Loisirs

L’écolomag N° 81

Janvier – Février 2021

Dossier santé : Le roi soleil

Article paru le 05/07/2017 – actualisé le 05/07/2021

Qu’il brille par son absence, joue à cache-cache avec les nuages ou qu’il s’impose généreusement, le soleil fait partie de notre vie. Mais le connaissons-nous aussi bien que nous le pensons ? Indispensable à la vie et à notre santé, il faut cependant le comprendre pour mieux l’appréhender et savoir s’en protéger. Car ami ou ennemi, aimé ou diabolisé, il conserve une part d’ombre pour chacun de nous. Dans cette partie, je vous propose de jouer un peu avec lui et de faire le point sur quelques idées reçues ensoleillées…

 

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La vitamine du soleil

Connaissons-nous vraiment le soleil ?

Photosensibilisation, kézako ?

Connaissons-nous vraiment le soleil ?

Article paru le 02/05/2017 – actualisé le 02/05/2021

Si le soleil booste notre moral et favorise la fabrication de vitamine D dans la peau, on en oublie parfois qu’il présente des risques non négligeables. Il existe un grand nombre de préjugés sur l’exposition solaire et le manque de prudence à son égard n’arrange rien et mène à des comportements à risques. Paradoxalement, si 97 % des Français estiment que la protection solaire est un sujet important et que 65 % d’entre eux se sentent bien informés, les idées reçues demeurent. Tordons le cou une bonne fois pour toutes à ces préjugés, grâce à un décryptage en bonne et due forme.

Idée reçue n° 1 : 1 Français sur 2 pense que les coups de soleil de l’enfance n’ont pas de conséquences à l’âge adulte s’ils sont bien soignés.

CE QU’IL FAUT RETENIR
Les coups de soleil subis pendant l’enfance entament considérablement notre capital soleil. Rappelons que ce dernier correspond aux moyens de défense contre les retombées néfastes du soleil, acquis à la naissance et non renouvelables. À l’âge adulte, l’individu se défend moins bien et le risque de cancers cutanés augmente.

Idée reçue n° 2 : 1 Français sur 3 pense que les coups de soleil rendent la peau moins vulnérable au soleil.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Plus le nombre de coups de soleil est grand, plus le capital soleil est amputé et moins la peau se défend correctement.

Idée reçue n° 3 : 1 Français sur 3 pense qu’il est protégé du soleil dans l’eau.

CE QU’IL FAUT RETENIR

L’eau donne une sensation de fraîcheur, mais laisse passer les UV en surface. Elle réfléchit 10 à 30 % du rayonnement et les gouttelettes d’eau ont un effet « loupe ». Par conséquent, l’eau amplifie au contraire le rayonnement supporté.

Idée reçue n° 4 : 87 % des Français jugent compréhensibles les emballages des produits solaires alors que, finalement… 9 Français sur 10 ne connaissent pas la signification des mentions UVA et UVB.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Rappel sur les UV
Le rayonnement solaire est en fait composé de plusieurs types de rayonnements, qui se différencient par leur longueur d’onde :

  • De 200 à 400 nm* : rayonnement ultraviolet (UV)
  • De 400 à 800 nm : rayonnement visible
  • De 800 à 1 400 nm : rayonnement infrarouge (IR)

*nanomètre

Plus la longueur d’onde est faible, plus le rayonnement est accru et, de ce fait, agressif.

Le danger vient donc des ultraviolets, qui sont émis par des sources naturelles – comme le soleil – ou artificielles, comme par exemple les lampes de bronzage. Très « abstraits » pour l’homme puisqu’ils sont invisibles pour l’oeil humain et ne procurent aucune sensation de chaleur.

On distingue 3 familles d’UV, en fonction de leur longueur d’ondes :

  • De 200 à 280 nm : les UVC sont potentiellement les plus nocifs, mais ils sont bloqués par la couche d’ozone et n’arrivent pas jusqu’à nous.
  • De 280 à 320 nm : les UVB atteignent surtout l’épiderme, provoquent les coups de soleil et augmentent le risque de cancers cutanés.
  • De 320 à 400 nm : les UVA pénètrent jusqu’au derme et sont responsables du photo-vieillissement induit par la production de radicaux libres.

Si les dangers liés aux UVB sont connus depuis longtemps, ceux liés aux UVA le sont depuis peu. Ils sont pourtant tous les 2 dangereux, puisqu’ils pénètrent dans l’épiderme et agissent sur les yeux, en provoquant une ophtalmie (un « coup de soleil » de l’oeil) ou, à plus long terme, une cataracte ou une dégénérescence de la rétine. Par ailleurs, les UVA sont très peu filtrés par l’atmosphère et représentent 95 % des UV arrivant à la surface de la terre. Les UVB sont quant à eux mieux filtrés, mais leur intensité augmente au cours de la journée. Elle est encore plus puissante quand on se rapproche de l’équateur.

Idée reçue n° 5 : 4 Français sur 10 pensent qu’il est impossible de bronzer avec un indice de protection élevé.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Dès que l’on s’expose aux UVB, même protégé(e) avec un indice élevé, la synthèse de mélanine – à savoir le pigment brun naturel de la peau responsable du bronzage – est activée. Bronzer progressivement permet de mieux préparer la peau, pour un bronzage plus harmonieux et durable.

