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La 1ere cure anti-age d’exception à boire !

Nourrir sa beauté de l’intérieur avec Regulatpro Hyaluron à l’acide hyaluronique végétalien.

La jeunesse éternelle à portée de main…

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 LE SECRET DE SON EFFICACITE REVOLUTIONNAIRE ?

Une formule naturelle et vegan qui associe de l’acide hyaluronique végétalien à un actif breveté unique – le Regulatessenz Bio – qui lui confère une assimilation très élevée.

L’EFFICACITE DEPEND DE LA BIODISPONIBILITE !

En effet, un nutri-cosmétique efficace = un nutri-cosmétique dont les principes actifs parviennent à pénétrer jusqu’au derme. Et parmi la plupart des nutri-cosmétiques classiques actuels (gélules, comprimés,…), il n’y a pas de preuves sur la quantité d’actifs absorbés par le corps.

Avec Regulatpro hyaluron et grâce à l’assimilation optimisée par le Regulatessenz – procédé breveté de Fermentation en cascade dont Dr. Niedermaier a le secret – l’acide hyaluronique végétalien est parfaitement absorbé par l’intestin augmentant sa BIODISPONIBILITE X300% !

Regulatpro Hyaluron est un véritable CONCENTRE NATUREL DE SUBSTANCES VITALES ANTI-AGE : acide hyaluronique végétalien, vitamines, minéraux et le Regulatessenz Bio source de nutriments spécifiques pour la peau. Le tout dans une formule respectueuse de l’organisme et de l’environnement : vegan, sans gluten, sans lactose, sans OGM, sans arômes artificiels, non testée sur les animaux.

Une solution globale pour préserver la jeunesse : VISAGE, DECOLLETE, MAINS, CHEVEUX, ONGLES

Un nouveau geste dans la routine beauté : il suffit de boire un flacon de 20ml par jour !

DES RESULTATS ANTI-ÂGE PROUVES EN LABORATOIRE

Les effets de Regulatpro Hyaluron sont visibles dès 20 jours de cure ! 85% DES FEMMES SONT SATISFAITES de l’efficacité de Regulatpro Hyaluron et le recommandent. De nombreux tests d’efficacité ont été réalisés par l’Institut Dermatest, avec des résultats exceptionnels sur la réduction des rides après 40 jours :

  • RIDES : jusqu’à -38% et 26% en moyenne
  • HYDRATATION : jusqu’à +37% et +24% en moyenne
  • PEAU PLUS LISSE : jusqu’à +27% et + 17% en moyenne
  • PEAU PLUS FERME : jusqu’à +26% et +13% en moyenne

En agissant de l’intérieur, Regulatpro Hyaluron apporte également ses bienfaits aux ongles et aux cheveux : plus forts et brillants !

 

REGULATPRO HYALURON : DOUBLE ACTION ANTI-ÂGE

1- RETENSEUR – REPULPANT grâce à l’acide hyaluronique végétalien qui aide à restaurer les réserves de l’organisme

2- ANTI-OXYDANT – ANTI-POLLUTION grâce au complexe vitamines-minéraux anti-âge qui agit comme un bouclier antioxydant contre les radicaux libres

 

NOURRIR SA BEAUTE DE L’INTERIEUR : UNE EVIDENCE ! 

Ce que nous voyons en surface : rides, peau sèche, relâchement cutané, teint terne… est le reflet de ce qui évolue lentement depuis plusieurs années en profondeur. Dès 25 ans la peau commence à vieillir, c’est un processus physiologique naturel accéléré par nos modes de vie (UV, pollution, manque de sommeil, stress,…). En traitant un problème à sa source, par l’intérieur de l’organisme, on obtient des résultats visibles à l’extérieur sur l’homogénéité de la peau et les signes de l’âge.

 

L’ACIDE HYALURONIQUE VEGETALIEN : PUISSANT ACTIF ANTI-AGE

L’acide hyaluronique est l’un des principaux composant du derme. Agissant comme une éponge en retenant l’eau pour combler les espaces entre les fibres, il permet à la peau de garder toute sa souplesse, son hydratation et son aspect lisse. Avec le temps la quantité d’acide hyaluronique présente dans le derme diminue. C’est pour cette raison que les rides se forment, car les espaces ne sont plus comblés.

Obtenu par un procédé vert et sain issu de la GreenTech, l’acide hyaluronique utilisé dans Regulatpro Hyaluron est végétalien avec une structure hautement biodisponible !

Regulatpro Hyaluron, l’anti-âge de demain à boire dès aujourd’hui

 

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Renforcer votre terrain pour soutenir votre immunité

Notre terrain biologique : la clé de notre immunité !

On peut comparer l’équilibre biologique du corps humain avec l’équilibre de la nature : pour faire pousser de bons légumes, il faut un terrain riche et sain. La bonne santé est également une affaire de terrain ! Il convient d’apporter à notre organisme les éléments qui vont lui permettre de créer les conditions d’une bonne santé.

« Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout. » 
Pr Béchamp, savant et chercheur du 19è siecle. Citation reprise plus tard par Pasteur

À tout âge, notre santé dépend étroitement du bon fonctionnement de notre système immunitaire. Et ce dernier serait lui-même étroitement lié à notre terrain biologique : carences, surcharges, déchets, toxines, microbiote, acidité de nos liquides physiologiques…

[ Définition Terrain – Notion médicale : ensemble des facteurs génétiques, physiologiques, tissulaires ou humoraux qui, chez un individu, favorisent la survenue d’une maladie ou en conditionnent le pronostic. ]

Selon les travaux de recherche du Pr. Béchamp – précurseur de la notion de “terrain” biologique – l’homme vit dans un milieu rempli de micro-organismes ambiants, donc il doit entretenir et favoriser son propre “terrain” afin de développer lui-même l’ensemble de ses défenses immunitaires naturelles. Autrement dit, selon le Pr. Béchamp, si votre terrain est au top, votre système immunitaire n’aura pas de difficulté à éradiquer une infection. Cette approche de la santé expliquerait pourquoi des personnes en relation avec les mêmes bactéries ou virus développent ou non une maladie infectieuse. Ce qui ferait la différence : c’est le terrain !

 

La fermentation et les régulateurs de terrain

Depuis plus de 80 ans, Dr. Niedermaier étudie les nombreux bénéfices des aliments fermentés sur la santé et le terrain biologique. Il a ainsi développé un procédé breveté unique afin d’en booster les bienfaits: la fermentation en cascade à partir de 14 fruits, légumes, noix et épices.
Regulatpro Bio, le concentré obtenu, est très riche en régulateurs de terrain : composants prébiotiques, antioxydants, enzymes fragmentées, acides aminés, vitamines, minéraux et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui contribuent à réguler le terrain, à soutenir le système immunitaire et à rééquilibrer le microbiote intestinal.

 

Comment réguler le terrain ? Petite leçon d’immunité avec Regulatpro® Bio

1- Stimuler les cellules immunitaires NK et leur énergie cellulaire : Le système immunitaire de notre corps est un système complexe en perpétuelle adaptation qui comprend un grand nombre de cellules spécialisées; dont les lymphocytes NK qui ont pour rôle de tuer les cellules infectées par les microbes et les virus.

2- Soutenir le microbiote intestinal, gardien de notre immunité : Plus de 60% de notre système immunitaire se situe dans notre intestin. Les milliards de bactéries bénéfiques qui constituent le microbiote aident à protéger l’organisme des infections.

3- Favoriser l’’équilibre acido-basique et la détoxification : le corps est composé en grande partie de liquides (sang, lymphe, sérum,…) et leur composition est primodiale pour les cellules. Comme tout être vivant, les cellules ne peuvent pas survivre dans un environnement qi ne leur est pas favorable. Un excès de toxines ou d’acides altère le bon fonctionnement de l’organisme et du métabolisme.

 

Le RegulatPro® Bio du Dr Niedermaier : l’unique concentré vital fermenté

La fermentation, « médecine naturelle historique » a sans aucun doute beaucoup d’avenir !

Regulatpro Bio est un concentré de substances vitales obtenu à partir de la fermentation en cascade de végétaux issus de l’agriculture biologique. Ce procédé unique permet de fragmenter les grosses molécules complexes en petites molécules vitales facilement assimilables par l’intestin et l’organisme : enzymes fragmentées, peptides, prébiotiques, antioxydant, acide lactique L(+) et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui prennent soin de notre terrain. Regulatpro Bio est l’allié d’un système immunitaire en pleine forme.

 

Regulatpro bio régule le terrain et soutient le système immunitaire

  • Recommandé par des professionnels de santé depuis plus de 15 ans
  • Plus de 40 tests en laboratoire
  • Procédé de fabrication breveté Cascade fermentation™
  • Expertise de la Société Dr Niedermaier – 80 années de R&D

Pour toute la famille

 

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L’apiculture DOUCE® produit des miels exceptionnels

D’habitude il est courant de dire que les abeilles font de l’or sans rien détruire. C’est le résultat du travail de butinage, transformation et stockage des abeilles. Pour avoir un “or” pur et sans défauts, les pratiques apicoles sont déterminantes. L’apiculture douce® est essentielle pour la saveur et la qualité des miels Ballot-Flurin qui surpasse le cahier des charges de l’apiculture biologique.

D’OÙ VIENT LE MIEL, CETTE NOURRITURE DES ABEILLES, SI APPRÉCIABLE POUR NOUS ?

Nous avons pour habitude de ne voir les abeilles qu’au jardin en train de butiner : on pourrait croire que leur existence se résume à cela. Mais c’est dans leur nid qu’elles passent la majeure partie de leur courte vie, dans une ambiance sombre et chaude, ce n’est qu’uniquement dans leurs derniers jours d’existence qu’elles sortent à l’extérieur. Les butineuses vivent entre 18 à 40 jours en moyenne.
L’arôme des fleurs permet aux abeilles de reconnaître les corolles sur lesquelles elles ont trouvé du nectar parmi d’autres de même couleur. Mais tout se joue à l’intérieur du nid, lorsqu’une éclaireuse revient d’exploration, auréolée de succès et de parfum, danser sa découverte à ses sœurs.

Le corps de l’abeille, technologie de pointe

Pour récolter nectar et miellat, l’abeille utilise sa langue (Proboscis) qui mesure de 5,3 à 7,2 mm selon les races. Cette langue poilue en forme de cuiller, fonctionne comme une petite pompe qui aspire le liquide sucré au cœur de la fleur, parfois sur les pétales, les tiges ou les feuilles quand des nectaires participent aussi à l’émission du nectar. L’abeille pompe celui-ci et le stocke dans son jabot pour le transformer et le rapporter à la ruche. Là, elle s’en décharge et peut même le transmettre à d’autres abeilles qui le pompent puis le rejettent (trophallaxie) avant de le loger dans les alvéoles.

60 000 récepteurs olfactifs sont concentrés sur ses antennes que l’abeille lisse avec les peignes de ses pattes avant; les 5500 facettes de leur yeux leur permettent de saisir le moindre mouvement en vol, leur deux paires d’ailes sont arrimées par 20 crochets pour former une unique surface.

Ce précieux nectar transformé en or de miel par l’abeille, mérite la plus grande attention et le plus grand soin de ce travail multimillénaire. Pour cela, Ballot-Flurin a établi un cahier des charges d’Apiculture Douce®, qui est le fruit de 40 années de recherche. Certifiés bio et Demeter, Ballot-Flurin va au-delà de ces certifications, par une approche sensible et douce des abeilles.

En effet, Ballot-Flurin considère les abeilles comme un peuple libre et conscient, doté d’une science très évoluée, d’une sensibilité, de sentiments.
N’oublions jamais que c’est le savoir-faire des abeilles qui nous permet de nous nourrir et d’évoluer sur notre belle planète.Le rôle de l’apiculteur ne doit pas être celui d’un prédateur ou d’un exploitant mais bien d’un facilitateur et d’un collaborateur attentif à ses besoins. D’où la nécessité de parler le langage des abeilles pour les laisser travailler en paix.
Leur habitat, la ruche doit se rapprocher au maximum des conditions naturelles : Ballot-Flurin fabrique leurs propres ruches en bois polarisé. Ce bois brut taillé dans le sens de pousse de l’arbre bénéficie de tout l’électromagnétisme de l’arbre chargé en microparticules. Il est remplacé dans son axe initial dans la ruche, ni colle ni plastique ne sont utilisés. Cette pratique contribue fortement au bien-être des abeilles et du coup à la qualité de leur production.

 

Chaque rucher est abordé après une séance de yoga méditative pour se décharger émotionnellement. L’équipe de Ballot-Flurin demande l’accord des abeilles en leur parlant, ce qu’ils appellent le langage des abeilles. Ils évitent d’enfumer pour ne pas perturber les abeilles et ils préfèrent utiliser de l’eau miellée qui les rassure. Chaque ruche est refermée énergétiquement sans mutiler les abeilles.
Les reines ne sont pas manipulés, aucune inséminations ne sont faites, la fécondation est libre. L’essaimage est naturel sans contrarier le rythme naturel des abeilles.

Les règles de la géobiologie et du feng shui sont appliquées pour placer les ruches, notamment à la baguette de sourcier. Les abeilles sont nourries exclusivement avec leur miel. Ce qui permet de bannir tout sucre additionnel, candi ou sirop de glucose. La santé des abeilles s’en trouve améliorée et la qualité du miel majorée. D’ailleurs les soins aux abeilles ne se font qu’avec des plantes et des médecines douces sans aucun traitement chimique de synthèse même ceux autorisés en apiculture biologique. L’analyse des cires, de la propolis et du miel démontre une grande pureté et richesse en antioxydants.

 

LA QUALITÉ SE JOUE AUSSI SUR LE CHOIX DES BIOTOPES

La qualité du miel varie énormément en fonction de la flore, de la richesse et de la nature du sol, des conditions météorologiques (pression, ensoleillement, humidité…). Mais aussi de la ruche elle-même, libre de choisir son bouquet original par de la présence d’autres insectes (pucerons, papillons, cochenilles, sauterelles…) pour les miellats, de l’environnement (agricole, routes, qualité de l’air, cours d’eau) et bien-sûr de la conduite de ruche par l’apiculteur: peu d’intervention, pas de visite intempestive, traitement et nourrissement. Ce sont les gages d’un miel pur et non altéré.

Le nectar est prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, oú il est mélangé à la salive et aux substances propres aux abeilles, ce qui modifie sa composition et surtout ses sucres. Par cette digestion, le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son grand pouvoir antiseptique. Ensuite le mûrissement du miel s’opère patiemment dans les alvéoles, c’est pourquoi Ballot-Flurin récolte toujours le miel à maturité, sans déshumidification ni chauffage (Les enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière).

Les fabuleux miels Ballot-Flurin de rhododendron, de bruyère de callune, de tilleul, de châtaignier, de sapin sont tous issus de zones sauvages et préservées comme au plateau du cambasque, au cœur du Parc National des Pyrénées occidentales.

Retrouvez les délicieux miels Ballot-Flurin ici

Les secrets des Thés Japonais Gourmands bio de Aromandise

Vous aimez bien les thés aromatisés ? Mais vous les trouvez un peu trop parfumés ?

C’est vrai ! Ils contiennent souvent des arômes de synthèse ce qui explique la puissance de leur parfum. Aucun intérêt d’utiliser un thé de qualité quand il est dominé par le parfum ajouté.

Nos recettes de Thés Gourmands Aromandise sont des thés de terroir naturellement aromatiques rehaussés de vrais fruits et d’épices. Nos recettes respectent chaque ingrédient, le vrai goût des plantes ! Pour découvrir le secret de nos thés gourmands, direction le Japon. Nos meilleurs Thés Japonais en sont les ingrédients de base : Le Sencha et le Hojicha.

Notre Sencha est un thé de grande qualité par ses arômes naturels. Notre partenaire à Uji le récolte au printemps et en début d’été lorsque les feuilles sont gorgées de soleil et d’éléments nutritifs ! Plus tard dans l’été, on récolte le bancha, ses feuilles plus grandes sont moins chargées en caféine. On les torréfie pour leur donner un goût ambré-noisette. On obtient ainsi du Hojicha, ce qui signifie en japonais : Bancha Torréfié.

Vient ensuite le deuxième secret : le mariage d’un thé d’exception avec des fruits et des épices de terroirs sélectionnés. À la puissance végétale du Sencha, nous allions : la douceur lactée de la coco du Sri Lanka et la gourmandise de la fève de tonka brésilienne, un grand plaisir pour petit et grand ! Les notes ambrées et boisées, du bancha torréfié s’accordent à merveille avec le cacao de Madagascar et les notes fruitées des agrumes. Le tout relevé de gingembre, de poivre et de cardamome. Ce thé va vous faire voyager.

Vous connaissez sans doute le Earl Grey ? La recette originale, c’est un thé noir avec des zestes de bergamote. Chez Aromandise, on a revisité ce grand classique : On a marié la bergamote d’Italie aux notes végétales du Sencha. Un thé généreux et tonique qui vous changera de votre Earl Grey habituel !

Le dernier secret c’est le talent d’Aromandise pour créer des recettes innovantes et subtiles… Alors, envie d’essayer ?

Retrouvez nos thés gourmands en magasins bio au rayon thé et sur notre site aromandise.com !

Retrouvez nos Thés Japonais Gourmands en vidéo juste ici !  ou ci-dessous.

Les bienfaits du yoga

Aujourd’hui quand on parle de yoga, on parle surtout de la pratique des asanas et du pranayama, c’est-à-dire les postures qui visent à assouplir et renforcer le corps et les exercices de respiration qui régulent le flux d’énergie vitale.

Le yoga apporte un grand nombre de bienfaits physiques notamment l’assouplissement des muscles (les postures de yoga sont variées pour étirer l’ensemble des grands groupes musculaires). Certaines postures aident au renforcement musculaire en douceur, d’autres font plutôt travailler l’équilibre.

Avec une pratique régulière on peut corriger des erreurs de posture développées tout au long de notre vie ce qui atténue grandement les problèmes de dos chroniques. Une étude réalisée par l’Université du temple en 2008 a montré que la pratique du yoga Iyengar améliore l’équilibre chez les femmes de plus de 65 ans.

Le yoga participe à la réduction du stress. Pendant la séance, l’attention est entièrement dirigée sur le corps et la respiration, on est dans “l’ici et maintenant”, ce qui est une forme de méditation. Une étude de l’Université de Boston publiée en 2010 a montré que le yoga était efficace pour soulager l’anxiété.

Sur le tapis on est invité à prendre le temps d’écouter le corps, l’attention est constamment ramenée vers le souffle, on développe sa capacité de concentration. Par exemple dans les exercices d’équilibre toute notre attention est requise pour maintenir la posture.

Pourquoi pensez-vous que nous réalisons des asanas ? Pour être souple, mince ou transpirer ? Nous réalisons des asanas pour apprendre à nous écouter. C’est ce qu’on appelle la conscience de soi. Il peut paraître délirant d’entendre un professeur annoncer d’une voix douce une addition de points du corps où l’élève doit porter son attention. Et si on essaie, on s’aperçoit rapidement qu’on ne s’est jamais écouté. Ce n’est pas une écoute de soi égocentrique, c’est une compréhension de son corps qui aboutit à la compréhension des mécanismes de son esprit.

Prendre du temps pour soi est un leitmotiv dans le yoga et la méditation, mais son sens singulier s’oppose finalement, ou plutôt vient enrichir cette idée de “prendre soin de soi”. Le yoga ajoute une autre dimension, plus profonde qui permet de ne pas s’égarer dans une vision hédoniste et matérialiste du soi. Une fois que l’on apprend, petit à petit, à prendre soin de soi, on commence à appréhender le fait que nous sommes des entités douées d’un soi égotique qui fait écran à un soi universel. On peut trouver cela étrange, peut-être loufoque, mais si on remplace ces termes par “âme” ou par le psychanalytique “inconscient” ou la mystérieuse “vie” des scientifiques, on s’aperçoit que les noms diffèrent, mais que chacun cherche à découvrir cette part d’invisible qui nous anime.

 

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Postures de yoga à faire chez soi

Quand on pratique chez soi le mieux est de faire des postures simples pour ne pas se blesser comme par exemple :

  • Le triangle (trikonasana) : tenez vous debout les pieds joints, faites un pas en avant avec le pied droit, posez la main droite sur votre cheville droite et montez le bras gauche dans le ciel, essayez de garder le buste aligné avec la jambe droite. Faites la même chose de l’autre côté.
  • La posture de l’enfant (balasana) qui est excellente pour soulager les tensions au niveau des lombaires : mettez vous à genoux, les pieds et les genoux joints puis posez le front sur le sol devant et ramenez les bras le long du corps, écoutez votre respiration.

 

Une séance de yoga en pratique

Les séances peuvent être très différentes d’un type de yoga à l’autre. Pour les yogas dynamiques, on échauffe en début de cours la totalité du corps en mettant l’accent sur le groupe musculaire que le professeur a choisi de travailler plus particulièrement.

Une fois échauffé, on avance dans l’intensité de la pratique avec l’enchaînement de postures debout et de postures d’équilibre. La dernière partie du cours vise à ralentir le rythme cardiaque pour qu’il revienne à la normale, on privilégie alors les étirements dans des postures assises et allongées. On clôture la séance avec la posture du mort ou “shavasana” qui consiste à s’allonger sur le dos et à relâcher tous les muscles du corps.

 

Quel matériel pour suivre un cours de yoga ?

La pratique du yoga demande selon les écoles et selon les techniques, quelques accessoires comme par exemple un bon tapis de yoga avec des matières durables comme le caoutchouc ou le coton bio, une tenue confortable, un coussin de méditation de bonne densité adapté à sa morphologie et des couvertures douces et chaudes pour les postures de méditation comme Savasana. Dans certains styles de yoga notamment le Yoga Iyengar certains accessoires sont indispensables comme par exemple les bolsters, les briques, les sangles et les chaises de Yoga entre autres.

 

Retrouvez en cliquant ici, l’ensemble du matériel nécessaire pour pratiquer correctement votre yoga

Fête des Mères : qui est dans le cœur des Français ce jour-là ?

Le saviez-vous ? Pour 17% des Français, la figure maternelle n’est pas la mère biologique qui sera fêtée ce jour-là !

A l’approche de la Fête des Mères, qui aura lieu le dimanche 29 mai prochain, la question de l’attention et de l’amour qu’on va montrer à sa mère ce jour-là se pose. Si toutes les pensées se tournent logiquement vers la mère biologique pour 83% des Français, il est certains cas où l’attachement à une autre personne est plus fort et plus profond que celui créé avec sa propre mère. Et c’est le cas pour 17% des Français qui déclarent, dans une étude Treedom* réalisée pour la Fête des Mères, que leur figure maternelle est tout autre !

