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« Jacques a dit… Bonne année ! »

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Vœux de Jacques Brel,
janvier 1968

 

« Si tous les gars du monde… »

Si tous les gars du monde… chanté par Les Compagnons de la Chanson – 1957

 

En 1956, onze ans après la guerre, 6 ans après la fin des tickets de rationnement alimentaire, sortait le film de Christian-Jaque, Si tous les gars du monde… Peut-être ce titre vous reporte-t-il aux colonies de vacances ou au scoutisme. Un truc de gamins, bien démodé. Pourtant il me semble d’une actualité dynamisante, les paroles de la chanson qui lui sert de base agissent comme des propulseurs vers une très belle année 2022.

Les paroles de cette chanson sont de Marcel Achard. Mais en construisant le film, les échanges sur ces paroles entre Marco Valdo et Lucien Lane, qui trouvaient, tous deux, que ces paroles s’adressaient plutôt à des enfants ou à de grands gamins, conclurent ensemble que cette chanson « tisse le linceul de ce vieux monde mercantile, avide, atomisé, antagoniste et cacochyme ».

Rendez-vous compte que nous ne sommes qu’au tout début des fameuses 30 glorieuses ! Nous sommes en 1955 ! Et que déjà des voix s’élèvent contre la surconsommation et l’individualisme. Car que nous dit cette chanson ?

Elle est un grand cri vers plus d’humanité, de relations vraies entre les êtres humains. Elle est une alerte contre la solitude, l’isolement, les laissés-pourcompte. Elle est un appel puissant vers l’amour des autres, elle nous pousse vers le lien, l’entraide, le partage.

Si tous les gars du monde, devenaient de bons copains, et partageaient un beau matin leurs espoirs et leurs chagrins, le bonheur serait pour demain. Ne parlez pas de différences, aimez-les comme ils sont, même si leur gueule doit vous surprendre. J’ai mes ennuis et vous les vôtres, mais moi je compte sur les gars, les copains qu’on ne connaît pas, peuvent nous consoler des autres. Avec 200 millions d’amis, on ne craint pas la solitude ! Si tous les gars du monde marchaient la main dans la main, le bonheur serait pour demain.

Nous tenons entre nos mains aujourd’hui les outils de communication les plus dangereux mais aussi les plus précieux. Ils président au choix de nos vies. Au lieu de les fuir, utilisons-les pour le meilleur. Tout comme dans le film de Christian-Jaque, la communication entre un bateau en pleine mer, chargé d’hommes en danger de mourir, a permis à des gars du monde entier de leur porter secours, nous pouvons assembler nos petites forces individuelles en nous tenant tous par la main, en vrai autour de nous, mais en plus au travers de nos communications virtuelles. Ces communications virtuelles, qu’elles soient par écrit, sur du papier ou par ordinateur, ne sont dangereuses que si elles sont exclusives. Mais lorsqu’elles s’ajoutent aux mains tendues à tous nos voisins immédiats, alors elles prennent une puissance jamais connue jusqu’alors. Sachons donc en user comme le fait l’écolomag version papier et version en ligne.

Je ne peux que vous conseiller d’en faire une rengaine, un leitmotiv, en apprenant à la chanter via Internet. La chanter à pleins poumons, l’enseigner aux enfants, la chanter tous ensemble. Car chanter est excellent pour la santé physique et mentale. Chanter nous fait respirer à pleins poumons et monter notre immunité. Chanter nous fait du bien, chanter nous rend heureux.

Existe-t-il une meilleure manière de commencer une année ? Tous reliés par une chanson riche de symboles, très facile à retenir à tout âge, des grands-parents aux petits-enfants, une chanson enthousiasmante.

Merci aussi à l’écolomag d’exister en version papier et en version numérique, ce qui nous permet de nous tenir tous par la main !

France Guillain www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain

Souriez si vous voulez et riez, c’est encore mieux !

Quand avez-vous ri pour la dernière fois ? Le rire libère les endorphines, qui évacuent le stress et dopent notre système immunitaire et respiratoire.

Eh bien, oui, rire, lâcher prise, ça fait du bien !

Cette expression manifeste, qui est remarquablement communicative, pourrait être un premier pas vers la recherche du bonheur. Retenez bien que le bonheur ne se trouve pas mais qu’il se construit, et le rire fait partie de ces moments de joie qui égayent nos journées. « Rire aux larmes », « Fou rire », « Mieux vaut rire que pleurer » sont autant d’expressions qui en attestent. Un remède magique! Et avant de rire, vous pouvez sourire ! L’effet est tout de suite visible et on vous le rendra bien : un véritable cercle vertueux relationnel. Finalement, nous pouvons, avec peu de moyens, faire du bien autour de nous.

Alors, même s’il n’est pas toujours aisé de le pratiquer dans sa salle de bains, en prenant son petit déjeuner, au bureau, en famille ou dans sa voiture, faites-vous plaisir : RIEZ !!

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

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Voyage au bout d’un rêve (suite) … La période « moderne »

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve est présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes depuis le numéro de mai/ juin 2021 de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs.

Faisant fi de notre nationalisme légendaire, il nous faut reconnaître qu’au XVIIIe siècle, les chercheurs agronomes anglais étaient nettement en avance sur la France quant aux différentes technologies et pratiques culturales.

Et c’est après un temps d’observation qu’il fut démontré qu’une graine s’affaiblissait si on utilisait ses produits plusieurs fois de suite dans le même champ. Qu’il valait mieux acheter de nouvelles semences chaque année afin d’éviter leur dégénérescence. Ce fut également pendant cette ère que les Anglais préconisaient un assolement triennal bien mené en utilisant des amendements et du fumier, le tout avec la seule charrue.

Reconnaissons toutefois que plusieurs agronomes français, rebondissant sur les découvertes de leurs collègues d’outre- Manche, proposèrent à leur tour la mise en pratique de leurs théories, largement inspirées des Anglais, en prônant l’agriculture « moderne » ou le « nouveau système » ; il consistait en la culture de plantes fourragères, de prairies artificielles, l’abandon total de la jachère au bénéfice de l’assolement triennal, l’utilisation de fumures, de labours multiples et profonds.

Ils furent également des pionniers dans le fait de tester sur leurs terres les nouvelles technologies de matériels agricoles, ancêtres des semoirs, moissonneuses et autres machines.

Malgré tout, ce fut d’un œil narquois, voire railleur et moqueur, que le monde agricole voyait ces techniques novatrices de chercheurs qui n’étaient pas des leurs. Inutile de préciser – car c’est un fait accompli – que la terre et ceux qui la travaillent ne sont guère fervents de la précipitation. L’essor de l’agriculture se mesure pas à pas et n’avance que par les efforts d’agronomes visionnaires.

Depuis, la pratique de labours profonds et à l’excès a été remise en cause, notamment par les agriculteurs bio, qui préfèrent, pour certains, une technique dénommée : « permaculture ».

À suivre…

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Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le stress, un mot trop utilisé et pourtant un impact réel sur notre organisme

L’ensemble de nos cellules, des plus apparentes – la peau – aux plus profondes – tous nos organes –, est impacté par le stress. Toutes les approches qui nous permettent de nous relaxer doivent être accueillies avec la pleine conscience que nous devons nous faire du bien.

Apaiser le stress et retrouver le calme

Par chance, la nature nous a donné une véritable alliée : la Rhodiola rosea (la rhodiole). Cette petite plante étonnante pousse dans des régions très froides, avec une formidable capacité d’adaptation. C’est pour ses propriétés dites adaptogènes qu’elle est recommandée. Elle est à la fois tonifiante et apaisante. La rhodiole aide notre organisme à s’adapter au stress émotionnel grâce à son action sur les neurotransmetteurs. En agissant sur la production d’hormones, comme la sérotonine et la dopamine, la rhodiole a une action positive sur l’humeur, l’endormissement et le sommeil. Sa prise quotidienne sera très utile pour réduire l’anxiété, le stress, l’insomnie et améliorera même la qualité du sommeil. Associée au magnésium (préférez le magnésium marin) et à la vitamine B6, son action n’en sera que renforcée.

Stimuler naturellement la production de mélatonine pour recouvrer un sommeil de qualité

Le manque de sommeil : nous dormons moins qu’il y a un siècle. Lumière, mode de vie, activités… Le déficit des Français en sommeil approche 1 heure par jour.

Autre acteur majeur pour recouvrer un bon endormissement et un sommeil réparateur, le tryptophane. C’est un acide aminé rare présent à 1 % dans les protéines. C’est dire qu’il est fréquent d’en manquer.

Transformé naturellement par notre organisme, le tryptophane est précurseur de la synthèse en mélatonine, induit le sommeil et régule notre rythme circadien – alternance de périodes veille/sommeil indispensable à notre équilibre. Ce rythme veille/sommeil est déterminé grâce à notre horloge biologique interne, régulée génétiquement par les cellules de l’hypothalamus. Cette horloge est indépendante de l’environnement, c’est-àdire qu’elle tourne même en l’absence de stimuli extérieurs. La durée du cycle circadien n’est pas exactement de 24 heures et varie selon les personnes. Elle est un peu plus courte chez 25 % des individus (environ 23,5 heures) et plus longue pour 75 % d’entre eux (24,5 heures). Lorsque ce cycle est plus court, on dit que le sujet est matinal. À l’inverse, on parlera de sujet vespéral (pour ceux qui sont du soir). Un des synchroniseurs les plus importants est la variation de lumière. La mélatonine permet d’avancer ou de retarder l’endormissement en fonction de la luminosité. Dès que la lumière baisse, la libération de mélatonine augmente. À l’inverse, une lumière forte le soir retardera l’endormissement. Pour cela, la rétine contient des cellules sensibles au degré de luminosité ; elles transmettent l’information à l’hypothalamus, lequel relaie l’information à l’épiphyse, qui sécrète la mélatonine. Le taux maximal de mélatonine est atteint vers 3 heures du matin. Il correspond également au minimum de la température corporelle et à une diminution importante du niveau de vigilance.

Sur le marché, on trouve beaucoup de mélatonine. Il faut savoir que toute mélatonine exogène (non synthétisée par notre organisme) ne sera jamais aussi parfaite que celle qui sera synthétisée par nos propres cellules à partir du tryptophane. Il est donc préférable de respecter le mécanisme naturel de synthèse de la mélatonine en apportant son précurseur, le tryptophane.

Certains aliments sont riches en tryptophane, comme le pain, les graines de tournesol, les pâtes, les oeufs, la viande, la banane, les amandes ou les noix de cajou ; et, pourtant, nous en manquons bien souvent.

L’apport d’oméga 3

Le dernier élément pour un bon sommeil sera l’apport d’oméga 3, acides gras essentiels au bon fonctionnement de nos cellules, principalement notre coeur et notre cerveau. Outre leurs actions sur la synthèse protéique et le système osseux, ils sont également la « nourriture » du cerveau. Ils sont importants aussi bien pour l’adulte que pour l’enfant.

Les oméga 3 apaisent les sautes d’humeur, réduisent l’anxiété et les épisodes dépressifs. Ils sont aussi très présents dans plusieurs traitements de troubles mentaux (Alzheimer, maladie bipolaire ou autres pathologies). Mais ils sont aussi très bénéfiques pour notre endormissement, car ils aident à la production de mélatonine.

Les oméga 3 participent à la fabrication des membranes cellulaires. Bien formées et souples, ces membranes favorisent le passage du tryptophane dans notre cerveau, ce qui améliore notre humeur, ainsi que notre sommeil.

D’autre part, des membranes riches en acides gras polyinsaturés sont plus malléables, facilitant la transmission des messages nerveux et favorisant les fonctions cognitives et les apprentissages.

On trouve les oméga 3 dans le foie de morue et les poissons gras : maquereau, sardine, hareng, saumon, anchois, thon, truite… Certaines huiles sont très riches en oméga 3, comme l’huile de lin (toutefois difficile à conserver, donc à préférer en capsules) ou l’huile de colza.

On trouve également des oméga 3 dans les fruits à coques (noix de cajou, noisettes, noix), la mâche, la laitue et le pourpier.

Quand les addictions nous envahissent pour compenser le stress

Se débarrasser d’une addiction n’est jamais une mince affaire. Et pour cause, la substance addictive est là pour nous apporter du bonheur… soi-disant.

Le sevrage désigne l’arrêt d’une addiction, mais également l’ensemble des symptômes qui surviennent lors de l’arrêt complet ou partiel de la consommation répétée d’une substance psychoactive.

L’installation, l’évolution et l’intensité du syndrome de sevrage sont limitées dans le temps et dépendent de la nature et de la dose de la substance consommée avant l’arrêt ou la réduction de la consommation. Les principales difficultés – sensations de manque, troubles comportementaux et physiologiques… – interviennent pendant la période du sevrage, ainsi que les risques de rechute. C’est pourquoi des substituts ont été développés (patch ou chewing-gum à la nicotine), des techniques (hypnose, sophrologie…), jusqu’aux traitements médicaux, pour traverser cette période plus sereinement. Des solutions naturelles existent pour vous accompagner.

• La spiruline

La spiruline, algue d’eau douce, est un bon choix grâce à son taux élevé en phycocyanines – connues pour leur action antioxydante –, ainsi qu’à sa teneur en protéines, en vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, B9, B12, D, E, K, en minéraux et oligoéléments, tels que le fer, le phosphore, le calcium et le magnésium. C’est une source idéale d’apport en énergie et vitalité pendant les périodes de sevrage. Par ailleurs, la vitamine B1 est reconnue pour son rôle important dans le sevrage alcoolique. La spiruline est donc une aide précieuse pour régénérer les organismes stressés ou fatigués.

• Kudzu, le dissipateur d’ivresse

Utilisé depuis plus de 10 siècles en médecine traditionnelle chinoise (le nom kudzu signifie d’ailleurs dissipateur d’ivresse) pour son action sur le sevrage alcoolique, le kudzu (Pueraria lobata) est une plante originaire d’Extrême- Orient, riche en isoflavones telles que la daidzéine et la puérarine, qui présentent 2 intérêts majeurs :

1. Elles stimulent la production de dopamine à la place de la substance addictive, sans les effets d’accoutumance.

2. Elles sont de puissants antioxydants, qui réduisent les dommages liés à certaines dépendances (tabagisme ou alcoolisme, par exemple).

Pourquoi ne pas essayer en même temps d’autres techniques qui ont fait leurs preuves, telles que l’hypnose, l’acupuncture ou encore l’auriculothérapie ? N’hésitez pas à consulter des thérapeutes qui pourront vous accompagner dans cette démarche, souvent difficile à vivre.

Quels que soient le niveau de stress que nous ressentons et son origine, la nature nous a donné beaucoup de solutions. Alors, prenons soin de nous.

La Tribu vous propose de devenir investisseurs et de réinventer l’épicerie au quotidien

L’aventure entrepreneuriale éthique et 100 % participative s’ouvre à l’actionnariat citoyen

Contre la malbouffe, l’exploitation des petites mains à l’autre bout du monde, le pillage des ressources environnementales, il existe des solutions très concrètes, à la portée de tous.

Les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) montrent que d’autres voies sont possibles, avec en prime une gestion démocratique et participative. Le but n’est plus d’engranger des bénéfices à l’infini, mais de proposer des alternatives riches de sens, à tous les niveaux. Des initiatives inspirantes qui cartonnent, à l’image du projet La Tribu.

Lancée en 2018, cette marque d’épicerie participative et responsable a pour vocation de générer de l’impact, de la graine à l’assiette. Comment ? En construisant avec les citoyens une offre alimentaire à retombées environnementales et sociales : de bons produits d’épicerie bio et équitables, développés en collaboration avec les consommateurs dans le respect d’un cahier des charges citoyen. Elle réunit des hommes et des femmes partageant des valeurs communes de solidarité, d’humanité et d’exigences en matière de goût, de traçabilité et d’impact sur les hommes et l’environnement. Elle cherche aussi à sensibiliser autrement les consommateurs, en leur donnant le pouvoir de changer leur quotidien avec des produits développés avec et grâce à eux.

Ce modèle a déjà séduit plus de 300 investisseurs citoyens et plus de 200 magasins bio en France. Ces investisseurs constituent le socle citoyen et permettent à la Tribu d’assurer la croissance en magasin bio.

Concrètement, chaque investisseur citoyen agit pour :

• Capter un maximum de CO2 dans la terre : une partie de la valeur de chaque produit vendu est reversée à un programme de reforestation en agroforesterie au Pérou géré par l’association Envol Vert.

• Améliorer l’inclusion : l’activité de La Tribu permet à des personnes en situation de handicap de développer des compétences.

• Encourager le commerce équitable : développer des produits d’exception et soutenir les petits producteurs réunis en coopératives de commerce équitable, et leur garantir des prix justes et rémunérateurs.

• Développer l’agriculture biologique : soutenir des pratiques agro-écologiques et les filières agroforestières pour maintenir du vivant dans les sols et protéger la biodiversité.

• S’engager localement : préserver les territoires et l’intérêt collectif en organisant des partenariats qui profitent à un écosystème de TPE/PME engagées dans la qualité et qui partagent les mêmes valeurs.

Une belle manière de garantir la traçabilité en créant une vraie relation entre le producteur et le consommateur final !

La Tribu et son histoire…

Thibault et Julien se sont rencontrés en 2005 en école de commerce.

L’histoire de La Tribu débute au Mexique, en 2017, où Thibault se trouve alors pour un voyage thématique autour du café. Caméra au poing, il part à la découverte des plantations de café dans le Chiapas, un état au sud du Mexique. C’est sa première rencontre avec le café de spécialité et la culture d’altitude en isodynamie, une méthode 100 % naturelle et respectueuse des écosystèmes naturels.

En discutant de cette expérience unique aux origines du goût avec Julien, ils envisagent de trouver et de proposer du café en commande groupée pour leurs proches. La vidéo serait alors un moyen de les embarquer dans cette aventure. Pendant 6 mois, Julien et Thibault échangent à distance pour peaufiner leur projet et, progressivement, l’idée de créer une vraie marque fait son chemin : le concept La Tribu vient de naître ! Ils décident alors d’aller plus loin en proposant un modèle de marque citoyenne répondant aux attentes sociétales des consommateurs.

Depuis peu, Léa, Marina et François ont rejoint l’aventure pour compléter l’équipe et aider La Tribu à évoluer.

Aujourd’hui, La Tribu ambitionne de continuer à se développer sur le café de spécialité en distribution spécialisée, puis d’étendre son offre sur l’ensemble des produits d’épicerie (thé, épices et chocolat) d’ici 5 ans.

Pour participer à l’aventure La Tribu :
www.la-tribu.co/investissement-citoyen
Plus d’infos sur www.la-tribu.co

Lancement du Fonds de dotation – Les Jardins de Gaïa

Depuis plus de 25 ans, l’entreprise Les Jardins de Gaïa s’engage aux côtés des acteurs de la société civile, d’associations, de coopératives, d’ONG, dans leur lutte pour la préservation de la nature et le progrès social. C’est pour affirmer et accroître l’ensemble de ces engagements qu’elle a créé le Fonds de dotation Les Jardins de Gaïa.

Projet Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.
Sabrina Krief avec son équipe sur le terrain.

 

Ce fonds s’engage dans les domaines de la préservation de la nature, de l’éducation, ainsi que des actions à caractères social et culturel qui s’inscrivent à une échelle locale, nationale ou internationale, se distinguant en 3 catégories :

• Les projets financés : des associations adressent au Fonds de dotation leurs demandes de financement à partir du formulaire dédié sur le site Internet. Toute organisation à but non lucratif qui porte un projet relevant des champs d’action du Fonds de dotation peut adresser une demande de financement via ce formulaire sur www.dotationgaia.com. Le conseil d’administration se réunit une fois par trimestre pour étudier et décider de l’allocation des financements.

• Les projets accompagnés : le Fonds de dotation identifie directement des projets portés par des organismes à but non lucratif. Il décide de les soutenir financièrement sur le long terme et par un accompagnement de compétences. Le premier projet accompagné est Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.

– Les appels à projets : chaque année, le Fonds de dotation lance un appel à projets national sur une thématique issue de ses champs d’action.

Les particuliers peuvent s’engager en faisant un don pour le projet de leur choix et en suivant l’actualité du Fonds. Les entreprises (de tout secteur d’activité) qui souhaitent développer leur RSE peuvent, quant à elles, devenir donatrices et rejoindre le Club des entreprises mécènes.

Bon à savoir

Le Fonds de dotation est un organisme de mécénat à valeur philanthropique et non marchande. Il est juridiquement indépendant de l’entreprise et a pour vocation d’accompagner des organismes à but non lucratif à réaliser un projet porteur d’intérêt général. En tant qu’organisme de mécénat d’utilité publique, son ambition est de soutenir les efforts de ces acteurs du changement en France et à travers le monde.

Plus d’informations : www.dotationgaia.com

Nature guérisseuse

Venez vivre une journée au Grand Rex de Paris le samedi 12 mars 2022 pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Nous disposons désormais de preuves scientifiques confirmant que la nature recèle de véritables trésors pour renforcer notre immunité, freiner le vieillissement, nous aider à lutter contre le stress, les états dépressifs, améliorer notre humeur, se libérer des addictions, soulager la douleur, réduire les risques de maladies cardiovasculaires ou de diabète.

Le samedi 12 mars 2022, au Grand Rex de Paris, vous pourrez vivre une journée exceptionnelle pour vous reconnecter au pouvoir de guérison de la nature grâce à un nouveau format baptisé ConfXpérience, alliant conférences, expériences et mise en scène.

En compagnie des plus grands spécialistes, NATURE GUÉRISSEUSE vous propose un voyage à 360° qui vous permettra d’intégrer à votre vie quotidienne une multitude de conseils et d’informations pratiques pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Sur la base des plus récentes études scientifiques, les intervenants de l’événement aborderont notamment les sujets suivants :

  • Les bienfaits de la nature révélés par la science
  • Les secrets santé de la naturopathie
  • Aromathérapie, la puissance curative des huiles essentielles
  • Mycothérapie, la science des champignons médicinaux
  • Apithérapie, les extraordinaires remèdes de la ruche
  • Les mystérieux pouvoirs de l’eau
  • La révolution des médecines psychédéliques
  • Cannabis et CBD : un nouvel eldorado thérapeutique ?
  • Les pouvoirs thérapeutiques des animaux
  • Reprogrammer son cerveau pour sauver la planète
  • Crise écologique. Une formidable opportunité pour l’humanité ?