Source : Les Français et la protection solaire, enquête menée par les Laboratoires de Biarritz. Cette enquête a été réalisée sur plus de 300 Français ayant au moins 1 enfant de moins de 18 ans et ayant acheté une protection solaire récemment.

Conclusion : il est temps de modifier nos comportements

Les crèmes solaires sont souvent critiquées et leurs qualités remises en question. Mais il faut bien comprendre que la prévention face aux méfaits du soleil ne se résume aux seules crèmes solaires. Car il ne faut pas penser que si l’on applique davantage de crème ou un indice plus fort, on va dès lors pouvoir rester plus longuement au soleil sans danger. Toutefois, des études ont montré que l’utilisation d’une crème solaire pouvait augmenter la durée d’exposition de près de 40 % et que celle d’une crème solaire d’indice élevé augmentait le temps passé au soleil d’environ 30 minutes par jour.

Il est par conséquent grand temps de nous responsabiliser plus et autrement vis-à-vis du soleil : bronzer, oui, mais pas longtemps et sous haute protection. Et n’oubliez pas que si tout le monde est concerné, nous ne sommes pas égaux face au soleil. Vous êtes particulièrement fragile si :

  • Vous avez la peau claire, les cheveux roux ou blonds, les yeux clairs et vous bronzez difficilement.
  • Vous avez de nombreux grains de beauté (plus de 50).
  • Vous avez des grains de beauté congénitaux (présents dès la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers).
  • Vous avez des antécédents familiaux de mélanome.
  • Vous suivez un traitement médical ou prenez des médicaments qui risquent, potentiellement, de vous rendre photosensible, c’est-à-dire plus sensible au soleil.

Si vous détectez une anomalie, une tache, un grain de beauté aux contours irréguliers ou qui change d’aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur), consultez rapidement votre médecin traitant ou un dermatologue pour effectuer un dépistage. Détecté trop tard, le mélanome peut être mortel car il s’étend rapidement à d’autres parties du corps. Si se protéger du soleil est indispensable, faire un dépistage chaque année chez un dermatologue l’est également.

Photosensibilisation, kézako ?

Article paru le 02/05/2017 – actualisé le 02/05/2021

Soleil et médicaments ne font pas toujours bon ménage. En cas de prise de médicament(s), n’hésitez pas à vérifier votre ordonnance ou à demander conseil à votre médecin avant toute exposition au soleil.

En effet, certaines substances prises par voie orale ou en application cutanée augmentent la sensibilité de la peau au soleil. C’est le cas de certains médicaments, notamment :

  • Les antibiotiques de la classe des quinolones (infections urinaires et pulmonaires) et de celle des cyclines (traitement de l’acné juvénile).
  • Les diurétiques contenant des sulfamides (hydrochlorothiazide).
  • Les antidépresseurs et les neuroleptiques : Laroxyl (amitriptyline), Prozac (fluoxétine), Deroxat (paroxétine), Théralène (alimémazine)…
  • Les traitements anticholestérol : Lipanthyl (fénofibrate), Zocor (simvastatine), et les hypoglycémiants par voie orale : Daonil (glibenclamide)…

Et c’est le cas également des huiles essentielles contenant des furocoumarines. Celles-ci sont présentes en quantité assez importante dans l’huile essentielle d’angélique et l’essence de bergamote, ainsi que sous forme de traces dans d’autres essences, les agrumes en général (citron, citron vert, orange, mandarine, clémentine, pamplemousse), la verveine et d’autres plantes encore. Pour ne pas vous priver en période estivale de l’odeur fraîche et pétillante de l’huile essentielle de bergamote, sachez que vous pourrez en trouver sans furocoumarines.

C’est enfin le cas du macérât de millepertuis, que nous avons évoqué précédemment et qui est très efficace pour soulager les coups de soleil. Il faudra prendre soin de l’appliquer le soir et de ne surtout pas y avoir recours avant toute exposition au soleil.

Qui était Hildegarde de Bingen ?

Qui était Hildegarde de Bingen ?

Bénédictine, Abbesse et femme emblématique de son époque (1098-1179), Hildegarde de Bingen, née en Allemagne, a marqué toute l’Europe par son rayonnement, dans le domaine de la politique, le féminisme, la musique, la spiritualité et la médecine.

Son enseignement favorise la santé de l’Homme dans ses dimensions physiques, psychologiques et spirituelles.

Cette médecine douce conçue au Moyen-Âge est restée vivante. Elle garde une pertinence exceptionnelle à notre époque, y compris compte tenu des avancées de la science.

Célèbre en Europe du Nord, Hildegarde de Bingen est de plus en plus connue en France.

