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Le Kaba partage les bons réflexes pour mieux trier et recycler

Moins d’emballage = moins de déchets dans la poubelle et donc moins de matières à recycler. Et si on consommait autrement ?

580 kg, c’est le volume de déchets générés en moyenne par les Français chaque année.

C’est 2 fois plus qu’il y a 40 ans. Il y a urgence à changer nos modes de consommation pour réduire drastiquement notre production de déchets.

Pour accompagner les consommateurs sur ce chemin, Le Kaba, un guide en ligne de la consommation responsable, propose de nombreuses ressources sur son site.

Parce qu’il n’est pas si simple de bien trier, il y partage régulièrement des articles et des astuces pour aider les Français à s’y retrouver parmi des consignes jugées trop compliquées, et faciliter le recyclage.

« Poubelle jaune ou poubelle noire ? », « Et l’opercule du yaourt, je le mets où ? »

Et si la meilleure façon de recycler n’était pas de mettre un déchet dans la bonne poubelle… mais plutôt de ne pas produire de déchets ? Car le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Chaque semaine, le site propose des idées et des conseils concrets pour donner une seconde vie aux objets.

Vous trouverez également des astuces antigaspi pour stopper l’accumulation des déchets en cuisine.

Rendez-vous sur www.lekaba.fr

Grand dossier : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Lutter contre le vieillissement n’est pas une fiction, mais une réalité qui se base sur des concepts scientifiques et médicaux bien démontrés. Aujourd’hui, chacun peut agir sur le cours de son vieillissement. Augmenter sa longévité autrement, à savoir maintenir son espérance de vie en bonne santé, est possible, mais nécessite une démarche personnelle active.

Au fil des articles ci-dessous, découvrez les conseils de nos experts pour conjuguer capital santé et longévité.

« Bien vieillir est un art, et l’art facilite le bien vieillir. »
Philippe Chartier

 

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Bien vieillir, c’est un choix !

Après des études de biologie, une pratique hospitalière en microbiologie et des études de kinésithérapie, Philippe Chartier a exercé durant 25 ans dans l’industrie pharmaceutique. Il est l’auteur de l’ouvrage Bien vieillir, c’est un choix !, aux éditions Médicis. Nous n’avons pas pu résister à l’envie de lui poser quelques questions.

avec Philippe Chartier
Biologiste et auteur

Décider de rester jeune ou de bien vieillir, un choix cornélien ?

Décider de rester jeune et donc de bien vieillir positionne chacune et chacun d’entre nous face à un dilemme. Il s’agit d’un choix parfois difficile entre se faire plaisir à tout moment face aux tentations culinaires excessives, sans aucun discernement du bon pour la santé ou du mauvais, et, au contraire, faire le choix d’avoir une hygiène de vie scrupuleuse de façon à éviter les soucis du vieillissement en général : problèmes liés au diabète, au cholestérol, aux carences de toutes sortes… Bien vieillir, c’est tout d’abord décider soi-même de l’avenir que l’on souhaite offrir à son corps et à sa santé, à son apparence physique.

En France, l’espérance de vie en bonne santé semble nettement moins importante que l’espérance de vie en mauvaise santé. La médecine allopathique aurait-elle tout intérêt à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé ? Bref, sommes-nous surmédicamentés ?

L’espérance de vie en bonne santé chez la femme est de 64,1 ans et chez l’homme de 62,6 ans. Nous pouvons déjà constater que cette espérance de vie en bonne santé baisse chez la femme par rapport à 2005, conséquence sans doute d’une hygiène de vie dégradée, en relation, en particulier, avec le tabac, l’alcool, les drogues.