La nature est vivante et généreuse. Elle nous offre des solutions infinies et des médecines extraordinaires. Des solutions pour mieux vivre et être plus heureux, qui sont à découvrir le samedi 12 mars 2022, dans la salle mythique du Grand Rex de Paris.

Infos et réservations : www.natureguerisseuse.com

L’Allemagne arrête 3 réacteurs nucléaires

Cruelle coïncidence : alors que l’Europe affronte actuellement l’une des pires crises énergétiques de son histoire, la moitié de la capacité nucléaire allemande restante vient d’être mise hors circuit, une décennie après la décision historique d’Angela Merkel de sortir son pays de l’atome.

Le retrait de 3 réacteurs nucléaires sur 6 encore en activité intervient en pleine crise énergétique européenne, attisée par le regain récent des tensions géopolitiques entre le principal fournisseur de gaz, la Russie, et ses clients. Les blocs situés dans les villages allemands de Brokdorf (nord), Grohnde (centre) et Gundremmingen (sud) ont ainsi cessé de fonctionner au passage en 2022. Le tout représentant environ 4 gigawatts-heure de puissance installée, soit l’équivalent d’un millier d’éoliennes.

Fin 2022, ce sera au tour des 3 dernières centrales du pays, Neckarwestheim (sud), Isar 2 (sud) et Emsland (nord), avec là aussi une capacité d’environ 4 GW retirée du réseau.

Concertation sur un 5e projet de parc éolien au large de la Normandie

Début 2022, une concertation publique s’est ouverte en vue d’ouvrir un 5e projet de parc éolien en mer au large de la Normandie, baptisé Centre- Manche 2.

Encadrée par la Commission nationale du débat public (CNDP), la concertation se déroulera jusqu’au 7 mars, puis du 25 avril au 16 mai, et comprendra 10 réunions publiques. À l’issue, dans un délai d’un mois, des garants établiront un bilan rendu public, et, au plus tard 2 mois après ce bilan, le ministère de la Transition écologique et RTE publieront les enseignements tirés de la concertation.

Le projet devrait s’étendre sur 220 à 250 km2 et comprendre entre 75 et 125 éoliennes, pour une puissance pouvant aller jusqu’à environ 1,5 GW, l’équivalent de la consommation annuelle d’un million de foyers.

Le parc devrait se situer à quasi équidistance des départements de la Manche, du Calvados et de la Seine-Maritime, à environ 45 km des côtes. Son coût estimé est de 4 à 5 milliards d’euros et sa mise en service envisagée à l’horizon 2031.

Grand dossier : Souriez, la vie est belle !

Les deux années qui viennent de s’écouler ont mis nos nerfs et notre joie de vivre à rude épreuve. Nos sourires ne s’affichent plus (et pour cause) et il n’est pas simple d’avoir un moral au beau fixe chaque jour. Alors, en ce début d’année, nous souhaitions vous communiquer de l’optimisme et faire appel à nos experts pour vous aider à trouver les clés pour se sentir mieux, panser nos états d’âme, voir le verre à moitié plein quand on le croit à moitié vide, et tout simplement sourire à la vie…

 

Voir les articles :

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

L’aromathérapie TOUT sourire

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Dossier beauté : Souriez, la vie est belle !

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

La chélidoineChelidonium majus

De la famille des papavéracées, cette plante vivace donne, d’avril à octobre, des fleurs jaunes formant de petits faisceaux au sommet des rameaux.

On utilise les sommités fleuries séchées.

L’action spasmolytique de certains de ses alcaloïdes (chélodine, coptisine, protopine) en fait un antidépresseur efficace. Elle calme les angoisses, la nervosité, l’anxiété et l’insomnie.

La tisane qui redonne le sourire : 1 c. à s. de sommités fleuries séchées par tasse. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 2 tasses par jour, dont une le soir, jusqu’à se sentir mieux.

 

L’escholtzia ou pavot de CalifornieEschscholtzia californica

De la famille des Papavéracées, le pavot de Californie est une plante annuelle au feuillage découpé. On utilise les feuilles et tiges séchées, sous formes de teinture, gélules ou tisane. Riche en alcaloïdes, le pavot de Californie apporte un sommeil réparateur, supprime les cauchemars et les réveils nocturnes, calme les angoisses et l’anxiété.

La tisane qui redonne le sourire : 40 gouttes de teinture végétale dans un verre d’eau, 30 mn avant le coucher, jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante et chez le jeune enfant.

 

Le griffoniaGriffonia simplicifolia

De la famille des légumineuses, cet arbuste ou grande liane à rameaux brun noir donne des fruits – en forme de gousse oblongue et cylindrique –, dont chacun contient 1 à 4 graines, riches en hydroxytryptophane (5-HTP), flavonoïdes, vitamines et minéraux.

Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est un acide aminé que l’organisme fabrique à partir du L-tryptophane et qui a un effet de précurseur de la sérotonine. Le griffonia joue ainsi un rôle essentiel dans la régulation du sommeil, de l’appétit et de l’humeur. Il combat naturellement la migraine et la dépression.

Le remède qui redonne le sourire : 2 gélules matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante. Ne pas associer avec des antidépresseurs ou des bêtabloquants. Ne pas donner aux épileptiques. Risques de somnolence.

 

Le millepertuisHypericum perforatum

De la famille des Hypéricacées, le millepertuis est une plante vivace à racines ligneuses un peu rameuses.

Les feuilles d’un vert foncé ont la particularité d’être criblées de petits trous. C’est pourquoi on surnomme le millepertuis « herbe aux mille trous » ou « herbe percée ». Le millepertuis doit à l’hypéricine, aux flavonoïdes et aux biflavones son action d’antidépresseur. Il traite les états d’anxiété, d’agitation excessive, de tristesse passagère accompagnés de troubles du sommeil.

Les remèdes qui redonnent le sourire : En tisane : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser ensuite infuser 10 mn. Boire 2 à 3 tasses par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

En teinture : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Nombreuses sont les interactions médicamenteuses : usage contreindiqué en cas de prise d’antivitamine K, ciclosporine, antirétroviraux inhibiteurs de protéases et inhibiteurs non nucléotidiques, usage déconseillé en cas de prise de digoxine, théophylline, carbamazépine, phénytoine, contraceptifs oraux, antidépresseurs, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, antimigraineux de la famille des triptans. Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser le millepertuis pendant la grossesse ou l’allaitement. Comme pour les antidépresseurs chimiques, l’arrêt du millepertuis ne doit pas se faire brutalement.

 

Le houblonHumulus lupulus

De la famille des Cannabacées, le houblon est une plante vivace herbacée possédant de longues tiges sarmenteuses. Les fleurs (chatons) se transforment à terme en cônes ovoïdes couverts d’une résine odorante (lupuline). Ce sont ces cônes qui sont utilisés en poudre, teinture ou gélules. Grâce à ses composés oxygénés et à l’hyperforine (une substance que l’on trouve aussi dans le millepertuis et à laquelle on attribue une action calmante), le houblon est un puissant calmant du système parasympathique.

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

Le lotier corniculéLotus corniculatus

De la famille des Fabacées, cette plante vivante herbacée fleurit de juin à août dans les prairies des régions tempérées du monde entier. On utilise les parties aériennes séchées, riches en flavonoïdes, hétérosides, cyanogénétiques et acide cyanidrique. Cette plante agit sur tous les dérèglements neurovégétatifs : angoisse, stress, insomnie…

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faites bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

RECETTE : TISANE BONNE HUMEUR

En cas de baisse de moral et coup de blues, buvez une grande tasse de cette tisane et concentrez-vous sur ce qui vous fait du bien !

Temps de réalisation : 5 mn

Ingrédients

  • 2 c. à s. de feuilles de ginkgo séchées
  • 2 c. à s. de fleurs de passiflore séchées
  • 1 c. à s. de millepertuis séché
  • 2 c. à s. de citronnelle séchée
  • 1 c. à s. de fleurs de camomille séchées
  • 1 c. à c. de fleurs de lavande séchées
  • 2 rondelles d’orange séchées
  • 1 orange

 

La recette

Placez les plantes séchées dans un bocal en verre, refermez et secouez vigoureusement. Versez dans une tasse 2 c. à c. du mélange, ajoutez 25 à 30 cl d’eau frémissante et une rondelle d’orange fraîche. Couvrez et laissez infuser 10 mn avant de déguster.

NB : modérez votre consommation si vous êtes sous contraceptif, le millepertuis pouvant diminuer son efficacité.

Comment vont les Français ?

Malgré un indice global légèrement en hausse, un tiers des Français évaluent leur vie négativement.

L’indice global de bien-être, qui s’établit sur une échelle de 0 à 100, atteint 56,9 en 2021, soit une hausse de 2,5 % par rapport à 2020 (55,5).

• Du côté des femmes, on observe une très légère hausse : 54,7 en 2021 contre 53,3 en 2020. De manière générale, tous les indices augmentent en 2021 chez les femmes, sauf pour la santé mentale, qui enregistre le niveau le plus bas depuis 2016 : 56,1 contre 59,2 en 2020 et 61,4 en 2016. En revanche, sur les 6 indicateurs clés (et en dehors de la qualité du relationnel), les femmes ont des scores de bien-être systématiquement inférieurs à ceux des hommes.

• Selon les tranches d’âges, l’indice global progresse à court terme pour les moins de 40 ans avec 59,6 (+ 3,6 %), et pour les plus de 60 ans avec 57,8 (+ 4,8 %). A contrario, l’indice global est en recul pour la tranche des 40/59 ans, qui s’établit à 52,3 (- 1,5 %).

Au niveau de leur santé mentale, les Français sont au plus bas depuis 6 années d’enquête. Sur l’échelle de Cantril, qui mesure la satisfaction par rapport à sa vie sur une échelle de 0 à 10, un tiers (32,6 %) des Français évaluent leur vie négativement. 19,9 % indiquent ressentir une dépression sévère à modérée et 21,1 % se disent souvent et très souvent anxieux.

UN RAPPORT AU TRAVAIL EN DEMI-TEINTE

L’an passé, la sphère du travail était mieux vécue par les Français, avec une cadence et un stress en diminution. En 2021, certains indicateurs se dégradent : 51,2 % des Français évoquent une cadence élevée (44,2 % en 2020) ; 51,1 % disent avoir suffisamment de temps en dehors de leur travail (56,8 % en 2020) et 41,8 % indiquent ressentir du stress (36,3 % en 2020). Faut-il y voir l’impact du retour en présentiel ou le retour à une cadence de pré-crise sanitaire ?

Pour autant, le rapport des Français à leur travail est aussi en amélioration sur certains points : 61,3 % le jugent utile (57,6 % en 2020) ; 51,4 % considèrent que leur travail constitue quand même une source de bien-être (47,8 % en 2020) et 39 % évoquent des possibilités de promotion (au plus haut niveau depuis 2016). Enfin, les Français sont moins craintifs quant au chômage de longue durée (37,8 %, soit – 7,8 points en 1 an).

Baromètre « Confiance et Bien-être » MGEN / Solidaris
Méthodologie : Étude réalisée par l’Institut OpinionWay auprès de 1 007 personnes interrogées par téléphone et via Internet, en septembre 2021.

L’aromathérapie TOUT sourire

Saviez-vous que de nombreuses huiles essentielles – en fonction de leur composition – peuvent avoir un effet bénéfique sur notre humeur, pour la rendre plus joyeuse ?

Ce sont tout d’abord les huiles essentielles riches en ESTERS

Les esters calment le système nerveux central, ce qui a pour effet de favoriser le relâchement des organes subordonnés. Ainsi, en stimulant la libération de la sérotonine, antidépresseur naturel produit par le cerveau, ils augmentent la sensation de bien-être et de calme intérieur.

Quelles sont les huiles essentielles riches en esters ?

La camomille romaine, la cardamome, la lavande fine, le petit grain bigaradier, la sauge sclarée, l’ylang-ylang extra, le sapin baumier et le sapin de Sibérie, la bergamote, le benjoin, la gaulthérie odorante, le jasmin, la marjolaine à coquilles…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en COUMARINES

Les coumarines ont la capacité de beaucoup relaxer. À l’instar des esters, elles influent positivement sur le taux de sérotonine et atténuent ainsi le blues et les angoisses. Elles produisent un effet légèrement anxiolytique et anti-dépressif.

Les huiles essentielles riches en coumarines, comme la bergamote, ont le pouvoir d’améliorer l’humeur, notamment durant la saison froide. Elles ont une action sur l’épiphyse, glande chargée d’adapter notre biorythme aux phénomènes saisonniers. Il semble qu’elles agissent directement sur la mélatonine, hormone du sommeil, qui, en concentration trop élevée, provoque des troubles dépressifs, notamment durant la période de l’année où les jours sont trop courts (blues hivernal).

Quelles sont les huiles essentielles riches en coumarines ?

La bergamote, la fève tonka, le cannelier (par exemple, de Chine), l’angélique…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en SESQUITERPÈNES

Les huiles essentielles riches en sesquiterpènes sont anxiolytiques. Ces derniers tempèrent l’irritabilité et l’agitation excessive sans abrutir. On suppose que ces molécules sont en mesure de réactiver la production de GABA (l’acide gamma amino-butyrique, principal neurotransmetteur cérébral), qui, en cas de stress ou d’énervement, a tendance à diminuer, provoquant angoisses, irritabilité et nervosité. En favorisant et en régulant l’interaction entre différents neurotransmetteurs, les sesquiterpènes peuvent par ailleurs avoir un effet calmant, stimulant ou tonifiant, selon l’humeur du sujet.

Quelles sont les huiles essentielles riches en sesquiterpènes ?

La camomille matricaire, le cèdre de l’Atlas, le cèdre de Virginie, la mélisse, le nard de l’Himalaya (ou indien), le vétiver, l’ylang-ylang complète, le gingembre, la marjolaine à coquilles, l’arbre à thé (tea tree), le thym vulgaire à thymol, la verveine citronnée…

 

Voir la recette :

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Ce roll-on apporte détente et optimisme.

Il permet de positiver tout en favorisant la bonne humeur et le sommeil. À emporter partout avec soi pour utiliser à tout moment !

Temps de réalisation : 5 mn – Facile
Flacon : 1 roll-on de 15 ml

Ingrédients :

  • 7,5 ml d’huile de noisette
  • 3,8 ml d’huile essentielle de bergamote
  • 58 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée
  • 39 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles
  • 32 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier
  • 3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang complète

La recette

  1. Versez l’ensemble des ingrédients dans un bol et mélangez soigneusement.
  2. Transférez la préparation dans votre roll-on, à l’aide d’un petit entonnoir si nécessaire.

Le rituel « Y’A D’LA JOIE »

À appliquer dès que l’on en ressent le besoin en friction sur les poignets et le plexus solaire.

Souriez, la vie est chanvrement belle !

La belle verte est là, qui veille sur nous depuis toujours, et nous permet aujourd’hui de repenser un avenir vertueux sur les cendres de ce monde d’illusions.

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

On aimerait nous faire croire que les dés sont jetés, que le bateau coule et que seul un monde ultra-tech « algorithmé », dont on ne maîtrise rien (ou si peu), sera le meilleur avenir pour notre humanité. Mais où est l’humanité dans un monde de plus en plus fait de machines et de chiffres ?

On nous promet, depuis longtemps, que demain sera meilleur grâce aux progrès. Mais quel sens a le progrès quand il détruit le sol qui nous porte et nous nourrit ?

Nous savons tous qu’il y va de l’effort de chacun pour que s’inverse la tendance, et que l’individuel laisse plus de place au collectif au sens large pour que reverdisse vite notre planète.

Mais l’homme est bon ! Pourquoi contraindre quand éduquer est tellement plus simple et nous rend tous, tous les jours, un peu plus responsables, fiers et heureux de mettre notre pierre à l’édifice.

Bref, on pourrait croire que l’avenir n’est pas rose, que notre temps est compté sur la planète bleue, qu’il va nous falloir encore chercher longtemps pour qu’émergent des solutions vertueuses pour demain. Que, peut-être, comme le pensent certains, il ne nous reste plus qu’à jeter notre vieille planète et s’installer sur Mars. Probablement pour y refaire les mêmes erreurs…

Nous savons que nous avons sous la main une carte incroyable, LE CHANVRE, une arme redoutable contre l’industrie chimique, qui tente d’ailleurs encore aujourd’hui désespérément de l’éliminer de nos vies, et cela depuis 80 ans.

Vertus du chanvre

Le chanvre, la solution vertueuse qui coche toutes les cases, cette guerrière pacifique qui s’impose par ses seules vertus.

1. Facile à produire sous toutes les latitudes, le chanvre se veut local sur la planète. Réduction du transport, transformation et consommation sur place, réindustrialisation locale sur de petites unités.

2. Le chanvre est produit en 140/150 jours. Semez en mai, récoltez en septembre/octobre : pas d’intervention intermédiaire, pas d’arrosage, pas de traitements, même en culture conventionnelle. Ce sont presque des vacances.

3. Le chanvre est 70 fois moins polluant que le coton, qui est la production agroindustrielle reconnue la plus polluante de la planète, à tous les niveaux : écologique, social, géopolitique…

4. Un hectare de chanvre produit de la pâte à papier en 140 jours, l’équivalent d’1 hectare de résineux en 40 ans. D’ailleurs, papier cigarette et papier bible existent en chanvre depuis toujours !

5. Ce même hectare de chanvre transformé différemment rentrera dans vos combles ou vos murs pour l’isolation de 3 ou 4 maisons écologiques.

6. La production de graines de chanvre à l’hectare fournit en 140 jours suffisamment d’ACIDES GRAS ESSENTIELS (oméga 3, 6 et 9) et d’ACIDES AMINÉS ESSENTIELS (protéines comparables à la viande) pour assurer les besoins en huiles et protéines pour 12 personnes pendant 1 an, partout dans le monde.

Vous l’aurez bien compris, le chanvre peut rendre notre vie plus belle, aussi bien dehors que dedans !

Chanvre et chocolat

Placebo diront certains ou réel bienfait en cas de stress, le chocolat est l’aliment incontournable que l’on croque facilement, voire frénétiquement… En effet, sa teneur en magnésium favorise la régulation de notre système nerveux et procure une sensation immédiate de douceur pour nos papilles. Combinez-le avec du chanvre pour ses bienfaits calmants et vous obtiendrez le duo parfait pour booster vos endorphines.

Vous l’avez constaté, le chanvre est sur tous les fronts… Et que dire de la centaine de cannabinoïdes contenus dans les fleurs de chanvre, dont le CBD qui fait tant de bruit aujourd’hui.

Encore en pharmacie jusqu’en 1953, le chanvre est pleinement reconnu pour ses grandes propriétés anti-inflammatoires, déstressantes, calmantes, depuis toujours. Sainte-Hildegarde en parlait déjà au XIIe siècle : « Sa graine contient la santé », disait-elle. Le CBD aide à soulager vos petites douleurs de tous les jours et bien plus parfois, des addictions, à trouver un sommeil réparateur. N’en déplaise à Big Pharma, qui tente par tous les moyens de nous faire croire à grand renfort de lobbying que cette plante est plus dangereuse que vertueuse. Si c’était vraiment le cas, nous le saurions depuis bien longtemps au vu des consommations de chanvre « récréatif » en Europe actuellement. Pas de stress avec le CBD dans le chanvre, bien au contraire.

D’ailleurs, pourquoi priverions-nous nos seniors d’un anti-inflammatoire pour leurs douleurs articulaires ? Pourquoi ne pas profiter de l’effet décontractant et anti-inflammatoire des cannabinoïdes alors que le reste de l’Europe l’autorise dans de très nombreuses situations, y compris pour des problèmes importants comme l’endométriose, la maladie de Crohn ou l’épilepsie, pour ne citer qu’elles. Sans oublier les sportifs amateurs ou de haut niveau, qui l’utilisent après les efforts contre les douleurs inflammatoires.

Antistress, décontraction, santé, bien-être, écologie, avenir vertueux. Des mots qui confirment que LE CHANVRE est notre avenir.

Le Petit Prince disait : « Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. » Le temps des chenilles est révolu, les leçons sont prises, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas, que nous n’avons pas sous la main une belle solution avec le chanvre.

Alors, venez construire avec nous le monde de demain, LA CHANVRITUDE !

Et peut-être que, comme nous sous le charme de LA BELLE VERTE, vous en ferez votre métier. L’avenir nous appartient, IL Y A TANT À FAIRE DANS LE CHANVRE. LA VIE EST BELLE, ET C’EST TANT MIEUX…

Bien chanvrement vôtre.

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

 

Voir la recette :

Roses des sables au chanvre par LChanvre

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Voir la vie en rose, ou du moins un peu plus rose, sourire, prendre les choses avec plus de recul et de philosophie, se sentir mieux, ça se cultive !

Cela se passe d’abord dans l’assiette, avec une alimentation anti-déprime, mais aussi en travaillant sur notre niveau de stress, en boostant notre dopamine et en adoptant la lithothérapie positive. Nos experts vous donnent de précieux conseils pour retrouver le sourire !

 

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Boostons notre dopamine !

L’alimentation anti-déprime !

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Priorité : DÉTOX !

Boostons notre dopamine !

Savez-vous qu’il existe un neurotransmetteur, qui est aussi une hormone, appelé dopamine, présent dans notre corps et produit par le cerveau ?

La dopamine nous permet de nous sentir bien, de mieux lutter contre le stress et les baisses de moral. L’organisme la sécrète naturellement lors de certaines activités qui procurent du plaisir, telles que le sport, la danse, l’activité sexuelle… mais aussi en prenant de la nourriture. La dopamine et l’alimentation sont étroitement liées et ce n’est pas pour rien que l’on dit souvent que le bonheur est dans l’assiette !