 

Sainte, femme d’action, visionnaire

 

(Source : L37 – Les secrets de bien-être d’Hildegarde De Bingen – Mélanie Schmidt-Ultmann – Leduc.s Éditions)

  • Hildegarde de Bingen, depuis son enfance, est une mystique que l’on devine en dialogue avec sa dimension sacrée. Sa vie de religieuse est principalement tournée vers le développement de cette dimension spirituelle.
  • Depuis l’âge de 8 ans, elle reçoit une riche éducation en termes de chants, botanique, musique et pharmacologie avec un esprit cultivé à la fois intuitive, artistique (composition de chants sacrés, œuvres poétiques …) et intellectuelle, réfléchie, puissante et pénétrante dans ses pensées.
  • Sa connaissance du corps, de la santé de l’homme, son esprit pratique de médecin ayant à soigner concrètement les malades venus au monastère (à son époque les monastères faisaient office de clinique et leurs jardins des simples de pharmacie).
  • Sa stature de femme politique portant avec courage la force de ses convictions vers les puissants de son époque : papes, rois et empereurs compris.
  • Son charisme de dirigeante ayant en charge la vie physique et le développement spirituel de ses moniales pour 2 abbayes.

 

Principes de santé d’Hildegarde de Bingen 

 

Voici quelques principes d’Hildegarde : 

  • La santé de l’homme est celle de son corps, de son esprit et de son âme.
  • Il faut alimenter ses trois dimensions par les aliments adaptés. Travail spirituel, équilibre intellectuel et psychique, accomplissement social vertueux.
  • Les actions, le mode de vie, les pensées sont fauteurs de santé ou de maladie tout comme les aliments, l’air, l’environnement.
  • Les différents tempéraments humains ont des forces et des faiblesses différentes, il convient de le prendre en compte dans le diagnostic et les traitements.
  • Certains aliments provoquent la tristesse, la dépression, le mal de vivre. D’autres aliments, au contraire, rendent joyeux. Ces aliments sont source de santé et de vitalité pour le corps, mais aussi pour l’âme qui vit alors dans la sérénité et la joie

 

D’un point de vue pratique pour la vie quotidienne, il convient de cultiver une harmonie globale du corps, de l’esprit et de l’âme.

 

  • Par l’alimentation « Hildegardienne » : consommer les aliments de la joie comme l’épeautre, le Galanga…etc. (Véritable guérisseuse par les plantes et naturopathe dans l’âme, vous pouvez retrouver aujourd’hui de nombreuses tisanes à base de plantes aux vertus médicinales sur le marché comme le Thym, la camomille, la verveine citronnée…etc.)
  • Supprimer ou réduire les aliments qui favorisent « la bile noire » : privilégier une alimentation diététique riche en végétaux et pauvre en produits animaux.
  • L’hygiène de vie, l’exercice
  • L’environnement émotionnel, l’accomplissement social
  • Les pratiques spirituelles : prière, méditation

 

Les principes de vie et de santé qu’elle a expérimentés, conçu et développé par écrit en particulier dans «Causae et curae» «Les causes et les remèdes», dans «Physica» (Encyclopédie de la nature) ou dans «Scivias» (écrits visionnaires et mystiques) ont une portée intemporelle, y compris à notre époque moderne. 

Dossier santé : Renouer avec le toucher

De prime abord, nous pourrions imaginer que le toucher est un sens davantage lié au bien-être et au plaisir. Mais il n’en est rien. Le toucher accompagne de nombreuses médecines manuelles, telles que la réflexologie, la chiropraxie, l’ostéopathie ou encore le massage thérapeutique… et il est le lien contigu entre l’infirmi·er·ère et le patient.

Le sens du toucher est tout sauf un sens futile et secondaire. Il est indispensable à notre pleine santé, et ce dès le plus jeune âge. Il peut soigner, soulager, créer du lien…

Redécouvrons, au travers de nos experts, ce sens si singulier.

 

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Comment fonctionne le sens du toucher ?

L’interview choc : « Comment l’alimentation cétogène a changé ma vie. »

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La réflexologie santé met le toucher à l’honneur

Comment fonctionne le sens du toucher ?

La peau est notre premier mode de communication et la plus efficace de nos protections. Le sens du toucher est celui qui est le plus étroitement associé à la peau et le premier à se développer de l’embryon humain. Savez-vous que la peau provient de l’ectoderme, la plus externe des trois couches cellulaires de l’embryon ? La croissance de la peau, son développement qui se poursuit tout au long de la vie et l’épanouissement de sa sensibilité dépendent, en grande partie, des stimulations qu’elle reçoit de l’environnement.

La peau constitue l’organe le plus grand du corps humain. Elle représente 16 % de son poids total et forme une frontière entre notre environnement et nous. Elle est sillonnée par une myriade de terminaisons nerveuses (17 000 par main, dont 1 650 à la pointe de chacun de nos doigts), qui captent les stimulations venant de l’extérieur, qu’elles soient mécaniques, thermiques ou douloureuses. Mais ces stimulus peuvent aussi provenir de l’intérieur, donnant lieu à nos capacités de proprioception (sensibilité du système nerveux aux informations provenant des muscles, des articulations et des os) et de kinesthésie (perception des déplacements des différentes parties du corps).

On estime qu’il existe environ 50 récepteurs sur 1 cm2. Le nombre de points tactiles varie de 7 à 135 par cm2. Celui des fibres sensorielles allant de la peau à la moelle épinière par les racines nerveuses dépasse largement le demi-million.

