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Vive le vent, vive le vent d’HIVER… !

L’hiver arrive… Il est temps de dire au revoir aux longues journées ensoleillées et aux douces soirées d’été. Penser un instant aux frimas et aux jours qui raccourcissent, leurs lots de virus et d’infections que l’on se passerait bien d’abriter… on en frissonne… et vous ? Et voilà que notre organisme manifeste ses premiers signes de fatigue et de vulnérabilité : sommeil et humeur perturbés, mal à la gorge, nez qui coule… Vivement l’été prochain !

L’influence de la lumière naturelle sur notre humeur et notre sommeil est connue depuis… la nuit des temps. Les lux qui arrivent sur notre rétine sont indispensables au déclenchement d’une cascade de sécrétions hormonales qui induisent le sommeil et diminuent le stress.

Une dette de sommeil a des conséquences à court terme (somnolence, fatigue), mais aussi à plus long terme : dépression, troubles de l’humeur. C’est au cours du sommeil que l’organisme régule la production d’hormones, dont celles qui participent à l’immunité (cortisol) et assurent des fonctions métaboliques essentielles (hormone de croissance).

Ne laissons pas le blues hivernal s’installer

• Apaiser le stress et retrouver le calme

Par chance, la nature nous a donné une véritable alliée : La Rhodiola rosea (la rhodiole). Étonnante ! Elle pousse dans des régions très froides, d’où sa formidable capacité d’adaptation. C’est une plante vivace dite adaptogène : elle est à la fois tonifiante et apaisante. Elle participe donc à l’augmentation de la capacité d’adaptation de notre organisme à son environnement. La rhodiole l’aide à s’adapter au stress émotionnel grâce à son action sur les neurotransmetteurs. En agissant sur la production d’hormones, comme la sérotonine et la dopamine, la rhodiole a une action positive sur l’humeur, l’endormissement et le sommeil. Sa prise quotidienne sera très utile pour réduire l’anxiété, le stress, l’insomnie et améliorera même la qualité du sommeil. Associée au magnésium (préférer le magnésium marin) et à la vitamine B6, son action n’en sera que renforcée.

• Stimuler naturellement la production de mélatonine pour retrouver un sommeil de qualité

Autre acteur majeur pour recouvrer un bon endormissement et un sommeil réparateur, le tryptophane. C’est un acide aminé rare, présent à 1 % dans les protéines. C’est dire qu’il est fréquent d’en manquer. Il est indispensable pour la transformation de la sérotonine en mélatonine, que l’on appelle aussi hormone du sommeil. Le tryptophane prépare au sommeil, régule l’humeur, l’appétit, et, d’une façon générale, notre rythme circadien. Cette alternance de périodes veille/sommeil est indispensable à notre équilibre, et il est préférable qu’elle se fasse naturellement.

Un apport nutritionnel en tryptophane dynamise la production de mélatonine endogène par synthèse de la sérotonine. Les mécanismes naturels sont ainsi respectés, puisque que c’est notre cerveau qui va fabriquer sa propre mélatonine en fonction de ses besoins. La délivrance naturelle de cet acide aminé a une meilleure action sur la mélatonine, nécessaire à l’endormissement. Ce procédé est à privilégier, plutôt qu’un apport direct de mélatonine sous forme de comprimés, car ces derniers renferment bien souvent des molécules de synthèse. Certains aliments sont riches en tryptophane, comme le pain, les pâtes, les œufs, la viande, la banane, les amandes ou les noix de cajou.

• Se faire du bien

Pour éviter l’épisode de déprime hivernale, il est recommandé d’adopter une alimentation « cocooning » riche en aliments chauds, cuits, onctueux, plutôt de saveur salée que sucrée. Le cru, indispensable à une bonne vitalité, se consommera sous forme de jus ou de graines germées. On privilégiera également les céréales complètes ou semi-complètes aux produits raffinés (farines blanches, huiles, pain blanc, sucre). De même, un apport en oméga 3 sera bénéfique pour lutter contre l’inflammation intestinale, cause d’un éventuel déséquilibre au niveau des neurotransmetteurs, mais également pour chouchouter notre système nerveux et notre cerveau.

Armons-nous contre les infections

• Soutenir notre système immunitaire pour lutter contre les infections de l’hiver

Le froid nous fragilise. En asséchant notre muqueuse nasale, nos barrières sont atténuées. Virus et bactéries s’en donnent à cœur joie.

On n’attrape pas froid, mais ce sont les virus et les bactéries qui nous attrapent !

À cela s’ajoute la prolifération virale, qui s’accélère quand les rayons du soleil faiblissent. Eh oui, les UV détruisent les virus…

Bien se couvrir, porter un bonnet, aérer les pièces même en hiver (inviter les virus à passer par la fenêtre) sont déjà les bonnes attitudes à adopter. Prévenir, plutôt que guérir. Pour guérir, s’il est déjà trop tard, bien des solutions naturelles existent. Après des utilisations empiriques millénaires, aujourd’hui, de nombreuses études attestent des propriétés antibactériennes de certaines plantes ou substances naturelles. Ail, tea tree, propolis, extrait de pépins de pamplemousse (EPP) et certaines huiles essentielles, comme le ravintsara, figurent ainsi parmi les meilleurs « antibiotiques naturels », capables de lutter efficacement contre certaines maladies infectieuses.

La propolis est aussi un excellent antiseptique et antibactérien. Les abeilles l’utilisent en ce sens dans la ruche. La propolis a un spectre antibactérien large (bactéries à Gram positif et négatif). Elle est efficace sur des bactéries responsables d’infections chez l’être humain.

On présente traditionnellement l’EPP comme un produit naturel aux vertus antiseptiques et antimicrobiennes à large spectre, avec une action sur les bactéries, les virus, les champignons. L’EPP est obtenu à partir des pépins, mais certains ajoutent parfois la pulpe et la partie blanche des pamplemousses. Pour plus d’efficacité, il est préférable de choisir des extraits de pépins purs et naturels. L’EPP se compose essentiellement de :

  • Flavonoïdes antioxydants aux propriétés spécifiques : la naringine (anti-inflammatoire), l’iso-naringine, l’hespéridine et le limonène ;
  • Vitamine C : tonifiante, anti-fatigue ; renforce les défenses immunitaires ;
  • Vitamine E : antioxydante, elle protège du vieillissement cellulaire ;
  • Limonoïdes : antioxydants, antifongiques, renforcent les défenses immunitaires.

Ses effets antimicrobiens très étendus font de l’extrait de pépins de pamplemousse un complément efficace pour de nombreux maux et, notamment, un complément très intéressant en cas d’infections hivernales.

On peut également booster ses défenses immunitaires grâce à la phycocyanine !

La phycocyanine, surnommée « l’or bleu » de la spiruline, est reconnue comme étant son composant le plus actif. C’est la source majeure des propriétés énergisantes, immunostimulantes et antioxydantes de la spiruline. Elle va naturellement et activement participer à la protection des cellules de l’organisme. Consommée en cure pour booster vos défenses immunitaires, la phycocyanine va accélérer les bénéfices reconnus de la spiruline : soutien du système immunitaire, amélioration de la résistance de l’organisme, de la vitalité, du tonus.

Côté aromathérapie, les huiles essentielles sont des actifs puissants.

L’huile essentielle de ravintsara est une incontournable. Elle est très utilisée lors des infections hivernales : bronchites, grippes, sinusites, rhumes, toux. Elle aide à dégager les voies respiratoires et les nez bouchés. Savez-vous que les huiles essentielles sont encore plus efficaces en prise orale ?

Attention, dans ce cas, il faut toujours diluer l’huile essentielle de ravintsara dans une huile végétale, sinon ce serait trop agressif. Le mieux est de l’associer à l’huile végétale de nigelle, dont l’action complémentaire rendra le traitement encore plus efficace. La nigelle est immunostimulante, en augmentant le nombre et l’activité des cellules de l’immunité.

D’ailleurs, si vous consommez une huile essentielle par voie orale, pensez toujours à la diluer dans une huile végétale. Si vous ne savez pas comment faire, faites appel à un aromatologue qui saura vous conseiller. Sachez que l’on peut aussi trouver des huiles essentielles déjà diluées, prêtes à l’emploi, que l’on peut utiliser par voie orale sans danger de surdosage.

Vous voilà paré pour profiter pleinement de l’hiver avec ses paysages féériques, alors que la nature sommeille pour se préparer à renaître au printemps prochain… bel hiver à tous.

Épices : Une pincée d’équilibre au quotidien

Alors qu’Hippocrate et son célèbre adage « que ta nourriture soit ton médicament » ont trop souvent été oubliés par l’Occident, l’Ayurveda n’a jamais cessé de reconnaître que l’alimentation est un moyen de préserver sa santé…

C’est pour cette raison sans doute que l’Inde a décliné les épices en une palette de saveurs multiples, capables de réveiller tous nos sens juste avec un petit plat de légumes judicieusement aromatisés. Au-delà du goût, c’est aussi tout le potentiel bienêtre des aromates qui est la base de l’alimentation indienne.

Vous l’aurez compris, ce dossier divisé sur 2 numéros de l’écolomag vous entraîne sur la route des épices où vous pourrez trouver toutes les raisons de vous faire du bien en mangeant gourmand !

Selon l’Ayurveda notre fonction digestive est l’élément-clé de notre santé. Pour faire simple, si nous digérons mal, nous ouvrons la porte à un grand nombre de dérèglements et donc de maladies.

En effet, c’est dans notre alimentation que l’organisme puise tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner, surtout de l’énergie. Mais en réalité, il y a ce que nous mangeons sur toute une journée et ce que notre corps assimile vraiment.

Un tri se fait donc entre ce que nous mettons dans notre bouche et ce que notre organisme va utiliser et ça, c’est le travail des enzymes digestives, une multitude de protéines qui agissent dans tout le système digestif, depuis la salive jusqu’à l’intestin. En fonction de leur rôle et de leur situation dans notre corps, ces enzymes ont différents noms : protéase, lipase, cellulase…

Protégez vos enzymes…

Nos enzymes digestives se lient aux aliments que nous ingérons et les transforment en ressources pour l’organisme sous forme de glucose, lactose, acides gras… Pour pouvoir exercer toutes ces fonctions, elles doivent absolument être protégées.

Si vos enzymes digestives ne sont pas au mieux de leur forme, vous l’observerez facilement avec l’apparition de gaz, de ballonnements et même d’allergies alimentaires. Ces indicateurs signifient que vos enzymes sont épuisées et en cela l’Ayurveda va être un véritable soutien !

Épices, le modérateur de vos repas

L’Ayurveda utilise les épices pour moduler les apports de l’alimentation, notamment en fonction des doshas.

Vata

Si vous êtes une constitution Vata, qui relève d’une personnalité plutôt gourmande, vous devrez ajouter une belle quantité d’épices quand vous mangerez des aliments lourds ou sucrés. Vous éviterez ainsi les flatulences auxquelles vous êtes habitué quand vous mangez trop riche !

Vos saveurs sont la saveur douce (le sucré), le salé et l’amer. Mangez à heures régulières dans une atmosphère tranquille. Pour renforcer le feu digestif, 15 minutes avant le repas du midi et du soir, il est indiqué de prendre une cuillerée à thé de gingembre frais haché avec un peu de jus de citron. Vous devez éviter de manger trop d’aliments différents au cours d’un même repas ou sauter les repas. Vos épices sont le cumin, le gingembre, le curcuma, le fenugrec.

Pitta

Les personnalités Pitta, quant à elles, privilégieront les épices dans les boissons fraîches ou pour aider à la digestion.

Vos saveurs sont la saveur douce (le sucré), l’amer et l’astringent. Si vous êtes Pitta, privilégiez les aliments frais ou tièdes, les jus de légumes et les infusions à la menthe poivrée. Évitez les aliments frits, trop salés, trop chauds. Vos épices sont la coriandre, le fenouil, le cumin, la cardamome, le gingembre, le curcuma.

Kapha

Comme Kapha est de nature plutôt humide, un apport en poivre va permettre d’augmenter sa chaleur. Physiquement, c’est excellent pour la circulation sanguine et donc contre les oedèmes ou les jambes lourdes. Vos saveurs sont le piquant, l’amer et l’astringent.

Pour améliorer votre feu digestif, 15 minutes avant le repas du midi et du soir, il est indiqué de prendre une infusion de gingembre avec un soupçon de miel.

Vous devez éviter les aliments froids, lourds, frits, gras et sucrés, mais aussi le grignotage et les boissons gazeuses.

Vos épices sont le gingembre, le poivre noir, le curcuma. Ce ne sont là que quelques exemples car l’Ayurveda décline avec subtilité l’utilisation des épices en fonction des doshas, c’est-àdire de la constitution ayurvédique de chacun et de ses besoins.

À SAVOIR

Un savant mélange de végétaux

Les épices peuvent être issues d’écorces (cannelle), de fleurs (safran, clou de girofle), de feuilles (thé, thym), de fruits (poivre, aneth, moutarde), de bulbes (ail, oignon, gingembre) ou de graines (fenouil, coriandre).

 

Sur la route des épices

Manger à sa faim, équilibré, en prenant son temps et avec plaisir est déjà un acte ayurvédique. Voilà pourquoi les épices sont essentielles en Ayurveda. Vous le savez désormais, grâce à elles, vous pouvez rendre vos repas plus échauffants ou plus digestes selon vos besoins organiques.

Les épices dites « de base » sont relativement simples à trouver. Elles peuvent être consommées à tous les repas sans modération pour stimuler la digestion et nettoyer le foie.

Il s’agit du cumin, de la moutarde, du fenugrec, du fenouil, de la coriandre, du curcuma, du sésame et de l’asa-foetida.

Les épices vertes regroupent le gingembre et les feuilles de coriandre. Les épices dites « nobles » sont plus rares (et souvent plus chères)… Il s’agit de la cardamone, de la cannelle, des clous de girofle, du safran et de la noix de muscade.

Il y a aussi les faux et vrais poivres. Les vrais sont le noir, le blanc et le vert ; ils correspondent aux différents stades de maturation de la plante et sont excellents pour le système immunitaire. Il existe aussi le poivre long, connu sous le nom de Pippali. Les faux poivres sont, quant à eux, les baies de Sichuan, de Cayenne et les baies roses. Ils activent la digestion et la circulation sanguine.

Tous les piments peuvent également entrer dans la catégorie des épices quand ils sont séchés et broyés.

Il existe enfin les fameux mélanges tels que tandoori, garam masala ou kari gosse.

Découvrez quelles épices ci-dessous.


 

Cannelle

  • Anti-inflammatoire
  • Élimine les toxines
  • Cible la sphère ORL

La cannelle, dont le nom sanskrit est savadootvak, possède une belle couleur brun jaune, une odeur fortement parfumée et un goût doux et chaud. Riche en phénols et en coumarine, la cannelle est une épice chaude qui aide naturellement à digérer et soutient l’organisme en cas de problèmes ORL ou de douleurs articulaires.

 

Cardamome

  • Expectorante (rhumes, bronchites…)
  • Aphrodisiaque

Appelée « reine des épices » en Inde (le poivre étant le roi), la cardamome est utilisée dans les produits de boulangerie et la pâtisserie (pain d’épices), mais accompagne idéalement les bouillons et le riz.

 

Cumin

  • Vermifuge, dépuratif
  • Apaise nausées et diarrhées

Si le cumin a la réputation d’augmenter a vivacité intellectuelle et la mémoire, c’est surtout pour faciliter l’assimilation des minéraux qu’il est recommandé. Cette épice, de la même famille que la coriandre, s’utilise dans tous les plats, sucrés ou salés.

 

Curcuma

  • Antioxydant
  • Anti-inflammatoire
  • Facilite la digestion

Le curcuma (aussi appelé haridra) est incontournable à la fois pour parfumer les plats et pour la santé. Riche en polyphénols, notamment en curcumine, il freine le vieillissement des cellules et protège l’organisme de nombreux maux : douleurs articulaires, perte de souplesse… Le curcuma est très intéressant pour les végétariens car il tonifie le foie et apporte du fer. On peut en ajouter partout, par exemple dans le riz, les céréales, les légumes, les galettes…

Petit lexique de géobiologie… La noosphère

DÉFINITION. La géobiologie est née de la conviction que l’homme est interconnecté avec son environnement :

  • Il l’impacte et/ou est impacté par lui. – Cela concerne son environnement proche et/ou son environnement lointain.
  • L’impact peut être physique et/ou psychique.

Pour ne parler ici que des impacts psychiques :

  • Dans son micro-environnement (l’habitat et autres lieux de vie), l’être humain est confronté aux mémoires de murs. Soit il les crée par son comportement (longues maladies, agressions ou pensées négatives répétées…), soit il les subit quand il vit dans des lieux impactés par les occupants précédents. J’ai déjà longuement développé ce thème dans des articles précédents.
  • Dans son macro-environnement (la Terre), il existe une même notion mais beaucoup plus large car elle n’implique plus des individus isolés mais la collectivité humaine tout entière. Elle porte plusieurs noms selon les observateurs et leurs sensibilités.

Vladimir Vernadsky (un des fondateurs de la géochimie moderne, qui a travaillé sur les effets des radiations solaires et cosmiques sur l’ensemble des organismes vivants) et Pierre Teilhard de Chardin (prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe) ont tous deux utilisé le terme de « noosphère ». Ils expliquaient qu’il s’agit d’une couche de faible épaisseur entourant la Terre, qui serait le lieu de l’agrégation de l’ensemble des pensées, des consciences, des idées et des découvertes produites par l’humanité à chaque instant.

Sans utiliser ce mot de noosphère, Ernest Renan (écrivain, philosophe et historien du XIXe siècle) imaginait, dès son époque, que l’union de plusieurs organismes ou individus crée des sortes de consciences imbriquées.

Mais nous pouvons aussi relier cela à d’autres concepts, tels que l’inconscient collectif ou les égrégores, par exemple. Comme pour les mémoires de murs, soit l’homme alimente cette noosphère, soit, au contraire, il s’en nourrit, y puise des idées ou de l’énergie. Cela enclenche, si c’est positif, un cercle vertueux, une spirale positive ; mais, si c’est négatif, un cercle vicieux, une spirale négative est produite.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE. En cette longue période de pandémie, nous avons passé beaucoup de temps dans nos maisons et les pensées n’ont pas toujours été très positives. S’agissant de notre micro-environnement, dans lequel nous sommes toujours totalement maîtres, il est facile de « nettoyer » nos propres mémoires.

Mais c’est plus compliqué pour la noosphère, que nous avons probablement alimentée avec des peurs, des colères, etc.

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Une petite flambée ?

Oui, mais avec 57 % d’augmentation du prix du gaz et les hausses annoncées pour l’électricité, il faut trouver des solutions économiques, pas trop chères ni à l’achat ni à l’entretien et pouvant apporter un peu de confort… Il ne manquerait plus qu’un hiver rude !

Aucun système n’est satisfaisant à 100 % : retour sur investissement incertain, coût de fonctionnement, bruyant, maintenance, fiabilité, SAV, etc.

Les capteurs solaires à air SOLARVENTI ont aussi leurs limites, mais ce système ingénieux, simple et évident connaît un développement exponentiel. Investissement limité, grande fiabilité, apport de chaleur totalement gratuit générée par le soleil… sans compteur, ni abonnement, ni taxes.

Le soleil ? Nous l’avions un peu oublié pour réchauffer nos logements, pourtant il est une source inépuisable et gratuite…

Installés sur un mur ou un toit face au soleil, ces capteurs font entrer la chaleur dans votre logement… c’est simple. Ils ne chaufferont pas totalement une maison mais pourront augmenter la température intérieure de quelques degrés… ceux qui coûtent le plus cher. Très utiles pour contrer l’humidité, ventiler des lieux fermés avec de l’air neuf et filtré… vous trouverez mille bonnes raisons de les utiliser.

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com

La célestine – Une pierre douce et de saison

L’hiver s’installe et les premiers rhumes pointent le bout de leur nez.

La célestine fera partie de votre trousse à remèdes pour prendre soin de vos enfants !

Associée au chakra de la gorge, cette pierre régule la respiration, notamment après une maladie pulmonaire. Elle aidera à dégager les petits nez enrhumés ; posée sur le front, elle sera très utile en cas de sinusite.

La célestine clarifie l’esprit et aidera votre enfant à se concentrer et à rassembler ses idées. Les petits solitaires trouveront du réconfort auprès de cette pierre, qui libère tendresse et douceur.

Apaisante, la célestine enveloppe les enfants d’un nuage de bien-être !

Nos conseils : Un « mini-soin » peut être intéressant avec une célestine posée sur le 3e œil, pendant 20 mn : pour un esprit plus clair, un mental apaisé et une meilleure attention. Sur le chakra du cœur, elle calmera les angoisses.

Entretien : C’est une pierre assez fragile, surtout sous forme brute. Purification sous l’eau claire ; rechargement à la lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www.lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr. Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site. À bientôt pour un zoom sur une autre pierre !

2 albums autour de marins et de héros au service de la planète

Les deux nouveaux albums de la collection Paulsen Jeunesse invitent les 8/13 ans à vivre le destin hors du commun de marins ou de héros au service de la planète, qui ont choisi de suivre leurs rêves et leurs convictions. Ils se sont dépassés, ils ont inventé, ils ont affronté des tempêtes et des menaces, ils ont pris la parole et parfois le pouvoir, ils ont emprunté des chemins de traverse pour accomplir la plus belle aventure qui existe, celle d’une vie.

Ces deux albums abordent les thèmes de l’environnement, de la sauvegarde de la planète et racontent des aventures qui devraient inspirer les plus jeunes sensibles à ce qu’il se passe autour d’eux.

Voir les albums : 

30 destins de marins

30 héros pour la planète

Grand dossier : L’amour dans tous ses états

 

« Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé. »

Jean d’Ormesson

Nous ne pouvions pas terminer cette année sans parler d’AMOUR… L’amour pluriel, l’amour inconditionnel, l’amour vache, l’amour physique… Bref, l’amour dans tous ses états. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la pandémie a considérablement modifié notre rapport au temps, aux autres, mais aussi à nous-même. Le sujet est tellement vaste que nous ne pourrons pas aborder toutes les nuances de l’amour, mais nous voulions en évoquer certaines parcelles.

Aux côtés de nos experts, faisons vibrer la flamme du désir, la flamme de l’amour et honorons ce qu’il y a de plus précieux au monde.

 

Articles à voir :

Les plantes au service de l’amour…

Dossier santé : L’amour dans tous ses états !

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Les plantes au service de l’amour…

Si les plantes ne distillent pas leur pouvoir au service des hommes, elles cherchent à charmer les insectes et à jouer les entremetteuses de leur amour. C’est notre relation personnelle à la fleur, variable selon notre sensibilité et notre culture, qui crée l’émotion. Les plantes sont de formidables alliées pour nous inciter à l’amour, stimuler notre inspiration, exacerber nos sentiments et nous rendre la vie plus belle.

Petite leçon de séduction végétale

En Europe, on estime que 300 millions de grains de pollen se déposent annuellement sur chaque mètre carré de terrain ! Producteur de gamètes mâles, le pollen joue un rôle essentiel dans la reproduction des plantes à graines. Responsable de la transmission du patrimoine héréditaire mâle, il permet la fécondation des ovules libérés par les ovaires. Des graines se forment alors, engendrant ainsi le développement d’une descendance.

Plus de 95 % des fleurs sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles possèdent à la fois des organes mâles (étamines) et femelles (pistil). Pour éviter la consanguinité, ces plantes adoptent des stratégies très efficaces. Comment ? Des hormones, que l’on appelle les auxines, inhibent la germination du pollen provenant de leurs propres fleurs, mais des protéines reconnaissent le pollen compatible et facilitent son adhésion à la surface du stigmate.

Quand le bananier meurt d’amour

Les plantes monocarpiques n’ont pas une vie sexuelle très remplie. En effet, elles n’aiment qu’une fois et meurent après avoir fructifié. C’est le cas des Broméliacées, du bananier, de l’agave americana, des bambous, des cycas et de toutes les plantes à végétation annuelle.

Quand l’arum titan fait monter la température !

L’incroyable arum titan (Amorphophallus titanum) – plante endémique de Sumatra – génère un parfum de viande avariée pour attirer ses pollinisateurs. Afin de mieux diffuser l’odeur alentour, il l’évapore en la chauffant. La température de son énorme spadice varie entre la base et l’extrémité ; cette dernière, la plus chaude, pouvant atteindre la température du corps humain (37 °C). Ainsi, la différence avec la base, où se concentrent des milliers de fleurs, atteint une dizaine de degrés. Chaud devant !

La rose, reine des fleurs et de l’amour

« Si Zeus avait voulu donner aux fleurs un roi, c’est la rose qui régnerait sur les fleurs. Elle est la parure de la terre, la gloire des plantes ; elle est l’oeil des fleurs, la rougeur de la prairie : c’est la beauté dans tout son éclat ; elle respire l’amour, elle est messagère d’Aphrodite… » Achille Tatius – Leucippé et Clitophon

Dans la première moitié du XIXe siècle, à l’apogée de la symbolique des fleurs, une dame qui portait une guirlande de roses sur un chapeau de paille indiquait clairement : « Je suis disposée à l’amour. »

La rose rouge est une déclaration d’amour ou une invitation à l’amour charnel. • La rose orange, corail ou saumon reflète le désir et le besoin d’amour tout en susurrant : « Abandonne-toi à mes caresses… »La rose de couleur rose honore l’épanouissement de la beauté de la femme, suggérant la festivité et le magnétisme, la recherche d’une soirée de fête.

Le savez-vous ? Associer roses blanches et rouges dans un bouquet signifie « Unissons-nous ! »

On distille à la vapeur d’eau les fleurs de la rose pour en extraire une huile essentielle d’une grande magnificence olfactive. Ce sont principalement le géraniol et le 2-phényléthanol qui confèrent à la rose européenne et moyen-orientale cette odeur florale et suave si caractéristique.