Alors qui sont ces figures maternelles les plus courantes qui seront fêtées ? Les grands-parents sont les plus cités (12%). Ce sont en effet eux qui sont très souvent présents dans les débuts de vie de l’enfant et dont l’affection est très forte. Mais il y en a d’autres, comme les belles-mères pour 10% d’entre eux, les tantes pour 7% et les sœurs, également 7%. Et ce sont elles qui seront célébrées le 29 mai !

Enfin, l’étude Treedom met en lumière que parmi les personnes pour qui la figure maternelle est une autre personne que la mère biologique, 3 personnes sur 4 (74%) déclarent leur avoir déjà acheté un cadeau pour la fête des mères. La génération Z est la génération qui agit le plus de cette façon avec près de 4 personnes sur 5 (79%), notamment comparé à celle des baby-boomers qui ne sont que 66%.

* Etude européenne réalisée pour Treedom par Opinium Reseauch auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6000 Européens adultes qui célèbrent la Fête des Mères dont 2000 Français.

Comment monter une filière commerce équitable

Depuis les années 2000, les labels se réclamant d’initiatives “commerce équitable” se multiplient, et il est normal que l’on ne sache plus où donner de la tête. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un article qui met en lumière les exigences du label Biopartenaire au travers d’une filière de production de vanille de Madagascar.

 

Les exigences des labels : quelles conséquences pour les contrats équitables ?

Un label s’appuie sur un référentiel qui appartient à une organisation. Certains de ces référentiels, ou cahier des charges, sont audités par les entreprises à l’origine du label, d’autres par des organismes extérieurs. Biopartenaire est un label qui s’appuie sur le référentiel FFL. Cela signifie que pour apposer le label Biopartenaire sur ses produits, il faut respecter le cahier des charges FFL (Fair for Life). Or, ce cahier des charges appartient à Ecocert et est audité par cet organisme. Les adhérents à l’association Biopartenaire sont des entreprises qui commercialisent des produits.

Cependant, pour apposer le label Biopartenaire, il faut aussi respecter d’autres engagements :

  • La vente de produits issus de l’agriculture biologique et réservés aux magasins spécialisés (= magasins 100% bio) ;
  • L’engagement de l’acheteur sur des prix et volumes d’achat pour 3 ans minimum ;
  • La création d’un regroupement de producteurs en gouvernance démocratique pour porter les discussions avec les acheteurs ;
  • La création de fonds de développement gérés uniquement par le regroupement de producteurs.

Tout cela permet de garantir des contrats vraiment équitables pour chaque partie prenante.

 

 

Les grandes étapes de la labellisation Biopartenaire

   

La première étape consiste à calculer les coûts de production. Il faut prendre en compte de nombreux paramètres : les salaires, les amortissements, les semis, la manutention, le travail de la terre, etc. C’est une étape assez longue qui nécessite beaucoup de minutie.

Ensuite, les producteurs doivent se regrouper en une structure qui dialoguera avec les acheteurs. Ce regroupement doit être démocratique afin que chaque producteur puisse s’exprimer librement. Puis, le contrat-cadre est signé entre les producteurs, le regroupement et l’acheteur. C’est l’étape-clé qui garantit de réelles discussions équitables entre les différentes parties prenantes.

Pour autant, la signature du contrat-cadre ne permet pas l’apposition du label Biopartenaire. Un audit doit être réalisé par Biopartenaire afin de s’assurer que tout est conforme au cahier des charges. S’il y a moins de 20% de non-conformités, le contrat est maintenu et l’acheteur peut mettre le label Biopartenaire sur ses produits !

 

Les enjeux de la labellisation d’une filière de vanille

La vanille bourbon de Madagascar Cook est labellisée Biopartenaire depuis 2017

 

Chez Cook nous travaillons depuis plus de 10 ans avec le même partenaire sur la vanille. Cette épice est très prisée et parmi les plus chères du marché car sa culture et sa récolte est particulière. En effet, cette plante est pollinisée à la main, et cette opération demande un véritable savoir-faire. Ajoutons à cela qu’il faut près d’un an entre le moment où la plante est fécondée et la récolte. À cela s’ajoutent plusieurs semaines de préparation pour la rendre consommable.

La vanille est aussi particulière car son prix fluctue en fonction du cours du marché mondial plus que d’autres épices. Ainsi, il nous paraissait évident d’établir un contrat équitable afin d’assurer :

  • Des prix rémunérateurs et volumes minimum pour les producteurs ;
  • Une visibilité sur 3 ans grâce à un contrat pluri-annuel ;
  • Une aide au travers de fonds de développement correspondant à 5% du total des achats : ces fonds sont gérés par les producteurs qui décident de les allouer sur des projets qui font sens pour eux.

Ces fonds de développement sont, à notre sens, très importants car ils permettent à nos partenaires de développer des projets utiles pour les populations locales. Ainsi, plusieurs projets ont été développés :

  • Un centre de stockage sécurisé a été construit afin d’éviter les risques de vol de vanille et de poivre ;
  • 56 parcelles agricoles ont été achetées afin de permettre aux producteurs et à leur famille de devenir propriétaires de leurs terres, et ainsi d’être moins taxés ;
  • Une salle de classe et du matériel scolaire ont été achetés ;
  • Un dispensaire a été construit, et du personnel médical embauché.

Pour en savoir plus sur notre filière vanille, c’est par ici : poivre-et-vanille-madagascar

Et si vous voulez entendre le témoignage de producteurs de curcuma bio et équitable, c’est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=aEdxc3moN3I

Comment bien vieillir grâce au CBD ?

Le “bien vieillir”est un sujet qui touche un grand nombre de français et françaises.
Phénomène physiologique inhérent à tout être vivant, le vieillissement se traduit par un renouvellement cellulaire ralenti, un moins bon fonctionnement des organes, des réflexes moins rapides, une peau sèche et détendue… Saviez-vous que le CBD  (molécule du chanvre cannabis sativa L) présente de nombreux bienfaits naturels pour les séniors ?

 

Le CBD : une aide naturelle pour les personnes âgées

Le chanvre est une plante vulnéraire et sa molécule de CBD (ou cannabidiol) est notamment reconnue pour ses propriétés relaxantes et ses vertus naturelles qui favorisent le bien-être des personnes âgées. De par sa naturalité (à condition de le choisir bio), ce phytocannabinoïde est un allié du corps humain. De fait, l’action du CBD agit positivement sur l’organisme en stimulant son système endocannabinoïde (endocannabinoid system ECS), ce vaste réseau physiologique chargé de préserver l’homéostasie (équilibre de toutes les fonctions vitales).  Le cannabidiol se connecte ainsi aux récepteurs CB1 et CB2 présents dans le cerveau, les tissus, les glandes et organes, le système immunitaire…  

Dès lors, pour les séniors désireux de mieux vieillir et conserver une meilleure santé cérébrale il s’agit d’une aide naturelle, sans accoutumance, ni dépendance. 6 actions du CBD qui améliorent la qualité de vie des séniors

 

1 – Mobilité et soulagement des douleurs articulaires

Un âge avancé est souvent signe de perte de mobilité et de douleurs articulaires qui entravent la qualité de vie. Quand on vieillit cela se manifeste sous forme d’arthrose, d’arthrite, ou de rhumatismes… Les vertus anti-inflammatoires du CBD sont révélées par de nombreuses études. Ainsi, le cannabidiol en réduisant les douleurs liées aux inflammations peut permettre de retrouver un gain de mobilité et de soulager les douleurs liées aux articulations. Bonus : la consommation de CBD n’engendre pas d’effets secondaires indésirables au niveau digestif, notamment gastrique, comme c’est le cas avec certains antidouleurs médicamenteux (AINS ou anti-inflammatoires non stéroïdiens).

 

2 – Apaiser l’esprit pour mieux dormir

La qualité de sommeil s’altère en vieillissant, car entre baisse de l’activité physique, possible difficulté de mobilité, et la sieste en journée… le corps humain se trouve moins fatigué. Ainsi, les cycles naturels du sommeil se trouvent souvent perturbés chez les personnes âgés, provoquant quelquefois une vraie carence de sommeil réparateur. Le CBD est largement plébiscitée pour ses propriétés relaxantes, les personnes âgées peuvent grâce à celles-ci retrouver la voie d’un meilleur sommeil. En effet, le cannabidiol apaise le stress qui peut causer un retard de l’endormissement et provoquer des réveils pendant la nuit. De plus, il calme également l’anxiété et les angoisses, deux autres freins à la mise en sommeil du corps humain et à l’obtention d’un repos réparateur. En prime, le CBD en calmant l’activité cérébrale semble être utile aux individus sujets aux cauchemars, ainsi qu’en cas d’apnée du sommeil.

 

3 – Favoriser une meilleure digestion

Le système endocannabinoïde du corps humain possède des récepteurs CB2 dans les organes vitaux tels que l’intestin, le pancréas, le foie. En se connectant à ces récepteurs, le CBD simule leurs actions et par cela favorise la digestionEn outre,  par ses effets anti-inflammatoires, la molécule de cannabidiol soulage les troubles gastro-intestinaux et réduit les nauséesFinalement, son effet relaxant diminue les troubles digestif causés par le stress et régule l’appétit.

 

4 – Préserver le cerveau et retarder le vieillissement neurologique

Lorsque l’on vieillit les troubles cognitifs sont très redoutés, d’autant qu’ils peuvent devenir invalidants. Sans altérer pour autant les capacités intellectuelles, les troubles au niveau cognitif s’expliquent par le fait que l’activité neurone cérébrale est moins vaillante voire défaillante. Ici aussi, le CBD est une solution naturelle intéressante pour retarder un trouble cérébral liés au vieillissement. En effet, le cannabidiol a la faculté d’exercer des effets neuroprotecteurs et antioxydants (rappelons que les radicaux libres contribuent très largement au vieillissement sous toutes ses formes). Notez que le CBD fait l’objet de nombreuses études et recherches comme solution thérapeutique pour retarder la maladie d’Alzheimer et plus généralement les troubles neurologiques.  Source : Cannabidiol Potential Medical Benefits

 

5 – Lutter contre les addictions

L’addiction au tabac et à l’alcool peut entraîner des problèmes de santé, quelle que soit l’âge. Toutefois, encore plus en vieillissant car le tabagisme et l’alcoolisme peuvent venir aggraver des pathologies déjà déclarées. Pour permettre de réduire, voire stopper, la consommation de cigarettes et d’alcool, le CBD est un allié précieux, car il est reconnu comme une aide naturelle pour se défaire des dépendances et addictions. À ce titre, la pastille relaxante de BioActif associe les principes anti-addictifs du kudzu à ceux du cannabidiol large spectre (riche en terpènes et flavonoïdes pour un effet d’entourage). Ce bonbon à la menthe sans sucre ajouté convient aux régimes : végétarien, vegan et diabétique.

 

6 – Préserver et protéger les peaux matures

Le CBD est très intéressant pour les peaux matures car il est anti-âge et nourrissant pour l’épiderme, on le retrouve ainsi dans de nombreux soins pour la peau. Côté bio, l’huile noisette bio au CBD BioActif est un véritable élixir anti-rides et anti-âge qui lutte efficacement contre les radicaux libres causes du vieillissement prématuré. Cette huile CBD non grasse offre un toucher doux et soyeux, riche en oméga 9 et en cannabidiol biologique certifié, fait du bien à l’ensemble du corps humain, dedans comme dehors… En bouche, elle délivre de subtiles et délicates notes de nougat grillé.

+ D’INFOS

 

CBD et personnes âgées : conclusion

En avançant en âge, le corps change et des troubles apparaissent, ainsi de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments pour traiter leurs maux. Dès lors, si un traitement thérapeutique est en cours, il ne s’agit en aucun cas de l’interrompre pour prendre du cannabidiol sans en référer au préalable à son médecin traitant. En effet, il n’a pas pour vocation de guérir il doit être consommé dans une démarche d’accompagnement vers un bien-être physique et mental. Notez que que la consommation d’un produit au CBD est susceptible d’interférer avec certains médicaments (antibiotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, stéroïdes, bêtabloquants, antihistaminiques…). Il peut diminuer leur assimilation par l’organisme et leur action thérapeutique. 

Toutefois, la consommation de CBD sous forme de bonbons bio au CBD à sucer (pastille perlinguale BioActif) peut être compatible avec un traitement thérapeutique, sous avis médical et en respectant un intervalle de quelques heures entre les prises. Notre conseil d’utilisation des pastilles de CBD : pour tester et initier l’organisme il est préférable de commencer par un faible dosage (5mg par exemple). Puis, augmenter le dosage selon le ressenti et les effets souhaités (jusqu’à 20mg). Faire une cure de 3 semaines pour de meilleurs effets et permettre au corps humain de trouver l’homéostasie.

L’huile au CBD bio est à privilégier par les personnes qui ont des difficultés à saliver, prise oralement directement en bouche ou ajoutée au repas. Bonus, elle peut-être utilisée en soin anti-rides visage afin de favoriser la beauté et la santé de la peau. Finalement, bien vieillir c’est aussi savoir protéger son corps avec l’aide naturelle du CBD…

Nouveau, le Dermo-Spray Intime, pour les vulves sensibles!

Les femmes subissent tout au long de sa vie des changements hormonaux (règles, ménopause) serviettes hygiéniques, épilation, parfois quelques rapports sexuels ou plus simplement stress, vêtements étroits et bien sûr la pratique de sport intense peuvent entraîner des déséquilibres, des sécheresses, des sensations d’inconfort et tiraillements des parties intime.

Soin de secours des vulves sensibles, le nouveau dermo soin hydrate, apaise et protège instantanément et de manière durable ces irritations. Son format spray et compact est ultra pratique et totalement nomade, il se glisse dans le sac à main.

Efficacité validée

Son secret : l’alliance douce de propolis blanche brevetée, avec l’élixir de la ruche “vol nuptial” et une eau vivante.
82% des personnes ayant testé le dermo spray intime admettent avoir gagné en confiance en elles, elles se sentent plus préparées aux relations.
Cette eau vient de la source de Maubourguet, propre à Ballot-Flurin, dans les Pyrénées. Les analyses de bio électroniques confirment ses propriétés.

Naturel, et testé sous contrôle gynécologique, le dermo spray intime est sans alcool, ni huiles essentielles. 100 % naturel, il est garanti sans aucun actifs ou additifs chimiques et très peu transformé.
C’est l’un des rares dermo-soins testé cliniquement, 100% biologique et spécialement conçu pour secourir les vulves sensibles !

Le spray peut également être utiliser au quotidien pour hydrater votre intimité, afin de bénéficier d’une fraîcheur immédiate ou encore de neutraliser naturellement les odeurs pour une agréable sensation de pureté, et ce, toute la journée !

Le dermo spray intime convient à toutes les femmes, mais aussi aux hommes, pour les mêmes fonctions.

 

UTILISATION DU DERMO-SPRAY INTIME

Utiliser à tout moment et à tout âge : agiter le flacon avant emploi. Vaporiser sur la zone intime.

  • en Action préventive : appliquer 1 à 2 sprays après la toilette.
  • en Action intense : 2 sprays, jusqu’à 4 fois par jour.

Usage externe : sans rinçage, ne tache pas les sous-vêtements.

Retrouvez le Dermo Spray Intime dans son joli flacon en verre opaline recyclable et réutilisable à l’infini. Pensez, après usage à le remplir d’eau pure pour l’utiliser pour rafraîchir la peau l’été par exemple, en voyage.

 

Nos abeilles naturopathes vous recommandent pour une vie légère :

  • utiliser des sous-vêtements en coton ou en fibres naturelles (soie, lin, chanvre ).
  • laisser respirer avec des vêtements amples et aérés, voir sans vêtements ou sous-vêtements !
  • assurer une hygiène régulière à l’eau claire sans tomber dans l’excès, un savon doux, ou avec notre pain hygiène intime en cas de déséquilibre. Pensez, cela parait évident mais il est bon de le rappeler : se laver de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener les bactéries de l’anus vers votre vulve.

Denti-freeze à la menthe bio de Coslys, pour toute la famille

Dentifrice 100% d’origine naturelle, sans fluor, sans sulfates et sans silice. Labellisé Comébio et non testé sur animaux, il est enrichi en xylitol qui a des propriétés anti-cariogènes et en hydroxapatite, qui renforce l’email. La nouveauté se trouve dans son packaging en maxi format de 350g avec une pompe. Fini les tubes de dentifrice où l’on se bat pour tenter de récupérer les derniers grammes de pâte ! On y arrive jamais, d’ailleurs !!
Avec cette pompe et son flacon, des recharges sont disponibles ! Bien plus écologique et pratique !

Avec ce format familial, vous pouvez compter sur lui pendant 6 semaines à 4 personnes pour un brassage quotidien 2 fois par semaine.

La bonne idée ! Cela vous intéresse, achetez-le dans votre magasin préféré ou bien en ligne 

 

ACHETER CHEZ COSLYS

Lessive liquide Dermo Haute tolérance d’Étamine du Lys – Nouvelle formule

Étamine du Lys propose une nouvelle lessive avec une haute tolérance pour les peaux sensibles.

0% parfum, 0% de conservateur de synthèse ajouté, 0% de colorant. Testé bien sûr dermathologiquement, avec un léger parfum d’eau florale de mauve, bien entendu Bio, cette lessive est idéale pour le linge blanc et celui de couleurs. Détergent certifié ECOCERT Greenlife, il n’a pas été testé sur des animaux.
Cette lessive est idéale pour les personnes allergiques et/ou les bébés à la peau délicate.

Cette lessive liquide fait parti d’une nouvelle gamme Dermo dans laquelle vous trouverez un assouplissant et un liquide vaisselle. Cette gamme a été créée à base de végétaux et sans allergènes afin de combiner santé, environnement et bien sûr efficacité.

De fabrication française, en Somloire (49), le flacon de 1l est fabriquée à hauteur de 50% avec du plastique recyclé. Vous pourrez faire environ une vingtaine de lavages.

Elle est noté 5/5 (avis vérifiés) par les internautes.

Cela vous intéresse, vous pouvez l’acheter en magasin ou en ligne

ACHETER CHEZ ÉTAMINE DU LYS

L’Hôtel de Ré

Un hôtel-boutique écologique labellisé Clef Verte sur l’île de Ré

Avec sa piscine chauffée bordée de parasols en paille, son jardin et son aire de jeux pour les enfants, il règne dans ce lieu comme une ambiance de vacances… Ce petit hôtel de 32 chambres, suites et appartements est situé au cœur du joli petit village classé Station verte et Village étoilé de Sainte-Marie-de-Ré. Il représente un point de départ idéal pour aller à la découverte de l’île de Ré, à pied ou à vélo.

Bon à savoir :

Ouvert en 2012, l’Hôtel de Ré, qui a été rénové, aménagé et relooké début 2020 pour répondre aux nouvelles attentes de ses hôtes, contribue activement à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, aux économies d’énergie et d’eau, à la réduction de production de déchets et à l’amélioration de l’environnement local. 

Plus de renseignements www.hoteldere.com 
Tél.05 46 30 33 20  Email:hotel@hoteldere.com

« Le bonheur, c’est de le chercher. » Jules Renard

En ces temps difficiles, je voudrais rendre hommage aux gens heureux. Il n’est de bonheur sans optimisme, il n’est pas d’optimisme sans belle personne. Je ne vous parle pas là satisfaction des envies. Il est des satisfactions vulgaires, égoïstes et même quelquefois troubles. Ce n’est pas le cas du bonheur. Les gens heureux, que certains fâcheux qualifient d’« imbéciles heureux », ne sont jamais vulgaires. Ils ne sont que solaires et les fâcheux sont aveuglés par leur lumière. Les gens heureux ne sont jamais seuls parce qu’ils ne connaissent pas l’égoïsme. Alors, voilà, je le répète : les gens heureux ne sont que belles personnes. J’ai trouvé auprès d’eux bienveillance, tolérance et, disons-le, de la sagesse. Voilà de bien grands mots, diront les moqueurs. Et si, justement, c’était ce qui nous fait défaut… les grands mots ?

Redonnons-leur sens. Lavons-les des traces qu’ont pu y laisser les cyniques. Demandons à l’enfant que nous fûmes de nous aider à comprendre le sens de ces mots. Chassons loin de nous les « Cassandre » à la petite semaine qui envahissent nos ondes et nos écrans. Je sais, le bonheur ne se décrète pas. Mais il se construit. Il se donne et plus il se partage, plus il grandit !

Je sais, mes propos ne sont pas dans le cours du temps. Et c’est tant mieux !

Je me fous des grands esprits qui pensent que tout est foutu. Bien sûr, il y a les guerres, les épidémies et tous ces gens qui malmènent ma si jolie planète. Mais si nous voulons triompher de tous ces obstacles, il n’y a, à mon sens, qu’une solution.

Faire du bonheur notre ambition en donnant le pouvoir à des gens heureux.

Ce sont les compagnons de notre demain.

Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme disait ma grand-mère

Comme disait ma grand-mère,
la nature met toujours à côté du problème un antidote naturel

Ainsi en va-t-il de la taraméa, une belle étoile de mer qui vous injecte, sans sourciller, 10 centilitres de venin lorsque vous lui marchez dessus. Qu’à cela ne tienne, il vous suffit de la retourner immédiatement et de lui marcher dessus à nouveau : elle réabsorbe tout sans hésiter. Il faut faire très vite. C’est un peu, de sa part, « pardon, je n’ai pas fait exprès, je t’ai confondue avec une proie ».

De même, dans la brousse tropicale, si l’on se blesse, une ou deux feuilles de goyavier, bien écrasées entre les doigts, constituent un hémostatique puissant et un excellent cicatrisant, puisque cette plante est très riche en zinc.

C’est forte de cette conviction – de la présence immédiate de l’antidote – que je me permets de penser que, face à nos mois ensoleillés, qui risquent d’être très particulièrement chauds cet été, suivis d’un hiver cruellement froid, que je me concentre sur l’antidote immédiat.

Cet antidote consiste à renforcer notre corps, son immunité, ses muscles, son énergie, renforcer également notre moral, afin de le rendre très solide, prêt à faire face à toute épreuve. Car celles qui nous sont proposées s’annoncent coriaces.

Avant l’hiver prochain, profitons de l’été pour nous tricoter de bons pulls très chauds, de bonnes chaussettes de laine bien bio ! Selon un certain nombre d’experts, après un cycle de réchauffement lié à 50 années d’éruptions solaires, la Terre amorce une période de refroidissement. C’est cyclique. Une alternance de périodes chaudes et froides. Il suffit d’avoir lu des récits du Moyen Âge ou même la bible, ou de s’intéresser à l’astrophysique, pour le comprendre. Notre Terre est une très petite chose, un grain infime dans l’univers, et notre agitation n’a presque aucune influence sur cette masse couverte de vastes océans.

Pour nous renforcer, nous préparer, côté physique, nous avons l’exercice, la randonnée, la natation, le vélo, les bains de lumière solaire douce, la marche pieds nus sur le sable ou dans l’herbe, la marche nordique, le yoga en plein air, et bien d’autres disciplines encore, le choix est vaste.