Ainsi, en tant que système sensoriel, la peau est de loin l’ensemble d’organes le plus important du corps. Un être humain peut vivre aveugle, sourd et manquer de goût et d’odorat, mais il ne peut pas survivre un instant sans les fonctions assurées par la peau. Nous avons d’ailleurs tous fait le constat que, dans le noir, le toucher prend une tout autre dimension et c’est d’ailleurs un sens très développé chez les personnes aveugles ou visuellement déficientes.

La stimulation permanente de la peau par l’environnement sert à maintenir son tonus, à la fois sensoriel et moteur. Les réactions sont différentes d’un individu à l’autre, elles dépendent de la zone du corps stimulé et de la sensibilité de chacun.

Considéré comme un système d’alarme naturel, le toucher sert également à évaluer la dangerosité de l’environnement. Les capteurs ont chacun une tâche particulière. Ils répondent aux stimulus de la chaleur, du froid, de la pression et de la douleur. Dans l’alimentation, ils nous permettent de définir :

  • la texture d’un aliment (lisse, rugueux…), par caresse ;
  • la consistance (dur, mou, moelleux…), par pression ;
  • la température (chaud, froid, tiède) ;
  • la maturité d’un végétal.

Un tri bien ordonné !

Comment le cerveau fait-il donc le tri dans cette omniprésence de sensations reconnaissant une punaise qui a piqué le gros orteil d’une main posée sur l’épaule ? C’est que toutes les fibres nerveuses lui parviennent de façon ordonnée. À leur arrivée dans l’aire dédiée au toucher, le cortex somatosensoriel, les fibres nerveuses forment un plan en miniature – certes déformé – de la surface de la peau, où débute l’analyse des sensations. Un plan déformé ! Les pieds, les mains et le visage y sont surreprésentés, traduisant leur plus grande sensibilité au toucher, comme nous l’avons vu précédemment. Il existe une seule exception : les fibres nerveuses, qui véhiculent les sensations de plaisir dues aux caresses.

L’interview choc : « Comment l’alimentation cétogène a changé ma vie. »

Encore trop peu connue en France et souvent stigmatisée, l’alimentation cétogène interroge et fait parfois polémique. Mais les adeptes de cette révolution alimentaire (qui n’est surtout pas un régime) témoignent de ses bienfaits santé et de la métamorphose à la fois physique et émotionnelle qu’elle entraîne.

Nous avons la chance de poser quelques questions à Ayem Nour, animatrice télé et influenceuse française auprès d’1 million d’abonnés sur Instagram, à l’occasion de la sortie de son tout premier ouvrage Simplement KÉTO, aux éditions Thierry Souccar.

Comment s’est passée votre rencontre avec l’alimentation cétogène ?

Elle a été l’une des plus belles rencontres de ma vie. À la suite de ma grossesse, j’avais pris beaucoup de poids et je cherchais désespérément à retrouver ma ligne. J’ai tenté plusieurs régimes, qui se sont soldés par un échec. Contre toute attente, c’est au cours d’un séjour à Los Angeles que tout a changé pour moi. J’y ai découvert une façon révolutionnaire de s’alimenter : l’alimentation kétogène – ou kéto –, qui est tout sauf un régime. À mon retour, il m’a fallu un peu de temps pour me lancer et c’est grâce au premier confinement que j’ai eu le déclic.

Au bout de combien de temps avez-vous eu des résultats ?

En l’espace d’un mois j’avais déjà perdu 8 kilos et, en un an, près de 25 kilos !

En quoi consiste cette alimentation révolutionnaire ?

Je tiens tout d’abord à préciser que l’alimentation cétogène est un rééquilibrage alimentaire, à conserver sur le long terme. C’est une autre conception de l’alimentation, plus saine et plus respectueuse de nos vrais besoins. C’est, en quelque sorte, le camembert inversé de nos besoins nutritionnels : privilégier le bon gras, conserver des protéines de qualité et réduire considérablement les glucides à environ 20 g par jour pour mettre son corps en cétose. Comme j’aime à le dire, adopter une alimentation kéto, c’est « consommer des graisses comme un roi, des protéines comme un prince et des glucides comme un pauvre ». Ce ne sont ni plus ni moins que les principes de vie des cueilleurs-chasseurs !

Comment maigrir en donnant priorité aux lipides ? En fait, on s’est trompé durant toutes ces années : le coupable n’est pas le gras, mais le sucre ! Les glucides favorisent la sécrétion d’insuline et, de ce fait, le stockage des graisses. Et malheureusement, les glucides sont partout, y compris dans le jambon industriel ! L’objectif de l’alimentation cétogène consiste à maintenir la glycémie et la sécrétion d’insuline les plus basses possible afin d’obliger l’organisme à aller puiser dans ses propres réserves de graisses.

Comment ? Il faut comprendre que, lorsque l’on prive notre organisme de glucides et qu’on les remplace par des lipides, on le contraint à modifier son fonctionnement. Le foie se met alors à produire, à partir des graisses, de petites molécules appelées cétones, qui constituent un excellent carburant pour les muscles, le cerveau, le coeur… Le corps est, en effet, tout autant capable d’utiliser des glucides que des lipides comme source d’énergie. Dès lors que le corps s’approvisionne en énergie à partir de cétones et des graisses, on dit qu’il se retrouve en état de cétose. C’est de là que vient le terme d’alimentation cétogène.