Compte tenu du faible rendement obtenu (4 tonnes de pétales pour obtenir 1 kg d’huile essentielle), l’huile essentielle de rose est une essence rare et précieuse, tout comme l’amour !

Au-delà de son parfum magique, l’huile essentielle de rose veille sur notre bien-être : elle est à la fois antidépresseur, aphrodisiaque et tonique du système nerveux. Elle chasse les états dépressifs, la fatigue sexuelle, ainsi que les tensions nerveuses.

Le langage amoureux des fleurs

C’est un homme, Louis-Aimé Martin, qui rédigea en 1819 – sous le pseudonyme de Charlotte de Latour – le premier Langage des fleurs. En 1844, Louise Cortambert reprit le même pseudonyme pour rédiger un Nouveau langage des fleurs, qui fut le premier best-seller du genre. Depuis, de nombreux auteurs ont cherché à traduire émotions, émois et tourments de l’amour à l’aide des plus jolies fleurs de nos jardins.

En voici quelques belles illustrations :

L’anémone : Je mourrai pour toi.
Le camélia : Ma constance sera récompensée.
La capucine : Je veux te combler d’amour.
Le dahlia : Je brûle d’amour pour toi.
Le gardénia : Je t’aime de tout mon cœur.
La pâquerette : Je ne veux que toi.
La tulipe rouge : Mon amour est ardent.
La marguerite : Mes pensées sont pour toi.

 

Il était une fois Aphrodite

Le terme « aphrodisiaque » vient d’Aphrodite (Vénus, pour les Romains), déesse grecque de l’amour, de la beauté, de la sensualité et de l’attirance sexuelle. Mariée de force par son père Zeus à Héphaïstos, Aphrodite eut de nombreux amants. De ses amours avec Arès naquit Eros, elle eut Hermaphrodite avec Hermès, puis Priape et Hyménée de son union avec Dionysos. Mais son grand amour fut sans conteste Adonis. Fils incestueux de la princesse Myrrha et de son père le roi Cinyras, Adonis fut recueilli par Aphrodite. Il était si beau qu’elle le confia à Perséphone. Pourtant chargée de le garder en sécurité, celle-ci succomba vite à ses charmes. Zeus mit fin à la querelle des deux amantes en ordonnant à Adonis de partager son temps entre les deux déesses. Il privilégia cependant Aphrodite et fut tué par un sanglier au cours d’une partie de chasse. Aphrodite tenta de le sauver, mais n’y parvint pas. Du sang d’Adonis surgit une fleur à la robe rouge sombre : l’adonite (Adonis aestivalis), « goutte de sang » ou « larme de sang », qui immortalise l’image de la jeunesse et de la beauté masculines.

On dit qu’Aphrodite fut la première à planter un grenadier et qu’elle utilisait ses fruits pour confectionner des philtres d’amour.

Avec la grenade, la pomme et la myrte font partie des attributs souvent associés à la déesse de l’amour. Héritières d’Aphrodite, les ensorceleuses du Moyen Âge préconisaient cette recette à une jeune fille qui voulait obliger un homme à l’aimer :

« Écrire en lettres de sang le nom de la personne aimée sur un papier blanc. Lier ce billet avec trois de vos cheveux et trois des siens délicatement tressés. Fendre une belle pomme en deux, l’épépiner et glisser la feuille entre les deux moitiés du fruit, sans oublier d’y ajouter deux branchettes pointues de myrte. Réunir le tout et le sécher dans le four jusqu’à obtenir la consistance des pommes sèches du Carême. L’envelopper alors dans des feuilles de laurier et de myrte, puis déposer ce philtre magique sous le chevet du lit où couche la personne, sans qu’elle s’en aperçoive. »

Les plantes du désir

Le dita (Alstonia scholaris)

Ce grand arbre, que l’on rencontre dans toute l’Asie du Sud-Est, est parfois appelé « quinquina d’Australie » ou « arbre du diable indien ». Ses graines sont réputées aphrodisiaques. Elles contiennent de la chlorogénine, un alcaloïde connu pour avoir un effet fortement stimulant sur les parties génitales, d’où sa réputation d’accroître le désir.

L’angélique (Angelica archangelica)

En Chine, elle est considérée comme le meilleur tonique féminin. Elle aurait le pouvoir de prolonger la fabrication des œstrogènes jusqu’à un âge avancé et de favoriser les contractions vaginales pendant l’acte. La racine en poudre est infusée à la dose de 6 à 8 cuillères à café par litre d’eau et consommée à raison de 3 tasses par jour.

Recette du bain d’amour…

Mélangez dans un litre d’eau tiède (30 °C) 1 cuillère à soupe de chacun des ingrédients suivants : graines d’angélique, fleurs de lavande séchées, marjolaine, menthe, romarin, thym macérés toute une nuit dans une bouteille en verre. Parfumez le bain avec cette préparation et partagez-le avec votre partenaire pour des moments d’une rare intensité.

L’ail

Son image de tonifiant sexuel ne date pas d’hier, puisque les Mongols, qui l’introduisent dans le bassin méditerranéen, en mangeaient pour améliorer leur tonus sexuel. Plus tard, les Égyptiens en distribuèrent aux ouvriers constructeurs des pyramides pour leur donner des forces. On sait aujourd’hui que cette réputation n’est pas usurpée. L’ail contient, en effet, de l’allicine, qui fluidifie le sang et améliore ainsi directement l’érection masculine. Toutefois, pour ne pas prendre le risque de voir fuir votre partenaire sous prétexte d’haleine indésirable, mieux vaut consommer l’ail sous forme de gélules. Sinon le remède risquerait d’être pire que le mal !

Le guarana (Paullinia cupana)

Les indigènes d’Amazonie l’appellent « élixir de longue vie », tant ils lui confèrent de vertus. Parmi celles-ci, il renforce l’immunité et retarde le vieillissement. C’est aussi un stimulant intellectuel et physique. Rien d’étonnant à ce qu’il soit efficace pour soulager les pannes sexuelles. C’est dans ses graines que l’on trouve le responsable : un principe actif qui agit sur les centres nerveux impliqués dans l’excitation sexuelle.

Le yam (Dioscorea villosa)

Riche en polystérols naturels, cette plante dynamise les centres cérébraux du désir. Le yam contient aussi des précurseurs de la progestérone, raison pour laquelle il stimule l’activité sexuelle des femmes à l’approche de la ménopause. En aidant le corps à conserver un taux élevé d’hormones sexuelles, le yam préserve l’ardeur du désir contre l’usure de l’âge. On trouve du yam en gélules, seul ou associé à d’autres plantes.

Le shatavari (Asparagus racemosus)

L’Ayurvéda – médecine pratiquée depuis près de 4 500 ans en Inde – considère cette racine de plante comme l’alliée privilégiée de la femme, et ce à toutes les étapes de sa vie. Et ce n’est pas pour rien si shatavari signifie « celle qui possède 100 maris » en Sanskrit, en référence au pouvoir lubrifiant de cette plante ayurvédique. La racine de cette plante est un véritable couteau suisse pour la femme : elle favorise l’équilibre hormonal, régule les humeurs, améliore la fertilité, soulage les douleurs liées au cycle, lubrifie la muqueuse vaginale et agit comme un puissant aphrodisiaque naturel.

Vous le trouverez sous forme de poudre.

Recette de tisane libido

Placez dans un bocal en verre 3 c. à s. de poudre de shatavari, 2 c. à s. de poudre de maca, 2 c. à s. de poudre de tribule terrestre (Tribulus terrestris L.), 1/2 c. à c. de réglisse en poudre, 1/2 c. à s. de pétales de rose séchés. Refermez et secouez bien. Versez 1 c. à s. de cette préparation dans une tasse et ajoutez-y 30 cl d’eau frémissante. Couvrez et laissez infuser 10 minutes. Buvez 2 tasses par jour en cures de 3 semaines, espacées d’1 semaine de repos thérapeutique.

Les épices…

Vanille, cannelle, girofle, muscade, safran, poivre, gingembre… Les épices sont nombreuses à favoriser la sexualité, tant par leur parfum que leur action directe sur la sphère sexuelle. Le poivre, par exemple, stimule le centre de l’érection. La cannelle favorise l’impact des oestrogènes sur les organes génitaux. Le parfum de la vanille augmente l’excitation sexuelle. Elles peuvent être consommées en cuisine, en infusion ou en décoction.

Dossier santé : L’amour dans tous ses états !

La pratique de l’amour au quotidien n’est pas un long fleuve tranquille… Bien au contraire.

Il y a tout d’abord le rapport à soi et à notre corps, qui peut être complexe, mais aussi la méconnaissance de notre intimité, qu’il nous faut pourtant protéger. Et il y a aussi toutes les questions taboues que nous n’osons pas poser et qui peuvent être un frein à notre épanouissement personnel. Nos experts vous confient aujourd’hui quelques solutions pour vous sentir mieux dans votre intimité.

 

Voir les articles :

Dossier : Le microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

Dossier : Le microbiote vaginal

Pour vivre pleinement l’amour, il est important de prendre soin de soi et de son microbiote vaginal, eh oui ! Nous avons eu le privilège de poser quelques questions au Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue spécialiste des infections génito-urinaires, Directeur médical à l’Institut Alfred Fournier, à Paris. Il a co-écrit l’ouvrage Prenez soin de votre microbiote vaginal avec Rica Étienne, journaliste santé.

avec Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue
et Rica Étienne, journaliste santé

Parlons tout d’abord sémantique : pourquoi est-on passé du terme « flore vaginale » à « microbiote vaginal » ?

Les deux termes sont synonymes et peuvent s’employer indifféremment. Le terme microbiote est plus « scientifique » et renvoie plus à la notion de « microbes ». Mais on peut utiliser les deux. Parler de flore plutôt que de faune ou de microbiote comme on le désigne plus scientifiquement aujourd’hui, ce n’est pas pour faire joli mais parce que, à l’époque, les bactéries étaient classées dans le règne végétal. Aujourd’hui, elles le sont dans leur propre règne. Voilà pour la référence botanique. Dans la même logique, on parlait aussi de flore intestinale ou de flore cutanée…

Quels liens entre les microbiotes intestinal, cutané et vaginal ?

La plupart des microbiotes de l’organisme sont connectés. Leur composition diffère d’un organe à l’autre, mais ils exercent une influence sur leurs voisins par des médiateurs chimiques qui agissent sur l’inflammation ou l’immunité. Cette notion d’interdépendance est capitale à prendre en compte en cas de pathologies comme certaines infections vaginales ou urinaires, dont l’origine peut être un déséquilibre du microbiote intestinal, par exemple.

En quoi l’accouchement influence-t-il notre microbiome ?

Pendant l’accouchement, le bébé est en contact avec le microbiote vaginal de la maman, mais aussi le microbiote de la région vulvaire et le microbiote digestif en raison de la proximité du rectum. Cette richesse du microbiote contribue à l’établissement d’un microbiote intestinal équilibré chez le nouveau-né. En cas d’accouchement par césarienne, il n’y a pas ce contact avec les microbiotes maternels et donc le microbiote intestinal de l’enfant est plus pauvre. Néanmoins, et surtout si la maman allaite son enfant, le bébé retrouve un microbiote équilibré au bout de quelques mois de vie.

 

Quelles sont les grandes familles de bactéries présentes dans le microbiote vaginal ?

60 à 80 % du microbiote vaginal de la femme adulte non ménopausée sont composés de bactéries appelées lactobacilles car elles ont la faculté de produire de l’acide lactique. Cet acide lactique permet de maintenir le vagin à un pH bas – compris entre 3,5 et 4,5 –, ce qui empêche le développement d’autres bactéries. Mais les lactobacilles ont bien d’autres propriétés, qui en font un élément essentiel de la bonne santé vaginale. À côté de ces lactobacilles, on trouve d’autres bactéries comme des gardnerella vaginalis, des staphylocoques, des streptocoques… qui ne sont pas agressifs tant que le microbiote est équilibré. Le microbiote vaginal contient également des champignons microscopiques – levures – et des virus qui sont moins bien connus.

Comment en prendre soin ?

Tout ce qui peut agresser les lactobacilles : antibiotiques prolongés, hygiène intime avec des produits antiseptiques… peut déséquilibrer le microbiote vaginal. Par ailleurs, les lactobacilles se développent grâce à un sucre présent dans les cellules vaginales : le glycogène. La quantité de glycogène est totalement dépendante de la concentration en oestrogènes, l’hormone féminine dominante. S’il y a moins d’oestrogènes, en cas de ménopause, par exemple, il y a moins de glycogène et moins de lactobacilles. À noter que le tabac diminue le taux d’oestrogènes dans le sang et représente donc un ennemi majeur du microbiote vaginal.

Ainsi, pour avoir un « bon » microbiote, il faut arrêter impérativement le tabac, utiliser un produit d’hygiène intime dédié et ne pas hésiter à ingérer des probiotiques en cas de prescription d’antibiotiques. Au moment de la ménopause, la prise de probiotiques régulière accompagnée ou non d’ovules ou de crème vaginale à base d’œstrogènes est très utile pour limiter les phénomènes de sécheresse, de douleurs lors des rapports sexuels ou les infections.

Le pH de notre vagin est le reflet de son état. Comment le mesurer ?

Le bon pH vaginal se situe entre 3,5 et 4,5. C’est le gynécologue qui peut faire cette mesure en utilisant un papier pH spécial sur lequel on dépose une goutte des sécrétions vaginales.

Comment les antibiotiques impactent-ils notre microbiote vaginal ?

Beaucoup de familles d’antibiotiques agressent les lactobacilles et, parfois même, les font disparaître. Le microbiote vaginal est donc déséquilibré. Certains antibiotiques favorisent également la multiplication des levures microscopiques qui colonisent à l’état naturel le vagin et provoquent ainsi une mycose.

Dans quel cadre faut-il prendre des prébiotiques et probiotiques ?

Dans tous les cas où un déséquilibre du microbiote se manifeste : en premier lieu les infections vaginales, mais aussi les cystites. De plus en plus de travaux ont montré l’utilité des probiotiques en prévention des récidives de ces infections, à condition d’utiliser les bons produits – le conseil d’un professionnel de santé est capital… – et de faire des cures suffisamment longues, de plusieurs mois.

La question qui vous tient à cœur ?

Des problèmes gynécologiques ou urinaires sont parfois liés à des désordres de microbiotes plus éloignés : intestin, périnée… Il faut donc envisager une prise en charge globale de la santé de la femme, même si les symptômes se situent dans la sphère uro-génitale. Il s’agit d’une approche nouvelle, surtout pour les infections récidivantes.

Le mot de la fin ?

Les probiotiques ne peuvent pas tout résoudre. Il faut bien expliquer aux femmes l’implication de tous les microbiotes environnant la sphère génitale. Prendre soin de son vagin passe aussi par une alimentation saine, un peu d’exercice physique, un arrêt du tabac, une hydratation régulière et une hygiène intime adaptée…

 

Pour aller plus loin…

Prenez soin de votre microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Il n’est pas toujours simple de parler de sexualité, et ce quel que soit l’âge. Alors, à l’occasion de la sortie du livre Le sexe pour les nuls, aux éditions First, nous avons osé poser quelques questions à Rica Étienne, journaliste santé et co-auteure de ce livre avec le Dr Sylvain Mimoun.

avec Rica Étienne
journaliste santé et auteure

Pourquoi avoir consacré un ouvrage sur le sujet ? Sommes-nous si « nuls » que cela, en France ?

Nous ne sommes pas si nuls, loin de là. Mais la sexualité a considérablement évolué en moins de deux décennies, traversées par trois grandes révolutions : la pornographie, qui a modifié nos comportements et introduit plus fort encore la notion de performance ; Internet et les réseaux sociaux, qui ont radicalement transformé les modalités de la rencontre ; #MeToo, qui a bouleversé les relations hommes-femmes. Il fallait bien un ouvrage pour décrypter cela et en décrire les conséquences.

En 2021, le sexe est-il encore un sujet tabou ?

En tout cas, le sexe reste un sujet sensible. On parle moins des sexualités marginales, autrefois étiquetées comme déviations sexuelles, voire perversions. Les pratiques sadomasochistes, par exemple, sont banalisées. On ne montre plus du doigt l’homosexualité ; mais, malheureusement, le combat pour une acceptation pleine et entière n’est pas fini ! En revanche, la lutte se situe maintenant sur le champ des identités sexuelles non binaires, à savoir les personnes dont l’identité de genre ne correspond ni aux normes du masculin ni à celles du féminin. Les nouveaux tabous, ils sont là désormais.

Parlez-nous de l’ocytocine ; est-ce vraiment l’hormone de l’amour ? Joue-t-elle d’autres rôles ?

Dans la mesure où l’ocytocine est « l’hormone de la confiance », c’est aussi l’une des hormones de l’amour, avec notamment la testostérone, appelée « l’hormone du désir », ou la dopamine, qui participe au circuit de la récompense. L’ocytocine est impliquée dans l’érection, l’orgasme, c’est aussi l’hormone de la lactation. Elle est déterminante dans l’accouchement et la relation parent-enfant.

La baisse du désir avec le temps peut-elle s’expliquer – entre autres – par une diminution de production d’ocytocine ?

C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. Est-ce la chute du désir qui provoque la baisse d’ocytocine ou l’inverse ? Je pense que nous sommes avant tout gouvernés par notre psyché, nos peurs, nos désirs, nos rêves, notre éducation, nos tabous, et quand tout cela se met en travers de notre route, oui, cela peut se traduire par des variations hormonales qui vont à leur tour faire chuter le désir.

Mais l’ocytocine, ou quelque autre hormone, n’est que l’arbre qui cache la forêt ; nous sommes des êtres pensants.

Quel rôle jouent les phéromones chez l’homme ?

Aucun. En tout cas, si elles le font, c’est à l’état de vestige. Les phéromones sont des messagers chimiques comparables aux hormones et capables de déclencher une réaction à distance chez les individus de la même espèce. Les végétaux en sécrètent, ainsi qu’une majorité d’animaux. Mais les humains ne sont pas des papillons capables de détecter une partenaire disponible à des kilomètres à la ronde. Nous, nous sommes plus sensibles aux odeurs, et les expressions comme « je ne peux pas le sentir » en disent long sur l’impact des odeurs stimulantes et de celles qui sont rebutantes.

La fidélité est-elle inscrite dans nos gènes ?

Je ne le pense pas du tout. La fidélité est avant tout inscrite dans notre histoire, dans notre éducation, dans ce qui peut nous déborder à un moment et qui fait que nous passons parfois au-delà de toutes nos valeurs… Mais c’est vrai que, chez les campagnols, qui sont de petits rongeurs, on a pu réaliser une expérience assez troublante. Les espèces des champs étaient fidèles et attentives à leurs petits, tandis que celles des montagnes étaient infidèles et ne prenaient pas soin de leur progéniture. Les chercheurs se sont demandé ce qui expliquait de tels écarts. Tout était identique sauf une différence importante de concentration en ocytocine et vasopressine – cousine germaine de l’ocytocine. Et quand ils ont injecté de l’ocytocine dans le cerveau des rongeurs infidèles, ces derniers sont devenus fidèles et parents modèles. De là à dire que, question fidélité, nous sommes comme les campagnols, c’est un pas que même les généticiens n’ont jamais franchi !

Le point G, alors, chimère ou réalité ?

Cela reste encore l’objet de quelques débats, mais la plupart des spécialistes – et non des moindres – y croient dur comme fer. En fait, ce point G se situe sur la face antérieure du vagin, à deux centimètres de l’entrée. Cette zone est en connexion avec les bras du clitoris, qui se gonflent lors de l’excitation. Voilà pourquoi on ne parle plus d’orgasme vaginal ou clitoridien. En fait, les deux sont intiment liés.

Existe-t-il plusieurs étapes dans l’orgasme ? Si oui, lesquelles ?

L’orgasme se décompose, pour tous les humains, en quatre phases. La première est celle de l’excitation, avec l’érection chez l’homme et la lubrification chez la femme. La seconde, c’est celle du maintien de l’excitation dite « phase en plateau ». La troisième est celle de l’orgasme à proprement parler, avec une libération, traversée de spasmes, et une éjaculation chez l’homme. La dernière est la phase de résolution, avec une chute progressive de la tension sexuelle. Chez l’homme, le pénis devient mou, et il lui faut un certain temps pour avoir de nouvelles érections. C’est la période réfractaire, très courte chez les plus jeunes, plus longue ensuite.

Côté alimentation, quels sont les aliments qui boostent notre libido ?

On pourrait bien sûr parler des épices – cannelle, muscade, poivre, clou de girofle… –, qui entraînent une vasodilatation des vaisseaux propice au gonflement des organes érectiles, ou bien du gingembre ou de l’asperge, réputés pour leurs vertus aphrodisiaques. Mais, plus important encore, pour doper sa libido, c’est de ne pas la freiner. Comment ? En limitant sa consommation d’alcool et en ne fumant pas. Ces deux habitudes sont des poisons du sexe trop souvent méconnus.

Les animaux tombent-ils amoureux ?

Pour tomber amoureux, il faut avoir un cerveau suffisamment développé, avoir du désir, anticiper le plaisir, s’attacher, et, au début de la relation, être obsédé par une seule personne et ne plus voir les autres… Même si on connaît l’attachement des animaux domestiques à leur maître, et leur capacité à éprouver des émotions – de la colère, de la jalousie, de l’affection –, on sait que, dans le règne animal, la question sexuelle est le plus souvent liée à la reproduction, avec des exceptions, bien sûr – il existe des couples durables de manchots homosexuels !…

Le rapprochement des partenaires est réglé par un calendrier amoureux inscrit dans les gènes depuis la nuit des temps.

La plupart des vertébrés, tous les mammifères ou presque ne s’accouplent qu’à certaines périodes, parfois seulement une fois dans l’année quand la femelle est réceptive.

Le mot de la fin ?

Quand nous parlons d’amour ou de sexe, nous avons tendance à penser que nous avons tout inventé et que nous ne faisons que nous améliorer depuis l’adolescence. En fait, nous sommes tous des héritiers. Nous sommes tous traversés par un souffle vertical qui traverse le temps. D’autres espèces avant nous ont découvert la sexualité. Elles nous ont transmis leur savoir-faire sexuel, leurs comportements de parade, d’offrandes, etc. Nous sommes aussi traversés par un souffle horizontal, influencés par les cultures de notre époque, leurs interdits et leurs tabous. Et nous, sans le savoir, nous opérons un savant mélange de tout cela, ce qui rend notre amour et notre sexualité uniques.

 

Pour aller plus loin…

Le sexe pour les nuls

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

De nombreuses pathologies sexologiques sont encore trop peu connues et obligent les femmes à vivre ces problématiques sexuelles en silence. Tabous autour des douleurs sexuelles, sentiment de honte, errance médicale… Il peut être difficile d’identifier les douleurs et d’en parler pour les soigner.

Le vaginisme, affection plus fréquente que l’on imagine, peut survenir brutalement après une vie sexuelle satisfaisante ou dès la première expérience sexuelle, empêchant toute pénétration. Alors que n’importe quelle femme peut être concernée à un moment de sa vie, le vaginisme demeure une pathologie peu identifiée.

Rappelons que le vaginisme est une contraction réflexe et involontaire des muscles du périnée, qui empêche toute pénétration. Il s’agit d’un blocage physique inconscient qui peut survenir à l’approche de la pénétration d’un tampon, d’un doigt ou d’un pénis lors d’une relation sexuelle.

À quoi est dû le vaginisme ?

Les raisons peuvent être diverses et variées :

  1. Une vision péjorative et les peurs qui entourent la sexualité.
  2. Le manque d’intimité et la méconnaissance de son intimité.
  3. Un manque de confiance en soi, de l’anxiété et la difficulté à lâcher prise.
  4. Un traumatisme lié à la vie sexuelle qui peut survenir brutalement sans que l’on s’en rende compte (relation toxique, harcèlement sexuel ou moral, burn out…).

Pour venir à bout du vaginisme, il est conseillé de rencontrer des praticiens spécialistes de la pathologie (gynécologue, sexologue, coach, sage-femme, sophrologue, kinésithérapeute…).

Panorama de la sexualité des Européennes à l’heure de la Covid

C’est dans l’Hexagone que l’on compte le plus de femmes insatisfaites de leur vie sexuelle : 35 %, soit beaucoup plus que dans des pays du nord comme l’Allemagne (23 %) ou le Royaume-Uni (27 %). L’insatisfaction des Françaises se rapproche plutôt du niveau observé dans des pays méditerranéens, comme l’Italie (30 %) et l’Espagne (28 %).

Et cet écart entre la France et ses principaux voisins tend plutôt à se creuser si l’on en juge par la forte hausse de l’insatisfaction sexuelle féminine dans l’hexagone : + 4 points entre 2016 (31 %) et 2021 (35 %) en France, contre une hausse moyenne d’1 point dans les 5 pays étudiés (28 %).

Cette étude, réalisée dans un contexte sanitaire particulier (mars 2021), montre aussi une montée de l’inactivité sexuelle des Européennes : 37 % n’avaient pas eu de rapports sexuels en un mois (contre 32 % en 2016), sachant que c’est en France (41 %, + 10) et au Royaume-Uni (47 %, + 4) que l’on comptait le plus de femmes sexuellement inactives.

Moins soumises aux risques d’opprobre pesant encore sur les femmes qui multiplient les partenaires, les Nord- Européennes affichent un nombre de partenaires sexuels (plus de 5 partenaires dans leur vie) plus important (42 % en Allemagne, 38 % au Royaume-Uni) que celles des pays méditerranéens et catholiques (23 % en Italie, 31 % en Espagne).