Malheureusement, notre taux de dopamine n’est pas toujours au beau fixe. Et quand il est au plus bas, nous devenons léthargique et la déprime nous gagne. Nous ressentons alors une baisse de motivation, conduisant à une situation d’échec. Alors, pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons chouchouter notre cerveau pour qu’il produise un maximum de dopamine.

Comment maintenir le taux de dopémine ?

1. EN PRATIQUANT UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE

C’est un fait indéniable : le sport favorise la production de dopamine. Lorsque nous nous entraînons, notre taux de calcium augmente également et c’est ce dernier qui est indispensable à la production de la molécule du bien-être. Je vous rassure, pas besoin de courir un marathon tous les jours. Marcher un minimum de 30 minutes quotidiennement sera suffisant pour libérer de la dopamine.

2. EN CONSOMMANT DES ALIMENTS RICHES EN TYROSINE

Cet acide aminé sera transformé au cours de plusieurs réactions chimiques pour obtenir la dopamine. Alors, on n’oublie pas de consommer amandes, avocats, bananes… pour augmenter notre concentration de dopamine sanguine.

3. EN BOOSTANT NOS APPORTS D’ANTIOXYDANTS

En effet, la dopamine s’oxyde facilement et les antioxydants protègent les cellules du cerveau. Pour cela, on mise sur les fruits et légumes !
– Bêtacarotène et caroténoïdes : carottes, agrumes, piments, asperges, brocolis…
– Vitamine C : persil, fraises, kiwis…
– Vitamine E : oléagineux (amandes, noix…), brocolis, légumes verts…

4. EN FAISANT DE GROS DODOS !

Savez-vous qu’un sommeil de bonne qualité est le meilleur moyen de voir son taux de dopamine grimper en flèche ? Eh oui, en dormant, le corps ne consomme que très peu de dopamine, ce qui nous laisse un stock plein pour attaquer la journée. Dans la mesure du possible, essayons de dormir au moins 8 heures par nuit et d’avoir un sommeil régulier et réparateur.

5. EN MÉDITANT !

Comme nous le savons déjà, la méditation possède de nombreuses vertus. Mais saviez-vous qu’elle augmente la libération de dopamine, pour peu qu’elle soit pratiquée régulièrement ?1 2 3

6. PASSER PLUS DE TEMPS À L’EXTÉRIEUR

C’est aussi c’est bon pour le moral car les rayons du soleil font augmenter le nombre de récepteurs de dopamine et créent de la vitamine D, qui active les gènes responsables de la libération de dopamine. Pas mal, non ?

1- Young, Simon N. Biologic effects of mindfulness meditation: growing insights into neurobiologic aspects of the prevention of depression. Journal of Psychiatry & Neuroscience : JPN, vol. 36, n° 2, mars 2011, p. 75?77. PubMed Central, doi:10.1503/jpn.110010.
2- Kjaer, Troels W., et al. Increased Dopamine Tone during Meditation-Induced Change of Consciousness. Brain Research. Cognitive Brain Research, vol. 13, n° 2, avril 2002, p. 255?59.
3- Kruis, Ayla, et al. Effects of Meditation Practice on Spontaneous Eyeblink Rate. Psychophysiology, vol. 53, n° 5, mai 2016, p. 749?58. PubMed, doi:10.1111/psyp.12619.

Pourquoi les personnes qui sont très créatives manquent-elles de dopamine ?

De prime abord, cela pourrait paraître paradoxal, mais il semble pourtant que forte créativité rime avec faible dopamine.

Les scientifiques l’expliquent de cette manière : les créatifs, imaginant sans cesse et créant des choses – concepts, slogans, images… –, devraient nager dans la dopamine. De fait, ils en fabriquent en grande quantité. Toutefois, bien qu’ils en produisent beaucoup, ils manquent de récepteurs dans le cerveau, appelés D2. Ces derniers sont des sortes de filtres qui aident à trier et ainsi à mieux percevoir et comprendre ce que les autres et ce que le monde extérieur veulent nous dire. Manquer de D2, c’est donc l’assurance d’avoir moins de tri, et donc de recevoir davantage d’informations brutes, parfois violentes, du monde extérieur, avec un risque non négligeable de mauvaise interprétation. On peut alors vite devenir irritable, voire parano, si l’on interprète mal ce flot ininterrompu de stimuli.

À quelle heure notre corps fabrique-t-il de la dopamine ?

Il existe une chronobiologie de la dopamine. En effet, la dopamine étant le neurotransmetteur de l’éveil et de l’action, elle est du matin. En journée, elle cède la place à la noradrénaline, le soir, c’est la sérotonine qui prend le relais, et, la nuit, la mélatonine.

Par conséquent, mieux vaut éviter au maximum le sucre au petit déjeuner et le matin pour ne pas fragiliser notre taux de dopamine.

L’alimentation anti-déprime !

C’est vrai, la vie est belle ! Mais pourquoi, alors que tout semble nous sourire, nous ne parvenons parfois pas à afficher ce dernier sur notre visage ? Il n’est pas toujours simple de « décider » d’être heureux, car la chimie du cerveau peut parfois s’emmêler les neurones. Manquer de certains nutriments essentiels (en mangeant mal ou trop peu, par exemple) augmente significativement le risque de déprime et de dépression, alors que manger sainement a des effets inverses. Alors, pour l’heure, intéressons-nous à la façon dont le mot « saveur » va rimer avec le mot « bonheur »…

La chimie du bonheur, comment ça marche ?

Même s’il est partiellement possible de rationaliser pour voir la vie du bon côté, être heureux n’est pas simplement une décision que nous prenons. Notre bonheur dépend de messagers (hormones), appelés neurotransmetteurs car ils vont permettre à nos neurones de communiquer entre eux. Deux sont particulièrement essentiels : la sérotonine et la dopamine. Sans eux, la vie ne peut en aucun cas être rose. Manquer de dopamine va faire manquer d’envie d’entreprendre et de motivation, alors que manquer de sérotonine rend triste et hyper-émotif.

Il va donc falloir non seulement les fabriquer, mais aussi bien les utiliser…

De quoi se compose la recette du bonheur ?

Pour produire des neurotransmetteurs, on va avoir besoin de plusieurs ingrédients :

  • Des petits morceaux de protéines (acides aminés), à savoir du tryptophane pour la sérotonine et de la tyrosine pour la dopamine ;
  • Des vitamines et minéraux : en particulier du fer, du magnésium, du zinc et des vitamines du groupe B ;
  • Des bons récepteurs bien fluides grâce aux oméga 3 ;
  • Des aliments glucidiques de bonne qualité.

 

Voilà pour ce qui est de la composition chimique de la recette ! Il n’y a plus qu’à traduire tout cela dans notre assiette !

Pour la préparation, laissez infuser le tout, et le sourire devrait revenir…

Pensez aux protéines dès le petit déjeuner : animales ou végétales, elles sont incontournables puisqu’elles apportent les « pièces détachées » pour fabriquer des neurotransmetteurs : oeufs, jambon, filet de dinde, houmous, fromage…

Fuyez les aliments transformés !

Favorisez les aliments denses d’un point de vue nutritionnel : légumineuses, légumes, fruits, aliments complets, oléagineux (noix), yaourts bio, fromages au lait cru, aliments lactofermentés… Faites un effort particulier sur :

  • Le fer : nombreuses sont les personnes (surtout les femmes, enfants et ados) à en manquer. Contrôlez votre ferritine avant de vous supplémenter car une trop grande quantité n’est pas bonne pour la santé.
  • Le magnésium : misez sur le poisson, les algues, les noix et graines, les légumineuses (lentilles, etc.), le chocolat très noir, le cacao, certaines eaux minérales (vérifiez les étiquettes).
  • Le zinc : viande, germe et son de blé, crabes et crustacés, poissons…
  • Les vitamines B (surtout B3, B9, B12 et B6).

 

Fluidifiez vos membranes avec les oméga 3. Les oméga 3 sont aussi des anti-inflammatoires incontournables. Le lien direct entre oméga 3 et risque de dépression a été établi depuis bien longtemps. Mettez du poisson gras au menu au moins 2 à 3 fois par semaine : sardine, maquereau, hareng, saumon, truite saumonée, oeufs de poisson, foie de morue… Mangez-les tels quels, en salade ou en rillettes… Et pensez aussi aux bonnes huiles, comme l’huile de colza ou de noix, dont il faudrait consommer environ 2 cuillères à soupe par jour, ou de lin (1 cuillère à café).

Mais la route peut être semée d’embûches

Il peut arriver que, bien que vous ayez mis tous ces super-aliments anti-déprime au menu, le sourire ne soit pas automatique. Eh oui, il existe certains freins qui vont empêcher une production ou une utilisation efficace de neurotransmetteurs.

Mais quels sont donc ces vilains empêcheurs de bonheur ?

Commençons par le microbiote. Considéré aujourd’hui comme l’acteur le plus important de la santé, il a aussi largement son mot à dire sur la façon dont vous allez sourire…

Les bactéries produisent des molécules qui sont capables de communiquer avec notre cerveau et d’influencer son fonctionnement. Pas envie de sourire ? Et si c’était votre ventre qui se manifestait ? Que ce soit un déséquilibre du microbiote, un transit accéléré ou ralenti, dans tous les cas, cela va altérer la production et l’utilisation de la sérotonine.

La solution : faites « fibrer » votre microbiote – aliments complets, légumes, fruits, légumineuses, noix… Et apportez-lui aussi d’autres prébiotiques, comme le thé vert, le cacao, les épices… Il adore ça !

D’autres troubles de santé peuvent aussi directement affecter notre humeur et provoquer des déprimes parfois profondes. Pensez, par exemple, à faire évaluer par un médecin la santé de votre thyroïde, elle peut vous jouer de sales tours ! L’inflammation dans le corps met aussi parfois bien la pagaille. N’oublions pas de préciser que la génétique intervient également. Certaines personnes sont parfois génétiquement plus à risque de dépression. Mais tous ces conseils sont aussi très utiles pour elles…

Et dame nature est aussi là pour nous donner un coup de pouce et nous faire trouver la vie encore plus belle…

La nature regorge de plantes ou composés bioactifs qui redonnent du peps. C’est le cas du safran, qui est un véritable antidépresseur naturel. Il devra, bien sûr, être pris sous forme concentrée, à savoir de complément alimentaire.

Le griffonia est un précurseur de la sérotonine. Associé au safran, il est encore plus percutant. Notez que sa consommation doit idéalement s’accompagner d’un aliment glucidique, comme un fruit.

Le millepertuis est aussi très souvent cité. Mais attention, il existe de nombreuses contre-indications, notamment lorsqu’il est associé à certains médicaments. Prudence, donc…

Alors, « elle est pas belle, la vie » ?

Véronique Liesse
Formations nutrition en ligne : www.veronique-liesse-nutrition.com/
formations-micronutrition
Auteure de livres en nutrition

 

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Il y a 100 ans, le Dr Tilden écrivait : « Le stress, l’anxiété et les soucis affaiblissent l’énergie du corps, ce qui engendre un épuisement, lequel provoque “l’énervation” : un affaiblissement qui bloque l’élimination des toxines issues des déchets des tissus. Le sang se charge alors de toxines. Il s’ensuit un auto-empoisonnement du sang, appelé “toxémie”. » Or, cette toxémie causerait mille maladies ! Curieusement c’est aussi ce que disaient déjà les anciens médecins chinois il y a plus ou moins 4 000 ans à propos du STRESS et du TAN* : « Le stress est la première cause de toutes les maladies » et « Le TAN* engendre mille maladies. »

Lorsque les toxines s’accumulent au-delà du seuil de tolérance, une crise (salutaire) se déclare. Nous l’appelons « maladie ». Cette crise signifie que le poison est en cours d’élimination.

Quels que soient les symptômes et organes « utilisés » par cette crise d’élimination, ils procèdent tous de la seule et UNIQUE CAUSE à toutes les prétendues maladies, à savoir la TOXÉMIE.

Le subconscient fabrique la santé ou la maladie selon ce que nous lui ordonnons (avec nos sensations, nos sentiments, nos désirs, nos envies, nos émotions et nos pensées). La bonne santé témoigne d’un équilibre, d’une maîtrise de soi, d’une modération en tout, d’équanimité, de notre capacité à rester posé et calme en toutes circonstances. Heureuse est la personne qui connaît ses limitations et les respecte.

Que faire en cas de crise d’élimination ? Comment restaurer l’énergie nerveuse ?

Prenez exemple sur la nature et les animaux. Lorsque votre chat ou votre chien ne se sent pas en forme, il se purge, il se couche, il s’abstient de manger et se repose.

Il est probable qu’à Poudlard aussi, le professeur Chourave vous conseillerait : le repos, la détente au soleil, et de boire quelques tisanes magiques et détoxifiantes…

Le Dr Tilden préconise lui aussi le repos, ainsi qu’une abstinence totale d’alimentation liquide et solide. Il recommande également le changement des mauvaises habitudes comme le stress, les ruminations de pensées négatives, les colères non exprimées, etc. ayant provoqué l’énervation, ceci afin de restaurer l’énergie nerveuse. C’est alors que l’élimination des toxines par les voies naturelles (les organes excréteurs) va pouvoir se faire et permettre à notre santé de s’améliorer.

Si, par ignorance, on empêche inconsciemment cette crise salutaire d’effectuer correctement son travail d’épuration (par exemple en nous accablant nous-même davantage par une sur-alimentation erronée, par la prise de médicaments toxiques et inadéquats, ou bien en ruminant intensément des pensées négatives et des colères), c’est alors que l’organisme continue à subir l’énervation, ce qui empêche le rétablissement complet et, même pire, engendre une possible perte de résistance à l’énervation. À la longue, l’organisme pourrait devenir plus tolérant aux toxines. C’est ainsi que de prétendues maladies chroniques commenceraient à se manifester et pourraient aboutir, des années plus tard, au développement d’un cancer.

Solutions ? Cultiver un cercle vertueux ?

Recentrage, calme et détox, pour une santé parfaite. Si vous souhaitez coopérer à votre bonne santé, buvez des tisanes détoxifiantes, anxiolytiques, centrez-vous, devenez calme, immobile et serein comme le moyeu central d’une roue de vélo, tranquille malgré cette époque agitée et anxiogène.

Plus nous parviendrons à nous recentrer dans le calme de notre coeur, sur la mise en pratique de valeurs positives telles que la fraternité, la solidarité, la bienveillance, l’unité, la liberté, l’équité, la justice, ainsi que sur la force d’amour et de salut présente dans notre coeur, plus nous retrouverons rapidement notre sérénité et une meilleure santé.

Des pratiques comme la RESPIRATION PROFONDE, la relaxation, la méditation, la sophrologie, des lectures spirituelles sont à privilégier pour se détendre, se recentrer, lâcher prise, élever son niveau vibratoire et harmoniser toutes ses cellules, afin de restaurer son énergie nerveuse.

Toutefois, si vous vous sentez très anxieux, très déprimé ou mélancolique, alors, s’il vous plaît, merci de lire cet article en ligne : www.ecolomag.fr/le-cbd-un-formidable- anxiolytique et consultez éventuellement un médecin ou un spécialiste en psychothérapie.

Et si nous envisagions de créer un nouveau paradigme ?

Si ce que nous vivons est à l’image de notre façon de penser, alors la bonne nouvelle est que, si nous le voulons, nous avons la capacité de transformer ensemble ce monde par la puissance de nos pensées créatrices positives et bienveillantes.

La vie sur Terre peut s’améliorer. Cela dépend de nous. Ensemble, nous sommes très forts ! Pour y parvenir :

1) Abstenons-nous d’écouter ceux qui nous divisent ! Au contraire, formons des réseaux bienveillants locaux d’entraide solidaire avec les plus proches. Soyons dans l’équité, le partage, la vraie justice. Respectons la vie, les animaux, la nature. Les végétaux comestibles s’offrent à nous comme nourriture. Leur témoignons-nous suffisamment de gratitude ? La GRATITUDE, c’est MAGIQUE ! Je vous recommande d’en user chaque jour.

2) « Devenons le changement que nous aimerions voir dans ce monde. »

3) « Faisons aux autres ce que l’on aimerait qu’ils nous fassent » (en sensations, pensées, paroles et actes, comme le suggérait Jésus).

4) « Ne faisons pas aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent. »

Alors notre vie et notre santé prendront une direction positive et salutaire !

Si vous sentez qu’il est temps de changer de travail, de changer de vie, alors faitesle ! Votre intuition, votre « guide intérieur » vous guidera (depuis votre coeur) vers la bonne destination, où vous pourrez vous réaliser et devenir plus utile pour le bien commun, pour la vie, pour la planète et ses habitants. Soyez forts, les amis ! Cette époque est grave, et, cependant, elle offre de grandes opportunités d’évolution pour le plus grand bien-être de tous.

Si vous le voulez, libérez-vous de vos vieux programmes et désordres en tous genres. Tous, essayons de rester confiants, car l’amour est liberté ! L’amour guérit ! L’amour est bonté et ne nous laisse jamais tomber. Prenons le temps de ressentir en nous, dans le silence de notre cœur, la présence, la force de paix et de guérison de l’amour absolu. Ayons confiance en la vie ! Mettons en pratique sa sagesse avec désintéressement et, alors, il nous sera donné au centuple selon notre foi.

En conclusion, cultivons un cercle vertueux de sérénité, de sagesse, de bonnes réalisations, afin de maintenir notre santé au top !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC**
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article est une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin.
* Le TAN exprime la présence excessive et pathogène de mucosités/glaires, mauvais cholestérol et humidité lourde stagnante.
** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

 Bonnes adresses

« Jacques a dit… Bonne année ! »

« Jacques a dit… Bonne année ! »

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Vœux de Jacques Brel,
janvier 1968

 

« Si tous les gars du monde… »

« Si tous les gars du monde… »

Si tous les gars du monde… chanté par Les Compagnons de la Chanson – 1957

 

En 1956, onze ans après la guerre, 6 ans après la fin des tickets de rationnement alimentaire, sortait le film de Christian-Jaque, Si tous les gars du monde… Peut-être ce titre vous reporte-t-il aux colonies de vacances ou au scoutisme. Un truc de gamins, bien démodé. Pourtant il me semble d’une actualité dynamisante, les paroles de la chanson qui lui sert de base agissent comme des propulseurs vers une très belle année 2022.

Les paroles de cette chanson sont de Marcel Achard. Mais en construisant le film, les échanges sur ces paroles entre Marco Valdo et Lucien Lane, qui trouvaient, tous deux, que ces paroles s’adressaient plutôt à des enfants ou à de grands gamins, conclurent ensemble que cette chanson « tisse le linceul de ce vieux monde mercantile, avide, atomisé, antagoniste et cacochyme ».

Rendez-vous compte que nous ne sommes qu’au tout début des fameuses 30 glorieuses ! Nous sommes en 1955 ! Et que déjà des voix s’élèvent contre la surconsommation et l’individualisme. Car que nous dit cette chanson ?

Elle est un grand cri vers plus d’humanité, de relations vraies entre les êtres humains. Elle est une alerte contre la solitude, l’isolement, les laissés-pourcompte. Elle est un appel puissant vers l’amour des autres, elle nous pousse vers le lien, l’entraide, le partage.

Si tous les gars du monde, devenaient de bons copains, et partageaient un beau matin leurs espoirs et leurs chagrins, le bonheur serait pour demain. Ne parlez pas de différences, aimez-les comme ils sont, même si leur gueule doit vous surprendre. J’ai mes ennuis et vous les vôtres, mais moi je compte sur les gars, les copains qu’on ne connaît pas, peuvent nous consoler des autres. Avec 200 millions d’amis, on ne craint pas la solitude ! Si tous les gars du monde marchaient la main dans la main, le bonheur serait pour demain.

Nous tenons entre nos mains aujourd’hui les outils de communication les plus dangereux mais aussi les plus précieux. Ils président au choix de nos vies. Au lieu de les fuir, utilisons-les pour le meilleur. Tout comme dans le film de Christian-Jaque, la communication entre un bateau en pleine mer, chargé d’hommes en danger de mourir, a permis à des gars du monde entier de leur porter secours, nous pouvons assembler nos petites forces individuelles en nous tenant tous par la main, en vrai autour de nous, mais en plus au travers de nos communications virtuelles. Ces communications virtuelles, qu’elles soient par écrit, sur du papier ou par ordinateur, ne sont dangereuses que si elles sont exclusives. Mais lorsqu’elles s’ajoutent aux mains tendues à tous nos voisins immédiats, alors elles prennent une puissance jamais connue jusqu’alors. Sachons donc en user comme le fait l’écolomag version papier et version en ligne.

Je ne peux que vous conseiller d’en faire une rengaine, un leitmotiv, en apprenant à la chanter via Internet. La chanter à pleins poumons, l’enseigner aux enfants, la chanter tous ensemble. Car chanter est excellent pour la santé physique et mentale. Chanter nous fait respirer à pleins poumons et monter notre immunité. Chanter nous fait du bien, chanter nous rend heureux.

Existe-t-il une meilleure manière de commencer une année ? Tous reliés par une chanson riche de symboles, très facile à retenir à tout âge, des grands-parents aux petits-enfants, une chanson enthousiasmante.

Merci aussi à l’écolomag d’exister en version papier et en version numérique, ce qui nous permet de nous tenir tous par la main !

France Guillain www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain

Souriez si vous voulez et riez, c’est encore mieux !

Souriez si vous voulez et riez, c’est encore mieux !

Quand avez-vous ri pour la dernière fois ? Le rire libère les endorphines, qui évacuent le stress et dopent notre système immunitaire et respiratoire.

Eh bien, oui, rire, lâcher prise, ça fait du bien !

Cette expression manifeste, qui est remarquablement communicative, pourrait être un premier pas vers la recherche du bonheur. Retenez bien que le bonheur ne se trouve pas mais qu’il se construit, et le rire fait partie de ces moments de joie qui égayent nos journées. « Rire aux larmes », « Fou rire », « Mieux vaut rire que pleurer » sont autant d’expressions qui en attestent. Un remède magique! Et avant de rire, vous pouvez sourire ! L’effet est tout de suite visible et on vous le rendra bien : un véritable cercle vertueux relationnel. Finalement, nous pouvons, avec peu de moyens, faire du bien autour de nous.