Quelle quantité de glucides maximale faut-il consommer par jour ?

Il existe plusieurs régimes qui s’appuient sur la restriction de glucides, même si les quantités de glucides fluctuent en fonction de l’approche. Pour les kétos stricts, c’est 20 g maximum par jour. Pour l’alimentation low carb, c’est entre 20 et 50 g. Et d’autres approches plus permissives tolèrent entre 50 et 100 g de glucides par jour.

Quelle que soit l’approche que vous choisirez, gardez bien en mémoire que plus l’apport en glucides sera important, plus la quantité de lipides – les bonnes graisses – devront baisser !

En ce qui vous concerne, respectez-vous la quantité de 20 g de glucides par jour ?

Personnellement, je ne pèse pas mes glucides car j’ai pris l’habitude, avec quelques repères et du bon sens – l’un des fondements de l’alimentation kéto –, d’évaluer à vue d’oeil ma consommation de glucides hebdomadaire et ma perte de poids progressive me montrait que je ne faisais pas erreur.

20 G DE GLUCIDES, CE SONT :
2 pommes de terre de la taille d’un oeuf
3 carottes moyennes
2 cuillères à soupe de purée
6 cuillères à soupe de petits pois
4 cuillères à soupe de riz cuit, de pâtes, de maïs
3 fonds d’artichaut

 

Comment concilier alimentation cétogène et vie sociale – restaurants, dîners entre amis… ?

C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît. Manger kéto ne signifie pas se couper du reste du monde, bien au contraire. Au fur et à mesure de ma pratique, je me suis aperçue que c’était totalement compatible avec une vie sociale normale. Il suffit d’adopter les bons réflexes car il existe finalement énormément d’aliments et de préparations autorisées. Au restaurant, impossible de ne pas trouver son bonheur et il suffit de choisir du fromage à la place du dessert. À la maison, je propose par exemple un plat de viande ou de poisson, accompagné d’un gratin de légumes et des féculents à part pour mes amis non kéto.

Et je prépare de délicieux desserts en version kéto !

Avoir une glycémie basse en permanence ne génère-t-il pas de la fatigue chronique ?

Non, pas du tout, puisque le corps apprend à transformer les bonnes graisses en énergie !

Une fatigue peut se faire ressentir sur les premiers jours, pendant la période d’adaptation, mais c’est tout. Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus de vitalité qu’avant. La preuve en est : je ne fais plus de sieste après avoir mangé !

Quel est votre journée type kéto ?

Vous n’allez peut-être pas me croire, mais je n’ai pas de journée type, tant les combinaisons sont variées avec l’alimentation cétogène. Quand je pratique le jeûne intermittent, je me prépare le soir 1 entrée + 1 plat et 1 dessert kéto. Sinon, je prends le matin un café et un café crème, et 2 repas kéto dans la journée.

Arrivez-vous à varier suffisamment votre alimentation ?

Oui, bien sûr. Là encore, il s’agit d’une idée reçue. Nombreux sont les aliments autorisés dans le cadre du kéto, à commencer par les légumes !

Vous arrive-t-il de faire quelques écarts ?

Oui, comme beaucoup, j’imagine, de manière occasionnelle… Mais il faut faire preuve, là encore, de bon sens et contrebalancer, par exemple avec un jeûne intermittent le lendemain, et tout rentrera dans l’ordre.

Suivez-vous votre glycémie ?

Oui, je l’ai beaucoup fait les premiers mois à l’aide d’un glucomètre digital de précision – les bandelettes urinaires étant nettement moins fiables. On en apprend beaucoup sur la manière dont le corps réagit au sucre !

Pensez-vous que l’alimentation cétogène soit indiquée pour des végétariens ?

Voilà encore une idée reçue ! Les légumes ont la part belle dans l’alimentation kéto, notamment tous les légumes verts, et il y a aussi les oeufs, le fromage…

Vos 5 bonnes raisons de passer au kéto ?

Être en bonne santé. Perdre du poids durablement. Se réconcilier avec la nourriture. Prendre soin de nos enfants en les éduquant à une alimentation peu sucrée. Découvrir mon livre.

Côté beauté, quels changements avez-vous constatés ?

J’ai tout d’abord retrouvé une nouvelle jeunesse en renouant avec la silhouette de mes 20 ans – j’en ai 31. J’ai par ailleurs constaté que j’avais de moins en moins d’imperfections de peau, quasiment plus de cellulite et une grande sensation de légèreté.

Le mot de la fin ?

Je terminerai par mon mantra au quotidien : « Que ton alimentation soit ta première médecine. » Hippocrate

 

Coup de Cœur !

Pour aller plus loin…

Simplement KÉTO

Le toucher : un besoin fondamental de l’enfant ?

Un bon massage doux et bienveillant apporte une grande détente, un apaisement, une décontraction musculaire, un soulagement des douleurs et, éventuellement, la réassurance de se sentir aimé.

Lorsque votre enfant se fait mal, n’allez-vous pas instinctivement « frotter » la zone traumatique douloureuse ? Et peut-être aussi y appliquer un glaçon pour essayer de réduire la douleur, « disperser » l’effet du trauma ? En frottant, vous faites circuler l’énergie et le sang pour soulager.

