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« La ville a une figure, la campagne a une âme. » Jacques de Lacretelle

On me dit que votre monde change ! On me dit également que vous travaillez de plus en plus de la maison. Vous appelez ça le « télétravail ».

À partir de là, vous êtes nombreux à être tentés par une vie plus rurale, plus écolo, plus près de la nature, des vraies valeurs et, en plus, « il paraît que c’est moins cher. »

Le rêve… Plus de cravates. Fini le repas en barquette au self. Bientôt, ce sera du poulet bio de chez le voisin… ou, mieux, du poulet « élevé maison » dans la cour de votre chaumière à « LA CAMPAGNE ». Fini les réunions à rallonge. Bonjour, les visioconférences avec juste une petite chemise que l’on voit à l’écran. Pour le reste, un short et des pantoufles.

Et pourquoi pas quelques légumes bio du potager dans le jardin. Eh bien, je vais te dire, ami…

Ce n’est pas si simple. La campagne, c’est comme le reste. Ça s’apprend. Ça se mérite et, surtout, ça se respecte !

Surtout si tu as dans l’idée de vouloir vivre plus « écolo ». Il va te falloir sonner le rassemblement dans le compartiment patience et humilité qui se trouve entre tes deux oreilles. J’en ai connu plein qui ont tenté l’aventure et qui, en bon écolo-urbains, ne voulaient rien changer à leurs habitudes de vie.

Il paraît qu’il en est qui ont porté plainte contre leur voisin qui élevait des poules avec un coq. Un combattant, un râleur qui passait son temps à courir les filles et à grimper sur des murs pour pousser des cris de guerre. Ils n’arrivaient plus à se concentrer sur Netflix, les « pauvrinous ». Et puis, il y a les autres, les « puristes » qui ne veulent plus du « système » et qui sont persuadés que c’est en le fuyant que l’on combat le mieux.

Enfin, pour faire court, cette histoire de vivre à la campagne ressemble furieusement à une auberge espagnole où chacun mange ce qu’il y apporte. J’ai plein de poteaux qui ont choisi de vivre à la campagne et qui y sont très heureux. J’en ai même quelques-uns qui, au fil du temps, sont devenus de plus en plus écolos.

Mais ces gens-là ont appris pendant un bon moment à changer leur mode de vie. Et tous, sans exception, sont bons voisins, modestes, bienveillants et tolérants.

Alors, si tu te sens prêt, prends le temps d’y réfléchir, de bien te préparer et, ensuite, fonce. Je t’attends ! Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme les hirondelles

Il fut un temps, de plus en plus lointain dans les grandes villes, un temps qui avait duré quelques millions d’années, où les hirondelles vivaient, chaque année, six mois de leur vie auprès des hommes. Elles ne les craignaient point, tout le monde se réjouissait, elles annonçaient le printemps.

Au creux des toits des maisons, sous la charpente des granges ou des étables, dans la soupente du préau de l’école ou de celui de l’église, voletant au-dessus des humains ou des animaux de l’étable, nous les voyions passer et repasser, pour bâtir leurs nids.

Dans leurs becs, c’était ici une brindille, là-bas une fine paille ou un fil échappé de quelque haillon d’épouvantail de jardin. Elles entrelaçaient ce petit matériel qu’elles collaient soigneusement de leur salive, ajoutant quelques duvets ou morceaux de laine déposés sur une barrière où s’était frotté un mouton.

Ainsi leur nid douillet était prêt pour deux ou trois oeufs, sur lesquels père et mère se relayaient sans cesse afin de les garder bien au chaud.

Enfin naissaient les oisillons, mais avec quel tapage ! Père et mère allaient sans cesse quérir moustiques, mouches et toute sorte d’insecte friand de ce qu’il trouve sur les animaux et les gens, mais aussi ceux qui nuisent aux récoltes. Nul besoin de pesticides, les hirondelles faisaient le travail. Dans les villes, elles se régalaient de moustiques et de mouches, au soulagement des humains.

Les longs cous et les longs becs ouverts ou piaillants étaient un enchantement pour les enfants comme pour les grands.

Ce spectacle émouvant nous renvoyait ce que nous-mêmes, humains, vivions.

Dans les écoles des villes, c’était comme un morceau de nature, d’amour tendre, d’émerveillement.

Alors est venu le temps de l’hygiène. De l’hygiène absolue. Aucune minuscule crotte d’oiseau ne devait pouvoir souiller la cour de récréation. Seul un bon dieu sait peut-être quelles maladies terribles risquaient d’attraper les enfants. Et les enseignants.

Parents et enseignants applaudirent. Il fut décrété que les hirondelles n’auraient plus leur nid où elles le souhaitaient, parmi les hommes. Et l’on colmata tous les recoins qui leur servaient de refuge. Nous étions (car j’y étais) si peu nombreux à soutenir les hirondelles, que c’est l’avis de la masse, ou de la mairie, ou de quelque chef suprême qui l’emporta !

Dans la cour bétonnée, sans un arbre, puisque les feuilles par terre, c’est sale aussi, sans un jeu autre que le toboggan d’un mètre de haut seulement, car la cage d’écureuil, la balançoire, le grand toboggan avaient disparu depuis longtemps car c’est dangereux, les enfants de l’école maternelle avaient perdu le bonheur des oiseaux du printemps.

Au nom de l’hygiène, de la santé, de leur sécurité sanitaire vue d’en haut. Pas vue de leur hauteur. Vue de ceux qui ne sont jamais venus dans la cour. De ceux qui n’ont jamais observé la vie des hirondelles et de leurs petits, de ceux qui n’ont pas compris le bonheur fou qu’elles apportaient aux tout petits enfants.

À tant d’enfants qui n’ont que les bonheurs de la ville. Et jamais ceux de la campagne. Ne laissant à ces enfants que le risque de recevoir, sur leur tête, une gigacrotte de biset1, la mairie n’ayant pas eu le temps de les exterminer.

Les enfants d’autrefois ont-ils souffert de tant de graves maladies apportées par les hirondelles ? Certes non. Mais au nom de la santé, on les prive de ce qui est le plus important pour la leur, le bonheur. Le bonheur d’observer les papa et maman des oiseaux remplir les becs de leurs petits. Le bonheur de voir les petits apprendre à voler, accompagnés de leurs parents.

On voit là combien, à trop vouloir faire le bien, on peut faire le malheur des autres.

Sachez tout de même que ce qui va suivre le grand souci de notre santé, ce sera le grand souci de l’écologie. Et cela est déjà en route, à l’instant même où vous lisez ces lignes. Au nom de l’écologie, il est en effet prévu de supprimer beaucoup de nids. Les nids trop chauds ou trop froids, les nids mal placés, que les oiseaux n’auront pas toujours les moyens ni le temps de rendre plus chauds ou plus frais. Des nids isolés, pas assez écologiques.

À l’instar de L’hirondelle et les petits oiseaux de Jean de La Fontaine dont je vous parlais naguère, je vous supplie de ne point tomber dans les rets2 de l’obsession écologique, tout aussi dangereuse si ce n’est plus pour le bonheur des petits enfants comme pour celui des grands. Une hirondelle ayant beaucoup voyagé, elle a aussi beaucoup appris ! Tâchons de ne point donner vérité à la moralité de cette fable qui nous dit que « nous n’écoutons d’instincts que ceux qui sont les nôtres, et ne croyons le mal que quand il est venu. »

Prenons garde de ne pas tarder à le comprendre ! Sinon, comme les hirondelles, nous perdrons nos logis !

Sachons de l’écolomag tirer beaucoup de science, tout en sachant raison garder !

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Facebook : Méthode France Guillain
franceguillain@yahoo.fr

1- Biset : gros pigeons des villes
2- Rets : filets

Écoute

Qui n’a jamais dit d’une personne qu’elle entend mais n’écoute pas ? C’est qu’il ne faut pas confondre l’ouïe, qui est un sens, avec l’écoute, qui est un art.

Savoir écouter demande humilité et sagesse. Être à l’écoute, c’est faire preuve d’humanité, être capable de se détacher de soi pour être disponible à l’autre ou pour se concentrer sur un sujet. Cela demande de l’effort !

Nous devons prendre du temps pour écouter ce qu’un interlocuteur veut dire. Il faut tendre l’oreille pour écouter le coeur battre… Oui, écouter, c’est être attentif. C’est respecter son interlocuteur, mais c’est aussi se respecter soi-même : c’est se connaître et détecter des signaux précurseurs de maladie lorsque l’on écoute son corps ou bien se laisser aller à la générosité lorsque l’on écoute son coeur. Écouter fait progresser. Dès le plus jeune âge, lorsqu’il faut écouter ses parents, puis, après, en étant attentif au professeur lors du parcours scolaire, et même adulte, avec les podcasts, nouvelle forme d’écoute qui permet de s’affranchir des contraintes de lieu et de temps.

L’engouement formidable de ces derniers est révélateur : nous n’avons jamais eu autant besoin d’écouter, d’apprendre, de progresser. Tant mieux. Mais cette envie d’être attentif à soi-même doit se conjuguer avec l’envie d’être attentif à autrui, bien sûr, mais plus encore avec l’attention portée à des sujets plus « grands » !

Nous entendons bien les débats parfois lointains sur le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité.

Mais savons-nous agir à notre échelle, modestement, pour une consommation plus responsable ? Savons-nous écouter le bon sens qui milite pour des légumes de saison ? Savons-nous écouter la nature, qui ne connaît pas le principe des déchets, pour réutiliser ou recycler plutôt que de jeter ? Je pense que oui. Nous progressons chaque jour toujours plus vite, même si nous restons encore impatients.

L’écoute est la plus belle marque de respect que nous pouvons faire à son prochain. À la vie. Laissons parler notre interlocuteur. Prenons le temps d’écouter le silence de la forêt. Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir, comme l’exprimait Richelieu.

Alors, agissons ! Sachons écouter.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature

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Les huiles essentielles en prise orale : un concentré de puissance à utiliser à bon escient

Les huiles essentielles sont un véritable concentré de puissance. Leur composition chimique, particulièrement complexe (une huile essentielle naturelle peut contenir plus de 200 molécules) leur confère une efficacité remarquable lorsqu’elles sont utilisées à bon escient. À l’inverse, une utilisation anarchique se révélera inefficace ou, pire, dangereuse…

Pour les personnes qui ne sont pas habituées à pratiquer l’aromathérapie, l’usage de la voie orale est toujours un peu délicat… Quelle huile choisir ? Pourquoi faut-il la diluer ? Pourquoi ne pas prendre 2 ou 3 gouttes de plus ? Tentons de comprendre pourquoi la prise d’huiles essentielles par voie orale doit se faire avec prudence pour bénéficier de leurs bienfaits en toute sécurité.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle et comment l’obtient-on ?

L’huile essentielle est la fraction odorante volatile des plantes, extraite par distillation à la vapeur d’eau. Il ne faut pas confondre l’essence d’une plante et son huile essentielle.

L’huile essentielle, c’est l’essence distillée : huile essentielle et essence sont différentes par les modifications biochimiques que subit l’essence lors de la distillation. L’extrait obtenu est composé de molécules complexes, qui appartiennent à différentes familles chimiques. C’est la synergie de tous ces constituants qui donne toutes ses propriétés à une huile essentielle. Le processus de distillation consiste à faire traverser par de la vapeur d’eau une cuve remplie de plantes aromatiques. La vapeur ainsi enrichie d’huile essentielle passe ensuite dans un serpentin où elle va se condenser. À la sortie de la cuve, un essencier recueille l’eau et l’huile essentielle, qui se séparent facilement compte tenu de leur différence de densité.

La distillation est un procédé particulièrement délicat, qui nécessite de l’expérience, une surveillance constante et le respect de règles strictes si l’on souhaite recueillir la quintessence de la plante sans l’altérer.

Toutes les huiles essentielles ne sont pas de qualité équivalente

Quand on choisit une huile essentielle, il faut en premier lieu identifier le nom botanique de la plante. Il faut ensuite choisir de préférence des huiles essentielles chémotypées, 100 % pures et naturelles. C’est-à-dire des huiles dans lesquelles on n’a pas ajouté de molécules chimiques et qui ne sont pas mélangées à des huiles de qualité inférieure.

Une huile essentielle chémotypée, qu’est-ce que c’est ?

En fonction du biotope (ensoleillement, climat, composition du sol, altitude…) ou de la partie de la plante que l’on utilise, une plante peut sécréter des essences biochimiquement très différentes. Ces variations de composition biochimique des huiles essentielles engendrent la notion de chémotype.

Deux chémotypes de la même huile essentielle présenteront non seulement des activités différentes, mais aussi des toxicités très variables, qui doivent impérativement être prises en compte dans l’utilisation des huiles essentielles. Le chémotype, une fois associé à la dénomination scientifique latine, permet la parfaite compréhension du mode d’action des huiles essentielles et l’obtention d’un traitement naturel, puissant et efficace pour supprimer toute variabilité chimique et donc pharmacologique.

Choisir des huiles certifiées bio

Lorsqu’une huile porte le label bio, cela signifie qu’elle est obtenue à partir de plantes dont la culture a été certifiée bio par un organisme agréé.

Le label bio est un gage d’efficacité. En effet, l’usage des pesticides diminue l’intérêt des plantes à se défendre et donc à produire des molécules leur permettant de combattre les agressions extérieures. Les plantes cultivées en agriculture biologique sont donc plus riches en principes actifs. Il est par conséquent important de privilégier des plantes et des huiles essentielles certifiées 100 % biologiques.

Comment prendre une huile essentielle ?

On compte principalement 4 modes d’administration : en application cutanée, en diffusion atmosphérique, en inhalation et en prise orale.

La voie orale est un mode d’administration très efficace, mais les doses et les précautions d’emploi doivent être scrupuleusement respectées. En effet, les principes actifs des huiles essentielles sont particulièrement puissants et peuvent parfois se révéler toxiques.

La voie orale est en outre à réserver aux adultes et aux enfants de plus de 7 ans.

Certaines huiles essentielles peuvent être prises pures, à condition qu’elles soient versées sur un comprimé neutre ou un demi-sucre, que l’on laissera fondre sous ou sur la langue. Avec ce mode d’administration, il faut cependant éviter les huiles essentielles dermocaustiques, qui peuvent être irritantes pour les muqueuses buccales et digestives (par exemple, origan ou sarriette des montagnes).

On peut également les diluer dans une cuillère à café de miel, de sirop d’agave ou encore d’huile végétale alimentaire bio neutre, comme l’huile d’olive, de colza, de sésame ou de tournesol. On pourra aussi choisir une huile végétale qui agira en synergie avec l’huile essentielle. Prises de cette façon, les huiles essentielles dermocaustiques seront diluées et beaucoup mieux tolérées. On préférera donc ce mode d’administration.

Les huiles essentielles n’étant pas miscibles dans l’eau, elles ne doivent jamais être diluées dans un milieu aqueux : eau, jus de fruit…

À quel moment de la journée ?

Les huiles essentielles ne sont pas altérées par le pH de l’estomac, ni par les enzymes digestives. L’absorption a lieu surtout au niveau de l’intestin grêle. Prendre une huile essentielle avant le repas est à privilégier de manière à assurer une absorption rapide.

L’aromathérapie par voie orale, une véritable science

La prise orale d’huiles essentielles nécessite une connaissance approfondie de celles-ci et doit appeler à la plus grande vigilance.

Toutes les huiles essentielles ne peuvent pas être absorbées par voie orale. D’autres huiles essentielles peuvent être prises oralement, à condition de respecter strictement la dose journalière, au-delà de laquelle elle présenterait des risques potentiels. 2 ou 3 gouttes de plus par jour n’est pas anodin quand on parle d’huiles essentielles…

Pour garantir l’innocuité et l’efficacité, il faut donc non seulement choisir une huile essentielle compatible avec la voie orale, mais également déterminer la dose journalière et la durée d’utilisation avec la plus grande précision en fonction de l’effet thérapeutique recherché.

Parfois, des associations sont nécessaires pour garantir la tolérance ou l’innocuité d’une huile essentielle. Par exemple, l’huile essentielle de citron étant hépatoprotectrice, elle sera associée aux huiles essentielles de sarriette des montagnes ou d’origan compact.

Attention également à ne pas cumuler la prise de plusieurs huiles essentielles sans connaître les possibles interactions entre elles…

On l’aura compris, la voie orale est très efficace, mais elle nécessite une connaissance pointue des huiles essentielles et de leurs propriétés si l’on veut bénéficier de tout leur potentiel, en toute sécurité. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à se rapprocher d’un aromatologue, qui saura vous conseiller la meilleure huile essentielle à la juste dose. Ou bien choisir des huiles essentielles déjà prêtes à l’emploi. Il en existe sous différentes galéniques : capsules, pastilles, spray, ou encore en flacon compte-gouttes.

Pour une mode éthique

par Aurélie Chevalier

Dans une première vie, Aurélie Chevalier a notamment été confrontée à la mondialisation dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, elle distribue les chaussures pieds nus leguano, des vêtements en chanvre et en coton bio, et lance sa marque irisens’ de vêtements en lin fabriqués en France. L’objectif de ce projet est de réaliser son idéal de vêtements légers pour la planète et le corps, qu’ils laissent libre de ses mouvements.
www.pieds-nus-sur-la-terre.frwww.irisens.fr

 

Chacun de nos actes sur cette Terre a un impact. Beaucoup de pédagogie a été faite en ce qui concerne les conséquences écologiques de notre alimentation, notamment au travers des réseaux de magasins biologiques. Si nous mangeons pour la plupart 3 fois par jour, nous nous habillons tous les matins. La nécessité de se vêtir s’est, au cours des siècles, transformée en signe extérieur de richesse avant que l’habillement ne devienne une mode.