Alors, même s’il n’est pas toujours aisé de le pratiquer dans sa salle de bains, en prenant son petit déjeuner, au bureau, en famille ou dans sa voiture, faites-vous plaisir : RIEZ !!

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

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Voyage au bout d’un rêve (suite) … La période « moderne »

Voyage au bout d’un rêve (suite) … La période « moderne »

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve est présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes depuis le numéro de mai/ juin 2021 de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs.

Faisant fi de notre nationalisme légendaire, il nous faut reconnaître qu’au XVIIIe siècle, les chercheurs agronomes anglais étaient nettement en avance sur la France quant aux différentes technologies et pratiques culturales.

Et c’est après un temps d’observation qu’il fut démontré qu’une graine s’affaiblissait si on utilisait ses produits plusieurs fois de suite dans le même champ. Qu’il valait mieux acheter de nouvelles semences chaque année afin d’éviter leur dégénérescence. Ce fut également pendant cette ère que les Anglais préconisaient un assolement triennal bien mené en utilisant des amendements et du fumier, le tout avec la seule charrue.

Reconnaissons toutefois que plusieurs agronomes français, rebondissant sur les découvertes de leurs collègues d’outre- Manche, proposèrent à leur tour la mise en pratique de leurs théories, largement inspirées des Anglais, en prônant l’agriculture « moderne » ou le « nouveau système » ; il consistait en la culture de plantes fourragères, de prairies artificielles, l’abandon total de la jachère au bénéfice de l’assolement triennal, l’utilisation de fumures, de labours multiples et profonds.

Ils furent également des pionniers dans le fait de tester sur leurs terres les nouvelles technologies de matériels agricoles, ancêtres des semoirs, moissonneuses et autres machines.

Malgré tout, ce fut d’un œil narquois, voire railleur et moqueur, que le monde agricole voyait ces techniques novatrices de chercheurs qui n’étaient pas des leurs. Inutile de préciser – car c’est un fait accompli – que la terre et ceux qui la travaillent ne sont guère fervents de la précipitation. L’essor de l’agriculture se mesure pas à pas et n’avance que par les efforts d’agronomes visionnaires.

Depuis, la pratique de labours profonds et à l’excès a été remise en cause, notamment par les agriculteurs bio, qui préfèrent, pour certains, une technique dénommée : « permaculture ».

À suivre…

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine
Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le stress, un mot trop utilisé et pourtant un impact réel sur notre organisme

Le stress, un mot trop utilisé et pourtant un impact réel sur notre organisme

L’ensemble de nos cellules, des plus apparentes – la peau – aux plus profondes – tous nos organes –, est impacté par le stress. Toutes les approches qui nous permettent de nous relaxer doivent être accueillies avec la pleine conscience que nous devons nous faire du bien.

Apaiser le stress et retrouver le calme

Par chance, la nature nous a donné une véritable alliée : la Rhodiola rosea (la rhodiole). Cette petite plante étonnante pousse dans des régions très froides, avec une formidable capacité d’adaptation. C’est pour ses propriétés dites adaptogènes qu’elle est recommandée. Elle est à la fois tonifiante et apaisante. La rhodiole aide notre organisme à s’adapter au stress émotionnel grâce à son action sur les neurotransmetteurs. En agissant sur la production d’hormones, comme la sérotonine et la dopamine, la rhodiole a une action positive sur l’humeur, l’endormissement et le sommeil. Sa prise quotidienne sera très utile pour réduire l’anxiété, le stress, l’insomnie et améliorera même la qualité du sommeil. Associée au magnésium (préférez le magnésium marin) et à la vitamine B6, son action n’en sera que renforcée.

Stimuler naturellement la production de mélatonine pour recouvrer un sommeil de qualité

Le manque de sommeil : nous dormons moins qu’il y a un siècle. Lumière, mode de vie, activités… Le déficit des Français en sommeil approche 1 heure par jour.

Autre acteur majeur pour recouvrer un bon endormissement et un sommeil réparateur, le tryptophane. C’est un acide aminé rare présent à 1 % dans les protéines. C’est dire qu’il est fréquent d’en manquer.

Transformé naturellement par notre organisme, le tryptophane est précurseur de la synthèse en mélatonine, induit le sommeil et régule notre rythme circadien – alternance de périodes veille/sommeil indispensable à notre équilibre. Ce rythme veille/sommeil est déterminé grâce à notre horloge biologique interne, régulée génétiquement par les cellules de l’hypothalamus. Cette horloge est indépendante de l’environnement, c’est-àdire qu’elle tourne même en l’absence de stimuli extérieurs. La durée du cycle circadien n’est pas exactement de 24 heures et varie selon les personnes. Elle est un peu plus courte chez 25 % des individus (environ 23,5 heures) et plus longue pour 75 % d’entre eux (24,5 heures). Lorsque ce cycle est plus court, on dit que le sujet est matinal. À l’inverse, on parlera de sujet vespéral (pour ceux qui sont du soir). Un des synchroniseurs les plus importants est la variation de lumière. La mélatonine permet d’avancer ou de retarder l’endormissement en fonction de la luminosité. Dès que la lumière baisse, la libération de mélatonine augmente. À l’inverse, une lumière forte le soir retardera l’endormissement. Pour cela, la rétine contient des cellules sensibles au degré de luminosité ; elles transmettent l’information à l’hypothalamus, lequel relaie l’information à l’épiphyse, qui sécrète la mélatonine. Le taux maximal de mélatonine est atteint vers 3 heures du matin. Il correspond également au minimum de la température corporelle et à une diminution importante du niveau de vigilance.

Sur le marché, on trouve beaucoup de mélatonine. Il faut savoir que toute mélatonine exogène (non synthétisée par notre organisme) ne sera jamais aussi parfaite que celle qui sera synthétisée par nos propres cellules à partir du tryptophane. Il est donc préférable de respecter le mécanisme naturel de synthèse de la mélatonine en apportant son précurseur, le tryptophane.

Certains aliments sont riches en tryptophane, comme le pain, les graines de tournesol, les pâtes, les oeufs, la viande, la banane, les amandes ou les noix de cajou ; et, pourtant, nous en manquons bien souvent.

L’apport d’oméga 3

Le dernier élément pour un bon sommeil sera l’apport d’oméga 3, acides gras essentiels au bon fonctionnement de nos cellules, principalement notre coeur et notre cerveau. Outre leurs actions sur la synthèse protéique et le système osseux, ils sont également la « nourriture » du cerveau. Ils sont importants aussi bien pour l’adulte que pour l’enfant.

Les oméga 3 apaisent les sautes d’humeur, réduisent l’anxiété et les épisodes dépressifs. Ils sont aussi très présents dans plusieurs traitements de troubles mentaux (Alzheimer, maladie bipolaire ou autres pathologies). Mais ils sont aussi très bénéfiques pour notre endormissement, car ils aident à la production de mélatonine.

Les oméga 3 participent à la fabrication des membranes cellulaires. Bien formées et souples, ces membranes favorisent le passage du tryptophane dans notre cerveau, ce qui améliore notre humeur, ainsi que notre sommeil.

D’autre part, des membranes riches en acides gras polyinsaturés sont plus malléables, facilitant la transmission des messages nerveux et favorisant les fonctions cognitives et les apprentissages.

On trouve les oméga 3 dans le foie de morue et les poissons gras : maquereau, sardine, hareng, saumon, anchois, thon, truite… Certaines huiles sont très riches en oméga 3, comme l’huile de lin (toutefois difficile à conserver, donc à préférer en capsules) ou l’huile de colza.

On trouve également des oméga 3 dans les fruits à coques (noix de cajou, noisettes, noix), la mâche, la laitue et le pourpier.

Quand les addictions nous envahissent pour compenser le stress

Se débarrasser d’une addiction n’est jamais une mince affaire. Et pour cause, la substance addictive est là pour nous apporter du bonheur… soi-disant.

Le sevrage désigne l’arrêt d’une addiction, mais également l’ensemble des symptômes qui surviennent lors de l’arrêt complet ou partiel de la consommation répétée d’une substance psychoactive.

L’installation, l’évolution et l’intensité du syndrome de sevrage sont limitées dans le temps et dépendent de la nature et de la dose de la substance consommée avant l’arrêt ou la réduction de la consommation. Les principales difficultés – sensations de manque, troubles comportementaux et physiologiques… – interviennent pendant la période du sevrage, ainsi que les risques de rechute. C’est pourquoi des substituts ont été développés (patch ou chewing-gum à la nicotine), des techniques (hypnose, sophrologie…), jusqu’aux traitements médicaux, pour traverser cette période plus sereinement. Des solutions naturelles existent pour vous accompagner.

• La spiruline

La spiruline, algue d’eau douce, est un bon choix grâce à son taux élevé en phycocyanines – connues pour leur action antioxydante –, ainsi qu’à sa teneur en protéines, en vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, B9, B12, D, E, K, en minéraux et oligoéléments, tels que le fer, le phosphore, le calcium et le magnésium. C’est une source idéale d’apport en énergie et vitalité pendant les périodes de sevrage. Par ailleurs, la vitamine B1 est reconnue pour son rôle important dans le sevrage alcoolique. La spiruline est donc une aide précieuse pour régénérer les organismes stressés ou fatigués.

• Kudzu, le dissipateur d’ivresse

Utilisé depuis plus de 10 siècles en médecine traditionnelle chinoise (le nom kudzu signifie d’ailleurs dissipateur d’ivresse) pour son action sur le sevrage alcoolique, le kudzu (Pueraria lobata) est une plante originaire d’Extrême- Orient, riche en isoflavones telles que la daidzéine et la puérarine, qui présentent 2 intérêts majeurs :

1. Elles stimulent la production de dopamine à la place de la substance addictive, sans les effets d’accoutumance.

2. Elles sont de puissants antioxydants, qui réduisent les dommages liés à certaines dépendances (tabagisme ou alcoolisme, par exemple).

Pourquoi ne pas essayer en même temps d’autres techniques qui ont fait leurs preuves, telles que l’hypnose, l’acupuncture ou encore l’auriculothérapie ? N’hésitez pas à consulter des thérapeutes qui pourront vous accompagner dans cette démarche, souvent difficile à vivre.

Quels que soient le niveau de stress que nous ressentons et son origine, la nature nous a donné beaucoup de solutions. Alors, prenons soin de nous.

La Tribu vous propose de devenir investisseurs et de réinventer l’épicerie au quotidien

La Tribu vous propose de devenir investisseurs et de réinventer l’épicerie au quotidien

L’aventure entrepreneuriale éthique et 100 % participative s’ouvre à l’actionnariat citoyen

Contre la malbouffe, l’exploitation des petites mains à l’autre bout du monde, le pillage des ressources environnementales, il existe des solutions très concrètes, à la portée de tous.

Les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) montrent que d’autres voies sont possibles, avec en prime une gestion démocratique et participative. Le but n’est plus d’engranger des bénéfices à l’infini, mais de proposer des alternatives riches de sens, à tous les niveaux. Des initiatives inspirantes qui cartonnent, à l’image du projet La Tribu.

Lancée en 2018, cette marque d’épicerie participative et responsable a pour vocation de générer de l’impact, de la graine à l’assiette. Comment ? En construisant avec les citoyens une offre alimentaire à retombées environnementales et sociales : de bons produits d’épicerie bio et équitables, développés en collaboration avec les consommateurs dans le respect d’un cahier des charges citoyen. Elle réunit des hommes et des femmes partageant des valeurs communes de solidarité, d’humanité et d’exigences en matière de goût, de traçabilité et d’impact sur les hommes et l’environnement. Elle cherche aussi à sensibiliser autrement les consommateurs, en leur donnant le pouvoir de changer leur quotidien avec des produits développés avec et grâce à eux.

Ce modèle a déjà séduit plus de 300 investisseurs citoyens et plus de 200 magasins bio en France. Ces investisseurs constituent le socle citoyen et permettent à la Tribu d’assurer la croissance en magasin bio.

Concrètement, chaque investisseur citoyen agit pour :

• Capter un maximum de CO2 dans la terre : une partie de la valeur de chaque produit vendu est reversée à un programme de reforestation en agroforesterie au Pérou géré par l’association Envol Vert.

• Améliorer l’inclusion : l’activité de La Tribu permet à des personnes en situation de handicap de développer des compétences.

• Encourager le commerce équitable : développer des produits d’exception et soutenir les petits producteurs réunis en coopératives de commerce équitable, et leur garantir des prix justes et rémunérateurs.

• Développer l’agriculture biologique : soutenir des pratiques agro-écologiques et les filières agroforestières pour maintenir du vivant dans les sols et protéger la biodiversité.

• S’engager localement : préserver les territoires et l’intérêt collectif en organisant des partenariats qui profitent à un écosystème de TPE/PME engagées dans la qualité et qui partagent les mêmes valeurs.

Une belle manière de garantir la traçabilité en créant une vraie relation entre le producteur et le consommateur final !

La Tribu et son histoire…

Thibault et Julien se sont rencontrés en 2005 en école de commerce.

L’histoire de La Tribu débute au Mexique, en 2017, où Thibault se trouve alors pour un voyage thématique autour du café. Caméra au poing, il part à la découverte des plantations de café dans le Chiapas, un état au sud du Mexique. C’est sa première rencontre avec le café de spécialité et la culture d’altitude en isodynamie, une méthode 100 % naturelle et respectueuse des écosystèmes naturels.

En discutant de cette expérience unique aux origines du goût avec Julien, ils envisagent de trouver et de proposer du café en commande groupée pour leurs proches. La vidéo serait alors un moyen de les embarquer dans cette aventure. Pendant 6 mois, Julien et Thibault échangent à distance pour peaufiner leur projet et, progressivement, l’idée de créer une vraie marque fait son chemin : le concept La Tribu vient de naître ! Ils décident alors d’aller plus loin en proposant un modèle de marque citoyenne répondant aux attentes sociétales des consommateurs.

Depuis peu, Léa, Marina et François ont rejoint l’aventure pour compléter l’équipe et aider La Tribu à évoluer.

Aujourd’hui, La Tribu ambitionne de continuer à se développer sur le café de spécialité en distribution spécialisée, puis d’étendre son offre sur l’ensemble des produits d’épicerie (thé, épices et chocolat) d’ici 5 ans.

Pour participer à l’aventure La Tribu :
www.la-tribu.co/investissement-citoyen
Plus d’infos sur www.la-tribu.co

Lancement du Fonds de dotation – Les Jardins de Gaïa

Lancement du Fonds de dotation – Les Jardins de Gaïa

Depuis plus de 25 ans, l’entreprise Les Jardins de Gaïa s’engage aux côtés des acteurs de la société civile, d’associations, de coopératives, d’ONG, dans leur lutte pour la préservation de la nature et le progrès social. C’est pour affirmer et accroître l’ensemble de ces engagements qu’elle a créé le Fonds de dotation Les Jardins de Gaïa.

Projet Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.
Sabrina Krief avec son équipe sur le terrain.

 

Ce fonds s’engage dans les domaines de la préservation de la nature, de l’éducation, ainsi que des actions à caractères social et culturel qui s’inscrivent à une échelle locale, nationale ou internationale, se distinguant en 3 catégories :

• Les projets financés : des associations adressent au Fonds de dotation leurs demandes de financement à partir du formulaire dédié sur le site Internet. Toute organisation à but non lucratif qui porte un projet relevant des champs d’action du Fonds de dotation peut adresser une demande de financement via ce formulaire sur www.dotationgaia.com. Le conseil d’administration se réunit une fois par trimestre pour étudier et décider de l’allocation des financements.

• Les projets accompagnés : le Fonds de dotation identifie directement des projets portés par des organismes à but non lucratif. Il décide de les soutenir financièrement sur le long terme et par un accompagnement de compétences. Le premier projet accompagné est Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.

– Les appels à projets : chaque année, le Fonds de dotation lance un appel à projets national sur une thématique issue de ses champs d’action.

Les particuliers peuvent s’engager en faisant un don pour le projet de leur choix et en suivant l’actualité du Fonds. Les entreprises (de tout secteur d’activité) qui souhaitent développer leur RSE peuvent, quant à elles, devenir donatrices et rejoindre le Club des entreprises mécènes.

Bon à savoir

Le Fonds de dotation est un organisme de mécénat à valeur philanthropique et non marchande. Il est juridiquement indépendant de l’entreprise et a pour vocation d’accompagner des organismes à but non lucratif à réaliser un projet porteur d’intérêt général. En tant qu’organisme de mécénat d’utilité publique, son ambition est de soutenir les efforts de ces acteurs du changement en France et à travers le monde.

Plus d’informations : www.dotationgaia.com

Nature guérisseuse

Nature guérisseuse

Venez vivre une journée au Grand Rex de Paris le samedi 12 mars 2022 pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Nous disposons désormais de preuves scientifiques confirmant que la nature recèle de véritables trésors pour renforcer notre immunité, freiner le vieillissement, nous aider à lutter contre le stress, les états dépressifs, améliorer notre humeur, se libérer des addictions, soulager la douleur, réduire les risques de maladies cardiovasculaires ou de diabète.

Le samedi 12 mars 2022, au Grand Rex de Paris, vous pourrez vivre une journée exceptionnelle pour vous reconnecter au pouvoir de guérison de la nature grâce à un nouveau format baptisé ConfXpérience, alliant conférences, expériences et mise en scène.

En compagnie des plus grands spécialistes, NATURE GUÉRISSEUSE vous propose un voyage à 360° qui vous permettra d’intégrer à votre vie quotidienne une multitude de conseils et d’informations pratiques pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Sur la base des plus récentes études scientifiques, les intervenants de l’événement aborderont notamment les sujets suivants :

  • Les bienfaits de la nature révélés par la science
  • Les secrets santé de la naturopathie
  • Aromathérapie, la puissance curative des huiles essentielles
  • Mycothérapie, la science des champignons médicinaux
  • Apithérapie, les extraordinaires remèdes de la ruche
  • Les mystérieux pouvoirs de l’eau
  • La révolution des médecines psychédéliques
  • Cannabis et CBD : un nouvel eldorado thérapeutique ?
  • Les pouvoirs thérapeutiques des animaux
  • Reprogrammer son cerveau pour sauver la planète
  • Crise écologique. Une formidable opportunité pour l’humanité ?

La nature est vivante et généreuse. Elle nous offre des solutions infinies et des médecines extraordinaires. Des solutions pour mieux vivre et être plus heureux, qui sont à découvrir le samedi 12 mars 2022, dans la salle mythique du Grand Rex de Paris.

Infos et réservations : www.natureguerisseuse.com

L’Allemagne arrête 3 réacteurs nucléaires

L’Allemagne arrête 3 réacteurs nucléaires

Cruelle coïncidence : alors que l’Europe affronte actuellement l’une des pires crises énergétiques de son histoire, la moitié de la capacité nucléaire allemande restante vient d’être mise hors circuit, une décennie après la décision historique d’Angela Merkel de sortir son pays de l’atome.

Le retrait de 3 réacteurs nucléaires sur 6 encore en activité intervient en pleine crise énergétique européenne, attisée par le regain récent des tensions géopolitiques entre le principal fournisseur de gaz, la Russie, et ses clients. Les blocs situés dans les villages allemands de Brokdorf (nord), Grohnde (centre) et Gundremmingen (sud) ont ainsi cessé de fonctionner au passage en 2022. Le tout représentant environ 4 gigawatts-heure de puissance installée, soit l’équivalent d’un millier d’éoliennes.

Fin 2022, ce sera au tour des 3 dernières centrales du pays, Neckarwestheim (sud), Isar 2 (sud) et Emsland (nord), avec là aussi une capacité d’environ 4 GW retirée du réseau.

Concertation sur un 5e projet de parc éolien au large de la Normandie

Concertation sur un 5e projet de parc éolien au large de la Normandie

Début 2022, une concertation publique s’est ouverte en vue d’ouvrir un 5e projet de parc éolien en mer au large de la Normandie, baptisé Centre- Manche 2.

Encadrée par la Commission nationale du débat public (CNDP), la concertation se déroulera jusqu’au 7 mars, puis du 25 avril au 16 mai, et comprendra 10 réunions publiques. À l’issue, dans un délai d’un mois, des garants établiront un bilan rendu public, et, au plus tard 2 mois après ce bilan, le ministère de la Transition écologique et RTE publieront les enseignements tirés de la concertation.

Le projet devrait s’étendre sur 220 à 250 km2 et comprendre entre 75 et 125 éoliennes, pour une puissance pouvant aller jusqu’à environ 1,5 GW, l’équivalent de la consommation annuelle d’un million de foyers.

Le parc devrait se situer à quasi équidistance des départements de la Manche, du Calvados et de la Seine-Maritime, à environ 45 km des côtes. Son coût estimé est de 4 à 5 milliards d’euros et sa mise en service envisagée à l’horizon 2031.

Grand dossier : Souriez, la vie est belle !

Grand dossier : Souriez, la vie est belle !

Les deux années qui viennent de s’écouler ont mis nos nerfs et notre joie de vivre à rude épreuve. Nos sourires ne s’affichent plus (et pour cause) et il n’est pas simple d’avoir un moral au beau fixe chaque jour. Alors, en ce début d’année, nous souhaitions vous communiquer de l’optimisme et faire appel à nos experts pour vous aider à trouver les clés pour se sentir mieux, panser nos états d’âme, voir le verre à moitié plein quand on le croit à moitié vide, et tout simplement sourire à la vie…

 

Voir les articles :

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

L’aromathérapie TOUT sourire

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Dossier beauté : Souriez, la vie est belle !

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

La chélidoineChelidonium majus

De la famille des papavéracées, cette plante vivace donne, d’avril à octobre, des fleurs jaunes formant de petits faisceaux au sommet des rameaux.

On utilise les sommités fleuries séchées.

L’action spasmolytique de certains de ses alcaloïdes (chélodine, coptisine, protopine) en fait un antidépresseur efficace. Elle calme les angoisses, la nervosité, l’anxiété et l’insomnie.

La tisane qui redonne le sourire : 1 c. à s. de sommités fleuries séchées par tasse. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 2 tasses par jour, dont une le soir, jusqu’à se sentir mieux.