Avec une biographie sexuelle similaire à celle des pays du Nord (37 % ont eu au moins 5 partenaires dans leur vie), les Françaises se rapprochent donc des sociétés à dominante protestante, où une certaine éthique libérale en matière de moeurs réduit le contrôle social et les formes de stigmatisation qui peuvent entourer leurs comportements sexuels.

Étude Ifop pour The Poken Company, réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne du 1er au 5 mars 2021 auprès d’un échantillon de 5 025 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

L’amour ne se conjugue pas au singulier. Il est pluriel et multidimensionnel. Il est unique, inconditionnel, solaire, égocentrique… Mais, avant d’aimer, il est nécessaire d’apprendre à s’aimer. Et ce n’est pas toujours chose aisée.

Pour mettre au diapason puissance de l’amour et amour de soi, suivez les conseils de nos experts.

Voir les articles :

La puissance magique de l’amour…

Soyez imparfait avec amour !

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

 

La puissance magique de l’amour…

La puissance magique de l’amour… En amour, les guérisons quantiques et mystiques sont parmi les plus surprenantes !

Ce ne sont pas des contes de fées ! Nos sensations d’amour peuvent vraiment changer les gens et les « guérir », ainsi qu’influer sur le monde de façon directe et positive.

Hélas, nous ignorons souvent de quoi nous sommes réellement capables et quels « miracles » nous pourrions accomplir par amour !

C’est un constat, les praticiens en techniques quantiques peuvent influer sur les personnes et changer les choses qui les entourent seulement par l’intention, l’amour et la concentration. Les pensées et l’état intérieur du praticien peuvent transformer la réalité extérieure en utilisant des lois physiques et des techniques simples, qui malheureusement ne sont pas encore enseignées dans nos universités de « moldus ».

Le praticien quantique potentialise son état intérieur, en éveillant et en amplifiant la sensation d’amour depuis son cœur, en adoptant des respirations calmes et conscientes et en déterminant une intention.

Pas besoin de formule magique, ni de baguette de sureau ! Vous guérissez et accomplissez vos intentions par le biais de la « pure magie vivante » de votre énergie du cœur : l‘amour. Et le changement se produit réellement.

Connaissez-vous ce genre de fait divers :
« Avec une force surhumaine, une jeune femme (Charlotte Heffelmire) a réussi à soulever un véhicule de plus d’une tonne… où était coincé son papa en danger ! »

Est-ce scientifiquement si impensable ? Peut-être n’est-ce qu’une question de dogme et de paradigme ?

Selon le Dr Gordon, la puissance de notre amour pourrait contourner toutes les lois de la physique, de la chimie et de la biologie.

Selon les paradigmes dogmatiques scientifiques actuels, ces résultats sont impensables. Et pourtant, d’après nos observations répétées et vérifiables, l’amour peut réellement agir sur les choses et chaque personne qui essaie arrive tôt ou tard à un résultat…

Ne devrions-nous pas laisser la place au nouveau paradigme, qui serait meilleur et plus complet ? Chaque année, des milliers de Français expérimentent de « petits miracles » par le biais de praticiens en techniques quantiques.

L’histoire en atteste aussi : à toutes les époques, de grands sages ont soigné et accompli des guérisons miraculeuses sans aucune aiguille d’acupuncture ! Je pense aussi à toutes celles effectuées par Jésus de Nazareth. Comment ont-ils accompli ces guérisons, qualifiées de « miraculeuses » par leurs contemporains ? Par la puissance de l’amour ?

Comment de simples sensations d’amour pourraient-elles avoir autant d’incidence ?

Je suppose que la sensation d’amour serait comme une énergie lumineuse harmonisante, qui entrerait en résonance avec les forces bienveillantes environnantes, lesquelles agiraient en retour… Ce serait une onde vibratoire élevée qui répare, débloque, soulage, apaise, libère et sécurise !

Quoi qu’il en soit, la puissance de l’amour est aidante pour harmoniser des articulations profondes auxquelles les ostéopathes n’ont pas facilement accès, comme par exemple la symphyse sphéno-basilaire, située à proximité du milieu du crâne ! Une symphyse dont l’état est pourtant tellement important sur l’alignement, le bien-être et le soulagement de toutes les lésions de la colonne vertébrale, jusqu’au bassin.

Au besoin, essayez cette expérience avec des graines à germer : dans 2 pots, placez des graines bio de lentilles ou autres (bio et récentes), entre 2 cotons bien humides.

À travers l’un des pots (n° 1), parlez aux graines tous les jours avec amour et bienveillance… Faites-leur des bisous. À celles de l’autre pot (n° 2), parlez tous les jours avec haine et insultes… Puis, au bout de quelques jours, comparez combien les graines ont poussé différemment dans les pots 1 et 2.

Question : Est-ce que tout le monde peut guérir* ainsi son chien, son chat, ses proches ?

Oui, tout à fait, même si certains (ayant un coeur bien épanoui) y arriveront plus rapidement et plus facilement que d’autres. Toutefois, TOUT EST POSSIBLE ! Donc persévérez et vous réussirez.

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins de vitalité et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? Certains vous diront de manger des oignons crus, etc. On observe cependant que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Sans jamais avoir une sensation de vide.

Avez-vous entendu parler de la « magie » des fréquences 432 Hz, 528 Hz, 639 Hz ?

La sonothérapie peut-elle vraiment nous aider à vivre dans l’amour, la paix et l’abondance ? La fréquence 639 Hz permettrait-elle de résoudre nos équations émotionnelles pour trouver l’harmonie dans nos relations personnelles et vivre mieux ? Chers lecteurs, je vous laisse tester et juger de cela par vousmêmes. Toutefois, selon Nikoka Tesla**, « La séquence 3-6-9 constituerait les vibrations fondamentales de la racine du solfège et de toutes les tonalités à la fréquence de la guérison. »

Aussi, Albert Einstein aurait dit : « Émettez la fréquence de la réalité que vous voulez obtenir et vous obtiendrez cette réalité. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! »

Amour et douceur en lithothérapie, pour apaiser les enfants

Des pierres comme le larimar et le quartz rose sont indiquées pour calmer, tranquilliser et rééquilibrer les enfants… À condition, bien sûr, d’éviter par ailleurs de les gaver d’excitants en tous genres, comme : les écrans, les conservateurs chimiques, les métaux lourds, les bonbons, la junk food, l’eau du robinet, etc. D’ailleurs, un vieux remède de grand-mère consiste à disposer 4 grosses pierres de quartz rose aux 4 coins du lit de votre enfant pour qu’il dorme mieux, se sente apaisé et protégé. Le résultat est subtil, libre à vous d’en juger.

Que l’abondance soit !

Faire rayonner l’amour désintéressé vous apportera l’abondance ! C’est mathématique ! Celui qui donne reçoit… Cependant, si vous souffrez trop de manques, alors autosuggestionnez- vous ainsi : « L’abondance est en moi, merci. L’abondance est autour de moi, merci. Je recevrai chaque jour tout ce dont j’ai besoin. Merci. »

Si vous le voulez bien, merci de relire l’article « Le rôle de l’amour et de l’harmonie dans l’immunité », à cette adresse : www.ecolomag.fr/le-role-de-lamour-et-de-lharmonie-dans-limmunite/

L’amour est la sécurité et la clef que vous cherchiez depuis si longtemps. Saisissez cette clef !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC***
www.therapie-globale.com

* NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le SEUL habilité à vous prescrire un traitement.
** Ingénieur et inventeur autrichien ayant donné son nom à un célèbre constructeur de voitures électriques.
*** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

Soyez imparfait avec amour !

La vie est un long chemin où nous expérimentons une multitude de « ruptures affectives » qui nous déstabilisent bien souvent. Pourtant, même si c’est dans l’ordre naturel des choses, on le vit bien souvent douloureusement, comme une punition, une injustice ou une épreuve.

La première effraction affective, c’est quand nous sortons du ventre de notre mère et que l’on coupe le cordon ombilical : c’est notre première confrontation avec la douleur de l’amour. Ensuite, en grandissant, nous apprenons à nous détacher de l’amour parental pour le rechercher ailleurs ; c’est déjà dans la seconde enfance et l’adolescence où l’on se fait des copains ou des amoureuses ou amoureux pour s’affirmer socialement et que l’on rencontre nos premiers chagrins d’amour. On se rappelle tous de notre premier amour et comment cela fait mal de se faire plaquer !

Ensuite, en devenant adulte, on rencontre nos vrais grands émois affectifs et, là aussi, les choses se corsent.

Ensuite, nous perdons nos parents ; c’est aussi dans l’ordre des choses. Et c’est aussi une rupture de l’affect, épouvantablement douloureuse (bien sûr, j’enlève de la liste les ruptures affectives liées aux deuils suite à la maladie, aux accidents tragiques et divorces et séparations de tous types, qu’ils soient consentis ou pas). Tous ces scénarii, en tous cas, annoncent des traumas affectifs potentiels.

Résultat des courses : notre cœur ressemble à un fromage de Gruyère tant il y a des trous.

C’est comme si, en quelque sorte, l’amour des autres nous rassurait et définissait notre droit d’exister. Suis-je digne d’amour, d’être aimé, etc. Si l’on ne m’aime pas, c’est de ma faute, je ne suis pas digne d’être aimé, etc. Tant de questionnements stériles au fond, car nous avons oublié l’essentiel : s’aimer !

Le monde contemporain a de tout temps répandu l’idée que l’acceptation des autres, leur reconnaissance, leur approbation de notre individualité, leur épanchement affectif à notre égard sont le Graal de l’auto-acceptation pour vivre heureux en société.

Nous sommes terrorisé de ne pas être aimé, de ne pas aimer, de perdre l’amour ! Terrorisé d’être seul et, parfois même, d’être accompagné.

Mais la solution est simple : il faut d’abord commencer à s’aimer et à s’accepter tel que l’on est.

Quel modus operandi ?

Pour s’aimer, il faut d’abord accepter son « miroir intérieur », et la sophrologie, en tant que médecine comportementale, va vous aider à vous voir tel que vous êtes, sans déni, et surtout à vous accepter.

En travaillant sur le schéma corporel, vous apprenez à vous dévoiler la face et à accepter vos imperfections, comme votre individualité et votre force.

Soyez bienveillant avec vous-même

Plus de reproches ni de culpabilité, acceptez vos imperfections sans jugement. Votre différence est un atout, qui vous permet de vous distinguer et d’accepter d’autant vos forces et vos faiblesses. Somme toute, votre humanité !

Mettez vos fêlures en mots, sans peur

Cela vous permettra de faire face et de trouver des stratégies pour davantage focaliser sur vos forces et moins vos faiblesses. Ici, le rôle de la confiance et de l’estime de soi est importante. Ces deux qualités vont en effet vous aider à « réparer » ce miroir brisé de vous-même. Car vous seul vous voyez défaillant et pas nécessairement les autres.

Apprenez à accepter l’amour de l’autre comme légitime

En vous aimant tel que vous êtes, vous allez attirer le bon amour car allez renvoyer une image positive de vous. Cet amour ne sera plus carencé ni blessé car vous devenez autosuffisant affectivement, votre amour personnel vous nourrit et garantira votre équilibre émotionnel. Attention à la loi de l’attraction, car l’on finit toujours par attirer le pire que l’on redoute.

Vous n’attendez plus l’amour de l’autre, ce qui va vous donner l’illusion d’exister. Vos relations seront ainsi beaucoup plus saines.

Apprenez à vous aimer par étape

1. Soyez indulgent et bienveillant avec vous-même.

2. Acceptez vos imperfections et oubliez l’idéal de vous.

3. Recentrez-vous, vous êtes la personne la plus importante sur Terre !

4. Motivez-vous et encouragez-vous plus souvent sur vos potentialités et acquis.

5. Soyez bienveillant avec vous-même, quelle que soit la situation.

6. Ne culpabilisez pas si vous dites non.

7. Cultivez votre individualité et ne vous comparez pas aux autres.

8. Listez vos qualités pour booster votre confiance.

Attention, si votre manque de confiance est important et que l’estime de soi est trop écornée, il est impératif de faire appel à un spécialiste. Pas mal de thérapies brèves peuvent vous aider : sophrologie, hypnose, psychothérapie.

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies thérapeute :
www.feriel-berraies-therapeute.com
Sophrologue certifiée RNCP avec 7 spécialisations
Praticienne en hypnose ericksonienne
Chercheuse en sciences sociales, experte genre et auteure

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

Cette émotion engendre la jalousie, la folie, la contradiction, la soumission, la révolte, la générosité, le partage, le don de soi, l’union parfaite et j’en passe.

Chacun de nous, à l’origine de nos vies, devrait rencontrer l’amour dès la conception et la naissance, soit celui de nos parents. Je dis bien normalement, car déjà, à ce moment-là, certains bébés sont confrontés au rejet et au non-amour ; certains donc ne sont pas aimés, attendus, choyés comme ils devraient l’être. Il faut donc envisager que la réception ou le don de l’amour ne sont pas une évidence pour tout le monde.

La vie est une quête d’amour, celui qui nous nourrit et ressource ; une quête de soi pour être ce que nous sommes venus chercher dans notre mission de vie et existence, comme dans ces différents domaines : familial, professionnel, d’altruisme, humanitaire, spirituels, religieux… Aimer, c’est savoir aimer l’autre dans sa différence, ce qui n’est pas toujours facile à réaliser… et ce qui en donne toute sa valeur…

On dit que rencontrer l’amour, c’est le Graal de tout un chacun. Encore faut-il y être préparé et dans l’accueil de cette énergie si particulière à vivre avec nos « tripes », notre éducation qui se peut être restrictive, suivant notre culture, notre race, notre religion et nos règles de bienséance, sans oublier les lois que créent nos gouvernants. L’amour est donc partout ; dans le pré, à la ville et dans nos cités, à l’école de la vie…

Cette émotion, qui part du chakra du cœur, qui le fait battre plus vite et nous fait rosir, voire rougir, nous ébattre dans nos couches, nous fait nous rencontrer de peau à peau, nous fait jouir de plaisir aussi, est une merveilleuse et puissante sensation de vivre de la tête aux pieds. Un véritable cadeau du ciel.

Toutes les émotions diverses et variées présentes en nous peuvent, bien sûr, rencontrer l’énergie des Fleurs de Bach et élixirs floraux afin de nous animer à la juste fréquence énergétique pour trouver le juste équilibre entre qui nous sommes et qui nous aimons.

Quelques-unes qui vous feront réagir sans doute selon votre vécu et expérience :

Star of Bethlehem, qui libère le corps et l’esprit des tensions, chagrins, deuils et chocs émotionnels ; fleur du réconfort qui répare et cicatrise même les chocs très anciens.

Cœur de Marie, élixir de l’amour inconditionnel, énergie qui aide à la libération d’une dépendance affective ou la possessivité lors de séparation.

Chicory, la fleur de la rétention, qui s’exprime en négatif par une attitude de peur de ne pas être aimé, réclame de l’attention, est possessive et contrôle son entourage de manière excessive. Cette fleur leur apporte la capacité à aimer sans condition en retour et sans chantage ; libératrice en somme dans l’expression de l’amour !

Gorse, la fleur de l’espoir, pour ceux qui n’y croient plus, qui se sentent exclus de l’aventure amoureuse, par exemple, comme résignés ; Gorse fait renaître l’espoir et redonne la force d’espérer.

Holly, la fleur de l’ouverture du cœur, pour pallier un esprit de jalousie, suspicion, haine et colère ; l’amour peut créer des situations passionnées qui engendrent des attitudes extrêmes et destructrices… Dur à gérer et à digérer.

Vous l’aurez compris, toutes les situations émotionnelles sont envisageables par le biais de l’amour et de ses conséquences, pas seulement en vie de couple d’hommes et de femmes, d’hommes à hommes ou de femmes à femmes, mais de parents à enfants, entre amis, groupes, équipes sportives ou professionnelles, régions, pays, continents, avec nos amies les bêtes ; le liant des êtres humains réside dans le relationnel et quand celui-ci est régi par ce puissant sentiment qu’est l’amour, il y a de grandes chances que cela se passe au mieux, avec le sourire, nos rires d’enfants et la joie que cela procure.

L’énergie bienfaisante des fleurs convient donc pour rétablir l’équilibre ou obtenir une certaine stabilité dans la relation amoureuse lors de situations conflictuelles de domination, soumission, d’hypersensibilité dans le vécu de l’amour, d’ordre sexuel aussi (Centaury, Vervain, Vine, Agrimony, Larch, Crab apple, puis le Buis, le Basilic…). Il y a toujours une réponse naturelle à apporter selon les cas, aussi divers soient-ils.

Si vous le souhaitez et si vous avez besoin d’en débattre, et ainsi donner libre cours à vos émotions, offrez-vous une séance de florithérapie pour composer l’assemblage des élixirs floraux nécessaires à votre équilibre d’amour, pour le vivre avec tout votre potentiel énergétique et en conscience corps/âme/esprit. Alors, à très vite en distanciel ou en présentiel ! Avec tout mon amour, bien entendu…

Isabelle Bourdeau, florithérapeute
L’Apogée de soi – 06 814 614 86
contact@lapogeedesoi.fr
www.medoucine.com
YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

Savez-vous que nos émotions peuvent avoir un impact considérable sur notre cycle menstruel et la bonne santé de notre utérus ? L’utérus est, en effet, le deuxième cœur des femmes. Il possède ses propres pulsations et réagit à nos émotions. Dans cet autre cœur résident notre identité, nos inquiétudes autant que nos joies.

À l’occasion de la sortie de son livre Habiter son utérus, aux éditions Tana, Maud Renard nous en dit plus sur cette gynécologie inattendue.

avec Maud Renard
auteure

Qu’est-ce que la gynécologie émotionnelle ?

La gynécologie émotionnelle est une manière d’aborder les déséquilibres et les maladies de la sphère gynécologique par le prisme des émotions et non pas seulement du physique. J’ai développé ma propre méthode, que j’ai nommée la gyn’émotion. C’est un accompagnement qui intègre la parole, la libération des émotions, le mouvement, le décodage biologique et la compréhension des traumatismes pour être en paix avec sa sphère gynécologique.

Pourquoi est-elle méconnue en France ?

J’ai découvert la gynécologie émotionnelle alors que je vivais en Colombie. J’ai appris là-bas l’impact que peuvent avoir les émotions sur le cycle menstruel et les maladies gynécologiques. C’est un état d’esprit particulier d’admettre que ce que je vis de joyeux ou de désagréable a un impact sur mon corps et sur mon utérus. J’ai moi-même été perturbée au début ! En France, la santé est assimilée en général à une « réparation » physique du corps ; la médecine institutionnelle va soigner le corps et c’est tout à son honneur. Mais elle ne répare que les conséquences, pas la cause du problème qui est relié à l’esprit. Nous, les Occidentaux, n’avons pas été habitués à avoir le réflexe d’aller chercher d’où vient le mal. Cela commence à changer et, doucement, certaines pratiques alternatives sont tolérées pour aller voir où se cache la cause de la douleur ou du déséquilibre, et non plus se contenter de réparer le corps.

Comment vous y êtes-vous intéressée ?

Tout simplement parce que j’avais moi-même des douleurs menstruelles !

Lorsque je suis arrivée en Colombie, je n’avais plus les mêmes repères. La médecine institutionnelle peut être très loin de certains territoires et, surtout, j’avais envie de trouver d’autres solutions que de gober des substances chimiques. J’avais envie que la solution vienne de moi, pas des autres. Je me suis rapprochée des herboristes et des médecines dites ancestrales, c’est-à-dire natives de Colombie. J’ai découvert une manière différente de penser la sphère gynécologique. Je me suis plongée dans la discipline appelée la gynécologie naturelle, c’est-à-dire se soigner avec les plantes, pour me spécialiser ensuite dans la gynécologie émotionnelle.

Que permet-elle de soigner ou de soulager ?

L’idée de la gynécologie émotionnelle n’est pas de soigner, bien que cela puisse être une conséquence de la pratique. L’idée est surtout d’être en paix avec son utérus, son vagin et/ou sa vulve, avec ou sans maladie. Des personnes viennent me voir, par exemple pour des aménorrhées, des dysménorrhées, des symptômes en périménopause, de l’endométriose, des syndromes prémenstruels forts ou des mycoses à répétition. En réalité, tout ce qui est inconfortable et quand les personnes commencent à détester leur sphère gynécologique, ou bien à s’en déconnecter car cela est trop lourd pour elles. La gynécologie émotionnelle amène à mettre des mots sur les douleurs ou les déséquilibres, elle permet de comprendre ce qu’il se passe, pourquoi cela arrive à cet endroit du corps. Lorsque l’on comprend ce qu’il nous arrive, il y a déjà 50 % du travail de fait et, très vite, nous nous sentons soulagées. En accompagnement, je vais plus loin ensuite pour se libérer des émotions qui s’étaient cachées et qui bouillaient de l’intérieur, provoquant les douleurs.

Est-il possible de la pratiquer chez soi, sans l’aide d’un praticien ? Si oui, comment ?

J’aspire à ce que la gynécologie émotionnelle soit vue comme de la prévention et non comme une résolution. Cependant, lorsque la maladie ou le déséquilibre est bien installé, il me semble judicieux de se faire accompagner. Toutefois, la pratique par soi-même est la meilleure des solutions pour, justement, prévenir les déséquilibres et les douleurs. Les deux bases fondamentales pour moi sont de prendre soin de sa santé émotionnelle et de se connecter à sa sphère gynécologique. Sa santé émotionnelle passe par ressentir ses émotions quand elles arrivent, les autoriser à sortir, à les exprimer au moment juste et à la personne juste. Les émotions sont souvent mises de côté dans notre société et donc elles explosent parfois à des moments inopportuns sur les personnes qui ne sont pas concernées par ces émotions. Pour la connexion à la sphère gynécologique, cela passe déjà par se souvenir que vous en avez une ! Plusieurs choses existent pour y arriver, par exemple regarder sa vulve physiquement avec un miroir ou bien parler à son utérus. Dans le livre Habiter son utérus, je propose justement plusieurs pratiques pour permettre cela.

Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices qui souhaiteraient s’y intéresser ?

Le premier conseil que je donnerais est, d’abord, de se faire confiance. Je ne le répéterai jamais assez : nous sommes la meilleure soignante pour nous-même. Sentez ce qui est juste pour vous et ce qui ne l’est pas. Allez vers ce qui vous fait du bien.

Le second conseil serait de regarder ce qui impacte votre cycle menstruel. Cela passe par une observation durant tout le cycle des liens entre ce que vous vivez comme émotions et ce que vous vivez comme douleur ou déséquilibre menstruel. Par exemple, les mois où vous êtes plus stressée, est-ce que vos menstruations sont plus douloureuses ? Ou les mois où vous êtes plus tranquille, est-ce que les symptômes prémenstruels sont adoucis ? Ce sont déjà des premiers liens entre gynécologie et émotion !

Et, enfin, je conseille de lire mon livre, où j’explique quelles émotions peuvent impacter la sphère gynécologique, comment libérer ces émotions pour apaiser les maux gynécologiques.

 

Pour aller plus loin…

Habiter son utérus – Au cœur de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

Avez-vous déjà entendu cette phrase, qui est présentée comme une vérité universelle ? Le grand amour… On en parle, on le veut, on l’attend parfois même toute une vie, on le cherche sans relâche… à l’extérieur de nous. Et s’il était déjà là, partout…

Commencer l’aventure amoureuse par soi nous assure un beau chemin de découvertes et de satisfactions.

Pourtant, il est dur de s’aimer en entier, nous aimer tout court et pleinement, aussi imparfaits que nous sommes ! Je vous propose quelques pistes de réflexions pour changer d’angle de vue et vous sentir aimé.

Préalablement, ne plus vous soucier de la forme qu’il prend ni quelle personne de votre entourage vous l’apporte.

Aussi bizarre que cela puisse paraître : on se sent aimé quand nous aimons. Pour se sentir aimé par la vie, il est important d’aimer ce qu’elle nous donne, quelle que soit la forme. Et si ce que l’on a ne correspond pas à nos besoins, c’est de notre responsabilité de le changer. Un livre que l’on a aimé, un lieu de vie chaleureux, de beaux vêtements, de la nourriture de qualité, tout ça : c’est de l’amour ! D’en prendre conscience ouvrira notre cœur.

Sans les personnes qui travaillent la terre, font pousser des légumes, construisent des maisons, créent des spectacles de danse, peignent et harmonisent les couleurs, etc., mon univers serait bien pauvre et triste ! L’amour circule d’être en être pour se multiplier et grandir, bien au-delà de la forme romantique qu’on lui donne habituellement.

Ce qui m’amène au second point : comprendre que l’amour qui circule dans ma vie est de ma responsabilité.

Je peux générer ce sentiment dans tout mon corps et placer un filtre (on en a tous, alors autant le choisir !) qui me permet de le voir partout. Peut-être pas tout le temps, mais me sentir aimée dépend de mon regard, de mon état d’esprit.

Voici 3 bonnes questions à se poser pour CHOISIR l’amour :

Qu’est-ce que je souhaite garder de ma journée ? Où est-ce que je porte mon attention et mon regard ? Avec qui je passe mon temps ?

Ensuite, fuir la fusion, qui nous mène tout droit vers la frustration, l’étouffement, voire le burn out.

J’aime mon compagnon et nous prenons mutuellement soin des besoins de chacun, je me réjouis de cette interdépendance, mais il n’est pas MA source d’amour. Le mythe du prince charmant a la peau dure. Si j’intègre qu’un homme ne peut pas me satisfaire entièrement et qu’il ne peut pas tout m’apporter, j’aurais plus facilement l’esprit libre et l’envie de m’apporter moi-même un sentiment de sécurité, le confort dont j’ai besoin, la confiance et l’estime de moi qu’il me manque depuis l’enfance, etc.