Nous avons aussi l’alimentation.

Il nous faut profiter à fond des fruits et légumes bio et crus, accompagnés de bonnes huiles, en les mastiquant très longuement, ce qui permet d’en consommer beaucoup moins en volume et d’en profiter beaucoup plus. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité et la manière de les consommer.

Le Miam-Ô-Fruit et le Miam-Ô-51, ce dernier comportant 80 % de crudités bio, permettent au corps, grâce à la fabrication, par la digestion, des graisses brunes, celles qui nous protègent du chaud et du froid, de faire bien fonctionner nos 5 systèmes de protection que sont l’angiogenèse positive2 qui répare les vaisseaux sanguins, l’ADN, le microbiote, l’immunité et les cellules souches (présentes dans les graisses brunes).

Par ailleurs, nous avons particulièrement besoin d’antistress. Or, les graisses brunes apportées par ces 2 repas font monter la sérotonine. Ce qui est aussi le cas du bain dérivatif ou poche froide, pratiqué intensivement, en remettant le corps à sa température interne normale. Nous savons en effet, depuis 2008, grâce aux travaux japonais, russes, allemands et américains, que le rétablissement de la température moyenne du corps, à 36,6 °C, fait formidablement monter la sérotonine, jusqu’à l’euphorie osent écrire certains chercheurs ! Nous allons aussi danser ! Nous embrasser ! Ce qui fait également monter la sérotonine et la dopamine ! Nos antidépresseurs naturels puissants.

Voilà donc de quoi renforcer notre corps et notre moral, afin d’être tous aussi solides que possible, face à des périodes de vie parfois très difficiles.

Profitons de ces mois ensoleillés ou, du moins, plus chauds pour pratiquer de notre mieux cette méthode très simple, dans laquelle la préparation des repas n’exige presque rien en énergie, puisque nous mangeons cru à 90 %.

N’hésitons pas à nous faire du bien en puisant parmi les judicieux conseils que nous offre toujours l’écolomag dans chacun de ses numéros !

1- De plus en plus de personnes ne font qu’un repas par jour : l’idéal est de faire un jour Miam-Ô-Fruit, un jour Miam-Ô-5. En mastiquant très bien, en insalivant bien, on tient la journée. En dehors de cela, on s’hydrate.

2- Angiogenèse positive de reconstruction, à ne pas confondre avec l’angiogenèse négative qui est l’alimentation, par la construction de vaisseaux sanguins, des tumeurs. Cette dernière est directement liée à une mauvaise alimentation. Cf. Guérir par l’alimentation Dr William Li et aussi Miam-Ô-5, Miam-Ô-Fruit France Guillain et Aïmata Guillain aux éditions du Rocher.

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain
+ Appli

 

À paraître en Juin 2022 : 

Nos chers pieds

 

 

Bien vieillir ? Suivez le guide !

Par où passer ? Quelle méthode utiliser ? Comment y arriver ?

À tous les âges, ces questions sont bien naturelles et les réponses sont à rechercher dans un atlas routier ou touristique, un manuel d’apprentissage ou auprès d’une personne experte, sans oublier, bien sûr, ses propres parents.

Des réponses qui ont toutes un point commun : elles sont apportées par un guide, indispensable pour avancer. Nous avons tous besoin d’être guidés. Enfant, pour découvrir le monde qui nous entoure ; adulte, pour avancer dans la vie. Comme une plante qui pousse aidée par un tuteur. Consciemment, ou même inconsciemment, parfois.

Pour autant, parmi les multiples réponses qui s’offrent à nous, une sélection va s’opérer en fonction de nombreux critères, mélange de nos propres convictions et valeurs, mélange d’un contexte particulier et de l’appel à la raison ou au cœur.

Être guidé, c’est donc choisir un éclaireur et celui-ci change régulièrement, cela requiert de faire appel à différents accompagnateurs en fonction de chaque thématique.

Un leader politique va orienter votre façon de penser. Un sportif reconnu et admiré va être le déclic pour se lancer dans un sport. Une marque pionnière va être préférée à d’autres pour orienter vos achats…

Au-delà de ces contingences, je veux croire qu’il y a un « guide suprême », que nous devons tous reconnaître car nous l’apprécions tous déjà… C’est un endroit magnifique où les déchets n’existent pas, la biodiversité est incroyable, une source d’inspiration de chaque instant pour peu que l’on attache de l’attention à l’araignée qui produit un fil de soie 10 fois plus résistant que du kevlar tout en étant extensible, au lotus qui fait glisser pluie et saleté sur ses feuilles pour une photosynthèse optimale… Un endroit qui force le respect avec plus de 4,5 milliards d’années d’histoire et de bouleversements pour un équilibre unique atteint à ce jour, bien plus imposant que les 200 000 ans d’histoire de l’humanité…

Vous l’avez ? La Terre, bien sûr, et la toute-puissance de la nature qui devrait nous guider bien plus que toute autre contingence pour nos décisions et nos choix. Ne l’oublions pas ! À la recherche d’un nouveau guide ? Souriez, vous l’avez trouvé.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Appel à des objectifs contraignants d’énergies renouvelables

Selon le dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec), le monde a 3 ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir « vivable ».

Comment ? En commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, qui sont les principales responsables du réchauffement climatique. Dans le cadre de l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de + 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, si possible + 1,5 °C, chaque pays s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Mais, selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre + 2,8 °C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a d’ailleurs récemment dénoncé les « promesses creuses » de certains gouvernements, qu’il a accusés de mentir.

Les renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d’électricité. En 2019, les énergies fossiles représentaient toujours plus de 80 % du total de la consommation énergétique mondiale.

Il est temps de se remuer.

Source : www.goodplanet.info

La première éolienne offshore de France est installée

En vue d’une mise en service début mai 2022, la première éolienne en mer de France a été installée début avril au sein du parc offshore de Saint-Nazaire.

Tout premier en France à entrer en service, ce parc comptera à terme 80 éoliennes, qui seront progressivement posées d’ici la fin de l’année. Ces 80 éoliennes seront réparties entre 12 et 20 km de la côte, sur 78 km2 au large du Pouliguen et du Croisic.

Chaque éolienne a une puissance de 6 mégawatts, contre 3 à 4 pour une éolienne terrestre.

En comptant la base, le mât et les pales, les éoliennes culminent à environ 180 m de hauteur.

Au milieu du parc, une « sous-station » électrique reliant les éoliennes est chargée de renvoyer le courant à terre via un câble semi-enterré. D’autres parcs éoliens offshore sont en cours de construction en France. Celui de Fécamp (Seine-Maritime) doit être mis en exploitation courant 2023, avant ceux de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et de Courseulles-sur-Mer (Calvados).

Source : www.goodplanet.info

La bio et l’équitable, un héritage soutenable pour les hommes et la planète

Que souhaitons-nous laisser aux générations futures ? Bien vieillir, n’est-ce pas garantir un avenir durable à la planète, aux femmes et aux hommes, en favorisant le développement de filières bio équitables et promouvoir le label BIOPARTENAIRE® ?

Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir
de défendre la bio équitable et responsable,
qui garantit à la Terre et aux hommes de bien
vivre pour bien vieillir !

Pourquoi les Biopartenariats sont-ils nécessaires ?

« Chaque travailleur dans les fermes et les entreprises doit avoir des conditions de travail décentes et une juste rémunération, tout en préservant la planète, en France et dans le monde. » Claire Touret, déléguée générale de BIOPARTENAIRE®

Le contexte actuel, animé par des conflits mondiaux et des difficultés sanitaires, environnementales et humaines, nous rappelle l’urgence climatique et la nécessité de justice sociale pour endiguer les inégalités. Les filières de commerce équitable apportent une réponse à ces problématiques.

Pour le label BIOPARTENAIRE®, on ne parle pas uniquement de « filière » mais de véritable « Biopartenariat ». Il s’agit d’une chaîne d’engagements réciproques, durables et équitables entre BIOPARTENAIRES : des femmes et des hommes qui ont choisi de travailler ensemble pour un modèle économique durable sur le long terme. Il prend en compte les engagements agricoles, commerciaux, sociaux et écologiques (voir n° 88 de l’écolomag).

Loin des grands discours, BIOPARTENAIRE ® et ses Biopartenariats agissent à l’échelle des terroirs avec les femmes et les hommes qui y vivent, les cultivent et les préservent. Les nombreux projets initiés par les BIOPARTENAIRES, en France et dans le monde, démontrent que s’engager pour la justice sociale et la transition écologique sont les raisons d’être du label depuis sa création en 2002.

Le développement de Biopartenariats est nécessaire pour garantir des conditions de travail décentes à chacun, des prix stables et rémunérateurs, ainsi que pour sécuriser la disponibilité des produits tout en préservant le climat.

« Travailler en Biopartenariat, être au plus proche de la production, des femmes et des hommes qui cultivent les matières premières permet une bio de qualité. Cette présence active auprès de nos partenaires permet de faire face aux problématiques sociales, économiques et environnementales auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Pour [les entreprises françaises impliquées dans des Biopartenariats], cela ne doit pas s’arrêter à de simples actions sociales, nous devons donner les moyens aux producteurs de vivre dignement, en les aidant à améliorer leur production et permettre aux futures générations de poursuivre sur la même voie. »

Guy Deberdt, président de BIOPARTENAIRE et dirigeant de Kaoka.

À qui bénéficient les Biopartenariats ?

Dans un Biopartenariat, toute une chaîne de partenaires s’engage : producteurs et leurs organisations collectives, entreprises de transformation, marques…

Ces engagements renforcent l’autonomie des producteurs. Notamment grâce au fonds de développement, qui permet la mise en place de programmes basés sur les besoins des producteurs et des salariés agricoles. Ils contribuent à pérenniser et consolider l’activité et/ou la communauté : acquisition de matériel et de compétences, accès à l’éducation, projets de diversification agricole…

« L’intérêt d’un partenariat BIOPARTENAIRE® est la relation équitable entre producteurs, entreprises de transformation, marques et consommateurs.
La confiance anime les discussions : le transformateur échange avec les producteurs sur les exigences nécessaires à la mise sur le marché d’un produit de qualité. Les producteurs, collectivement, discutent de leurs coûts de production. La prise en compte de ces coûts, élément indispensable à une relation équitable, permet de vivre de son travail, en dégageant un revenu et des bénéfices pour investir dans du matériel et développer l’activité des producteurs. La contrepartie de ce développement est une amélioration qualitative et quantitative de la production pour le transformateur et les consommateurs.
La démarche BIOPARTENAIRE® inclut une réciprocité relationnelle équitable. Ainsi, le Biopartenariat offre des produits de qualité à un prix juste aux consommateurs. »

Luc Jalenques – Cueilleur de plantes aromatiques et médicinales – SICARAPPAM

BIOPARTENAIRE® garantit les engagements de tous les acteurs du Biopartenariat et le développement d’un écosystème économique, social et environnemental pérenne. Le consommateur participe au développement de ce projet lors de son acte d’achat, en privilégiant les produits BIOPARTENAIRE®, en demandant leur présence en magasins bio, en relayant les actions et informations de l’association… Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir de défendre la bio équitable et responsable, qui garantit à la Terre et aux hommes de bien vivre pour bien vieillir !

www.biopartenaire.com/fr

La véritable légende du guarana

Jadis, racontent les anciens Sateré Mawé, vivait une femme, Onhiàmuàçabê. Elle appartenait à l’espèce des hommes, mais était connue comme la première femme du monde.

Onhiàmuàçabê était belle et attirait l’attention de toutes les espèces de la forêt.

Elle vivait dans le jardin Noçoquém, un endroit magnifique considéré comme le paradis du monde. Cependant, lorsqu’elle refusa de tuer son propre enfant avec le petit serpent, un enfant détesté par ses oncles Ocumàato et Icuaman, ses frères la bannirent du jardin Noçoquém.

Très vite, son fils devint un petit garçon fort et gracieux, qui se mit à parler très tôt. Il voyait très souvent ses oncles aller et venir les mains emplies de noix et voulut en faire de même. Après plusieurs refus, sa mère accepta de l’emmener au jardin pour manger des noix, sans que ses frères le sachent.

Ocumàato et Icuaman le découvrirent et ordonnèrent au petit singe à bouche rouge de se poster tout près du noyer et de vérifier que personne malgré leurs ordres, n’osait s’aventurer dans le jardin Noçoqué.

Un jour, ignorant le danger, l’enfant retourna au noyer et ne vit pas les espions de ses oncles, qui avaient ordre de tuer quiconque transgresserait leurs ordres. Quand l’enfant redescendit avec son précieux chargement de noix, ils lui coupèrent la tête.

Onhiàmuàçabê, entendant le cri de son fils, courut aussi vite qu’elle le put, mais arriva trop tard. Meurtrie, elle resta longtemps auprès de son fils. Puis, Onhiàmuàçabê arracha l’œil gauche de son enfant et le planta en terre : de cet œil poussa le pariri, le faux guarana. Elle arracha l’œil droit et le planta : de cet œil naquit le warana sese, le vrai warana.

Alors, Onhiàmuàçabê proclama : « Toi, mon fils, tu seras la plus grande force de la nature. Tu seras grand et puissant : tu libéreras les hommes de nombreuses maladies et tu les aideras à se sentir toujours en bonne santé. Tu feras le bien de notre communauté, puis tu sauveras l’humanité tout entière. »

Ainsi est né le warana.

La différence entre le warana et le guarana

Les indiens Sateré Mawé appellent le guarana, dans leur langue, warana (le principe de la connaissance). N’ayant pas le son w dans leur alphabet, les Portugais ont renommé la plante guarana, dénommée ainsi au niveau mondial.

Aujourd’hui, les indiens Sateré Mawé revendiquent la différence : le warana bénéficie donc maintenant d’une dénomination d’origine (DO) au Brésil, l’équivalent de notre AOC en France.

La démarche de Guayapi

Trop souvent, les populations autochtones et traditionnelles n’ont pas accès aux marchés locaux et internationaux. C’est pourquoi Guayapi, fondée en 1990 par Claudie Ravel, soutient à son échelle la tribu des Sateré Mawé (18 000 indiens aujourd’hui – contre 6 000 au début du projet warana, en 1993) en préservant leur identité, leur culture et leur territoire.

À travers ses voyages sur le terrain, Guayapi privilégie les savoir-faire traditionnels qui bannissent les procédés de transformation chimique et synthétique en proposant les meilleures matières premières selon 3 critères fondamentaux : le biologique, le commerce équitable et la biodiversité.

Les vertus du warana

Riche en guaranine et en oligoéléments, le warana est un dynamisant physique et cérébral qui favorise concentration et vigilance. Il aiguise les sens et potentialise les vertus des aliments auxquels il est associé. Son goût rappelle l’amertume du pissenlit et sa consistance la châtaigne.

Plus d’infos : www.guayapi.com
01 43 46 14 69 – info@guayapi.com

Voyage au bout d’un rêve (suite et fin)

Voici quasiment une année que j’ai eu le plaisir de commencer à collaborer avec l’écolomag pour retracer les grands chapitres du livre : La ferme bio de They « Voyage au bout d’un rêve ».

par Gérard Garcia
Auteur du livre La ferme bio de They

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, notamment sur l’histoire de l’agriculture française, avec ses hauts et ses bas, ses contradictions et ses avancées. Et surtout pour relater les différents épisodes, aussi croustillants les uns que les autres, qui ont amené cette ferme bio au niveau de ce qu’elle est et représente aujourd’hui dans le monde agricole responsable.

Aussi, je vous invite à la lecture de cet ouvrage. Mais toute bonne chose ayant une fin, nous ne saurions nous quitter sans évoquer, dans ses grandes lignes, les débuts atypiques d’Évelyne et de Michel Devillairs, pionniers de cette ferme modèle. Ils ont servi d’exemples durant 4 décennies, puis sont devenus des référents nationaux de l’agroécologie.

Toute cette étonnante et spectaculaire progression n’a été possible qu’à force d’opiniâtreté, de courage, de volonté et d’honnêteté professionnelle. Le tout dans une démarche écoresponsable.

Nombre d’anecdotes, aussi savoureuses que déterminantes, sont rapportées dans ce livre. De la difficulté de l’installation à des ruptures professionnelles, de bouleversements familiaux à des conjonctures agricoles dévastatrices, en passant par des obstacles en tous genres, rien ne les a fait faiblir.

Ce couple a traversé tout ce parcours et ces difficultés tout en restant imperturbable sur sa ligne directrice : celle du progrès au service de la biodiversité, du bien-être animal et de l’humain au service du consommateur.

De plus, cette ferme est l’une des premières en France à fonctionner en autonomie énergétique totale. Mais avant de clôturer ce chapitre et de vous parler d’Évelyne et Michel Devillairs, voici un dernier extrait du livre La ferme de bio de They.

Une succession d’inepties de politiques agricoles

Tout en allant de l’avant, l’agriculture en général s’est emballée et s’est écroulée en grande partie avec le temps. À quoi, au final, a servi cette multitude d’améliorations de cultures et d’élevages censée récompenser celles et ceux qui n’avaient qu’espoir d’être reconnus et de vivre décemment de leur travail de la terre ?

C’était sans compter sur les affres de l’histoire et de l’avidité jamais rassasiée des lobbys de l’agroalimentaire.

Les années qui firent suite aux deux dernières guerres mondiales furent celles de l’espoir pour les agriculteurs. Tout était réuni pour entreprendre, moderniser et faire évoluer le monde agricole.

Les premiers tracteurs prenaient place dans les petits villages. Une nouvelle ère prenait forme. Tout était à refaire. L’agriculture voyait l’avenir d’un bon œil, tant l’ensemble de la société poussait à produire de plus en plus.

En milieu citadin, alors que les tickets de rationnement étaient encore de mise, les gens souffraient de la faim. Aussi, tout poussait à augmenter les rendements par une agriculture moderne, loin des pratiques anciennes, par l’emploi d’engrais qui provenaient des surplus de l’armement de la Première Guerre mondiale. Plus précisément par une réorientation des matières premières comme le nitrate, l’ammonium ou les phosphates – que l’on trouve dans les explosifs –, dans le seul but de développer les grandes surfaces agricoles afin de faire baisser le coût de l’alimentation pour les ménages.

Les usines transformèrent alors leurs charges explosives en engrais. C’est la raison pour laquelle Rudolf Steiner (précurseur de la biodynamie) se leva pour prévenir l’appauvrissement des sols.

À la suite à la Seconde Guerre mondiale, les semences furent sélectionnées pour des traitements chimiques et divers contre les parasites à force de fongicides. Il en était de même pour l’élevage, par une amélioration des cheptels, plus productifs, tant en viande qu’en lait.

Ces changements n’empêchaient nullement l’exode rural car, dans les faits, les petites exploitations ne pouvaient suivre le rythme de cette course à l’expansion et se voyaient contraintes de vendre leurs terres, aussitôt rachetées par de plus gros exploitants, avides de s’agrandir à bas prix.

Malgré tout, il fallait produire de plus en plus pour compenser les coûts de production dans la mesure où les prix de vente stagnaient. Les agriculteurs se devaient alors d’emprunter de plus en plus pour se moderniser afin de produire davantage et essayer de rattraper, par le volume, ce que la vente de leurs produits ne rapportait pas assez…

(Souce principale : Histoire des paysans de France, de Claude Michelet, éditions Robert Laffont, Paris, 1996)

Partis de rien

Bien que Michel, fonctionnaire dans le domaine de l’agriculture, rien au départ ne prédisposait ce couple à épouser le métier de paysans éleveurs-agriculteurs. Encore moins à devenir des flambeaux, connus et reconnus, de l’agriculture biologique au service d’un mouvement progressiste, novateur dans sa modernité.

Qui mieux que Michel pour nous expliquer la genèse de cette aventure.

Extrait

« Tout a commencé alors que nous habitions une vieille ferme sur le plateau de Maîche, dans le Haut-Doubs, que nous avons aménagée pour pouvoir y vivre. »

Ferme qui leur était laissée gratuitement par un oncle en échange de soins de bovins.

« Dans le même temps, nous avions un statut de double actif. Moi, à la Chambre d’agriculture du Doubs, Évelyne en tant que secrétaire d’une entreprise locale. Nous partions donc le matin à 7 h 00 pour nos emplois respectifs et rentrions vers 17 h 00 pour entamer une seconde journée pour nous occuper de nos animaux. Dans mon travail de technicien agricole, j’en profitais pour acheter des petits veaux chez des éleveurs locaux, que je ramenais à la maison… dans le coffre de ma voiture. »

Et voici comment a commencé cette formidable épopée, pour en arriver, 40 ans après, à ce que la ferme actuelle, loin de la MONOCULTURE, puisse s’inscrire dans une forme de DÉVELOPPEMENT DURABLE d’un point de vue ÉCONOMIQUE, avec une ACTIVITÉ CIRCULAIRE importante pouvant NOURRIR sainement des centaines de consommateurs, SOCIALE, en faisant vivre une douzaine de personnes dans l’exploitation, et ÉCOLOGIQUE, en respectant la NATURE ET LE VIVANT, tant au niveau des sols que des animaux.

(Note de l’auteur : Nous nous rencontrerons peut-être lors de la sortie de mon prochain livre consacré à LA PLACE DE LA FEMME DANS LE MONDE AGRICOLE.)

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

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 LE SECRET DE SON EFFICACITE REVOLUTIONNAIRE ?

Une formule naturelle et vegan qui associe de l’acide hyaluronique végétalien à un actif breveté unique – le Regulatessenz Bio – qui lui confère une assimilation très élevée.

L’EFFICACITE DEPEND DE LA BIODISPONIBILITE !

En effet, un nutri-cosmétique efficace = un nutri-cosmétique dont les principes actifs parviennent à pénétrer jusqu’au derme. Et parmi la plupart des nutri-cosmétiques classiques actuels (gélules, comprimés,…), il n’y a pas de preuves sur la quantité d’actifs absorbés par le corps.

Avec Regulatpro hyaluron et grâce à l’assimilation optimisée par le Regulatessenz – procédé breveté de Fermentation en cascade dont Dr. Niedermaier a le secret – l’acide hyaluronique végétalien est parfaitement absorbé par l’intestin augmentant sa BIODISPONIBILITE X300% !

Regulatpro Hyaluron est un véritable CONCENTRE NATUREL DE SUBSTANCES VITALES ANTI-AGE : acide hyaluronique végétalien, vitamines, minéraux et le Regulatessenz Bio source de nutriments spécifiques pour la peau. Le tout dans une formule respectueuse de l’organisme et de l’environnement : vegan, sans gluten, sans lactose, sans OGM, sans arômes artificiels, non testée sur les animaux.

Une solution globale pour préserver la jeunesse : VISAGE, DECOLLETE, MAINS, CHEVEUX, ONGLES

Un nouveau geste dans la routine beauté : il suffit de boire un flacon de 20ml par jour !