 

L’escholtzia ou pavot de CalifornieEschscholtzia californica

De la famille des Papavéracées, le pavot de Californie est une plante annuelle au feuillage découpé. On utilise les feuilles et tiges séchées, sous formes de teinture, gélules ou tisane. Riche en alcaloïdes, le pavot de Californie apporte un sommeil réparateur, supprime les cauchemars et les réveils nocturnes, calme les angoisses et l’anxiété.

La tisane qui redonne le sourire : 40 gouttes de teinture végétale dans un verre d’eau, 30 mn avant le coucher, jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante et chez le jeune enfant.

 

Le griffoniaGriffonia simplicifolia

De la famille des légumineuses, cet arbuste ou grande liane à rameaux brun noir donne des fruits – en forme de gousse oblongue et cylindrique –, dont chacun contient 1 à 4 graines, riches en hydroxytryptophane (5-HTP), flavonoïdes, vitamines et minéraux.

Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est un acide aminé que l’organisme fabrique à partir du L-tryptophane et qui a un effet de précurseur de la sérotonine. Le griffonia joue ainsi un rôle essentiel dans la régulation du sommeil, de l’appétit et de l’humeur. Il combat naturellement la migraine et la dépression.

Le remède qui redonne le sourire : 2 gélules matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante. Ne pas associer avec des antidépresseurs ou des bêtabloquants. Ne pas donner aux épileptiques. Risques de somnolence.

 

Le millepertuisHypericum perforatum

De la famille des Hypéricacées, le millepertuis est une plante vivace à racines ligneuses un peu rameuses.

Les feuilles d’un vert foncé ont la particularité d’être criblées de petits trous. C’est pourquoi on surnomme le millepertuis « herbe aux mille trous » ou « herbe percée ». Le millepertuis doit à l’hypéricine, aux flavonoïdes et aux biflavones son action d’antidépresseur. Il traite les états d’anxiété, d’agitation excessive, de tristesse passagère accompagnés de troubles du sommeil.

Les remèdes qui redonnent le sourire : En tisane : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser ensuite infuser 10 mn. Boire 2 à 3 tasses par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

En teinture : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Nombreuses sont les interactions médicamenteuses : usage contreindiqué en cas de prise d’antivitamine K, ciclosporine, antirétroviraux inhibiteurs de protéases et inhibiteurs non nucléotidiques, usage déconseillé en cas de prise de digoxine, théophylline, carbamazépine, phénytoine, contraceptifs oraux, antidépresseurs, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, antimigraineux de la famille des triptans. Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser le millepertuis pendant la grossesse ou l’allaitement. Comme pour les antidépresseurs chimiques, l’arrêt du millepertuis ne doit pas se faire brutalement.

 

Le houblonHumulus lupulus

De la famille des Cannabacées, le houblon est une plante vivace herbacée possédant de longues tiges sarmenteuses. Les fleurs (chatons) se transforment à terme en cônes ovoïdes couverts d’une résine odorante (lupuline). Ce sont ces cônes qui sont utilisés en poudre, teinture ou gélules. Grâce à ses composés oxygénés et à l’hyperforine (une substance que l’on trouve aussi dans le millepertuis et à laquelle on attribue une action calmante), le houblon est un puissant calmant du système parasympathique.

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

Le lotier corniculéLotus corniculatus

De la famille des Fabacées, cette plante vivante herbacée fleurit de juin à août dans les prairies des régions tempérées du monde entier. On utilise les parties aériennes séchées, riches en flavonoïdes, hétérosides, cyanogénétiques et acide cyanidrique. Cette plante agit sur tous les dérèglements neurovégétatifs : angoisse, stress, insomnie…

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faites bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

RECETTE : TISANE BONNE HUMEUR

En cas de baisse de moral et coup de blues, buvez une grande tasse de cette tisane et concentrez-vous sur ce qui vous fait du bien !

Temps de réalisation : 5 mn

Ingrédients

  • 2 c. à s. de feuilles de ginkgo séchées
  • 2 c. à s. de fleurs de passiflore séchées
  • 1 c. à s. de millepertuis séché
  • 2 c. à s. de citronnelle séchée
  • 1 c. à s. de fleurs de camomille séchées
  • 1 c. à c. de fleurs de lavande séchées
  • 2 rondelles d’orange séchées
  • 1 orange

 

La recette

Placez les plantes séchées dans un bocal en verre, refermez et secouez vigoureusement. Versez dans une tasse 2 c. à c. du mélange, ajoutez 25 à 30 cl d’eau frémissante et une rondelle d’orange fraîche. Couvrez et laissez infuser 10 mn avant de déguster.

NB : modérez votre consommation si vous êtes sous contraceptif, le millepertuis pouvant diminuer son efficacité.

Comment vont les Français ?

Comment vont les Français ?

Malgré un indice global légèrement en hausse, un tiers des Français évaluent leur vie négativement.

L’indice global de bien-être, qui s’établit sur une échelle de 0 à 100, atteint 56,9 en 2021, soit une hausse de 2,5 % par rapport à 2020 (55,5).

• Du côté des femmes, on observe une très légère hausse : 54,7 en 2021 contre 53,3 en 2020. De manière générale, tous les indices augmentent en 2021 chez les femmes, sauf pour la santé mentale, qui enregistre le niveau le plus bas depuis 2016 : 56,1 contre 59,2 en 2020 et 61,4 en 2016. En revanche, sur les 6 indicateurs clés (et en dehors de la qualité du relationnel), les femmes ont des scores de bien-être systématiquement inférieurs à ceux des hommes.

• Selon les tranches d’âges, l’indice global progresse à court terme pour les moins de 40 ans avec 59,6 (+ 3,6 %), et pour les plus de 60 ans avec 57,8 (+ 4,8 %). A contrario, l’indice global est en recul pour la tranche des 40/59 ans, qui s’établit à 52,3 (- 1,5 %).

Au niveau de leur santé mentale, les Français sont au plus bas depuis 6 années d’enquête. Sur l’échelle de Cantril, qui mesure la satisfaction par rapport à sa vie sur une échelle de 0 à 10, un tiers (32,6 %) des Français évaluent leur vie négativement. 19,9 % indiquent ressentir une dépression sévère à modérée et 21,1 % se disent souvent et très souvent anxieux.

UN RAPPORT AU TRAVAIL EN DEMI-TEINTE

L’an passé, la sphère du travail était mieux vécue par les Français, avec une cadence et un stress en diminution. En 2021, certains indicateurs se dégradent : 51,2 % des Français évoquent une cadence élevée (44,2 % en 2020) ; 51,1 % disent avoir suffisamment de temps en dehors de leur travail (56,8 % en 2020) et 41,8 % indiquent ressentir du stress (36,3 % en 2020). Faut-il y voir l’impact du retour en présentiel ou le retour à une cadence de pré-crise sanitaire ?

Pour autant, le rapport des Français à leur travail est aussi en amélioration sur certains points : 61,3 % le jugent utile (57,6 % en 2020) ; 51,4 % considèrent que leur travail constitue quand même une source de bien-être (47,8 % en 2020) et 39 % évoquent des possibilités de promotion (au plus haut niveau depuis 2016). Enfin, les Français sont moins craintifs quant au chômage de longue durée (37,8 %, soit – 7,8 points en 1 an).

Baromètre « Confiance et Bien-être » MGEN / Solidaris
Méthodologie : Étude réalisée par l’Institut OpinionWay auprès de 1 007 personnes interrogées par téléphone et via Internet, en septembre 2021.

L’aromathérapie TOUT sourire

L’aromathérapie TOUT sourire

Saviez-vous que de nombreuses huiles essentielles – en fonction de leur composition – peuvent avoir un effet bénéfique sur notre humeur, pour la rendre plus joyeuse ?

Ce sont tout d’abord les huiles essentielles riches en ESTERS

Les esters calment le système nerveux central, ce qui a pour effet de favoriser le relâchement des organes subordonnés. Ainsi, en stimulant la libération de la sérotonine, antidépresseur naturel produit par le cerveau, ils augmentent la sensation de bien-être et de calme intérieur.

Quelles sont les huiles essentielles riches en esters ?

La camomille romaine, la cardamome, la lavande fine, le petit grain bigaradier, la sauge sclarée, l’ylang-ylang extra, le sapin baumier et le sapin de Sibérie, la bergamote, le benjoin, la gaulthérie odorante, le jasmin, la marjolaine à coquilles…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en COUMARINES

Les coumarines ont la capacité de beaucoup relaxer. À l’instar des esters, elles influent positivement sur le taux de sérotonine et atténuent ainsi le blues et les angoisses. Elles produisent un effet légèrement anxiolytique et anti-dépressif.

Les huiles essentielles riches en coumarines, comme la bergamote, ont le pouvoir d’améliorer l’humeur, notamment durant la saison froide. Elles ont une action sur l’épiphyse, glande chargée d’adapter notre biorythme aux phénomènes saisonniers. Il semble qu’elles agissent directement sur la mélatonine, hormone du sommeil, qui, en concentration trop élevée, provoque des troubles dépressifs, notamment durant la période de l’année où les jours sont trop courts (blues hivernal).

Quelles sont les huiles essentielles riches en coumarines ?

La bergamote, la fève tonka, le cannelier (par exemple, de Chine), l’angélique…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en SESQUITERPÈNES

Les huiles essentielles riches en sesquiterpènes sont anxiolytiques. Ces derniers tempèrent l’irritabilité et l’agitation excessive sans abrutir. On suppose que ces molécules sont en mesure de réactiver la production de GABA (l’acide gamma amino-butyrique, principal neurotransmetteur cérébral), qui, en cas de stress ou d’énervement, a tendance à diminuer, provoquant angoisses, irritabilité et nervosité. En favorisant et en régulant l’interaction entre différents neurotransmetteurs, les sesquiterpènes peuvent par ailleurs avoir un effet calmant, stimulant ou tonifiant, selon l’humeur du sujet.

Quelles sont les huiles essentielles riches en sesquiterpènes ?

La camomille matricaire, le cèdre de l’Atlas, le cèdre de Virginie, la mélisse, le nard de l’Himalaya (ou indien), le vétiver, l’ylang-ylang complète, le gingembre, la marjolaine à coquilles, l’arbre à thé (tea tree), le thym vulgaire à thymol, la verveine citronnée…

 

Voir la recette :

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

L’aromathérapie TOUT sourire

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Ce roll-on apporte détente et optimisme.

Il permet de positiver tout en favorisant la bonne humeur et le sommeil. À emporter partout avec soi pour utiliser à tout moment !

Temps de réalisation : 5 mn – Facile
Flacon : 1 roll-on de 15 ml

Ingrédients :

  • 7,5 ml d’huile de noisette
  • 3,8 ml d’huile essentielle de bergamote
  • 58 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée
  • 39 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles
  • 32 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier
  • 3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang complète

La recette

  1. Versez l’ensemble des ingrédients dans un bol et mélangez soigneusement.
  2. Transférez la préparation dans votre roll-on, à l’aide d’un petit entonnoir si nécessaire.

Le rituel « Y’A D’LA JOIE »

À appliquer dès que l’on en ressent le besoin en friction sur les poignets et le plexus solaire.

Souriez, la vie est chanvrement belle !

Souriez, la vie est chanvrement belle !

La belle verte est là, qui veille sur nous depuis toujours, et nous permet aujourd’hui de repenser un avenir vertueux sur les cendres de ce monde d’illusions.

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

On aimerait nous faire croire que les dés sont jetés, que le bateau coule et que seul un monde ultra-tech « algorithmé », dont on ne maîtrise rien (ou si peu), sera le meilleur avenir pour notre humanité. Mais où est l’humanité dans un monde de plus en plus fait de machines et de chiffres ?

On nous promet, depuis longtemps, que demain sera meilleur grâce aux progrès. Mais quel sens a le progrès quand il détruit le sol qui nous porte et nous nourrit ?

Nous savons tous qu’il y va de l’effort de chacun pour que s’inverse la tendance, et que l’individuel laisse plus de place au collectif au sens large pour que reverdisse vite notre planète.

Mais l’homme est bon ! Pourquoi contraindre quand éduquer est tellement plus simple et nous rend tous, tous les jours, un peu plus responsables, fiers et heureux de mettre notre pierre à l’édifice.

Bref, on pourrait croire que l’avenir n’est pas rose, que notre temps est compté sur la planète bleue, qu’il va nous falloir encore chercher longtemps pour qu’émergent des solutions vertueuses pour demain. Que, peut-être, comme le pensent certains, il ne nous reste plus qu’à jeter notre vieille planète et s’installer sur Mars. Probablement pour y refaire les mêmes erreurs…

Nous savons que nous avons sous la main une carte incroyable, LE CHANVRE, une arme redoutable contre l’industrie chimique, qui tente d’ailleurs encore aujourd’hui désespérément de l’éliminer de nos vies, et cela depuis 80 ans.

Vertus du chanvre

Le chanvre, la solution vertueuse qui coche toutes les cases, cette guerrière pacifique qui s’impose par ses seules vertus.

1. Facile à produire sous toutes les latitudes, le chanvre se veut local sur la planète. Réduction du transport, transformation et consommation sur place, réindustrialisation locale sur de petites unités.

2. Le chanvre est produit en 140/150 jours. Semez en mai, récoltez en septembre/octobre : pas d’intervention intermédiaire, pas d’arrosage, pas de traitements, même en culture conventionnelle. Ce sont presque des vacances.

3. Le chanvre est 70 fois moins polluant que le coton, qui est la production agroindustrielle reconnue la plus polluante de la planète, à tous les niveaux : écologique, social, géopolitique…

4. Un hectare de chanvre produit de la pâte à papier en 140 jours, l’équivalent d’1 hectare de résineux en 40 ans. D’ailleurs, papier cigarette et papier bible existent en chanvre depuis toujours !

5. Ce même hectare de chanvre transformé différemment rentrera dans vos combles ou vos murs pour l’isolation de 3 ou 4 maisons écologiques.

6. La production de graines de chanvre à l’hectare fournit en 140 jours suffisamment d’ACIDES GRAS ESSENTIELS (oméga 3, 6 et 9) et d’ACIDES AMINÉS ESSENTIELS (protéines comparables à la viande) pour assurer les besoins en huiles et protéines pour 12 personnes pendant 1 an, partout dans le monde.

Vous l’aurez bien compris, le chanvre peut rendre notre vie plus belle, aussi bien dehors que dedans !

Chanvre et chocolat

Placebo diront certains ou réel bienfait en cas de stress, le chocolat est l’aliment incontournable que l’on croque facilement, voire frénétiquement… En effet, sa teneur en magnésium favorise la régulation de notre système nerveux et procure une sensation immédiate de douceur pour nos papilles. Combinez-le avec du chanvre pour ses bienfaits calmants et vous obtiendrez le duo parfait pour booster vos endorphines.

Vous l’avez constaté, le chanvre est sur tous les fronts… Et que dire de la centaine de cannabinoïdes contenus dans les fleurs de chanvre, dont le CBD qui fait tant de bruit aujourd’hui.

Encore en pharmacie jusqu’en 1953, le chanvre est pleinement reconnu pour ses grandes propriétés anti-inflammatoires, déstressantes, calmantes, depuis toujours. Sainte-Hildegarde en parlait déjà au XIIe siècle : « Sa graine contient la santé », disait-elle. Le CBD aide à soulager vos petites douleurs de tous les jours et bien plus parfois, des addictions, à trouver un sommeil réparateur. N’en déplaise à Big Pharma, qui tente par tous les moyens de nous faire croire à grand renfort de lobbying que cette plante est plus dangereuse que vertueuse. Si c’était vraiment le cas, nous le saurions depuis bien longtemps au vu des consommations de chanvre « récréatif » en Europe actuellement. Pas de stress avec le CBD dans le chanvre, bien au contraire.

D’ailleurs, pourquoi priverions-nous nos seniors d’un anti-inflammatoire pour leurs douleurs articulaires ? Pourquoi ne pas profiter de l’effet décontractant et anti-inflammatoire des cannabinoïdes alors que le reste de l’Europe l’autorise dans de très nombreuses situations, y compris pour des problèmes importants comme l’endométriose, la maladie de Crohn ou l’épilepsie, pour ne citer qu’elles. Sans oublier les sportifs amateurs ou de haut niveau, qui l’utilisent après les efforts contre les douleurs inflammatoires.

Antistress, décontraction, santé, bien-être, écologie, avenir vertueux. Des mots qui confirment que LE CHANVRE est notre avenir.

Le Petit Prince disait : « Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. » Le temps des chenilles est révolu, les leçons sont prises, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas, que nous n’avons pas sous la main une belle solution avec le chanvre.

Alors, venez construire avec nous le monde de demain, LA CHANVRITUDE !

Et peut-être que, comme nous sous le charme de LA BELLE VERTE, vous en ferez votre métier. L’avenir nous appartient, IL Y A TANT À FAIRE DANS LE CHANVRE. LA VIE EST BELLE, ET C’EST TANT MIEUX…

Bien chanvrement vôtre.

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

 

Voir la recette :

Roses des sables au chanvre par LChanvre

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Voir la vie en rose, ou du moins un peu plus rose, sourire, prendre les choses avec plus de recul et de philosophie, se sentir mieux, ça se cultive !

Cela se passe d’abord dans l’assiette, avec une alimentation anti-déprime, mais aussi en travaillant sur notre niveau de stress, en boostant notre dopamine et en adoptant la lithothérapie positive. Nos experts vous donnent de précieux conseils pour retrouver le sourire !

 

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Savez-vous qu’il existe un neurotransmetteur, qui est aussi une hormone, appelé dopamine, présent dans notre corps et produit par le cerveau ?

La dopamine nous permet de nous sentir bien, de mieux lutter contre le stress et les baisses de moral. L’organisme la sécrète naturellement lors de certaines activités qui procurent du plaisir, telles que le sport, la danse, l’activité sexuelle… mais aussi en prenant de la nourriture. La dopamine et l’alimentation sont étroitement liées et ce n’est pas pour rien que l’on dit souvent que le bonheur est dans l’assiette !

Malheureusement, notre taux de dopamine n’est pas toujours au beau fixe. Et quand il est au plus bas, nous devenons léthargique et la déprime nous gagne. Nous ressentons alors une baisse de motivation, conduisant à une situation d’échec. Alors, pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons chouchouter notre cerveau pour qu’il produise un maximum de dopamine.

Comment maintenir le taux de dopémine ?

1. EN PRATIQUANT UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE

C’est un fait indéniable : le sport favorise la production de dopamine. Lorsque nous nous entraînons, notre taux de calcium augmente également et c’est ce dernier qui est indispensable à la production de la molécule du bien-être. Je vous rassure, pas besoin de courir un marathon tous les jours. Marcher un minimum de 30 minutes quotidiennement sera suffisant pour libérer de la dopamine.

2. EN CONSOMMANT DES ALIMENTS RICHES EN TYROSINE

Cet acide aminé sera transformé au cours de plusieurs réactions chimiques pour obtenir la dopamine. Alors, on n’oublie pas de consommer amandes, avocats, bananes… pour augmenter notre concentration de dopamine sanguine.

3. EN BOOSTANT NOS APPORTS D’ANTIOXYDANTS

En effet, la dopamine s’oxyde facilement et les antioxydants protègent les cellules du cerveau. Pour cela, on mise sur les fruits et légumes !
– Bêtacarotène et caroténoïdes : carottes, agrumes, piments, asperges, brocolis…
– Vitamine C : persil, fraises, kiwis…
– Vitamine E : oléagineux (amandes, noix…), brocolis, légumes verts…

4. EN FAISANT DE GROS DODOS !

Savez-vous qu’un sommeil de bonne qualité est le meilleur moyen de voir son taux de dopamine grimper en flèche ? Eh oui, en dormant, le corps ne consomme que très peu de dopamine, ce qui nous laisse un stock plein pour attaquer la journée. Dans la mesure du possible, essayons de dormir au moins 8 heures par nuit et d’avoir un sommeil régulier et réparateur.

5. EN MÉDITANT !

Comme nous le savons déjà, la méditation possède de nombreuses vertus. Mais saviez-vous qu’elle augmente la libération de dopamine, pour peu qu’elle soit pratiquée régulièrement ?1 2 3

6. PASSER PLUS DE TEMPS À L’EXTÉRIEUR

C’est aussi c’est bon pour le moral car les rayons du soleil font augmenter le nombre de récepteurs de dopamine et créent de la vitamine D, qui active les gènes responsables de la libération de dopamine. Pas mal, non ?

1- Young, Simon N. Biologic effects of mindfulness meditation: growing insights into neurobiologic aspects of the prevention of depression. Journal of Psychiatry & Neuroscience : JPN, vol. 36, n° 2, mars 2011, p. 75?77. PubMed Central, doi:10.1503/jpn.110010.
2- Kjaer, Troels W., et al. Increased Dopamine Tone during Meditation-Induced Change of Consciousness. Brain Research. Cognitive Brain Research, vol. 13, n° 2, avril 2002, p. 255?59.
3- Kruis, Ayla, et al. Effects of Meditation Practice on Spontaneous Eyeblink Rate. Psychophysiology, vol. 53, n° 5, mai 2016, p. 749?58. PubMed, doi:10.1111/psyp.12619.

Pourquoi les personnes qui sont très créatives manquent-elles de dopamine ?

De prime abord, cela pourrait paraître paradoxal, mais il semble pourtant que forte créativité rime avec faible dopamine.

Les scientifiques l’expliquent de cette manière : les créatifs, imaginant sans cesse et créant des choses – concepts, slogans, images… –, devraient nager dans la dopamine. De fait, ils en fabriquent en grande quantité. Toutefois, bien qu’ils en produisent beaucoup, ils manquent de récepteurs dans le cerveau, appelés D2. Ces derniers sont des sortes de filtres qui aident à trier et ainsi à mieux percevoir et comprendre ce que les autres et ce que le monde extérieur veulent nous dire. Manquer de D2, c’est donc l’assurance d’avoir moins de tri, et donc de recevoir davantage d’informations brutes, parfois violentes, du monde extérieur, avec un risque non négligeable de mauvaise interprétation. On peut alors vite devenir irritable, voire parano, si l’on interprète mal ce flot ininterrompu de stimuli.

À quelle heure notre corps fabrique-t-il de la dopamine ?