C’est pareil pour les enfants, eux qui nous ouvrent le coeur en grand et à qui l’on doit de nous faire grandir.

Je refuse qu’amour rime avec sacrifice et j’ai compris, avec le temps, que mes besoins étaient aussi importants que les leurs (parenthèse pour les petits qui sont complètement dépendants des adultes pour leurs besoins vitaux : manger, dormir, découvrir, être aimés…). Je suis responsable de me dégager du temps, de mettre des limites parce que je suis une mère : oui ! Et une femme désirant vivre des expériences pour elle.

Pour finir, je prends soin de moi tous les jours.

Et ça, c’est non négociable ! Que ce soit 5 minutes ou une demi-heure, je m’accorde au quotidien une attention particulière de moi à moi. Cela peut prendre toutes les formes possibles et imaginables (sur mon site, on trouve un e-book en cadeau, Du temps pour soi, que j’invite à télécharger).

Et si je n’ai que quelques minutes, Je pose ma main sur mon coeur, à la source, là où tout commence… La main bien à plat sur le coeur, j’écoute la transe de ce son enivrant qui rythme la vie circulant à travers tout mon corps… Je n’ai aucune explication rationnelle à vous donner, je préfère vous laisser ressentir. L’amour n’est pas une richesse détenue seulement par 10 % d’une élite. L’amour n’a rien à voir avec le succès, la richesse, la beauté, notre appartenance ethnique ou tous les critères sociaux. L’amour est en lien direct avec nos limites et nos permissions.

Chaleureusement.

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Cahier de recettes maison : sérum galbant pour les seins, huile sublimante desses et hanches, crème « peau douce »

Recettes maison 100 % naturelles

L’amour n’est pas qu’alchimie. C’est aussi donner le meilleur de soi, en prenant soin de soi et de son corps.

Rubrik’ à trucs spécial amour

Et pour ce faire, rien de tel que de se confectionner des recettes maison 100 % naturelles pour avoir les seins fermes, la peau douce et repulpée et les fesses galbées…

Pour faire monter la température, misez sur le froid !

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, pour faire monter la température, le froid n’a pas son pareil… Alors, avant le rendez-vous amoureux, évitez les bains ou les douches chaudes et misez sur un rituel revigorant.

Comment ? Avec une douche froide ou un bain de glace (pour les moins initiés) pour revitaliser le corps et le rendre des plus réceptif à toute caresse.

Pour le visage, misez sur des poches de gel, que vous conserverez au congélateur. 1 à 2 fois par jour, appliquez-les délicatement sur votre visage et votre décolleté par petites pressions. Effet liftant garanti !

Haut les seins !

Symbole par excellence de la féminité, glorifié par tous les arts, le sein a une identité souvent méconnue. Glande constituée de 3 éléments : graisse, tissus fibreux et galactophores, le sein n’est soutenu par aucun muscle ni ligament. Seule la peau le maintient contre le thorax. Si son affaiblissement est malheureusement inéluctable, quelques gestes simples améliorent l’état ainsi que l’élasticité de sa peau et prolongent sa jeunesse.

N’oublions pas l’importance de la tenue : un port de tête altier, un dos droit, des épaules bien ouvertes avantageront la poitrine. Le fait de porter un soutien-gorge de bonne qualité est un geste indispensable, il l’est d’autant plus si vous pratiquez un sport. Les douches à l’eau froide, les huiles ou baumes de massage avec des actifs naturels ciblés auront également un effet bénéfique sur la peau.

4 actifs naturels surdoués pour les seins

1. L’huile de fenugrec

Obtenue par pression à froid des graines du Trigonella foenum-graecum, cette huile divine raffermit et lutte contre le relâchement cutané. Elle est réputée pour augmenter le galbe de la poitrine.

2. Le macérât de pâquerettes ou de bellis

Il est obtenu par macération des fleurs fraîches de pâquerettes (Bellis perennis) dans une huile végétale (généralement de l’huile de tournesol vierge biologique). La macération dure 1 à 4 semaines afin d’extraire de la fleur tous les principes actifs liposolubles et vous offrir un macérât à la composition parfaite.

Ce macérât est réputé pour ses effets toniques et raffermissants sur la peau fragile des seins ; il favorise la tonicité des tissus et prend soin du galbe de la poitrine.

3. L’acide hyaluronique

Obtenu par biotechnologie, c’est un formidable repulpant, y compris pour les seins. Vous pourrez donc l’intégrer dans des soins maison pour le buste et, bien sûr, dans vos crèmes antirides.

4. L’extrait de kigélia

Surnommé « arbre à saucisses », le kigélia est utilisé traditionnellement comme soin de beauté par les femmes africaines pour stimuler le galbe des seins. Il contient, en effet, des flavonoïdes tonifiants, qui stimulent la micro-circulation cutanée, ainsi que des saponines stéroïdiques, qui entretiennent la fermeté de la poitrine chez les femmes.

Deux nouveaux anti-âge globaux naturels pour se sentir tout simplement belle

1. Le bakuchiol

Actif naturel extrait des graines de babchi (Psoralea corylifolia), le bakuchiol est une plante endémique de la région de l’Himalaya connue depuis longtemps dans la pharmacopée ayurvédique, où elle est traditionnellement employée pour soigner les problèmes de peau. C’est une incroyable alternative végétale, à la fois efficace et non irritante, au rétinol. Surdouée, elle est à la foi antirides, raffermissante et antitaches !

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum.

2. L’huile végétale de Cacay

Huile végétale rare, issue d’une filière durable et éthique en Colombie, dont la propriété phare est d’être un antirides et anti-âge hors pair, grâce à une extrême richesse en rétinol et tocophérol. Alliée d’exception des peaux matures, elle l’est tout autant des peaux sèches ou sensibles et des cheveux secs et abîmés.

Une pépite précieuse pour se faire belle et séduire.

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum visage ou capillaire. Vous pouvez aussi utiliser une petite noisette de cette huile en masque capillaire (il suffira de masser vos cheveux avec), la veille du shampooing.

Une peau de velours…

Avoir une peau toute douce n’est pas un luxe lorsque l’on parle « amour ». Alors, pour en prendre le plus grand soin, misez sur des actifs naturels ultra-hydratants et adoucissants d’exception. Mon top 5 !

1. L’urée

Très bien toléré par la peau, l’urée est un actif hydratant puissant qui possède également des propriétés adoucissantes mais aussi kératolytiques, c’est-à-dire qu’elle aide à éliminer les squames et les cellules mortes.

Soluble dans l’eau, il suffit de l’intégrer à hauteur de 1 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

2. Les protéines de riz

D’origine végétale, les protéines de riz sont un actif naturel très intéressant pour la peau et les cheveux. Elles améliorent et maintiennent l’hydratation cutanée, préviennent le vieillissement cutané, tout en donnant un toucher doux et souple à la peau.

Solubles dans l’eau, il suffit de les intégrer à hauteur de 0,5 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

3. Le miel

Riche en divers glucides (fructose, glucose, maltose, saccharose…), le miel favorise l’hydratation des couches supérieures de l’épiderme.

Vous pourrez en ajouter 1 à 10 % dans une crème neutre sous forme liquide ou poudreuse (à usage cosmétique).

4. La banane

Elle est un formidable booster d’hydratation grâce à sa richesse en sucres (fructose, glucose, mucilages) ; elle nourrit et revitalise la peau par la présence de ses minéraux (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre) et vitamines (pro-vitamines A bêta-carotène, B1, B2, B3, B5, B6, B9 et C).

5. Le beurre végétal de tucuma

Savez-vous que les fruits du tucuma sont très appréciés au Brésil car ils sont riches en lipides, vitamines et protéines. On extrait une huile de sa pulpe, mais c’est par pression des fèves que l’on obtient le beurre de tucuma. Excellent émollient, il apporte une infinie douceur à la peau, tout en la protégeant de la déshydratation. Enfin, grâce à son toucher très agréable et fondant, il ne laisse pas la peau grasse. Et pour ne rien gâcher, il possède une odeur gourmande de café au lait et caramel, avec parfois des notes légèrement grillées. Miam !

Vous pourrez l’utiliser tel quel (après l’avoir fait fondre un peu car il est plutôt dur à température ambiante) ou dans une préparation cosmétique maison (baume, crème ou lait).

Rubrik’ à trucs spécial amour

Raviver la flamme grâce aux huiles essentielles !

Les huiles essentielles sont reines pour booster notre libido en nous invitant à mieux nous relaxer et à lâcher prise, mais aussi en nous aidant à créer des conditions d’harmonie autour de nous.

Celles qui avantagent les qualités féminines sont les huiles essentielles à dominantes florale, terreuse, gourmande, gourmande et voluptueuse. À titre d’exemple :

  • L’huile essentielle d’ylang-ylang (Cananga odorata) : c’est un stimulant intellectuel et sexuel, aphrodisiaque, qui aide à exprimer ses émotions et sa sensualité.
  • L’huile essentielle de rose de Damas (Rosa Damascena) : c’est un puissant harmonisant psycho-émotionnel en cas de problèmes affectifs, d’anxiété, d’état dépressif, de troubles du sommeil, de palpitations…
  • L’huile essentielle d’angélique (Angelica archangelica) : relaxante et calmante, c’est une invitation au plaisir.
  • L’huile essentielle de fragonia (Agonis fragrans) : elle est capable de recréer des conditions de paix et d’harmonie envers soi-même, libère des énergies négatives, tout en favorisant la réconciliation entre des personnes en conflits.

Et du côté des fondements énergétiques du yang, qui soutiennent les qualités plutôt masculines, on trouve, entre autres :

  • L’huile essentielle de gingembre (Zingiber officinalis) : tonique sexuel, c’est un aphrodisiaque puissant. Elle réchauffe le coeur, tout en levant les inhibitions mentales.
  • L’huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis) : l’huile des vainqueurs, qui donne confiance à ceux qui se sous-estiment.
  • L’huile essentielle de cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) : elle facilite la relaxation et l’ancrage.
  • L’huile essentielle de santal blanc (Santalum album) : tonique et aphrodisiaque, elle est harmonisante.

Recette : huile de massage caliente

Cette huile aromatique charnelle et suave soutient le yin et nourrit le yang. Elle participe à l’ouverture du cœur, au lâcher-prise des esprits et à la disponibilité des corps. Dans 150 ml d’huile végétale de noyaux d’abricot, ajoutez 30 gouttes d’HE d’ylang ylang, 15 gouttes de santal blanc, 15 gouttes de gingembre et 5 gouttes de palo santo, puis mélangez. Au début des préliminaires, prenez le temps de masser votre partenaire avec cette huile des plus sensuelle.

 

Recette de gel intime maison

Mélangez à froid 80 g de gel d’aloe vera bio, 100 ml d’eau minérale, 1 g de gomme xanthane, 17 g de glycérine végétale et 1 g de conservateur Cosgard. Transvasez dans un flacon de 200 ml. À vous de jouer !

 

5 positions yoga pour booster notre libido

LA POSTURE DE L’ENFANT LES GENOUX ÉCARTÉS (3 à 5 mn)

Ne pas hésiter à la pratiquer sur son lit avant de se coucher, c’est une posture qu’on utilise également en cas de règles douloureuses.

Détendre le dos et poser les sourcils au sol. La respiration doit être la plus longue possible et se situer dans le ventre pour relâcher le nombril vers le sol à chaque expiration et ainsi détendre le bas-ventre. Après cette posture, prendre le temps, à son rythme, de s’allonger sur le ventre, de laisser l’énergie circuler. Ne pas hésiter à poser les deux mains sous son bas-ventre avec une intention d’amour et de bienveillance.

LA FENTE BASSE (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture est idéale pour étirer le bas-ventre, les fléchisseurs de hanches et les fessiers.

Si la posture est trop intense, poser les mains sur les genoux ou même sur le sol.

La posture doit rester confortable pour lâcher prise. La respiration doit rester longue et profonde. Si jamais le corps se bat entre relâchement et équilibre, prendre appui avec la main gauche sur une brique, une chaise, un support pas trop bas pour garder la colonne droite.

LES LACETS DE CHAUSSURES (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture libère les tensions dans les fessiers et hanches. C’est aussi une posture idéale pour renforcer le périnée.

Le fait de se pencher vers l’avant compresse le bas-ventre et dynamise l’énergie dans les intestins pour ramener plus de mouvement, de relâchement. Si c’est très intense, pratiquer avec un coussin ou une brique entre ventre et jambes pour ne pas risquer de perturber le relâchement. Pour arriver doucement dans la posture, on peut commencer par 1 mn de twist en plaçant la main opposée sur le genou du dessus, sans forcer, tout en douceur pour « essorer » le bas du ventre et amener plus de mobilité.

LE PONT (entre 3 et 5 mn)

Les extrémités extérieures des pieds sont parallèles. Pousser sur les pieds (surtout sur l’avant pied, du côté du gros orteil), étirer la colonne vertébrale par le coccyx et lever les hanches. Pour plus de confort, il est possible de se servir d‘une brique afin de prendre de la hauteur et créer de l’ouverture (photo 1), ou d’un bolster (photo 2) si jamais cela est trop intense. Laisser la respiration se poser dans le ventre et le bas du dos, sans forcer, simplement, d’une manière naturelle. Pour plus d’intensité, ne pas hésiter à tendre les jambes, mais rester en conscience avec le corps. Pas de douleur, pas d’inconfort.

LE PAPILLON RENVERSÉ (10 mn et plus)

Il est toujours bien de finir par une posture dans laquelle on peut rester autant que nécessaire.

Ne pas hésiter à prendre des coussins, des couvertures, des briques à caler sous les cuisses, sous la tête, sous les avant-bras pour trouver cette sensation de flottement, la respiration doit être longue, profonde, dans le bas-ventre.

Merci à Valentine, professeur de yoga chez OLY Be, pour la réalisation de ces postures. Instagram : @valdel

 Bonnes adresses

Et si on en parlait ?

Et si on en parlait ?

Il n’est pas toujours simple de parler de sexualité, et ce quel que soit l’âge. Alors, à l’occasion de la sortie du livre Le sexe pour les nuls, aux éditions First, nous avons osé poser quelques questions à Rica Étienne, journaliste santé et co-auteure de ce livre avec le Dr Sylvain Mimoun.

avec Rica Étienne
journaliste santé et auteure

Pourquoi avoir consacré un ouvrage sur le sujet ? Sommes-nous si « nuls » que cela, en France ?

Nous ne sommes pas si nuls, loin de là. Mais la sexualité a considérablement évolué en moins de deux décennies, traversées par trois grandes révolutions : la pornographie, qui a modifié nos comportements et introduit plus fort encore la notion de performance ; Internet et les réseaux sociaux, qui ont radicalement transformé les modalités de la rencontre ; #MeToo, qui a bouleversé les relations hommes-femmes. Il fallait bien un ouvrage pour décrypter cela et en décrire les conséquences.

En 2021, le sexe est-il encore un sujet tabou ?

En tout cas, le sexe reste un sujet sensible. On parle moins des sexualités marginales, autrefois étiquetées comme déviations sexuelles, voire perversions. Les pratiques sadomasochistes, par exemple, sont banalisées. On ne montre plus du doigt l’homosexualité ; mais, malheureusement, le combat pour une acceptation pleine et entière n’est pas fini ! En revanche, la lutte se situe maintenant sur le champ des identités sexuelles non binaires, à savoir les personnes dont l’identité de genre ne correspond ni aux normes du masculin ni à celles du féminin. Les nouveaux tabous, ils sont là désormais.

Parlez-nous de l’ocytocine ; est-ce vraiment l’hormone de l’amour ? Joue-t-elle d’autres rôles ?

Dans la mesure où l’ocytocine est « l’hormone de la confiance », c’est aussi l’une des hormones de l’amour, avec notamment la testostérone, appelée « l’hormone du désir », ou la dopamine, qui participe au circuit de la récompense. L’ocytocine est impliquée dans l’érection, l’orgasme, c’est aussi l’hormone de la lactation. Elle est déterminante dans l’accouchement et la relation parent-enfant.

La baisse du désir avec le temps peut-elle s’expliquer – entre autres – par une diminution de production d’ocytocine ?

C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. Est-ce la chute du désir qui provoque la baisse d’ocytocine ou l’inverse ? Je pense que nous sommes avant tout gouvernés par notre psyché, nos peurs, nos désirs, nos rêves, notre éducation, nos tabous, et quand tout cela se met en travers de notre route, oui, cela peut se traduire par des variations hormonales qui vont à leur tour faire chuter le désir.

Mais l’ocytocine, ou quelque autre hormone, n’est que l’arbre qui cache la forêt ; nous sommes des êtres pensants.

Quel rôle jouent les phéromones chez l’homme ?

Aucun. En tout cas, si elles le font, c’est à l’état de vestige. Les phéromones sont des messagers chimiques comparables aux hormones et capables de déclencher une réaction à distance chez les individus de la même espèce. Les végétaux en sécrètent, ainsi qu’une majorité d’animaux. Mais les humains ne sont pas des papillons capables de détecter une partenaire disponible à des kilomètres à la ronde. Nous, nous sommes plus sensibles aux odeurs, et les expressions comme « je ne peux pas le sentir » en disent long sur l’impact des odeurs stimulantes et de celles qui sont rebutantes.

La fidélité est-elle inscrite dans nos gènes ?

Je ne le pense pas du tout. La fidélité est avant tout inscrite dans notre histoire, dans notre éducation, dans ce qui peut nous déborder à un moment et qui fait que nous passons parfois au-delà de toutes nos valeurs… Mais c’est vrai que, chez les campagnols, qui sont de petits rongeurs, on a pu réaliser une expérience assez troublante. Les espèces des champs étaient fidèles et attentives à leurs petits, tandis que celles des montagnes étaient infidèles et ne prenaient pas soin de leur progéniture. Les chercheurs se sont demandé ce qui expliquait de tels écarts. Tout était identique sauf une différence importante de concentration en ocytocine et vasopressine – cousine germaine de l’ocytocine. Et quand ils ont injecté de l’ocytocine dans le cerveau des rongeurs infidèles, ces derniers sont devenus fidèles et parents modèles. De là à dire que, question fidélité, nous sommes comme les campagnols, c’est un pas que même les généticiens n’ont jamais franchi !

Le point G, alors, chimère ou réalité ?

Cela reste encore l’objet de quelques débats, mais la plupart des spécialistes – et non des moindres – y croient dur comme fer. En fait, ce point G se situe sur la face antérieure du vagin, à deux centimètres de l’entrée. Cette zone est en connexion avec les bras du clitoris, qui se gonflent lors de l’excitation. Voilà pourquoi on ne parle plus d’orgasme vaginal ou clitoridien. En fait, les deux sont intiment liés.

Existe-t-il plusieurs étapes dans l’orgasme ? Si oui, lesquelles ?

L’orgasme se décompose, pour tous les humains, en quatre phases. La première est celle de l’excitation, avec l’érection chez l’homme et la lubrification chez la femme. La seconde, c’est celle du maintien de l’excitation dite « phase en plateau ». La troisième est celle de l’orgasme à proprement parler, avec une libération, traversée de spasmes, et une éjaculation chez l’homme. La dernière est la phase de résolution, avec une chute progressive de la tension sexuelle. Chez l’homme, le pénis devient mou, et il lui faut un certain temps pour avoir de nouvelles érections. C’est la période réfractaire, très courte chez les plus jeunes, plus longue ensuite.

Côté alimentation, quels sont les aliments qui boostent notre libido ?

On pourrait bien sûr parler des épices – cannelle, muscade, poivre, clou de girofle… –, qui entraînent une vasodilatation des vaisseaux propice au gonflement des organes érectiles, ou bien du gingembre ou de l’asperge, réputés pour leurs vertus aphrodisiaques. Mais, plus important encore, pour doper sa libido, c’est de ne pas la freiner. Comment ? En limitant sa consommation d’alcool et en ne fumant pas. Ces deux habitudes sont des poisons du sexe trop souvent méconnus.

Les animaux tombent-ils amoureux ?

Pour tomber amoureux, il faut avoir un cerveau suffisamment développé, avoir du désir, anticiper le plaisir, s’attacher, et, au début de la relation, être obsédé par une seule personne et ne plus voir les autres… Même si on connaît l’attachement des animaux domestiques à leur maître, et leur capacité à éprouver des émotions – de la colère, de la jalousie, de l’affection –, on sait que, dans le règne animal, la question sexuelle est le plus souvent liée à la reproduction, avec des exceptions, bien sûr – il existe des couples durables de manchots homosexuels !…

Le rapprochement des partenaires est réglé par un calendrier amoureux inscrit dans les gènes depuis la nuit des temps.

La plupart des vertébrés, tous les mammifères ou presque ne s’accouplent qu’à certaines périodes, parfois seulement une fois dans l’année quand la femelle est réceptive.

Le mot de la fin ?

Quand nous parlons d’amour ou de sexe, nous avons tendance à penser que nous avons tout inventé et que nous ne faisons que nous améliorer depuis l’adolescence. En fait, nous sommes tous des héritiers. Nous sommes tous traversés par un souffle vertical qui traverse le temps. D’autres espèces avant nous ont découvert la sexualité. Elles nous ont transmis leur savoir-faire sexuel, leurs comportements de parade, d’offrandes, etc. Nous sommes aussi traversés par un souffle horizontal, influencés par les cultures de notre époque, leurs interdits et leurs tabous. Et nous, sans le savoir, nous opérons un savant mélange de tout cela, ce qui rend notre amour et notre sexualité uniques.

 

Pour aller plus loin…

Le sexe pour les nuls

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

De nombreuses pathologies sexologiques sont encore trop peu connues et obligent les femmes à vivre ces problématiques sexuelles en silence. Tabous autour des douleurs sexuelles, sentiment de honte, errance médicale… Il peut être difficile d’identifier les douleurs et d’en parler pour les soigner.

Le vaginisme, affection plus fréquente que l’on imagine, peut survenir brutalement après une vie sexuelle satisfaisante ou dès la première expérience sexuelle, empêchant toute pénétration. Alors que n’importe quelle femme peut être concernée à un moment de sa vie, le vaginisme demeure une pathologie peu identifiée.

Rappelons que le vaginisme est une contraction réflexe et involontaire des muscles du périnée, qui empêche toute pénétration. Il s’agit d’un blocage physique inconscient qui peut survenir à l’approche de la pénétration d’un tampon, d’un doigt ou d’un pénis lors d’une relation sexuelle.

À quoi est dû le vaginisme ?

Les raisons peuvent être diverses et variées :

  1. Une vision péjorative et les peurs qui entourent la sexualité.
  2. Le manque d’intimité et la méconnaissance de son intimité.
  3. Un manque de confiance en soi, de l’anxiété et la difficulté à lâcher prise.
  4. Un traumatisme lié à la vie sexuelle qui peut survenir brutalement sans que l’on s’en rende compte (relation toxique, harcèlement sexuel ou moral, burn out…).

Pour venir à bout du vaginisme, il est conseillé de rencontrer des praticiens spécialistes de la pathologie (gynécologue, sexologue, coach, sage-femme, sophrologue, kinésithérapeute…).

Panorama de la sexualité des Européennes à l’heure de la Covid

C’est dans l’Hexagone que l’on compte le plus de femmes insatisfaites de leur vie sexuelle : 35 %, soit beaucoup plus que dans des pays du nord comme l’Allemagne (23 %) ou le Royaume-Uni (27 %). L’insatisfaction des Françaises se rapproche plutôt du niveau observé dans des pays méditerranéens, comme l’Italie (30 %) et l’Espagne (28 %).

Et cet écart entre la France et ses principaux voisins tend plutôt à se creuser si l’on en juge par la forte hausse de l’insatisfaction sexuelle féminine dans l’hexagone : + 4 points entre 2016 (31 %) et 2021 (35 %) en France, contre une hausse moyenne d’1 point dans les 5 pays étudiés (28 %).

Cette étude, réalisée dans un contexte sanitaire particulier (mars 2021), montre aussi une montée de l’inactivité sexuelle des Européennes : 37 % n’avaient pas eu de rapports sexuels en un mois (contre 32 % en 2016), sachant que c’est en France (41 %, + 10) et au Royaume-Uni (47 %, + 4) que l’on comptait le plus de femmes sexuellement inactives.

Moins soumises aux risques d’opprobre pesant encore sur les femmes qui multiplient les partenaires, les Nord- Européennes affichent un nombre de partenaires sexuels (plus de 5 partenaires dans leur vie) plus important (42 % en Allemagne, 38 % au Royaume-Uni) que celles des pays méditerranéens et catholiques (23 % en Italie, 31 % en Espagne).

Avec une biographie sexuelle similaire à celle des pays du Nord (37 % ont eu au moins 5 partenaires dans leur vie), les Françaises se rapprochent donc des sociétés à dominante protestante, où une certaine éthique libérale en matière de moeurs réduit le contrôle social et les formes de stigmatisation qui peuvent entourer leurs comportements sexuels.

Étude Ifop pour The Poken Company, réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne du 1er au 5 mars 2021 auprès d’un échantillon de 5 025 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

L’amour ne se conjugue pas au singulier. Il est pluriel et multidimensionnel. Il est unique, inconditionnel, solaire, égocentrique… Mais, avant d’aimer, il est nécessaire d’apprendre à s’aimer. Et ce n’est pas toujours chose aisée.

Pour mettre au diapason puissance de l’amour et amour de soi, suivez les conseils de nos experts.

Voir les articles :

La puissance magique de l’amour…

Soyez imparfait avec amour !

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

 

La puissance magique de l’amour…

La puissance magique de l’amour…

La puissance magique de l’amour… En amour, les guérisons quantiques et mystiques sont parmi les plus surprenantes !

Ce ne sont pas des contes de fées ! Nos sensations d’amour peuvent vraiment changer les gens et les « guérir », ainsi qu’influer sur le monde de façon directe et positive.