Idem en méthode manuelle traditionnelle chinoise, qui préconise ces 3 étapes pour traiter la douleur et le blocage. D’abord un massage thérapeutique est pratiqué, puis s’ensuit une séance de 20 minutes d’acupuncture ou de ventouses. En dernier lieu, si besoin, quelques techniques ostéopathiques chinoises de mobilisation articulaire peuvent être intéressantes. On peut aussi encourager la pratique des méthodes quantiques énergétiques, sans manipulation, tout en douceur… Si les articulations ne se débloquent pas et que la douleur persiste*, il est alors indispensable de faire un travail de DÉCODAGE biologique. En effet, tant que vous n’avez pas conscientisé les causes de votre problème de santé, celui-ci risque fort de réapparaître. C’est ainsi que l’on observe fréquemment des cas de récidives chez des personnes pour qui, dans un premier temps, le parcours chirurgie-chimiorayons a été efficace. En réalité, la guérison durable n’est possible que si vous vous engagez avec confiance à la mise en ordre des causes, et cela grâce au décodage. Cette certitude mille fois vérifiée est fondamentale et devrait donc être enseignée aux médecins et thérapeutes. Puissent les médecines allopathiques et holistiques oeuvrer davantage ensemble à l’avenir !

Une méthode simple pour vivre dans la paix et la joie avec nos enfants

Nos enfants ont besoin d’attention et d’affection, en bref, qu’on leur montre qu’on les aime. S’il faut certes fixer des limites, il est nécessaire de toujours veiller à respecter leur LIBRE-ARBITRE. C’est fondamental. C’est la méthode d’éducation « gagnant-gagnant » la plus efficace. (cf. Éduquer sans punir du Dr T. Gordon)

Exercice : Comptez combien de fois par jour vous caressez votre animal de compagnie, ou combien de sourires et de paroles apaisantes vous lui adressez. Ensuite, demandez-vous si vous en faites autant avec vos enfants. Combien de paroles encourageantes et bienveillantes leur adressez-vous chaque jour ?

Si vous constatez que l’écart est grand, alors c’est que vous avez la CHANCE de pouvoir améliorer dès aujourd’hui la relation avec vos enfants. Peut-être en commençant par leur demander pardon pour votre manque d’attention… et en leur affirmant que vous les aimez très fort. L’enfant vit souvent le présent avec davantage de conscience que l’adulte… D’ailleurs, ne devrions-nous pas redevenir comme des enfants : innocents, conscients dans le présent et ouverts de coeur ?

En résumé, pour développer une bonne communication avec nos enfants, le principe de base est de les écouter avec bienveillance en « écoute active », et de les considérer comme étant nos petits frères et soeurs spirituels venus partager avec nous un court moment d’éternité pour que nous puissions guérir ensemble et effacer de vieux schémas aliénants.

Hélas, ça n’arrive pas qu’aux autres… Soyons vigilants

À l’extrême, autant certains bébés délaissés peuvent mourir du manque de « toucher » et d’amour, autant, par manque d’AMOUR et manque d’ÉCOUTE, certains adolescents peuvent tenter de se suicider (notamment lorsqu’ils sont la cible de cyberharceleur·se·s).

On entend aussi que de petits enfants disent qu’ils préféreraient mourir que de devoir continuer à vivre encore longtemps avec un masque sur le visage qui les empêche de bien respirer.

N’est-ce pas inquiétant ?

S’il vous plaît, sauvons les enfants en ÉCOUTANT davantage leurs besoins et en agissant avec courage et souveraineté, conformément à ce que nous sommes vraiment…

Les bienfaits du toucher sur le foie des bébés…

En 2004, un vieux professeur d’étiopathie me priait de poser souvent ma main sur le foie de mon bébé pour le soulager, le calmer, le rassurer. C’est simple et efficace, alors je vous encourage à en faire de même. Le foie est un très gros organe, qui mérite une grande attention.

À ce sujet, j’encourage toujours les « souffrants » à pratiquer quotidiennement « l’interpellation des organes » : foie, rate, pancréas, estomac et reins, en leur communiquant par la pensée un message d’amour. Cet acte simple permet d’harmoniser et de rétablir une meilleure circulation énergétique dans tout le corps. Comme en témoignent les médecines traditionnelles orientales, nos organes auraient aussi une conscience propre. En cette époque de grave effondrement, toutes nos émotions négatives (colère, frustrations, contrariétés), ainsi que les médicaments et aliments pollués que l’on ingère, concourent à léser l’énergie de notre FOIE (et aussi de notre FOI !). D’où l’importance de lui redonner de l’amour.

L’amour serait-il la force la plus puissante de l’univers ?

Tout comme l’obscurité disparaît sous l’effet de la lumière, la peur, l’emprise et la douleur disparaissent sous l’effet de la PUISSANCE DE L’AMOUR désintéressé…

Un massage qui dirait « je t’aime beaucoup »

Le massage est une autre forme de langage, une manière de témoigner à l’autre de l’attention, de l’affection, ou un amour plus profond s’il s’agit de votre partenaire, par le biais de la chaleur des mains, de l’intention insufflée dans chacun de ses gestes de faire du bien, de réconforter ou de dire tout simplement « je t’aime. »

Pour quel avenir ?