De plus, la médecine allopathique – qui soigne avec la chimie – fait tout ce qu’elle peut pour vendre toujours plus de médicaments chers et engranger des chiffres d’affaires insolents. La preuve la plus fragrante est la polymédicamentation des personnes à partir de 65 ans. Pas moins de 13 médicaments sont pris chaque jour en moyenne, entraînant 130 000 hospitalisations par an, et, parmi elles, 20 000 personnes décéderont ; c’est ce que l’on appelle la « iatrogénie », ou le trouble ou la maladie consécutifs à la prise d’un médicament ou à un traitement médical.

En conclusion, moins vous prendrez de médicaments, mieux vous vous porterez !

Quels sont les mécanismes essentiels qui interviennent dans le vieillissement ?

Le vieillissement n’est pas monofactoriel, ce serait bien entendu trop simple !

Une multitude de mécanismes interviennent dans ce processus, dont les plus connus sont les suivants :

  • L’oxydation, avec la formation de radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau en particulier, raison pour laquelle il est conseillé de prendre régulièrement des antioxydants.
  • La glycation, faisant intervenir le sucre et les protéines (protéines glyquées).
  • La diminution de l’efficacité des synapses (ralentissement de l’influx nerveux).
  • La diminution de la quantité de neurotransmetteurs (au niveau des synapses en particulier).
  • La génétique, l’épigénétique.
  • La diminution de la longueur des télomères (ce sont des régions hautement répétitives de l’ADN, située à l’extrémité de chaque chromosome).
  • La prise excessive de médicaments.
  • Le « laisser-aller », le manque d’anticipation du vieillissement.

Vous dites, dans votre ouvrage, que le vieillissement est : une part de chance, une part de génétique et beaucoup d’anticipation. Pourriez-vous développer ?

Oui, c’est une formule qui m’est propre et qui illustre bien le fait que nous avons entre nos mains la plus grande partie de la maîtrise de notre vieillissement, puisque l’anticipation représente plus de 70 % de cette formule. Anticiper, c’est donc se préoccuper précocement de son bien vieillir, c’est-à-dire bien avant 50 ans, et qui comportera différentes actions bénéfiques à notre organisme. Après 60 ans, d’autres actions sont plus adaptées à l’âge (alimentation, activité physique en relation avec l’objectif recherché, supplémentations, exercices bénéfiques pour le cerveau, spiritualité, relations, modes de vie, état d’esprit…).

La médecine anti-âge, médecine spécifique du vieillissement, n’est pas suffisamment développée en France, hélas ! Enfin, la génétique joue un rôle précieux dans le vieillissement. Nous aurons la chance – ou pas – d’hériter des gènes favorables au bien vieillir en relation avec notre famille ; si nous descendons de parents ou grands-parents ayant vécu jusqu’à un âge très avancé, il y a de fortes probabilités qu’il en soit de même pour nous, à moins que la nature vous ait infligé une désagréable sentence avec une maladie grave et, là, c’est malheureusement la chance qui n’était pas au rendez-vous pour vous octroyer les meilleures conditions pour bien vieillir.

Quels sont les effets de l’âge sur l’immunité ?

Notre microbiote se compose de 100 000 milliards de bactéries pour un poids, si nous les isolions, de 1,5 kg. Au fil des années, ce microbiote a tendance à se déséquilibrer en raison d’une mauvaise alimentation, de la consommation de pesticides dans les fruits et les légumes, des désinfectants, du chlore contenu dans l’eau que nous buvons… Certaines mauvaises bactéries vont donc se développer au détriment des bonnes bactéries et perturber l’équilibre bactérien. Or, un bon microbiote met l’organisme dans des conditions optimales de défense contre les agresseurs (bactéries pathogènes, virus, champignons, parasites).

L’âge a donc une influence sur le microbiote, lui-même garant d’une bonne immunité. Il conviendra par conséquent d’être vigilant quant à toute perturbation de cette flore, se traduisant bien souvent par des désagréments intestinaux, ballonnements, des infections à répétition… La solution ? Les probiotiques, à condition qu’ils soient dosés correctement, que le nombre de souches soit optimal, qu’ils soient enrobés d’une substance gastro-résistante et accompagnés de prébiotiques (ou fibres sur lesquelles se fixent les bactéries).