DES RESULTATS ANTI-ÂGE PROUVES EN LABORATOIRE

Les effets de Regulatpro Hyaluron sont visibles dès 20 jours de cure ! 85% DES FEMMES SONT SATISFAITES de l’efficacité de Regulatpro Hyaluron et le recommandent. De nombreux tests d’efficacité ont été réalisés par l’Institut Dermatest, avec des résultats exceptionnels sur la réduction des rides après 40 jours :

  • RIDES : jusqu’à -38% et 26% en moyenne
  • HYDRATATION : jusqu’à +37% et +24% en moyenne
  • PEAU PLUS LISSE : jusqu’à +27% et + 17% en moyenne
  • PEAU PLUS FERME : jusqu’à +26% et +13% en moyenne

En agissant de l’intérieur, Regulatpro Hyaluron apporte également ses bienfaits aux ongles et aux cheveux : plus forts et brillants !

 

REGULATPRO HYALURON : DOUBLE ACTION ANTI-ÂGE

1- RETENSEUR – REPULPANT grâce à l’acide hyaluronique végétalien qui aide à restaurer les réserves de l’organisme

2- ANTI-OXYDANT – ANTI-POLLUTION grâce au complexe vitamines-minéraux anti-âge qui agit comme un bouclier antioxydant contre les radicaux libres

 

NOURRIR SA BEAUTE DE L’INTERIEUR : UNE EVIDENCE ! 

Ce que nous voyons en surface : rides, peau sèche, relâchement cutané, teint terne… est le reflet de ce qui évolue lentement depuis plusieurs années en profondeur. Dès 25 ans la peau commence à vieillir, c’est un processus physiologique naturel accéléré par nos modes de vie (UV, pollution, manque de sommeil, stress,…). En traitant un problème à sa source, par l’intérieur de l’organisme, on obtient des résultats visibles à l’extérieur sur l’homogénéité de la peau et les signes de l’âge.

 

L’ACIDE HYALURONIQUE VEGETALIEN : PUISSANT ACTIF ANTI-AGE

L’acide hyaluronique est l’un des principaux composant du derme. Agissant comme une éponge en retenant l’eau pour combler les espaces entre les fibres, il permet à la peau de garder toute sa souplesse, son hydratation et son aspect lisse. Avec le temps la quantité d’acide hyaluronique présente dans le derme diminue. C’est pour cette raison que les rides se forment, car les espaces ne sont plus comblés.

Obtenu par un procédé vert et sain issu de la GreenTech, l’acide hyaluronique utilisé dans Regulatpro Hyaluron est végétalien avec une structure hautement biodisponible !

Regulatpro Hyaluron, l’anti-âge de demain à boire dès aujourd’hui

 

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Renforcer votre terrain pour soutenir votre immunité

Renforcer votre terrain pour soutenir votre immunité

Notre terrain biologique : la clé de notre immunité !

On peut comparer l’équilibre biologique du corps humain avec l’équilibre de la nature : pour faire pousser de bons légumes, il faut un terrain riche et sain. La bonne santé est également une affaire de terrain ! Il convient d’apporter à notre organisme les éléments qui vont lui permettre de créer les conditions d’une bonne santé.

« Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout. » 
Pr Béchamp, savant et chercheur du 19è siecle. Citation reprise plus tard par Pasteur

À tout âge, notre santé dépend étroitement du bon fonctionnement de notre système immunitaire. Et ce dernier serait lui-même étroitement lié à notre terrain biologique : carences, surcharges, déchets, toxines, microbiote, acidité de nos liquides physiologiques…

[ Définition Terrain – Notion médicale : ensemble des facteurs génétiques, physiologiques, tissulaires ou humoraux qui, chez un individu, favorisent la survenue d’une maladie ou en conditionnent le pronostic. ]

Selon les travaux de recherche du Pr. Béchamp – précurseur de la notion de “terrain” biologique – l’homme vit dans un milieu rempli de micro-organismes ambiants, donc il doit entretenir et favoriser son propre “terrain” afin de développer lui-même l’ensemble de ses défenses immunitaires naturelles. Autrement dit, selon le Pr. Béchamp, si votre terrain est au top, votre système immunitaire n’aura pas de difficulté à éradiquer une infection. Cette approche de la santé expliquerait pourquoi des personnes en relation avec les mêmes bactéries ou virus développent ou non une maladie infectieuse. Ce qui ferait la différence : c’est le terrain !

 

La fermentation et les régulateurs de terrain

Depuis plus de 80 ans, Dr. Niedermaier étudie les nombreux bénéfices des aliments fermentés sur la santé et le terrain biologique. Il a ainsi développé un procédé breveté unique afin d’en booster les bienfaits: la fermentation en cascade à partir de 14 fruits, légumes, noix et épices.
Regulatpro Bio, le concentré obtenu, est très riche en régulateurs de terrain : composants prébiotiques, antioxydants, enzymes fragmentées, acides aminés, vitamines, minéraux et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui contribuent à réguler le terrain, à soutenir le système immunitaire et à rééquilibrer le microbiote intestinal.

 

Comment réguler le terrain ? Petite leçon d’immunité avec Regulatpro® Bio

1- Stimuler les cellules immunitaires NK et leur énergie cellulaire : Le système immunitaire de notre corps est un système complexe en perpétuelle adaptation qui comprend un grand nombre de cellules spécialisées; dont les lymphocytes NK qui ont pour rôle de tuer les cellules infectées par les microbes et les virus.

2- Soutenir le microbiote intestinal, gardien de notre immunité : Plus de 60% de notre système immunitaire se situe dans notre intestin. Les milliards de bactéries bénéfiques qui constituent le microbiote aident à protéger l’organisme des infections.

3- Favoriser l’’équilibre acido-basique et la détoxification : le corps est composé en grande partie de liquides (sang, lymphe, sérum,…) et leur composition est primodiale pour les cellules. Comme tout être vivant, les cellules ne peuvent pas survivre dans un environnement qi ne leur est pas favorable. Un excès de toxines ou d’acides altère le bon fonctionnement de l’organisme et du métabolisme.

 

Le RegulatPro® Bio du Dr Niedermaier : l’unique concentré vital fermenté

La fermentation, « médecine naturelle historique » a sans aucun doute beaucoup d’avenir !

Regulatpro Bio est un concentré de substances vitales obtenu à partir de la fermentation en cascade de végétaux issus de l’agriculture biologique. Ce procédé unique permet de fragmenter les grosses molécules complexes en petites molécules vitales facilement assimilables par l’intestin et l’organisme : enzymes fragmentées, peptides, prébiotiques, antioxydant, acide lactique L(+) et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui prennent soin de notre terrain. Regulatpro Bio est l’allié d’un système immunitaire en pleine forme.

 

Regulatpro bio régule le terrain et soutient le système immunitaire

  • Recommandé par des professionnels de santé depuis plus de 15 ans
  • Plus de 40 tests en laboratoire
  • Procédé de fabrication breveté Cascade fermentation™
  • Expertise de la Société Dr Niedermaier – 80 années de R&D

Pour toute la famille

 

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L’apiculture DOUCE® produit des miels exceptionnels

L’apiculture DOUCE® produit des miels exceptionnels

D’habitude il est courant de dire que les abeilles font de l’or sans rien détruire. C’est le résultat du travail de butinage, transformation et stockage des abeilles. Pour avoir un “or” pur et sans défauts, les pratiques apicoles sont déterminantes. L’apiculture douce® est essentielle pour la saveur et la qualité des miels Ballot-Flurin qui surpasse le cahier des charges de l’apiculture biologique.

D’OÙ VIENT LE MIEL, CETTE NOURRITURE DES ABEILLES, SI APPRÉCIABLE POUR NOUS ?

Nous avons pour habitude de ne voir les abeilles qu’au jardin en train de butiner : on pourrait croire que leur existence se résume à cela. Mais c’est dans leur nid qu’elles passent la majeure partie de leur courte vie, dans une ambiance sombre et chaude, ce n’est qu’uniquement dans leurs derniers jours d’existence qu’elles sortent à l’extérieur. Les butineuses vivent entre 18 à 40 jours en moyenne.
L’arôme des fleurs permet aux abeilles de reconnaître les corolles sur lesquelles elles ont trouvé du nectar parmi d’autres de même couleur. Mais tout se joue à l’intérieur du nid, lorsqu’une éclaireuse revient d’exploration, auréolée de succès et de parfum, danser sa découverte à ses sœurs.

Le corps de l’abeille, technologie de pointe

Pour récolter nectar et miellat, l’abeille utilise sa langue (Proboscis) qui mesure de 5,3 à 7,2 mm selon les races. Cette langue poilue en forme de cuiller, fonctionne comme une petite pompe qui aspire le liquide sucré au cœur de la fleur, parfois sur les pétales, les tiges ou les feuilles quand des nectaires participent aussi à l’émission du nectar. L’abeille pompe celui-ci et le stocke dans son jabot pour le transformer et le rapporter à la ruche. Là, elle s’en décharge et peut même le transmettre à d’autres abeilles qui le pompent puis le rejettent (trophallaxie) avant de le loger dans les alvéoles.

60 000 récepteurs olfactifs sont concentrés sur ses antennes que l’abeille lisse avec les peignes de ses pattes avant; les 5500 facettes de leur yeux leur permettent de saisir le moindre mouvement en vol, leur deux paires d’ailes sont arrimées par 20 crochets pour former une unique surface.

Ce précieux nectar transformé en or de miel par l’abeille, mérite la plus grande attention et le plus grand soin de ce travail multimillénaire. Pour cela, Ballot-Flurin a établi un cahier des charges d’Apiculture Douce®, qui est le fruit de 40 années de recherche. Certifiés bio et Demeter, Ballot-Flurin va au-delà de ces certifications, par une approche sensible et douce des abeilles.

En effet, Ballot-Flurin considère les abeilles comme un peuple libre et conscient, doté d’une science très évoluée, d’une sensibilité, de sentiments.
N’oublions jamais que c’est le savoir-faire des abeilles qui nous permet de nous nourrir et d’évoluer sur notre belle planète.Le rôle de l’apiculteur ne doit pas être celui d’un prédateur ou d’un exploitant mais bien d’un facilitateur et d’un collaborateur attentif à ses besoins. D’où la nécessité de parler le langage des abeilles pour les laisser travailler en paix.
Leur habitat, la ruche doit se rapprocher au maximum des conditions naturelles : Ballot-Flurin fabrique leurs propres ruches en bois polarisé. Ce bois brut taillé dans le sens de pousse de l’arbre bénéficie de tout l’électromagnétisme de l’arbre chargé en microparticules. Il est remplacé dans son axe initial dans la ruche, ni colle ni plastique ne sont utilisés. Cette pratique contribue fortement au bien-être des abeilles et du coup à la qualité de leur production.

 

Chaque rucher est abordé après une séance de yoga méditative pour se décharger émotionnellement. L’équipe de Ballot-Flurin demande l’accord des abeilles en leur parlant, ce qu’ils appellent le langage des abeilles. Ils évitent d’enfumer pour ne pas perturber les abeilles et ils préfèrent utiliser de l’eau miellée qui les rassure. Chaque ruche est refermée énergétiquement sans mutiler les abeilles.
Les reines ne sont pas manipulés, aucune inséminations ne sont faites, la fécondation est libre. L’essaimage est naturel sans contrarier le rythme naturel des abeilles.

Les règles de la géobiologie et du feng shui sont appliquées pour placer les ruches, notamment à la baguette de sourcier. Les abeilles sont nourries exclusivement avec leur miel. Ce qui permet de bannir tout sucre additionnel, candi ou sirop de glucose. La santé des abeilles s’en trouve améliorée et la qualité du miel majorée. D’ailleurs les soins aux abeilles ne se font qu’avec des plantes et des médecines douces sans aucun traitement chimique de synthèse même ceux autorisés en apiculture biologique. L’analyse des cires, de la propolis et du miel démontre une grande pureté et richesse en antioxydants.

 

LA QUALITÉ SE JOUE AUSSI SUR LE CHOIX DES BIOTOPES

La qualité du miel varie énormément en fonction de la flore, de la richesse et de la nature du sol, des conditions météorologiques (pression, ensoleillement, humidité…). Mais aussi de la ruche elle-même, libre de choisir son bouquet original par de la présence d’autres insectes (pucerons, papillons, cochenilles, sauterelles…) pour les miellats, de l’environnement (agricole, routes, qualité de l’air, cours d’eau) et bien-sûr de la conduite de ruche par l’apiculteur: peu d’intervention, pas de visite intempestive, traitement et nourrissement. Ce sont les gages d’un miel pur et non altéré.

Le nectar est prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, oú il est mélangé à la salive et aux substances propres aux abeilles, ce qui modifie sa composition et surtout ses sucres. Par cette digestion, le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son grand pouvoir antiseptique. Ensuite le mûrissement du miel s’opère patiemment dans les alvéoles, c’est pourquoi Ballot-Flurin récolte toujours le miel à maturité, sans déshumidification ni chauffage (Les enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière).

Les fabuleux miels Ballot-Flurin de rhododendron, de bruyère de callune, de tilleul, de châtaignier, de sapin sont tous issus de zones sauvages et préservées comme au plateau du cambasque, au cœur du Parc National des Pyrénées occidentales.

Retrouvez les délicieux miels Ballot-Flurin ici

Les secrets des Thés Japonais Gourmands bio de Aromandise

Les secrets des Thés Japonais Gourmands bio de Aromandise

Vous aimez bien les thés aromatisés ? Mais vous les trouvez un peu trop parfumés ?

C’est vrai ! Ils contiennent souvent des arômes de synthèse ce qui explique la puissance de leur parfum. Aucun intérêt d’utiliser un thé de qualité quand il est dominé par le parfum ajouté.

Nos recettes de Thés Gourmands Aromandise sont des thés de terroir naturellement aromatiques rehaussés de vrais fruits et d’épices. Nos recettes respectent chaque ingrédient, le vrai goût des plantes ! Pour découvrir le secret de nos thés gourmands, direction le Japon. Nos meilleurs Thés Japonais en sont les ingrédients de base : Le Sencha et le Hojicha.

Notre Sencha est un thé de grande qualité par ses arômes naturels. Notre partenaire à Uji le récolte au printemps et en début d’été lorsque les feuilles sont gorgées de soleil et d’éléments nutritifs ! Plus tard dans l’été, on récolte le bancha, ses feuilles plus grandes sont moins chargées en caféine. On les torréfie pour leur donner un goût ambré-noisette. On obtient ainsi du Hojicha, ce qui signifie en japonais : Bancha Torréfié.

Vient ensuite le deuxième secret : le mariage d’un thé d’exception avec des fruits et des épices de terroirs sélectionnés. À la puissance végétale du Sencha, nous allions : la douceur lactée de la coco du Sri Lanka et la gourmandise de la fève de tonka brésilienne, un grand plaisir pour petit et grand ! Les notes ambrées et boisées, du bancha torréfié s’accordent à merveille avec le cacao de Madagascar et les notes fruitées des agrumes. Le tout relevé de gingembre, de poivre et de cardamome. Ce thé va vous faire voyager.

Vous connaissez sans doute le Earl Grey ? La recette originale, c’est un thé noir avec des zestes de bergamote. Chez Aromandise, on a revisité ce grand classique : On a marié la bergamote d’Italie aux notes végétales du Sencha. Un thé généreux et tonique qui vous changera de votre Earl Grey habituel !

Le dernier secret c’est le talent d’Aromandise pour créer des recettes innovantes et subtiles… Alors, envie d’essayer ?

Retrouvez nos thés gourmands en magasins bio au rayon thé et sur notre site aromandise.com !

Retrouvez nos Thés Japonais Gourmands en vidéo juste ici !  ou ci-dessous.

Les bienfaits du yoga

Les bienfaits du yoga

Aujourd’hui quand on parle de yoga, on parle surtout de la pratique des asanas et du pranayama, c’est-à-dire les postures qui visent à assouplir et renforcer le corps et les exercices de respiration qui régulent le flux d’énergie vitale.

Le yoga apporte un grand nombre de bienfaits physiques notamment l’assouplissement des muscles (les postures de yoga sont variées pour étirer l’ensemble des grands groupes musculaires). Certaines postures aident au renforcement musculaire en douceur, d’autres font plutôt travailler l’équilibre.

Avec une pratique régulière on peut corriger des erreurs de posture développées tout au long de notre vie ce qui atténue grandement les problèmes de dos chroniques. Une étude réalisée par l’Université du temple en 2008 a montré que la pratique du yoga Iyengar améliore l’équilibre chez les femmes de plus de 65 ans.

Le yoga participe à la réduction du stress. Pendant la séance, l’attention est entièrement dirigée sur le corps et la respiration, on est dans “l’ici et maintenant”, ce qui est une forme de méditation. Une étude de l’Université de Boston publiée en 2010 a montré que le yoga était efficace pour soulager l’anxiété.

Sur le tapis on est invité à prendre le temps d’écouter le corps, l’attention est constamment ramenée vers le souffle, on développe sa capacité de concentration. Par exemple dans les exercices d’équilibre toute notre attention est requise pour maintenir la posture.

Pourquoi pensez-vous que nous réalisons des asanas ? Pour être souple, mince ou transpirer ? Nous réalisons des asanas pour apprendre à nous écouter. C’est ce qu’on appelle la conscience de soi. Il peut paraître délirant d’entendre un professeur annoncer d’une voix douce une addition de points du corps où l’élève doit porter son attention. Et si on essaie, on s’aperçoit rapidement qu’on ne s’est jamais écouté. Ce n’est pas une écoute de soi égocentrique, c’est une compréhension de son corps qui aboutit à la compréhension des mécanismes de son esprit.

Prendre du temps pour soi est un leitmotiv dans le yoga et la méditation, mais son sens singulier s’oppose finalement, ou plutôt vient enrichir cette idée de “prendre soin de soi”. Le yoga ajoute une autre dimension, plus profonde qui permet de ne pas s’égarer dans une vision hédoniste et matérialiste du soi. Une fois que l’on apprend, petit à petit, à prendre soin de soi, on commence à appréhender le fait que nous sommes des entités douées d’un soi égotique qui fait écran à un soi universel. On peut trouver cela étrange, peut-être loufoque, mais si on remplace ces termes par “âme” ou par le psychanalytique “inconscient” ou la mystérieuse “vie” des scientifiques, on s’aperçoit que les noms diffèrent, mais que chacun cherche à découvrir cette part d’invisible qui nous anime.

 

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Postures de yoga à faire chez soi

Quand on pratique chez soi le mieux est de faire des postures simples pour ne pas se blesser comme par exemple :

  • Le triangle (trikonasana) : tenez vous debout les pieds joints, faites un pas en avant avec le pied droit, posez la main droite sur votre cheville droite et montez le bras gauche dans le ciel, essayez de garder le buste aligné avec la jambe droite. Faites la même chose de l’autre côté.
  • La posture de l’enfant (balasana) qui est excellente pour soulager les tensions au niveau des lombaires : mettez vous à genoux, les pieds et les genoux joints puis posez le front sur le sol devant et ramenez les bras le long du corps, écoutez votre respiration.

 

Une séance de yoga en pratique

Les séances peuvent être très différentes d’un type de yoga à l’autre. Pour les yogas dynamiques, on échauffe en début de cours la totalité du corps en mettant l’accent sur le groupe musculaire que le professeur a choisi de travailler plus particulièrement.

Une fois échauffé, on avance dans l’intensité de la pratique avec l’enchaînement de postures debout et de postures d’équilibre. La dernière partie du cours vise à ralentir le rythme cardiaque pour qu’il revienne à la normale, on privilégie alors les étirements dans des postures assises et allongées. On clôture la séance avec la posture du mort ou “shavasana” qui consiste à s’allonger sur le dos et à relâcher tous les muscles du corps.

 

Quel matériel pour suivre un cours de yoga ?

La pratique du yoga demande selon les écoles et selon les techniques, quelques accessoires comme par exemple un bon tapis de yoga avec des matières durables comme le caoutchouc ou le coton bio, une tenue confortable, un coussin de méditation de bonne densité adapté à sa morphologie et des couvertures douces et chaudes pour les postures de méditation comme Savasana. Dans certains styles de yoga notamment le Yoga Iyengar certains accessoires sont indispensables comme par exemple les bolsters, les briques, les sangles et les chaises de Yoga entre autres.

 

Retrouvez en cliquant ici, l’ensemble du matériel nécessaire pour pratiquer correctement votre yoga

Fête des Mères : qui est dans le cœur des Français ce jour-là ?

Fête des Mères : qui est dans le cœur des Français ce jour-là ?

Le saviez-vous ? Pour 17% des Français, la figure maternelle n’est pas la mère biologique qui sera fêtée ce jour-là !

A l’approche de la Fête des Mères, qui aura lieu le dimanche 29 mai prochain, la question de l’attention et de l’amour qu’on va montrer à sa mère ce jour-là se pose. Si toutes les pensées se tournent logiquement vers la mère biologique pour 83% des Français, il est certains cas où l’attachement à une autre personne est plus fort et plus profond que celui créé avec sa propre mère. Et c’est le cas pour 17% des Français qui déclarent, dans une étude Treedom* réalisée pour la Fête des Mères, que leur figure maternelle est tout autre !

Alors qui sont ces figures maternelles les plus courantes qui seront fêtées ? Les grands-parents sont les plus cités (12%). Ce sont en effet eux qui sont très souvent présents dans les débuts de vie de l’enfant et dont l’affection est très forte. Mais il y en a d’autres, comme les belles-mères pour 10% d’entre eux, les tantes pour 7% et les sœurs, également 7%. Et ce sont elles qui seront célébrées le 29 mai !

Enfin, l’étude Treedom met en lumière que parmi les personnes pour qui la figure maternelle est une autre personne que la mère biologique, 3 personnes sur 4 (74%) déclarent leur avoir déjà acheté un cadeau pour la fête des mères. La génération Z est la génération qui agit le plus de cette façon avec près de 4 personnes sur 5 (79%), notamment comparé à celle des baby-boomers qui ne sont que 66%.

* Etude européenne réalisée pour Treedom par Opinium Reseauch auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6000 Européens adultes qui célèbrent la Fête des Mères dont 2000 Français.

Comment monter une filière commerce équitable

Comment monter une filière commerce équitable

Depuis les années 2000, les labels se réclamant d’initiatives “commerce équitable” se multiplient, et il est normal que l’on ne sache plus où donner de la tête. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un article qui met en lumière les exigences du label Biopartenaire au travers d’une filière de production de vanille de Madagascar.

 

Les exigences des labels : quelles conséquences pour les contrats équitables ?

Un label s’appuie sur un référentiel qui appartient à une organisation. Certains de ces référentiels, ou cahier des charges, sont audités par les entreprises à l’origine du label, d’autres par des organismes extérieurs. Biopartenaire est un label qui s’appuie sur le référentiel FFL. Cela signifie que pour apposer le label Biopartenaire sur ses produits, il faut respecter le cahier des charges FFL (Fair for Life). Or, ce cahier des charges appartient à Ecocert et est audité par cet organisme. Les adhérents à l’association Biopartenaire sont des entreprises qui commercialisent des produits.