Nous forgeons nous-mêmes notre destinée en semant des causes et en « réparant » nos erreurs. Notre avenir sera à l’image de notre mode de pensées actuelles. Alors, gardez espoir ! Consolidez votre foi et mettez- la en pratique. Probablement qu’un jour viendra où « la paix sera ».

* Je ne suis pas médecin. En cas de besoin, consultez votre médecin.
Merci pour votre écoute.
Avec vous de tout coeur,

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

La naturopathie intègre le toucher

Dans notre monde moderne occidental, où le stress règne en maître, l’apport des soins de bien-être semble correspondre parfaitement à l’attente des humains qui voient d’une triste mine se perdre les notions essentielles de naturel, d’authenticité, d’harmonie des sens, du corps et de l’esprit ; le tout remplacé par un monde d’artifices, de technologie et de chimie. La naturopathie traditionnelle a, depuis toujours, réalisé à quel point les techniques de massages bien-être faisaient partie intégrante de sa démarche holistique de l’humain et les intègre dans son approche de santé naturelle, tout comme elle en systématise l’apprentissage dans tous ses cursus de formations proposés à ses futurs praticiens.

Le fait d’être régulièrement massé•e devrait faire partie de notre hygiène de vie régulière. Il s’agit alors de trouver un bon centre de soins naturels, qui se caractérise avant tout comme un endroit de détente où l’on vient se ressourcer, en communiant, au travers des soins qui y sont dispensés, avec les 5 éléments par l’intermédiaire de nos 5 sens qui y sont flattés et harmonieusement sollicités par les techniques de massage bien-être.

Tout d’abord, ce sont nos yeux qui, au travers des couleurs, vont recevoir les premières influences positives. Les couleurs, à la fois chatoyantes et apaisantes, entre bleu et orange, entre ciel et feu, accueillent et invitent la vue au recentrage. Ensuite, ce sont nos oreilles qui, au travers des sons harmonieux provenant d’une fontaine ou de musiques douces, vont permettre au cerveau d’entrer en onde de relaxation profonde. L’ouïe retrouve alors un épanouissement de ses composants et transmet à l’être entier l’harmonie des sons. Dans notre monde moderne où le stress lié au bruit prend une place de plus en plus grande, la musicothérapie – dont l’utilisation se développe dans les hôpitaux et chez des spécialistes de l’anxiété – a désormais fait ses preuves. Vient ensuite le nez qui, sollicité de tous bords, est le seul parmi nos 5 sens à être en rapport direct avec notre rhinencéphale. Centre des émotions, ce cerveau primitif est extrêmement sensible à l’ambiance olfactive qui règne dans un lieu. Le parfum des diffuseurs d’arômes, la fragrance des huiles essentielles de massage contribue au plaisir et au bien-être. Les bourgeons du goût n’échappent pas à cette sollicitation globale que le Centre de soins produit sur tout notre être. Entrer dans un Centre de soins, c’est aussi se désaltérer d’une eau pure et fraîche, d’un thé aux vertus médicinales ou d’une infusion de plantes choisies. Ce peut être aussi boire un jus de plantes fraîches ou de fruits vitaminés. Enfin, c’est notre peau qui est sans doute la mieux et la plus longuement servie. Dans notre monde occidental, où le toucher a longuement été tabou et boudé, on a retrouvé depuis quelques années cette spontanéité du massage, sans ambiguïté. Nul besoin de prouver à quel point le fait d’être touché•e est important (un nouveau-né, privé de contacts physiques un certain temps, finit par dépérir), nul besoin de démontrer à quel point le fait d’être massé•e est essentiel. Tous les soins qui seront proposés dans un centre de soins, qu’ils mettent en oeuvre l’eau, les huiles, les pierres ou les plantes, passent inéluctablement par cette sollicitation des milliers d’émergences nerveuses qui se hérissent sur la peau comme autant de petites bouches ouvertes demandant à être nourries.

On peut alors parler d’une autre dimension qui va naître de l’addition des autres, comme par synergie, et qui va toucher un sens, lui aussi un peu boudé en Occident, le sens du coeur. Ce sens du coeur, c’est une des qualités essentielles que le praticien en massage bien-être devra cultiver. Ni spirituelle, ni sentimentale, cette qualité du coeur, connue et reconnue des Asiatiques depuis toujours, pourrait se rapprocher du mot compassion, permettant alors aux soins dispensés de se rapprocher d’un véritable don de soi, et laissant ainsi à celui qui en bénéficie s’éveiller en lui ce 6e sens du coeur, où corps et esprit trouvent ou retrouvent une harmonie perdue.

Ainsi, décider de recevoir un massage bien-être dans un centre de soins naturels, commence à prendre peu à peu un certain parfum, un certain sens, et donner une certaine sensation. Cela concerne tellement la « sensation » qu’il est à ce point assez difficile de la traduire par des mots. Il faut « faire l’expérience » !