Relocaliser

Pour vendre toujours plus, cette mode se renouvelle rapidement. Pour diminuer les prix de revient, nombre d’industriels sont partis produire très loin de chez nous, en Inde, au Bengladesh, en Chine… là où les contraintes environnementales et sociales sont moindres. L’effondrement en 2013 du Rana Plaza ayant causé plus de 1 000 morts a fait la une sans pour autant que les industriels de la mode modifient fondamentalement leurs pratiques. Alors que l’exploitation sévit loin de chez nous, l’industrie textile est en perte de vitesse depuis des années en France. La première action est de relocaliser la fabrication de nos vêtements. Avant de le passer sur vos épaules, le T-shirt lambda a fait plus d’une fois le tour de la planète ! Il est fréquent que la matière première soit produite dans un pays, filée, tissée et cousue dans d’autres. Certains tissus sont même composés d’une trame venant d’un endroit et d’une chaîne venant d’un autre. 50 à 60 % de la production mondiale de lin textile sont cultivés en France, mais 95 % sont exportés, majoritairement vers la Chine, car c’est dans ce pays que se trouvent actuellement les usines de transformation ! En 1920, Gandhi appelait au boycott des tissus britanniques et invitait les indiens à filer eux-mêmes leurs vêtements. Simplicité volontaire et écologie, déjà. Les circuits courts doivent aussi s’appliquer au textile. En achetant des vêtements fabriqués en France, vous êtes assurés qu’ils ont été cousus dans des conditions sociales et environnementales selon nos standards et que les transports sont limités. Mais, faites attention : certaines mentions sont trompeuses. Un drapeau français ne signifie absolument pas que le produit a été cousu dans notre pays.

Sélectionner les matières premières

Beaucoup de vêtements sont fabriqués dans des matières synthétiques, plus économiques et présentant des avantages techniques indéniables. Savez-vous cependant qu’aux États-Unis, il a été observé des pluies contenant des microparticules de plastique ; elles proviennent des eaux de lavage de nos vêtements en fibres synthétiques. Ces particules rémanentes s’accumulent dans la nature, nos maisons, nos corps.

Parmi les matières naturelles, le coton est le plus utilisé, mais, ne se cultivant pas sous nos latitudes, il vient forcément de loin. Sa culture engloutit 24 % des insecticides pulvérisés dans le monde et est donc loin d’être écologique. La teinture des vêtements est responsable de presque 20 % des eaux polluées dans le monde. Le coton bio est un moindre mal. L’idéal serait d’utiliser des fibres locales, telles que le lin et le chanvre. Malheureusement, depuis 30 ans, ce domaine n’a pas été suffisamment encouragé. Comme on l’a vu, la majorité du lin produit en France est exporté, ce qui crée une forte tension sur le marché. La filière chanvre est en plein renouveau. Beaucoup de filatures et de savoir-faire sont partis à l’étranger. Tellement de choses sont à reconstruire.

Éviter le gaspillage

Acheter moins mais en conscience, limiter sa garde-robe façon Marie Kondo, donner une seconde vie à ses vêtements par le don, le recyclage ou l’upcycling se positionne à l’inverse de la pratique de certaines marques, qui jettent ou détruisent leurs invendus : des vêtements neufs qui n’ont jamais été portés.

Ces éléments font de l’industrie du textile, devenue délirante, la 2e la plus polluante après celle du pétrole. Il nous faut simplement retrouver du bon sens.

Proposer le vêtement idéal reste compliqué actuellement. Pour le consommateur, le trouver l’est aussi. Unissons-nous pour que nos achats et nos productions aient du sens. Comme le colibri, faisons chacun notre part.

Voyage au bout d’un rêve – La ferme bio de They

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve, récemment sorti, sera présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes dans les prochains articles de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs. Nous y découvrirons successivement l’évolution de l’agriculture à travers les âges, pour en situer les découvertes, les inventions, mais aussi les contradictions, pour déboucher sur des pratiques respectueuses de l’écosystème, des animaux et des produits.

Nous ferons ensuite connaissance avec une ferme qui est passée d’un fonctionnement conventionnel à une pratique totalement bio et à une quasi-autonomie énergétique.

Lorsque nous avons entendu parler pour la première fois de la Ferme bio de They, nous ne savions pas de quoi il en retournait vraiment, sauf qu’il s’agissait de l’un des premiers complexes agricoles totalement indépendants et fonctionnant en autonomie presque totale. Qui étaient donc ces visionnaires qui avaient réussi à devancer les idées les plus avant-gardistes de l’écologie agronomique ?

L’accueil dans la cour intérieure de cette ferme est à l’image des symboles de la vie paysanne à travers les âges, les saisons et ses particularités.

Tel l’arbre généalogique d’une famille dont chaque branche croît, imperturbable, dans la composition d’un tout. Une entité à l’aspect indestructible.

Il suffit de s’asseoir sur ce vieux banc, enchâssé au coeur d’un buisson de fleurs grimpantes pour que ses pétales odorants nous appellent à une profonde méditation. Juste en face, un traîneau des temps anciens nous transporte dans notre fantaisie imaginative. Une invitation au voyage, en ces époques où l’on percevait les bruits caractéristiques d’un attelage qui se mouvait au pas cadencé d’un cheval de trait, s’en allant livrer le lait journalier à la fruitière locale.

Si notre regard se porte alors sur la façade accueillante de la boutique de vente des produits de la ferme, c’est pour mieux s’imprégner du son diffus des activités environnantes, où chacun s’emploie, telles des abeilles besogneuses, à donner sa contribution ouvrière à l’entreprise collective.

C’est à ce moment que Michel Devillairs vient nous rejoindre pour nous proposer une visite des installations du domaine et nous expliquer la démarche d’exploitation de cette ferme bio et totalement autonome, tant dans sa philosophie que dans son fonctionnement en matière de paysannerie. Il nous invite tout d’abord à l’accompagner dans une salle commune qui sert autant de lieu de travail informatique, de réunions que pour les repas en commun.

Dès le sommet d’un escalier en bois massif et la porte sur le palier franchie, nous répondons à l’accueil amical et chaleureux d’Évelyne, l’épouse de Michel. Nous ressentons aussitôt comme un effet transitoire, une réalité plus pragmatique, propre à la gestion d’une entreprise.

En effet, sur notre gauche, s’étale un long bureau blanc au style fonctionnel où trônent plusieurs ordinateurs, surmontés d’annotations éparses, placardées face à chaque poste de travail. De multiples dossiers apparaissent de-ci, de là, et témoignent qu’en ces lieux, la recherche et la réflexion sont de mise.

Ce n’est que le contenu des étagères à l’opposé qui nous ramène à l’objet de notre visite. La découverte et la compréhension des activités de ce site fermier prônant l’agriculture biologique et organisé en quasi-autonomie. Là sont exposés fièrement moult photos, coupes décernées lors de concours agricoles et d’élevage, articles de presse et diplômes régionaux et nationaux récompensant les mérites de leurs actions paysannes.

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe – Frais de port offerts en France métropolitaine – Contact : gerard.garcia770@orange.fr

Montagne Zéro Déchet, un programme national de réduction des déchets en montagne

Rejoignez le mouvement !

La crise sanitaire et ses conséquences ont profondément impacté l’écosystème montagnard, faisant naître de nouveaux enjeux et de nouvelles pratiques. Les problématiques de sensibilisation à l’environnement, quant à elles, demeurent plus que jamais d’actualité.

Pour accompagner les organisateurs de ramassages et inciter les publics à réduire les déchets à la source, l’association Mountain Riders a lancé, depuis le printemps 2021, le programme Montagne Zéro Déchet.

En 20 ans, Mountain Riders est devenue l’association référente en matière d’éducation à la transition écologique en montagne. Le groupe d’amis qui organisait des ramassages de déchets au printemps mobilise désormais plus de 5 000 participants chaque année !

Avec Montagne Zéro Déchet, l’association souhaite franchir un nouveau cap et accentuer la sensibilisation à la réduction des déchets à la source. De nouveaux outils – malle pédagogique, jeux – ont été créés afin d’accompagner et de former les acteurs du territoire qui s’engagent dans la démarche. Une campagne de sensibilisation grand public va également être lancée à l’été 2021.

Pourquoi ? Les domaines skiables français sont redevenus, suite à leur fermeture, des domaines de montagne, laissant un espace vierge aux pratiquants de la montagne.

Pour autant, la problématique des déchets est toujours là ! En effet, plusieurs zones ont été davantage impactées qu’habituellement : les itinéraires de raquettes et de randonnées (plus spécialement les itinéraires « débutants »), les zones de départ des pistes de ski, les abords de parkings, les zones de pratique de la luge et les zones de pique-nique.

Comme chaque année, Mountain Riders en appelle à la mobilisation et à l’implication de l’ensemble des acteurs du territoire (mairies, offices de tourisme, exploitants, acteurs privés, associations et citoyens) pour organiser ces journées de ramassage et intégrer le programme Montagne Zéro Déchet. Avec les données récoltées, Mountain Riders compte mesurer l’impact environnemental de la fermeture des domaines skiables et des changements de pratiques.

Pour se renseigner et participer à des opérations de ramassage :

Prévus d’avril à octobre (en fonction de la fonte des neiges), les ramassages (dates, modalités pratiques) seront consultables sur le site web www.mountain-riders.org/montagne- zero-dechet/presentation ou via la plateforme J’agis pour la nature, proposée par la Fondation Nicolas Hulot, partenaire historique de l’association.

Contact Mountain Riders : 07 66 46 21 17 – yann@mountain-riders.org

Un arbre algal pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique à Toulouse

Les start-up toulousaines Kyanos Biotechnologies – spécialisée dans la production de micro-algues via un procédé innovant – et Rubix S&I – dédiée au développement de solutions d’intelligence environnementale à l’aide d’objets connectés pour le suivi et l’identification en continu des nuisances (gaz, odeurs, bruits, particules, lumière…) en environnements extérieur et intérieur – associent leurs expertises respectives au profit de la ville de demain. L’enjeu : purifier l’air et le surveiller en continu pour éviter que sa pollution ne le rende irrespirable.

Avec son système de dépollution urbain capable d’améliorer la qualité de l’air en abattant les particules fines et les NOx (oxydes d’azote), Kyanos Biotechnologies met les micro- algues au service de l’environnement ! La start-up a ainsi imaginé un arbre algal haut de 5 mètres, qui, tel un « épurateur d’air de nouvelle génération », permet de lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. Installé depuis septembre 2020 en plein coeur de Toulouse, au centre des ramblas-jardin, allées Jean-Jaurès, dans le cadre d’une expérimentation Smart City menée par Toulouse Métropole, celui-ci purifie l’air pollué de la ville rose et capte le CO2.

Grâce à un système de pompage, l’air ambiant est aspiré par le bas, remonte à travers une cuve cylindrique où poussent des microalgues, qui absorbent ainsi les polluants présents dans l’atmosphère (les oxydes d’azote et les particules fines) et rejettent un air épuré. Lorsque les micro-algues deviennent trop abondantes, elles sont recyclées en engrais. À la clé, 200 000 m3 d’air traité par an et l’équivalent de séquestration de carbone d’une centaine d’arbres.

Plus d’infos sur www.kyanos-nutrition.com 
www.rubixsi.com

Climat : la majorité des grandes entreprises dans le monde est en retard

Une étude de la société d’investissement britannique Arabesque a révélé courant avril que moins d’1 grande entreprise sur 4 dans le monde est en mesure de limiter le réchauffement de la planète de 1,5 °C d’ici 2050.

Cette enquête, qui a passé en revue de 2015 à 2019 près de 700 grands groupes cotés dans 14 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la France, a été dévoilée le jour du lancement du sommet virtuel sur le climat organisé par le président américain Joe Biden.

Selon Arabesque, 24,84 % des grandes entreprises cotées dans le monde ont pris des mesures permettant de limiter le réchauffement climatique à 1,5° C. Les entreprises européennes sont les meilleures élèves, en particulier en Suède (50 %), en Allemagne (39,29 %) et en Finlande (33,33 %). La France est juste derrière (32,5 % pour le CAC 40).

Le Royaume-Uni (23,08 %) et les États-Unis (23,08 %) sont, quant à eux, à la traîne, sans parler de la Chine (8,51 %) et de l’Australie (4,55 %). L’étude observe toutefois que 15 % des entreprises cotées de ces 14 pays ne publient pas les chiffres de leurs émissions de gaz à effet de serre. La proportion augmente même à 29 % pour le Hang Seng chinois.

L’objectif de l’accord de Paris signé en 2015 est de limiter le réchauffement climatique bien en-dessous de 2 °C, si possible de 1,5°C. Mais si ce dernier objectif semble difficilement accessible, celui de 2 °C devrait être respecté par 70 % des grandes entreprises d’ici 2030. À suivre…

2020 : année record du réchauffement climatique en Europe

Le service européen de surveillance du changement climatique Copernicus nous informe que le climat en Europe a continué de se réchauffer en 2020, les régions arctiques de la Sibérie ayant même connu une année exceptionnelle, avec une température de plus de 4 °C supérieure à la moyenne.

Au niveau mondial, 2020 a été une des 2 années les plus chaudes jamais enregistrées, à égalité avec 2016. Mais elle a été la plus chaude en Europe, où la température moyenne a dépassé de 0,4 °C la température moyenne des 5 années les plus chaudes suivantes (toutes dans la dernière décennie), indique le rapport sur l’état du climat en Europe de Copernicus.

Un réchauffement particulièrement marqué sur la saison hivernale, avec 1,4 °C de plus que le précédent record et 3,4 °C de plus que la moyenne des hivers entre 1981 et 2010.

Et un réchauffement particulièrement perceptible sur le nord-est du continent, notamment dans les zones arctiques de Sibérie, qui ont connu leur année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température de 4,3 °C supérieure à la moyenne. L’Arctique, dans son ensemble, a connu sa 2e année la plus chaude jamais mesurée, à 2,2 °C au-dessus de la moyenne 1981-2020.

La calotte glaciaire arctique a en conséquence été réduite à ses plus faibles surfaces jamais mesurées. Un record absolu de chaleur au-delà du cercle arctique a également été enregistré en juin, avec 38 °C dans la ville russe de Verkhoïansk.

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notamment les très puissants CO2 (dioxyde de carbone) et méthane, ont de leur côté augmenté de 0,6 % et 0,8 % respectivement sur l’année, pour atteindre leurs plus hauts niveaux enregistrés depuis le début de leur mesure par satellite, en 2003.

Les résultats de ce rapport annuel, le 4e de Copernicus, sont très loin des objectifs de l’accord de Paris de 2015, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial à + 2 °C, voire + 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900). Pour atteindre l’objectif idéal, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6 % par an chaque année entre 2020 et 2030.

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Pourquoi consacrer ce dossier aux dents et au sourire ? Tout simplement parce que le sujet est encore entouré de nombreux tabous et non-dits.

La bouche et les dents sont probablement des univers que nous connaissons encore trop peu et que nous négligeons souvent, peut-être en raison de notre peur du dentiste. Quant à notre sourire, il est la pierre angulaire de notre beauté et de l’aura que nous dégageons. Encore faut-il en prendre soin…

 

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Le siwak (Salvadora Persica L) la brosse à dent naturelle !

La description botanique du siwak

Le siwak est une espèce végétale appartenant à la famille des salvadoracées (Salvadoraceae), que l’on trouve en Afrique et au Moyen-Orient.

C’est un petit arbre touffu, ressemblant à un buisson, et reconnaissable à son feuillage particulièrement dense. Ce végétal mesure en moyenne 5 mètres de large et peut atteindre une hauteur de 6 mètres. Son espérance de vie est d’environ 25 ans. L’arbre est initialement doux et de couleur blanchâtre et devient ensuite, en vieillissant, rugueux et gris. Il est feuillu pendant toute l’année. L’ensemble des éléments le constituant sont mis à profit en toutes saisons :

  • Les feuilles peuvent être mangées cuites ou crues, en salade ou en sauce, comme légume vert. Elles soignent la toux, l’asthme, les rhumatismes et le scorbut. Elles ont un rôle diurétique, tonique pour le foie, astringent pour les intestins, analgésique et vermifuge. Elles sont aussi très utilisées comme antipoison et, notamment, pour traiter les piqûres de scorpions.
  • Les fleurs peuvent être employées comme stimulants et comme purgatifs en étant infusées.
  • Les fruits sont consommés crus, cuits ou séchés, et servent à la fabrication de boissons fermentées. – La résine peut faire office de vernis en cosmétique.
  • En décoction, les racines font baisser la fièvre, traitent les douleurs articulaires, les ulcères, les troubles de la rate, les ulcères gastriques et l’épilepsie…
  • Les branches (et aussi les racines) tiennent lieu de brosses à dents végétales.

 

Histoire et traditions du bâton de siwak

Le siwak est connu depuis très longtemps : les Babyloniens l’avaient déjà adopté 1 700 ans avant J.-C., mais ce sont les Musulmans, avec l’avènement de l’islam au VIe siècle, qui ont permis son essor et sa diffusion.

Entre 500 et 1 500, les grands médecins musulmans, tels que Rhazès (865-925), Albucassis (936-1013) et Avicenne (980-1037) ont fait progresser les connaissances dans l’hygiène bucco- dentaire. Le prophète Mohammed élève le nettoyage de la bouche et des dents au rang de rituel sacré.

Dans son traité médical datant du XIe siècle, Ibn Butlan (1001-1066) recommande le miswak (le siwak) pour le nettoyage dentaire, souvent importé de La Mecque.

Dès le IXe siècle, des explorateurs rapportent l’usage du miswak dans des contrées lointaines à leurs retours d’expéditions. Ainsi, l’allemand Gustav Nachtigal (1834-1885) raconte que les femmes soudanaises de la région du Wadai avaient toujours une brosse à dents végétale au coin des lèvres, « dès qu’elles s’assoient, elles utilisent le siwak de façon élégante au coin de leurs lèvres »*. À la même époque, Eilhard Wiedemann (1852-1928) raconte que les habitants de la Nubie (région historique du sud de l’Égypte et du nord du Soudan) se servent le miswak afin de blanchir leurs dents.

* Gerrit Bos, The miswãk, an aspect of dental care in islam.