Toute maladie naît du microbiote.

La supplémentation, une nécessité pour bien vieillir ?

Se supplémenter en étant en pleine santé n’est pas nécessaire. Se supplémenter en période hivernale, de pandémie, de carence supposée chez la personne âgée en raison d’une alimentation déséquilibrée s’avère souvent nécessaire. En ce qui concerne la prévention du vieillissement, certaines supplémentations sont conseillées, notamment les antioxydants, le magnésium, la vitamine D3, la coenzyme Q10, qui, lorsqu’elle est prise sur le long terme, peut générer jusqu’à 9 années de vie supplémentaires !

Pendant des périodes comme ces deux années de folie et contrairement à tout ce qui a pu être dit dans les médias le zinc, la vitamine D3, la N- acétylcystéine, puis le glutathion étaient et sont encore aujourd’hui des supplémentations indispensables, notamment pour renforcer le système immunitaire.

ATTENTION cependant ! Vous êtes dans le domaine impitoyable des abus et tromperies possibles des laboratoires, en raison des chiffres d’affaires engendrés. Renseignez-vous donc sur le sérieux des produits commercialisés avant de sombrer dans des sous-produits qui n’apporteront pas les effets escomptés.

Quelle place tient la sexualité dans la prévention du vieillissement ?

La sexualité n’est pas réservée au sujet jeune, bien heureusement ! Le code de la santé publique retient également la notion de santé sexuelle, synonyme de bien-être physique, mental et émotionnel, social. Le vieillissement peut parfois entraver la pratique de la sexualité aussi bien chez l’homme que chez la femme en raison de modifications hormonales, liées en particulier à la prise de certains médicaments. La pratique d’une activité sexuelle 3 fois par semaine peut être à l’origine d’un allongement de la durée de vie de plus de 7 ans ! Alors, le traitement n’est pas si difficile à appliquer !

Vos 10 principaux conseils pour bien vieillir ?

Il y a lieu de s’appuyer sur les résultats des 5 « zones bleues » dans le monde, où le taux de centenaires est le plus élevé, et d’en choisir ce modèle :

  • Une activité physique modérée mais régulière.
  • Une alimentation d’origine végétale.
  • Une bonne maîtrise du stress.
  • Une consommation modérée d’alcool.
  • Pas de tabac.
  • Avoir un but, des objectifs de vie.
  • Avoir un engagement spirituel ou religieux.
  • Avoir un cercle familial, un cercle d’amis avec qui échanger, partager.
  • Anticiper le vieillissement (suivis, médecine anti-âge, surveiller les différents paramètres biologiques, prévention, prédiction, participation, personnalisation).
  • Supplémentations suffisamment réfléchies et cohérentes.
  • Le moins de médicaments chimiques possible !

Le mot de la fin ?

Bien vieillir, c’est un choix à la portée de chacune et de chacun, à condition de l’anticiper en adoptant les bonnes attitudes, les bonnes habitudes, les bons réflexes. Les médecines naturelles sont les mieux placées pour répondre à cet objectif, permettant d’éviter toute pollution par la chimie. Le recours aux nouvelles technologies sera également très utile afin d’éviter certaines pathologies traumatisantes venant polluer le bon déroulement des années au cours desquelles le bonheur doit avoir toujours sa place (exosquelette, par exemple, pour éviter les pathologies traumatiques).

 

Pour aller plus loin…

Bien vieillir, c’est un choix !

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Connu pour son exceptionnelle faculté de survie, le ginkgo renferme des actifs antioxydants et apaisants très puissants. Cet arbre sacré, traditionnellement utilisé en médecine chinoise depuis des millénaires, est, sans nul doute, l’une des plantes majeures de la longévité.