Cependant, pour apposer le label Biopartenaire, il faut aussi respecter d’autres engagements :

  • La vente de produits issus de l’agriculture biologique et réservés aux magasins spécialisés (= magasins 100% bio) ;
  • L’engagement de l’acheteur sur des prix et volumes d’achat pour 3 ans minimum ;
  • La création d’un regroupement de producteurs en gouvernance démocratique pour porter les discussions avec les acheteurs ;
  • La création de fonds de développement gérés uniquement par le regroupement de producteurs.

Tout cela permet de garantir des contrats vraiment équitables pour chaque partie prenante.

 

 

Les grandes étapes de la labellisation Biopartenaire

   

La première étape consiste à calculer les coûts de production. Il faut prendre en compte de nombreux paramètres : les salaires, les amortissements, les semis, la manutention, le travail de la terre, etc. C’est une étape assez longue qui nécessite beaucoup de minutie.

Ensuite, les producteurs doivent se regrouper en une structure qui dialoguera avec les acheteurs. Ce regroupement doit être démocratique afin que chaque producteur puisse s’exprimer librement. Puis, le contrat-cadre est signé entre les producteurs, le regroupement et l’acheteur. C’est l’étape-clé qui garantit de réelles discussions équitables entre les différentes parties prenantes.

Pour autant, la signature du contrat-cadre ne permet pas l’apposition du label Biopartenaire. Un audit doit être réalisé par Biopartenaire afin de s’assurer que tout est conforme au cahier des charges. S’il y a moins de 20% de non-conformités, le contrat est maintenu et l’acheteur peut mettre le label Biopartenaire sur ses produits !

 

Les enjeux de la labellisation d’une filière de vanille

La vanille bourbon de Madagascar Cook est labellisée Biopartenaire depuis 2017

 

Chez Cook nous travaillons depuis plus de 10 ans avec le même partenaire sur la vanille. Cette épice est très prisée et parmi les plus chères du marché car sa culture et sa récolte est particulière. En effet, cette plante est pollinisée à la main, et cette opération demande un véritable savoir-faire. Ajoutons à cela qu’il faut près d’un an entre le moment où la plante est fécondée et la récolte. À cela s’ajoutent plusieurs semaines de préparation pour la rendre consommable.

La vanille est aussi particulière car son prix fluctue en fonction du cours du marché mondial plus que d’autres épices. Ainsi, il nous paraissait évident d’établir un contrat équitable afin d’assurer :

  • Des prix rémunérateurs et volumes minimum pour les producteurs ;
  • Une visibilité sur 3 ans grâce à un contrat pluri-annuel ;
  • Une aide au travers de fonds de développement correspondant à 5% du total des achats : ces fonds sont gérés par les producteurs qui décident de les allouer sur des projets qui font sens pour eux.

Ces fonds de développement sont, à notre sens, très importants car ils permettent à nos partenaires de développer des projets utiles pour les populations locales. Ainsi, plusieurs projets ont été développés :

  • Un centre de stockage sécurisé a été construit afin d’éviter les risques de vol de vanille et de poivre ;
  • 56 parcelles agricoles ont été achetées afin de permettre aux producteurs et à leur famille de devenir propriétaires de leurs terres, et ainsi d’être moins taxés ;
  • Une salle de classe et du matériel scolaire ont été achetés ;
  • Un dispensaire a été construit, et du personnel médical embauché.

Pour en savoir plus sur notre filière vanille, c’est par ici : poivre-et-vanille-madagascar

Et si vous voulez entendre le témoignage de producteurs de curcuma bio et équitable, c’est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=aEdxc3moN3I

Comment bien vieillir grâce au CBD ?

Comment bien vieillir grâce au CBD ?

Le “bien vieillir”est un sujet qui touche un grand nombre de français et françaises.
Phénomène physiologique inhérent à tout être vivant, le vieillissement se traduit par un renouvellement cellulaire ralenti, un moins bon fonctionnement des organes, des réflexes moins rapides, une peau sèche et détendue… Saviez-vous que le CBD  (molécule du chanvre cannabis sativa L) présente de nombreux bienfaits naturels pour les séniors ?

 

Le CBD : une aide naturelle pour les personnes âgées

Le chanvre est une plante vulnéraire et sa molécule de CBD (ou cannabidiol) est notamment reconnue pour ses propriétés relaxantes et ses vertus naturelles qui favorisent le bien-être des personnes âgées. De par sa naturalité (à condition de le choisir bio), ce phytocannabinoïde est un allié du corps humain. De fait, l’action du CBD agit positivement sur l’organisme en stimulant son système endocannabinoïde (endocannabinoid system ECS), ce vaste réseau physiologique chargé de préserver l’homéostasie (équilibre de toutes les fonctions vitales).  Le cannabidiol se connecte ainsi aux récepteurs CB1 et CB2 présents dans le cerveau, les tissus, les glandes et organes, le système immunitaire…  

Dès lors, pour les séniors désireux de mieux vieillir et conserver une meilleure santé cérébrale il s’agit d’une aide naturelle, sans accoutumance, ni dépendance. 6 actions du CBD qui améliorent la qualité de vie des séniors

 

1 – Mobilité et soulagement des douleurs articulaires

Un âge avancé est souvent signe de perte de mobilité et de douleurs articulaires qui entravent la qualité de vie. Quand on vieillit cela se manifeste sous forme d’arthrose, d’arthrite, ou de rhumatismes… Les vertus anti-inflammatoires du CBD sont révélées par de nombreuses études. Ainsi, le cannabidiol en réduisant les douleurs liées aux inflammations peut permettre de retrouver un gain de mobilité et de soulager les douleurs liées aux articulations. Bonus : la consommation de CBD n’engendre pas d’effets secondaires indésirables au niveau digestif, notamment gastrique, comme c’est le cas avec certains antidouleurs médicamenteux (AINS ou anti-inflammatoires non stéroïdiens).

 

2 – Apaiser l’esprit pour mieux dormir

La qualité de sommeil s’altère en vieillissant, car entre baisse de l’activité physique, possible difficulté de mobilité, et la sieste en journée… le corps humain se trouve moins fatigué. Ainsi, les cycles naturels du sommeil se trouvent souvent perturbés chez les personnes âgés, provoquant quelquefois une vraie carence de sommeil réparateur. Le CBD est largement plébiscitée pour ses propriétés relaxantes, les personnes âgées peuvent grâce à celles-ci retrouver la voie d’un meilleur sommeil. En effet, le cannabidiol apaise le stress qui peut causer un retard de l’endormissement et provoquer des réveils pendant la nuit. De plus, il calme également l’anxiété et les angoisses, deux autres freins à la mise en sommeil du corps humain et à l’obtention d’un repos réparateur. En prime, le CBD en calmant l’activité cérébrale semble être utile aux individus sujets aux cauchemars, ainsi qu’en cas d’apnée du sommeil.

 

3 – Favoriser une meilleure digestion

Le système endocannabinoïde du corps humain possède des récepteurs CB2 dans les organes vitaux tels que l’intestin, le pancréas, le foie. En se connectant à ces récepteurs, le CBD simule leurs actions et par cela favorise la digestionEn outre,  par ses effets anti-inflammatoires, la molécule de cannabidiol soulage les troubles gastro-intestinaux et réduit les nauséesFinalement, son effet relaxant diminue les troubles digestif causés par le stress et régule l’appétit.

 

4 – Préserver le cerveau et retarder le vieillissement neurologique

Lorsque l’on vieillit les troubles cognitifs sont très redoutés, d’autant qu’ils peuvent devenir invalidants. Sans altérer pour autant les capacités intellectuelles, les troubles au niveau cognitif s’expliquent par le fait que l’activité neurone cérébrale est moins vaillante voire défaillante. Ici aussi, le CBD est une solution naturelle intéressante pour retarder un trouble cérébral liés au vieillissement. En effet, le cannabidiol a la faculté d’exercer des effets neuroprotecteurs et antioxydants (rappelons que les radicaux libres contribuent très largement au vieillissement sous toutes ses formes). Notez que le CBD fait l’objet de nombreuses études et recherches comme solution thérapeutique pour retarder la maladie d’Alzheimer et plus généralement les troubles neurologiques.  Source : Cannabidiol Potential Medical Benefits

 

5 – Lutter contre les addictions

L’addiction au tabac et à l’alcool peut entraîner des problèmes de santé, quelle que soit l’âge. Toutefois, encore plus en vieillissant car le tabagisme et l’alcoolisme peuvent venir aggraver des pathologies déjà déclarées. Pour permettre de réduire, voire stopper, la consommation de cigarettes et d’alcool, le CBD est un allié précieux, car il est reconnu comme une aide naturelle pour se défaire des dépendances et addictions. À ce titre, la pastille relaxante de BioActif associe les principes anti-addictifs du kudzu à ceux du cannabidiol large spectre (riche en terpènes et flavonoïdes pour un effet d’entourage). Ce bonbon à la menthe sans sucre ajouté convient aux régimes : végétarien, vegan et diabétique.

 

6 – Préserver et protéger les peaux matures

Le CBD est très intéressant pour les peaux matures car il est anti-âge et nourrissant pour l’épiderme, on le retrouve ainsi dans de nombreux soins pour la peau. Côté bio, l’huile noisette bio au CBD BioActif est un véritable élixir anti-rides et anti-âge qui lutte efficacement contre les radicaux libres causes du vieillissement prématuré. Cette huile CBD non grasse offre un toucher doux et soyeux, riche en oméga 9 et en cannabidiol biologique certifié, fait du bien à l’ensemble du corps humain, dedans comme dehors… En bouche, elle délivre de subtiles et délicates notes de nougat grillé.

+ D’INFOS

 

CBD et personnes âgées : conclusion

En avançant en âge, le corps change et des troubles apparaissent, ainsi de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments pour traiter leurs maux. Dès lors, si un traitement thérapeutique est en cours, il ne s’agit en aucun cas de l’interrompre pour prendre du cannabidiol sans en référer au préalable à son médecin traitant. En effet, il n’a pas pour vocation de guérir il doit être consommé dans une démarche d’accompagnement vers un bien-être physique et mental. Notez que que la consommation d’un produit au CBD est susceptible d’interférer avec certains médicaments (antibiotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, stéroïdes, bêtabloquants, antihistaminiques…). Il peut diminuer leur assimilation par l’organisme et leur action thérapeutique. 

Toutefois, la consommation de CBD sous forme de bonbons bio au CBD à sucer (pastille perlinguale BioActif) peut être compatible avec un traitement thérapeutique, sous avis médical et en respectant un intervalle de quelques heures entre les prises. Notre conseil d’utilisation des pastilles de CBD : pour tester et initier l’organisme il est préférable de commencer par un faible dosage (5mg par exemple). Puis, augmenter le dosage selon le ressenti et les effets souhaités (jusqu’à 20mg). Faire une cure de 3 semaines pour de meilleurs effets et permettre au corps humain de trouver l’homéostasie.

L’huile au CBD bio est à privilégier par les personnes qui ont des difficultés à saliver, prise oralement directement en bouche ou ajoutée au repas. Bonus, elle peut-être utilisée en soin anti-rides visage afin de favoriser la beauté et la santé de la peau. Finalement, bien vieillir c’est aussi savoir protéger son corps avec l’aide naturelle du CBD…

Nouveau, le Dermo-Spray Intime, pour les vulves sensibles!

Nouveau, le Dermo-Spray Intime, pour les vulves sensibles!

Les femmes subissent tout au long de sa vie des changements hormonaux (règles, ménopause) serviettes hygiéniques, épilation, parfois quelques rapports sexuels ou plus simplement stress, vêtements étroits et bien sûr la pratique de sport intense peuvent entraîner des déséquilibres, des sécheresses, des sensations d’inconfort et tiraillements des parties intime.

Soin de secours des vulves sensibles, le nouveau dermo soin hydrate, apaise et protège instantanément et de manière durable ces irritations. Son format spray et compact est ultra pratique et totalement nomade, il se glisse dans le sac à main.

Efficacité validée

Son secret : l’alliance douce de propolis blanche brevetée, avec l’élixir de la ruche “vol nuptial” et une eau vivante.
82% des personnes ayant testé le dermo spray intime admettent avoir gagné en confiance en elles, elles se sentent plus préparées aux relations.
Cette eau vient de la source de Maubourguet, propre à Ballot-Flurin, dans les Pyrénées. Les analyses de bio électroniques confirment ses propriétés.

Naturel, et testé sous contrôle gynécologique, le dermo spray intime est sans alcool, ni huiles essentielles. 100 % naturel, il est garanti sans aucun actifs ou additifs chimiques et très peu transformé.
C’est l’un des rares dermo-soins testé cliniquement, 100% biologique et spécialement conçu pour secourir les vulves sensibles !

Le spray peut également être utiliser au quotidien pour hydrater votre intimité, afin de bénéficier d’une fraîcheur immédiate ou encore de neutraliser naturellement les odeurs pour une agréable sensation de pureté, et ce, toute la journée !

Le dermo spray intime convient à toutes les femmes, mais aussi aux hommes, pour les mêmes fonctions.

 

UTILISATION DU DERMO-SPRAY INTIME

Utiliser à tout moment et à tout âge : agiter le flacon avant emploi. Vaporiser sur la zone intime.

  • en Action préventive : appliquer 1 à 2 sprays après la toilette.
  • en Action intense : 2 sprays, jusqu’à 4 fois par jour.

Usage externe : sans rinçage, ne tache pas les sous-vêtements.

Retrouvez le Dermo Spray Intime dans son joli flacon en verre opaline recyclable et réutilisable à l’infini. Pensez, après usage à le remplir d’eau pure pour l’utiliser pour rafraîchir la peau l’été par exemple, en voyage.

 

Nos abeilles naturopathes vous recommandent pour une vie légère :

  • utiliser des sous-vêtements en coton ou en fibres naturelles (soie, lin, chanvre ).
  • laisser respirer avec des vêtements amples et aérés, voir sans vêtements ou sous-vêtements !
  • assurer une hygiène régulière à l’eau claire sans tomber dans l’excès, un savon doux, ou avec notre pain hygiène intime en cas de déséquilibre. Pensez, cela parait évident mais il est bon de le rappeler : se laver de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener les bactéries de l’anus vers votre vulve.
Denti-freeze à la menthe bio de Coslys, pour toute la famille

Denti-freeze à la menthe bio de Coslys, pour toute la famille

Dentifrice 100% d’origine naturelle, sans fluor, sans sulfates et sans silice. Labellisé Comébio et non testé sur animaux, il est enrichi en xylitol qui a des propriétés anti-cariogènes et en hydroxapatite, qui renforce l’email. La nouveauté se trouve dans son packaging en maxi format de 350g avec une pompe. Fini les tubes de dentifrice où l’on se bat pour tenter de récupérer les derniers grammes de pâte ! On y arrive jamais, d’ailleurs !!
Avec cette pompe et son flacon, des recharges sont disponibles ! Bien plus écologique et pratique !

Avec ce format familial, vous pouvez compter sur lui pendant 6 semaines à 4 personnes pour un brassage quotidien 2 fois par semaine.

La bonne idée ! Cela vous intéresse, achetez-le dans votre magasin préféré ou bien en ligne 

 

ACHETER CHEZ COSLYS

Lessive liquide Dermo Haute tolérance d’Étamine du Lys – Nouvelle formule

Lessive liquide Dermo Haute tolérance d’Étamine du Lys – Nouvelle formule

Étamine du Lys propose une nouvelle lessive avec une haute tolérance pour les peaux sensibles.

0% parfum, 0% de conservateur de synthèse ajouté, 0% de colorant. Testé bien sûr dermathologiquement, avec un léger parfum d’eau florale de mauve, bien entendu Bio, cette lessive est idéale pour le linge blanc et celui de couleurs. Détergent certifié ECOCERT Greenlife, il n’a pas été testé sur des animaux.
Cette lessive est idéale pour les personnes allergiques et/ou les bébés à la peau délicate.

Cette lessive liquide fait parti d’une nouvelle gamme Dermo dans laquelle vous trouverez un assouplissant et un liquide vaisselle. Cette gamme a été créée à base de végétaux et sans allergènes afin de combiner santé, environnement et bien sûr efficacité.

De fabrication française, en Somloire (49), le flacon de 1l est fabriquée à hauteur de 50% avec du plastique recyclé. Vous pourrez faire environ une vingtaine de lavages.

Elle est noté 5/5 (avis vérifiés) par les internautes.

Cela vous intéresse, vous pouvez l’acheter en magasin ou en ligne

ACHETER CHEZ ÉTAMINE DU LYS

L’Hôtel de Ré

L’Hôtel de Ré

Un hôtel-boutique écologique labellisé Clef Verte sur l’île de Ré

Avec sa piscine chauffée bordée de parasols en paille, son jardin et son aire de jeux pour les enfants, il règne dans ce lieu comme une ambiance de vacances… Ce petit hôtel de 32 chambres, suites et appartements est situé au cœur du joli petit village classé Station verte et Village étoilé de Sainte-Marie-de-Ré. Il représente un point de départ idéal pour aller à la découverte de l’île de Ré, à pied ou à vélo.

Bon à savoir :

Ouvert en 2012, l’Hôtel de Ré, qui a été rénové, aménagé et relooké début 2020 pour répondre aux nouvelles attentes de ses hôtes, contribue activement à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, aux économies d’énergie et d’eau, à la réduction de production de déchets et à l’amélioration de l’environnement local. 

Plus de renseignements www.hoteldere.com 
Tél.05 46 30 33 20  Email:hotel@hoteldere.com

« Le bonheur, c’est de le chercher. » Jules Renard

« Le bonheur, c’est de le chercher. » Jules Renard

En ces temps difficiles, je voudrais rendre hommage aux gens heureux. Il n’est de bonheur sans optimisme, il n’est pas d’optimisme sans belle personne. Je ne vous parle pas là satisfaction des envies. Il est des satisfactions vulgaires, égoïstes et même quelquefois troubles. Ce n’est pas le cas du bonheur. Les gens heureux, que certains fâcheux qualifient d’« imbéciles heureux », ne sont jamais vulgaires. Ils ne sont que solaires et les fâcheux sont aveuglés par leur lumière. Les gens heureux ne sont jamais seuls parce qu’ils ne connaissent pas l’égoïsme. Alors, voilà, je le répète : les gens heureux ne sont que belles personnes. J’ai trouvé auprès d’eux bienveillance, tolérance et, disons-le, de la sagesse. Voilà de bien grands mots, diront les moqueurs. Et si, justement, c’était ce qui nous fait défaut… les grands mots ?

Redonnons-leur sens. Lavons-les des traces qu’ont pu y laisser les cyniques. Demandons à l’enfant que nous fûmes de nous aider à comprendre le sens de ces mots. Chassons loin de nous les « Cassandre » à la petite semaine qui envahissent nos ondes et nos écrans. Je sais, le bonheur ne se décrète pas. Mais il se construit. Il se donne et plus il se partage, plus il grandit !

Je sais, mes propos ne sont pas dans le cours du temps. Et c’est tant mieux !

Je me fous des grands esprits qui pensent que tout est foutu. Bien sûr, il y a les guerres, les épidémies et tous ces gens qui malmènent ma si jolie planète. Mais si nous voulons triompher de tous ces obstacles, il n’y a, à mon sens, qu’une solution.

Faire du bonheur notre ambition en donnant le pouvoir à des gens heureux.

Ce sont les compagnons de notre demain.

Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme disait ma grand-mère

Comme disait ma grand-mère

Comme disait ma grand-mère,
la nature met toujours à côté du problème un antidote naturel

Ainsi en va-t-il de la taraméa, une belle étoile de mer qui vous injecte, sans sourciller, 10 centilitres de venin lorsque vous lui marchez dessus. Qu’à cela ne tienne, il vous suffit de la retourner immédiatement et de lui marcher dessus à nouveau : elle réabsorbe tout sans hésiter. Il faut faire très vite. C’est un peu, de sa part, « pardon, je n’ai pas fait exprès, je t’ai confondue avec une proie ».

De même, dans la brousse tropicale, si l’on se blesse, une ou deux feuilles de goyavier, bien écrasées entre les doigts, constituent un hémostatique puissant et un excellent cicatrisant, puisque cette plante est très riche en zinc.

C’est forte de cette conviction – de la présence immédiate de l’antidote – que je me permets de penser que, face à nos mois ensoleillés, qui risquent d’être très particulièrement chauds cet été, suivis d’un hiver cruellement froid, que je me concentre sur l’antidote immédiat.

Cet antidote consiste à renforcer notre corps, son immunité, ses muscles, son énergie, renforcer également notre moral, afin de le rendre très solide, prêt à faire face à toute épreuve. Car celles qui nous sont proposées s’annoncent coriaces.

Avant l’hiver prochain, profitons de l’été pour nous tricoter de bons pulls très chauds, de bonnes chaussettes de laine bien bio ! Selon un certain nombre d’experts, après un cycle de réchauffement lié à 50 années d’éruptions solaires, la Terre amorce une période de refroidissement. C’est cyclique. Une alternance de périodes chaudes et froides. Il suffit d’avoir lu des récits du Moyen Âge ou même la bible, ou de s’intéresser à l’astrophysique, pour le comprendre. Notre Terre est une très petite chose, un grain infime dans l’univers, et notre agitation n’a presque aucune influence sur cette masse couverte de vastes océans.

Pour nous renforcer, nous préparer, côté physique, nous avons l’exercice, la randonnée, la natation, le vélo, les bains de lumière solaire douce, la marche pieds nus sur le sable ou dans l’herbe, la marche nordique, le yoga en plein air, et bien d’autres disciplines encore, le choix est vaste.

Nous avons aussi l’alimentation.

Il nous faut profiter à fond des fruits et légumes bio et crus, accompagnés de bonnes huiles, en les mastiquant très longuement, ce qui permet d’en consommer beaucoup moins en volume et d’en profiter beaucoup plus. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité et la manière de les consommer.

Le Miam-Ô-Fruit et le Miam-Ô-51, ce dernier comportant 80 % de crudités bio, permettent au corps, grâce à la fabrication, par la digestion, des graisses brunes, celles qui nous protègent du chaud et du froid, de faire bien fonctionner nos 5 systèmes de protection que sont l’angiogenèse positive2 qui répare les vaisseaux sanguins, l’ADN, le microbiote, l’immunité et les cellules souches (présentes dans les graisses brunes).

Par ailleurs, nous avons particulièrement besoin d’antistress. Or, les graisses brunes apportées par ces 2 repas font monter la sérotonine. Ce qui est aussi le cas du bain dérivatif ou poche froide, pratiqué intensivement, en remettant le corps à sa température interne normale. Nous savons en effet, depuis 2008, grâce aux travaux japonais, russes, allemands et américains, que le rétablissement de la température moyenne du corps, à 36,6 °C, fait formidablement monter la sérotonine, jusqu’à l’euphorie osent écrire certains chercheurs ! Nous allons aussi danser ! Nous embrasser ! Ce qui fait également monter la sérotonine et la dopamine ! Nos antidépresseurs naturels puissants.