Composition et propriétés du bâton de siwak

Si l’utilisation de ces bâtonnets fibreux fait preuve d’une réelle efficacité dans l’élimination de la plaque dentaire, ceci est intimement lié à leur composition chimique. Parmi les nombreux composants du bâton de siwak, on trouve notamment :

  • Du fluor,
  • Du soufre bactéricide, qui réduit le taux de bactéries dans la cavité buccale,
  • Du carbonate de sodium, abrasif doux éliminant les taches et blanchissant les dents,
  • De la silice, qui enlève les taches, la plaque dentaire et blanchit les dents,
  • De la salvadorine, un alcaloïde aux propriétés bactéricides et anti-inflammatoires et qui, par ailleurs, stimule la gencive,
  • Des huiles essentielles, qui vont désinfecter la cavité buccale, donner une bonne haleine et stimuler la sécrétion salivaire,
  • Du potassium, du phosphore, du calcium…

Véritable couteau suisse de l’hygiène bucco-dentaire, grâce notamment à ses propriétés antibactériennes et fongicides, le bâton de siwak nettoie les dents en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces. Il purifie, assainit la bouche et lutte contre la mauvaise haleine. Il protège et apaise les gencives sensibles, aide à diminuer les petits saignements des gencives et favorise le blanchissement des dents.

Outil d’hygiène bucco-dentaire facilement accessible et à faible coût, le bâton de siwak a été recommandé par une déclaration de l’Organisation mondiale de la Santé en 1986. Cette recommandation a été renouvelée en 2000, en association à du dentifrice fluoré. Il est en effet un moyen d’hygiène à la portée des populations les plus défavorisées et permet également un brossage naturel pour tous.

Comment utiliser le bâton de siwak ?

Il faut tout d’abord tremper le siwak dans l’eau pendant 3 à 5 heures, jusqu’à ce qu’il devienne plus mou. On retire ensuite l’écorce sur 1 cm avec un couteau ou une paire de ciseaux. Il est important de bien manipuler le bâton de siwak pour ne pas abîmer les gencives.

Il faut ensuite séparer les fibres de la moelle à l’aide de ses dents en le mâchouillant.

Pour cela, il suffit de mordiller avec les molaires la partie dévêtue du siwak et de le faire tourner à chaque mordillement pour ramollir les fibres.

Ensuite, on place le bâton contre la dent en effectuant une dizaine de mouvements circulaires par dent en veillant à ne pas exercer une pression trop forte.

Il faudra bien penser à brosser la partie mordante des dents avec un mouvement rectiligne simple.

Astuce écolo : lorsque le bâton de siwak sera devenu trop court pour l’utiliser, il vous suffira de le planter en terre et la nature fera le reste.

Pour un usage diversifié et la réalisation de recettes maison, les branches de siwak sous forme poudreuse sont intéressantes. Vous en trouverez en magasins spécialisés*. Elle vous permettra, comme nous le verrons dans les pages Beauté, de réaliser des dentifrices poudre ou pâte. Elle pourra également servi en infusions ou macérâts aqueux, pour composer des bains de bouche ou des dentifrices.

* En magasins bio et sur aroma-zone.com.

Dossier santé : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Nous l’oublions trop souvent, voire nous l’ignorons, mais notre santé bucco-dentaire est intimement liée à notre santé générale. De l’équilibre buccal dépend notre équilibre global.

Les dents participent ainsi activement à la protection de l’organisme. Elles constituent, avec la bouche, la première porte d’entrée des infections. Pourquoi ?

Eh bien tout d’abord parce que la flore buccale est composée de millions de bactéries amies (saprophytes) et ennemies (pathogènes). Lorsque l’équilibre entre ces 2 familles est rompu, des germes virulents peuvent attaquer les voies aériennes et digestives en déclenchant des infections. Mais, ce n’est pas tout… Les dents, via leurs nerfs, sont directement reliées à la circulation sanguine et aux organes vitaux. Par conséquent, toute infection dentaire non traitée pourra se propager dans l’organisme et induire des maladies graves, voire mortelles (AVC, tendinites, accident cardio-vasculaire, asthme, désordres squelettiques…). Nos experts nous éclairent sur ce sujet des plus passionnant…

 

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Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

Une approche holistique des dents

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

L’hygiène en 5 étapes

1. LE BROSSAGE, C’EST 2 FOIS PAR JOUR, PENDANT 2 MINUTES
Un brossage efficace biquotidien est essentiel pour éliminer la plaque dentaire et les bactéries responsables des maladies parodontales.
Il faut s’assurer d’utiliser une bonne technique de brossage avec la méthode B.R.O.S. Ou la méthode 1-2-3-4 pour les moins de 6 ans.

2. IL FAUT CHANGER LA TÊTE DE SA BROSSE À DENTS (plus écolo que de changer la brosse à dents entière) tous les 3 mois.

3. SAVEZ-VOUS QUE LA BROSSE À DENTS NE NETTOIE QUE 60 % DE LA SURFACE DES DENTS ?
Par conséquent, le brossage doit être complété par un nettoyage minutieux des espaces interdentaires, où prolifère la plaque bactérienne, avec du fil dentaire ou des brossettes, avant le brossage.
La méthode F.I.L. avant le brossage
Voir ci-dessous.
La méthode S.E.T. à chaque brossage
Voir ci-dessous.

4. PRIVILÉGIEZ UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE SANS GRIGNOTAGE pour limiter les attaques acides bactériennes sur les tissus dentaires. Le grignotage favorise les caries car il induit, en permanence, des pics d’acidité de la salive, responsable de l’attaque des dents. La salive ne peut plus jouer son rôle tampon de neutralisateur d’acides et l’environnement buccal devient favorable au développement des bactéries responsables de la carie.

5. LE DÉTARTRAGE OU NETTOYAGE DENTAIRE PROFESSIONNEL fait disparaître les dépôts de tartre et de plaque non éliminés au brossage, qui contribuent aux maladies carieuses et parodontales. Il est conseillé de réaliser des visites dentaires au moins 1 fois par an pour diagnostiquer tout problème bucco-dentaire dès le début et éviter des conséquences sur notre santé générale. Rappelons que, si la plaque dentaire n’est pas correctement retirée lors du brossage, elle se calcifie (durcit) et se transforme en tartre. Une fois formé, le tartre ne peut être enlevé que par un détartrage réalisé par un dentiste.

 

5 CHIFFRES* QUI EN DISENT LONG

36 % des Français méconnaissent les liens entre santé bucco-dentaire et santé générale.

49 % des Français n’ont pas réalisé de détartrage depuis plus d’1 an.

75 % des Français pensent que la brosse à dents suffit à éliminer la plaque dentaire.

87 % des Français négligent leurs espaces interdentaires.

26 % des Français ne se brossent pas les dents 2 fois par jour.

* Enquête réalisée en France auprès de 29 900 personnes en janvier 2019.

 

Gingivite et parodontite, kézako ?

Qu’est-ce que la gingivite ?

La gingivite est le stade précoce des maladies parodontales. Elle est réversible. Les signes et symptômes sont des gencives rouges, gonflées et saignantes.

Qu’est-ce que la parodontite ?

La parodontite est une atteinte plus importante du parodonte (l’ensemble des tissus de soutien des dents). Elle est réversible et peut causer la perte des dents. Les signes et symptômes sont des douleurs, des gencives gonflées et saignantes, des mobilités dentaires, des abcès gingivaux…

La maladie parodontale peut se transmettre dans la famille et pas seulement génétiquement.

Les recherches ont montré que les bactéries responsables de la maladie parodontale peuvent être transmise des parents aux enfants et dans le couple par le baiser ou le partage des couverts. 1/3 de la population est génétiquement prédisposé aux maladies parodontales et a un risque de développer une maladie parodontale multiplié par 6.

La parodontite est la 6e cause de complication du diabète et les diabétiques sont 3 fois plus susceptibles de développer une maladie parodontale.

Si le diabète favorise les maladies parodontales, c’est parce qu’il affaiblit le système de défenses ; réciproquement, les maladies parodontales agissent sur le diabète, entraînant un déséquilibre de la glycémie.

Depuis le 1er avril 2019, le bilan parodontal chez le diabétique est pris en charge par l’Assurance maladie.

En raison des changements hormonaux, une femme peut être plus sujette à la maladie parodontale pendant la grossesse. Cette dernière peut également augmenter la gravité de la maladie parodontale préexistante. Une maladie parodontale non soignée peut favoriser des accouchements prématurés, avec un risque accru de bébés de petits poids.

En prévision ou en cas de grossesse, pensez à planifier un examen chez le dentiste. Une invitation à un examen bucco-dentaire de prévention sera envoyé par l’Assurance maladie dès le 4e mois de grossesse.

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

Le Dr Christophe Lequart, porte-parole national d de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco- Dentaire), a eu la gentillesse de répondre à nos questions sur ce sujet encore trop peu évoqué.

Quelles relations entretiennent les dents avec le reste du corps ?

La bouche n’est pas isolée du corps humain. Au coeur de la dent se trouve la pulpe dentaire. Dans la pulpe dentaire se trouvent les vaisseaux sanguins et les nerfs qui irriguent la dent. En conséquence, la dent est en relation avec l’ensemble des organes de notre corps par l’intermédiaire de la circulation sanguine. De la même manière, tout le tissu gingival est vascularisé et cette vascularisation est aussi en relation avec la circulation générale.

En cas d’inflammation ou d’infection au niveau gingival ou au niveau des dents, les bactéries qui sont présentes au niveau de la bouche, d’une dent ou des gencives vont pouvoir se répandre dans le corps via la circulation sanguine et s’installer n’importe où dans l’organisme.

Quel lien entre dents et tendinite ?

Il s’agit de la première interaction entre santé bucco-dentaire et santé générale. Il faut savoir qu’une tendinite peut avoir pour origine une carie dentaire non soignée. Ce sont, en effet, les bactéries présentes au niveau de la carie qui vont se greffer sur le tendon. De nombreux sportifs de haut niveau connaissent bien ce phénomène et font des contrôles annuels afin de ne pas mettre en péril leur saison sportive.

Autre cas possible : l’inflammation d’un tendon va être entretenue par des bactéries venues s’établir sur un tendon, qui est alors fragilisé.

Quel lien entre dents et diabète ?

Il y a eu beaucoup d’études qui ont été faites sur le diabète. L’une des complications du diabète est la parodontite, ou déchaussement dentaire. Un patient diabétique a plus de risque d’avoir un déchaussement dentaire car il a une moins bonne vascularisation au niveau des extrémités et aussi une moins bonne réponse à l’inflammation. C’est pour cette raison que le risque de déchaussement est augmenté.

Ce processus fonctionne dans les 2 sens : un patient diabétique qui a un déchaussement dentaire est susceptible de déséquilibrer la glycémie par l’intermédiaire du médiateur de l’inflammation ; cela va avoir une influence sur la gestion de l’insuline et donc sur la glycémie du patient. Certains patients ont, malgré un traitement médicamenteux pour leur diabète, une glycémie déséquilibrée. On traite alors la parodontite et ils retrouvent une glycémie équilibrée ; en continuant, bien entendu, la prise de leurs médicaments.

Quel lien entre dents et maladies cardio-vasculaires ?

L’endocardite infectieuse est une inflammation de la paroi du coeur. Des bactéries viennent se fixer sur cette paroi. Ceci peut être soigné par des antibiotiques, mais l’on peut aussi en décéder. La première porte d’entrée bactérienne de l’endocardite est la bouche. En cas d’endocardite, un cardiologue va regarder s’il n’y a pas un problème au niveau buccal. Des études plus récentes ont confirmé cette interaction : lorsqu’un patient a une parodontite par l’intermédiaire des bactéries dites du « complexe rouge », cela va favoriser les dépôts de plaques d’athérome au niveau des coronaires et diminuer aussi l’élasticité des coronaires. En conséquence, les risques d’infarctus du myocarde augmentent.

Des études ont été faites sur les AVC hémorragiques. Dans 20 % de ces cas, on retrouve ces bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites.

Quel lien entre dents et maladie d’Alzheimer ?

On a retrouvé, chez certains malades, des bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites. Cela ne veut pas dire que, pour les AVC ou la maladie d’Alzheimer, les parodontites en sont responsables, mais c’est sans aucun doute un facteur favorisant.

Qu’en est-il des infections pulmonaires ?

Enfin, les infections pulmonaires peuvent également avoir une origine dentaire. On retrouve souvent ce phénomène chez les personnes âgées, les personnes ayant de nombreuses caries non soignées et/ou des maladies gingivales : ils vont inhaler des bactéries susceptibles d’entraîner des infections pulmonaires.

Le mot de la fin ?

La visite de contrôle chez un dentiste doit avoir lieu 1 fois par an. En cas de pathologies chroniques, comme une pathologie cardiaque ou du diabète, il faudra privilégier une consultation semestrielle. Lors de l’examen, le dentiste regardera si des caries ou une maladie gingivale sont présentes et les traitera le cas échéant.

Pour aller plus loin : www.ufsbd.fr

DENTS ET TABAC

Des études ont montré que le tabac peut être l’un des facteurs de risque les plus élevés dans le développement des maladies parodontales. Fumer augmente de 3 à 4 fois la possibilité de développer une maladie parodontale et peut diminuer la réponse au traitement parodontal. Le vapotage est aussi nocif. La chaleur assèche les muqueuses et aggrave le stress cellulaire, favorisant le risque de cancer buccal.

Les maladies parodontales augmentent le risque d’aggravation ou de survenue d’une maladie cardio-vasculaire si une transmission des bactéries buccales se produit.

L’ostéoporose associée à une maladie parodontale peut générer un risque accru de perte de dents en raison de la diminution de la densité osseuse qui soutient les dents. Il est important de demander conseil à son dentiste et de consulter régulièrement.

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

On n’en a pas toujours conscience, mais notre alimentation contribue fortement à la santé dentaire. Et quand on comprend à quel point cette dernière influence notre santé, on comprend aussi que mieux vaut prévenir que guérir. Malmenée, votre santé buccale vous le rendra au centuple… Œil pour œil, dent pour dent.

Nous sommes d’accord, avoir de belles dents, c’est important pour se sentir bien. Qu’elles soient jaunes ou manquantes, cela peut considérablement modifier un visage et obliger à… serrer les dents. Pas facile de bien mastiquer avec une mauvaise dentition. Or, un manque de mastication diminue les capacités d’absorption des nutriments, alourdit la tâche du système digestif et peut provoquer troubles intestinaux et mauvaise haleine. Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là.

Une bonne santé buccale, ce n’est pas juste un problème esthétique

Aussi incroyable que cela puisse paraître, une santé buccale déficiente augmente le risque de nombreuses maladies ! Et pas des moindres !

Et si tout partait de la bouche ?

Le lien entre maladie d’Alzheimer et infection buccale a été établi et ce qui n’était qu’une hypothèse il n’y a pas si longtemps encore semble se confirmer. En effet, certaines bactéries sont capables de libérer des enzymes qui ne vont pas se contenter de favoriser l’inflammation au niveau des gencives, mais qui peuvent aussi passer dans le cerveau via le sang et y favoriser des lésions du même type que celles de la maladie d’Alzheimer1. Un lien entre la perte de dents à l’âge adulte et le risque de démence a également été suggéré.

Mais ce n’est pas tout : le risque de cancer de l’oesophage (pas bien loin de la bouche) est triplé en cas de parodontite (infection des gencives) et le risque est aussi augmenté pour le cancer du sein, du poumon, du côlon et de la vésicule biliaire2.

Enfin, la bouche accueille aussi un microbiote. S’il est bien équilibré, il protège de l’apparition de bactéries pathogènes. Très récemment, le lien entre le microbiote buccal et l’obésité a été établi3. Sur 16 espèces différentes de bifidobactéries et de lactobacilles, 8 ont été corrélées au risque d’obésité. Et le plus surprenant c’est que les enfants de 2 ans qui prennent du poids rapidement ont déjà un microbiote buccal qui présente des similitudes avec celui des personnes en état d’obésité.

Le microbiote salivaire des personnes obèses a non seulement une composition différente mais est aussi, comme l’intestinal, moins diversifié. Certaines bactéries normalement présentes dans la bouche sont retrouvées dans les selles, ce qui montre que la salive peut les y transporter.

Et la liste ne s’arrête pas là. Des liens semblent aussi établis avec l’hypertension et même avec la gravité des complications de la Covid-194. Une dent avertie en vaut deux…

1- Periodontal Disease and Periodontal Disease-Related Bacteria Involved in the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease. J Inflamm Res. K. Matsushita. June 2020.
2- Periodontal disease and cancer: Epidemiologic studies and possible mechanisms. Peridontol 2000. Ngozi Nwizu. June 2020.
3- Obesity and periodontal disease: A review. J. Family Med Prim. Care. M Kan. 2020
4- Could there be a link between oral hygiene and the severity of SARS-CoV-2 infections? Br Dent J. 2020.

Calcium, magnésium, phosphore, vitamines D : le trio de choc pour croquer la vie à pleines dents !

Le calcium, le magnésium et le phosphore sont les 3 constituants structuraux de base des dents. En manquer augmente les facteurs de risques sur la santé, ainsi que celui de voir se développer saignements de gencives, déchaussements et pertes de dents. Les déficits en phosphore sont très rares, mais il n’en est pas de même pour le calcium et le magnésium. Et pas question de les dissocier car avoir assez de calcium mais trop peu de magnésium affaiblit l’émail.

Au menu, prévoyez donc des yaourts nature, amandes et autres oléagineux, sardines, choux, légumes verts, poisson, graines, quinoa… Certaines eaux minérales contiennent aussi du calcium et du magnésium.

La vitamine D, pas que pour faire de bons os !

Sans elle, pas de fixation du calcium possible. La vitamine D fait pourtant souvent défaut au sein de la population. Au-delà de son rôle connu sur la santé osseuse, elle contribue aussi à une bonne immunité et est anti-inflammatoire. Certaines personnes ont malheureusement des récepteurs à la vitamine D génétiquement moins fonctionnels. Elles présentent alors un risque augmenté de maladies parodontales.