Il existe une chronobiologie de la dopamine. En effet, la dopamine étant le neurotransmetteur de l’éveil et de l’action, elle est du matin. En journée, elle cède la place à la noradrénaline, le soir, c’est la sérotonine qui prend le relais, et, la nuit, la mélatonine.

Par conséquent, mieux vaut éviter au maximum le sucre au petit déjeuner et le matin pour ne pas fragiliser notre taux de dopamine.

L’alimentation anti-déprime !

L’alimentation anti-déprime !

C’est vrai, la vie est belle ! Mais pourquoi, alors que tout semble nous sourire, nous ne parvenons parfois pas à afficher ce dernier sur notre visage ? Il n’est pas toujours simple de « décider » d’être heureux, car la chimie du cerveau peut parfois s’emmêler les neurones. Manquer de certains nutriments essentiels (en mangeant mal ou trop peu, par exemple) augmente significativement le risque de déprime et de dépression, alors que manger sainement a des effets inverses. Alors, pour l’heure, intéressons-nous à la façon dont le mot « saveur » va rimer avec le mot « bonheur »…

La chimie du bonheur, comment ça marche ?

Même s’il est partiellement possible de rationaliser pour voir la vie du bon côté, être heureux n’est pas simplement une décision que nous prenons. Notre bonheur dépend de messagers (hormones), appelés neurotransmetteurs car ils vont permettre à nos neurones de communiquer entre eux. Deux sont particulièrement essentiels : la sérotonine et la dopamine. Sans eux, la vie ne peut en aucun cas être rose. Manquer de dopamine va faire manquer d’envie d’entreprendre et de motivation, alors que manquer de sérotonine rend triste et hyper-émotif.

Il va donc falloir non seulement les fabriquer, mais aussi bien les utiliser…

De quoi se compose la recette du bonheur ?

Pour produire des neurotransmetteurs, on va avoir besoin de plusieurs ingrédients :

  • Des petits morceaux de protéines (acides aminés), à savoir du tryptophane pour la sérotonine et de la tyrosine pour la dopamine ;
  • Des vitamines et minéraux : en particulier du fer, du magnésium, du zinc et des vitamines du groupe B ;
  • Des bons récepteurs bien fluides grâce aux oméga 3 ;
  • Des aliments glucidiques de bonne qualité.

 

Voilà pour ce qui est de la composition chimique de la recette ! Il n’y a plus qu’à traduire tout cela dans notre assiette !

Pour la préparation, laissez infuser le tout, et le sourire devrait revenir…

Pensez aux protéines dès le petit déjeuner : animales ou végétales, elles sont incontournables puisqu’elles apportent les « pièces détachées » pour fabriquer des neurotransmetteurs : oeufs, jambon, filet de dinde, houmous, fromage…

Fuyez les aliments transformés !

Favorisez les aliments denses d’un point de vue nutritionnel : légumineuses, légumes, fruits, aliments complets, oléagineux (noix), yaourts bio, fromages au lait cru, aliments lactofermentés… Faites un effort particulier sur :

  • Le fer : nombreuses sont les personnes (surtout les femmes, enfants et ados) à en manquer. Contrôlez votre ferritine avant de vous supplémenter car une trop grande quantité n’est pas bonne pour la santé.
  • Le magnésium : misez sur le poisson, les algues, les noix et graines, les légumineuses (lentilles, etc.), le chocolat très noir, le cacao, certaines eaux minérales (vérifiez les étiquettes).
  • Le zinc : viande, germe et son de blé, crabes et crustacés, poissons…
  • Les vitamines B (surtout B3, B9, B12 et B6).

 

Fluidifiez vos membranes avec les oméga 3. Les oméga 3 sont aussi des anti-inflammatoires incontournables. Le lien direct entre oméga 3 et risque de dépression a été établi depuis bien longtemps. Mettez du poisson gras au menu au moins 2 à 3 fois par semaine : sardine, maquereau, hareng, saumon, truite saumonée, oeufs de poisson, foie de morue… Mangez-les tels quels, en salade ou en rillettes… Et pensez aussi aux bonnes huiles, comme l’huile de colza ou de noix, dont il faudrait consommer environ 2 cuillères à soupe par jour, ou de lin (1 cuillère à café).

Mais la route peut être semée d’embûches

Il peut arriver que, bien que vous ayez mis tous ces super-aliments anti-déprime au menu, le sourire ne soit pas automatique. Eh oui, il existe certains freins qui vont empêcher une production ou une utilisation efficace de neurotransmetteurs.

Mais quels sont donc ces vilains empêcheurs de bonheur ?

Commençons par le microbiote. Considéré aujourd’hui comme l’acteur le plus important de la santé, il a aussi largement son mot à dire sur la façon dont vous allez sourire…

Les bactéries produisent des molécules qui sont capables de communiquer avec notre cerveau et d’influencer son fonctionnement. Pas envie de sourire ? Et si c’était votre ventre qui se manifestait ? Que ce soit un déséquilibre du microbiote, un transit accéléré ou ralenti, dans tous les cas, cela va altérer la production et l’utilisation de la sérotonine.

La solution : faites « fibrer » votre microbiote – aliments complets, légumes, fruits, légumineuses, noix… Et apportez-lui aussi d’autres prébiotiques, comme le thé vert, le cacao, les épices… Il adore ça !

D’autres troubles de santé peuvent aussi directement affecter notre humeur et provoquer des déprimes parfois profondes. Pensez, par exemple, à faire évaluer par un médecin la santé de votre thyroïde, elle peut vous jouer de sales tours ! L’inflammation dans le corps met aussi parfois bien la pagaille. N’oublions pas de préciser que la génétique intervient également. Certaines personnes sont parfois génétiquement plus à risque de dépression. Mais tous ces conseils sont aussi très utiles pour elles…

Et dame nature est aussi là pour nous donner un coup de pouce et nous faire trouver la vie encore plus belle…

La nature regorge de plantes ou composés bioactifs qui redonnent du peps. C’est le cas du safran, qui est un véritable antidépresseur naturel. Il devra, bien sûr, être pris sous forme concentrée, à savoir de complément alimentaire.

Le griffonia est un précurseur de la sérotonine. Associé au safran, il est encore plus percutant. Notez que sa consommation doit idéalement s’accompagner d’un aliment glucidique, comme un fruit.

Le millepertuis est aussi très souvent cité. Mais attention, il existe de nombreuses contre-indications, notamment lorsqu’il est associé à certains médicaments. Prudence, donc…

Alors, « elle est pas belle, la vie » ?

Véronique Liesse
Formations nutrition en ligne : www.veronique-liesse-nutrition.com/
formations-micronutrition
Auteure de livres en nutrition

 

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Il y a 100 ans, le Dr Tilden écrivait : « Le stress, l’anxiété et les soucis affaiblissent l’énergie du corps, ce qui engendre un épuisement, lequel provoque “l’énervation” : un affaiblissement qui bloque l’élimination des toxines issues des déchets des tissus. Le sang se charge alors de toxines. Il s’ensuit un auto-empoisonnement du sang, appelé “toxémie”. » Or, cette toxémie causerait mille maladies ! Curieusement c’est aussi ce que disaient déjà les anciens médecins chinois il y a plus ou moins 4 000 ans à propos du STRESS et du TAN* : « Le stress est la première cause de toutes les maladies » et « Le TAN* engendre mille maladies. »

Lorsque les toxines s’accumulent au-delà du seuil de tolérance, une crise (salutaire) se déclare. Nous l’appelons « maladie ». Cette crise signifie que le poison est en cours d’élimination.

Quels que soient les symptômes et organes « utilisés » par cette crise d’élimination, ils procèdent tous de la seule et UNIQUE CAUSE à toutes les prétendues maladies, à savoir la TOXÉMIE.

Le subconscient fabrique la santé ou la maladie selon ce que nous lui ordonnons (avec nos sensations, nos sentiments, nos désirs, nos envies, nos émotions et nos pensées). La bonne santé témoigne d’un équilibre, d’une maîtrise de soi, d’une modération en tout, d’équanimité, de notre capacité à rester posé et calme en toutes circonstances. Heureuse est la personne qui connaît ses limitations et les respecte.

Que faire en cas de crise d’élimination ? Comment restaurer l’énergie nerveuse ?

Prenez exemple sur la nature et les animaux. Lorsque votre chat ou votre chien ne se sent pas en forme, il se purge, il se couche, il s’abstient de manger et se repose.

Il est probable qu’à Poudlard aussi, le professeur Chourave vous conseillerait : le repos, la détente au soleil, et de boire quelques tisanes magiques et détoxifiantes…

Le Dr Tilden préconise lui aussi le repos, ainsi qu’une abstinence totale d’alimentation liquide et solide. Il recommande également le changement des mauvaises habitudes comme le stress, les ruminations de pensées négatives, les colères non exprimées, etc. ayant provoqué l’énervation, ceci afin de restaurer l’énergie nerveuse. C’est alors que l’élimination des toxines par les voies naturelles (les organes excréteurs) va pouvoir se faire et permettre à notre santé de s’améliorer.

Si, par ignorance, on empêche inconsciemment cette crise salutaire d’effectuer correctement son travail d’épuration (par exemple en nous accablant nous-même davantage par une sur-alimentation erronée, par la prise de médicaments toxiques et inadéquats, ou bien en ruminant intensément des pensées négatives et des colères), c’est alors que l’organisme continue à subir l’énervation, ce qui empêche le rétablissement complet et, même pire, engendre une possible perte de résistance à l’énervation. À la longue, l’organisme pourrait devenir plus tolérant aux toxines. C’est ainsi que de prétendues maladies chroniques commenceraient à se manifester et pourraient aboutir, des années plus tard, au développement d’un cancer.

Solutions ? Cultiver un cercle vertueux ?

Recentrage, calme et détox, pour une santé parfaite. Si vous souhaitez coopérer à votre bonne santé, buvez des tisanes détoxifiantes, anxiolytiques, centrez-vous, devenez calme, immobile et serein comme le moyeu central d’une roue de vélo, tranquille malgré cette époque agitée et anxiogène.

Plus nous parviendrons à nous recentrer dans le calme de notre coeur, sur la mise en pratique de valeurs positives telles que la fraternité, la solidarité, la bienveillance, l’unité, la liberté, l’équité, la justice, ainsi que sur la force d’amour et de salut présente dans notre coeur, plus nous retrouverons rapidement notre sérénité et une meilleure santé.

Des pratiques comme la RESPIRATION PROFONDE, la relaxation, la méditation, la sophrologie, des lectures spirituelles sont à privilégier pour se détendre, se recentrer, lâcher prise, élever son niveau vibratoire et harmoniser toutes ses cellules, afin de restaurer son énergie nerveuse.

Toutefois, si vous vous sentez très anxieux, très déprimé ou mélancolique, alors, s’il vous plaît, merci de lire cet article en ligne : www.ecolomag.fr/le-cbd-un-formidable- anxiolytique et consultez éventuellement un médecin ou un spécialiste en psychothérapie.

Et si nous envisagions de créer un nouveau paradigme ?

Si ce que nous vivons est à l’image de notre façon de penser, alors la bonne nouvelle est que, si nous le voulons, nous avons la capacité de transformer ensemble ce monde par la puissance de nos pensées créatrices positives et bienveillantes.

La vie sur Terre peut s’améliorer. Cela dépend de nous. Ensemble, nous sommes très forts ! Pour y parvenir :

1) Abstenons-nous d’écouter ceux qui nous divisent ! Au contraire, formons des réseaux bienveillants locaux d’entraide solidaire avec les plus proches. Soyons dans l’équité, le partage, la vraie justice. Respectons la vie, les animaux, la nature. Les végétaux comestibles s’offrent à nous comme nourriture. Leur témoignons-nous suffisamment de gratitude ? La GRATITUDE, c’est MAGIQUE ! Je vous recommande d’en user chaque jour.

2) « Devenons le changement que nous aimerions voir dans ce monde. »

3) « Faisons aux autres ce que l’on aimerait qu’ils nous fassent » (en sensations, pensées, paroles et actes, comme le suggérait Jésus).

4) « Ne faisons pas aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent. »

Alors notre vie et notre santé prendront une direction positive et salutaire !

Si vous sentez qu’il est temps de changer de travail, de changer de vie, alors faitesle ! Votre intuition, votre « guide intérieur » vous guidera (depuis votre coeur) vers la bonne destination, où vous pourrez vous réaliser et devenir plus utile pour le bien commun, pour la vie, pour la planète et ses habitants. Soyez forts, les amis ! Cette époque est grave, et, cependant, elle offre de grandes opportunités d’évolution pour le plus grand bien-être de tous.

Si vous le voulez, libérez-vous de vos vieux programmes et désordres en tous genres. Tous, essayons de rester confiants, car l’amour est liberté ! L’amour guérit ! L’amour est bonté et ne nous laisse jamais tomber. Prenons le temps de ressentir en nous, dans le silence de notre cœur, la présence, la force de paix et de guérison de l’amour absolu. Ayons confiance en la vie ! Mettons en pratique sa sagesse avec désintéressement et, alors, il nous sera donné au centuple selon notre foi.

En conclusion, cultivons un cercle vertueux de sérénité, de sagesse, de bonnes réalisations, afin de maintenir notre santé au top !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC**
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article est une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin.
* Le TAN exprime la présence excessive et pathogène de mucosités/glaires, mauvais cholestérol et humidité lourde stagnante.
** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

Priorité : DÉTOX !

Priorité : DÉTOX !

par Richard Nogué
Docteur en pharmacie. Dirigeant de Vecteur Santé

Richard Nogué est docteur en Pharmacie mais également titulaire d’un DESS en Droit de la santé, et d’un DEA en Pharmacotechnie (Galénique) et Biopharmacie. Après avoir occupé des postes à responsabilités dans l’industrie pharmaceutique (production, assurance qualité, affaires réglementaires, pharmacien responsable…) et dans d’importantes sociétés spécialisées dans les produits bio et macrobiotiques, Richard Nogué a pris la direction de Vecteur Santé fin des années 90. Son parcours personnel lui a permis de construire autour de Vecteur Santé un très utile réseau scientifique et technique, comme il l’explique lui-même : « Au-delà des relations proches avec des universitaires et des échanges avec de nombreux médecins généralistes, pharmaciens d’officine et naturopathes – des praticiens de terrain essentiels pour comprendre beaucoup de choses – ,j’ai également la chance d’avoir pu construire des relations de confiance avec des techniciens et fabricants de machines français, véritables mines de connaissances. Développer des produits, c’est bien, mais pouvoir les fabriquer dans notre laboratoire en France, c’est formidable ! »

La pandémie qui nous affecte depuis 2 ans alimente les délires anxiogènes des collapsologues complotistes évoquant les ténèbres d’un angoissant tocsin apocalyptique annonçant l’effondrement de notre civilisation. Quantité de donneurs de leçons nuisibles exacerbent les tensions, alimentent les peurs.

Autant de dérives inaudibles pour moi. Dans La Peste, Camus écrit : « Une épidémie est une punition, un avertissement à nous ressaisir. » Il a tellement raison ! Cette crise est le moment ou jamais de nous interroger sur notre mode de vie, de nous reconnecter avec l’essentiel, de faire preuve d’humilité, de reconsidérer nos valeurs.

Oui, la Covid nous envoie un message qui fait bouger les lignes. Plus rien ne sera comme avant. Sachons retenir la leçon. Reconfigurons nos priorités, émancipons- nous du superflu, réinventons notre existence, redécouvrons nos capacités.

Une renaissance… Soyons positifs, optimistes, sourions. La vie est belle. Elle nous tend les bras. Ayons confiance en nous, mobilisons notre potentiel à évacuer le stress, à surmonter la fatigue, à stimuler notre énergie, notre tonus, notre vitalité. Vivons au présent, ne nous laissons pas envahir par la résurgence d’événements négatifs du passé et l’anxiété inhérente à un futur que les oracles des médias assombrissent.

N’oublions pas notre santé, sans laquelle rien n’est possible.

Dans chaque numéro de ce journal, cette année, nous aborderons un sujet la concernant, en cohérence avec notre engagement personnel pour les thérapies alternatives impliquant la prise de compléments alimentaires naturels. Ce premier article évoque la détoxification. Puis nous traiterons d’autre sujets, comme l’immunité, par exemple. Et ainsi de suite.

La détoxification

La purification de l’organisme est l’acte prioritaire de la restauration de la santé. Depuis l’Antiquité, cela a toujours été une préoccupation universelle.

Toutes les médecines traditionnelles ont fondé la guérison sur cette priorité. On évoque aujourd’hui à ce sujet la détoxification ou, plus simplement, la détox.

Pour prendre un exemple, de façon empirique, autrefois, dans chaque famille, on avait pour habitude de se purger chaque année au printemps. On allait chercher des plantes laxatives chez l’herboriste ou en les ramassait soi-même, dont le pissenlit dès qu’on le voyait fleurir à la fin de l’hiver et dont on mangeait les feuilles en salade.

Pourquoi cette purification est-elle préalable à la guérison ? Si on laisse s’accumuler dans l’organisme les déchets métaboliques toxiques qui s’y incrustent, ils provoquent toutes sortes de problèmes car ils asphyxient les cellules et encrassent les tissus.

Le corps est congestionné et les organes ne remplissent plus correctement leurs fonctions. Il s’ensuit nombre de troubles : fatigue, maux de tête, prise de poids, ballonnements digestifs, constipation, insomnie, dépression, douleurs articulaires…

La détox est un drainage qui se fait par la stimulation des émonctoires excréteurs : les reins, les intestins, le foie, les glandes sudoripares de la peau, les alvéoles pulmonaires. Ces 5 émonctoires sont de véritables stations d’épuration.

Ils agissent tels des filtres. Ils retiennent, au sein des liquides biologiques, ce dont nous avons besoin pour vivre et rejettent les déchets et toxines dans les urines, les selles, la bile, la respiration et la transpiration.

Cette nécessité vitale de purification est aussi ancienne que la médecine elle-même. Ainsi, dans le papyrus d’Ebers égyptien, il est écrit : « Pour retrouver la santé, il faut commencer par éliminer les miasmes. » Ces miasmes deviendront les humeurs chez Hippocrate, le père de la médecine : « La maladie est provoquée par l’invasion de l’organisme par des humeurs viciées. Pour guérir, il faut évacuer ces humeurs. »

Si on fait un saut de 2 millénaires, les grands théoriciens de la naturopathie contemporaine, au XXe siècle, ont tous repris cette notion de nécessaire purification préalable à la guérison, que ce soit Kneipp, Shelton, Mono, Carton, Henri-Charles Geffroy, Raymond Dextreit ou Pierre-Valentin Marchesseau.

On ne parle plus, de nos jours, d’humorisme hippocratique mais de médecine de terrain. Ainsi, pour prendre un seul exemple, un déséquilibre acido-basique entraînant une baisse du pH en deçà de ses normes physiologiques provoque un accroissement de l’accumulation d’acide urique dans les articulations.

Dans ce cas précis, en naturopathie, la thérapie sera double : régulation du pH grâce à des nutriments spécifiques et drainage simultané. Par exemple, en cas d’arthrose, la reconstruction du cartilage sera d’autant plus efficace que préalablement on libère l’articulation polluée, encrassée, encombrée, asphyxiée, congestionnée. Et, pour cela, il n’y a pas d’autre solution que le drainage des déchets métaboliques.

L’idéal est d’associer plusieurs plantes à fonction détox : bouleau, queue de cerise, frêne, reine des prés, pissenlit, artichaut, radis noir, bouillon blanc…

En ce début du XXIe siècle, les choses se compliquent.

On estime que l’homme contemporain est en contact avec plus de 20 000 produits chimiques dont on ignore tout de leurs interactions iatrogènes sur l’être humain, qui est – ne l’oublions pas –, dans la nature, le dernier maillon de la chaîne alimentaire.

On peut parler d’empoisonnement quand ces substances ont pour nom : amiante, ammoniaque, anhydride sulfureux, antimoine, argent (nitrate, chlorure, bromure, iodure), arsenic, baryum, benzène, cadmium, carbone (oxyde, monoxyde, dioxyde), chlore, cobalt, cyanure, dieldrine, étain, éthylène glycol, hexachlorocyclohexane, hydrogène sulfuré, hydroxyde de sodium, lindane, mercure, méthanol, naphtalène, nitrites, organochlorés, organophosphorés, paradichlorobenzène, phénols, plomb, protoxyde d’azote, thallium, toluène, trichloréthylène, xylène…

Une infime sélection parmi ces substances toxiques avec lesquelles nous sommes plus ou moins en contact, dans notre vie quotidienne, sans que nous en prenions vraiment conscience. Cette intoxication de l’organisme est le plus souvent invisible, imperceptible, impalpable. Heureusement, elle est réversible.

Le charbon végétal est le principal agent chélateur de ces dangereux poisons, le plus puissant agent détox de la naturopathie contemporaine.

Si vous ne devez avoir qu’un seul complément alimentaire dans votre pharmacie familiale, n’hésitez pas, ce doit être le charbon végétal.

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Pour sourire à la vie, il existe de belles thérapies non médicamenteuses qui gagnent à être connues : biophilie, sonothérapie, fleurs de Bach, thérapies comportementales… Aux côtés de nos experts, découvrez comment reprendre goût à la vie et créer une bulle de bien-être au quotidien. De quoi commencer cette nouvelle année en beauté !

 

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Une nouvelle tendance « feel good » fait de plus en plus d’adeptes : la biophilie.

avec Cyrille Schwartz
Expert en biophilie

Pour tenter d’en savoir plus, nous avons posé quelques questions à Cyrille Schwartz, expert en la matière.

Sur tous les fronts, il intervient dans des conférences sur cette thématique et participe à des événements pour sensibiliser le grand public et les décideurs. Il développe aussi deux start-up dans ce secteur : Corporate Garden (jardins d’entreprises) et Aura-urbaine (aquaponie en entreprise). Bref, pas le temps de déprimer !

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs ce qu’est la biophilie ?