Voilà donc de quoi renforcer notre corps et notre moral, afin d’être tous aussi solides que possible, face à des périodes de vie parfois très difficiles.

Profitons de ces mois ensoleillés ou, du moins, plus chauds pour pratiquer de notre mieux cette méthode très simple, dans laquelle la préparation des repas n’exige presque rien en énergie, puisque nous mangeons cru à 90 %.

N’hésitons pas à nous faire du bien en puisant parmi les judicieux conseils que nous offre toujours l’écolomag dans chacun de ses numéros !

1- De plus en plus de personnes ne font qu’un repas par jour : l’idéal est de faire un jour Miam-Ô-Fruit, un jour Miam-Ô-5. En mastiquant très bien, en insalivant bien, on tient la journée. En dehors de cela, on s’hydrate.

2- Angiogenèse positive de reconstruction, à ne pas confondre avec l’angiogenèse négative qui est l’alimentation, par la construction de vaisseaux sanguins, des tumeurs. Cette dernière est directement liée à une mauvaise alimentation. Cf. Guérir par l’alimentation Dr William Li et aussi Miam-Ô-5, Miam-Ô-Fruit France Guillain et Aïmata Guillain aux éditions du Rocher.

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain
+ Appli

 

À paraître en Juin 2022 : 

Nos chers pieds

 

 

Bien vieillir ? Suivez le guide !

Bien vieillir ? Suivez le guide !

Par où passer ? Quelle méthode utiliser ? Comment y arriver ?

À tous les âges, ces questions sont bien naturelles et les réponses sont à rechercher dans un atlas routier ou touristique, un manuel d’apprentissage ou auprès d’une personne experte, sans oublier, bien sûr, ses propres parents.

Des réponses qui ont toutes un point commun : elles sont apportées par un guide, indispensable pour avancer. Nous avons tous besoin d’être guidés. Enfant, pour découvrir le monde qui nous entoure ; adulte, pour avancer dans la vie. Comme une plante qui pousse aidée par un tuteur. Consciemment, ou même inconsciemment, parfois.

Pour autant, parmi les multiples réponses qui s’offrent à nous, une sélection va s’opérer en fonction de nombreux critères, mélange de nos propres convictions et valeurs, mélange d’un contexte particulier et de l’appel à la raison ou au cœur.

Être guidé, c’est donc choisir un éclaireur et celui-ci change régulièrement, cela requiert de faire appel à différents accompagnateurs en fonction de chaque thématique.

Un leader politique va orienter votre façon de penser. Un sportif reconnu et admiré va être le déclic pour se lancer dans un sport. Une marque pionnière va être préférée à d’autres pour orienter vos achats…

Au-delà de ces contingences, je veux croire qu’il y a un « guide suprême », que nous devons tous reconnaître car nous l’apprécions tous déjà… C’est un endroit magnifique où les déchets n’existent pas, la biodiversité est incroyable, une source d’inspiration de chaque instant pour peu que l’on attache de l’attention à l’araignée qui produit un fil de soie 10 fois plus résistant que du kevlar tout en étant extensible, au lotus qui fait glisser pluie et saleté sur ses feuilles pour une photosynthèse optimale… Un endroit qui force le respect avec plus de 4,5 milliards d’années d’histoire et de bouleversements pour un équilibre unique atteint à ce jour, bien plus imposant que les 200 000 ans d’histoire de l’humanité…

Vous l’avez ? La Terre, bien sûr, et la toute-puissance de la nature qui devrait nous guider bien plus que toute autre contingence pour nos décisions et nos choix. Ne l’oublions pas ! À la recherche d’un nouveau guide ? Souriez, vous l’avez trouvé.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Appel à des objectifs contraignants d’énergies renouvelables

Appel à des objectifs contraignants d’énergies renouvelables

Selon le dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec), le monde a 3 ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir « vivable ».

Comment ? En commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, qui sont les principales responsables du réchauffement climatique. Dans le cadre de l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de + 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, si possible + 1,5 °C, chaque pays s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Mais, selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre + 2,8 °C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a d’ailleurs récemment dénoncé les « promesses creuses » de certains gouvernements, qu’il a accusés de mentir.

Les renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d’électricité. En 2019, les énergies fossiles représentaient toujours plus de 80 % du total de la consommation énergétique mondiale.

Il est temps de se remuer.

Source : www.goodplanet.info

La première éolienne offshore de France est installée

La première éolienne offshore de France est installée

En vue d’une mise en service début mai 2022, la première éolienne en mer de France a été installée début avril au sein du parc offshore de Saint-Nazaire.

Tout premier en France à entrer en service, ce parc comptera à terme 80 éoliennes, qui seront progressivement posées d’ici la fin de l’année. Ces 80 éoliennes seront réparties entre 12 et 20 km de la côte, sur 78 km2 au large du Pouliguen et du Croisic.

Chaque éolienne a une puissance de 6 mégawatts, contre 3 à 4 pour une éolienne terrestre.

En comptant la base, le mât et les pales, les éoliennes culminent à environ 180 m de hauteur.

Au milieu du parc, une « sous-station » électrique reliant les éoliennes est chargée de renvoyer le courant à terre via un câble semi-enterré. D’autres parcs éoliens offshore sont en cours de construction en France. Celui de Fécamp (Seine-Maritime) doit être mis en exploitation courant 2023, avant ceux de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et de Courseulles-sur-Mer (Calvados).

Source : www.goodplanet.info

La bio et l’équitable, un héritage soutenable pour les hommes et la planète

La bio et l’équitable, un héritage soutenable pour les hommes et la planète

Que souhaitons-nous laisser aux générations futures ? Bien vieillir, n’est-ce pas garantir un avenir durable à la planète, aux femmes et aux hommes, en favorisant le développement de filières bio équitables et promouvoir le label BIOPARTENAIRE® ?

Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir
de défendre la bio équitable et responsable,
qui garantit à la Terre et aux hommes de bien
vivre pour bien vieillir !

Pourquoi les Biopartenariats sont-ils nécessaires ?

« Chaque travailleur dans les fermes et les entreprises doit avoir des conditions de travail décentes et une juste rémunération, tout en préservant la planète, en France et dans le monde. » Claire Touret, déléguée générale de BIOPARTENAIRE®

Le contexte actuel, animé par des conflits mondiaux et des difficultés sanitaires, environnementales et humaines, nous rappelle l’urgence climatique et la nécessité de justice sociale pour endiguer les inégalités. Les filières de commerce équitable apportent une réponse à ces problématiques.

Pour le label BIOPARTENAIRE®, on ne parle pas uniquement de « filière » mais de véritable « Biopartenariat ». Il s’agit d’une chaîne d’engagements réciproques, durables et équitables entre BIOPARTENAIRES : des femmes et des hommes qui ont choisi de travailler ensemble pour un modèle économique durable sur le long terme. Il prend en compte les engagements agricoles, commerciaux, sociaux et écologiques (voir n° 88 de l’écolomag).

Loin des grands discours, BIOPARTENAIRE ® et ses Biopartenariats agissent à l’échelle des terroirs avec les femmes et les hommes qui y vivent, les cultivent et les préservent. Les nombreux projets initiés par les BIOPARTENAIRES, en France et dans le monde, démontrent que s’engager pour la justice sociale et la transition écologique sont les raisons d’être du label depuis sa création en 2002.

Le développement de Biopartenariats est nécessaire pour garantir des conditions de travail décentes à chacun, des prix stables et rémunérateurs, ainsi que pour sécuriser la disponibilité des produits tout en préservant le climat.

« Travailler en Biopartenariat, être au plus proche de la production, des femmes et des hommes qui cultivent les matières premières permet une bio de qualité. Cette présence active auprès de nos partenaires permet de faire face aux problématiques sociales, économiques et environnementales auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Pour [les entreprises françaises impliquées dans des Biopartenariats], cela ne doit pas s’arrêter à de simples actions sociales, nous devons donner les moyens aux producteurs de vivre dignement, en les aidant à améliorer leur production et permettre aux futures générations de poursuivre sur la même voie. »

Guy Deberdt, président de BIOPARTENAIRE et dirigeant de Kaoka.

À qui bénéficient les Biopartenariats ?

Dans un Biopartenariat, toute une chaîne de partenaires s’engage : producteurs et leurs organisations collectives, entreprises de transformation, marques…

Ces engagements renforcent l’autonomie des producteurs. Notamment grâce au fonds de développement, qui permet la mise en place de programmes basés sur les besoins des producteurs et des salariés agricoles. Ils contribuent à pérenniser et consolider l’activité et/ou la communauté : acquisition de matériel et de compétences, accès à l’éducation, projets de diversification agricole…

« L’intérêt d’un partenariat BIOPARTENAIRE® est la relation équitable entre producteurs, entreprises de transformation, marques et consommateurs.
La confiance anime les discussions : le transformateur échange avec les producteurs sur les exigences nécessaires à la mise sur le marché d’un produit de qualité. Les producteurs, collectivement, discutent de leurs coûts de production. La prise en compte de ces coûts, élément indispensable à une relation équitable, permet de vivre de son travail, en dégageant un revenu et des bénéfices pour investir dans du matériel et développer l’activité des producteurs. La contrepartie de ce développement est une amélioration qualitative et quantitative de la production pour le transformateur et les consommateurs.
La démarche BIOPARTENAIRE® inclut une réciprocité relationnelle équitable. Ainsi, le Biopartenariat offre des produits de qualité à un prix juste aux consommateurs. »

Luc Jalenques – Cueilleur de plantes aromatiques et médicinales – SICARAPPAM

BIOPARTENAIRE® garantit les engagements de tous les acteurs du Biopartenariat et le développement d’un écosystème économique, social et environnemental pérenne. Le consommateur participe au développement de ce projet lors de son acte d’achat, en privilégiant les produits BIOPARTENAIRE®, en demandant leur présence en magasins bio, en relayant les actions et informations de l’association… Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir de défendre la bio équitable et responsable, qui garantit à la Terre et aux hommes de bien vivre pour bien vieillir !

www.biopartenaire.com/fr

La véritable légende du guarana

La véritable légende du guarana

Jadis, racontent les anciens Sateré Mawé, vivait une femme, Onhiàmuàçabê. Elle appartenait à l’espèce des hommes, mais était connue comme la première femme du monde.

Onhiàmuàçabê était belle et attirait l’attention de toutes les espèces de la forêt.

Elle vivait dans le jardin Noçoquém, un endroit magnifique considéré comme le paradis du monde. Cependant, lorsqu’elle refusa de tuer son propre enfant avec le petit serpent, un enfant détesté par ses oncles Ocumàato et Icuaman, ses frères la bannirent du jardin Noçoquém.

Très vite, son fils devint un petit garçon fort et gracieux, qui se mit à parler très tôt. Il voyait très souvent ses oncles aller et venir les mains emplies de noix et voulut en faire de même. Après plusieurs refus, sa mère accepta de l’emmener au jardin pour manger des noix, sans que ses frères le sachent.

Ocumàato et Icuaman le découvrirent et ordonnèrent au petit singe à bouche rouge de se poster tout près du noyer et de vérifier que personne malgré leurs ordres, n’osait s’aventurer dans le jardin Noçoqué.

Un jour, ignorant le danger, l’enfant retourna au noyer et ne vit pas les espions de ses oncles, qui avaient ordre de tuer quiconque transgresserait leurs ordres. Quand l’enfant redescendit avec son précieux chargement de noix, ils lui coupèrent la tête.

Onhiàmuàçabê, entendant le cri de son fils, courut aussi vite qu’elle le put, mais arriva trop tard. Meurtrie, elle resta longtemps auprès de son fils. Puis, Onhiàmuàçabê arracha l’œil gauche de son enfant et le planta en terre : de cet œil poussa le pariri, le faux guarana. Elle arracha l’œil droit et le planta : de cet œil naquit le warana sese, le vrai warana.

Alors, Onhiàmuàçabê proclama : « Toi, mon fils, tu seras la plus grande force de la nature. Tu seras grand et puissant : tu libéreras les hommes de nombreuses maladies et tu les aideras à se sentir toujours en bonne santé. Tu feras le bien de notre communauté, puis tu sauveras l’humanité tout entière. »

Ainsi est né le warana.

La différence entre le warana et le guarana

Les indiens Sateré Mawé appellent le guarana, dans leur langue, warana (le principe de la connaissance). N’ayant pas le son w dans leur alphabet, les Portugais ont renommé la plante guarana, dénommée ainsi au niveau mondial.

Aujourd’hui, les indiens Sateré Mawé revendiquent la différence : le warana bénéficie donc maintenant d’une dénomination d’origine (DO) au Brésil, l’équivalent de notre AOC en France.

La démarche de Guayapi

Trop souvent, les populations autochtones et traditionnelles n’ont pas accès aux marchés locaux et internationaux. C’est pourquoi Guayapi, fondée en 1990 par Claudie Ravel, soutient à son échelle la tribu des Sateré Mawé (18 000 indiens aujourd’hui – contre 6 000 au début du projet warana, en 1993) en préservant leur identité, leur culture et leur territoire.

À travers ses voyages sur le terrain, Guayapi privilégie les savoir-faire traditionnels qui bannissent les procédés de transformation chimique et synthétique en proposant les meilleures matières premières selon 3 critères fondamentaux : le biologique, le commerce équitable et la biodiversité.

Les vertus du warana

Riche en guaranine et en oligoéléments, le warana est un dynamisant physique et cérébral qui favorise concentration et vigilance. Il aiguise les sens et potentialise les vertus des aliments auxquels il est associé. Son goût rappelle l’amertume du pissenlit et sa consistance la châtaigne.

Plus d’infos : www.guayapi.com
01 43 46 14 69 – info@guayapi.com

Voyage au bout d’un rêve (suite et fin)

Voyage au bout d’un rêve (suite et fin)

Voici quasiment une année que j’ai eu le plaisir de commencer à collaborer avec l’écolomag pour retracer les grands chapitres du livre : La ferme bio de They « Voyage au bout d’un rêve ».

par Gérard Garcia
Auteur du livre La ferme bio de They

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, notamment sur l’histoire de l’agriculture française, avec ses hauts et ses bas, ses contradictions et ses avancées. Et surtout pour relater les différents épisodes, aussi croustillants les uns que les autres, qui ont amené cette ferme bio au niveau de ce qu’elle est et représente aujourd’hui dans le monde agricole responsable.

Aussi, je vous invite à la lecture de cet ouvrage. Mais toute bonne chose ayant une fin, nous ne saurions nous quitter sans évoquer, dans ses grandes lignes, les débuts atypiques d’Évelyne et de Michel Devillairs, pionniers de cette ferme modèle. Ils ont servi d’exemples durant 4 décennies, puis sont devenus des référents nationaux de l’agroécologie.

Toute cette étonnante et spectaculaire progression n’a été possible qu’à force d’opiniâtreté, de courage, de volonté et d’honnêteté professionnelle. Le tout dans une démarche écoresponsable.

Nombre d’anecdotes, aussi savoureuses que déterminantes, sont rapportées dans ce livre. De la difficulté de l’installation à des ruptures professionnelles, de bouleversements familiaux à des conjonctures agricoles dévastatrices, en passant par des obstacles en tous genres, rien ne les a fait faiblir.

Ce couple a traversé tout ce parcours et ces difficultés tout en restant imperturbable sur sa ligne directrice : celle du progrès au service de la biodiversité, du bien-être animal et de l’humain au service du consommateur.

De plus, cette ferme est l’une des premières en France à fonctionner en autonomie énergétique totale. Mais avant de clôturer ce chapitre et de vous parler d’Évelyne et Michel Devillairs, voici un dernier extrait du livre La ferme de bio de They.

Une succession d’inepties de politiques agricoles

Tout en allant de l’avant, l’agriculture en général s’est emballée et s’est écroulée en grande partie avec le temps. À quoi, au final, a servi cette multitude d’améliorations de cultures et d’élevages censée récompenser celles et ceux qui n’avaient qu’espoir d’être reconnus et de vivre décemment de leur travail de la terre ?

C’était sans compter sur les affres de l’histoire et de l’avidité jamais rassasiée des lobbys de l’agroalimentaire.

Les années qui firent suite aux deux dernières guerres mondiales furent celles de l’espoir pour les agriculteurs. Tout était réuni pour entreprendre, moderniser et faire évoluer le monde agricole.

Les premiers tracteurs prenaient place dans les petits villages. Une nouvelle ère prenait forme. Tout était à refaire. L’agriculture voyait l’avenir d’un bon œil, tant l’ensemble de la société poussait à produire de plus en plus.

En milieu citadin, alors que les tickets de rationnement étaient encore de mise, les gens souffraient de la faim. Aussi, tout poussait à augmenter les rendements par une agriculture moderne, loin des pratiques anciennes, par l’emploi d’engrais qui provenaient des surplus de l’armement de la Première Guerre mondiale. Plus précisément par une réorientation des matières premières comme le nitrate, l’ammonium ou les phosphates – que l’on trouve dans les explosifs –, dans le seul but de développer les grandes surfaces agricoles afin de faire baisser le coût de l’alimentation pour les ménages.

Les usines transformèrent alors leurs charges explosives en engrais. C’est la raison pour laquelle Rudolf Steiner (précurseur de la biodynamie) se leva pour prévenir l’appauvrissement des sols.

À la suite à la Seconde Guerre mondiale, les semences furent sélectionnées pour des traitements chimiques et divers contre les parasites à force de fongicides. Il en était de même pour l’élevage, par une amélioration des cheptels, plus productifs, tant en viande qu’en lait.

Ces changements n’empêchaient nullement l’exode rural car, dans les faits, les petites exploitations ne pouvaient suivre le rythme de cette course à l’expansion et se voyaient contraintes de vendre leurs terres, aussitôt rachetées par de plus gros exploitants, avides de s’agrandir à bas prix.

Malgré tout, il fallait produire de plus en plus pour compenser les coûts de production dans la mesure où les prix de vente stagnaient. Les agriculteurs se devaient alors d’emprunter de plus en plus pour se moderniser afin de produire davantage et essayer de rattraper, par le volume, ce que la vente de leurs produits ne rapportait pas assez…

(Souce principale : Histoire des paysans de France, de Claude Michelet, éditions Robert Laffont, Paris, 1996)

Partis de rien

Bien que Michel, fonctionnaire dans le domaine de l’agriculture, rien au départ ne prédisposait ce couple à épouser le métier de paysans éleveurs-agriculteurs. Encore moins à devenir des flambeaux, connus et reconnus, de l’agriculture biologique au service d’un mouvement progressiste, novateur dans sa modernité.

Qui mieux que Michel pour nous expliquer la genèse de cette aventure.

Extrait

« Tout a commencé alors que nous habitions une vieille ferme sur le plateau de Maîche, dans le Haut-Doubs, que nous avons aménagée pour pouvoir y vivre. »

Ferme qui leur était laissée gratuitement par un oncle en échange de soins de bovins.

« Dans le même temps, nous avions un statut de double actif. Moi, à la Chambre d’agriculture du Doubs, Évelyne en tant que secrétaire d’une entreprise locale. Nous partions donc le matin à 7 h 00 pour nos emplois respectifs et rentrions vers 17 h 00 pour entamer une seconde journée pour nous occuper de nos animaux. Dans mon travail de technicien agricole, j’en profitais pour acheter des petits veaux chez des éleveurs locaux, que je ramenais à la maison… dans le coffre de ma voiture. »

Et voici comment a commencé cette formidable épopée, pour en arriver, 40 ans après, à ce que la ferme actuelle, loin de la MONOCULTURE, puisse s’inscrire dans une forme de DÉVELOPPEMENT DURABLE d’un point de vue ÉCONOMIQUE, avec une ACTIVITÉ CIRCULAIRE importante pouvant NOURRIR sainement des centaines de consommateurs, SOCIALE, en faisant vivre une douzaine de personnes dans l’exploitation, et ÉCOLOGIQUE, en respectant la NATURE ET LE VIVANT, tant au niveau des sols que des animaux.

(Note de l’auteur : Nous nous rencontrerons peut-être lors de la sortie de mon prochain livre consacré à LA PLACE DE LA FEMME DANS LE MONDE AGRICOLE.)

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le Kaba partage les bons réflexes pour mieux trier et recycler

Le Kaba partage les bons réflexes pour mieux trier et recycler

Moins d’emballage = moins de déchets dans la poubelle et donc moins de matières à recycler. Et si on consommait autrement ?

580 kg, c’est le volume de déchets générés en moyenne par les Français chaque année.

C’est 2 fois plus qu’il y a 40 ans. Il y a urgence à changer nos modes de consommation pour réduire drastiquement notre production de déchets.

Pour accompagner les consommateurs sur ce chemin, Le Kaba, un guide en ligne de la consommation responsable, propose de nombreuses ressources sur son site.

Parce qu’il n’est pas si simple de bien trier, il y partage régulièrement des articles et des astuces pour aider les Français à s’y retrouver parmi des consignes jugées trop compliquées, et faciliter le recyclage.

« Poubelle jaune ou poubelle noire ? », « Et l’opercule du yaourt, je le mets où ? »

Et si la meilleure façon de recycler n’était pas de mettre un déchet dans la bonne poubelle… mais plutôt de ne pas produire de déchets ? Car le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Chaque semaine, le site propose des idées et des conseils concrets pour donner une seconde vie aux objets.

Vous trouverez également des astuces antigaspi pour stopper l’accumulation des déchets en cuisine.

Rendez-vous sur www.lekaba.fr

Grand dossier : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Grand dossier : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Lutter contre le vieillissement n’est pas une fiction, mais une réalité qui se base sur des concepts scientifiques et médicaux bien démontrés. Aujourd’hui, chacun peut agir sur le cours de son vieillissement. Augmenter sa longévité autrement, à savoir maintenir son espérance de vie en bonne santé, est possible, mais nécessite une démarche personnelle active.

Au fil des articles ci-dessous, découvrez les conseils de nos experts pour conjuguer capital santé et longévité.

« Bien vieillir est un art, et l’art facilite le bien vieillir. »
Philippe Chartier

 

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Bien vieillir, c’est un choix !

Bien vieillir, c’est un choix !

Après des études de biologie, une pratique hospitalière en microbiologie et des études de kinésithérapie, Philippe Chartier a exercé durant 25 ans dans l’industrie pharmaceutique. Il est l’auteur de l’ouvrage Bien vieillir, c’est un choix !, aux éditions Médicis. Nous n’avons pas pu résister à l’envie de lui poser quelques questions.

avec Philippe Chartier
Biologiste et auteur

Décider de rester jeune ou de bien vieillir, un choix cornélien ?