Au menu : œufs et poisson gras. Mais, malheureusement, même une alimentation équilibrée n’est pas capable d’apporter la quantité de vitamine D dont nous avons besoin. Le soleil (qui arrive) va alors avoir toute sa place pour compléter nos apports. Mais lui non plus ne suffit pas toujours. Une petite supplémentation est souvent nécessaire.

Il est préférable de ne pas avoir de dent contre les fruits et légumes !

Pour chouchouter ses dents, les études montrent également qu’il est important d’apporter des antioxydants (vitamine C, vitamine E, bêta-carotène…), mais aussi des anti-inflammatoires naturels. N’hésitez donc pas à vous mettre sous la dent : légumes et fruits de toutes les couleurs, et surtout ceux de couleur orange (carottes, patates douces, oranges, abricots, melons), les légumes à feuilles vertes, le thé vert, des huiles extra-vierges, des noix…

Des bactéries dans la bouche ? Eh oui, notre bouche a son microbiote

Les maladies parodontales n’ont pas qu’une seule cause. Elles ont des origines à la fois génétiques et environnementales. Nous disposons d’une flore buccale (ou microbiote buccal) qui joue un rôle important. L’implication de certaines souches dans l’apparition et la progression de ces pathologies a été établie, alors que d’autres seraient protectrices. C’est pourquoi les dentistes commencent à encourager l’utilisation de certains probiotiques spécifiques à la santé buccale, qui auraient également une action préventive bénéfique.

Il est intéressant de noter que certaines bactéries délétères à la santé buccale semblent ne pas du tout apprécier le thé Oolong. Sa consommation régulière pourrait, dès lors, moduler le microbiote buccal, avoir un effet antipathogène et, ainsi, une action préventive intéressante. Bien sûr, est-il vraiment utile de rappeler que la santé dentaire – et buccale en général – passe aussi par un brossage méticuleux 2 fois par jour, l’utilisation de brossettes interdentaires, une consommation la plus limitée possible d’aliments sucrés et le fait de ne pas fumer ?

Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube : L’Healthentiel

 

Le savez-vous ?

Des dents qui s’écartent sont souvent le signe d’une atteinte anormale du tissu de soutien des dents (os et ligaments) et d’une inflammation de la gencive.

 

Une approche holistique des dents avec le Dr Rossi

Le docteur Catherine Rossi, chirurgien-dentiste, pratique une approche holistique des soins dentaires depuis plus de 30 ans. À l’occasion de la sortie de la 3e édition de son livre Le Dicodent, Catherine Rossi a eu la gentillesse de répondre à nos questions.

Dr Catherine Rossi
Chirurgien-dentiste

Pourquoi un Dicodent ?

Dès le début de mon exercice, j’ai réalisé que, lorsque des patients comprenaient ce qui se passait dans leur bouche, ils comprenaient aussi ce qu’on allait leur faire, et surtout quels allaient être les bénéfices et les conséquences d’un traitement dentaire : les peurs, les craintes et les suspicions s’apaisaient. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’un réel partenariat peut se créer entre le patient et le soignant. Et, pour moi, c’est là que commence la vraie santé. Donc ce livre a été écrit dans le but d’informer les patients et qu’ils puissent créer un vrai lien de confiance avec leur chirurgien-dentiste.

Pourquoi avoir commencé ce dictionnaire par le mot Amour ?

Eh bien parce que je suis convaincue que, pour avoir de bonnes dents, il faut les aimer. C’est comme une relation : si vous n’en prenez pas soin, si vous ne cessez de la critiquer, de dire qu’elle est moche, qu’elle passe son temps à vous faire du mal, que c’est le cauchemar de votre vie, qu’elle est mauvaise, cette relation n’aura pas beaucoup d’avenir et elle vous pourrira la vie jusqu’à en sortir. Les dents, c’est pareil : si vous n’en prenez pas soin avec amour, elles vont vous faire souffrir et iront même jusqu’à dégrader votre santé car elles ne font que répondre à l’énergie que vous leur envoyez. C’est une loi de la nature.

Quelle est la différence entre parodontite et parodontose ?

Ce sont des termes anciens, car il y a maintenant une nouvelle nomenclature pour qualifier les différents stades de la maladie parodontale ; mais j’ai gardé ces termes car je les trouve très explicites pour les patients. La parodontite, comme tous les termes médicaux finissant par -ite, est inflammatoire. Elle est une réaction de l’organisme à une agression. C’est souvent la plaque bactérienne, le tartre qui commencent à enflammer la gencive. Avec le temps, sans détartrage, la situation dégénère et c’est tout le parodonte – c’est-à-dire l’os et les tissus qui entourent les racines dentaires – qui va s’enflammer, s’infecter et se dégrader.

Quant à la parodontose, on a plus une notion dégénérative, sans infection ni inflammation, un peu comme l’ostéoporose ou l’arthrose. C’est le signe d’une grande déminéralisation, due à des carences minérales, carences vitaminiques. Généralement, l’hygiène dentaire est bonne, mais la parodontose peut se transformer en parodontite si la plaque bactérienne et le tartre s’accumulent. Mais, malgré cette bonne hygiène dentaire, la parodontose a une évolution lente, les dents se déchaussent, on voit apparaître les racines dentaires, ce qui rend souvent les dents sensibles au chaud et au froid ; à part traiter le terrain pour reminéraliser l’organisme d’une manière générale et pour stopper le processus de dégradation, il y a peu de choses à faire au niveau local.

Pourquoi la mastication est-elle aussi importante ?

En fait, la mastication est importante à surveiller dès l’apparition des dents car elle participe à la croissance des maxillaires. C’est ce qui permettra à toutes les dents de se mettre correctement sur l’arcade. Ne croyez pas les personnes qui vous disent que votre enfant a hérité des petites mâchoires de la maman et des grosses dents du papa ! La nature ne crée jamais de telles aberrations sans avoir besoin de s’adapter à un environnement délétère.

La mastication a également un rôle sur le cerveau et les fonctions cognitives. De nombreuses études ont montré qu’une bonne mastication facilite la mémoire et les capacités d’apprentissage, augmente la concentration et les facultés cognitives. Il faut prendre en compte également tous ces aspects chez les personnes âgées, la mastication ayant été mise en avant comme un facteur de prévention des démences et de la maladie d’Alzheimer. C’est pour cela qu’il est important de garder toutes ses dents le plus longtemps possible et, en tout cas, de remplacer des dents absentes et de s’assurer que la mastication est efficace quand on reconstitue des prothèses chez les personnes âgées.

Sommes-nous tous égaux face à la formation de tartre ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que, pour que le tartre se forme, il doit y avoir de la plaque bactérienne. La plaque bactérienne est ce dépôt blanchâtre et grumeleux qui se dépose 24 h/24 sur nos dents et que nous sommes censés enlever en totalité lors du brossage dentaire. Si la plaque dentaire n’est pas ôtée correctement, c’est-à-dire pas enlevée partout bi-quotidiennement, au bout de quelque temps, elle se transforme en tartre. Les minéraux de la salive colonisent cette plaque bactérienne et la transforment en tartre. Et c’est là où la spécificité de chacun intervient. Certaines personnes créeront du tartre dès 6 heures de présence de plaque bactérienne et d’autres n’en créeront jamais ; mais une chose est sûre : s’il n’y a pas de plaque bactérienne, il n’y aura jamais de tartre.

Qu’est-ce que la réflexologie des dents ?

De nombreux praticiens très curieux – principalement allemands – ont, au début du siècle dernier, observé qu’après avoir soigné ou extrait certaines dents, des pathologies générales avaient disparu. En alliant leurs savoirs et leurs observations cliniques, ils ont remarqué que chaque dent était en lien avec un méridien d’acupuncture. Ainsi, les incisives correspondent aux méridiens rein et vessie, les canines aux méridiens foie et vésicule biliaire, les prémolaires du haut et les molaires du bas correspondent aux méridiens poumons et gros intestin, les molaires du haut et les prémolaires du bas à rate, pancréas, estomac. Concernant les dents de sagesse, elles sont en lien avec coeur, intestin grêle, triple réchauffeur et maître du coeur. Il suffit de savoir quels sont les organes et les fonctions qui sont régis par ces différents méridiens et d’observer s’il y a des liens entre la pathologie sur la dent qui passe par ce méridien et les éventuels organes ou fonctions affectés. Mais les tableaux de réflexologie dentaire sont aussi la compilation des observations cliniques des praticiens, qui, pendant des années, ont noté les améliorations de santé qu’ils ont obtenues après avoir prodigué des soins dentaires.

Dévitaliser une dent ou l’arracher ne sont pas des actes anodins. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

En effet, certaines personnes font à leurs dents ce qu’elles n’accepteraient pas que l’on fasse au reste de leur corps. Comme vous le dites, dévitaliser ou arracher une dent ne sont pas des actes anodins, mais les dentistes ne peuvent faire qu’avec ce que les patients leur apportent. Quand une carie a atteint le nerf, nous ne pouvons rien faire d’autre que de dévitaliser. Lorsqu’une dent est tellement cariée que les racines sont infectées et fragilisées de manière irréversible, nous n’avons d’autres options que l’extraction. Quand une carie est trop profonde, on devrait tout faire pour éviter la dévitalisation ; mais, parfois, les dents continuent de faire mal malgré un soin consciencieux et, au final, on est quand même obligé de dévitaliser. Certains patients ne sont pas contents, mais j’ai envie de leur dire, avec toute ma bienveillance, qu’il fallait y penser avant et ne pas attendre si longtemps avant de faire soigner sa carie.

En tout cas, si une dent doit être dévitalisée, je vous conseillerais de prendre cet acte très au sérieux et, éventuellement, de le faire pratiquer par un spécialiste appelé endodontiste, afin de minimiser les risques de séquelles infectieuses à l’intérieur des racines. Car le vrai risque des dents dévitalisées est que des bactéries restent à l’intérieur et finissent par diffuser dans tout l’organisme. De même, lorsque l’on perd ses dents, il faut absolument les faire remplacer pour éviter de perturber l’équilibre global de la bouche et du corps. Une dent absente provoque le déplacement de toutes les dents à côté, je dirais même de toutes les dents, qui cherchent à recréer un nouvel équilibre, qui mène très souvent à des déséquilibres chroniques. La mastication n’est plus efficace, cela peut provoquer des douleurs au niveau des articulations temporo-mandibulaires, des risques d’acouphènes et, surtout, des douleurs dans tout le schéma postural, du crâne à la plante des pieds, en passant par tous les étages de la colonne vertébrale.

C’est ce que l’on appelle un déséquilibre de l’occlusion.

Existe-t-il un lien entre le stress et notre santé bucco-dentaire ?

Oui, le stress provoque une acidose. L’acidose provoque une déminéralisation. Les premières parties du corps qui sont déminéralisées sont les dents et l’os alvéolaire, qui entoure les racines dentaires. Ensuite, ce sont tous les os du squelette qui souffriront de cette déminéralisation. Caries et maladie parodontale sont donc accélérées par le stress. Entre autres, cette acidose provoque également une inflammation, qui augmente la gravité de la maladie parodontale.

Qu’est-ce que la dentosophie ?

Son créateur, Michel Montaud, vous en parlerait mieux que moi. Dentosophie signifie « sagesse des dents ». Chaque dent joue un rôle particulier dans l’équilibre global de la bouche, un rôle physique, un rôle métabolique et aussi un rôle émotionnel. Les dents sont les messagères de notre inconscient. Leurs pathologies sont leur manière de nous parler. La douleur, la fracture, l’infection, la malposition, l’extraction sont autant de maux pour dire des mots.

En conclusion, j’aimerais vous dire : « Aimez vos dents comme vous aimeriez être aimé·e. » Vos dents sont les meilleures alliées de votre santé, de votre force de vie, de votre bien-être, tant physique, métabolique, psychique qu’émotionnel. Prenez-en soin, elles vous le rendront au centuple.

Le docteur Catherine Rossi est chirurgiendentiste, auteure et formatrice en dentisterie globale et naturelle, fondatrice et responsable scientifique du blog www.naturebiodental.com

 

Pour aller plus loin…

Le cas du fluor : POUR ou CONTRE ?

Depuis quelques années, le fluor n’en finit plus de faire couler de l’encre et de susciter de vives polémiques. Quand certains le jugent indispensable dans la prévention des caries, d’autres le considèrent comme responsable de l’augmentation du nombre de fluoroses, une malformation de l’émail dentaire qui apparaît lors du surdosage en fluor et qui provoque des taches blanches sur les dents.

POUR
par le dr Christophe Lequart, porte-parole national de l’UFSBD – Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire

Le fluor est la seule molécule qui a permis de faire diminuer les caries partout dans le monde. Ne plus faire appel au fluor, c’est prendre le risque, à terme, de l’augmentation des caries par l’utilisation des dentifrices ne contenant pas de fluor. Malheureusement, on ne trouve pas actuellement, dans les magasins bio, de dentifrices avec du fluor, alors que le label bio n’est pas incompatible avec la présence de fluor. À titre d’exemple, Vademecum a un label éco-terre et toute une gamme au fluor.

Or, le fluor est considéré par l’OMS – l’Organisation mondiale de la Santé – parmi les 10 meilleures actions de santé. Le fait de ne pas avoir de fluor va forcément augmenter la prévalence des caries.

À force de diaboliser le fluor, nous courons à une catastrophe et à des générations d’enfants qui auront vraisemblablement beaucoup de caries.

Il me semble important de rappeler que les dentifrices en France sont à des concentrations en fluor où l’on ne risque pas de fluorose.

Comme souvent, c’est une véritable question de bénéfice/risque. La question à se poser est : vaut-il mieux avoir une petite tache blanche (ou des marbrures marron) sur une dent ou bien une carie ? La réponse scientifique est la petite tache blanche.

Par ailleurs, il faut tout de même préciser qu’une fluorose sérieuse peut fragiliser tous les os du squelette. Mais il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de fluorose osseuse avec le fluor contenu dans les dentifrices. Cela se produit seulement quand une inhalation importante de fluor se produit ou que l’eau que l’on boit en est riche.

Cette polémique est apparue aux États- Unis lorsqu’il a été décidé de fluorer l’eau du robinet pour prévenir les caries.

CONTRE
par le dr Catherine Rossi, chirurgien-dentiste

On a tellement ancré dans le cerveau des gens que le fluor est bon pour les dents, et la peur des soins dentaires étant encore très présente dans l’inconscient collectif, que l’on a oublié que le fluor est un toxique. Il est même un neurotoxique. À trop vouloir faire disparaître ce fléau mondial, on a voulu mettre du fluor partout et principalement dans des produits où la surveillance des doses est impossible : les dentifrices, les bains de bouche, les produits dentaires pour reconstruire des dents, le sel de cuisine, l’eau de boisson, les chewing-gums, si bien que la quantité de fluor réellement ingérée quotidiennement par les enfants – et même les adultes – est devenue absolument incontrôlable. La fluorose est la partie visible de l’iceberg, car il serait naïf, et surtout non scientifique, de croire que le fluor ingéré en trop grande quantité ne provoque que des fluoroses. Des travaux scientifiques ont d’ailleurs montré les effets neurotoxiques du fluor1.

Concernant l’émail dentaire, qui est un minéral, il ne peut supporter des doses trop importantes de fluor, qui n’est pas un minéral. S’il y a trop de fluor, la structure cristalline de l’émail dentaire se disloque, perd sa cohérence et il se produit l’effet inverse de celui escompté ! L’émail trop riche en fluor devient fragile et prédispose à la carie. C’est ce qui est appelé la fluorose.

Si vous voulez un peu plus d’explications sur ce qui se passe réellement avec le fluor dans la dent, on pourrait dire schématiquement que le fluor est un halogène ; il a donc une action destructrice, il brûle s’il n’est pas maîtrisé. Dans la dent, c’est le calcium qui contient le fluor. J’ai envie de dire qu’il lui permet de rester sage et de jouer son rôle dans la dent, c’est-à-dire : diminuer l’état minéral de la dent, donc diminuer sa propension à se déminéraliser en présence d’acide, donc de diminuer le risque de carie. CQFD !

Le fluor crée donc une sorte d’émail super- résistant contre nature… Mais la nature reprendra ses droits, entre autres, dans les périodes de stress. L’acidose provoquée par le stress déminéralise les dents, qui perdent leur calcium. Si la dent contient beaucoup de fluor – même si elle n’est pas atteinte de fluorose –, quand elle perd son calcium, elle libère le fluor, qui va retrouver ses propriétés halogéniques et créer un processus de destruction interne des tissus dentaires. On voit ainsi apparaître chez des adultes – généralement ces anciens enfants qui ont pris beaucoup de fluor – ce que l’on appelle des caries internes en période de stress chronique.

1- www.naturebiodental-pro.com/2020/06/11/les-effets-neurocomportementaux-des-toxiques-sur-le-developpement/

Comment garder les dents saines et belles ?

Vous trouverez ci-dessous des remèdes de grand-mère !* Libre à vous de les tester, ou pas*.

1ère astuce : La puissance du bicarbonate

Il y a des milliers d’années, les Égyptiens utilisaient déjà le bicarbonate de sodium pour maints usages, comme se frotter les dents ou purifier leur habitat, pour l’hygiène corporelle, etc.

Le bicarbonate de soude n’est ni nocif pour la santé, ni pour l’environnement ; c’est donc une très bonne astuce naturelle pour avoir les dents blanches et en bonne santé. Essayez d’utiliser de petites quantités de bicarbonate de sodium (NaHCO3) de qualité alimentaire ou officinale en plus de votre dentifrice sans fluor.

Si vous agissez ainsi plusieurs fois par semaine, vous constaterez que votre plaque dentaire de tartre diminue, puis disparaît, que votre bouche s’est assainie, qu’elle s’est renforcée.

NaHCO3 dissout les résidus alimentaires, rééquilibre le pH, assainit la bouche et nous offre ainsi un nettoyage en profondeur. Ne rêvons cependant pas, ça ne fait pas repousser les dents ! Nous ne sommes pas dans Harry Potter.