La description botanique du ginkgo

Le ginkgo est un végétal primitif apparu au cours du carbonifère il y a environ 300 millions d’années, et largement représenté jusqu’à la fin de l’ère tertiaire. Il est actuellement le seul genre de la famille des Ginkgoaceae et de cette flore depuis longtemps disparue. Le ginkgo est considéré comme un fossile vivant et ne se reproduit plus à l’état sauvage.

Originaire de la Chine et du Japon, le ginkgo fut introduit tardivement dans le reste du monde, où il est maintenant fréquemment cultivé dans les parcs et jardins, notamment en Australie, en Europe et aux États-Unis.

 

 

Le ginkgo est un arbre dioïque qui peut atteindre 40 m de haut. Les sujets mâles ont un port élancé, les sujets femelles un port plus étalé, voire pleureur. Le tronc du ginkgo, mesurant 3 à 4 m de circonférence, est recouvert d’une écorce grise, parfois rougeâtre. Ses rameaux étalés forment une longue cime conique. Le ginkgo porte des feuilles alternes ou disposées en bouquets sur les rameaux. Elles sont longuement pétiolées, larges de 4 à 10 cm, en forme d’éventail bilobé à l’aspect strié et aux bords irrégulièrement crénelés. Caduques, les feuilles sont vert foncé à vert jaunâtre et virent au jaune d’or à l’automne, avant de tomber. Malgré son aspect, le ginkgo est botaniquement plus proche des conifères que des feuillus.

Les arbres mâles portent des chatons constitués de nombreuses paires d’étamines pendantes. Les arbres femelles portent des organes reproducteurs réduits à 1 ou 2 ovules nus (il n’y a pas de fleurs à proprement parler chez ces arbres primitifs), portés par un long pédoncule. Seul l’un d’entre eux se développera et donnera une graine ovoïde d’un blanc argenté, entourée d’un arille jaune, à l’odeur forte et désagréable. C’est pour cette raison que l’on plante seulement des arbres mâles dans les parcs.

Très résistant aux stress environnementaux, notamment à la pollution, le ginkgo peut vivre plus de 2 000 ans.

Histoire et traditions du ginkgo

Le ginkgo est utilisé en médecine orientale depuis 5 000 ans. L’empereur chinois Chen Nong (2737 – 2697 av. J.-C.), qui fut l’un des premiers à classer les plantes selon leurs effets thérapeutiques, attribua au ginkgo le rang de drogue supérieure, notamment pour ses effets stimulants sur la circulation sanguine.

Traditionnellement, les Chinois utilisaient davantage les graines que les feuilles, notamment contre l’asthme, les bronchites et la tuberculose. Les graines doivent cependant être préparées avec beaucoup de précaution car, fraîches, elles sont toxiques, et leur pulpe est irritante et allergisante. Les amandes nettoyées et grillées sont comestibles et très appréciées en Asie.

Actuellement, seules les feuilles de ginkgo sont inscrites à la pharmacopée chinoise. Elles entrent dans la composition de nombreux toniques veineux et artériels. En usage externe, la feuille est employée pour panser les ecchymoses, les ulcères, les engelures et les brûlures, dont elle favorise la cicatrisation.

Très résistant aux insectes, le bois de ginkgo fut beaucoup utilisé par les Chinois et les Japonais pour construire les autels bouddhistes.

Étymologie et légendes du ginkgo

Le nom de genre ginkgo dérive de yin-kwo, son nom japonais, qui signifie « abricot d’argent », en référence à la couleur de ses graines. Son nom d’espèce biloba, « bilobé », fait allusion à la forme de ses feuilles.

Considéré en Extrême-Orient comme un arbre sacré, il est planté autour des temples et des pagodes. Il était également censé les protéger du feu, ce qui s’est révélé véridique, son écorce contenant une résine ignifuge.