Décider de rester jeune et donc de bien vieillir positionne chacune et chacun d’entre nous face à un dilemme. Il s’agit d’un choix parfois difficile entre se faire plaisir à tout moment face aux tentations culinaires excessives, sans aucun discernement du bon pour la santé ou du mauvais, et, au contraire, faire le choix d’avoir une hygiène de vie scrupuleuse de façon à éviter les soucis du vieillissement en général : problèmes liés au diabète, au cholestérol, aux carences de toutes sortes… Bien vieillir, c’est tout d’abord décider soi-même de l’avenir que l’on souhaite offrir à son corps et à sa santé, à son apparence physique.

En France, l’espérance de vie en bonne santé semble nettement moins importante que l’espérance de vie en mauvaise santé. La médecine allopathique aurait-elle tout intérêt à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé ? Bref, sommes-nous surmédicamentés ?

L’espérance de vie en bonne santé chez la femme est de 64,1 ans et chez l’homme de 62,6 ans. Nous pouvons déjà constater que cette espérance de vie en bonne santé baisse chez la femme par rapport à 2005, conséquence sans doute d’une hygiène de vie dégradée, en relation, en particulier, avec le tabac, l’alcool, les drogues.

De plus, la médecine allopathique – qui soigne avec la chimie – fait tout ce qu’elle peut pour vendre toujours plus de médicaments chers et engranger des chiffres d’affaires insolents. La preuve la plus fragrante est la polymédicamentation des personnes à partir de 65 ans. Pas moins de 13 médicaments sont pris chaque jour en moyenne, entraînant 130 000 hospitalisations par an, et, parmi elles, 20 000 personnes décéderont ; c’est ce que l’on appelle la « iatrogénie », ou le trouble ou la maladie consécutifs à la prise d’un médicament ou à un traitement médical.

En conclusion, moins vous prendrez de médicaments, mieux vous vous porterez !

Quels sont les mécanismes essentiels qui interviennent dans le vieillissement ?

Le vieillissement n’est pas monofactoriel, ce serait bien entendu trop simple !

Une multitude de mécanismes interviennent dans ce processus, dont les plus connus sont les suivants :

  • L’oxydation, avec la formation de radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau en particulier, raison pour laquelle il est conseillé de prendre régulièrement des antioxydants.
  • La glycation, faisant intervenir le sucre et les protéines (protéines glyquées).
  • La diminution de l’efficacité des synapses (ralentissement de l’influx nerveux).
  • La diminution de la quantité de neurotransmetteurs (au niveau des synapses en particulier).
  • La génétique, l’épigénétique.
  • La diminution de la longueur des télomères (ce sont des régions hautement répétitives de l’ADN, située à l’extrémité de chaque chromosome).
  • La prise excessive de médicaments.
  • Le « laisser-aller », le manque d’anticipation du vieillissement.

Vous dites, dans votre ouvrage, que le vieillissement est : une part de chance, une part de génétique et beaucoup d’anticipation. Pourriez-vous développer ?

Oui, c’est une formule qui m’est propre et qui illustre bien le fait que nous avons entre nos mains la plus grande partie de la maîtrise de notre vieillissement, puisque l’anticipation représente plus de 70 % de cette formule. Anticiper, c’est donc se préoccuper précocement de son bien vieillir, c’est-à-dire bien avant 50 ans, et qui comportera différentes actions bénéfiques à notre organisme. Après 60 ans, d’autres actions sont plus adaptées à l’âge (alimentation, activité physique en relation avec l’objectif recherché, supplémentations, exercices bénéfiques pour le cerveau, spiritualité, relations, modes de vie, état d’esprit…).

La médecine anti-âge, médecine spécifique du vieillissement, n’est pas suffisamment développée en France, hélas ! Enfin, la génétique joue un rôle précieux dans le vieillissement. Nous aurons la chance – ou pas – d’hériter des gènes favorables au bien vieillir en relation avec notre famille ; si nous descendons de parents ou grands-parents ayant vécu jusqu’à un âge très avancé, il y a de fortes probabilités qu’il en soit de même pour nous, à moins que la nature vous ait infligé une désagréable sentence avec une maladie grave et, là, c’est malheureusement la chance qui n’était pas au rendez-vous pour vous octroyer les meilleures conditions pour bien vieillir.

Quels sont les effets de l’âge sur l’immunité ?

Notre microbiote se compose de 100 000 milliards de bactéries pour un poids, si nous les isolions, de 1,5 kg. Au fil des années, ce microbiote a tendance à se déséquilibrer en raison d’une mauvaise alimentation, de la consommation de pesticides dans les fruits et les légumes, des désinfectants, du chlore contenu dans l’eau que nous buvons… Certaines mauvaises bactéries vont donc se développer au détriment des bonnes bactéries et perturber l’équilibre bactérien. Or, un bon microbiote met l’organisme dans des conditions optimales de défense contre les agresseurs (bactéries pathogènes, virus, champignons, parasites).

L’âge a donc une influence sur le microbiote, lui-même garant d’une bonne immunité. Il conviendra par conséquent d’être vigilant quant à toute perturbation de cette flore, se traduisant bien souvent par des désagréments intestinaux, ballonnements, des infections à répétition… La solution ? Les probiotiques, à condition qu’ils soient dosés correctement, que le nombre de souches soit optimal, qu’ils soient enrobés d’une substance gastro-résistante et accompagnés de prébiotiques (ou fibres sur lesquelles se fixent les bactéries).

Toute maladie naît du microbiote.

La supplémentation, une nécessité pour bien vieillir ?

Se supplémenter en étant en pleine santé n’est pas nécessaire. Se supplémenter en période hivernale, de pandémie, de carence supposée chez la personne âgée en raison d’une alimentation déséquilibrée s’avère souvent nécessaire. En ce qui concerne la prévention du vieillissement, certaines supplémentations sont conseillées, notamment les antioxydants, le magnésium, la vitamine D3, la coenzyme Q10, qui, lorsqu’elle est prise sur le long terme, peut générer jusqu’à 9 années de vie supplémentaires !

Pendant des périodes comme ces deux années de folie et contrairement à tout ce qui a pu être dit dans les médias le zinc, la vitamine D3, la N- acétylcystéine, puis le glutathion étaient et sont encore aujourd’hui des supplémentations indispensables, notamment pour renforcer le système immunitaire.

ATTENTION cependant ! Vous êtes dans le domaine impitoyable des abus et tromperies possibles des laboratoires, en raison des chiffres d’affaires engendrés. Renseignez-vous donc sur le sérieux des produits commercialisés avant de sombrer dans des sous-produits qui n’apporteront pas les effets escomptés.

Quelle place tient la sexualité dans la prévention du vieillissement ?

La sexualité n’est pas réservée au sujet jeune, bien heureusement ! Le code de la santé publique retient également la notion de santé sexuelle, synonyme de bien-être physique, mental et émotionnel, social. Le vieillissement peut parfois entraver la pratique de la sexualité aussi bien chez l’homme que chez la femme en raison de modifications hormonales, liées en particulier à la prise de certains médicaments. La pratique d’une activité sexuelle 3 fois par semaine peut être à l’origine d’un allongement de la durée de vie de plus de 7 ans ! Alors, le traitement n’est pas si difficile à appliquer !

Vos 10 principaux conseils pour bien vieillir ?

Il y a lieu de s’appuyer sur les résultats des 5 « zones bleues » dans le monde, où le taux de centenaires est le plus élevé, et d’en choisir ce modèle :

  • Une activité physique modérée mais régulière.
  • Une alimentation d’origine végétale.
  • Une bonne maîtrise du stress.
  • Une consommation modérée d’alcool.
  • Pas de tabac.
  • Avoir un but, des objectifs de vie.
  • Avoir un engagement spirituel ou religieux.
  • Avoir un cercle familial, un cercle d’amis avec qui échanger, partager.
  • Anticiper le vieillissement (suivis, médecine anti-âge, surveiller les différents paramètres biologiques, prévention, prédiction, participation, personnalisation).
  • Supplémentations suffisamment réfléchies et cohérentes.
  • Le moins de médicaments chimiques possible !

Le mot de la fin ?

Bien vieillir, c’est un choix à la portée de chacune et de chacun, à condition de l’anticiper en adoptant les bonnes attitudes, les bonnes habitudes, les bons réflexes. Les médecines naturelles sont les mieux placées pour répondre à cet objectif, permettant d’éviter toute pollution par la chimie. Le recours aux nouvelles technologies sera également très utile afin d’éviter certaines pathologies traumatisantes venant polluer le bon déroulement des années au cours desquelles le bonheur doit avoir toujours sa place (exosquelette, par exemple, pour éviter les pathologies traumatiques).

 

Pour aller plus loin…

Bien vieillir, c’est un choix !

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Connu pour son exceptionnelle faculté de survie, le ginkgo renferme des actifs antioxydants et apaisants très puissants. Cet arbre sacré, traditionnellement utilisé en médecine chinoise depuis des millénaires, est, sans nul doute, l’une des plantes majeures de la longévité.

La description botanique du ginkgo

Le ginkgo est un végétal primitif apparu au cours du carbonifère il y a environ 300 millions d’années, et largement représenté jusqu’à la fin de l’ère tertiaire. Il est actuellement le seul genre de la famille des Ginkgoaceae et de cette flore depuis longtemps disparue. Le ginkgo est considéré comme un fossile vivant et ne se reproduit plus à l’état sauvage.

Originaire de la Chine et du Japon, le ginkgo fut introduit tardivement dans le reste du monde, où il est maintenant fréquemment cultivé dans les parcs et jardins, notamment en Australie, en Europe et aux États-Unis.

 

 

Le ginkgo est un arbre dioïque qui peut atteindre 40 m de haut. Les sujets mâles ont un port élancé, les sujets femelles un port plus étalé, voire pleureur. Le tronc du ginkgo, mesurant 3 à 4 m de circonférence, est recouvert d’une écorce grise, parfois rougeâtre. Ses rameaux étalés forment une longue cime conique. Le ginkgo porte des feuilles alternes ou disposées en bouquets sur les rameaux. Elles sont longuement pétiolées, larges de 4 à 10 cm, en forme d’éventail bilobé à l’aspect strié et aux bords irrégulièrement crénelés. Caduques, les feuilles sont vert foncé à vert jaunâtre et virent au jaune d’or à l’automne, avant de tomber. Malgré son aspect, le ginkgo est botaniquement plus proche des conifères que des feuillus.

Les arbres mâles portent des chatons constitués de nombreuses paires d’étamines pendantes. Les arbres femelles portent des organes reproducteurs réduits à 1 ou 2 ovules nus (il n’y a pas de fleurs à proprement parler chez ces arbres primitifs), portés par un long pédoncule. Seul l’un d’entre eux se développera et donnera une graine ovoïde d’un blanc argenté, entourée d’un arille jaune, à l’odeur forte et désagréable. C’est pour cette raison que l’on plante seulement des arbres mâles dans les parcs.

Très résistant aux stress environnementaux, notamment à la pollution, le ginkgo peut vivre plus de 2 000 ans.

Histoire et traditions du ginkgo

Le ginkgo est utilisé en médecine orientale depuis 5 000 ans. L’empereur chinois Chen Nong (2737 – 2697 av. J.-C.), qui fut l’un des premiers à classer les plantes selon leurs effets thérapeutiques, attribua au ginkgo le rang de drogue supérieure, notamment pour ses effets stimulants sur la circulation sanguine.

Traditionnellement, les Chinois utilisaient davantage les graines que les feuilles, notamment contre l’asthme, les bronchites et la tuberculose. Les graines doivent cependant être préparées avec beaucoup de précaution car, fraîches, elles sont toxiques, et leur pulpe est irritante et allergisante. Les amandes nettoyées et grillées sont comestibles et très appréciées en Asie.

Actuellement, seules les feuilles de ginkgo sont inscrites à la pharmacopée chinoise. Elles entrent dans la composition de nombreux toniques veineux et artériels. En usage externe, la feuille est employée pour panser les ecchymoses, les ulcères, les engelures et les brûlures, dont elle favorise la cicatrisation.

Très résistant aux insectes, le bois de ginkgo fut beaucoup utilisé par les Chinois et les Japonais pour construire les autels bouddhistes.

Étymologie et légendes du ginkgo

Le nom de genre ginkgo dérive de yin-kwo, son nom japonais, qui signifie « abricot d’argent », en référence à la couleur de ses graines. Son nom d’espèce biloba, « bilobé », fait allusion à la forme de ses feuilles.

Considéré en Extrême-Orient comme un arbre sacré, il est planté autour des temples et des pagodes. Il était également censé les protéger du feu, ce qui s’est révélé véridique, son écorce contenant une résine ignifuge.

L’empereur chinois Fuxi (2852 – 2738 av. J.-C.) décrivit à l’époque la feuille de ginkgo comme un coeur irrigué de multiples nervures, rappelant ses vertus veinostimulantes, mises à jour ultérieurement.

Les ginkgos furent les seuls arbres à résister à Hiroshima après la bombe atomique en 1945. Cet arbre est ainsi devenu symbole de longévité. En Inde, sa feuille est un ingrédient réputé dans la préparation d’élixirs de longue vie.

Les bienfaits santé du ginkgo

Reconnu pour ses effets vasorégulateurs, le ginkgo est plus précisément un vasoconstricteur veineux et un vasodilatateur artériel. Il provoque ainsi une augmentation de l’irrigation tissulaire en agissant sur la circulation artérielle, veineuse et capillaire. Améliorant la circulation cérébrale, des extraits de ginkgo sont employés dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, de pertes de mémoire, de confusion, de démence, de stress chronique et de dépression. Ils sont aussi conseillés en traitement correcteur des baisses d’acuité auditive (acouphènes) et visuelle (vertiges, glaucomes).

Le ginkgo assure aussi une protection vasculaire, notamment en diminuant la perméabilité des capillaires et en renforçant leur résistance. Des extraits de ginkgo sont conseillés lors de troubles vasculaires périphériques, comme les jambes lourdes, varices, hémorroïdes, ulcères variqueux, oedèmes, phlébites et gangrènes. Ils se révèlent aussi efficaces pour lutter contre l’artériosclérose.

Les ginkgolides, en particulier le ginkgolide B, se sont révélés avoir une action inhibitrice sur le FAP (facteur d’activation des plaquettes), médiateur impliqué dans le processus d’agrégation plaquettaire et dans les réactions inflammatoires et allergiques. Les feuilles de ginkgo, étant de plus bronchodilatatrices, s’avèrent efficaces dans le traitement de l’asthme.

Le ginkgo active le métabolisme énergétique de la cellule par augmentation de la consommation de glucose et d’oxygène. Grâce à la présence des ginkgolides et des biflavonoïdes, le ginkgo est un antioxydant puissant qui piège les radicaux libres et ralentit le vieillissement cellulaire. Il est tout particulièrement reconnu comme neuroprotecteur.

Certaines études ont mis en évidence que les feuilles de ginkgo permettent de faire baisser le taux de cholestérol sanguin.

Enfin, les acides ginkgoliques ont montré une activité antibactérienne intéressante.

Les propriétés cosmétiques du ginkgo

Les feuilles de ginkgo sont utilisées en cosmétique pour leur puissante activité antioxydante. À ce titre, elles peuvent entrer dans la composition de soins pour peaux matures et stressées, et de produits de protection solaire. Elles possèdent aussi une action anti-âge efficace, notamment en limitant la destruction du collagène.

Activatrices de la microcirculation, les feuilles de ginkgo sont conseillées dans des soins du visage pour atténuer les rougeurs diffuses ou dans des crèmes de massage pour les jambes. Elles se révèlent aussi être un stimulant capillaire efficace, idéal pour les cheveux fragiles et plats.

Enfin, les vertus tonifiantes et reminéralisantes des feuilles de ginkgo peuvent être mises à profit dans des soins pour peaux fatiguées, pour le contour des yeux ou pour les mains.

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé n’est plus un mythe mais bel et bien un objectif des plus atteignable. Car chacun d’entre nous possède les clés de sa pleine santé et, par là même, de la prolongation de sa jeunesse. Chacun peut aujourd’hui agir sur le cours de son vieillissement et optimiser son fonctionnement physiologique. Parmi les principales clés : mieux dormir, adopter une alimentation vivante et antioxydante, veiller à maintenir un niveau de stress faible, continuer à sécréter les bonnes molécules de vie et à conserver une enveloppe physique harmonieuse et fonctionnelle. Tour d’horizon avec nos experts…

En France*

Espérance de vie en bonne santé

  • chez la femme, alors qu’elle était de 64,4 ans en 2005, elle est passée à 64,1 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, elle est passée de 62,3 ans en 2005 à 62,6 ans en 2016.

Espérance de vie

  • chez la femme, de 83,8 ans en 2005, elle est passée à 85,3 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, de 76,7 ans en 2005 à 79,5 ans en 2016.

* Source : Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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Hommage au ginkgo biloba

Le ginkgo biloba est un arbre fascinant, une curiosité. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un conifère. Ses « feuilles » sont constituées d’aiguilles accolées les unes aux autres et il les perd en hiver ! Il est l’unique représentant de son groupe botanique. Depuis 200 millions d’années, il a résisté à tout, y compris aux cataclysmes de l’ère secondaire, quand disparurent les dinosaures. Et ce fut le premier arbre qui repoussa à Hiroshima au printemps suivant l’explosion nucléaire.

Les maladies, les insectes, la pollution industrielle, les intempéries… n’ont aucune prise sur lui. On en trouve en France, de nos jours, qui ont été plantés à l’époque de Charlemagne !

Il est vénéré en Asie tel un arbre sacré, celui que l’on plante dans les temples pour les protéger, que les samouraïs gravaient sur leurs sabres. Sa feuille elle-même est unique dans le monde végétal, divisée en deux lobes (d’où le nom latin biloba). Les lutteurs de sumo, pour être invincibles, donnent à leur coiffure la forme de cette feuille.

Ses propriétés thérapeutiques ont notamment pu être étudiées grâce aux recherches de l’américain Elias Corey, qui reçut le prix Nobel de chimie en 1990 pour ses travaux sur la synthèse de certaines molécules complexes comme les Ginkgolides du Ginkgo Biloba.

Ginkgo-Nutrition du cerveau

On évalue que le cerveau contient environ 100 km (!) de capillaires, vaisseaux sanguins ainsi nommés car étant très fins, tels des cheveux. Ils ont une double fonction : les artérioles apportent aux neurones le combustible dont ils ont besoin pour fonctionner, et les veinules servent d’éboueurs, évacuant les déchets du métabolisme. Si le sang circule mal dans le cerveau, cela affecte les fonctions cognitives et accélère le vieillissement cérébral.

Or, le ginkgo biloba est un puissant vasodilatateur, qui agit à la fois sur les membranes des artérioles (facilitant l’assimilation des éléments nutritifs) et sur celles des veinules (accélérant le drainage et l’excrétion des éléments qui pourraient l’asphyxier). Il réduit aussi la viscosité du sang et protège les cellules grâce à ses effets antioxydants.

L’irrigation cérébrale que favorise la Ginkgo-Nutrition a nombre d’effets bénéfiques :

  • Stimulation de la mémoire et des performances cognitives.
  • Amélioration de la verbalisation (quand on a du mal à trouver ses mots).
  • Régulation de l’instabilité de l’humeur, de la fragilité émotionnelle.
  • Apaisement des céphalées et des vertiges.
  • Ralentissement de la dégénérescence cérébrale liée au vieillissement.

 

Stimulation de la neurotransmission

Pour optimiser l’action du ginkgo biloba, d’autres composants lui sont souvent associés : phospholipides végétaux, vitamines B et E, phosphore, sélénium, magnésium, plantes riches en polyphénols (cassis, marc de raisin…).

Pour ne considérer que les phospholipides végétaux (les phospholipides de soja, par exemple), ils ont une fonction majeure : ils stimulent la synthèse d’acétylcholine, qui est le neuromédiateur favorisant la stimulation de la mémoire.

Cette action s’opère au sein des fentes synaptiques qui séparent les dendrites, en forme de peignes, prolongeant les axones des neurones, la neurotransmission concernant également la sérotonine, la dopamine, les endorphines, la taurine, l’adrénaline.

Au total, le ginkgo biloba est le meilleur ami de notre cerveau. En vieillissant, chacun d’entre nous devrait faire 2 à 4 cures par an de ginkgo seul ou associé, que ce soit sous forme gélules, comprimé ou ampoules, afin de s’opposer à la dégénérescence de cet organe ô combien précieux. Le ginkgo biloba améliore la qualité de la vie.

Vos yeux sont précieux : prenez-en soin en vieillissant

Vos yeux sont précieux : prenez-en soin en vieillissant

Prévention de la cataracte

Le cristallin est une lentille ayant pour fonction, par l’accommodation, de focaliser les images sur la rétine afin qu’elles soient vues nettement. On appelle accommodation le mécanisme involontaire qui entraîne la modification de la forme du cristallin pour permettre une vision nette entre 20 cm et l’infini. Cette merveille optique biconvexe est tout à la fois transparente et élastique. Avec l’âge le cristallin se rigidifie progressivement ce qui entraine des problèmes d’accommodation et donc des difficultés pour lire des petits caractères. Le cristallin peut aussi s’opacifier, c’est ce que l’on appelle la cataracte qui se caractérise par une perte progressive de la vision qui, le plus souvent, affecte d’abord la vision de loin.

La perte de son élasticité et de sa transparence, marqueurs du vieillissement, est provoquée par l’agression des radicaux libres, qui oxydent les membranes cellulaires de cette lentille, constituée de fibres protéiques. La dégradation du cristallin est accélérée par :

  • Une défaillance microcirculatoire : le drainage des déchets métaboliques intraoculaires s’effectue mal alors, et ces toxines s’accumulent dans le cristallin, ce qui le voile.
  • L’exposition intempestive et répétée au rayonnement ultra-violet.
  • La pollution électromagnétique (télévision, écrans d’ordinateurs, appareils électriques).
  • Le tabagisme et les habitudes toxiques, comme l’abus d’alcool.
  • Le diabète (la cataracte serait 2 à 4 fois plus fréquente chez les diabétiques).

Les symptômes de la cataracte sont significatifs :

  • Vision voilée, floue, fatigue oculaire.
  • Éblouissement au soleil.
  • Mauvaise perception des contrastes lumineux.
  • Apparition de taches dans la vision, comme des « mouches volantes ».
  • Vision double qui persiste en fermant un œil.

Le traitement de la cataracte est chirurgical, intervention consistant à enlever le cristallin et à le remplacer par un implant. Bien que cela soit aujourd’hui parfaitement maîtrisé, une opération reste une opération, avec les risques que cela comporte, surtout en vieillissant.