NB : Il peut arriver que, si vous mettez trop de bicarbonate directement, sans le dissoudre dans l’eau, vos gencives saignent un peu, pendant 1 minute ou 2… Pas de panique. Il ne semble pas que cela soit un souci (vous pouvez demander conseil à votre dentiste*).

Différents auteurs sont en désaccord sur les éventuels dangers du bicarbonate, pour l’émail des dents.

Personnellement, je l’utilise tous les jours avec bonheur et gratitude depuis plusieurs années ! J’en suis ravi car ma bouche est en bien meilleure santé qu’auparavant…

2e astuce : Voici comment gérer facilement la douleur dentaire à l’aide de la manupuncture coréenne…

Eh oui, si vous n’avez pas mis en pratique l’astuce n° 1, vous aurez besoin de l’astuce n° 2 !

Si les dentistes de votre ville sont surbookés, en attendant le jour J de votre rendez- vous, vous pourrez appliquer avec succès la face nord d’un petit aimant (de préférence un aimant de puissance 9 000 gauss ou davantage) sur la zone de la bouche située à la moitié inférieure de la moitié inférieure de la longueur de la phalange distale de votre majeur (voir la photo ci-dessous).

Ce procédé est remarquable d’efficacité !

Si la douleur persiste, alors faites la même chose sur le majeur de l’autre main.

Si la douleur perdure encore, alors appliquez également un aimant identique sur l’autre côté du doigt, de façon à le « prendre en sandwich ».

Si, malgré tout, la douleur demeure récurrente, alors ajoutez (avec une extrême prudence) des huiles essentielles, comme le clou de girofle à l’endroit de la douleur, en diluant d’abord l’huile essentielle dans un peu d’une huile alimentaire. Et pratiquez le Quantum Touch 2.0 : envoyez simplement de fortes sensations d’amour sur l’emplacement de la douleur, et la douleur se calmera.

3e astuce : Un bon décodage et, hop, tout va mieux !

Si vous jetez un oeil dans le surprenant Dictionnaire du Langage de vos dents, écrit par Estelle Vereeck (éditions Luigi Castelli), vous découvrirez alors une incroyable source d’informations pour comprendre ce que nos dents veulent nous dire, l’ultime étape étant, comme toujours, la « mise en ordre » des causes conscientisées…

Toute douleur est un signal nous indiquant que nous sommes dans l’erreur. La douleur nous invite à lâcher prise, à nous transformer, à nous « désidentifier » du corps de souffrance, à nous adapter avec acceptation, amour et bienveillance, à ce qui est…

Nous surmonterons plus facilement les douleurs en faisant le choix de vivre pleinement dans le présent et avec confiance en la vie, en écoutant notre sagesse intérieure et en agissant en conséquence avec souveraineté, indépendamment de ce que voudraient nous dicter l’esprit de masse, l’hypnose collective, le regard des autres…

Si vous souffrez, alors s’il vous plaît, lisez mon article sur la douleur dans l’écolomag n° 81 de janvier 2021…

J’espère que ces quelques idées et remèdes de grands-mères vous donneront la « banane », un merveilleux sourire éclatant, la paix, la joie, l’harmonie intérieure…

En 2021, soyez prudents avec les « traitements invasifs suggérés ».

L’amour nous aime infiniment ! Libre à nous de prendre soin de nous, et des autres.

Liberté, paix et joie dans les coeurs !

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

* Je ne suis pas médecin. Prenez conseil auprès de votre médecin allopathe ou de votre dentiste.

Dents et décodage biologique – Nos dents nous parlent !

Connaît-on l’origine de nos maux ?

Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie, reiki et massages ayurvédiques. www.inspirequilibre.fr

Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psychobio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.

Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ces derniers assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau, qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.

Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.

Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique – consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique – en lien avec les troubles attachés aux dents. En clair, quelle symbolique correspond à quelle dent.

Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !

À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.

Source : www.pourquoidocteur.fr

 

Nos dents et leur symbolique…

La bouche et les dents sont les premiers remparts pour permettre à un élément « extérieur » d’entrer à « l’intérieur »…

Incisives centrales : potentiel de l’individu, être physique, capacité à avancer, relations aux parents

11 – Mémorisation du père
21 – Mémorisation de la mère
31 – Place et importance données à la mère au quotidien
41 – Place et importance données au père au quotidien

Incisives latérales : être physique dans sa spécificité affective, relations aux parents

12 – Différenciation au père
22 – Différenciation à la mère
32 – Schéma de fonctionnement par rapport au père
42 – Schéma de fonctionnement par rapport à la mère

Canines : individu sur le plan émotionnel, intimité profonde et vitalité

13 – La perception de soi souhaitée par l’individu
23 – Transformations intérieures qui peuvent être mises en place par la personne pour arriver à la perception voulue
33 – Extériorisation des transformations évoquées par la canine 23
43 – Perception réelle et concrète de sa propre personne par les autres

Premières prémolaires : bases essentielles de l’individu (famille, travail, maison…)

14 – Faculté et souhait d’agir à l’extérieur des structures
24 – Importance donnée à l’affectif dans la préparation mentale de ces actions
34 – Importance donnée à l’affectif dans la concrétisation des actions menées avec les autres
44 – Exécution effective des projets et des désirs, action menée en dehors des structures habituelles

Deuxièmes prémolaires : nouveauté, changement, création, adaptation

15 – Naissance des projets
25 – Prédispositions intrinsèques à ces projets. Cette dent joue le rôle de « filtre »
35 – Capacité à s’adapter à de nouvelles situations, mais aussi à des tentatives de changement
45 – Réalisation effective de ces modifications, leur concrétisation

Premières molaires : Harmonie intérieure, joie de vivre, reflet du miroir maternel

16 – Désir d’amour, de bien-être ou de douceur dans une relation
26 – Expression des sensibilités intérieures ou intériorisées
36 – Reconnaissance de sa propre personne et de sa propre personnalité sur le plan affectif
46 – Concrétisation de la relation amoureuse

Deuxièmes molaires : Réflexion, analyse, démarche intellectuelle

17 – Rapport aux autres dans le domaine des décisions, des actions, des démarrages, des prises de position ou de pouvoir
27 – Rapport aux autres dans le domaine affectif, émotionnel, tout ce qui touche à l’intimité profonde
37 – Rapport aux autres dans le domaine de la communication, de l’image de soi
47 – Rapport aux autres, par son passé, ses habitudes, ses traditions, son hérédité

Troisièmes molaires (dents de sagesse) : individu sur le plan spirituel, projets et réalisations, puissance et énergie globale

18 – Force intérieure d’intégration dans la société, au passage dans le monde adulte
28 – Énergie de conscience intérieure, assurant l’équilibre entre les influences intérieures et extérieures
38 – Énergie nécessaire pour se montrer, se mettre en avant, se faire connaître
48 – Énergie physique dépensée à l’insertion dans le monde adulte

 Bonnes adresses

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Le fait d’avoir une bouche en bonne santé est un atout considérable pour notre santé globale, notre qualité de vie, notre rapport à l’autre. Et si, maintenant, nous parlions bien-être et de l’importance du sourire ?

On peut rire tout seul, mais le sourire s’adresse à quelqu’un… Il est, comme le dit si joliment Alexia Guggémos – créatrice du musée virtuel du sourire –, « une fenêtre ouverte sur l’âme », un lien social primordial.

En ces temps masqués où le sourire ne s’affiche plus, il est plus que jamais utile de lui rendre hommage et de le remettre au cœur de nos vies !

 

Articles à voir

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Cabinet de curiosités autour du sourire

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

La joie s’accompagne bien souvent, de manière spontanée, de jolis sourires. Mais savez-vous que sourire sur commande peut également entraîner une sensation de joie ?

Les recherches en neurosciences ont montré que s’entraîner à sourire, même lorsque l’on n’en a aucune envie, stimule les mêmes régions du cerveau – et notamment le nerf vague – qu’un sourire franc et sincère. Certes, l’impact est moindre, mais il existe bel et bien. À chaque fois que l’on va provoquer le sourire sans joie, nous allons modifier les productions neuro-hormonales et inonder notre corps d’une pluie d’hormones et de neurotransmetteurs, qui favoriseront le bon fonctionnement du nerf vague et son efficacité maximale d’adaptation face au stress.

Quelques mots sur le nerf vague

Le nerf vague est le plus long du corps et ses ramifications sont parmi les plus nombreuses. Il s’étend depuis le crâne à de multiples organes du corps : le coeur, toutes les voies respiratoires, l’estomac, le foie, les reins, le pancréas, l’intestin… On sait aujourd’hui qu’il joue un rôle-clé dans notre pleine santé et qu’il est un nerf étroitement lié à nos fonctions cérébrales.

Le nerf vague est impliqué dans l’inflammation, contrôle notre appétit, est en lien avec notre microbiote intestinal, influence notre manière de respirer, régule notre activité cardio- vasculaire, intervient dans nos défenses immunitaires. Mais, pour fonctionner de façon optimale, le nerf vague a besoin d’un niveau de stress peu élevé.

Pratiquer quotidiennement l’exercice du sourire

Comme nous venons de le voir, il faut sourire pour créer ou amplifier sa joie intérieure.

Au réveil, le matin, allongé·e sur votre lit, prenez quelques respirations calmes, amples et profondes. Les yeux fermés, dessinez un sourire sur vos lèvres (mentalement et physiquement).

Puis, au fil de votre respiration, faites monter ce sourire vers votre cerveau. Essayez de « ressentir » ce sourire qui dans lequel baigne tout l’intérieur de votre boîte crânienne, véhiculant un sentiment de joie et de bien-être.

Ensuite, faites descendre ce sourire mental dans vos bras, votre buste, votre abdomen et vos jambes. Il doit « couler » dans votre corps et l’inonder tout entier.

Expirez profondément et ouvrez les yeux. Vous êtes prêt·e à affronter la journée dans la joie et la sérénité. Le tout vous aura pris moins d’1 minute.

Au cours de la journée, si vous sentez que vous avez besoin de « muscler » votre joie de vivre, pratiquez cet exercice assis·e ou debout, n’importe où. Lorsque vous en aurez pris l’habitude, il vous suffira de quelques secondes pour sentir ce sourire dans tout votre corps.

 

Exercice extrait du livre

Stress, inflammation, troubles digestifs, immunité… et si c’était le nerf vague ?

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Par la bouche, tout commence par le fait de goûter, manger, mastiquer et d’avaler pour l’absorption des aliments, puis donner un baiser, parler, chanter, s’exprimer, sourire… vivre. Avant de concevoir que les dents puissent être belles, blanches, éclatantes et que l’on puisse rire à gorge déployée et sans complexe, elles représentent le début du tube digestif et tout ce que cela peut symboliser de plaisir, de désir, mais aussi de contrariant si le calme, l’harmonie en soi et la sérénité d’une bonne santé n’y sont pas reflétés.

La dentisterie n’est pas toujours agréable car les dents enracinées dans nos gencives peuvent nous faire mal, provoquer des douleurs terribles au visage, s’abîmer, se carier et, même, s’enflammer, jusqu’à l’extraction… L’état des dents traduit souvent l’état général de la personne et sa manière d’appréhender sa propre vie, le soin qu’elle y apporte en tous cas.

Vous remarquerez que les personnes ayant des dents dans un mauvais état, ou qui les négligent, ont, généralement, un problème psychologique latent non résolu, dans la perception qu’ils ont d’eux-mêmes et/ou qu’ils n’affrontent pas.

D’autre part et de manière plus populaire, nous disons souvent que les problèmes de dents évoquent 3 choses distinctes comme :

  • L’envie de mordre : agressivité, rancune, colère rentrée.
  • Mordre au travers, prendre une décision.
  • Mordre pour croquer la vie à pleines dents.

L’agressivité transparaît par ces petites phrases lâchées pour expliciter une situation difficile, comme « s’armer jusqu’aux dents ». Cela traduit des émotions fortes et difficiles à gérer, tant pour la personne qui les émet que celle qui les reçoit ! Comme une volonté affirmée d’avancer coûte que coûte.

Certaines fleurs et élixirs, comme Holly, la fleur de la colère, de la haine, de la jalousie, de la révolte, puis Vervain, la fleur de l’excès qui pousse à convaincre autrui avec passion et nervosité sans faire cas de ce qu’il peut bien penser ou éprouver, aideront à mieux réguler et gérer ses impulsions, tant dans la parole que les gestes. Ce sont des fleurs pour les énergies puissantes et écrasantes.

Leurs bienfaits amèneront la personne à plus de douceur et de considération de l’autre… et les messages ou émotions se vivront beaucoup mieux des deux côtés.

« Avoir une dent contre lui, avoir la dent dure, faire la gueule, marmonner entre les dents » exprime bien la rancune, celle que l’on garde en soi comme un ver dans le fruit, qui mûrit et macère. Elle trouve tout son sens avec la fleur Willow, de la famille d’émotions que le Dr Bach a nommée découragement et désespoir !

Mettre des mots sur cette amertume et cette rancoeur permet de mieux les digérer, pardonner, se délester d’un poids qui pèse sur le coeur et, surtout, passer à autre chose ! Accepter et se libérer pour retrouver la joie de vivre qui était enfouie et coincée au niveau de nos mâchoires.

L’élixir floral particulièrement adapté aux problèmes de la libération de la parole se nomme Gueule de loup ! Cet élixir apporte un soutien incontournable pour ceux qui parlent la bouche serrée, sont facilement irritables, ont le sens critique exacerbé et s’expriment le plus souvent en criant ou avec violence. L’énergie vibratoire de cette fleur, qui porte bien son nom, comme une métaphore, libère les émotions réprimées et favorise une expression verbale plus douce et équilibrée.

L’élixir Cosmos aide aussi à l’éloquence, à montrer ses belles dents tout en parlant sans peur, avec confiance ; celui-ci s’adresse particulièrement aux orateurs, acteurs et beaux parleurs ! Elle est harmonisante pour tous ceux qui utilisent les langues et le « parler vrai ».

On peut aussi évoquer le bruxisme (le grincement des dents), qui démontre une tension musculaire et corporelle très forte au niveau du visage et de la bouche ; il se manifeste le plus souvent la nuit lors du sommeil. Cela est même dangereux car ces crispations usent les dents de manière irréversible.

Toutes les fleurs et élixirs floraux qui apaisent et calment les personnes anxieuses, stressées et angoissées seront bénéfiques pour mieux gérer ces terrains de stress : Impatiens, Agrimony, Elm, Rock rose, Camomille, Valériane, le Poirier, le Pissenlit, et tant d’autres dans la panoplie d’énergies florales qui vous feront du bien naturellement.

Et, pour ce faire, il est nécessaire de prendre un certain temps avec un ou une florithérapeute pour en parler, en définir les sources et mettre en face la bonne composition d’élixirs afin d’y remédier, et être soutenu·e dans ses efforts pour garder une bonne santé générale sur tous les plans – psychologique et physiologique –, sans oublier dans sa tête pour de belles dents saines !

Nouveau : venez me rejoindre sur ma chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr – 06 814 614 86

Cabinet de curiosités autour du sourire

Cabinet de curiosités autour du sourire

D’où vient le mot sourire ?

Le mot sourire vient du latin populaire sub-ridere, dérivé de ridere (rire), sub marquant l’atténuation. Le terme signifie prendre une expression rieuse ou ironique. Le mot sourir a fait son apparition au XIVe siècle, et on disait « un souris », et non « un sourire », jusqu’au XIXe siècle.

Par quel mécanisme le sourire est-il contagieux ?

On entend souvent dire que le sourire est contagieux, mais savez-vous quel mécanisme entre en jeu ? L’avancée des neurosciences semble confirmer ce que le théâtre sait depuis longtemps : il existerait un processus en grande partie inconscient, reposant sur des neurones moteurs – les neurones miroirs –, nous permettant de « rentrer dans la peau de l’autre » en mimant son comportement. Bref, de véritables neurones de l’empathie !

D’où vient l’expression « Souriez, vous êtes filmé » ?

De Candid Camera, émission américaine culte créée en 1948, une caméra cachée ayant fait une grande audience jusqu’en 1970. À la fin de chacune des émissions, la phrase « Smile, you’re on camera » – « Souriez, vous êtes filmé » – était lâchée à la personne piégée.

Le sourire pour annoncer un décès au Japon

Savez-vous qu’au Japon, lorsque l’on annonce à quelqu’un que l’on a perdu un être cher, on le fait en souriant, pour lui signifier qu’il ne doit pas se sentir impliqué dans notre peine ?

La place du sourire dans l’art

La place du sourire dans l’art

Le sourire a été très longtemps boudé dans l’histoire de l’art et, notamment, dans la peinture. En effet, la bouche étant considérée comme le siège des plaisirs gustatifs et charnels, les règles de bienséance voulaient que l’on évite la présence d’un sourire sur une peinture. D’ailleurs, jusqu’à la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le sourire « denté », c’est-à-dire bouche ouverte, était réservé aux filles de joie, aux ivrognes et à toutes personnes s’adonnant à la débauche.

L’homme qui rit d’Antonello de Messine, 1470. Sicile, Musée Mandralisca de Cefalù. Madame Vigée-Le Brun et sa fille d’Élisabeth Vigée Le Brun, 1786. Musée du Louvre.

Ainsi, les oeuvres « souriantes » dans l’histoire de la peinture sont rares. En 1470, Antonello da Messina peint L’homme qui rit, mais le sourire arboré par le modèle s’apparente davantage à une grimace cynique. Les historiens s’accordent à penser que le portrait de la Joconde, peint entre 1503 et 1506, serait le premier portrait souriant. Un sourire toutefois bouche fermée et tout en retenue, par un habile jeu d’ombres.

À partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, entrouvrir les lèvres devint acceptable, voire souhaitable, dans la mesure où, avec l’essor des grands romans sensibles de l’époque – comme La Nouvelle Héloïse, de Jean-Jacques Rousseau –, le sourire s’impose comme un modèle pour les élites souhaitant afficher leur sensibilité et leur richesse. Mais l’évolution des mentalités sera longue, comme en témoigne l’autoportrait d’Élisabeth Vigée Le Brun, en 1786. Sur cette oeuvre, on la voit tenir sa fille dans ses bras et sourire bouche ouverte en regardant le spectateur dans les yeux. Cette attitude sera jugée déplacée compte tenu de la représentation classique de la maternité.