C’est le lien inné que nous avons avec la nature, le besoin d’être en contact avec elle et de vivre avec elle. Le design biophilique, ce sont donc tous les éléments qui vont permettre de recréer un lien direct ou indirect avec la nature. Grâce au design biophilique, la nature va intégrer les bâtiments par le biais d’éléments et de matières naturels, de végétaux ou encore d’animaux. Grâce au design biophilique, l’homme crée ou recrée un lien souvent perdu avec la nature.

« À chaque promenade dans la nature, on reçoit bien plus que ce que l’on est parti chercher. » John Muir (écrivain et naturaliste américain)

Quelles sont les différences avec l’écothérapie ?

L’écothérapie est avant tout une approche de développement personnel en interaction avec la nature, alors que la biophilie répond à un besoin de spatialisation de la nature pour notre bien-vivre.

Une approche thérapeutique versus une approche de design de nos espaces de vie et de travail avec au coeur le lien à la nature.

Pourquoi la biophilie est-elle si importante pour notre bien-être ? Que se passe-t-il dans notre corps quand nous sommes connectés à la nature ?

Elle agit en synthèse sur notre stress en diminuant notre pression artérielle et notre rythme cardiaque (Brown, Barton et Gladwell, 2013), sur nos performances cognitives en favorisant notre concentration et notre réactivité (Mehta, Zhu et Cheema, 2012), ainsi que sur nos émotions et notre meilleure perception du plaisir temporel et spatial (Parkinson, de Dear et Candido, 2012).

Mais, avant tout, c’est votre comportement qui vous fera bénéficier de ces bienfaits. L’idée du design biophilique est de répondre à notre besoin de nature, mais pas seulement au besoin de la voir, sinon de s’y connecter. Cela implique de s’en soucier, de s’en occuper. Les végétaux ne sont pas de simples accessoires décoratifs. Ce sont des éléments vivants avec lesquels vous cohabitez. C’est comme cela que l’on entretient son lien avec la nature et c’est là que les bienfaits se font ressentir sur notre corps et dans notre mental.

Comment atténuer les frontières entre l’intérieur et l’extérieur ?

Au préalable, il faut bien intégrer les 3 grandes composantes pour créer un espace biophilique : la présence physique de la nature, sa présence symbolique et sa présence abstraite.

1 : La présence physique : c’est la plus simple. Elle passe par la présence de végétaux, d’animaux, d’eau et de lumière.

2 : Le facteur symbolique : c’est-à-dire tout ce qui évoque la nature sans l’être. Cela passe par le choix des matières naturelles : le bois, le lin, le coton, etc., tout ce qui est synthétique est à proscrire. C’est aussi le choix des couleurs (vert, légumes…) et le choix des formes.

3 : la présence abstraite de la nature : c’est tout ce que l’on ressent quand on fait une promenade en forêt, dans un jardin ou un potager. Ce sont tous les ressentis liés à nos sens : le bruit de l’eau, que l’on peut reproduire avec une petite fontaine, par exemple, le gazouillis d’oiseaux que l’on ne voit pas, des bruits de feuilles… C’est aussi le fait d’attiser sa curiosité comme le fait la nature, en recréant des endroits mystérieux, comme un espace de refuge, un rocher qu’il faut soulever pour voir ce qu’il y a en dessous…

Concrètement, il faut conjuguer ces 3 dimensions pour atténuer cette frontière intérieur/ extérieur.

Après avoir gagné une compétition internationale fin 2019, UNStudio a conçu le design des nouveaux bureaux de JetBrains à Saint-Pétersbourg, un campus vert et immersif. L’objectif ? Faire la promotion de l’interaction et de la durabilité à travers une architecture toute particulière.

 

Des exemples concrets pour se reconnecter à la nature chez soi ?

Par exemple, pour créer un design biophilique dans sa salle de bains, cela passe par mettre une fougère de Boston – humidité/ombre –, mais aussi par le fait d’utiliser des produits naturels, par exemple des huiles végétales. Dans la cuisine aussi, et même le simple fait de mettre en évidence les fruits et les légumes sur le plan de travail ou sur la table à manger y contribue.

Quelles lumières installer chez soi pour mimer la nature ?

Les variations d’intensité de lumières et d’ombres qui changent dans le temps peuvent créer des conditions s’apparentant à la nature.

Vous œuvrez pour faire entrer la biophilie au bureau. Quels services proposez- vous ? Avez-vous des exemples concrets à citer pour se reconnecter à la nature au bureau ?

Nous installons, par exemple, avec Aura Aquaponie, des systèmes aquaponiques d’intérieur – les poissons nourrissent les plantes, qui, à leur tour, redonnent de l’eau propre aux poissons… Ce sont des éléments qui font beaucoup de bien car ils permettent d’observer la vie des végétaux et des animaux. C’est donc un très bon condensé des facteurs de biophilie. L’aquaponie, c’est la symbiose entre les poissons et les végétaux. Non seulement cela nous fait du bien, mais cela force aussi à réfléchir sur l’intelligence de la nature, son côté collaboratif. L’aquaponie est un système vertueux et durable qui donne à penser face à nos problématiques environnementales actuelles. Nous développons, avec GardenLink, des cloisons végétales et tableaux végétaux qui introduisent des petits végétaux dans le champ de vision des collaborateurs… Mais aussi des potagers d’entreprise, des jardins thérapeutiques…

En synthèse

Il y a un point important à garder en tête pour être dans l’esprit biophilique et se faire du bien : L’observation et la pratique, apprendre à observer la nature en continu. Mais aussi porter attention, nourrir, soigner, regarder, en profiter. Il n’est pas question de mettre de la nature chez soi et de l’oublier. C’est en prenant conscience de tout cela que l’on progresse, à titres personnel et collectif.

Pour en savoir plus : www.corporategarden.fr 
www.aura-urbaine.com

Savoir sourire, c’est dire bonjour à la vie du bon côté !

Savoir sourire, c’est dire bonjour à la vie du bon côté !

Tout d’abord, un sourire, s’il est sincère, évoque une relation bienveillante, une ouverture propice au positif, à l’enthousiasme, à l’engagement, à la relation… Le sourire est la base du bonjour et pour vivre une émotion de belle qualité ; notre visage, nos mains, notre attitude, notre faciès sont les premières choses que l’autre voit, perçoit et qui invitent au dialogue et à échanger de manière détendue puisque le sourire est bien là !

La vie est belle lorsque l’on veut bien la regarder de façon positive ; on peut se dire que tout est affreux, difficile et contraignant au regard des actualités, de la conjoncture et des statistiques effrayantes, comme si la vie était une charge, un devoir, un sacerdoce… On peut aussi se dire et regarder les choses de façon plus optimiste, soit que le verre est bien à moitié plein et non à moitié vide, et se dire wouhaouuuu, il me reste tout ça ! Garder cette idée que nous avons tous un potentiel énergétique à exploiter et une capacité à créer, imaginer et visualiser notre vie et notre futur. Notre pensée est créatrice et nous sommes acteurs de notre vie, même si, dans les grandes lignes, notre karma nous mène à notre mission première, celle que notre âme a choisi de vivre incarnée ici, là et maintenant… Dans cette vie-ci.

Ce regard sur la vie doit être lumineux, clair et optimiste pour, en effet, sourire à la beauté de la vie ; et comme notre regard est le reflet de notre âme, notre moi supérieur, celui qui fait que nous sommes tous différents, particuliers et uniques, nous nous devons de l’entretenir par des émotions positives et légères, contrairement aux émotions lourdes, pesantes et soumises aux vibrations à basses fréquences, telles que la peur, la suspicion, la jalousie, la haine, la rancoeur…

C’est là qu’intervient l’énergie vibratoire des fleurs de Bach et élixirs floraux, car cette énergie bien spécifique et naturelle des végétaux peut aider à inverser des émotions vécues en négatif pour les vivre en positif ; c’est-à-dire vous montrer le chemin de votre potentiel à créer « la meilleure version de vous-même ».

Avec les fleurs de Bach, nous pouvons travailler nos blocages, nos pensées limitantes, nos schémas erronés ou répétitifs, nos croyances et développer notre capacité à avoir confiance en nous lorsque cela n’est pas le cas, notre optimisme lorsque nous sommes abattus et déprimés, notre force lorsque nous sommes fatigués et à bout de souffle, stressés et inaptes.

Une bonne mise à plat lors d’une séance de florithérapie des éléments qui composent votre vie, des événements et traumas passés et/ou présents qui vous bloquent et vous freinent dans votre élan, et le tour est joué afin de choisir le bon mélange d’élixirs ; celui qui vous soutiendra dans ces moments difficiles et facilitera la remontée vers de meilleurs auspices en conscience de vos urgences et besoins émotionnels.

Pour l’optimisme, je préconise souvent Willow, la fleur du destin, pour ne plus se positionner en victime mais acteur de votre vie, reprendre les rennes et vous conduire selon votre petite voix intérieure vers vos choix…

La fleur de l’intuition, Cerato, sera aussi d’un grand soutien pour ce faire car il n’y a que vous qui sachiez ce qui est bon pour vous. N’est-ce pas ??

Gorse, la fleur de l’espoir, pour ceux qui pensent que rien ni personne ne peut les aider, pour aller de l’avant et savoir faire face aux difficultés avec conviction et non se résigner au pire.

La Gentian lorsque le découragement se fait sentir et que les choses n’avancent pas assez vite ou connaissent des entraves, des contrariétés… Aide à rebondir et persévérer avec courage…

Mustard, la fleur de la joie, pour effacer les moments de tristesse qui surviennent sans raison apparente et sans prévenir !

La peur tétanise souvent : ne dit-on pas « je suis pétrifié de peur, mortifié de peur » ! La pire des émotions s’appelle bien LA PEUR, et, pour la vaincre, nous avons besoin de courage, de force, d’énergie, de la comprendre, de la disséquer pour la réduire à néant. La peur trouve souvent sa racine dans l’enfance, dans son vécu ou dans ses croyances ; elle freine ainsi notre foi en nousmême pour avancer et vivre en souriant car la peur nous fait plutôt pleurer.

Le Dr Bach a déterminé 5 fleurs pour la famille d’émotions des peurs : Red chestnut, le marronnier rouge, pour la peur excessive vis-à-vis de ses proches ; Mimulus pour les peurs des choses connues, la timidité, le manque de courage ; Aspen, le tremble, pour les peurs indéterminées, incorporelles et diffuses ; Rock Rose, l’hélianthème, qui apaise rapidement, pour les peurs paniques et paralysantes, celles que l’on ressent physiquement comme les tremblements, spasmes, le souffle coupé, les rougeurs et coups de chaud ; Cherry plum, le prunier myrobolan, pour la peur de la perte de contrôle émotionnel, véritable solution pour retrouver le calme intérieur face aux coups de gueule et pétage de plombs… Avec les élixirs floraux Deva, certains élixirs comme l’Angélique lorsqu’il est question de vie ou de mort, élixir « du seuil », le Nénuphar blanc lorsque la peur touche le domaine financier, le Millepertuis lorsque les personnes sont vulnérables aux influences psychiques extérieures comme l’entrée dans l’hiver, le Trèfle rouge pour les périodes de pandémie comme celle que nous traversons en ce moment, etc.

Voyez à quel point la nature vue par Bach nous offre tant de solutions énergétiques bienfaitrices pour pallier toutes vos souffrances diverses et variées ! Poser vos mots sur vos maux lors d’une séance de florithérapie, prendre le temps de le faire comme pour vous offrir un « moment privilégié, un moment ressource » afin de retrouver la vie belle !

C’est ce que je vous propose selon vos besoins ; une cure de fleurs de Bach se prend sous forme de quelques gouttes ingérées directement dans la bouche ou dans un verre d’eau ou autre liquide, à raison de 4 fois par jour réparties du réveil au coucher, ou même plus si nécessaire, car sans risque aucun de surdosage, accoutumance ni effet secondaire. Des rêves un peu abracadabrants sont possibles, ils représentent l’effet d’un grand nettoyage, une sorte de purification, débarrassage des choses erronées dont vous n’avez plus besoin.

Que du bonheur et de la joie retrouvés… exprimés par votre si beau sourire, celui qui vient de l’intérieur…

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute, en présentiel et distanciel
Cabinet L’Apogée de Soi – 06 814 614 86
Chaine YouTube : Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et plus www.lapogeedesoi.fr
www.médoucine.com

Se sentir mieux, grâce aux plantes

Se sentir mieux, grâce aux plantes

Que ce soit pour booster notre taux de sérotonine, réguler notre stress ou soulager les maux de tête, les plantes n’ont pas leur pareil pour nous permettre de nous sentir mieux, tout naturellement.

Booster notre sérotonine avec le ginkgo et le griffonia

Savez-vous que la sérotonine est impliquée dans de nombreux processus concernant notre santé ? Elle a en effet un rôle proche de celui des hormones. Elle agit sur le système nerveux central et induit différentes actions, notamment dans la régulation de certains comportements, comme l’humeur, le comportement social, le sommeil, l’appétit, la digestion, la mémoire et le désir sexuel.

C’est pourquoi on l’appelle couramment l’hormone du bonheur, lorsqu’elle est à un taux équilibré. Elle est synthétisée par les neurones à partir d’un acide aminé – le tryptophane –, fourni par l’alimentation, et participe à la constitution des protéines de l’organisme. Elle régule l’anxiété et le stress, canalise le comportement alimentaire et normalise le cycle veille-sommeil.

Deux plantes sont idéales pour stimuler notre production de sérotonine :

Le ginkgo (Ginkgo biloba)

Originaire du sud-est de la Chine, le ginkgo biloba est le dernier représentant connu de la famille des Gingkoacées. Il est surnommé « arbre aux quarante écus », « abricotier d’argent » ou « fossile vivant ».

Source de ginkgolides et de bilobalides, les feuilles de cet arbre sont réputées pour être neuroprotectrices. Elles aident à préserver les fonctions cognitives, tout en favorisant la circulation cérébrale.

Le griffonia (Griffonia simplicifolia)

De la famille des Fabaceae, le griffonia est une plante grimpante originaire de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale.

Ses graines sont riches en 5-HTP (5-hydroxytryptophane), un acide aminé précurseur de la sérotonine, neurotransmetteur régulateur de l’humeur, de la cognition et du stress, tout en participant au bon équilibre nerveux.

C’est pour cette raison que les Laboratoires Phytoceutic ont imaginé un complément alimentaire contenant à la fois du ginkgo et du griffonia, titré à 30 % en 5-HTP pur et naturel (cela représente 75 mg de 5-HTP pour 2 gélules).

Atténuer le stress et adoucir l’humeur

Savez-vous qu’1 adulte sur 20 souffre de céphalées ? Celles-ci sont souvent liées au stress, à la fatigue et à l’anxiété.

Pour chasser les tensions cérébrales, modérer et prévenir les maux de tête, trois plantes se révèlent particulièrement intéressantes :

La grande camomille (Tanacetum parthenium L.), source de parthénolides, a une action antalgique et anti-inflammatoire, antispasmodique des muscles lisses entourant les vaisseaux. Elle soutient par ailleurs le bienêtre cérébral, et prend part à l’atténuation des tensions nerveuses lors de maux de tête.

La lavande vraie (Lavandula angustifolia P. Mill.) concourt à la relaxation et à l’apaisement.

La reine des prés (Filipendula ulmaria L.), source d’acide salicylique, est la plante antidouleur par excellence.

Pour en savoir plus :
https://laboratoires-phytoceutic.com

Cette année, agissons peu mais agissons bien…

Cette année, agissons peu mais agissons bien…

Treedom dévoile les 5 bonnes résolutions écolos 2022 

qui font du bien à la planète

 

Chaque année, c’est pareil ! Quand arrive la nouvelle année, chacun y va de ses bonnes résolutions, santé, travail, psycho… mais passés 15 jours, elles sont souvent vite oubliées. Alors cette année, c’est en matière d’écologie qu’on ne fera pas l’impasse. Car notre planète a besoin d’un coup de pouce pour aller mieux. Beaucoup reste encore à faire pour changer nos mentalités et habitudes de consommation, c’est pourquoi Treedom suggère quelques actions faciles à mettre pour respecter l’environnement… et être fiers d’avoir tenu – enfin – nos résolutions !

 

  1. On stop le gaspi… alimentaire

Parce que c’est déjà le premier point sur lequel on peut agir facilement et dans tous les domaines. En réduisant le gaspillage alimentaire tout d’abord (n’acheter que ce dont on a besoin et pas plus permet de lutter efficacement contre le changement climatique. Quand on sait qu’en France une personne gaspille chaque année en moyenne près de 29kg de nourriture, un peu de vigilance nous permettrait de nous rapprocher de l’éco-responsabilité.

 

  1. On favorise les transports écologiques 

À l’heure où la planète se réchauffe de plus en plus vite, notamment sous l’effet des gaz à effet de serre, il devient très urgent de basculer vers un transport écologique. De nombreux moyens existent et nous permettent de les utiliser différemment selon les distances que nous devons parcourir. Alors entre le vélo, notre allié écolo pour des distances de proximité ou le vélo électrique, les transports en commun, le covoiturage ou encore l’acquisition d’une voiture électrique, il est facile aujourd’hui de trouver un moyen de transport adapté à nos besoins. Et en plus, c’est bon pour nos gambettes !

 

  1. Bienvenus les produits de seconde main

Une autre action, simple et ludique, est aussi facile à mettre en place : changer notre façon de consommer. En effet, en surfant sur la vague des objets de seconde main comme les vêtements, les sacs, les jouets, les livres… on réduit ainsi notre impact carbone ! De bonnes habitudes à prendre dès le plus jeune âge car vous pouvez demander à vos enfants de participer en triant leurs jeux ou leurs habits eux-mêmes !

 

  1. Priorité au local… qui ne coûte pas plus cher

Acheter et consommer des produits locaux nous permet de choisir des produits de qualité, bio, sans pesticide, de faire travailler des producteurs locaux. Cela permet, également, de bénéficier de légumes de saison, composés de vitamines et de nutriments essentiels, bien meilleurs pour notre santé. De plus, leurs produits n’ont pas traversé la planète en avion ou bâteau, ce qui limite la pollution et l’impact carbone. Enfin, participer à l’économie locale c’est aider vos voisins en rendant visite à vos commerçants de quartier. 

 

  1. Exit les fleurs coupées… on offre des arbres !

Cette année, c’est décidé, on arrête le gâchis et on offre des arbres ! On arrête d’offrir aux fêtes, anniversaires et autres occasions, des fleurs coupées. Ces bouquets sont certes magnifiques, mais c’est un désastre pour la planète. Entre engrais chimiques et pesticides utilisés pour les faire pousser, le transport nécessaire puisque la plupart viennent de l’autre bout de la planète… l’impact environnemental est énorme. Alors on change nos habitudes dès maintenant et on s’y tient : désormais on offre des arbres ! C’est un geste moderne et respectueux de l’environnement qui retiendra à coup sûr l’attention de celui ou celle qui le recevra. 

 

En 2022, plus question de fainéantiser avec l’écologie ! On change ses habitudes, on consomme mieux et on devient… responsable ! 

VANISHING LINES : PROTÉGER CE QU’IL RESTE DE NOS MONTAGNES

VANISHING LINES : PROTÉGER CE QU’IL RESTE DE NOS MONTAGNES

Ce jeudi 16 décembre, Patagonia a dévoilé sur Youtube son tout nouveau court métrage : Vanishing LinesTourné avec ses ambassadeurs Lena Stoffel, ex-skieuse de freeride et désormais freestyleuse, et Mitch Tölderer, snowboardeur de freeride, ce film de 18 minutes est un coup de projecteur sur la lutte qui s’installe contre le projet d’aménagement du glacier du Pitzal, dans le Tyrol Autrichien. Activiste depuis ses débuts en 1972, Patagonia se positionne contre l’ambition débordante de promoteurs immobiliers qui misent sur un tourisme de haute montagne intensif plutôt que responsable.

Avec 25 000 km de pistes skiables cumulées (soit l’équivalent d’un aller-retour entre Hawaï et Insbrück), les Alpes sont déjà le massif de montagnes le plus industrialisé du monde. S’il venait à se concrétiser, le projet de relier les stations du Pitzal à Ötzal détruirait l’équivalent de 116 terrains de football d’espaces naturels vierges, dont une majorité se trouve sur le glacier. “Une fois que cette destruction aura eu lieu, cette zone alpine naturelle sera perdue à jamais : perdue pour la nature, pour nous et pour les prochaines générations.” s’inquiète Mitch Tölderer. Vanishing Lines, à travers cet exemple local, est aussi un message d’alerte pour les nombreux autres projets d’aménagement de haute montagne à travers le monde : il faut impérativement protéger ces espaces naturels avant qu’il ne soit trop tard.

Vanishing Lines rend hommage au mouvement qui s’est organisé pour protéger ce qui peut encore l’être. “Notre vie quotidienne est de plus en plus organisée et mécanisée. Cela conduit à un désir de plus en plus fort de nature vierge, ce qui est au cœur de notre mouvement et de ce film majeur” soutient Dr. Gerd Estermann de l‘ONG Bürgerinitiative Feldring.

Les projets immobiliers d’extension d’infrastructures liées au tourisme de haute montagne n’obéissent à aucune logique environnementale et ne sont que le fruit d’une réflexion industrielle, loin d’un tourisme durable pourtant possible et plébiscité par les jeunes générations. Vanishing Lines illustre une fois de plus l’activisme de Patagonia en matière d’engagement responsable. 

Faites de votre cauchemar une belle histoire !

Faites de votre cauchemar une belle histoire !

Nos arbres de vie sont longs et riches en événements. Ce sont des histoires personnelles, des rouleaux de film qui n’engagent que nous. Nous sommes le fruit de tout cela : une enfance, une éducation, des expériences, des failles, des fêlures, des ratés, des omissions. Des échecs, des drames, voire des tragédies, parfois. Ça, c’est bien sûr quand on voit le « verre à moitié vide » !

par Fériel Berraies
Thérapeute, sophrologue, chercheuse en sciences sociales

Mais ce que nous avons vécu n’est pas immuable, il ne doit pas nous définir à l’infini. Ce n’est pas une fatalité, c’est le passage nécessaire vers un meilleur ailleurs, un meilleur soi, une meilleure vie à construire.