Hélas, nous ignorons souvent de quoi nous sommes réellement capables et quels « miracles » nous pourrions accomplir par amour !

C’est un constat, les praticiens en techniques quantiques peuvent influer sur les personnes et changer les choses qui les entourent seulement par l’intention, l’amour et la concentration. Les pensées et l’état intérieur du praticien peuvent transformer la réalité extérieure en utilisant des lois physiques et des techniques simples, qui malheureusement ne sont pas encore enseignées dans nos universités de « moldus ».

Le praticien quantique potentialise son état intérieur, en éveillant et en amplifiant la sensation d’amour depuis son cœur, en adoptant des respirations calmes et conscientes et en déterminant une intention.

Pas besoin de formule magique, ni de baguette de sureau ! Vous guérissez et accomplissez vos intentions par le biais de la « pure magie vivante » de votre énergie du cœur : l‘amour. Et le changement se produit réellement.

Connaissez-vous ce genre de fait divers :
« Avec une force surhumaine, une jeune femme (Charlotte Heffelmire) a réussi à soulever un véhicule de plus d’une tonne… où était coincé son papa en danger ! »

Est-ce scientifiquement si impensable ? Peut-être n’est-ce qu’une question de dogme et de paradigme ?

Selon le Dr Gordon, la puissance de notre amour pourrait contourner toutes les lois de la physique, de la chimie et de la biologie.

Selon les paradigmes dogmatiques scientifiques actuels, ces résultats sont impensables. Et pourtant, d’après nos observations répétées et vérifiables, l’amour peut réellement agir sur les choses et chaque personne qui essaie arrive tôt ou tard à un résultat…

Ne devrions-nous pas laisser la place au nouveau paradigme, qui serait meilleur et plus complet ? Chaque année, des milliers de Français expérimentent de « petits miracles » par le biais de praticiens en techniques quantiques.

L’histoire en atteste aussi : à toutes les époques, de grands sages ont soigné et accompli des guérisons miraculeuses sans aucune aiguille d’acupuncture ! Je pense aussi à toutes celles effectuées par Jésus de Nazareth. Comment ont-ils accompli ces guérisons, qualifiées de « miraculeuses » par leurs contemporains ? Par la puissance de l’amour ?

Comment de simples sensations d’amour pourraient-elles avoir autant d’incidence ?

Je suppose que la sensation d’amour serait comme une énergie lumineuse harmonisante, qui entrerait en résonance avec les forces bienveillantes environnantes, lesquelles agiraient en retour… Ce serait une onde vibratoire élevée qui répare, débloque, soulage, apaise, libère et sécurise !

Quoi qu’il en soit, la puissance de l’amour est aidante pour harmoniser des articulations profondes auxquelles les ostéopathes n’ont pas facilement accès, comme par exemple la symphyse sphéno-basilaire, située à proximité du milieu du crâne ! Une symphyse dont l’état est pourtant tellement important sur l’alignement, le bien-être et le soulagement de toutes les lésions de la colonne vertébrale, jusqu’au bassin.

Au besoin, essayez cette expérience avec des graines à germer : dans 2 pots, placez des graines bio de lentilles ou autres (bio et récentes), entre 2 cotons bien humides.

À travers l’un des pots (n° 1), parlez aux graines tous les jours avec amour et bienveillance… Faites-leur des bisous. À celles de l’autre pot (n° 2), parlez tous les jours avec haine et insultes… Puis, au bout de quelques jours, comparez combien les graines ont poussé différemment dans les pots 1 et 2.

Question : Est-ce que tout le monde peut guérir* ainsi son chien, son chat, ses proches ?

Oui, tout à fait, même si certains (ayant un coeur bien épanoui) y arriveront plus rapidement et plus facilement que d’autres. Toutefois, TOUT EST POSSIBLE ! Donc persévérez et vous réussirez.

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins de vitalité et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? Certains vous diront de manger des oignons crus, etc. On observe cependant que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Sans jamais avoir une sensation de vide.

Avez-vous entendu parler de la « magie » des fréquences 432 Hz, 528 Hz, 639 Hz ?

La sonothérapie peut-elle vraiment nous aider à vivre dans l’amour, la paix et l’abondance ? La fréquence 639 Hz permettrait-elle de résoudre nos équations émotionnelles pour trouver l’harmonie dans nos relations personnelles et vivre mieux ? Chers lecteurs, je vous laisse tester et juger de cela par vousmêmes. Toutefois, selon Nikoka Tesla**, « La séquence 3-6-9 constituerait les vibrations fondamentales de la racine du solfège et de toutes les tonalités à la fréquence de la guérison. »

Aussi, Albert Einstein aurait dit : « Émettez la fréquence de la réalité que vous voulez obtenir et vous obtiendrez cette réalité. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! »

Amour et douceur en lithothérapie, pour apaiser les enfants

Des pierres comme le larimar et le quartz rose sont indiquées pour calmer, tranquilliser et rééquilibrer les enfants… À condition, bien sûr, d’éviter par ailleurs de les gaver d’excitants en tous genres, comme : les écrans, les conservateurs chimiques, les métaux lourds, les bonbons, la junk food, l’eau du robinet, etc. D’ailleurs, un vieux remède de grand-mère consiste à disposer 4 grosses pierres de quartz rose aux 4 coins du lit de votre enfant pour qu’il dorme mieux, se sente apaisé et protégé. Le résultat est subtil, libre à vous d’en juger.

Que l’abondance soit !

Faire rayonner l’amour désintéressé vous apportera l’abondance ! C’est mathématique ! Celui qui donne reçoit… Cependant, si vous souffrez trop de manques, alors autosuggestionnez- vous ainsi : « L’abondance est en moi, merci. L’abondance est autour de moi, merci. Je recevrai chaque jour tout ce dont j’ai besoin. Merci. »

Si vous le voulez bien, merci de relire l’article « Le rôle de l’amour et de l’harmonie dans l’immunité », à cette adresse : www.ecolomag.fr/le-role-de-lamour-et-de-lharmonie-dans-limmunite/

L’amour est la sécurité et la clef que vous cherchiez depuis si longtemps. Saisissez cette clef !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC***
www.therapie-globale.com

* NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le SEUL habilité à vous prescrire un traitement.
** Ingénieur et inventeur autrichien ayant donné son nom à un célèbre constructeur de voitures électriques.
*** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

Soyez imparfait avec amour !

Soyez imparfait avec amour !

La vie est un long chemin où nous expérimentons une multitude de « ruptures affectives » qui nous déstabilisent bien souvent. Pourtant, même si c’est dans l’ordre naturel des choses, on le vit bien souvent douloureusement, comme une punition, une injustice ou une épreuve.

La première effraction affective, c’est quand nous sortons du ventre de notre mère et que l’on coupe le cordon ombilical : c’est notre première confrontation avec la douleur de l’amour. Ensuite, en grandissant, nous apprenons à nous détacher de l’amour parental pour le rechercher ailleurs ; c’est déjà dans la seconde enfance et l’adolescence où l’on se fait des copains ou des amoureuses ou amoureux pour s’affirmer socialement et que l’on rencontre nos premiers chagrins d’amour. On se rappelle tous de notre premier amour et comment cela fait mal de se faire plaquer !

Ensuite, en devenant adulte, on rencontre nos vrais grands émois affectifs et, là aussi, les choses se corsent.

Ensuite, nous perdons nos parents ; c’est aussi dans l’ordre des choses. Et c’est aussi une rupture de l’affect, épouvantablement douloureuse (bien sûr, j’enlève de la liste les ruptures affectives liées aux deuils suite à la maladie, aux accidents tragiques et divorces et séparations de tous types, qu’ils soient consentis ou pas). Tous ces scénarii, en tous cas, annoncent des traumas affectifs potentiels.

Résultat des courses : notre cœur ressemble à un fromage de Gruyère tant il y a des trous.

C’est comme si, en quelque sorte, l’amour des autres nous rassurait et définissait notre droit d’exister. Suis-je digne d’amour, d’être aimé, etc. Si l’on ne m’aime pas, c’est de ma faute, je ne suis pas digne d’être aimé, etc. Tant de questionnements stériles au fond, car nous avons oublié l’essentiel : s’aimer !

Le monde contemporain a de tout temps répandu l’idée que l’acceptation des autres, leur reconnaissance, leur approbation de notre individualité, leur épanchement affectif à notre égard sont le Graal de l’auto-acceptation pour vivre heureux en société.

Nous sommes terrorisé de ne pas être aimé, de ne pas aimer, de perdre l’amour ! Terrorisé d’être seul et, parfois même, d’être accompagné.

Mais la solution est simple : il faut d’abord commencer à s’aimer et à s’accepter tel que l’on est.

Quel modus operandi ?

Pour s’aimer, il faut d’abord accepter son « miroir intérieur », et la sophrologie, en tant que médecine comportementale, va vous aider à vous voir tel que vous êtes, sans déni, et surtout à vous accepter.

En travaillant sur le schéma corporel, vous apprenez à vous dévoiler la face et à accepter vos imperfections, comme votre individualité et votre force.

Soyez bienveillant avec vous-même

Plus de reproches ni de culpabilité, acceptez vos imperfections sans jugement. Votre différence est un atout, qui vous permet de vous distinguer et d’accepter d’autant vos forces et vos faiblesses. Somme toute, votre humanité !

Mettez vos fêlures en mots, sans peur

Cela vous permettra de faire face et de trouver des stratégies pour davantage focaliser sur vos forces et moins vos faiblesses. Ici, le rôle de la confiance et de l’estime de soi est importante. Ces deux qualités vont en effet vous aider à « réparer » ce miroir brisé de vous-même. Car vous seul vous voyez défaillant et pas nécessairement les autres.

Apprenez à accepter l’amour de l’autre comme légitime

En vous aimant tel que vous êtes, vous allez attirer le bon amour car allez renvoyer une image positive de vous. Cet amour ne sera plus carencé ni blessé car vous devenez autosuffisant affectivement, votre amour personnel vous nourrit et garantira votre équilibre émotionnel. Attention à la loi de l’attraction, car l’on finit toujours par attirer le pire que l’on redoute.

Vous n’attendez plus l’amour de l’autre, ce qui va vous donner l’illusion d’exister. Vos relations seront ainsi beaucoup plus saines.

Apprenez à vous aimer par étape

1. Soyez indulgent et bienveillant avec vous-même.

2. Acceptez vos imperfections et oubliez l’idéal de vous.

3. Recentrez-vous, vous êtes la personne la plus importante sur Terre !

4. Motivez-vous et encouragez-vous plus souvent sur vos potentialités et acquis.

5. Soyez bienveillant avec vous-même, quelle que soit la situation.

6. Ne culpabilisez pas si vous dites non.

7. Cultivez votre individualité et ne vous comparez pas aux autres.

8. Listez vos qualités pour booster votre confiance.

Attention, si votre manque de confiance est important et que l’estime de soi est trop écornée, il est impératif de faire appel à un spécialiste. Pas mal de thérapies brèves peuvent vous aider : sophrologie, hypnose, psychothérapie.

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies thérapeute :
www.feriel-berraies-therapeute.com
Sophrologue certifiée RNCP avec 7 spécialisations
Praticienne en hypnose ericksonienne
Chercheuse en sciences sociales, experte genre et auteure

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

Cette émotion engendre la jalousie, la folie, la contradiction, la soumission, la révolte, la générosité, le partage, le don de soi, l’union parfaite et j’en passe.

Chacun de nous, à l’origine de nos vies, devrait rencontrer l’amour dès la conception et la naissance, soit celui de nos parents. Je dis bien normalement, car déjà, à ce moment-là, certains bébés sont confrontés au rejet et au non-amour ; certains donc ne sont pas aimés, attendus, choyés comme ils devraient l’être. Il faut donc envisager que la réception ou le don de l’amour ne sont pas une évidence pour tout le monde.

La vie est une quête d’amour, celui qui nous nourrit et ressource ; une quête de soi pour être ce que nous sommes venus chercher dans notre mission de vie et existence, comme dans ces différents domaines : familial, professionnel, d’altruisme, humanitaire, spirituels, religieux… Aimer, c’est savoir aimer l’autre dans sa différence, ce qui n’est pas toujours facile à réaliser… et ce qui en donne toute sa valeur…

On dit que rencontrer l’amour, c’est le Graal de tout un chacun. Encore faut-il y être préparé et dans l’accueil de cette énergie si particulière à vivre avec nos « tripes », notre éducation qui se peut être restrictive, suivant notre culture, notre race, notre religion et nos règles de bienséance, sans oublier les lois que créent nos gouvernants. L’amour est donc partout ; dans le pré, à la ville et dans nos cités, à l’école de la vie…

Cette émotion, qui part du chakra du cœur, qui le fait battre plus vite et nous fait rosir, voire rougir, nous ébattre dans nos couches, nous fait nous rencontrer de peau à peau, nous fait jouir de plaisir aussi, est une merveilleuse et puissante sensation de vivre de la tête aux pieds. Un véritable cadeau du ciel.

Toutes les émotions diverses et variées présentes en nous peuvent, bien sûr, rencontrer l’énergie des Fleurs de Bach et élixirs floraux afin de nous animer à la juste fréquence énergétique pour trouver le juste équilibre entre qui nous sommes et qui nous aimons.

Quelques-unes qui vous feront réagir sans doute selon votre vécu et expérience :

Star of Bethlehem, qui libère le corps et l’esprit des tensions, chagrins, deuils et chocs émotionnels ; fleur du réconfort qui répare et cicatrise même les chocs très anciens.

Cœur de Marie, élixir de l’amour inconditionnel, énergie qui aide à la libération d’une dépendance affective ou la possessivité lors de séparation.

Chicory, la fleur de la rétention, qui s’exprime en négatif par une attitude de peur de ne pas être aimé, réclame de l’attention, est possessive et contrôle son entourage de manière excessive. Cette fleur leur apporte la capacité à aimer sans condition en retour et sans chantage ; libératrice en somme dans l’expression de l’amour !

Gorse, la fleur de l’espoir, pour ceux qui n’y croient plus, qui se sentent exclus de l’aventure amoureuse, par exemple, comme résignés ; Gorse fait renaître l’espoir et redonne la force d’espérer.

Holly, la fleur de l’ouverture du cœur, pour pallier un esprit de jalousie, suspicion, haine et colère ; l’amour peut créer des situations passionnées qui engendrent des attitudes extrêmes et destructrices… Dur à gérer et à digérer.

Vous l’aurez compris, toutes les situations émotionnelles sont envisageables par le biais de l’amour et de ses conséquences, pas seulement en vie de couple d’hommes et de femmes, d’hommes à hommes ou de femmes à femmes, mais de parents à enfants, entre amis, groupes, équipes sportives ou professionnelles, régions, pays, continents, avec nos amies les bêtes ; le liant des êtres humains réside dans le relationnel et quand celui-ci est régi par ce puissant sentiment qu’est l’amour, il y a de grandes chances que cela se passe au mieux, avec le sourire, nos rires d’enfants et la joie que cela procure.

L’énergie bienfaisante des fleurs convient donc pour rétablir l’équilibre ou obtenir une certaine stabilité dans la relation amoureuse lors de situations conflictuelles de domination, soumission, d’hypersensibilité dans le vécu de l’amour, d’ordre sexuel aussi (Centaury, Vervain, Vine, Agrimony, Larch, Crab apple, puis le Buis, le Basilic…). Il y a toujours une réponse naturelle à apporter selon les cas, aussi divers soient-ils.

Si vous le souhaitez et si vous avez besoin d’en débattre, et ainsi donner libre cours à vos émotions, offrez-vous une séance de florithérapie pour composer l’assemblage des élixirs floraux nécessaires à votre équilibre d’amour, pour le vivre avec tout votre potentiel énergétique et en conscience corps/âme/esprit. Alors, à très vite en distanciel ou en présentiel ! Avec tout mon amour, bien entendu…

Isabelle Bourdeau, florithérapeute
L’Apogée de soi – 06 814 614 86
contact@lapogeedesoi.fr
www.medoucine.com
YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

Savez-vous que nos émotions peuvent avoir un impact considérable sur notre cycle menstruel et la bonne santé de notre utérus ? L’utérus est, en effet, le deuxième cœur des femmes. Il possède ses propres pulsations et réagit à nos émotions. Dans cet autre cœur résident notre identité, nos inquiétudes autant que nos joies.

À l’occasion de la sortie de son livre Habiter son utérus, aux éditions Tana, Maud Renard nous en dit plus sur cette gynécologie inattendue.

avec Maud Renard
auteure

Qu’est-ce que la gynécologie émotionnelle ?

La gynécologie émotionnelle est une manière d’aborder les déséquilibres et les maladies de la sphère gynécologique par le prisme des émotions et non pas seulement du physique. J’ai développé ma propre méthode, que j’ai nommée la gyn’émotion. C’est un accompagnement qui intègre la parole, la libération des émotions, le mouvement, le décodage biologique et la compréhension des traumatismes pour être en paix avec sa sphère gynécologique.

Pourquoi est-elle méconnue en France ?

J’ai découvert la gynécologie émotionnelle alors que je vivais en Colombie. J’ai appris là-bas l’impact que peuvent avoir les émotions sur le cycle menstruel et les maladies gynécologiques. C’est un état d’esprit particulier d’admettre que ce que je vis de joyeux ou de désagréable a un impact sur mon corps et sur mon utérus. J’ai moi-même été perturbée au début ! En France, la santé est assimilée en général à une « réparation » physique du corps ; la médecine institutionnelle va soigner le corps et c’est tout à son honneur. Mais elle ne répare que les conséquences, pas la cause du problème qui est relié à l’esprit. Nous, les Occidentaux, n’avons pas été habitués à avoir le réflexe d’aller chercher d’où vient le mal. Cela commence à changer et, doucement, certaines pratiques alternatives sont tolérées pour aller voir où se cache la cause de la douleur ou du déséquilibre, et non plus se contenter de réparer le corps.

Comment vous y êtes-vous intéressée ?

Tout simplement parce que j’avais moi-même des douleurs menstruelles !

Lorsque je suis arrivée en Colombie, je n’avais plus les mêmes repères. La médecine institutionnelle peut être très loin de certains territoires et, surtout, j’avais envie de trouver d’autres solutions que de gober des substances chimiques. J’avais envie que la solution vienne de moi, pas des autres. Je me suis rapprochée des herboristes et des médecines dites ancestrales, c’est-à-dire natives de Colombie. J’ai découvert une manière différente de penser la sphère gynécologique. Je me suis plongée dans la discipline appelée la gynécologie naturelle, c’est-à-dire se soigner avec les plantes, pour me spécialiser ensuite dans la gynécologie émotionnelle.

Que permet-elle de soigner ou de soulager ?

L’idée de la gynécologie émotionnelle n’est pas de soigner, bien que cela puisse être une conséquence de la pratique. L’idée est surtout d’être en paix avec son utérus, son vagin et/ou sa vulve, avec ou sans maladie. Des personnes viennent me voir, par exemple pour des aménorrhées, des dysménorrhées, des symptômes en périménopause, de l’endométriose, des syndromes prémenstruels forts ou des mycoses à répétition. En réalité, tout ce qui est inconfortable et quand les personnes commencent à détester leur sphère gynécologique, ou bien à s’en déconnecter car cela est trop lourd pour elles. La gynécologie émotionnelle amène à mettre des mots sur les douleurs ou les déséquilibres, elle permet de comprendre ce qu’il se passe, pourquoi cela arrive à cet endroit du corps. Lorsque l’on comprend ce qu’il nous arrive, il y a déjà 50 % du travail de fait et, très vite, nous nous sentons soulagées. En accompagnement, je vais plus loin ensuite pour se libérer des émotions qui s’étaient cachées et qui bouillaient de l’intérieur, provoquant les douleurs.

Est-il possible de la pratiquer chez soi, sans l’aide d’un praticien ? Si oui, comment ?

J’aspire à ce que la gynécologie émotionnelle soit vue comme de la prévention et non comme une résolution. Cependant, lorsque la maladie ou le déséquilibre est bien installé, il me semble judicieux de se faire accompagner. Toutefois, la pratique par soi-même est la meilleure des solutions pour, justement, prévenir les déséquilibres et les douleurs. Les deux bases fondamentales pour moi sont de prendre soin de sa santé émotionnelle et de se connecter à sa sphère gynécologique. Sa santé émotionnelle passe par ressentir ses émotions quand elles arrivent, les autoriser à sortir, à les exprimer au moment juste et à la personne juste. Les émotions sont souvent mises de côté dans notre société et donc elles explosent parfois à des moments inopportuns sur les personnes qui ne sont pas concernées par ces émotions. Pour la connexion à la sphère gynécologique, cela passe déjà par se souvenir que vous en avez une ! Plusieurs choses existent pour y arriver, par exemple regarder sa vulve physiquement avec un miroir ou bien parler à son utérus. Dans le livre Habiter son utérus, je propose justement plusieurs pratiques pour permettre cela.

Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices qui souhaiteraient s’y intéresser ?

Le premier conseil que je donnerais est, d’abord, de se faire confiance. Je ne le répéterai jamais assez : nous sommes la meilleure soignante pour nous-même. Sentez ce qui est juste pour vous et ce qui ne l’est pas. Allez vers ce qui vous fait du bien.

Le second conseil serait de regarder ce qui impacte votre cycle menstruel. Cela passe par une observation durant tout le cycle des liens entre ce que vous vivez comme émotions et ce que vous vivez comme douleur ou déséquilibre menstruel. Par exemple, les mois où vous êtes plus stressée, est-ce que vos menstruations sont plus douloureuses ? Ou les mois où vous êtes plus tranquille, est-ce que les symptômes prémenstruels sont adoucis ? Ce sont déjà des premiers liens entre gynécologie et émotion !

Et, enfin, je conseille de lire mon livre, où j’explique quelles émotions peuvent impacter la sphère gynécologique, comment libérer ces émotions pour apaiser les maux gynécologiques.

 

Pour aller plus loin…

Habiter son utérus – Au cœur de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

Avez-vous déjà entendu cette phrase, qui est présentée comme une vérité universelle ? Le grand amour… On en parle, on le veut, on l’attend parfois même toute une vie, on le cherche sans relâche… à l’extérieur de nous. Et s’il était déjà là, partout…

Commencer l’aventure amoureuse par soi nous assure un beau chemin de découvertes et de satisfactions.

Pourtant, il est dur de s’aimer en entier, nous aimer tout court et pleinement, aussi imparfaits que nous sommes ! Je vous propose quelques pistes de réflexions pour changer d’angle de vue et vous sentir aimé.

Préalablement, ne plus vous soucier de la forme qu’il prend ni quelle personne de votre entourage vous l’apporte.

Aussi bizarre que cela puisse paraître : on se sent aimé quand nous aimons. Pour se sentir aimé par la vie, il est important d’aimer ce qu’elle nous donne, quelle que soit la forme. Et si ce que l’on a ne correspond pas à nos besoins, c’est de notre responsabilité de le changer. Un livre que l’on a aimé, un lieu de vie chaleureux, de beaux vêtements, de la nourriture de qualité, tout ça : c’est de l’amour ! D’en prendre conscience ouvrira notre cœur.

Sans les personnes qui travaillent la terre, font pousser des légumes, construisent des maisons, créent des spectacles de danse, peignent et harmonisent les couleurs, etc., mon univers serait bien pauvre et triste ! L’amour circule d’être en être pour se multiplier et grandir, bien au-delà de la forme romantique qu’on lui donne habituellement.

Ce qui m’amène au second point : comprendre que l’amour qui circule dans ma vie est de ma responsabilité.

Je peux générer ce sentiment dans tout mon corps et placer un filtre (on en a tous, alors autant le choisir !) qui me permet de le voir partout. Peut-être pas tout le temps, mais me sentir aimée dépend de mon regard, de mon état d’esprit.

Voici 3 bonnes questions à se poser pour CHOISIR l’amour :

Qu’est-ce que je souhaite garder de ma journée ? Où est-ce que je porte mon attention et mon regard ? Avec qui je passe mon temps ?

Ensuite, fuir la fusion, qui nous mène tout droit vers la frustration, l’étouffement, voire le burn out.

J’aime mon compagnon et nous prenons mutuellement soin des besoins de chacun, je me réjouis de cette interdépendance, mais il n’est pas MA source d’amour. Le mythe du prince charmant a la peau dure. Si j’intègre qu’un homme ne peut pas me satisfaire entièrement et qu’il ne peut pas tout m’apporter, j’aurais plus facilement l’esprit libre et l’envie de m’apporter moi-même un sentiment de sécurité, le confort dont j’ai besoin, la confiance et l’estime de moi qu’il me manque depuis l’enfance, etc.

C’est pareil pour les enfants, eux qui nous ouvrent le coeur en grand et à qui l’on doit de nous faire grandir.

Je refuse qu’amour rime avec sacrifice et j’ai compris, avec le temps, que mes besoins étaient aussi importants que les leurs (parenthèse pour les petits qui sont complètement dépendants des adultes pour leurs besoins vitaux : manger, dormir, découvrir, être aimés…). Je suis responsable de me dégager du temps, de mettre des limites parce que je suis une mère : oui ! Et une femme désirant vivre des expériences pour elle.

Pour finir, je prends soin de moi tous les jours.

Et ça, c’est non négociable ! Que ce soit 5 minutes ou une demi-heure, je m’accorde au quotidien une attention particulière de moi à moi. Cela peut prendre toutes les formes possibles et imaginables (sur mon site, on trouve un e-book en cadeau, Du temps pour soi, que j’invite à télécharger).