Après la Révolution, le sourire ne revient dans la peinture française qu’avec les artistes de l’impressionnisme. Il faudra toutefois attendre le début du XXe siècle pour qu’une femme de la bourgeoisie respectable apparaisse avec un sourire franc et décomplexé, comme le montre la peinture Femmes à la balustrade, de Kees Van Dongen (1910-1911). La stylisation de cette oeuvre opère alors une sorte de promotion sociale du modèle féminin en le libérant de toute vulgarité.

Source : www.deuxieme-temps.com
l’art du sourire, Marion Spataro.

QUIZ DENT POUR DENT

QUIZ DENT POUR DENT

1- Avoir la dent dure
a- Avoir de solides dents
b- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
c- Être très ambitieu·x·se

2- Avoir une dent contre quelqu’un
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Avoir de la rancune envers quelqu’un
c- Être redevable envers quelqu’un

3- Mentir comme un arracheur de dents
a- Mentir sans scrupules
b- Mentir tout le temps
c- Mentir pour blesser quelqu’un

4- Avoir les dents longues
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Être très ambitieu·x·se
c- Avoir une belle dentition

5- Être sur les dents
a- Être très ambitieu·x·se
b- Être dangereu·x·se
c- Être tendu

6- Parler entre ses dents
a- Marmonner
b- Parler très fort
c- Se taire

7- Se casser les dents
a- Tricher
b- Échouer
c- Avoir mal aux dents

8- Prendre la lune avec les dents
a- Tenter l’impossible
b- Faire n’importe quoi
c- Être naï·f·ve

9- Quand les poules auront des dents !
a- Être très occupé·e
b- Être très ambitieu·x·se
c- Ça n’arrivera jamais !

10- Se faire les dents
a- Prendre soin de ses dents
b- Être très ambitieu·x·se
c- S’entraîner


Réponses
1 : b / 2 : b / 3 : a / 4 : b / 5 : c / 6 : a / 7 : b / 8 : a / 9 : c / 10 : c

Rubrik’ à trucs – Spécial Dents et sourire

Rubrik’ à trucs – Spécial Dents et sourire

Pépins salvateurs pour traiter un aphte

Très désagréable, l’aphte est une affection de la muqueuse buccale qui se traduit par des boursouflures dans la bouche. Déposez une goutte d’extrait de pépins de pamplemousse sur un petit morceau de coton et appliquez sur l’aphte par légers tapotements.

Il est également possible de faire des bains de bouche à la guimauve. Dans une tisanière, mettez 1 c. à s. de fleurs de guimauve. Couvrez avec de l’eau de source frémissante et laissez infuser 15 minutes. Filtrez et, une fois refroidie, utilisez en bains de bouche quotidiens.

Synergie aromatique pour douleurs dentaires

Le potentiel anti-infectieux et antalgique des huiles essentielles est remarquable pour gérer l’infection et la douleur, particulièrement lorsque les huiles essentielles sont prises au tout début. L’huile essentielle-clé est celle de clou de giroflier, la fidèle alliée du cabinet dentaire. Excellente anti-infectieuse et anesthésiante, elle se marie à merveille à une pointe de cannelle et/ou de tea tree.

Dans un flacon compte-gouttes en verre, préparez le mélange aromatique suivant :

  • 87 gouttes d’huile essentielle de tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • 70 gouttes d’huile essentielle de clou de girofle (Eugenia caryophyllus)
  • 35 gouttes d’huile essentielle de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia)

Déposez 1 goutte de cette synergie sur une petite mèche de coton et laissez poser sur la gencive et/ou la dent douloureuse. À changer toutes les 2 heures et à garder pendant 3 jours si besoin. Ce soin est déconseillé aux enfants.

Bain de bouche salé pour gingivite

Caractérisée par une inflammation de la gencive, la gingivite n’est pas à prendre à la légère car elle peut évoluer en parodontite et entraîner le déchaussement des dents. Diluez 1 c. à s. de bicarbonate de sodium dans un verre d’eau tiède, puis, pendant 3 à 5 minutes, effectuez un bain de bouche avant de recracher. À faire 1 fois par jour.

La camomille en infusion

Pour soulager une douleur dentaire, préparez une infusion de camomille en mettant une dizaine de têtes dans un verre d’eau bouillante, laissez tiédir et utilisez l’infusion en bain de bouche.

Bain de bouche menthe et propolis

Appelée également alitose, la mauvaise haleine, si elle peut avoir des causes multiples, sera d’abord améliorée grâce à une bonne hygiène bucco- dentaire. Antiseptique majeur, la propolis est tout indiquée dans la confection d’un bain de bouche maison.

Diluez 15 à 30 gouttes de propolis dans un verre d’hydrolat de menthe (poivrée ou verte) ou d’infusion refroidie de menthe fraîche. Utilisez cette solution en bain de bouche matin, midi et soir après le brossage des dents. Astuce : vous pouvez également sucer un grain de café ou quelques graines de cardamome.

Mal de dents, massez vos pieds !

Savez-vous que les zones réflexes responsables des dents se trouvent à la pointe des orteils ? En cas de mal de dents, appliquez un peu d’huile ou de crème sur vos orteils. Puis pincez les zones les unes après les autres avec le pouce et l’index, pendant 20 minutes. Si vous sentez qu’une zone réflexe est plus douloureuse ou sensible, restez plus longtemps dessus. Car la douleur signifie que la zone réflexe est en relation directe avec la dent concernée. Ne pas faire en cas de grossesse.

Du persil pour diminuer la douleur

Les feuilles de persil contiennent une huile essentielle composée d’apiol, qui lutte contre les spasmes et diminue la douleur. Écrasez une poignée de feuilles de persil dans un mortier ou passez-les à l’extracteur de jus. Appliquez ensuite un peu de jus de persil sur la gencive. À répéter 5 à 6 fois par jour.

Le clou de girofle

Le clou de girofle est un antiseptique et un analgésique naturels. Pour soulager une dent douloureuse, posez-y un clou de girofle et serrez légèrement la mâchoire pour activer ses effets.

Vous pouvez également utiliser le clou de girofle en bain de bouche : il vous suffit de faire bouillir l’équivalent d’un verre d’eau avec quelques clous de girofle ; attendez que l’eau refroidisse, ôtez les clous de girofle et rincez-vous la bouche avec. Et votre haleine s’en trouvera en plus rafraîchie !

Il est aussi possible d’utiliser l’huile essentielle de clou de girofle à diluer dans une huile végétale : déposez 1 goutte de ce mélange sur la dent à l’aide de votre doigt.

Le vinaigre de cidre

pour vos gencives Diluez 1 c. à c. de vinaigre de cidre dans un verre d’eau tiède et rincez-vous la bouche.

Le vinaigre de cidre est un antiseptique naturel. Faire ce bain de bouche régulièrement réduit les inflammations, permet d’irriguer les gencives et maintient une bonne hygiène bucco-dentaire.

Le gratte-langue

La langue est le réceptacle de nombreuses toxines qui se trouvent dans le corps. Pour diminuer les bactéries qui y sont présentes, optez pour le gratte-langue ! Généralement en cuivre ou en acier inoxydable, il s’agit d’un instrument permettant de racler la langue simplement et en douceur pour se débarrasser de ce foyer de bactéries. Le plus favorable est de se gratter la langue le matin au réveil, dès le lever, avant même d’avoir bu un verre d’eau, de manière à ne pas ingérer les bactéries qui se sont formées pendant la nuit.

La poudre de gingembre

Anti-inflammatoire, antiseptique et antibactérien, le gingembre est aussi un bon allié contre le mal de dents ! Pour une pâte de gingembre maison, mélangez 1 à 2 c. à c. de poudre de gingembre avec la moitié d’eau, puis placez le mélange sur un coton et appliquez-le sur votre dent douloureuse. Attention ici à ne pas toucher la gencive.

L’aloe vera pour les gencives enflées qui saignent

L’aloe vera est très efficace contre les gencives enflées et qui saignent. Il suffit de frotter de l’aloe vera en gel sur les gencives. À renouveler jusqu’à ce que le problème disparaisse.

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Les bienfaits d du sourire sur le moral ne sont plus à démontrer : antidépresseur, antidouleur, il agit aussi sur la confiance en soi, l’envie d’aller vers les autres et notre pouvoir de décision. Encore faut-il veiller à une bonne hygiène bucco-dentaire, avec des soins naturels appropriés, sans oublier de prendre également soin de nos lèvres, aussi expressives que sensibles. Car leur peau est fine et subit de nombreuses agressions.

Il est important de leur accorder toute l’attention qu’elles méritent.

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Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

Saviez-vous que ?

  1. Une brosse à dents pèse en moyenne 20 g.
  2. Selon les recommandations des dentistes et en raison de la prolifération des bactéries, il faut changer sa brosse à dents tous les 3 mois. Cela fait donc 4 brosses à dents par an.
  3. Sur la base de 66,7 millions d’habitants en France au 1er janvier 2021 [sans compter les 740 000 enfants nés depuis 1 an], les brosses à dents représentent (20 grammes x 4) x 66,7 millions = 5 336 tonnes de déchets par an. Certes, il s’agit d’un chiffre théorique mais probablement assez juste, en prenant en compte le fait que certaines personnes ne renouvellent pas leur brosse tous les 3 mois, mais que d’autres la changent plus fréquemment.
  4. Sur les 200 millions de brosses à dents vendues par an en France, seules 8 millions sont de fabrication française.
  5. Sur les 50 millions de brosses à dents de marques distributeurs vendues chaque année en France, 100 % sont produites en Chine.

L’impact écologique d’un si petit objet de consommation courante est tout simplement colossal.

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venait votre brosse à dents ?

À titre d’exemple, une brosse à dents en plastique venue de Chine (et il y en a beaucoup !) se sera payé le luxe de prendre l’avion ou des porte-conteneurs et finira à la poubelle sans aucun recyclage. Par ailleurs, toutes les marques de brosses à dents en bambou se fournissent en Chine, avec un « empoilage » réalisé sur place ou en Europe.

Il est donc plus qu’urgent d’adopter de nouveaux réflexes en choisissant une brosse à dents non seulement made in France (pour limiter son impact carbone), mais aussi à tête interchangeable (pour limiter ses déchets).

Par exemple, la jolie marque made in France Bioseptyl s’est fait remarquer avec la brosse à dents « Édith ». Grâce à sa tête interchangeable, Édith permet de renouveler seulement 20 % de la brosse : une consommation de plastique réduite et des matières éco-responsables, avec un manche en bioplastique fabriqué à base de liège français, lin français ou coquille Saint-Jacques de Normandie.

Bioseptyl récupère des bouchons en liège ayant servi à sceller des bouteilles de vin et de cidre, ainsi que des coquilles Saint-Jacques issues de l’industrie alimentaire, élevées sur les côtes de la Manche et principalement en Normandie.

Une belle initiative que l’on aimerait voir se développer de plus en plus…

Plus d’information sur : www.bioseptyl.fr

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Dans le commerce, on trouve, la plupart du temps, des dentifrices sous forme de pâte ou de gel. Ils présentent l’inconvénient majeur de contenir beaucoup d’eau et donc beaucoup de conservateurs, puisque plus ils renferment d’eau, plus le pourcentage de conservateurs doit être important.

Si les dentifrices solides ont le vent en poupe, j’ai personnellement une préférence pour le dentifrice poudre, à la fois très simple à réaliser, écologique, nomade, sain, sans eau et économique puisque 20 g de préparation poudre équivalent à 2 tubes de dentifrice.

Formule type

25g de carbonate de calcium ou d’argile blanche (ou verte)
Comme base et abrasif doux

15g de poudre de siwak ou de bicarbonate de soude
Pour assainir la bouche et neutraliser l’acidité présente

10 g de xylitol ou d’érythritol Pour lutter contre les caries et apporter un goût sucré

1g de zinc citrate ou de charbon actif
Pour lutter contre la plaque dentaire ou blanchir les dents

17 go ou 0,5g 17 gouttes d’une huile essentielle ou d’une synergie d’huiles essentielles (menthe verte, menthe poivrée, tea tree, citron, clou de giroflfle…)
ou 0,5 g de cristaux de menthol
Pour assainir et purifier l’haleine

 

Zoom sur 2 sucres
qui veulent du bien à nos dents !

LE XYLITOL
100 % d’origine naturelle, le xylitol est dérivé du xylose, issu d’écorce de bouleau. Il est réputé pour prévenir la formation des caries, lutter contre la mauvaise haleine en rééquilibrant la flore microbienne buccale. Son goût sucré très agréable et frais en bouche est idéal pour les dentifrices et soins de la bouche.

L’ÉRYTHRITOL
100 % d’origine naturelle, il est obtenu par fermentation de sucre issu de maïs non OGM, betterave ou canne à sucre. Il freine l’apparition des caries, lutte contre la formation de la plaque dentaire et la mauvaise haleine, favorise une flore buccale saine et lutte contre la bactérie Streptococcus mutans, impliquée dans la formation des caries, des gingivites et des parodontites.

LE MODE OPÉRATOIRE POUR RÉALISER UN DENTIFRICE POUDRE ZÉRO DÉCHET

  1.  Dosez l’ensemble des poudres dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez les gouttes d’huile(s) essentielle( s) et mélangez à nouveau.
  4. Transvasez le mélange dans un pot à couvercle.

 

Recettes

Dentifrice poudre zéro déchet

Bain de bouche pour gencives sensibles

Bain de bouche pour gencives sensibles

Bain de bouche pour gencives sensibles

Le bain de bouche est un soin simple à réaliser ô combien indispensable pour maintenir une bonne hygiène buccodentaire. Cette formule prendra soin tout naturellement de vos gencives.

Prix : 3 €

  • Préparation : 10 mn
  • Conservation : 3 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 éprouvette graduée de 50 ml

Flaconnage

  • 1 flacon de 100 ml

Ingrédients

  • 50 ml d’alcool de pharmacie à 50-70°
  • 20 ml d’hydrolat de myrte
  • 10 ml de glycérine végétale
  • 10 ml d’hydrolat de menthe poivrée
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 7 gouttes d’huile essentielle de ciste ladanifère

La recette

1> Mettez l’ensemble des ingrédients dans le flacon.
2> Fermez-le et agitez.

Le rituel beauté

Utilisez un bouchon de préparation dans 1/2 verre d’eau, en gargarisme 1 à 2 fois par semaine. Bien agiter avant chaque emploi.

Dentifrice poudre zéro déchet

Dentifrice poudre zéro déchet

Voici une recette de dentifrice vraiment très simple à réaliser, qui fera le bonheur de toute la famille.

Prix : env. 1 €

  • Préparation : 15 mn
  • Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 mortier avec pilon
  • 1 balance de précision
  • 1 spatule ou cuillère en bois

Flaconnage

  • Pot de 50 ml

Ingrédients

  • 11 g de carbonate de calcium
  • 7,5 g de poudre de siwak (Salvadora persica)
  • 5 g de xylitol de bouleau
  • 0,5 g de zinc citrate
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

La recette

  1. Dosez l’ensemble des poudres et versez-les dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez l’huile essentielle de menthe poivrée.
  4. Transvasez le mélange dans le pot et refermez.

Le rituel beauté

Humidifiez la brosse à dents et déposez-y une petite noisette de poudre à l’aide d’une petite cuillère ou d’un bâtonnet en bois.

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Les alliés naturels des dents blanches

De nombreux aliments, épices et boissons (betterave, raisin, thé, café, curcuma…) peuvent tacher nos dents et leur donner une teinte plus ou moins jaunâtre, peu esthétique.

Le bicarbonate de soude

Écologique et naturel, le bicarbonate de soude remplace de nombreux agents nettoyants et purifiants dans un grand nombre de soins bucco-dentaires. Grâce à ses fines particules, il est légèrement abrasif et lisse la surface des dents et vient à bout des taches jaunes causées par l’alimentation et le tabac.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 40 % maximum, il constitue une bonne base pour réaliser des dentifrices maison en pâte, en poudre ou solides. Au-dessus, il serait trop abrasif.

Le charbon végétal activé

Un produit noir qui blanchit les dents, surprenant, non ? Obtenu bien souvent par calcination de coques de noix de coco, le charbon végétal activé se présente sous forme d’une poudre noire fine. Il est un véritable allié pour blanchir les dents.

Détoxifiant et purifiant, il assainit également la bouche et neutralise la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? Il suffit de l’incorporer à hauteur de 1 % maximum dans les préparations maison de dentifrice en poudre, en pâte ou solides.

Le carbonate de calcium avec hydroxyapatite

C’est un carbonate de calcium d’origine naturelle, extrait de carrière, modifié en surface pour que chaque particule soit enrobée d’une épaisse couche d’hydroxyapatite, composant principal de l’émail et de la dentine de nos dents.

Constitué en majorité de minéraux, il lutte contre l’érosion dentaire, participe à la réduction des taches causées par l’alimentation et redonne de la blancheur à nos dents.

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’intègre dans une proportion de 5 à 10 % dans les préparations maison de dentifrices en poudre, en pâte ou solides.

Les alliés naturels pour éliminer la plaque dentaire

Nous connaissons tous cette substance blanchâtre qui se dépose à la surface de nos dents et nous agace terriblement. Elle se compose essentiellement de protéines salivaires, d’aliments (sucres et acides), de bactéries et de toxines sécrétées par ces dernières.

Voici quelques actifs qui veilleront à ce qu’elle ne prenne pas trop ses aises.

L’huile de coco

Riche en acide laurique antibactérien, cette huile végétale participe à réduire la plaque dentaire.

Comment l’utiliser ? Elle peut être incorporée à hauteur environ de 20 % dans un dentifrice solide maison.

Le zinc citrate

Cet actif 100 % d’origine naturelle, obtenu à partir d’acide citrique d’origine naturelle et de zinc d’origine minérale, inhibe la formation de la plaque dentaire, favorise l’élimination du tartre et lutte ainsi contre la mauvaise haleine. En prime, il prend soin des gencives grâce à son action apaisante. Pas mal, non ?