Mieux vaut garder son propre cristallin et veiller en prévention à ce qu’il conserve sa fonctionnalité en apportant aux yeux des éléments nutritifs spécifiques : oméga 3 (EPA et DHA), vitamines C et E, vitamine A, caroténoïdes (alpha- et bêtacarotènes, astaxanthine, zéaxanthine, lutéine), mais aussi zinc, sélénium, flavonoïdes de type OPC (oligoproanthocyanidines)

Prévention de la DMLA

Au fond de l’œil se trouve la rétine, épanouissement du nerf optique qui transforme la lumière en influx nerveux transmis au cerveau, construisant alors l’image par superposition des informations simultanément reçues de chaque œil. Cette membrane est constituée de cellules visuelles photosensibles à cônes et à bâtonnets. Les cônes sont situés au centre de la rétine, zone nommée macula. Ils sont sensibles à la lumière vive et aux couleurs. Les bâtonnets, eux, sont sensibles à la vision nocturne (ou crépusculaire) et au mouvement.

En vieillissant, comme pour la cataracte, la rétine est altérée, surtout en son centre, d’où le nom de cette affection, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), première cause de malvoyance en France. Ce grave problème oculaire entraîne environ 3 000 nouveaux cas de cécité par an. La prévention est très importante, grâce à un apport nutritionnel adapté, enrichi en vitamine A. L’évolution de la DMLA se manifeste par des troubles successifs :

  • Simple gêne visuelle au début, avec une sensation d’éclairage insuffisant.
  • On a besoin de plus de lumière, les images apparaissent ternes, jaunies.
  • La tension oculaire s’accroît, avec des picotements, des maux de tête.
  • Les lignes droites sont déformées, gondolées.
  • Une tache sombre apparaît au centre du champ visuel.

Ce dernier signe clinique est très grave. Il implique une consultation ophtalmologique en URGENCE. Avant d’en arriver là, on peut agir de façon efficace avec l’apport préventif de molécules « visioactives ».

C’est en particulier une supplémentation en vitamine A qui est recommandée. Ce fut la première vitamine à être découverte, en 1913, d’où son nom qui emprunte la première lettre de l’alphabet. Elle est appelée rétinol précisément à cause de son action bénéfique sur la rétine. D’origine animale, sa principale source est le foie des poissons. Or, le foie humain a la capacité de faire la synthèse du rétinol à partir de substances végétales nommées caroténoïdes : alpha-carotène, bêtacarotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, astaxanthine, raison pour laquelle on les dit précurseurs de vitamine A, ou encore pro-vitamine A.

L’alimentation anti-âge… Mythe ou réalité ?

L’alimentation anti-âge… Mythe ou réalité ?

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

Même si son sens est clair pour beaucoup, parler d’alimentation ou de traitement « anti-âge » peut paraître un peu survendeur… L’idée n’est pas de se battre avec son âge ni d’être « contre » son âge, mais bien justement de l’accueillir avec douceur et d’avancer en âge en restant en pleine forme. Le bouton « stop » n’existe pas. Heureusement ou malheureusement, chacun aura son avis…

Mais non, ce n’est pas un mythe. Notre alimentation contribue bel et bien non seulement à notre santé, mais aussi à notre longévité. Et mieux que ça. Elle participe non seulement à la santé physique, mais aussi à la santé mentale. Elle est l’alliée tant de notre beauté intérieure qu’extérieure…

Et voici 6 clés fondamentales pour vous assurer beauté, santé et longévité par l’assiette…

1. Ne soyez pas trop gourmand !

Eh oui, mauvaise nouvelle ! Trop manger peut, bien sûr, faire grossir, mais indépendamment du poids, cela accélère aussi le vieillissement. De nombreuses études ont montré que ce qu’on appelle la « restriction calorique » contribue à activer des molécules appelées sirtuines, et que ces dernières sont associées à une meilleure longévité (baisse d’au moins 6 marqueurs de vieillissement).

La restriction calorique ne signifie pas pour autant qu’il faille se priver de manger. Cela consiste à ne pas manger plus que ses besoins, ce qui est le cas pour de nombreuses personnes. En effet, nous mangeons souvent sans avoir vraiment faim.

Pratiquer le jeûne intermittent serait aussi une bonne façon de mimer la restriction calorique.

Restons donc bien à l’écoute des signaux de faim et de satiété que nous envoie notre corps.

2. Ne rouillez pas

Rien à voir avec le fait de boire de l’eau ou pas… Pour utiliser les calories que nous ingérons, nous avons besoin d’oxygène. Cette transformation des aliments en énergie utilisable entraîne la production de molécules anciennement appelées radicaux libres (aujourd’hui appelées espèces réactives de l’oxygène), qui peuvent être délétères pour la santé de nos cellules.

Pour contrecarrer ces radicaux libres, nous avons besoin d’antioxydants. Notre corps est capable d’en fabriquer, mais nombre d’entre eux doivent être apportés par l’alimentation. Manquer de ces fameux antioxydants nous fait donc rouiller de l’intérieur.

Notre peau est aussi capable de « rouiller » lorsqu’elle est exposée à des sources de radicaux libres (tabac, alcool, rayons solaires) et qu’elle manque d’antioxydants. L’assiette doit donc fournir ces antioxydants ! Vive les végétaux et aliments non transformés. Ils apporteront :

  • Vitamine C : goyave, cassis, poivron cru, persil frais, chou frisé, citron, brocoli cru, kiwi, fruits rouges, choux crus en général, litchis, fraises, pamplemousse, orange, épinards crus…
  • Vitamine E : huile de germe de blé, huile d’avocat, amandes, foie de morue, noisettes, noix du Brésil, germe de blé (paillettes), œufs de saumon, olives noires, jaune d’œuf…
  • Zinc : huîtres, fruits de mer, poisson, abats, viande, jaune d’œuf… Mais aussi germe de blé, pain complet, céréales complètes mais moindre absorption.
  • Sélénium : kombu royal déshydraté, thon en boîte, rognons, cèpes, foie de morue, noix du Brésil, jaune d’œuf, crabe et écrevisses, lapin, poisson blanc.
  • Caroténoïdes : tous les végétaux de couleur orange, verte, jaune, rouge…

 

3. Ne vous enflammez pas !

Une des raisons majeures de vieillissement est, sans conteste, l’inflammation ! L’inflammation peut avoir de multiples origines et est physiologique, c’est-à-dire normale. Elle fait partie de nos systèmes de défense et sert à prévenir notre système immunitaire qu’il doit intervenir. Mais, de plus en plus souvent, cette inflammation devient chronique. Et cette chronicité augmente le risque de pathologie et accélère le vieillissement. Pour réduire le risque d’inflammation chronique, il est souhaitable :

  • De consommer 2 fois par semaine du poisson gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, et, de temps en temps, du saumon. Ils fournissent des oméga 3, indispensables pour contrer l’inflammation.
  • D’avoir une alimentation à forte tendance végétale pour apporter un tas de molécules anti-inflammatoires : légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, oléagineux, graines…
  • De chouchouter son microbiote, non seulement avec tout ce que nous venons de voir, mais aussi avec toute une série d’autres molécules protectrices (probiotiques et prébiotiques), que l’on va retrouver dans les yaourts, aliments lactofermentés, kéfir, kombucha, curcuma, cannelle, cumin, thé vert, cacao…

 

 

4. Ne vous caramélisez pas !

Un taux de glucose trop élevé (hyperglycémie) dans le sang peut arriver même en dehors d’un diabète. En plus d’une prise de poids, manger beaucoup (trop) de sucre ou d’aliments hyperglycémiants fait monter la glycémie en flèche et peut provoquer une réaction appelée glycation, qui accélère le vieillissement de nos cellules.

Modérer les sucreries, aliments raffinés, sodas, pâtisseries, et contrôler sa glycémie réduit ce risque de « caramélisation » intérieure.

Remplacez ces aliments par des fruits, légumes, légumineuses, aliments complets et peu transformés, et tous les aliments qui apportent de l’énergie de façon durable. Faites aussi contrôler votre glycémie et votre insuline par votre médecin.

 

5. Mangez à la bonne heure

Nous sommes sous l’influence d’une horloge centrale dans le cerveau, qui synchronise toute une série d’autres horloges périphériques se trouvant dans nos organes. Rester synchronisé en mangeant à des horaires réguliers et en limitant le nombre de repas pris après 20 h 00 permet de limiter les troubles métaboliques responsables de vieillissement accéléré. Mangez donc à la bonne heure, mais aussi de bonne heure…

6. Aidez vos gènes à bien s’exprimer

Se taire quand on n’a rien de bon à dire est parfois bien utile… C’est la même chose pour nos gènes. Ils peuvent, selon leur environnement nutritionnel, se taire pour nous protéger ou s’exprimer de façon néfaste. La réaction dans le corps la plus impliquée dans l’expression appropriée de nos gènes s’appelle la méthylation*. Elle est directement sous la dépendance de la vitamine B9. Mettez-la donc à l’honneur dans votre assiette grâce au foie, au pollen, aux haricots rouges, pois chiches, lentilles, épinards et autres légumes à feuille verte, quinoa…

D’autres clés importantes pour rester jeune qui dépendent de notre environnement ou nos comportements existent. C’est par exemple bouger (mais pas en excès), bien et assez dormir, ne pas trop s’exposer aux rayons du soleil…

Si on ne peut pas arrêter le temps, lui peut nous arrêter… Ces quelques conseils ne vous garderont pas éternellement jeune, mais vous aideront à rester au top de votre forme.

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

* La méthylation signifie « apporter un méthyl ». C’est une réaction chimique qui nécessite la présence de plusieurs vitamines, dont la vitamine B9 surtout, et qui va influencer la façon dont nos gènes s’expriment. La méthylation est une des réactions majeures impliquées dans l’épigénétique.

Vivre en pleine santé jusqu’à 120 ans grâce à l’épigénétique

Vivre en pleine santé jusqu’à 120 ans grâce à l’épigénétique

Isabelle Meurgey pratique en cabinet, et ce depuis plus de 20 ans, la médecine esthétique et la médecine préventive. Elle a à cœur de soigner ses patients de manière globale, à l’aide de médecines complémentaires qui touchent à la fois le corps et l’esprit.

Elle est la créatrice, avec le médecin Alain Butnaru, d’Epigen®, un concept novateur qui réunit une stratégie avancée dans l’application de l’épigénétique et une approche holistique des soins anti-âge. Nous lui avons posé quelques questions pour mieux comprendre la médecine épigénétique.

avec Isabelle Meurgey
Médecin

Isabelle Meurgey – ©www.studio-harcourt.pro

 

Le système de santé actuel vise à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé. Partagez- vous cette opinion ?

Il est vrai que la médecine moderne s’éloigne de plus en plus de la médecine d’Hippocrate. Je ne suis pas du tout contre le fait d’améliorer la technologie ou les traitements médicamenteux, qui permettent de sauver des vies quotidiennement, mais je valorise la médecine intégrative, c’est-à-dire soigner avec des médicaments quand c’est nécessaire (souvent dans l’urgence), mais aussi accompagner le patient avec des conseils sur son mode de vie ou utiliser des techniques complémentaires, comme la phytothérapie, la micronutrition, l’acupuncture ou l’auriculothérapie, qui vont améliorer le terrain pour développer le potentiel d’autoguérison de la personne. Ce qui est dommage avec la médecine médicamenteuse, c’est qu’elle a tendance à éteindre le symptôme plutôt que traiter la cause de la maladie. J’essaie toujours d’aller à la cause profonde pour un résultat plus pérenne.

Qu’est-ce que la médecine épigénétique ?

Des études récentes ont démontré que l’on peut agir par notre mode de vie sur l’expression ou non de certains gènes. C’est cela, la médecine épigénétique.

Par exemple, si vous avez le gène du diabète mais que votre alimentation est équilibrée, notamment au niveau de la consommation de glucides, vous ne développerez pas cette maladie. A contrario, les déséquilibres nutritionnels finiront par déclencher ce diabète.

Ce n’est donc pas une fatalité. Le patient a une part de responsabilité dans ses problèmes de santé. De la même façon, il peut également améliorer sa santé et sa longévité en changeant son mode de vie.

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé et sans dépendance, mythe ou réalité ?

L’espérance de vie n’a cessé d’augmenter depuis la dernière guerre mondiale, mais pas la qualité de la vie. Ce qui est le plus important dans mon métier, c’est d’aider les patients à vivre le plus longtemps possible mais en pleine vitalité, sans douleur, au maximum de leurs performances.

Cela dépend de nombreux facteurs. Ainsi, tous les aspects de la santé sont à prendre en compte de manière holistique : la santé physique par la nutrition, la micronutrition… et la santé psychique par la gestion du stress et de ses conséquences nuisibles.

Cela dépendra donc des capacités de chacun à se remettre en question et à retrouver des habitudes de vie adaptées à la bonne santé.

Le plus important n’est pas d’allonger à tout prix la durée de la vie, mais bien d’améliorer la qualité de la vie.

Vous dites que pour être « véritablement performante, la médecine épigénétique doit être individualisée, prédictive, préventive et collaboratrice ». Pourriez-vous, svp, nous expliquer pourquoi ?

Il n’y a pas deux personnes identiques, chacun a son vécu, ses prédispositions, son alimentation, sa façon de gérer son stress… On ne peut pas appliquer la même recette à tout le monde, c’est pour cela que cette médecine est individualisée. Elle est prédictive dans le fait qu’au vu de résultats d’analyse, on peut prédire que, si la personne ne change pas certaines habitudes ou ne corrige pas certaines carences, elle développera certainement une pathologie.

Nous sommes là pour aider à corriger les facteurs prédisposant pour que cela n’arrive pas. C’est pour cela que l’on parle également de prévention.

Pour y parvenir, nous avons besoin de l’adhésion et de la collaboration du patient. En effet, nous allons lui prodiguer des conseils de mode de vie, de nutrition, mais nous ne serons pas là au quotidien pour vérifier qu’il les applique bien ; cela demande un effort personnel. Mais c’est en même temps une source d’une grande satisfaction pour le patient, qui devient actif et plus autonome.

Les analyses sanguines sont-elles indispensables et le point de départ de tout suivi personnalisé ?

Par le biais de questionnaires très poussés, nous pouvons avoir une idée de certaines carences.

Néanmoins, certains marqueurs biologiques sont peu symptomatiques et seule l’analyse sanguine nous permettra de voir s’il y a carence ou excès. On retrouve effectivement souvent des excès de certaines vitamines ou micronutriments chez certains patients qui se complémentent à l’aveugle et parfois trop ou mal. Les excès peuvent être plus nuisibles que des carences.

« Que l’alimentation soit ta première médecine », la base de l’épigénétique ?

Oui, je pense que la médecine d’Hippocrate, qui insistait sur la qualité de notre alimentation, est un pilier fondamental de la médecine épigénétique. La micronutition est devenue indispensable, venant combler les travers et les manques de notre alimentation moderne.

L’alimentation santé doit-elle être sans gluten et majoritairement végétarienne ?

L’alimentation santé doit être antiinflammatoire. Pour cela, il faut éviter les aliments qui entraînent une inflammation dans le corps. Il se trouve que le blé moderne, qui a subi des hybridations, n’est pas le plus digeste des blés (par rapport aux blés anciens, comme l’épeautre ou le kamut) et crée des réactions très fréquentes d’intolérance alimentaire au niveau de l’intestin. Il faut donc en limiter la consommation ou sélectionner des farines très peu riches en gluten, comme le petit épeautre.

Nous avons besoin de protéines, que l’on peut trouver dans d’autres aliments que les animaux. Il est même possible de s’en passer en mangeant des protéines végétales (légumes secs, tofu, tempeh…), du fromage, des œufs. Privilégions la qualité à la quantité en matière de protéine animale.

Que pensez-vous de l’alimentation cétogène ?

Je n’aime pas trop, par principe, les régimes d’exclusion de certaines catégories d’aliments. Ne privilégier que les graisses dans le régime cétogène peut aider ponctuellement dans certaines pathologies, mais est à mon avis très difficile à mettre en place sur le long terme car source de grandes frustrations et de rechutes.

J’encouragerais plutôt l’alimentation low carb*, qui est plus facile à suivre dans la vie quotidienne.

* À faible teneur en glucides.

Le jeune intermittent, une hygiène de vie à adopter ?

Je vous dirais que c’est au cas par cas. Les personnes qui l’ont adopté se sentent en général tellement mieux qu’elles le font par habitude, sans réfléchir, en ayant appris à être plus à l’écoute de leur faim et de leurs véritables besoins. De nombreuses études ont montré le bénéfice du jeûne intermittent sur la santé.

Pour d’autres patients, l’idée de ne pas manger à un repas est impossible. Donc, une fois de plus, pas de généralisation. Chacun est différent et a des besoins différents. Le plus important est d’être à l’écoute des besoins de son corps.

Avons-nous tous besoin d’une supplémentation en micronutriments ?

Je dirais qu’à l’heure actuelle oui. Il nous faut à tous une complémentation car la densité micronutritionnelle de nos aliments a énormément baissé à cause de plusieurs facteurs, dont l’ajout de pesticides, les cultures intensives, l’appauvrissement des sols… Cultivons notre jardin, peut-être que cela changera.

 

Pourquoi manquons-nous de magnésium, vitamine D et vitamine C ?

Le magnésium est en quantité insuffisante dans l’alimentation, surtout que nous en consommons beaucoup plus actuellement dans notre société stressante.

La vitamine D nécessite les UV sur la peau pour la synthétiser. Donc, d’octobre à avril sous nos latitudes, nous en manquons tous.

Les doses journalières de vitamine C sont sous-évaluées et notre alimentation, surtout industrielle, est carencée. On a des cas de scorbut qui réapparaissent depuis quelques années, reflet de l’alimentation très pauvre en fruits et légumes d’une partie de la population.

Méditation et cohérence cardiaque, deux alliées pour vivre vieux et en bonne santé ?

Notre système nerveux autonome (SNA) est constitué de deux branches : le système parasympathique, jouant le rôle de frein, et le système sympathique, jouant le rôle d’accélérateur. La méditation, ou des techniques de respiration telles que la cohérence cardiaque, sont un moyen facile d’accès à tous pour stabiliser ce système nerveux autonome.

D’abord appliquée dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, la cohérence cardiaque est de plus en plus utilisée dans les programmes de gestion du stress et de l’anxiété, dans la régulation émotionnelle, dans les programmes d’entraînement sportif, ainsi que dans la gestion du poids.

La facilité avec laquelle il est possible de pouvoir passer d’un état d’excitation à un état de calme est liée à la capacité du système nerveux autonome de faire varier rapidement la fréquence cardiaque.

La cohérence cardiaque est un état d’harmonie entre le système nerveux sympathique (accélérateur) et le parasympathique (frein), obtenu lors de l’inspiration et de l’expiration, en particulier par la respiration abdominale.

Cette harmonie entraîne une cascade de réactions biologiques dans tous les organes, qui vont dans le sens de la bonne santé. Il en est de même pour la méditation. Des études sur la méditation en pleine conscience en ont démontré les bienfaits sur la santé et la longévité, notamment par son action sur l’allongement des télomères.

L’important dans ces pratiques est la régularité. Des séances de quelques minutes quotidiennes seront plus efficaces que de longues séances très espacées.

Le mot de la fin ?

Un point commun à tous les centenaires, c’est un moral à toute épreuve, une gaieté constante et un réel goût de vivre. Ils sont actifs et prennent soin de leur santé, ils travaillent et continuent de viser des objectifs personnels. Ils apprécient ce qu’ils ont et sont généreux, n’hésitant pas à donner du soutien et de l’affection.

Ils ont une façon d’aborder les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience.

La communauté est également très importante dans leur vie : ils restent connectés, ils s’entraident, ils ont des relations sociales.

 

Pour aller plus loin :

Epigen®

Les bienfaits du maté

Les bienfaits du maté

Le maté, boisson d’Amérique du Sud popularisée par nos sportifs, est devenu une boisson incontournable en France et dans le monde !

Le maté, kézaco ?

Le maté est un arbre natif du sud du Brésil, qui pousse abondamment à l’état sauvage dans la forêt atlantique. Il s’agit d’un arbre à feuilles persistantes qui croît naturellement entre 500 et 700 m d’altitude dans les régions montagneuses. À l’état sauvage, l’arbre à maté peut atteindre jusqu’à 20 m de hauteur !

Ses feuilles sont consommées depuis des siècles sous forme d’infusion par les peuples indigènes, pour ses propriétés stimulantes et digestives. On le boit traditionnellement dans une calebasse fabriquée en courge séchée et avec une paille à filtre, appelée bombilla.

Modes de culture

Au cours des dernières décennies, la forêt atlantique a été décimée pour faire place aux très lucratives plantations de soja et de maïs transgéniques. Aujourd’hui équivalent à 8,5 % de sa superficie originelle, l’abondance de maté natif a été considérablement réduite. La plupart du maté commercialisé actuellement provient donc en grande majorité des nombreuses plantations du sud du Brésil et des pays voisins qui le cultivent.

Au Paraná, le mode de culture du maté sauvage permet la préservation de l’écosystème local de la forêt atlantique. Ressource précieuse, le maté vert sauvage assure le maintien du mode de vie de ses producteurs et des populations locales. Cette activité est essentielle pour ces petits producteurs, qui vivent en harmonie avec la forêt et récoltent le maté d’arbres sauvages entretenus sur leurs propriétés.

Quels sont les bienfaits du maté ?

Le maté est un superaliment : moins excitant que le café, il a des propriétés tonifiantes, stimulantes et diurétiques. Il aide également à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique : il n’est donc pas étonnant qu’il soit consommé par les sportifs de haut niveau !

Riche en composés phénoliques, le maté a également des vertus antioxydantes.

Sa teneur en saponines lui confère des propriétés anti-inflammatoires et de booster du système immunitaire.

Les différences entre maté sauvage et maté cultivé

Le maté natif est présent dans l’état du Paraná, au sud du Brésil. Il y pousse à l’ombre de la forêt et grandit plus lentement que le maté cultivé. La collecte du maté natif s’effectue tous les 2 ans, tandis que le maté cultivé est cueilli tous les 12 à 18 mois.

Cette pousse naturelle à l’ombre des arbres fait que le maté natif présente un taux de phytonutriments, caféine et d’antioxydants plus élevé que le maté cultivé.

Comment déguster le maté ?

Remplir la calebasse aux 2/3 de maté. Tasser le maté sur le côté de la calebasse. Verser un fond d’eau froide, puis laisser absorber 2 à 3 min. Insérer la bombilla. Verser de l’eau chaude à environ 80 °C, puis laisser infuser 2 à 5 minutes. Déguster !

Alors, vous prendrez bien une tasse de maté ?

Valeurs nutritionnelles moyennes du maté

0 calorie
15 % vitamine B3
6 % vitamine B2
8 % Zinc
15 % Fer
4 % Magnésium
19 % Potassium
Teneur en caféine entre 0,5 % et 1,5 %

Pour ses qualités toniques, diurétiques et stimulantes, le maté peut être considéré comme un superaliment ! Stimulant général de toutes les fonctions corporelles et particulièrement de la fonction cérébrale, il aide à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique.

 

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