Et si je n’ai que quelques minutes, Je pose ma main sur mon coeur, à la source, là où tout commence… La main bien à plat sur le coeur, j’écoute la transe de ce son enivrant qui rythme la vie circulant à travers tout mon corps… Je n’ai aucune explication rationnelle à vous donner, je préfère vous laisser ressentir. L’amour n’est pas une richesse détenue seulement par 10 % d’une élite. L’amour n’a rien à voir avec le succès, la richesse, la beauté, notre appartenance ethnique ou tous les critères sociaux. L’amour est en lien direct avec nos limites et nos permissions.

Chaleureusement.

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Cahier de recettes maison : sérum galbant pour les seins, huile sublimante desses et hanches, crème « peau douce »

Recettes maison 100 % naturelles

L’amour n’est pas qu’alchimie. C’est aussi donner le meilleur de soi, en prenant soin de soi et de son corps.

Rubrik’ à trucs spécial amour

Et pour ce faire, rien de tel que de se confectionner des recettes maison 100 % naturelles pour avoir les seins fermes, la peau douce et repulpée et les fesses galbées…

Pour faire monter la température, misez sur le froid !

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, pour faire monter la température, le froid n’a pas son pareil… Alors, avant le rendez-vous amoureux, évitez les bains ou les douches chaudes et misez sur un rituel revigorant.

Comment ? Avec une douche froide ou un bain de glace (pour les moins initiés) pour revitaliser le corps et le rendre des plus réceptif à toute caresse.

Pour le visage, misez sur des poches de gel, que vous conserverez au congélateur. 1 à 2 fois par jour, appliquez-les délicatement sur votre visage et votre décolleté par petites pressions. Effet liftant garanti !

Haut les seins !

Symbole par excellence de la féminité, glorifié par tous les arts, le sein a une identité souvent méconnue. Glande constituée de 3 éléments : graisse, tissus fibreux et galactophores, le sein n’est soutenu par aucun muscle ni ligament. Seule la peau le maintient contre le thorax. Si son affaiblissement est malheureusement inéluctable, quelques gestes simples améliorent l’état ainsi que l’élasticité de sa peau et prolongent sa jeunesse.

N’oublions pas l’importance de la tenue : un port de tête altier, un dos droit, des épaules bien ouvertes avantageront la poitrine. Le fait de porter un soutien-gorge de bonne qualité est un geste indispensable, il l’est d’autant plus si vous pratiquez un sport. Les douches à l’eau froide, les huiles ou baumes de massage avec des actifs naturels ciblés auront également un effet bénéfique sur la peau.

4 actifs naturels surdoués pour les seins

1. L’huile de fenugrec

Obtenue par pression à froid des graines du Trigonella foenum-graecum, cette huile divine raffermit et lutte contre le relâchement cutané. Elle est réputée pour augmenter le galbe de la poitrine.

2. Le macérât de pâquerettes ou de bellis

Il est obtenu par macération des fleurs fraîches de pâquerettes (Bellis perennis) dans une huile végétale (généralement de l’huile de tournesol vierge biologique). La macération dure 1 à 4 semaines afin d’extraire de la fleur tous les principes actifs liposolubles et vous offrir un macérât à la composition parfaite.

Ce macérât est réputé pour ses effets toniques et raffermissants sur la peau fragile des seins ; il favorise la tonicité des tissus et prend soin du galbe de la poitrine.

3. L’acide hyaluronique

Obtenu par biotechnologie, c’est un formidable repulpant, y compris pour les seins. Vous pourrez donc l’intégrer dans des soins maison pour le buste et, bien sûr, dans vos crèmes antirides.

4. L’extrait de kigélia

Surnommé « arbre à saucisses », le kigélia est utilisé traditionnellement comme soin de beauté par les femmes africaines pour stimuler le galbe des seins. Il contient, en effet, des flavonoïdes tonifiants, qui stimulent la micro-circulation cutanée, ainsi que des saponines stéroïdiques, qui entretiennent la fermeté de la poitrine chez les femmes.

Deux nouveaux anti-âge globaux naturels pour se sentir tout simplement belle

1. Le bakuchiol

Actif naturel extrait des graines de babchi (Psoralea corylifolia), le bakuchiol est une plante endémique de la région de l’Himalaya connue depuis longtemps dans la pharmacopée ayurvédique, où elle est traditionnellement employée pour soigner les problèmes de peau. C’est une incroyable alternative végétale, à la fois efficace et non irritante, au rétinol. Surdouée, elle est à la foi antirides, raffermissante et antitaches !

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum.

2. L’huile végétale de Cacay

Huile végétale rare, issue d’une filière durable et éthique en Colombie, dont la propriété phare est d’être un antirides et anti-âge hors pair, grâce à une extrême richesse en rétinol et tocophérol. Alliée d’exception des peaux matures, elle l’est tout autant des peaux sèches ou sensibles et des cheveux secs et abîmés.

Une pépite précieuse pour se faire belle et séduire.

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum visage ou capillaire. Vous pouvez aussi utiliser une petite noisette de cette huile en masque capillaire (il suffira de masser vos cheveux avec), la veille du shampooing.

Une peau de velours…

Avoir une peau toute douce n’est pas un luxe lorsque l’on parle « amour ». Alors, pour en prendre le plus grand soin, misez sur des actifs naturels ultra-hydratants et adoucissants d’exception. Mon top 5 !

1. L’urée

Très bien toléré par la peau, l’urée est un actif hydratant puissant qui possède également des propriétés adoucissantes mais aussi kératolytiques, c’est-à-dire qu’elle aide à éliminer les squames et les cellules mortes.

Soluble dans l’eau, il suffit de l’intégrer à hauteur de 1 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

2. Les protéines de riz

D’origine végétale, les protéines de riz sont un actif naturel très intéressant pour la peau et les cheveux. Elles améliorent et maintiennent l’hydratation cutanée, préviennent le vieillissement cutané, tout en donnant un toucher doux et souple à la peau.

Solubles dans l’eau, il suffit de les intégrer à hauteur de 0,5 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

3. Le miel

Riche en divers glucides (fructose, glucose, maltose, saccharose…), le miel favorise l’hydratation des couches supérieures de l’épiderme.

Vous pourrez en ajouter 1 à 10 % dans une crème neutre sous forme liquide ou poudreuse (à usage cosmétique).

4. La banane

Elle est un formidable booster d’hydratation grâce à sa richesse en sucres (fructose, glucose, mucilages) ; elle nourrit et revitalise la peau par la présence de ses minéraux (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre) et vitamines (pro-vitamines A bêta-carotène, B1, B2, B3, B5, B6, B9 et C).

5. Le beurre végétal de tucuma

Savez-vous que les fruits du tucuma sont très appréciés au Brésil car ils sont riches en lipides, vitamines et protéines. On extrait une huile de sa pulpe, mais c’est par pression des fèves que l’on obtient le beurre de tucuma. Excellent émollient, il apporte une infinie douceur à la peau, tout en la protégeant de la déshydratation. Enfin, grâce à son toucher très agréable et fondant, il ne laisse pas la peau grasse. Et pour ne rien gâcher, il possède une odeur gourmande de café au lait et caramel, avec parfois des notes légèrement grillées. Miam !

Vous pourrez l’utiliser tel quel (après l’avoir fait fondre un peu car il est plutôt dur à température ambiante) ou dans une préparation cosmétique maison (baume, crème ou lait).

Rubrik’ à trucs spécial amour

Rubrik’ à trucs spécial amour

Raviver la flamme grâce aux huiles essentielles !

Les huiles essentielles sont reines pour booster notre libido en nous invitant à mieux nous relaxer et à lâcher prise, mais aussi en nous aidant à créer des conditions d’harmonie autour de nous.

Celles qui avantagent les qualités féminines sont les huiles essentielles à dominantes florale, terreuse, gourmande, gourmande et voluptueuse. À titre d’exemple :

  • L’huile essentielle d’ylang-ylang (Cananga odorata) : c’est un stimulant intellectuel et sexuel, aphrodisiaque, qui aide à exprimer ses émotions et sa sensualité.
  • L’huile essentielle de rose de Damas (Rosa Damascena) : c’est un puissant harmonisant psycho-émotionnel en cas de problèmes affectifs, d’anxiété, d’état dépressif, de troubles du sommeil, de palpitations…
  • L’huile essentielle d’angélique (Angelica archangelica) : relaxante et calmante, c’est une invitation au plaisir.
  • L’huile essentielle de fragonia (Agonis fragrans) : elle est capable de recréer des conditions de paix et d’harmonie envers soi-même, libère des énergies négatives, tout en favorisant la réconciliation entre des personnes en conflits.

Et du côté des fondements énergétiques du yang, qui soutiennent les qualités plutôt masculines, on trouve, entre autres :

  • L’huile essentielle de gingembre (Zingiber officinalis) : tonique sexuel, c’est un aphrodisiaque puissant. Elle réchauffe le coeur, tout en levant les inhibitions mentales.
  • L’huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis) : l’huile des vainqueurs, qui donne confiance à ceux qui se sous-estiment.
  • L’huile essentielle de cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) : elle facilite la relaxation et l’ancrage.
  • L’huile essentielle de santal blanc (Santalum album) : tonique et aphrodisiaque, elle est harmonisante.

Recette : huile de massage caliente

Cette huile aromatique charnelle et suave soutient le yin et nourrit le yang. Elle participe à l’ouverture du cœur, au lâcher-prise des esprits et à la disponibilité des corps. Dans 150 ml d’huile végétale de noyaux d’abricot, ajoutez 30 gouttes d’HE d’ylang ylang, 15 gouttes de santal blanc, 15 gouttes de gingembre et 5 gouttes de palo santo, puis mélangez. Au début des préliminaires, prenez le temps de masser votre partenaire avec cette huile des plus sensuelle.

 

Recette de gel intime maison

Mélangez à froid 80 g de gel d’aloe vera bio, 100 ml d’eau minérale, 1 g de gomme xanthane, 17 g de glycérine végétale et 1 g de conservateur Cosgard. Transvasez dans un flacon de 200 ml. À vous de jouer !

 

5 positions yoga pour booster notre libido

LA POSTURE DE L’ENFANT LES GENOUX ÉCARTÉS (3 à 5 mn)

Ne pas hésiter à la pratiquer sur son lit avant de se coucher, c’est une posture qu’on utilise également en cas de règles douloureuses.

Détendre le dos et poser les sourcils au sol. La respiration doit être la plus longue possible et se situer dans le ventre pour relâcher le nombril vers le sol à chaque expiration et ainsi détendre le bas-ventre. Après cette posture, prendre le temps, à son rythme, de s’allonger sur le ventre, de laisser l’énergie circuler. Ne pas hésiter à poser les deux mains sous son bas-ventre avec une intention d’amour et de bienveillance.

LA FENTE BASSE (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture est idéale pour étirer le bas-ventre, les fléchisseurs de hanches et les fessiers.

Si la posture est trop intense, poser les mains sur les genoux ou même sur le sol.

La posture doit rester confortable pour lâcher prise. La respiration doit rester longue et profonde. Si jamais le corps se bat entre relâchement et équilibre, prendre appui avec la main gauche sur une brique, une chaise, un support pas trop bas pour garder la colonne droite.

LES LACETS DE CHAUSSURES (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture libère les tensions dans les fessiers et hanches. C’est aussi une posture idéale pour renforcer le périnée.

Le fait de se pencher vers l’avant compresse le bas-ventre et dynamise l’énergie dans les intestins pour ramener plus de mouvement, de relâchement. Si c’est très intense, pratiquer avec un coussin ou une brique entre ventre et jambes pour ne pas risquer de perturber le relâchement. Pour arriver doucement dans la posture, on peut commencer par 1 mn de twist en plaçant la main opposée sur le genou du dessus, sans forcer, tout en douceur pour « essorer » le bas du ventre et amener plus de mobilité.

LE PONT (entre 3 et 5 mn)

Les extrémités extérieures des pieds sont parallèles. Pousser sur les pieds (surtout sur l’avant pied, du côté du gros orteil), étirer la colonne vertébrale par le coccyx et lever les hanches. Pour plus de confort, il est possible de se servir d‘une brique afin de prendre de la hauteur et créer de l’ouverture (photo 1), ou d’un bolster (photo 2) si jamais cela est trop intense. Laisser la respiration se poser dans le ventre et le bas du dos, sans forcer, simplement, d’une manière naturelle. Pour plus d’intensité, ne pas hésiter à tendre les jambes, mais rester en conscience avec le corps. Pas de douleur, pas d’inconfort.

LE PAPILLON RENVERSÉ (10 mn et plus)

Il est toujours bien de finir par une posture dans laquelle on peut rester autant que nécessaire.

Ne pas hésiter à prendre des coussins, des couvertures, des briques à caler sous les cuisses, sous la tête, sous les avant-bras pour trouver cette sensation de flottement, la respiration doit être longue, profonde, dans le bas-ventre.

Merci à Valentine, professeur de yoga chez OLY Be, pour la réalisation de ces postures. Instagram : @valdel

Sérum galbant pour les seins

Sérum galbant pour les seins

• Préparation : 5 mn
• Conservation : 3 mois à l’abri de la chaleur

Mon matériel

  • 1 bol ou bécher
  • 1 petite cuillère ou mini-fouet
  • 1 flacon en verre teinté de 30 ml

Ingrédients

  • 1 c. à s. d’huile végétale de fenugrec bio
  • 1 c. à s. de macérât huileux de bellis
  • 10 gouttes d’huile essentielle de géranium bourbon
  • 2 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez l’huile végétale et le macérât dans le bol ou le bécher et mélangez soigneusement.
  2. Ajoutez l’huile essentielle et la vitamine E, et mélangez à nouveau.
  3. Versez dans le flacon.

Rituel de beauté

Appliquez quelques gouttes en massages circulaires sur le buste tous les soirs.

Huile sublimante fesses et hanches

Huile sublimante fesses et hanches

• Préparation : 10 mn
• Conservation : 3 mois à l’abri de la chaleur

Mon matériel

  • 1 bol ou bécher
  • 1 petite cuillère ou mini-fouet
  • 1 flacon en verre teinté de 50 ml

Ingrédients

  • 2 c. à s. d’huile végétale de fenugrec
  • 1 c. à s. d’huile végétale de chaulmoogra préalablement fondue
  • 20 gouttes d’huile essentielle de christe marine
  • 20 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse
  • 3 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez les huiles végétales dans le bol ou le bécher et mélangez soigneusement.
  2. Ajoutez les huiles essentielles et la vitamine E, et mélangez à nouveau.
  3. Versez dans le flacon.

Rituel de beauté

Appliquez généreusement sur le corps matin et soir.

Recettes maison 100 % naturelles

La crème « peau douce »

• Préparation : 35 mn
• Conservation : 3 mois à l’abri de la chaleur

Mon matériel

  • 1 bol ou bécher
  • 1 petite cuillère ou mini-fouet
  • 1 bol
  • 1 pot de 100 ml

Ingrédients

Phase A

  • 8 g d’émulsifiant*
  • 5 g de beurre de tucuma
  • 10 g d’huile végétale de prune

Phase B

  • 1 g de miel en poudre
  • 20 g (ou ml) d’eau de source
  • 56 g (ou ml) d’eau florale de fleurs d’oranger ou hydrolat
  • 1 g d’urée
  • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse
  • 7 gouttes de vitamine E

* Glyceryl stearate citrate, sucrose stearate, polyglyceryl-4-cocoate, cetyl alcohol, sodium ricinoleate
Référence cœur de crème chez Aroma-Zone

La recette

  1. Mettez les ingrédients de la phase A dans un bol.
  2. Dans un autre bol, versez ceux de la phase B.   
  3. Faites chauffer les 2 bols dans 2 bains-marie séparés (75 °C/80 °C).
  4. Lorsque l’émulsifiant est totalement fondu et que l’eau commence à frémir, sortez les bols du bain-marie.
  5. Versez lentement la phase B dans l’autre bol sans cesser d’agiter vigoureusement pendant environ 3 mn.
  6. Placez le bol dans un fond d’eau froide et continuez à agiter jusqu’à refroidissement.
  7. Ajoutez ensuite l’extrait de pépins de pamplemousse et la vitamine E, puis mélangez.
  8. Transférez la préparation dans le pot.

Rituel de beauté

Appliquez généreusement sur le corps matin et soir.

Comment pouvons-nous regagner notre autonomie alimentaire ?

Comment pouvons-nous regagner notre autonomie alimentaire ?

L’épidémie que nous traversons a considérablement modifié notre rapport à l’alimentation et à notre consommation. Mais est-ce que cela sera suffisant pour des changements durables ? À l’occasion de la sortie du Manifeste pour une alimentation durable, Mathilde Golla et Valère Corréard nous éclairent sur le sujet…

avec Mathilde Golla et Valère Corréard

Quelles ont été les motivations pour écrire ce manifeste ?

Le projet du livre est né au lendemain du premier confinement. Nous avons vécu un moment historique. La situation était inédite, entre les rayons clairsemés dans les supermarchés, les pénuries de produits de première nécessité, le manque de bras dans les champs, la perte de confiance des Français dans notre modèle, la crainte d’un effondrement du système alimentaire… Ces événements nous ont poussés à vouloir comprendre et documenter ce moment si particulier. Nous avons ainsi voulu le décrypter grâce aux témoignages de citoyens, d’agriculteurs, de distributeurs et d’experts. L’objectif est aussi, à notre niveau, d’accompagner le changement de modèle vers une alimentation plus durable.

La pandémie a agi comme un révélateur des fragilités structurelles de notre système alimentaire mondialisé. Pourriez-vous, svp, nous éclairer sur ces fragilités ?

Notre système alimentaire est à bout de souffle. Les agriculteurs ne vivent plus de leur métier, ils appartiennent à la catégorie socio-professionnelle qui accuse le plus haut taux de pauvreté, selon l’Insee. Près de 20 % des agriculteurs n’ont pas pu se verser de revenu en 2017. Le nombre de fermes diminue et la population active agricole a été divisée par 2 en moins de 30 ans. Les difficultés financières du milieu paysan accélèrent son déclin et expliquent aussi le recours à la main-d’œuvre bon marché des travailleurs détachés pour les récoltes saisonnières. La crise sanitaire a tristement mis en lumière les incohérences du système de la grande distribution, où les prix d’achat des produits agricoles sont fixés indépendamment de leurs coûts de production.

Ce système aux abois a été encore un peu plus déstabilisé par la crise sanitaire. L’agriculture française a en effet pâti de la mise à l’arrêt des restaurants et des marchés lors du premier confinement. Elle a aussi été affaiblie par la fermeture des frontières, la privant d’une maind’oeuvre étrangère dont elle ne peut plus se passer.

En quoi la crise a-t-elle été un accélérateur de transformation ?

La crise agricole est profonde, mais, pour beaucoup de Français, elle restait encore théorique. Or, le manque de bras dans les champs et l’incapacité à remplacer la main-d’œuvre étrangère, ainsi que la crainte de pénuries alimentaires, ont notamment rendu les failles de notre système alimentaire concrètes pour un grand nombre de Français. La crise a créé un électrochoc. Elle a sans doute été le point de départ d’un basculement collectif : nous avons réalisé notre vulnérabilité, mesuré l’ampleur des dépendances de notre système alimentaire, mais aussi notre capacité à la résilience. Cette prise de conscience a incité les Français à agir et préférer des produits frais et locaux achetés au plus près du milieu paysan et des commerces indépendants pour soutenir une profession en crise, plébisciter des méthodes de production plus durables, se maintenir en meilleure forme, tout en faisant des économies…

Elle a aussi encouragé les Français à vouloir reconquérir collectivement l’autonomie alimentaire.

Pourquoi la pandémie a-t-elle poussé 73 % des Français à consommer plus responsable ?

Les dysfonctionnements de notre système ne datent pas d’aujourd’hui, mais ils ont éclaté au grand jour dès le premier confinement, provoquant une perte de confiance dans notre système. Les citoyens ont privilégié un circuit de distribution à taille humaine, où l’on connaît la provenance des produits. « C’est comme si les gens s’étaient rendu compte de la fragilité de nos approvisionnements… Il y a eu une prise de conscience de l’importance de privilégier une alimentation plus locale », analyse Yuna Chiffoleau, directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. Par ailleurs, l’alimentation joue un rôle majeur sur la santé et sur l’environnement. Elle a été un refuge pendant les confinements. Soutenir des paysans de plus petites fermes aux méthodes de production plus vertueuses, sans suremballage, a donc été un réflexe pour bon nombre d’entre nous.

Vous expliquez que le confinement a aussi marqué un retour vers des produits durables et non transformés. Pensez-vous que cet attrait pour le fait maison sera durable ?

En tout cas, la crise a poussé les Français à se recentrer sur les choses essentielles, à commencer par se nourrir. Nous avons collectivement repris goût à la cuisine, aux plaisirs du jardinage et aux joies de consommer les produits de nos jardins. Le « monde d’après » semble s’écrire incontestablement dans notre assiette, et c’est une bonne nouvelle.

Quels sont les nouveaux circuits de distribution plus durables qui ont émergé ?

La crise a poussé des agriculteurs à se réorganiser. Les circuits courts en ont été renforcés. Ce mode de distribution compte un seul intermédiaire entre la clientèle et le producteur – selon la définition du ministère de l’Agriculture – et les producteurs déterminent leurs prix, gage d’une rémunération décente.

Ainsi, les ventes directes à la ferme, en AMAP – où les adhérents s’engagent à recevoir un panier de produits sur une période déterminée –, en épiceries paysannes ou coopératives, auprès des producteurs sur les étals des marchés, ont vu affluer de nouveaux clients. Des citoyens, collectivités, municipalités, partout en France, ont imaginé des solutions pour permettre aux agriculteurs, privés de leurs débouchés habituels, d’écouler leur production. Une manière aussi de redonner du sens dans nos assiettes, mais aussi du goût !

Ces transformations sont expliquées dans notre manifeste !

Quels sont les gestes qui favorisent une relocalisation de la production, de la transformation et de la distribution, et garantissent une reconquête au moins partielle de notre autonomie alimentaire ?

Les solutions sont nombreuses et détaillées dans notre ouvrage ! Sans surprise, la plus évidente est le fait de privilégier un approvisionnement au plus près de son domicile et de consommer des produits de saison. Les citoyens ont enclenché le mouvement et la crise a joué le rôle d’accélérateur.

Il faudrait aussi revaloriser le travail des agriculteurs, privilégier une alimentation locale et de qualité dans les collectivités et imaginer des systèmes pour que tous les Français puissent avoir accès à une alimentation de qualité. C’est aussi l’objet de notre manifeste !

Le mot de la fin ?

Ce n’est que le début !

 

Pour aller plus loin…

Manifeste pour une alimentation durable

Cultivons l’amour de notre planète et de ses habitants

Cultivons l’amour de notre planète et de ses habitants

Il y a, au cœur de l’esprit humain, un amour pour autrui et pour la nature. La santé de notre vie est liée à la santé des plantes, des animaux, des eaux et des sols. Aimer et protéger l’environnement, c’est aussi préserver la biodiversité dont nous avons besoin.

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

1- Cultivé avec soin, récolté avec amour

Le chanvre est réputé pour ses vertus écologiques. Il s’agit d’une plante résistante ayant peu de prédateurs et nécessitant peu de soins et d’eau. Elle n’a besoin d’aucun pesticide ou engrais pour être cultivée. Dans la nature, c’est l’exemple même de la capacité d’adaptation à son environnement, ce qui, depuis des milliers d’années, aide l’homme dans ses pratiques culturales.

C’est la plante pour tous, qui s’adapte aux latitudes. On la trouve sur tous les continents. De l’équateur avec des variétés à cycle très long aux zones tempérées ou montagneuses à cycle plus court, voire très court pour les zones australes. Le chanvre est toujours là pour nous servir.

Face au réchauffement climatique, il est urgent de produire sain, sûr et durable. Le chanvre est le candidat idéal du monde en devenir. Sa facilité à être cultivé sous toutes les conditions de température favorise le circuit court. Grâce à son système racinaire, le chanvre résiste aisément à la sécheresse et nécessite très peau d’eau pour pousser. Il n’exige aucun intrant en matière de produits phytosanitaires, et c’est tant mieux car, grâce à sa hauteur et sa densité, le chanvre fait office de bon réservoir de biodiversité. On y trouve des araignées, des scarabées, des mouches ou encore des guêpes prédatrices. Des petits habitants très utiles car régulateurs et prédateurs des ravageurs de cultures.

Grâce à son fort pouvoir d’adaptation, c’est depuis toujours une plante locale. En témoignent les gréements1 de toutes les marines à voiles à travers le monde pendant des siècles et comme le rappellent fréquemment les noms des lieux-dits de nos campagnes ou de nos villes. N’avez-vous jamais rencontré sur votre chemin des endroits nommés « Canebière », « Chanvière », « Chenevière » ou encore « Chenevril » ?

Le chanvre est également un allié efficace pour les fermes biologiques.

En effet, les plants prodiguent un large panel de produits de haute qualité technique, avec des écobilans exemplaires. Les graines sont appelées « chènevis », à destination de l’alimentation et de la cosmétique, la « chènevotte » sert à la construction des bâtiments et à la litière des animaux, la fibre est à destination des industries du textile et de la papeterie et, enfin, la fleur, dont est notamment extrait le CBD.

Le chanvre ménage également le producteur puisqu’il s’agit d’une plante nettoyante. Le plant de chanvre, bien mis en place, prendra le dessus sur toutes les adventices2 et évitera ainsi les traitements destructeurs. Planté aux alentours du mois de mai, il poussera seul jusqu’en septembre sans intervention mécanique ni chimique et sans arrosage afin d’atteindre jusqu’à 3 mètres de hauteur.

2- Alimentation végétale et écologie, une évidence ?

Savez-vous que l’un des moyens les plus efficaces pour prendre soin de la planète se trouve dans votre assiette ? Plusieurs fois par jour, vous avez le choix de vous tourner vers une nourriture plus durable et plus respectueuse de l’environnement.