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’utilise jusqu’à 2 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solide.

Le bâton de siwak en poudre

Comme nous l’avons vu précédemment, le siwak a été longtemps utilisé comme brosse à dents végétale. Il nettoie la dentition en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces.

Comment l’utiliser ? Pour nettoyer les dents en douceur, incorporez la poudre de siwak jusqu’à 30 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solides.

Les alliés naturels pour prendre soin des gencives sensibles

De par leurs vertus anti-inflammatoires et antalgiques, certaines huiles essentielles sont championnes pour soulager les dents, les aphtes et les gencives sensibles :

L’huile essentielle de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus)

Incontournable pour les petits saignements en tout genre, l’huile essentielle de ciste ladanifère fait merveille pour prendre soin des gencives sensibles.

Comment l’utiliser ? Diluez 5 ou 6 gouttes dans 1/2 cuillère à café d’huile végétale alimentaire et appliquez du bout des doigts sur les gencives sursollicitées pour venir à bout des petits saignements.

La poudre de perle d’eau douce

Cette poudre 100 % naturelle issue de perles d’eau douce est un concentré de minéraux et d’acides aminés biodisponibles. Elle est réputée pour fortifier les dents et améliorer l’état des gencives.

Comment l’utiliser ? Elle pourra être incorporée à hauteur de 1 à 2 % dans une recette maison de bain de bouche et autour de 10 % dans un dentifrice maison.

Les alliés naturels pour une haleine fraîche

L’hygiène bucco-dentaire ne peut être parfaite sans une haleine fraîche. Voici quelques alliés naturels parmi les plus efficaces.

L’huile essentielle de menthe poivrée

Produite par distillation des parties aériennes de la Mentha x piperita, cette huile essentielle est particulièrement rafraîchissante et procure une haleine fraîche.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 à 2 % dans les préparations de dentifrices maison.

Les cristaux de menthol

Obtenus par cristallisation après refroidissement de l’huile essentielle de menthe Mentha arvensis, les cristaux de menthol rafraîchissent l’haleine et masquent les odeurs buccales désagréables.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % dans les préparations de dentifrices maison, notamment sous forme de poudre.

L’hydrolat de myrte de Corse

Résultat de la distillation par entraînement à la vapeur d’eau des rameaux feuillés de l’espèce Myrtus communis, l’hydrolat de myrte de Corse a une saveur végétale très rafraîchissante, qui lutte contre la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 20 à 30 % dans une recette de bain de bouche maison. L’hydrolat de menthe poivrée pourra également être utilisé.

L’extrait de propolis

Il aide à éliminer la mauvaise haleine et apaise les irritations.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 à 1 % dans les dentifrices ou les bains de bouche maison.

Des lèvres de velours….

Des lèvres de velours….

Pas de sourire éclatant sans des lèvres bien protégées et sublimées par des soins aux actifs naturels surdoués.

Top 5 des actifs nourrissants, filmogènes et protecteurs

1. Le beurre de karité

Il possède une action apaisante, facilite la restructuration de la peau grâce aux alcools terpéniques (lupéol, parkéol) et aux phytostérols qu’il contient, hydrate et nourrit l’épiderme en profondeur, revitalise les tissus et redonne son élasticité à la peau.

Comment l’utiliser ? Comme actif principal dans un baume à lèvres.

2. L’huile de prune de Gascogne

Obtenue par première pression à froid des amandons de prunes variété d’Ente, cette huile végétale est idéale pour les soins des lèvres car elle présente le double avantage d’être adoucissante et assouplissante, tout en possédant une odeur puissante et gourmande d’amande amère et de frangipane.

Comment l’utiliser ? Pure ou comme ingrédient majoritaire dans un baume à lèvres.

3. Le miel

Riche en glucides qui apportent douceur et hydratation aux lèvres, en vitamines B et en enzymes – comme la glucose oxydase, qui stimule la cicatrisation –, il est un ingrédient de choix dans le soin des lèvres.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

4. Le squalane végétal

Extrait de l’huile d’olive, cet actif est particulièrement émollient, réparateur, protecteur et biomimétique, ; il a une excellente affinité avec la peau.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

5. Le bisabolol

100 % d’origine naturelle, il est une fraction de distillation de l’huile essentielle de Candeia (Vanillosmopsis erythropappa). Cet actif est réputé pour ses propriétés réparatrices et apaisantes.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,05 à 0,5 % dans des baumes à lèvres ou un soin pour les lèvres.

Recette

Baume à lèvres douceur et réparateur

Baume à lèvres douceur et réparateur

Baume à lèvres douceur et réparateur

Un baume velours

Prix : 0,50 € • Préparation : 20 mn
• Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 mini-fouet
  • 1 pipette graduée
  • 1 bol supportant le bain-marie

Flaconnage

  • 1 flacon de 10 ml

Ingrédients

  • 4,5 g de beurre de karité
  • 3 ml d’huile de prune
  • 1,5 g de cire d’abeille
  • 1 g de miel liquide
  • 1 goutte de bisabolol
  • 2 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez dans le bol le beurre de karité, l’huile de prune et la cire d’abeille.
  2. Faites fondre au bain-marie.
  3. Retirez du feu et ajoutez le miel et la goutte de bisabolol en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Coulez la préparation dans son pot, puis laissez refroidir à température ambiante.

Le rituel beauté

Appliquez ce baume sur les lèvres aussi souvent que souhaité.

Astuces Miam – Spécial Congélateur

Astuces Miam – Spécial Congélateur

Garder ses aliments trop longtemps

La congélation ne fait que ralentir la périssabilité… Laisser trop longtemps ses aliments dans le congélateur n’est donc pas top sur le plan sanitaire. Sans oublier que la congélation altère le goût et la texture des aliments. Alors congeler, oui, mais pas indéfiniment !

Quelques durées de conservation pour garder la fraîcheur des aliments :
Pain et baguette : 1 mois
Fruits et légumes : environ 1 an
Poulet cru en morceaux : 6 mois
Porc, veau, agneau : 6 à 8 mois
Boeuf, gibier et volaille : 8 mois
Viande hachée : 2 à 3 mois
Saucisses : 4 mois
Poissons et crustacés : 3 à 4 mois
Plats cuisinés : 3 à 4 mois
Pâte à gâteau, pâte à crêpes, viennoiseries : 3 à 4 mois
Gâteau : 3 mois
Laitages : 3 mois

Trop le remplir

Pour une efficacité maximale, ne remplissez vos compartiments qu’aux 3/4. L’air froid pourra alors bien circuler et il sera plus facile de maintenir la bonne température.

Négliger son entretien

Loin de préserver le froid, la glace qui s’accumule dans votre congélateur ne fait qu’augmenter la consommation de cet appareil, déjà très énergivore. Un dégivrage tous les 6 mois est une bonne fréquence. Profitez-en pour jeter un coup d’oeil aux joints de l’appareil : nettoyez-les avec de l’eau chaude mélangé à du vinaigre blanc.

Et, pour les entretenir, vous pouvez les enduire de vaseline afin d’éviter qu’ils ne s’abîment.

Faire une décongélation à l’air ambiant

Décongeler les aliments sur le comptoir de sa cuisine est le meilleur moyen d’y favoriser le développement des germes, notamment avec la viande. La seule exception : les aliments qui se conservent à température ambiante.

La technique de décongélation la plus sûre reste le réfrigérateur !

Utiliser le mauvais contenant

Soyez vigilant à ne pas trop remplir vos contenants s’il s’agit de liquide : sous l’effet de l’expansion, votre préparation peut déformer la boîte en plastique ou faire exploser le verre. D’ailleurs, attention avec la congélation du verre, qui peut exploser à cause des écarts de température. Sachez aussi qu’il vaut mieux utiliser des contenants spéciaux dédiés à la congélation, les emballages laissant généralement passer trop d’air.

Le placer au mauvais endroit

Installer son congélateur dans un endroit où les températures sont négatives est particulièrement déconseillé ! Les endroits trop frais peuvent endommager de manière irréversible le compresseur de votre appareil. Assurez-vous aussi qu’il est bien à plat et qu’il n’est pas installé vers une source de chaleur.

Trop attendre avant de congeler

Congelez vos aliments rapidement si vous savez que nous n’allez pas les consommer dans les jours qui suivent. Plus vous attendrez, moins leur saveur et leur fraîcheur seront préservées. Si vous congelez une viande à la date limite de consommation, elle ne sera pas plus fraîche pour autant sous prétexte que vous l’avez congelée !

Congeler des aliments chauds

Pour ne pas faire fluctuer la température de votre congélateur et augmenter sa consommation d’énergie, laissez refroidir vos plats avant de les placer dans l’appareil. Mais évitez de laisser les aliments à température ambiante plus de 2 h pour empêcher qu’il n’y ait contamination par des germes.

Source : www.astucesdegrandmere.net

Almières Retreat, une autre idée du luxe… en Lozère

Almières Retreat, une autre idée du luxe… en Lozère

Des retraites intimistes autour de l’univers du yoga et de la relaxation sonore

Almières Retreat est née de l’envie de créer, sur ces vastes espaces où l’air est si pur, un lieu unique de rencontre entre l’homme et la nature, totalement déconnecté. Un ailleurs raffiné pour s’évader, une vue rare pour s’exalter, des expériences singulières pour oser, une cuisine vivante et savoureuse à déguster, un endroit unique pour se ressourcer et se retrouver… et, surtout, beaucoup de délicatesse et de simplicité dans un cadre préservé.

Le temps d’une retraite intimiste (8/10 personnes maximum), vous êtes invités à une immersion totale dans l’univers du yoga et à la découverte du pouvoir des sons. Errer sur plus de 8 hectares, contempler la magnificence des Grands Causses lozériens de ce site exceptionnel classé : inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, Natura 2000.

Ici, tout a été pensé avec bienveillance… Un hébergement d’exception, ainsi que des prestations de qualité pour se sentir bien : cours de yoga, méditation, voyages sonores, massages énergétiques, sauna, onsen, bain nordique, Bol d’air® Jacquier, eau dynamisée, ateliers découverte… et de très beaux espaces pour les instants partagés.

Bon à savoir : Durant la restauration de cette ferme caussenarde du XVIIIe siècle, tout a été réalisé avec des matériaux écologiques, dans la plus pure tradition d’antan. Le moindre détail a été pensé avec comme fil d’or : respect, raffinement et authenticité.

Pour en savoir plus : www.almieres.com
Instagram : almieresretreat
Contact : mm@almieres.com
Marise : 06 95 11 95 56
Monia : 06 95 87 87 59

La Fête de l’écotourisme vous invite à faire le plein de nature et de culture dans les Stations Vertes !

La Fête de l’écotourisme vous invite à faire le plein de nature et de culture dans les Stations Vertes !

Le réseau Station Verte, 1er label d’écotourisme de France, vous donne rendez-vous du 24 avril au 20 juin 2021 dans ses communes labellisées pour découvrir l’écotourisme de manière ludique et conviviale.

Créée en 2015, la Fête de l’écotourisme a pour objectifs de célébrer les valeurs écotouristiques prônées par le label Station Verte et de les faire découvrir au plus grand nombre via des moments de convivialité et de partage. De nombreuses activités sont proposées autour de l’observation de la faune et la flore, de la découverte des savoir-faire, des visites du patrimoine local, des actions de sensibilisation à l’environnement, ainsi que de la pratique d’une multitude de loisirs de pleine nature. Au moins 46 Stations Vertes participent à l’événement et proposent 145 animations* dans 11 régions et 27 départements. Un programme riche et varié, pour mettre en lumière toutes les facettes de l’écotourisme. Et une belle occasion de sortir de chez soi pour venir se ressourcer et s’émerveiller de la beauté qui nous entoure ! * Au vu des conditions sanitaires difficiles et incertaines, le programme proposé est sous réserve de modifications.

Rendez-vous sur : www.fetedelecotourisme.com

Bouger en Drôme Provençale

Bouger en Drôme Provençale

L’association Prendre un Temps pour Soi organise des séjours et des ateliers qui se déroulent en Drôme Provençale à Nyons, au Mas aux Trois Fontaines ou aux alentours. Phytobioréalisme®, Biographisme®, BienEtreBioactif®, YogaBiovita®, InternetSimplicity®, BiodynamiqueVocale® font partie des nombreux thèmes abordés.

Concernant nos propositions d’activité pour 2021, nous bougeons au rythme des annonces sanitaires. Dans le meilleur des mondes, la vie reprendra un cours normal cet été et nous serons alors en mesure de vous communiquer les dates et contenus de nos séjours pour la rentrée de septembre. Nous serons heureux de partager avec vous ces moments de vie, moments précieux à la saveur du vivre ensemble retrouvé.

Pour plus de renseignements, visitez notre site : www.PrendreUnTempsPourSoi.com ou appelez-nous au 06 18 71 57 38.

Refuge de Bastan : une immersion nature à 2 230 m d’altitude

Refuge de Bastan : une immersion nature à 2 230 m d’altitude

à Saint-Lary

En bordure de la réserve du Néouvielle, ce charmant chalet pyrénéen à l’ambiance familiale accueille les promeneurs en quête de nature. Ici, Stéphanie et sa petite famille se plient en 4 pour recevoir leurs hôtes : spécialités maison et convivialité sont de mise !

Situé au bord du lac de Bastanet, au milieu des pins à crochets, petits et grands pourront profiter de la pêche, des baignades et des randonnées dans ce paysage de toute beauté.

Le refuge à une capacité de 41 personnes. Il est ouvert en continu du dernier week-end de mai au premier week-end d’octobre.

Tarif : la demi-pension : 49 € par adulte – 39 € par enfant
Possibilité pension complète ou visite à la journée : Repas du soir 16 €
Petit-déjeuner 8 € / Pique-nique 9 €

Infos et réservation : 05 62 98 48 80
heluinstephanie@gmail.comwww.refugedebastan.fr

L’Écrin des Hautes Alpes

L’Écrin des Hautes Alpes

Lauréat du Prix Coup de Cœur National des Gîtes de France
St-Jean-St-Nicolas / Les Ricous (Orcières)

À l’Écrin des Hautes Alpes, le slogan des gîtes de charme prend tout son sens : 3 gîtes, des petits bijoux créés à partir de la rénovation d’une ferme traditionnelle haut-alpine, invitent les visiteurs à vivre à l’unisson avec la nature. Le charme et la décoration traditionnels sont ici au service de tout le confort contemporain, faisant de cet endroit un cocon et un havre de paix idéal pour les vacances !

Les 3 gîtes bénéficient du label Écogite® : préservation des ressources naturelles, minimisation des impacts négatifs sur l’environnement, exploitation des énergies renouvelables et usage, en construction ou en restauration, de matériaux naturels, locaux, recyclables et sans effets néfastes sur la santé.

Tarifs : de 495 € à 715 €/semaine pour le gîte Ouest,
+ 50 € pour mutualiser avec le gîte Est,
+ 120 € pour la Grange (+ 80 € si court séjour).

06 23 85 21 43 – contact@ecrin-des-hautes-alpes.fr

Un billet pour l’autonomie – L’autonomie est notre amie pour la vie !

Un billet pour l’autonomie – L’autonomie est notre amie pour la vie !

Si l’obsolescence programmée est bien réelle dans nos sociétés, elle est moins courante en autonomie. On envisage même de définir l’autonomie comme un concept « à vie » pour peu que l’on prenne le soin de bien choisir son matériel. Les évolutions technologiques participent, certes, à cette longévité, mais ce n’est pas forcement du futur qu’il faut en attendre le plus !

LE FAVORI : LE MATÉRIEL THERMIQUE

Le capteur thermique et le poêle bouilleur sont déjà des produits endurants. Leur longévité est d’au moins 30 ans. Ils ne contiennent pas de mécanisme et ne sont pas soumis à une usure particulière, si ce n’est la corrosion interne des métaux. Raison de plus pour ne retenir que les produits fabriqués dans les règles de l’art, avec les alliages et une qualité de métaux garantissant une longue durée de vie. Privilégiez le cuivre, l’acier, la fonte et l’inox, mais aussi leur bonne épaisseur.

LE PHOTOVOLTAÏQUE ENTRE DANS LA COURSE

La première révolution est récente et concerne le photovoltaïque. Non, ce n’est plus un rêve. Il existe aujourd’hui une cellule voltaïque à prix très compétitif, qui dure près de… 90 ans ! En effet, on considère qu’un panneau reste performant tant qu’il n’a pas perdu 30 % de son rendement initial. Ces nouvelles cellules ont une perte avérée de 0,3 % par an (source LG, 2021). Faites le calcul. Nous pouvons annoncer fièrement qu’un panneau photovoltaïque s’installe désormais pour la vie ! Cerise sur le gâteau, ces cellules ont un rendement jusqu’à 27,8 % supérieur aux autres cellules… Et tout ceci sans métaux lourd ni terres rares, avec un taux de recyclage de 97 % !

EN OUTSIDER : LA BATTERIE

La deuxième révolution provient, en réalité, d’une ancienne technologie remise au goût du jour. Si les batteries ont mauvaise réputation dans une installation électrique, sachez que, lorsqu’elles sont en plomb, nous pouvons tout de même garantir une durée d’utilisation de 10 à 12 ans en site autonome, si elles sont bien traitées. Soit une durée de vie au moins équivalente, voire supérieure, au lithium…

Mais voilà que ressurgit une ancienne technologie, propulsée par une entreprise américaine : celle de Thomas Edison et de ses batteries NiFe (nickel-fer). Elles présentent une longévité hors du commun : plus de 11 000 cycles possibles à 100 % de décharge, soit 30 ans d’utilisation ! Et ce n’est pas tout : la batterie peut être ramenée à la vie après ses 30 ans de service, et c’est reparti pour un tour (source Encell, 2020).