Parce que la vie est et doit être ce que l’on en fait. Elle nous apporte autant qu’elle emporte bien des choses sur son passage. À nous seul de décider de subir sans se battre ou pas. Il n’en tient qu’à nous de savoir tirer un apprentissage, même de ce qui peut paraître injuste, insurmontable, terrible ou intolérable. Et ce siècle que nous vivons a amené son lot de tragédies pré- et post-Covid.

Nous ne sommes pas nos douleurs, nous ne sommes pas nos échecs. Nous ne sommes pas un passé. Nous sommes le lien du passé vers un meilleur devenir.

Après avoir été spectateur, redevenir acteur !

Nos histoires passées ne sont pas un conditionnement à l’infini. Et pour cela, il faut accepter de regarder son miroir intérieur, même si cela fait hyper mal. Sans lunettes déformantes, sans victimisation, et sans se voiler la face. Ne pas rester sur la peur et se réfugier dans notre zone de confort où le syndrome de l’évitement aurait une place royale. Car cela serait le corollaire du sauvetage de notre âme blessée ou tourmentée.

L’enfer n’est pas les autres, l’enfer est bien souvent nous. Parce que nous nous nourrissons de nos névroses, alimentées par cette impression de ne pas être à sa place ou d’être inapte dans une situation de vie donnée.

Entre fatalisme, conditionnement, déterminisme et libre-arbitre, comment opérer le déclic ?

La peur peut éviter le danger, mais elle est dangereuse car elle nous conforte dans la couardise et cette zone de confort qui nous empêche d’explorer le mieux.

Il est important de ne pas rester sur l’échec ou la douleur. De ne pas rester dans la peur d’avancer de crainte de reproduire les mêmes schémas, quitte à devenir des névrosés de la vie.

Alors, sans angélisme ni hyper-optimisme, tout en restant dans la réalité objective, même si tout n’est pas prédéterminé, nous pouvons aussi influer sur la qualité de notre vie, pour la rendre plus belle.

Et si on voyait la vie en rose ?!

Toute réalité objective digne de ce nom vous dira qu’il faut aussi comptabiliser nos bienfaits. Toutes ces belles choses que nous avons réussies, qui nous ont construits ; car nous sommes aussi des réussites, des avancées, des acquis, des revanches, des tremplins. Et il suffit d’y croire !

RÉSILIENCE quand tu nous tiens

Décider de guérir et avancer, c’est avant tout une histoire personnelle. Un genre de déclic improvisé que nous ne décidons pas toujours de façon consciente, mais qui est crucial pour opérer le changement.

Il faut bien sûr faire un deal avec son conscient et son inconscient et savoir respecter certaines étapes :
S’accepter tel que nous sommes
S’accueillir avec bienveillance
Lâcher prise de ce qui est douloureux et stérile
Savoir rebondir pour passer à autre chose
Et surtout tirer une leçon positive de ce qui a été une épreuve

La résilience résume toutes ces étapes. Venant du latin resilire (« sauter vers l’arrière », le fait de reculer pour mieux sauter), elle signifie l’aptitude à rebondir. La résilience est autant physique que psychologique. Ce terme médical a été médiatisé par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, puis repris et vulgarisé dans notre langage commun.

Un voyage personnel et solitaire

Tout dépendra de notre arbre de vie émotionnel et de la sévérité de l’effraction psychique que nous avons subie.

Nous pouvons tous guérir si nous le voulons ou pouvons de façon consciente… à quelques exceptions près.

La résilience existe en chacun de nous. C’est une stratégie qui nous permet de faire face aux épreuves. Elle est présente tant chez l’humain que l’animal.

Mais elle n’est pas innée pour autant, qualifiable ni quantifiable. La résilience n’est pas un coup de baguette magique. Même si l’on pense à dessein que la ressource est en nous et pas que chez le thérapeute ; quand on est face à un trauma violent, c’est plus compliqué.

Les repères ne sont pas les mêmes avec un trauma.

Beaucoup d’études sur le sujet renvoient à l’idée que, malgré les épreuves, il est possible de concevoir la reprise d’un nouveau développement de l’humain. Boris Cyrulnik a démontré le premier que même en étant un rescapé de la Shoah, on peut s’en sortir et prendre les choses « positivement ».

Bien sûr, cela a provoqué un tollé chez certains survivants ou rescapés tant l’horreur qui a été vécue est innommable. Pourtant, certains s’en sont sortis, dont Boris Cyrulnik…

Casser la spirale infernale de la douleur est une question de survie.

La facilité serait de se laisser aller, de se noyer dans la douleur et de ne jamais se relever.

Pourtant, cela reste une fenêtre d’espoir de guérison qu’il ne faut pas négliger et qui permet justement de rejeter le déterminisme absolu d’un trauma transgénérationnel qui vouerait à la souffrance à l’infini.

Je me suis beaucoup appuyée dans mes recherches en criminologie [Enfance et violence de guerre tomes 1 et 2, éditions L’Harmattan, 2015] sur la résilience des enfants soldats et ceux ayant vécu dans des situations de conflits endémiques pour faire ressortir justement cette capacité des enfants de guérir des situations les plus atroces.

Oui, il est possible de s’en sortir ET NOUS N’AVONS PAS LE CHOIX !

Dans certaines thérapies comportementales, dont la sophrologie, la force de guérison est en soi et le thérapeute ne fait qu’accompagner, sans jugement de valeur, sans coercition.

Plus intrusives, la psychiatrie, la psychanalyse, la psychothérapie restent les sciences médicales traditionnelles qui sont habilitées ; toutefois, les médecines douces, en amont, peuvent aussi aider en bonne intelligence.

Donner le temps à la plaie pour se refermer

La cicatrice est le rempart ultime qui rappelle que tout est question de temps et de pédagogie.

Comme lorsque nous nous blessons, nous devons donner le temps à la plaie de guérir ; c’est la même chose pour l’émotionnel. Nous avons tous une capacité de résilience, mais il faut respecter le temps de guérison, sous peine que la plaie ne se réouvre.

Même si nous continuons à respirer, cela ne signifie pas que nous vivons pleinement.

Il faut prendre en compte le rythme de chaque individu. Le déclic n’est pas inné, on ne naît pas résilient, on le devient. Et pour cela, il faut une politique.

Digérer l’épreuve

L’état de sécurité émotionnelle antérieur à l’événement est important. La qualité de l’affect et la nature de l’attachement quand on était enfant pèsent dans la balance, bien évidemment lorsque l’enfance se passe normalement.

Deux facteurs sont nécessaires pour minimiser l’impact d’une épreuve traumatique :
– L’acquisition d’un attachement sécure.
– L’aptitude à la mentalisation.

Dans la réalité

Les statistiques le prouvent : 2 personnes sur 3 les ont !

Une sur 3 a acquis un attachement insécure, qui rendra, en cas d’épreuve, la résilience difficile. Et 2 sur 3 ont acquis une aptitude à se défendre grâce à cet attachement sécure ; ce qui, en cas de malheur, rendra la guérison moins lente.

On ne peut y arriver seul

Votre aptitude à vous reconstruire viendra autant de la qualité de la thérapie que de l’environnement dans lequel vous allez évoluer.

Votre rebond sera essentiellement tributaire de la qualité du rapport que vous avez avec votre environnement. Par exemple, un enfant qui a été couvé, éduqué dans l’amour et la protection aura plus d’aptitude à la guérison qu’un enfant qui a un arbre de vie émotionnel vide ou en dents de scie. C’est la même chose pour l’adulte.

Le baromètre du stress sera déterminant

On ne s’y attend pas, mais c’est vrai. Plus vous êtes stressé, plus cela prendra du temps.

Votre environnement vous aidera… ou pas

Il faut être bien entouré et rechercher les personnes positives et lumineuses.

Avec des liens sociaux positifs, vous diminuerez l’anxiété et favoriserez ainsi la communication et l’épanouissement.

Changez votre miroir

Apprenez à mobiliser vos ressources intactes et saines en vous recentrant (je redeviens le héros principal de ma nouvelle histoire).

Changez votre regard en travaillant la confiance (vous vous reconnectez avec ces qualités qui vont vous aider à rebondir face à l’adversité), exprimez vos nouveaux besoins pour aller mieux. Faites une liste de ce qu’il vous faudrait faire « pour vous réparer », misez sur vos qualités et passez à votre nouveau moi. Retravaillez votre estime, ce n’est pas de votre faute et vous ne manquez pas de courage, même si vous avez subi, puisqu’aujourd’hui vous choisissez de réécrire votre histoire.

Cultivez des émotions positives pour activer des actions positives en sortant du déni et de la souffrance subie, vous vous autorisez une nouvelle chance…

Votre résilience viendra notamment de la bonne connaissance des techniques de gestion du stress et de la mise en place d’une bonne hygiène de vie.

Faites du sport, de la méditation, alimentez- vous sainement, faites-vous accompagner de façon régulière par la personne adéquate (attention, les médecines douces seules ne suffisent pas en cas de trauma, de stress post-traumatique ou de grande souffrance morale ; il faut faire appel à la médecine conventionnelle, qui vous orientera, surtout s’il y a une prise en charge chimique nécessaire).

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies thérapeute :
www.feriel-berraies-therapeute.com
Sophrologue certifiée RNCP avec 7 spécialisations. Praticienne en hypnose ericksonienne. Chercheuse en sciences sociales, experte genre et auteure
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

La décoration qui fait du bien !

La décoration qui fait du bien !

La crise sanitaire que nous traversons depuis 2 ans a fait prendre conscience à beaucoup d’entre nous de l’importance de se sentir bien chez soi, en créant une espace propice à la concentration, à la zénitude et au bien-être. Bref, une bulle des plus sensorielle.

avec Sophie Mouton-Brisse
Auteure, décoratrice et coach bien-être

Sophie Mouton-Brisse, auteure, décoratrice et coach bien-être, qui a travaillé comme journaliste pour de grands magazines déco pendant 25 ans (Elle Décoration, Le Journal de la Maison, Maison & Travaux). Souhaitant comprendre les mécanismes et les secrets de l’harmonie, elle a effectué de nombreuses recherches sur le bien-être, a développé des formations pour en enseigner les secrets et vient de sortir un ouvrage passionnant aux éditions Le Courrier du Livre : La déco des émotions.

La décoration des émotions, kézako ?

Passer par le vivant, c’est-à-dire nos ressentis, nos émotions à vivre dans tel ou tel lieu, est pour moi essentiel. Personne ne dit : « Je me sens beau chez moi », mais « Je me sens bien. » Ma méthode expliquée dans La Déco des émotions consiste à considérer le ou les besoins de chacun chez soi pour pouvoir lui proposer les solutions en matière d’environnement perceptif, qui est composé des couleurs, formes, sons, odeurs. Nous pouvons ainsi choisir de chasser le stress ou de retrouver notre joie intérieure, de mieux dormir, de réveiller notre énergie, de nous ancrer d’avantage… grâce à l’énergie vibratoire d’un environnement bien choisi.

Quelle place tiennent les couleurs dans cette décoration ?

Elles sont essentielles. Il faut savoir que la couleur est une onde électromagnétique, elle est vivante et dégage une énergie qui entraîne une sensation. Cette sensation peut être agréable, mais aussi désagréable. Il nous est tous arrivé de nous sentir mal dans un endroit, d’éprouver une sensation de tristesse, de lourdeur en entrant dans un appartement ou une maison et d’avoir envie de vite en partir… Au contraire, certains intérieurs nous captent agréablement, on a envie d’y rester, de profiter de la lumière, il s’y passe quelque chose de vivant et de très positif. Souvent, cela provient des couleurs présentes et de leur cohérence avec l’ensemble de la pièce. C’est ce sur quoi je travaille depuis presque 15 ans.

Le blanc est-il la couleur idéale pour se sentir zen chez soi ?

Non, pas forcément. Le blanc zen est pour moi un pur fantasme pour magazines de déco. En réalité, le blanc souligne le désordre et il faut être sacrément discipliné pour arriver à un rendu impeccable façon Elle Déco au quotidien. Le blanc peut être considéré comme vide, donc anxiogène pour certaines personnes, mais il peut aussi sembler reposant pour d’autres. Il s’agit donc de se poser la question : comment est-ce que je vis le blanc ? Je dis toujours à mes décorateurs stagiaires que le blanc est souvent nécessaire à ceux qui tournent une page de leur vie, comme une séparation, un déménagement, un changement d’activité, etc. C’est en quelque sorte la page blanche sur laquelle on reprend souffle pour créer un autre chemin de vie, qui aura d’autres couleurs, différentes souvent de la précédente.

Le bleu, la couleur antistress par excellence ?

Oui, même si ce n’est pas la seule… Et toutes les nuances de bleu ! On peut d’ailleurs en associer plusieurs, en camaïeu, pour former une harmonie aussi reposante qu’une vue sur l’océan. Inspirez- vous de la nature, elle est notre source essentielle de bien-être et ne se trompe jamais !

Quels effets bénéfiques ont les bleus sur notre corps ?

Ils ralentissent notre rythme cardiaque et abaissent la pression artérielle – bleus moyens et foncés –, peuvent nous rafraîchir et favoriser une respiration plus ample – bleus pâles.

Quelles formes privilégier chez soi pour une action antistress ?

Les formes les plus fluides, les cercles, les ronds, les ondulations. Mon ami Alain Arrighi, qui enseigne les arts anciens et le pouvoir des formes-énergies, nous indique dans La déco des émotions les meilleures formes à inviter chez soi pour s’apaiser.

Comment travailler sur l’énergie vibratoire de notre intérieur ?

En lisant La déco des émotions pour s’entourer des messages vibratoires dont nous avons besoin, c’est l’effet domino dont je parle : se ressourcer dans un intérieur qui nous fait du bien, c’est se donner la possibilité d’être renforcé pour vivre l’extérieur, qui n’est pas toujours facile en ce moment…

Quelles sont les couleurs à privilégier dans une chambre pour un sommeil réparateur ?

La couleur du sommeil la plus active est le violet, pour ses vertus sédatives ; c’est une couleur puissante et étrange. Si vous ne l’aimez pas, choisissez plutôt des bleus, des verts, des tons de terre, voire des bordeaux, parmi leurs nuances les moins lumineuses, donc les couleurs sombres qui auront un effet ralentisseur sur votre métabolisme.

Qu’appelle-t-on bruit blanc et bruit rose ? Quels impacts ont-ils sur notre cerveau ?

Ce sont des bruits de fond légers, répétitifs et sourds qui nous endorment. Comme par exemple la pluie qui tombe dehors, l’orage au loin, les vagues… Dans mon livre, j’explique comment se les approprier pour en faire les alliés de votre sommeil ou du travail à domicile.

Parlez-nous de l’incroyable pouvoir de la couleur verte côté déco.

Oui, le vert est une couleur fabuleuse. C’est LA couleur de l’équilibre, un puissant pouvoir de régénération. Pour ses nombreuses vertus, on la retrouve dans les chapitres antistress, sommeil et équilibre de mon livre, chaque fois avec une nuance différente. Menthe, émeraude, jade… les verts sont vraiment précieux !

Quels conseils pratiques donneriez- vous à nos lecteurs pour que l’éclairage contribue à notre bien-être ?

De bien l’adapter aux besoins, d’avoir plusieurs sources lumineuses à disposition pour tous les besoins du moment : certaines plus puissantes pour lire et travailler, d’autres plus tamisées pour le repos des yeux et baisser l’activité cérébrale. Qui dit lumière dit activité cérébrale, énergie mentale. Ce qui explique notre baisse d’énergie et le blues hivernal quand la nuit arrive plus tôt. Personnellement, je mixe chez moi des guirlandes lumineuses étoiles avec des lampes d’appoint et, au besoin, un éclairage au plafond plus puissant. Le côté poétique et symbolique de l’étoile est fort bien expliqué par Alain Arrighi dans mon ouvrage. Il existe aujourd’hui des ampoules de forme variées – étoiles, globes arc-en-ciel, cœur, etc. – que l’on utilise sans abat-jour et qui sont un petit bonheur pour les yeux, avec un éclairage doré très agréable en soirée.

Comment faire rentrer la joie chez soi ?

Avec des couleurs chaudes et vives, pleines de lumière. Des couleurs qui nous évoquent des endroits heureux comme le turquoise, le rose indien, l’orange solaire… On les introduit chez soi en petites touches, ou en mur de couleur unique, dans une pièce blanche par exemple. La joie, qui peut être considérée comme une réaction chimique en chaîne, comme la plupart des émotions, peut être déclenchée avec certaines formes, des musiques ou des sons, mais aussi par certaines odeurs : dans mon livre, l’experte en aromachologie Patty Canac nous explique que l’huile essentielle de rose possède le taux vibratoire le plus élevé de toutes les huiles essentielles et qu’elle réactive l’énergie de la joie. C’est une bonne nouvelle, non ?!

Quels conseils pour créer un coin de bureau inspirant chez soi ?

Il est très important de se sentir bien et protégé pour réfléchir, élaborer, être créatif. En ville, nous n’avons généralement pas de pièce dédiée au bureau. Alors, les mesures de travail à domicile ont demandé des adaptations pas toujours évidentes. Pourtant, il est possible de se créer un espace de travail chez soi avec les conseils que je donne dans La déco des émotions : les bonnes couleurs pour le cerveau, les formes adéquates pour faire du coin bureau un univers à part et protégé, les sons qui mettent l’esprit en capacité de réfléchir, les odeurs qui boostent le cérébral et rendent les idées claires, comme la menthe poivrée, le citron ou le laurier noble, « plante des vainqueurs »…

Le mot de la fin ?

Je vais juste reprendre les mots qui concluent mon livre : « Votre intérieur agissant peut être le meilleur allié de votre équilibre, de votre joie ou de votre stabilité. Et puisque le “En-soi” et le “Chez-soi” sont des miroirs, il s’agit finalement de renaître dans votre intérieur jour après jour. Comme l’arbre ancre ses racines dans la terre pour s’élancer vers la lumière du soleil. Je vous souhaite le meilleur ! »

 

Pour aller plus loin…

La déco des émotions

La sonothérapie, pour voir la vie en rose

La sonothérapie, pour voir la vie en rose

La sonothérapie – ou thérapie par les vibrations sonores – est une approche très intéressante pour optimiser son bien-être et se sentir mieux. Nous avons posé quelques questions aux deux experts français en la matière : Pascal et Muriel Lacombe, praticiensthérapeutes unis et inséparables, pionniers et créatifs, qui ont créé Cristal Vibrasons, un écosystème complet répondant aux besoins des thérapeutes et de tous ceux qui souhaitent intégrer les sons cristallins dans leur quotidien.

avec Pascal et Muriel Lacombe
Praticiens-thérapeutes

Comment définiriez-vous la sonothérapie ?

Selon notre expérience, la sonothérapie est une pratique complémentaire au métier de thérapeute. C’est une spécialisation qui donne au praticien des moyens curatifs et éveillants supplémentaires pour accompagner les personnes. Le son est une énergie qui oeuvre grâce à des instruments et à la voix. Le son et ses fréquences sont des supports ou des véhicules de l’information.

Par quels mécaniques le son des bols en cristal impacte-t-il notre bien-être ?

Le son des bols chantants en cristal est singulier car il émane d’eux une énergie qui clarifie, purifie et élève le taux vibratoire du vivant. Les bols de cristal amènent le cerveau en mode alpha – état de relaxation profonde – pour atteindre des états de détente, voire des états de conscience modifiée. L’énergie cristalline, par son origine minérale, est la fréquence la plus puissante pour libérer les mémoires enfouies dans les corps physique, émotionnel, affectif et mental. Sur un plan spirituel, cette énergie reconnecte à la dimension cristalline de l’être. Elle révèle un sentiment profond d’unité.

Quels sont les effets positifs des bains sonores sur notre bienêtre et plus particulièrement sur notre moral ?

Les bains sonores permettent de se détendre, de lâcher certaines tensions et de vivre une forme de nettoyage des champs énergétiques. Ce sont des sessions qui, selon les pratiques, amènent à une plus grande clarté d’esprit, à un apaisement momentané du mental et donc du monde émotionnel. Bien pratiqué, le bain sonore peut aussi soulager certains maux du corps. Selon les jeux de fréquences utilisées, les personnes peuvent se sentir dynamisées, vivifiées et joyeuses.

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs pour débuter la pratique de la sonothérapie ?

Expérimenter sans attendre de solutions miracles, persévérer si la pratique convient et apprendre pour devenir autonome dans l’usage d’instruments simples et de la voix. Les changements profonds nécessitent des intentions clairement posées, des professionnels qui font un suivi après la session et la confiance dans leur propre parcours qui peut ne pas être toujours confortable.

Comment choisir des bols de qualité ?

Un bol de cristal de qualité est fabriqué avec du quartz naturel, pur, un chant long et un savoir-faire artisanal d’exception. Choisir son bol de cristal, c’est définir préalablement son usage (personnel et/ou professionnel) pour affiner ensuite la sonorité adaptée à sa sensibilité (grave, médium ou aigu) dans un budget déterminé.

Pour celles et ceux qui souhaitent plusieurs bols de cristal avec différentes notes musicales, les intervalles de notes et leurs impacts sur les états d’être doivent être connus pour réaliser un choix pertinent et adapté aux objectifs de la pratique.

Quelles sont les similitudes avec l’hypnose ?

La similitude se situe dans la création d’états de conscience modifiée et des cycles cérébraux hors champ de veille, afin d’accéder à des ressources intérieures insoupçonnées. L’auto-guérison est la voie majeure de ces pratiques.

Quels sont les effets bénéfiques de la sonothérapie à long terme et plus particulièrement sur notre stress et moral ?

Sur le long terme, la sonothérapie place la personne dans une démarche d’accoutumance au bonheur… L’attention et la conscience posées sur les changements réalisés grâce aux sons rend cette démarche pérenne. En d’autres termes, ce n’est pas une pensée magique, mais bien un état de l’être qui se met en place et permet de changer pour prendre réellement soin de soi et modifier nos conditionnements face aux stress de la vie. La sonothérapie avec des bols de cristal est un médiateur efficace pour celles et ceux qui s’impliquent dans cette voie d’éveil.

Pour en savoir plus :
https://www.cristalvibrasons.com/fr

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