L’empereur chinois Fuxi (2852 – 2738 av. J.-C.) décrivit à l’époque la feuille de ginkgo comme un coeur irrigué de multiples nervures, rappelant ses vertus veinostimulantes, mises à jour ultérieurement.

Les ginkgos furent les seuls arbres à résister à Hiroshima après la bombe atomique en 1945. Cet arbre est ainsi devenu symbole de longévité. En Inde, sa feuille est un ingrédient réputé dans la préparation d’élixirs de longue vie.

Les bienfaits santé du ginkgo

Reconnu pour ses effets vasorégulateurs, le ginkgo est plus précisément un vasoconstricteur veineux et un vasodilatateur artériel. Il provoque ainsi une augmentation de l’irrigation tissulaire en agissant sur la circulation artérielle, veineuse et capillaire. Améliorant la circulation cérébrale, des extraits de ginkgo sont employés dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, de pertes de mémoire, de confusion, de démence, de stress chronique et de dépression. Ils sont aussi conseillés en traitement correcteur des baisses d’acuité auditive (acouphènes) et visuelle (vertiges, glaucomes).

Le ginkgo assure aussi une protection vasculaire, notamment en diminuant la perméabilité des capillaires et en renforçant leur résistance. Des extraits de ginkgo sont conseillés lors de troubles vasculaires périphériques, comme les jambes lourdes, varices, hémorroïdes, ulcères variqueux, oedèmes, phlébites et gangrènes. Ils se révèlent aussi efficaces pour lutter contre l’artériosclérose.

Les ginkgolides, en particulier le ginkgolide B, se sont révélés avoir une action inhibitrice sur le FAP (facteur d’activation des plaquettes), médiateur impliqué dans le processus d’agrégation plaquettaire et dans les réactions inflammatoires et allergiques. Les feuilles de ginkgo, étant de plus bronchodilatatrices, s’avèrent efficaces dans le traitement de l’asthme.

Le ginkgo active le métabolisme énergétique de la cellule par augmentation de la consommation de glucose et d’oxygène. Grâce à la présence des ginkgolides et des biflavonoïdes, le ginkgo est un antioxydant puissant qui piège les radicaux libres et ralentit le vieillissement cellulaire. Il est tout particulièrement reconnu comme neuroprotecteur.

Certaines études ont mis en évidence que les feuilles de ginkgo permettent de faire baisser le taux de cholestérol sanguin.

Enfin, les acides ginkgoliques ont montré une activité antibactérienne intéressante.

Les propriétés cosmétiques du ginkgo

Les feuilles de ginkgo sont utilisées en cosmétique pour leur puissante activité antioxydante. À ce titre, elles peuvent entrer dans la composition de soins pour peaux matures et stressées, et de produits de protection solaire. Elles possèdent aussi une action anti-âge efficace, notamment en limitant la destruction du collagène.

Activatrices de la microcirculation, les feuilles de ginkgo sont conseillées dans des soins du visage pour atténuer les rougeurs diffuses ou dans des crèmes de massage pour les jambes. Elles se révèlent aussi être un stimulant capillaire efficace, idéal pour les cheveux fragiles et plats.

Enfin, les vertus tonifiantes et reminéralisantes des feuilles de ginkgo peuvent être mises à profit dans des soins pour peaux fatiguées, pour le contour des yeux ou pour les mains.

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé n’est plus un mythe mais bel et bien un objectif des plus atteignable. Car chacun d’entre nous possède les clés de sa pleine santé et, par là même, de la prolongation de sa jeunesse. Chacun peut aujourd’hui agir sur le cours de son vieillissement et optimiser son fonctionnement physiologique. Parmi les principales clés : mieux dormir, adopter une alimentation vivante et antioxydante, veiller à maintenir un niveau de stress faible, continuer à sécréter les bonnes molécules de vie et à conserver une enveloppe physique harmonieuse et fonctionnelle. Tour d’horizon avec nos experts…

En France*

Espérance de vie en bonne santé

  • chez la femme, alors qu’elle était de 64,4 ans en 2005, elle est passée à 64,1 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, elle est passée de 62,3 ans en 2005 à 62,6 ans en 2016.