Son prix est aujourd’hui 3 fois plus élevé qu’une batterie plomb, mais sa durée de vie est au moins 3 fois plus longue. Et puis, une fois l’économie d’échelle réalisée et les coûts de transport maîtrisés – d’ici 2022 –, son tarif devrait chuter. Des conditions de stockage et d’entretien sans contraintes majeures, des performances de charge à 85 % – mais en hausse, d’après les dernières sources – font que cette technologie pourrait parfaitement s’adapter aux sites autonomes dans les années à venir, et ceci pour la vie !

ALLEZ, ENCORE UN PETIT EFFORT !

Vous l’aurez compris, il est concevable de proposer, dès aujourd’hui, des systèmes autonomes pour la vie, du moins pour les éléments les plus importants d’une installation. Reste encore le petit matériel, sur lequel nous continuons nos recherches et expériences.

L’évolution observée ces 5 dernières années permet d’envisager l’avenir sous un oeil nouveau, grâce à tous les utilisateurs qui ont cru en l’autonomie énergétique dès ses prémices… Ils ont ouvert un marché et les technologies ont suivi. Alors, du fond du coeur, un grand Merci !

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Fabriquez votre déshumidifificateur d’air maison

Fabriquez votre déshumidifificateur d’air maison

MATÉRIEL

  • Une bouteille en plastique vide (1,5 l)
  • Du gros sel (100 g pour les petites et moyennes pièces et 150 g pour une plus grande pièce)
  • Un morceau de gaze ou compresse
  • Du coton hydrophile
  • Un élastique
  • Optionnel : quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et/ou d’arbre à thé

LES ÉTAPES

  1. Coupez la bouteille aux 2/3 (la plus petite partie étant celle présentant le goulot).
  2. Retirez le bouchon, que vous remplacerez par la compresse ou la gaze en utilisant un élastique pour la maintenir en place.
  3. Remplissez ensuite la moitié de la plus grande partie de bouteille avec du coton.
  4. Si vous voulez ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles assainissantes sur le coton, c’est le moment !
  5. Rebouchez ensuite le tout en positionnant le goulot tête vers le bas. Vous obtenez alors une sorte de « piège à guêpes », que vous pourrez remplir avec le sel, qui va capturer l’humidité excessive dans la pièce.
  6. Une fois par semaine, mettez le sel à sécher, à température basse dans le four par exemple. Il pourra être réutilisé à 4 ou 5 reprises. Quant au coton, il est à renouveler dès qu’il est trempé.

Pour remplacer le gros sel, vous pouvez aussi remplir l’entonnoir aux 3/4 avec de l’argile concassée : c’est tout aussi efficace que le sel, à condition de bien réaliser le drainage du coton une fois saturé.

DIY de Raphaële Vidaling, auteure du livre
Astuces écolo – Tout faire soi-même
Éditions Tana – 72 pages – 9,95 €

Mint s’engage auprès des consommateurs en quête d’écoresponsabilité

Mint s’engage auprès des consommateurs en quête d’écoresponsabilité

Énergie verte – Abonnement mobiles – Site e-commerce de produits

Lauréat du prix Selectra du meilleur fournisseur d’électricité en 2020 et 2021, mais aussi élue Meilleur fournisseur d’énergie au palmarès Capital 2021, Mint Energie se hisse au 6e rang des fournisseurs d’énergie en France et compte déjà plus de 120 000 abonnés.

Ses atouts ?

– La démocratisation des énergies vertes avec des tarifs inférieurs de 13 % aux tarifs réglementés d’EDF.

– Le stockage des émissions carbone engendrées par la consommation électrique, via un programme de reboisement en Tanzanie, réalisé en collaboration avec son partenaire Reforest’Action : déjà plus de 360 000 arbres plantés.

– L’optimisation de la consommation via une application de suivi en temps réel.

Alors que l’entreprise vient de souffler ses 20 bougies, l’offre globale de Mint s’étoffe pour la transition écologique des Français : après Mint Energie, Mint Solaire et Mint Mobile, l’entreprise montpelliéraine lance Mint Market, un site e-commerce de produits intelligents pour optimiser la consommation énergétique de sa maison. Il propose une large gamme de solutions pour une maison économe en énergie : chauffage, éclairage, météo, domotique…

En ce qui concerne Mint Mobile, les abonnés ont l’avantage des tarifs les plus bas du marché, sans engagement, tout en faisant un geste pour l’environnement en participant au programme de reboisement en Tanzanie. Ils peuvent également prendre conscience de l’impact de leur consommation téléphonique grâce au calculateur d’empreinte carbone en ligne. Réalisez des économies en faveur d’un monde plus vert !

Plus d’infos sur : www.mint-energie.com
www.mint-market.com

Capteurs solaires à air Solarventi

Capteurs solaires à air Solarventi

Autonomes, indépendants du 230 V, ils fonctionnent avec un rayon de soleil.

Une cellule solaire intégrée fournit l’électricité pour alimenter le ventilateur d’aspiration d’air chaud. Vous les utiliserez pour apporter du confort à votre maison principale, assainir votre résidence secondaire, votre atelier, un sous-sol humide ou tout autre lieu, chasser le gaz, en soufflant un air réchauffé et filtré afin de réduire les frais de chauffage, ventiler ou limiter fortement l’humidité ambiante.

Les améliorations récentes permettent aussi un fonctionnement nocturne pour faire entrer de l’air extérieur réputé plus frais.

Il est aussi possible de commander un appareil sur mesure pour l’intégrer selon la place dont vous disposez, dans les limites de 3 m x 1 m.

Connecté directement sur le circuit électrique de votre maison (gamme spécifique), les coûts de fonctionnement sont estimés à 18 €/an. Un matériel simple, ingénieux, fiable, sans entretien, fabriqué depuis 1981.

En ces temps incertains où les prix des énergies classiques ont plutôt tendance à augmenter, il y a une certitude : l’air réchauffé dans nos capteurs solaires à air sera toujours gratuit !

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com

La maison en A, un projet de construction féminin et solidaire pour 40 000 €

La maison en A, un projet de construction féminin et solidaire pour 40 000 €

Vous souhaitez construire une maison avec un petit budget ? Suivez la méthode de construction d’Élizabeth Faure, qui a bâti elle-même sa maison en A pour 40 000 €.

La maison en A, c’est l’aventure de 2 femmes qui se sont rencontrées dans une librairie en 1995 : une petite fille curieuse et une femme inspirante. Élizabeth Faure est une femme forte et exemplaire dans ses convictions. Elle a construit elle-même sa maison en forme de triangle, de conception simple. Son coût est de seulement 40 000 € pour une surface au sol de 181,5 m². Morgane Launay, réalisatrice et photographe, a quant à elle décidé de suivre l’aventure à travers la réalisation d’un long-métrage documentaire : le film La maison en A.

Descriptif
DE LA MAISON

  • 181,5 m2 au sol / 112 m2 loi Carrez
  • 40 000 € de budget matériaux
  • 6 mois de construction
  • 1 an et demi de travaux d’aménagement du rez-de-chaussée
  • 21 piliers de fondation de 60 cm
  • 21 triangles équilatéraux de 7 m
  • 2 chambres et un dortoir
  • 1 salle de bains et deux WC
  • 1 salon / 1 salle à manger
  • 1 cuisine
  • 2 terrasses
  • 1 balcon

 

Suite au succès du film, en accès libre sur YouTube, et voyant l’espoir d’accéder à un habitat abordable à travers ce projet, la Maison en A est maintenant une grande communauté – 7 000 abonnés sur le groupe Facebook d’entraide entre futurs constructeurs –, composée de passionné·e·s souhaitant construire leur propre maison.

Pour les guider, Élizabeth et Morgane ont donc mis en place un projet de tutoriels expliquant la méthode de construction d’Élizabeth.

Pour avoir les moyens de le faire, elles ont lancé une campagne de financement participatif afin de continuer à mettre en lumière, au-delà de la construction, des sujets qu’un tel projet soulève : la place de la femme dans les métiers de la construction, l’accès au logement ou encore la transition écologique. Tout ceci afin de continuer à donner de l’espoir et de la force à toutes ces personnes qui souhaitent concrétiser un projet de construction de maison.

Ainsi, parce que cette initiative se veut avant tout vectrice de valeurs et de partage, Élizabeth et Morgane prévoient de mettre en ligne des tutos vidéo en accès libre. Elles ont écrit 10 épisodes d’une quinzaine de minutes. Chacun détaillera le processus de construction de la maison selon la méthode d’Élizabeth. Ceci depuis la réflexion nécessaire au lancement d’un tel projet jusqu’à la mise hors d’eau et hors d’air de la maison. Chaque épisode sera réalisé sous forme d’interviews et de discussions, avec humour et simplicité.

Pour réunir la somme de 20 000 € nécessaire pour commencer ce projet, elles ont besoin de vous : retrouvez la campagne de financement participatif sur : https://fr.ulule.com/la-maison-en-a/

Pour plus d’infos  : https://lamaisonena.wordpress.com/ et sur la réalisatrice : http://www.morganimage.com/

On retire la pression selon la méthode Gordon

On retire la pression selon la méthode Gordon

Depuis plus d’1 an, nous expérimentons ce que signifie vivre en période de pandémie mondiale. Pour beaucoup d’entre nous, c’est terra incognita. Chaque jour, nous apprenons de nouveaux gestes, de nouvelles compétences pour arriver à faire face.

S’ajoute maintenant un constat qui nous pousse encore plus dans nos retranchements : cette situation va probablement durer. Alors, la vraie question est : comment faire pour continuer à tenir ?

On commence d’abord par prendre soin de soi… Et, pour en savoir plus sur pourquoi CE N’EST PAS EGOÏSTE, je vous propose de lire l’article du numéro de mars-avril 2021 de l’écolomag.

Et puis on retire la pression en élargissant le cadre et en s’affirmant
Nous sommes nombreux à être particulièrement fatigués. Tout ce que nous avons eu à gérer ces derniers mois, les transformations, les adaptations, les manques nous prennent beaucoup d’énergie. Et que dire quand, en plus, nous sommes parents ou avons à accompagner des personnes vulnérables !

Il y a quelque temps, alors qu’une fermeture d’école primaire avait été décrétée et que les cours allaient se poursuivre à distance, un jeune papa m’a soufflé, épuisé : « Pourvu que la maîtresse ne nous assomme pas de travail. » Je le sentais au bord de la rupture. Comment faire pour poursuivre son travail en télétravail, s’occuper de ses enfants, de l’école ?

Alors, je me pose plein de questions et je me demande : comment faire collectivement pour retirer de la pression au système ?

À ce jeune papa et à tous les parents que nous sommes, j’ai envie de dire :

– Mais en quoi est-ce si important que les devoirs soient faits au cordeau ? Cela doit-il être au prix de votre santé physique et mentale ? et de celle de vos enfants ? C’est l’élargissement du cadre.

– Si vous n’êtes pas en capacité de faire face à l’afflux de travail pour vos enfants, pourquoi ne pas en faire part à son professeur. Par exemple, en faisant un beau message-Je d’affirmation Gordon : « Monsieur, je suis embêté car nous n’allons pas pouvoir accompagner Julien de près cette semaine pour le travail qu’il a à faire à la maison. Du coup, je suis inquiet qu’il accumule du retard. Comment pourrions-nous faire ? »

Pour récapituler : ON RETIRE LA PRESSION POUR SOI et, de ce fait, on en retire à nos proches en :

1- Élargissant le cadre : En quoi est-ce si important ? à quel prix ? Qu’est-ce qui est le plus important ?

2- En s’affirmant auprès de la source potentielle de pression – de façon respectueuse – en utilisant un message-Je. Vous verrez, c’est souvent magique. Cela ne résout pas toujours totalement le problème, mais, a minima, la pression s’en trouve allégée : on a partagé le poids !

Voici de merveilleux moyens pour développer notre capacité à être des amortisseurs de pression pour nos enfants. À tester et à « muscler ».

Je serais vraiment très heureuse que vous nous en donniez des nouvelles sur notre page Facebook Les Ateliers Gordon ! À très vite,

Nathalie Reinhardt
Fondatrice de l’Association Les Ateliers Gordon
www.lesateliersgordon.org

Popopidoux, un service de location de couches lavables

Popopidoux, un service de location de couches lavables

Pour préserver la planète et les fesses des bébés

Hélène Verdier, une jeune maman dynamique impliquée dans le mouvement Zéro Déchet depuis 5 ans, a lancé Popopidoux, un service de location de couches lavables.

Depuis septembre 2019, les jeunes parents de toute la France peuvent ainsi louer leurs couches lavables en ligne : la grande gamme de modèles disponibles à la carte, la flexibilité du service et les tarifs attractifs leur permettent soit d’essayer sans s’engager, soit de louer sur la durée.

En plus d’un service de conseil et d’accompagnement personnalisé, Popopidoux propose aux jeunes parents la location de couches lavables sur mesure, pour choisir, tester, échanger avant d’acheter un lot de couches qui leur conviendra vraiment, ou bien continuer à louer pour profiter de la flexibilité !

Le pack choisi est livré à domicile et échangé à la demande, sans engagement.

De nombreuses réunions d’informations sont également organisées en région angevine, de manière à guider les parents sur le choix de leurs couches et sur l’entretien de leurs couches lavables.

La location se fait dans tout l’Hexagone, et un point-relais est en place en centre-ville d’Angers afin que les habitants du secteur puissent éviter de passer par un transporteur et économiser les frais de port.

Popopidoux s’adresse également aux professionnels : les structures d’accueil (crèches, micro-crèches, etc.) peuvent choisir d’accepter d’accueillir des bébés en couches lavables, ou bien d’intégrer directement l’utilisation des couches lavables dans leur logistique pour tous les enfants, à la place des couches jetables. Dans tous les cas, Popopidoux les accompagne dans la mise en place et l’organisation, dans le choix des modèles, dans l’information aux parents, et dans toute autre problématique liée à la réduction des déchets au sein de la structure.

Rendez-vous sur www.popopidoux.fr 
contact@popopidoux.fr – 07 66 32 10 16

La calcédoine – Pierre de communication

La calcédoine – Pierre de communication

La calcédoine, connue aussi sous le nom d’agate bleue, est une pierre très appréciée des enfants. Sa couleur bleu tendre a un effet apaisant et réconfortant immédiat. Elle sera utile pour aider les enfants à calmer les colères et l’agressivité qui en découle. Cette pierre est associée au chakra de la gorge. Elle traitera tout ce qui est lié à la communication, l’expression et la parole : sur le plan physique, la calcédoine apaise les maux de gorge et soulage les problèmes ORL ; elle est très utile en cas de bégaiement. Sur un plan plus subtil, elle renforce l’énergie du chakra de la gorge, ce qui aidera votre enfant à communiquer de façon plus harmonieuse. Que ce soit pour les grands timides ou les plus bavards, la calcédoine contribue a trouver un juste milieu en ramenant l’équilibre. Enfin, elle permet aux enfants de développer leurs facultés mentales, de rester concentrés, avec un esprit clair, calme et serein.

Nos conseils : Une pierre percée de calcédoine peut être portée par votre enfant en collier sur un simple cordon, notamment en cas de maux de gorge. Une pierre roulée dans la poche en journée est aussi une bonne solution et, la nuit, on mettra la pierre sous l’oreiller. Un « mini-soin » peut être réalisé avec une calcédoine posée sur le creux de la gorge de votre enfant, pendant 20 minutes.

Entretien : Purification sous l’eau claire ; rechargement à la Lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www. lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr

Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site.

À bientôt pour un zoom sur une autre pierre !

Des cadeaux écolos qui protègent les insectes butineurs

Des cadeaux écolos qui protègent les insectes butineurs

Parfaits pour tou·te·s les amoureu·x·ses de la nature, ou ceux en devenir…

Le domaine des Chevaliers de l’Astrée propose 4 formules de parrainage qui sont l’occasion de participer à une belle aventure humaine et écolo : la création d’un domaine de verdure qui fleurit de février à octobre et qui offre le gîte et le couvert aux insectes pollinisateurs, en voie de disparition.

Le projet des Chevaliers de l’Astrée a vu le jour grâce à Anne Étourneau, une passionnée de nature qui a souhaité agir pour protéger les insectes butineurs sauvages. Le constat est en effet inquiétant : au cours des 30 dernières années, on estime que 80 % des insectes européens ont disparu.

Aujourd’hui, 40 % des espèces de pollinisateurs sauvages sont en danger d’extinction, ce qui a des conséquences graves puisque, entre autres, 75 % des plantes cultivées et les 2/3 de notre alimentation dépendent de la pollinisation des butineurs.

Pour lutter contre cette crise écologique, Anne Étourneau et son équipe ont décidé de créer un refuge dédié aux insectes butineurs : une forêt nourricière composée d’arbres fruitiers, d’arbustes à baies, de plantes aromatiques, de lianes et de champignons.

Cette véritable oasis de biodiversité a été conçue, en partenariat avec des spécialistes, pour accueillir les insectes butineurs en tout genre : les abeilles, bien entendu, mais aussi les bourdons, vecteurs très importants de la pollinisation, les papillons, guêpes, osmies, xylocopes, mouches et coléoptères.

Il est possible de parrainer un arbre, une parcelle de la forêt ou un refuge pour insectes ou animaux.

Les 4 formules de parrainage proposées sont autant de jolis cadeaux éthiques, qui permettent, en outre, de bénéficier de petits plus : accéder au domaine, profiter des fruits de la cueillette, recevoir un coffret de douceurs régionales et d’autres surprises.

Toutes les formules des Chevaliers de l’Astrée comprennent un certificat de parrainage, une histoire médiévale en 10 épisodes numériques, livrée au rythme d’un e-mail par jour, ainsi qu’un pack de goodies : sticker, marque-page, crayon à planter, papier ensemencé et sac à dos souple, le tout dans un joli dossier élégant.

Les bénéficiaires du cadeau reçoivent également la possibilité de se faire appeler Chevalier, Chevaleresse ou Dame Chevalier de l’Astrée et d’utiliser le blason des Chevaliers de l’Astrée à vie ! Les autres cadeaux varient en fonction du pack choisi.

À partir de 9,90 €
Rendez-vous sur : www.chevalier-de-lastree.eu
09 63 55 22 70

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