Pour adopter une alimentation durable, la première étape est de consommer local et de saison, ce qui est meilleur pour les papilles, la santé et l’équilibre écologique. Vous pouvez donc aisément respecter la planète tout en continuant d’être un fin gourmet.

À prendre en compte également, la méthode d’agriculture utilisée. C’est la phase de production qui aurait le plus d’impact sur les émissions totales. Dans le cadre d’une alimentation plus vertueuse, on se dirigera donc vers des méthodes de production limitant l’utilisation d’intrants au profit de méthodes s’aidant de l’écosystème dans sa globalité et de la biodiversité des champs.

Malheureusement, malgré toutes les bonnes pratiques agricoles, certains aliments seront toujours plus polluants que d’autres. Des plantes auront besoin de plus d’eau que d’autres, certaines seront plus sensibles aux maladies et aux ravageurs, et donc associées à l’utilisation de davantage d’intrants.

Nous pouvons, par exemple, citer les impacts environnementaux de la viande. Produire de la viande, c’est convertir des plantes (nourriture des animaux) en chair. Cette conversion induit forcément des conséquences écologiques. Il faut plusieurs calories végétales pour produire une calorie animale (11 pour une calorie de boeuf, 8 pour une calorie de lait, 4 pour une calorie de porc, de volaille ou d’oeuf). Nous avons donc plus d’avantages à consommer directement les végétaux.

D’autre part, les animaux d’élevage rejettent d’importantes quantités de méthane. Or, le méthane a un pouvoir réchauffant 25 fois supérieur à celui du CO2. L’industrie de la viande est ainsi, selon certaines estimations, le premier secteur de pollution au monde, devant les transports.

Une alimentation écologique doit donc limiter au maximum la viande. Mais par quoi la remplacer ? Comme le quinoa, le soja ou encore la spiruline, le chanvre fait partie du cercle privilégié des aliments d’origine végétale contenant les mêmes protéines complètes3 que la viande.

Quoi de plus simple qu’une graine qui renferme en quantité importante tous les acides gras essentiels (oméga 3 et 6), une quantité idéale de protéines complètes (32 % pour la graine de chanvre décortiquée, 50 % pour la farine), des vitamines et des minéraux.

Manger du chanvre régulièrement participe donc tout autant au bien-être de votre corps qu’à celui de la planète et de ses habitants. Et si vous vous lanciez un challenge en vous fixant comme objectif, par exemple pour débuter, un repas végétarien par semaine ?

3 – Cultiver l’amour

Par ces temps un peu troubles où nous nous questionnons sur le monde de demain, où nos enfants, nos familles et la planète crient l’urgence de trouver des solutions, nous, chanvriers, sommes confiants et optimistes. Grâce à cette plante aux multiples usages, nous savons qu’il est possible de produire généreusement nourriture, vêtements, produits de santé, maisons, papier, partout dans le monde, sur tous les continents et sous toutes les latitudes.

La sécheresse gagnant de plus en plus de régions du globe, le chanvre est une culture qui redonne espoir à de nombreux agriculteurs dans le monde, piégés par l’évolution défavorable du climat.

Quelle plus belle preuve d’amour pouvait nous faire la nature que de nous offrir cette belle verte. Quel dommage que nous ayons laissé les industriels s’en emparer et la décrédibiliser pendant 70 ans. Elle qui a régné dans nos maisons, nos armoires, nos bonnetières, nos greniers, nos ateliers et nos bateaux pendant des siècles… Il est temps aujourd’hui de redonner au chanvre ses lettres de noblesse.

1- Le gréement est l’ensemble des pièces fixes et mobiles d’un navire à voiles permettant sa propulsion et sa manœuvre par la force du vent. 2- Une adventice, appelée également « mauvaise herbe », désigne, pour les agriculteurs et les jardiniers, une plante qui pousse dans un endroit sans y avoir été intentionnellement installée. 3- Protéines contenant les 8 acides aminés essentiels non synthétisés par l’organisme.

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

Il y a, au cœur de l’esprit humain, un amour pour autrui et pour la nature. La santé de notre vie est liée à la santé des plantes, des animaux, des eaux et des sols. Aimer et protéger l’environnement, c’est aussi préserver la biodiversité dont nous avons besoin.

1- Cultivé avec soin, récolté avec amour

Le chanvre est réputé pour ses vertus écologiques. Il s’agit d’une plante résistante ayant peu de prédateurs et nécessitant peu de soins et d’eau. Elle n’a besoin d’aucun pesticide ou engrais pour être cultivée. Dans la nature, c’est l’exemple même de la capacité d’adaptation à son environnement, ce qui, depuis des milliers d’années, aide l’homme dans ses pratiques culturales.

C’est la plante pour tous, qui s’adapte aux latitudes. On la trouve sur tous les continents. De l’équateur avec des variétés à cycle très long aux zones tempérées ou montagneuses à cycle plus court, voire très court pour les zones australes. Le chanvre est toujours là pour nous servir.

Face au réchauffement climatique, il est urgent de produire sain, sûr et durable. Le chanvre est le candidat idéal du monde en devenir. Sa facilité à être cultivé sous toutes les conditions de température favorise le circuit court. Grâce à son système racinaire, le chanvre résiste aisément à la sécheresse et nécessite très peau d’eau pour pousser. Il n’exige aucun intrant en matière de produits phytosanitaires, et c’est tant mieux car, grâce à sa hauteur et sa densité, le chanvre fait office de bon réservoir de biodiversité. On y trouve des araignées, des scarabées, des mouches ou encore des guêpes prédatrices. Des petits habitants très utiles car régulateurs et prédateurs des ravageurs de cultures.

Grâce à son fort pouvoir d’adaptation, c’est depuis toujours une plante locale. En témoignent les gréements1 de toutes les marines à voiles à travers le monde pendant des siècles et comme le rappellent fréquemment les noms des lieux-dits de nos campagnes ou de nos villes. N’avez-vous jamais rencontré sur votre chemin des endroits nommés « Canebière », « Chanvière », « Chenevière » ou encore « Chenevril » ?

Le chanvre est également un allié efficace pour les fermes biologiques.

En effet, les plants prodiguent un large panel de produits de haute qualité technique, avec des écobilans exemplaires. Les graines sont appelées « chènevis », à destination de l’alimentation et de la cosmétique, la « chènevotte » sert à la construction des bâtiments et à la litière des animaux, la fibre est à destination des industries du textile et de la papeterie et, enfin, la fleur, dont est notamment extrait le CBD.

Le chanvre ménage également le producteur puisqu’il s’agit d’une plante nettoyante. Le plant de chanvre, bien mis en place, prendra le dessus sur toutes les adventices2 et évitera ainsi les traitements destructeurs. Planté aux alentours du mois de mai, il poussera seul jusqu’en septembre sans intervention mécanique ni chimique et sans arrosage afin d’atteindre jusqu’à 3 mètres de hauteur.

2- Alimentation végétale et écologie, une évidence ?

Savez-vous que l’un des moyens les plus efficaces pour prendre soin de la planète se trouve dans votre assiette ? Plusieurs fois par jour, vous avez le choix de vous tourner vers une nourriture plus durable et plus respectueuse de l’environnement.

Pour adopter une alimentation durable, la première étape est de consommer local et de saison, ce qui est meilleur pour les papilles, la santé et l’équilibre écologique. Vous pouvez donc aisément respecter la planète tout en continuant d’être un fin gourmet.

À prendre en compte également, la méthode d’agriculture utilisée. C’est la phase de production qui aurait le plus d’impact sur les émissions totales. Dans le cadre d’une alimentation plus vertueuse, on se dirigera donc vers des méthodes de production limitant l’utilisation d’intrants au profit de méthodes s’aidant de l’écosystème dans sa globalité et de la biodiversité des champs.

Malheureusement, malgré toutes les bonnes pratiques agricoles, certains aliments seront toujours plus polluants que d’autres. Des plantes auront besoin de plus d’eau que d’autres, certaines seront plus sensibles aux maladies et aux ravageurs, et donc associées à l’utilisation de davantage d’intrants.

Nous pouvons, par exemple, citer les impacts environnementaux de la viande. Produire de la viande, c’est convertir des plantes (nourriture des animaux) en chair. Cette conversion induit forcément des conséquences écologiques. Il faut plusieurs calories végétales pour produire une calorie animale (11 pour une calorie de boeuf, 8 pour une calorie de lait, 4 pour une calorie de porc, de volaille ou d’oeuf). Nous avons donc plus d’avantages à consommer directement les végétaux.

D’autre part, les animaux d’élevage rejettent d’importantes quantités de méthane. Or, le méthane a un pouvoir réchauffant 25 fois supérieur à celui du CO2. L’industrie de la viande est ainsi, selon certaines estimations, le premier secteur de pollution au monde, devant les transports.

Une alimentation écologique doit donc limiter au maximum la viande. Mais par quoi la remplacer ? Comme le quinoa, le soja ou encore la spiruline, le chanvre fait partie du cercle privilégié des aliments d’origine végétale contenant les mêmes protéines complètes3 que la viande.

Quoi de plus simple qu’une graine qui renferme en quantité importante tous les acides gras essentiels (oméga 3 et 6), une quantité idéale de protéines complètes (32 % pour la graine de chanvre décortiquée, 50 % pour la farine), des vitamines et des minéraux.

Manger du chanvre régulièrement participe donc tout autant au bien-être de votre corps qu’à celui de la planète et de ses habitants. Et si vous vous lanciez un challenge en vous fixant comme objectif, par exemple pour débuter, un repas végétarien par semaine ?

3 – Cultiver l’amour

Par ces temps un peu troubles où nous nous questionnons sur le monde de demain, où nos enfants, nos familles et la planète crient l’urgence de trouver des solutions, nous, chanvriers, sommes confiants et optimistes. Grâce à cette plante aux multiples usages, nous savons qu’il est possible de produire généreusement nourriture, vêtements, produits de santé, maisons, papier, partout dans le monde, sur tous les continents et sous toutes les latitudes.

La sécheresse gagnant de plus en plus de régions du globe, le chanvre est une culture qui redonne espoir à de nombreux agriculteurs dans le monde, piégés par l’évolution défavorable du climat.

Quelle plus belle preuve d’amour pouvait nous faire la nature que de nous offrir cette belle verte. Quel dommage que nous ayons laissé les industriels s’en emparer et la décrédibiliser pendant 70 ans. Elle qui a régné dans nos maisons, nos armoires, nos bonnetières, nos greniers, nos ateliers et nos bateaux pendant des siècles… Il est temps aujourd’hui de redonner au chanvre ses lettres de noblesse.

1- Le gréement est l’ensemble des pièces fixes et mobiles d’un navire à voiles permettant sa propulsion et sa manœuvre par la force du vent.
2- Une adventice, appelée également « mauvaise herbe », désigne, pour les agriculteurs et les jardiniers, une plante qui pousse dans un endroit sans y avoir été intentionnellement installée.
3- Protéines contenant les 8 acides aminés essentiels non synthétisés par l’organisme.

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

Les filières équitables à défendre pour une rémunération juste !

Les filières équitables à défendre pour une rémunération juste !

Les petits producteurs survivront-ils ?
Les filières équitables à défendre pour une rémunération juste !

« Petits producteurs » est un terme qui est entré dans le langage courant pour désigner des agriculteurs indépendants, propriétaires de parcelles cultivées dont ils dépendent majoritairement pour subvenir à leurs besoins. Pourquoi poser la question de leur survie à moyen terme ? Y a-t-il des raisons concrètes de s’inquiéter au sujet de la pérennité d’un modèle agricole vertueux qui sécurise dans le temps les filières paysannes ? Les petits producteurs survivront-ils non seulement aux crises économiques et environnementales, mais aussi aux exigences des marchés occidentaux ? Les données éthiques et économiques peuvent-elles être compatibles ? Le modèle proposé par le commerce équitable apporte une réponse incontestable à ces questions et, plus que jamais, ouvre des perspectives pragmatiques et transparentes pour construire un monde plus juste.

Des gens comme vous et moi

Les produits que nous consommons ne sont que l’aboutissement du travail d’un nombre considérable de personnes qui constituent les parties prenantes d’une filière. Agriculteurs et leurs familles, coopératives ou groupements de producteurs, exportateurs, importateurs, transformateurs, distributeurs, magasins détaillants, consommateur final, la liste est longue ! Ce que l’on peut espérer de mieux est que ces acteurs s’intègrent dans une chaîne de solidarité fondée sur des partenariats qui protègent et valorisent la place, le travail et les droits fondamentaux de chacun tout en préservant notre planète.

C’est à ce stade qu’intervient la notion de commerce équitable : le paysan n’y est pas une figure de l’ombre et la défense de ses intérêts y constitue une priorité. Pourtant, même si le rôle du producteur est essentiel en amont, car, sans lui, absolument rien ne serait possible, il est indéniablement le plus oublié et, de surcroît, il est souvent le plus vulnérable !

N’oublions pas que derrière le sucre, le café, le cacao et bien d’autres matières premières, il existe des gens comme vous et moi qui travaillent et luttent pour avoir un niveau de vie décent, qui rient et pleurent, souffrent et espèrent ; ils méritent, comme tout un chacun, de se loger correctement, d’envoyer leurs enfants à l’école, d’avoir accès à des soins ou, tout simplement, de vivre dignement.

Cette réalité mérite d’être rappelée car elle est inscrite d’une manière invisible dans un paquet de riz ou une tablette de chocolat…

Le commerce équitable : un modèle économique global

Le commerce équitable n’est pas réservé qu’aux pays du sud. En Europe, la notion de commerce équitable prend aussi de l’ampleur et l’on ne peut que s’en féliciter ; car, en encadrant la planification et la sécurisation dans le temps des prix et des quantités, il est possible de valoriser les filières paysannes en tenant compte de nombreux paramètres qui, s’ils étaient écartés, engendreraient toujours plus de précarité. Les critères environnementaux font également partie des points de contrôle, cela va sans dire !

Il faut souligner que, pour une transparence totale, chaque partie prenante doit être identifiée et contrôlée : ainsi, une filière équitable est constituée d’acteurs qui doivent tous rendre des comptes et être en conformité avec un cahier des charges, que l’on nomme un référentiel.

C’est, entre autres, grâce à ces contrôles et à cette transparence qu’un commerce équitable digne de ce nom préserve les intérêts des producteurs, souvent mis à mal par des négociants locaux peu scrupuleux.

Les « prix bas » sont-ils rémunérateurs ?

Voici concrètement l’objet d’une de nos inquiétudes car il faudrait substituer à la notion suspecte de « prix bas » (tout comme celle de « prix élevé », qui est contre-productive et ne bénéficie qu’à quelques-uns), la notion de « prix juste », à savoir un prix rémunérateur pour l’ensemble des acteurs. C’est à ce niveau qu’un paradoxe économique majeur se révèle : comment harmoniser la demande légitime des consommateurs d’acheter le moins cher possible avec celle d’une rémunération juste pour les petits producteurs ?

Dans un souci de cohérence globale, il est utile de s’interroger sur la compatibilité entre, d’une part, un travail d’accompagnement et de soutien aux paysans indépendants, demandant aux marques engagées dans le développement de filières de gros efforts administratifs et financiers, et, d’autre part, une approche du marché reposant sur la concurrence et la compétitivité.

Il faut donc s’assurer que les prix pratiqués ne soient pas élaborés en sacrifiant la rémunération des producteurs ni la santé financière des différentes parties prenantes, qui, en contractualisant et s’engageant sur le long terme, participent à la pérennisation de leur travail et de leurs conditions de vie.

Les petits producteurs victimes du climat

Nous voilà au cœur d’un autre débat, complexe et source de nombreuses polémiques : le conflit entre le local et l’international. Là encore, il faut se garder de faire trop de généralités. Savez-vous que les produits transformés locaux ont souvent un impact carbone plus élevé que des matières premières brutes importées ? Que le bilan carbone d’1 kg de bananes importées de Martinique est de 480 g, alors que celui d’1 kg de viande de bœuf français culmine entre 10 et 18 kg de CO2 ?

Il est courant de trouver sur des forums des commentaires virulents contre certains produits alimentaires d’importation, notamment issus du commerce équitable, écrits sur des téléphones ou des ordinateurs fabriqués en Chine ! Difficile de se frayer un chemin devant tant de contradictions, alors même que les inquiétudes pour notre planète sont plus que jamais légitimes.

Les filières de petits producteurs construites sur des modèles économiques équitables, reposant sur l’agriculture biologique préservant, de surcroît, la biodiversité, sont des modèles bien plus vertueux qu’on ne l’imagine. Elles permettent aux agriculteurs de ne pas vendre leurs terres, leur évite d’aller nourrir la misère urbaine résultant de l’exode rural, tout en préservant leur environnement. On ne peut que déplorer que les changements climatiques provoquent de la misère, mais il faut savoir que l’inverse est tout aussi vrai.

Information, communication, responsabilisation

Tous nos actes d’achat impliquent notre responsabilité car, selon les cas, ils valident et renforcent tout autant une approche éthique des relations commerciales que l’exploitation du plus faible par le plus fort. Il n’y a pas de remède miracle et 2 axes se dessinent, de toute évidence, pour décider quelle approche sera priorisée : les consommateurs doivent s’informer, et les marques doivent communiquer sur les moyens mis en oeuvre pour préserver la dignité et l’intégrité des producteurs auxquels elles achètent leurs matières premières.

L’agriculture biologique et le commerce équitable constituent assurément des secteurs qui préservent notre planète et ceux qui cultivent la terre pour nous nourrir. Lorsqu’ils s’associent en un mariage heureux, c’est une démarche de progrès environnemental et social qui en résulte, pour un monde meilleur !

Essayez cette toute nouvelle famille de condiments bio !

Essayez cette toute nouvelle famille de condiments bio !

Pour cuisiner vite et bien, les Sauces au Carré® sont idéales pour les cuisiniers pressés qui veulent manger sain. Quatre recettes réfléchies avec soin : Curry Japonais, Curry Thaï vert, Curry Indien Madras et Béchamel, qui possèdent une haute valeur nutritionnelle et permettent de réaliser un vrai plat cuisiné en quelques minutes.

Sans huile de palme, sans exhausteurs de goût, à teneur réduite en sel, vegan et sans gluten !

Pour les utiliser, c’est tout simple : tous les ingrédients dans la casserole + Sauce au Carré = on laisse la magie opérer !

 

Voir les recettes :

Crevettes pimentées à la coco

Curry de cabillaud à l’indienne

Curry végétarien

Rubrik’ à trucs Spécial Miam

Rubrik’ à trucs Spécial Miam

Conserver ses herbes aromatiques

Pour faire sécher vos herbes fraîches, lavez-les d’abord à l’eau et laissez-les sécher naturellement. Faites-en ensuite de petits bouquets, que vous laisserez pendre par les tiges, tête en bas, dans un endroit sombre et sec. Lorsque vous estimez que les herbes sont suffisamment sèches, stockez-les dans des bocaux en verre pour les conserver.

Rafraîchir les bouteilles

En cette période de fêtes, voici une astuce pour rafraîchir plus rapidement vos bouteilles de champagne ou de vin : ajoutez une poignée de gros sel dans la glace du seau à champagne et faites-y tremper la bouteille.

Recyclez les restes d’huîtres

S’il vous reste des huîtres fraîches après le repas et pour éviter de les jeter, détachez- les de leur coquille et mettez-les au congélateur. Vous pourrez ensuite les paner et en faire de savoureuses bouchées frites.

Relever le goût du café

Si un café est un peu fade, ou simplement pour relever son goût, ajoutez une pincée de cannelle dans le café moulu juste avant qu’il ne passe dans le filtre. Il sera bien meilleur.

Éviter que les glaçons collent

Pour éviter que vos glaçons collent entre eux avant que vous ayez eu le temps de vous servir, disposez- les dans un récipient avec un peu d’eau gazeuse.

Dégraisser un potage

Votre potage est un peu trop gras ? Pour le dégraisser facilement, il suffit de mettre une feuille de salade à la surface du potage (hors du feu). Cette dernière va attirer le gras, que vous pourrez ensuite récupérer avec une louche ou autre ustensile approprié.

Bon à savoir : la cannelle diminue l’acidité d’une sauce tomate. Pour ce faire, versez une pincée de cannelle dans votre sauce tomate lorsqu’elle mijote. Si vous êtes sujet aux acidités gastriques, ne vous en privez pas !

www.trucsdegrandmere.com

Cuisine de fêtes : 5 conseils judicieux pour un Noël plus vert

Cuisine de fêtes : 5 conseils judicieux pour un Noël plus vert

Chaque année c’est pareil, Noël approche et revient le casse-tête du repas pour célébrer ce jour en famille. Et nous sommes tous passés par là. Du désir d’une table magnifique à l’envie de titiller les papilles de nos convives, nous sommes évidemment attirés par des plats aux couleurs vives et chatoyantes, aux saveurs inattendues et une décoration de table aux allures de fête. Pourtant, même à Noël, l’impact de nos choix sur la planète continue… C’est pourquoi Treedom, la première plateforme au monde qui permet de planter et d’offrir un arbre à distance, divulgue 5 astuces faciles pour un Noël merveilleusement festif, surprenant… et tellement écologique !

 

1- Une alimentation locale et saisonnière

Ces étagères débordant de fruits et légumes multicolores cachent parfois un secret… Des mangues péruviennes aux avocats sud-africains, de nombreux produits ont fait des voyages incroyablement longs, avec un impact sur l’environnement. Alors préférons autant que possible les produits saisonniers et locaux. Clémentines, mandarines et oranges ou encore châtaignes et marrons sont bien de saison, produits en France et ils orneront merveilleusement nos tables de Noël ! Nous contribuerons ainsi à réduire les émissions de CO2 et à diversifier notre alimentation. En plus, les asperges de saison ont meilleur goût !

 

2- Pas de viande pour un Noël résolument remarquable

Bien sûr, un Noël sans viande peut paraitre être une idée saugrenue. Pourtant, quand on sait que la production de viande est largement considérée comme un facteur de stress majeur pour de nombreux écosystèmes et pour la planète dans son ensemble, on peut y réfléchir. D’autant que pour Noël, les quantités produites sont plus importantes pour faire face à la ruée des consommateurs sur ce type de produits. Alors si on ne peut imaginer passer le réveillon sans cuisiner le traditionnel chapon ou déguster notre si délicieux foie gras, il est certain qu’on peut vraiment étonner et régaler ses convives en proposant un repas végétarien. Et c’est surtout un excellent moyen de participer à la réduction de notre empreinte carbone et commencer à changer nos habitudes et nos coutumes si délétères pour la planète !

 

3- Bouteilles en verre ou eau du robinet… sinon rien

Fini bouteilles en plastique ! La réduction de l’utilisation des plastiques est une étape importante pour la conservation et la santé de nos écosystèmes et de nos océans, car de nombreux types de plastiques ne peuvent pas être entièrement recyclés. Boire l’eau du robinet, même à Noël, ou acheter de l’eau en bouteilles en verre, réutilisables en carafe par exemple – mais surtout recyclable – permet d’économiser de l’énergie et de limiter le gaspillage. D’autant qu’il en existe de magnifiques proposées en cette période de fêtes qui décoreront merveilleusement notre table de Noël… mais aussi de tous les jours !

 

4- Du bio, du bio… du bio

Les aliments biologiques sont produits en accordant une attention particulière à l’environnement. Encore mieux lorsqu’ils sont produits à partir de ressources renouvelables, en préservant le sol et l’eau et en évitant les antibiotiques, les hormones de croissance et les pesticides. C’est pourquoi ces aliments peuvent souvent être légèrement plus chers que les produits classiques – mais leur choix peut avoir des répercussions bien au-delà de votre portefeuille. Noël n’échappe pas à la règle et le festin n’en sera que plus goûteux !

 

5- Rincer et réutiliser les bocaux

Après la fête, on peut encore agir ! Il suffit de laver les pots de sauces tomates, de confitures, d’olives ou de Nutella – et ça fonctionne aussi ! Une alternative écologique au Tupperware ! Les bocaux resservent ensuite pour réaliser nos propres confitures ou conserver nos légumes longtemps, mais aussi pour y loger pâtes ou biscuits ou encore y transporter des salades fraîches pendant l’été. Un petit conseil de notre cuisinier Treedom : pour garder les feuilles fraîches, mettre la sauce à salade dans le fond du pot – au moment de déjeuner il suffira de secouer ! Mais attention, avec le bouchon fermé !

 

Climate Justice « Let’s do it fair! »

Climate Justice « Let’s do it fair! »

Solidar’Monde part en campagne
pour sensibiliser les Français à une consommation plus responsable et équitable

Aujourd’hui, la crise climatique est devenue une priorité pour tous. Elle est dans toutes les conversations, de tous les programmes et de toutes les intentions. Mais beaucoup reste encore à faire pour changer les mentalités et les habitudes de consommation de chacun d’entre nous pour permettre une VRAIE transition écologique efficace et durable mais surtout équitable.

À l’approche de la COP26 qui se tiendra à Glasgow en novembre prochain, le sujet du changement climatique est encore plus brûlant. Car nous en connaissons tous les effets néfastes et dévastateurs : sécheresses, inondations, augmentation des catastrophes naturelles, mauvaises récoltes, réduction de la biodiversité… comme le relate le dernier rapport du GIEC publié le 9 août dernier. Tous ces impacts mettent en jeu l’existence même de l’humanité. Car cette crise n’est pas purement environnementale. Elle est également sociale.

La campagne Climate Justice « Let’s do it fair ! », menée de concert par les membres de l’EFTA (European Fair Trade Association) dont Solidar’Monde fait partie, a vocation à sensibiliser les Européens et les Français vers un engagement fort pour une transition écologique plus équitable et durable.