Christophe Cannaud – Naturopathe-iridologue, directeur du CNR-Formations – Formateur et auteur – Président de l’association humanitaire Naturopathes Sans frontières.
Accompagnement de Stages nature en immersion, détox, jeûnes, randonnées et yoga.
CNR-FORMATIONS 97, rue Thiers 17300 Rochefort
05.46.99.97.64 – cnr@naturopathie.com 
www.naturopathie.com

Ouvrages de l’auteur : Découvrir la naturopathie, édition InterEditions, Dunod éditeur, collection Découvrir, co-écrit par Christophe Cannaud et Laurence Monce.
L’iris, témoin de votre santé, édition InterEditions, Dunod éditeur, collection Corps et santé, par Christophe Cannaud

Le CNR-Formations Collège de Naturopathie Rénovée est un centre de formation professionnelle spécialisé en naturopathie, en iridologie et en massages bienêtre. Ses formations en naturopathie sont agréées par l’APNF (Association Professionnelle des Naturopathes Francophones) et en massages par la FFMBE (Fédération Française de Massages Bien-être). Le CNR dispose de nombreux centres régionaux dans toute la France et à La Réunion, où il est possible de suivre différentes formations en massage bien-être pour devenir réflexologue, praticien·ne en spa, ou praticien·ne holistique en massage bien-être.

Le toucher au cœur des médecines manuelle de santé

Nous avons tous entendu parler ou profité des bienfaits de l’ostéopathie, de la chiropraxie et de la kinésithérapie.

L’ostéopathie

L’ostéopathie est une pratique manuelle dont l’objectif est de maintenir un équilibre entre les différentes structures du corps. La main est le principal outil de diagnostic et le seul outil de soin de l’ostéopathe. La finalité est de traiter la cause des symptômes du patient à partir d’une analyse globale des différents systèmes de son corps dans leur ensemble. Il axe principalement son travail sur l’afflux sanguin, qui détermine le mouvement respiratoire tissulaire, mais sa vision du corps est globale. L’ostéopathe travaille sur le corps dans son ensemble et concentre ses efforts non seulement sur la colonne vertébrale, mais aussi sur les articulations, les muscles, les ligaments et même le crâne.

Lorsqu’un dysfonctionnement au sein d’une partie du corps survient, on parle d’une perte de mobilité. Le rôle de l’ostéopathe va être alors de rétablir la mobilité de la structure touchée.

Chez l’ostéopathe, on soulage les problèmes d’ordre fonctionnel, tels que :

Les troubles ORL : sinusites, otites, acouphènes et bourdonnements, vertiges ou céphalées ; Les troubles du sommeil : insomnie ou difficultés à l’endormissement ; Les troubles musculo-squelettiques : lombalgie, dorsalgie ou cervicalgie ; Les troubles nerveux : névralgies ou sciatiques ; Les troubles génitaux : énurésie, cystites, règles douloureuses ; Les troubles de la circulation, comme les jambes lourdes ; Les troubles digestifs : ballonnements, constipation, diarrhées ou reflux gastro-oesophagien.

La chiropraxie

La chiropraxie est une pratique manuelle reconnue en France depuis 2002. Le chiropraticien se focalise avant tout sur la colonne vertébrale, où circule la moelle épinière et d’où partent tous les nerfs, qui se ramifient ensuite dans les organes. Les manipulations du chiropraticien sont précises et ne ciblent qu’une zone restreinte. Dans 90 % des cas, elles concernent la colonne vertébrale. Pour manipuler cette dernière, le chiropracteur utilise des techniques de mobilisation douces ou énergiques, selon la situation. Il s’agit de manipulations et de mobilisations instrumentales ou mécaniquement assistées. On retrouve aussi dans son champ de compétences des manipulations des cervicales avec vecteur de force ou des mobilisations de l’appareil locomoteur.

Chez le chiropraticien, on soulage :

Les douleurs aux lombaires (lombalgies ou lumbagos) ; Les dorsalgies (névralgies) ; Les cervicalgies (torticolis, coup du lapin, etc.) ; Les désordres posturaux comme la scoliose ; Les troubles neurologiques comme les sciatiques, cruralgies ou névralgies ; Les douleurs articulaires périphériques comme les tendinites.

La kinésithérapie

Le kinésithérapeute fait de la rééducation en utilisant différents outils, tels que des massages manuels, le renforcement musculaire, des appareils (ultrasons, ondes de choc, lampes infrarouges, tapis de course, électrostimulation…). Il fait des étirements, de la remusculation, du travail cardio de réentraînement à l’effort. Par exemple : en cas de mal de dos, le kiné va faire un travail de remusculation du dos et des abdos. Il va détendre les muscles s’ils sont crispés (massages ou lampes, entre autres). L’ostéopathe fera en sorte, quant à lui, que ce mal de dos ne récidive pas en rétablissant l’équilibre global du corps.

Chez le kiné, on soulage :

Les pathologies rhumatismales ; Les raideurs articulaires.

La kinésithérapie prend en charge la rééducation orthopédique (notamment post-traumatique) chez des personnes ayant ou non des prothèses, mais aussi neurologique, cardiaque (suite à un infarctus), urologique (en cas de troubles sphinctériens) ou gynécologique (rééducation prénatale ou périnéale suite à un accouchement).

Ce sont aussi les kinésithérapeutes qui gèrent les drainages lymphatiques.

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