À travers 4 vidéos engagées, Solidar’Monde appelle les consommateurs à faire leur part en passant à une consommation positive et responsable, respectueuse de la planète et socialement juste.

Climate Justice, une campagne pour faire des choix clairs et engagés

Poursuivre la justice climatique signifie rendre la transition écologique plus équitable, c’est-à-dire qu’en plus d’agir sur les causes de la crise (telles que les émissions de carbone), il est impératif de rééquilibrer la répartition de ses conséquences.

Car soyons honnêtes ! Ce sont les pays en développement qui impactent le moins sur le changement climatique, mais ceux sont eux qui en souffrent le plus !

Ce sont eux qui subissent de plein fouet la météo capricieuse, les hausses de températures et les changements de saisons qui impactent durement leurs cultures et affament les populations. Il n’y a donc pas de justice climatique sans justice sociale.

Comment utilisons-nous les ressources de notre planète, comment produisons-nous mais également comment consommons-nous, nous déplaçons-nous, à quelles technologies donnons-nous la priorité ? Cette campagne appelle donc chacun à faire des choix clairs, à pousser les citoyens et les consommateurs à s’engager, les entreprises à être plus responsables… pour rendre la justice climatique, pour réduire la pauvreté et les inégalités et opérer une transition écologique, durable, solidaire et équitable.

Le commerce équitable, pour un commerce au service de la justice climatique

Le commerce équitable est une réponse à la crise climatique et contribue à la solution. Il favorise une plus grande équité en permettant de meilleures conditions commerciales et de travail aux producteurs. En construisant un modèle économique mondial plus juste et en replaçant l’humain et la biodiversité au centre des préoccupations, le commerce équitable permet aux producteurs de vivre décemment de leur travail et d’être acteurs de leur modèle de développement.

C’est pourquoi il est primordial de mettre en place les bonnes pratiques et d’engager rapidement les entreprises à produire de façon responsable et de convaincre les consommateurs à acheter des produits issus du commerce équitable, pour réduire les inégalités mondiales.

C’est la mission de Solidar’Monde : sélectionner, importer et commercialiser des produits artisanaux, alimentaires et cosmétiques du commerce équitable. Ces produits proviennent de pays en développement et sont commercialisés selon les principes d’équité et de solidarité, avec pour objectif d’améliorer les conditions de vie des producteurs. Car c’est aussi en réduisant les inégalités et la pauvreté, que nous pourrons faire avancer la planète et rendre une justice environnementale et sociale.

Cette action entend rappeler l’importance d’intégrer la justice sociale et économique aux réponses à la crise climatique.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation, tous les réseaux de boutiques Artisans du Monde, mettront en avant des produits équitables sur des étagères de présentation (chocolat bio Fairafric, capsules de café compostables…) pour sensibiliser et engager au quotidien les consommateurs à agir pleinement pour un commerce plus propre, plus respectueux de l’environnement et plus équitable.

Un mini site web a aussi été créé pour l’occasion, retrouvez toutes les informations ici : https://www.boutique-artisans-du-monde.com/climatejustice

Salon Marjolaine 2021

Salon Marjolaine 2021

Du 6 au 14 nombre 2021.
Pour Marjolaine, c’est donc le moment ou jamais de partir en campagne pour promouvoir une consommation responsable.

UN MANIFESTE QUI FAIT RIMER HEUREUX ET VERTUEUX

Du 6 au 14 novembre, pendant 9 jours, Marjolaine présentera donc son Manifeste construit autour de 9 thématiques : défendre l’agriculture bio et paysanne, protéger le vivant, les sols, la biodiversité, reconstruire une économie locale et solidaire, mettre en valeur les savoir-faire artisanaux et les pratiques oubliées, développer l’économie circulaire, le recyclage, le zéro déchet, l’anti-gaspillage, maîtriser les énergies, vivre heureux en sobriété, être solidaire, innover, penser et agir autrement et ainsi résister au statu quo. Chacun de ces objectifs est accompagné de propositions concrètes. Car il faut faire bouger les lignes. Les Français sont d’ailleurs prêts à s’engager dans ce sens et ils le montrent. De nombreuses études prouvent que la crise sanitaire a catalysé la tendance à « mieux consommer » et à choisir la bio, les circuits courts, les engagements éthiques et équitables… La semaine du 15 mars 2020, lors de l’entrée en vigueur du confinement, selon l’Institut Nielsen, la bio a ainsi enregistré une hausse de 63 % par rapport à 2019 contre 40 % pour le conventionnel. Un sondage OpinionWay pour Max Havelaar a également pointé que, durant cette période « d’enfermement », les deux-tiers des Français ont opté pour « le responsable  ». Sur l’année 2020, ils ont d’ailleurs été 15 % de nouveaux consommateurs à ajouter des produits labellisés bio dans leur panier de courses ; les 3/4 des Français en consomment au moins une fois par mois et 13 % tous les jours (baromètre annuel de l’Agence Bio, paru en mars 2021).

AU CŒUR DU CHANGEMENT

Marjolaine s’inscrit au cœur de ces mutations essentielles. Lieu de partage, d’échanges et de rencontres, le salon Marjolaine est le rendez-vous incontournable de tous les acteurs de l’agriculture biologique, de l’écologie, du développement durable et du bien-être au naturel. Plus grand événement bio de France, Marjolaine est, depuis sa création, une manifestation experte et exigeante où rien n’est laissé au hasard. Chaque produit présenté par les 500 exposants, préalablement contrôlé par un organisme certificateur, est également soumis à un Comité de sélection indépendant piloté par Nature & Progrès, association de producteurs et de consommateurs qui s’attache à défendre la santé des femmes et des hommes et celle de la Terre. Résultat, Marjolaine révèle des talents authentiques, promeut de « vraies » initiatives et innovations… bonnes pour la santé de l’humanité et de la planète.

EXIGENCE ET PÉDAGOGIE

Ce monde meilleur que de nombreux consommateurs aspirent désormais à bâtir, Marjolaine le construit depuis plus de 40 ans, sans jamais perdre son énergie ni s’essouffler. Et sans oublier d’innover car, cette édition 2021 marque de grands changements pour toujours offrir la meilleure expérience aux visiteurs. Ce travail de fond a permis de rassembler et de fidéliser une équipe de spécialistes qui captent les avancées, anticipent les caps, analysent les évolutions… Marjolaine est ainsi, chaque année, la vitrine exhaustive et intransigeante de la vie en bio, soit 11 secteurs qui touchent au quotidien de chacun : alimentation, vin, santé, beauté, mode, décoration, bien-être, jardin, tourisme, écologie, maison. Les visiteurs de cette édition de novembre 2021 savent qu’ils trouveront au Parc Floral de Paris, pendant 9 jours, de quoi satisfaire leurs attentes. Mais, ils viennent aussi pour se former, apprendre, aller plus loin. Car Marjolaine, ce sont 30 conférences et ciné-conférences qui rassemblent scientifiques, politiques, médias… pour débattre autour des grands enjeux de demain en matière d’écologie et 65 ateliers pour découvrir de façon concrète bons produits et bonnes pratiques.

QUELQUES RENDEZ-VOUS À POUR ALLER AU-DELÀ DES CIRCUITS COURTS

MERCREDI 10 NOVEMBRE
15 h Souveraineté alimentaire : où en est la France ?
Table ronde avec Mathieu PERDRIAULT, directeur d’AGTER (Améliorer la Gouvernance de la Terre, de l’Eau et des Ressources naturelles) ; Mathieu COURGEAU, paysan en Vendée, président de « Pour une autre PAC » ; Nadège GARAMBOIS, ingénieure agronome diplômée de l’Institut National Agronomique ParisGrignon, maître de conférences en Agriculture comparée à AgroParisTech et Monique CHEMILLIER GENDREAU, Professeure émérite de droit public et de science politique à l’université ParisDiderot, spécialiste de droit international et de la théorie de l’État, auteure de « Pour un Conseil Mondial de la Résistance ».
VENDREDI 13 NOVEMBRE
14 h 45 Démesure urbaine, modes de vie métropolitains et crises écologiques : nous sommes tou.te.s des pangolins !
Par Guillaume FABUREL, professeur en géographie, urbanisme et science politique à l’université Lyon 2 ; membre fondateur du Réseau français des territorialistes, auteur de « Les métropoles barbares » et de « Pour en finir avec les grandes villes. Manifeste pour une société écologique post-urbaine », paru au Passager clandestin.
16 h 30 Alternatives socio-écologiques dans les grandes périphéries rurales : le monde d’après est déjà là, et bien là !
Table ronde avec Lætitia DELHAHAIES, coordinatrice stratégique du mouvement Colibris Gaspard D’ALLENS, journaliste à Reporterre, auteur de nombreux ouvrages dont « Les néo-paysans » Marcel LE PENNEC, ancien maire de Moëlan-sur-Mer Manu de la ZAD Notre-Dame-des-Landes Amandine QUIN, Association Label Vers (Beaucet-Vaucluse)
18 h 15 Vers une décroissance urbaine ? De la désobéissance civile à la désobéissance fertile
Table ronde avec Tomjo de la Friche Saint Sauveur (Lille), auteur de « L’enfer vert » Baptiste de la ZAD Notre-Dame-des-Landes. Maële, ex-militante urbaine, écologie radicale et féminisme libertaire Collectif du Quartier des Lentillères, (Dijon) sous-réserve.

PROGRAMME COMPLET ICI.

Un événement de SPAS Organisation, spécialiste des événéments Bio et Bien-être

Boulangerie bio et artisanale : La Panetière des Hameaux fête ses 10 ans

Boulangerie bio et artisanale : La Panetière des Hameaux fête ses 10 ans

Créée en 2011 à Pornic en Loire-Atlantique pour offrir au consommateur du goût, de la qualité, de l’artisanat et de la proximité, La Panetière des Hameaux fête cette année ses dix ans d’existence !

Une décennie remplie de succès, que l’équipe de la boulangerie compte célébrer dignement en octobre et novembre prochain.

Dix ans d’existence que La Panetière des Hameaux compte bien célébrer avec une décoration et de nombreuses animations à l’image des valeurs de la boulangerie : le bio, le goût, le local, l’artisanat et l’anti-gaspillage.



Des événements à noter à l’agenda (+invitations!) :

– Des visites du fournil seront organisées pour le public. Au programme : histoire de la boulangerie et des explications sur le savoir-faire artisanal des différentes étapes de la panification avec notamment le matériel et la spécialité de la maison, le levain.
A la fin de chaque visite, des quiz permettront aux visiteurs de gagner des lots 100 % bio et gourmands.



Ces visites auront lieu les mercredis 6 et 13 octobre et les samedis 9 et 16 octobre de 14h00 à 17h00 (cinq sessions de 30 minutes). L’inscription se fait directement à la boulangerie de Pornic ou par téléphone au : 02 40 64 64 44. 



– Des ateliers d’échanges autour de la fabrication du pain vont également être organisés. Le public pourra découvrir le travail des boulangers et s’essayer à la fabrication de pain. Ces ateliers pourront accueillir cinq personnes et se dérouleront, sur inscription, les samedis 6 et 20 novembre de 14h00 à 16h30.

Nouveau magasin bio de quartier : Les Hameaux Bio ont ouvert leur 9ème boutique à Nantes

Nouveau magasin bio de quartier : Les Hameaux Bio ont ouvert leur 9ème boutique à Nantes

Nouveau magasin bio de quartier co-créé avec les habitants

 

Les Français, très sensibles aux produits qu’ils consomment, privilégient désormais les produits bio et locaux : le marché du bio a connu une croissance de +10,4 % depuis 2019, et 58 % de nos compatriotes favorisent désormais les produits de proximité et les achats en circuits courts (source : étude Agence Bio/Spirit Insight, mars 2021).

L’idée est de remettre du sens dans ses achats, pour préserver la planète et dynamiser les territoires, tout en prenant soin de soi.

La demande est donc de plus en plus forte pour une offre de proximité, qualitative et authentique : 44 % des Français ont modifié leurs habitudes durant la crise pour fréquenter davantage les petits commerces de quartier, et 29 % s’y rendent de plus en plus pour faire leurs achats (source).

C’est pour répondre à leurs attentes que Les Hameaux Bio Biocoop ont lançé leur 9e magasin à Nantes, au 22 rue Barbara, dans le bourg de St Joseph de Porterie.

Il a ouvert officiellement ses portes le mardi 5 octobre 2021.

Notre développement est motivé par la volonté d’apporter une alimentation Biologique, exigeante et de qualité au plus grand nombre. Par nos magasins, et les produits que nous y vendons, nous défendons aussi un modèle de société et de production plus vertueux pour que la valeur soit justement répartie entre les acteurs. “Quentin Allonville, co-gérant”

Une implantation dans un quartier nantais à taille humaine

Saint Joseph de Porterie, “St Jo” pour les intimes, est un quartier familial, situé à proximité de la nature et de l’Erdre, avec de nombreux coins de verdure.

Il incarne à lui seul tout un art de vivre, avec ses différentes activités conviviales que les habitants aiment pratiquer : le vélo, le skateboard, les pique-niques en famille, les promenades, le potager collectif….

Autant de tranches de vie que l’artiste nantaise Orana Trikovna a su représenter dans la superbe fresque qu’elle a réalisée pour le nouveau magasin des Hameaux Bio.

L’épicerie bio de proximité, authentique et conviviale

Les Hameaux Bio, c’est LE magasin de quartier dans lequel il fait bon venir pour dénicher des fruits et légumes savoureux, un large choix de pains au levain (pains complets, pains aux graines, pains naturellement sans gluten…) de la boulangerie La Panetière des Hameaux, des fromages bio à la coupe riches en goût…

Avec, toujours, la garantie de participer au développement d’une agriculture biologique paysanne et locale : plus de 120 producteurs locaux, situés à moins de 150 km du magasin, seront ainsi soutenus pour valoriser le savoir-faire régional.

De belles valeurs sont aussi mises en avant comme le commerce équitable, la réduction des déchets (130 références sucrées et salées en vrac), et la convivialité.

“Un magasin de quartier est un lieu de vie, un carrefour de rencontre entre les habitants du quartier, la vie collective et associative et le commerçant. Il offre une dimension humaine chaleureuse où l’on se sent un peu comme chez soi et où la proximité est privilégiée. Selon moi, le magasin de quartier est aussi un acteur de la vie de quartier et y participe activement.” Quentin Allonville

Un lieu de vie festif et coloré

Cette nouvelle épicerie de proximité veut contribuer à sensibiliser à la protection de la planète en se définissant comme un lieu de partage, de lien social et d’économie de “seconde main” grâce à l’alimentation.

En partenariat avec des acteurs locaux (producteurs, associations, consom’acteurs), de nombreux événements seront ainsi organisés tels que des ateliers, des conférences, et des animations autour du zéro déchet, du DIY, du local, de l’économie circulaire…

Et pour une ambiance toujours plus chaleureuse et accueillante, une “boîte à livres” sera mise à disposition pour que chacun puisse déposer et emprunter des livres gratuitement dans l’incontournable “coin café” aux mobiliers chinés et recyclés.

Un cahier des charges exigeant

Le nouveau magasin Les Hameaux Bio s’engage à respecter le cahier des charges rigoureux du réseau Biocoop.

Tout son fonctionnement est ainsi structuré autour de :

La transparence

Toutes les activités du magasin sont transparentes, tout comme la traçabilité de ses approvisionnements.

La qualité

Les produits proposés sont vraiment bio et sains : fournisseurs 100 % bio privilégiés, refus des OGM et des additifs à risque, respect de la saisonnalité, refus des arômes non bio, animaux nourris avec 100 % d’aliments bio…

Le développement

Fidèle à “l’esprit du bio”, le magasin Les Hameaux Bio encourage l’agriculture biologique dans un esprit d’équité et de coopération. Il privilégie aussi les filières régionales et les petits producteurs locaux.

La sensibilisation

Parce qu’il est très simple d’effectuer une transition vers une consom’action responsable, la nouvelle épicerie de proximité nantaise informe sa clientèle sur de nombreux sujets tels que le développement durable, un mode de vie écologique, une alimentation saine…

Informations pratiques

Les Hameaux Bio Biocoop de Saint Joseph de Porterie.

Ouvert: Du lundi au samedi de 10h à 20h

Adresse : 22 rue Barbara – 44300 Nantes.

Pour en savoir plus:

Site web : https://leshameauxbio.fr/magasins-bio/magasin-les-hameaux-bio-saint-joseph-de-porterie-2/

Facebook : https://www.facebook.com/BiocoopLesHameauxBioNantes

Instagram : https://www.instagram.com/les_hameaux_bio/

 

Le microbiote intestinal : l’allié santé

Le microbiote intestinal : l’allié santé

Les problèmes digestifs concernent 70 % de la population et empêchent la bonne assimilation des nutriments. Pire, l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale et une flore déséquilibrée rendent la consommation des aliments crus et riches en vitamines et minéraux difficile. De nombreux travaux de recherches démontrent qu’une flore intestinale pauvre ou déséquilibrée expose à des maladies. Avoir un microbiote sain serait donc la clé pour être en bonne santé.

«  Aider le corps à s’aider  » est la devise de base de toute médecine naturelle.
Ayant bien ceci à l’esprit, le pharmacien et biochimiste Dr. Niedermaier (1913-2003) a développé et breveté la fermentation en cascade après des années de recherches. Dans ce procédé unique, des fruits, légumes, noix et épices issus de l’agriculture biologique sont fermentés pendant 8 semaines en plusieurs étapes avec des bactéries lactiques. À travers cette fermentation dynamique, tous les ingrédients sont découpés dans leur plus petite unité ce qui les rend facilement disponibles pour le corps.

Le résultat est le concentré régulateur bio
Ce concentré n’est pas un simple supplément vitaminique mais un régulateur de terrain. Il apporte de l’acide lactique L(+) et des peptidoglycanes pour une sphère digestive saine, des acides aminés et peptides pour le système enzymatique, des antioxydants sous une forme naturelle et concentrée contre le stress oxidatif.

Le mot de l’expert !
La clé pour une vitalité et une santé durable se trouve dans la possibilité du corps de rester dans un certain équilibre – aussi appellé l’homeostasie. Dans cet état, le corps est au maximum de sa capacité de réparation, régénération et de défense. Les produits issus de la fermentation en cascade soutiennent le corps dans le maintien de cet équilibre.

Les épices à avoir dans son placard pour faire voyager vos papilles

Les épices à avoir dans son placard pour faire voyager vos papilles

À l’occasion de la Semaine du Goût, nous vous aidons à découvrir d’autres traditions culinaires venues du bout de monde. Pour cela, les épices et aromates sont une porte d’entrée formidable. Leurs goûts rehaussent les plats, changeant parfois complètement les saveurs.

 

Liste des épices pour voyager à l’autre bout du monde

  • Le gingembre : origine Inde, on utilise son rhizome tant pour la cuisine que pour la médecine traditionnelle chinoise. Principalement utilisé en Inde et en Asie dans la cuisine traditionnelle. Au Japon, c’est un rafraîchissant lors de la dégustation de sushis, mais on l’utilise aussi mariné dans du vinaigre de riz. En Inde, il est un ingrédient important de nombreux mélanges d’épices et sauces. De manière générale, ses saveurs piquantes et fraîches accompagnent parfaitement des plats de poissons et de fruits de mer. 

  • Le curcuma : origine sud voire sud-est de l’ On utilise les rhizomes, et son utilisation la plus commune en cuisine est celle du curry. En Inde, le curcuma est considéré comme une super-plante. Il est utilisé dans bien des domaines de la vie indienne, très loin de la cuisine traditionnelle. Le curcuma s’utilise seul ou en mélanges d’épices et entre dans la composition de nombreux plats : indiens, malaisiens, indonésiens, cuisine thaïe, malienne, iranienne, belge, anglaise, etc. Ses saveurs sont chaudes et légèrement piquantes, donnant un effet de satiété rapidement. Il colore agréablement les plats d’une teinte jaune-orangée. 

  • Le cumin est originaire du Proche-Orient, du Levant. Il entre dans la composition de nombreux mélanges d’épices, apportant des saveurs fortes, âcres et piquantes. Il est très utilisé dans les régions du Nord de la Chine, et les pays musulmans. 

  • La cannelle de Ceylan est originaire du Sri Lanka. Cette cannelle est très différente de la cannelle de Chine, aux saveurs bien moins prononcé La cannelle est utilisée principalement seule, dans les pâtisseries ou en huile essentielle. C’est une épice très usitée lors des biscuits de Noël. 

  • La coriandre : l’origine de la coriandre est incertaine car elle pousse au Proche-Orient et dans le Sud de l’ Elle est utilisée pour ses feuilles mais aussi ses fruits et ses racines. Les feuilles ont des saveurs fraîches et sont utilisées dans les currys verts, le chich barak et la kebbé nayé. Les fruits, quant à eux, sont utilisés séchés, entiers ou en poudre (après torréfaction). Leurs saveurs sont légèrement orangées et épice les tajines, harira et couscous. Quant aux racines, elles sont surtout utilisées en Thaïlande, pilées avec de l’ail et du poivre, et forment un condiment. 

  • La cardamome est originaire d’Asie du Sud-Est. On utilise ses fruits séchés, longues capsules vertes contenant les graines. On peut donc la trouver sous cette forme ou en poudre. Les Indiens sont particulièrement friands de cette épice aux notes fraîches et fruité On l’utilise aussi pour aromatiser les thés ou le café turc. 

 

L’authenticité des épices Cook

Nos épices et mélanges sont 100% naturels, sans aucun ajout de produits ou d’arômes. Nous sélectionnons des épices de qualité, en faisant de notre mieux pour favoriser le bassin de production originel. Nous broyons nous-même la plupart de nos matières premières, ce qui permet de développer un savoir-faire et de garantir un produit 100% naturel. Nos mélanges d’épices du bout du monde sont inspirés de traditions culinaires ou des pays d’origine. 

Choisir les épices Cook, c’est opter pour des épices bio, respectueuses de l’Homme et de l’environnement. En effet, notre démarche est valorisée par un label RSE (BioEd) et un label de Commerce Équitable (Biopartenaire).

Pour en savoir plus sur notre entreprise et ses engagements : https://www.arcadie.fr/

Retrouvez-y également des recettes épicées de saison.

Lessive à la cendre de bois

Lessive à la cendre de bois

Ingrédients

  • Cendre de bois tamisée
  • Eau

Recette

  • Faire chauffer dans un fait-tout : 1 dose de cendre pour 2 doses d’eau.
  • Quand c’est chaud, couper le feu et laisser de côté pendant 3 jours en remuant de temps en temps.
  • Filtrer ce mélange avec une passoire fine
  • Verser ce liquide  à l’aide d’un entonnoir dans une bouteille en verre ou un ancien bidon lessive.
  • Étiqueter et utiliser comme une lessive du commerce.

Conseil++

Dans le cendrier du poêle, il arrive qu’on récupère aussi du bois carbonisé, mieux vaut ne pas s’en servir. Je vous conseille donc de tamiser vos cendres de bois avant d’y mettre de l’eau. On peut tamiser avec un tamis de bricoleur ou avec une passoire de cuisine et ainsi ne récupérer que les cendres fines et gris clair.

Pour le filtrage, j’ai utilisé de la gaze mais ça n’a pas super bien filtré. J’ai fini par utiliser un filtre à café permanent qui a fait le job (une fois de plus!).

On obtient un liquide un peu jaune sans odeur qui au toucher est savonneux et se garde plusieurs semaines.

Économie

Cette lessive est économique évidemment et encore plus que ma lessive au savon de Marseille. Elle me permet surtout de faire un geste pour la planète en ne rejetant pas de phosphate dans les eaux usées (puis dans nos rivières !!) et d’économiser les bidons en plastique vendus en grande surface !!

NOUVEAUX PANES AUX MULTI-GRAINES BIO DE FOOD4GOOD

NOUVEAUX PANES AUX MULTI-GRAINES BIO DE FOOD4GOOD

Il aura fallu à Food4Good près de 18 mois et 30 recettes testées pour atteindre son but et son niveau d’exigence habituel, tant sur l’origine des ingrédients que la gourmandise, et ils sont particulièrement heureux de les lancer en ce mois de septembre :  
                                           
 
–          Filets panés de Cabillaud MSC aux 5 graines bio : sont associés un vrai filet de cabillaud MSC pêche durable à une panure croustillante aux 5 graines bio. L’ingrédient coup de cœur de cette nouvelle recette est le KASHA (sarrasin toasté), première fois qu’il est intégré dans un poisson pané ! Fidèle aux exigences de Food4Good, les graines de kasha, courge, millet, lin brun et tournesol sont bio, cultivées et transformées en France : comme une évidence, mais qui n’en est finalement pas une, il a fallu batailler pour ne pas avoir des graines de courge de Chine et d’autres horizons !
 
–          Filets panés de Cabillaud MSC aux graines & algue Nori bio : sont associées de fines paillettes d’ALGUE NORI, des graines bio de millet et de lin doré cultivées et transformées en France. Après dégustation d’algues dulse, laitue, kombu et autres wakamé, fraiches, séchées, ou en paillettes… c’est l’algue Nori qui fut finalement gagnante pour sa saveur iodée qui reste discrète.
 
 
Retrouvez votre vitalité

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Retrouver votre vitalité, votre jeunesse,

grâce à une eau différente qui est antioxydante, alcaline, très hydratante…

Changez votre Eau, Changez votre Vie !

SAVEZ-VOUS QUE L’ALCALINISATION EST IMPORTANTE ? POUR EVITER L’ACIDITE DE VOTRE CORPS ?

Pour en savoir plus :

 

Cécilia Duchézeau
Responsable Service Clientèle
ENAGIC depuis 2009
Tél. : +(33)06 80 84 45 40
Web société : www.kangen-fontaine.fr
Contact-société : kangen@orange.fr
Sinon, cliquer ici

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