Espérance de vie

  • chez la femme, de 83,8 ans en 2005, elle est passée à 85,3 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, de 76,7 ans en 2005 à 79,5 ans en 2016.

* Source : Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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Stop à la dégénérescence des fonctions cérébrales

Hommage au ginkgo biloba

Le ginkgo biloba est un arbre fascinant, une curiosité. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un conifère. Ses « feuilles » sont constituées d’aiguilles accolées les unes aux autres et il les perd en hiver ! Il est l’unique représentant de son groupe botanique. Depuis 200 millions d’années, il a résisté à tout, y compris aux cataclysmes de l’ère secondaire, quand disparurent les dinosaures. Et ce fut le premier arbre qui repoussa à Hiroshima au printemps suivant l’explosion nucléaire.

Les maladies, les insectes, la pollution industrielle, les intempéries… n’ont aucune prise sur lui. On en trouve en France, de nos jours, qui ont été plantés à l’époque de Charlemagne !

Il est vénéré en Asie tel un arbre sacré, celui que l’on plante dans les temples pour les protéger, que les samouraïs gravaient sur leurs sabres. Sa feuille elle-même est unique dans le monde végétal, divisée en deux lobes (d’où le nom latin biloba). Les lutteurs de sumo, pour être invincibles, donnent à leur coiffure la forme de cette feuille.

Ses propriétés thérapeutiques ont notamment pu être étudiées grâce aux recherches de l’américain Elias Corey, qui reçut le prix Nobel de chimie en 1990 pour ses travaux sur la synthèse de certaines molécules complexes comme les Ginkgolides du Ginkgo Biloba.

Ginkgo-Nutrition du cerveau

On évalue que le cerveau contient environ 100 km (!) de capillaires, vaisseaux sanguins ainsi nommés car étant très fins, tels des cheveux. Ils ont une double fonction : les artérioles apportent aux neurones le combustible dont ils ont besoin pour fonctionner, et les veinules servent d’éboueurs, évacuant les déchets du métabolisme. Si le sang circule mal dans le cerveau, cela affecte les fonctions cognitives et accélère le vieillissement cérébral.

Or, le ginkgo biloba est un puissant vasodilatateur, qui agit à la fois sur les membranes des artérioles (facilitant l’assimilation des éléments nutritifs) et sur celles des veinules (accélérant le drainage et l’excrétion des éléments qui pourraient l’asphyxier). Il réduit aussi la viscosité du sang et protège les cellules grâce à ses effets antioxydants.

L’irrigation cérébrale que favorise la Ginkgo-Nutrition a nombre d’effets bénéfiques :

  • Stimulation de la mémoire et des performances cognitives.
  • Amélioration de la verbalisation (quand on a du mal à trouver ses mots).
  • Régulation de l’instabilité de l’humeur, de la fragilité émotionnelle.
  • Apaisement des céphalées et des vertiges.
  • Ralentissement de la dégénérescence cérébrale liée au vieillissement.

 

Stimulation de la neurotransmission

Pour optimiser l’action du ginkgo biloba, d’autres composants lui sont souvent associés : phospholipides végétaux, vitamines B et E, phosphore, sélénium, magnésium, plantes riches en polyphénols (cassis, marc de raisin…).

Pour ne considérer que les phospholipides végétaux (les phospholipides de soja, par exemple), ils ont une fonction majeure : ils stimulent la synthèse d’acétylcholine, qui est le neuromédiateur favorisant la stimulation de la mémoire.

Cette action s’opère au sein des fentes synaptiques qui séparent les dendrites, en forme de peignes, prolongeant les axones des neurones, la neurotransmission concernant également la sérotonine, la dopamine, les endorphines, la taurine, l’adrénaline.

Au total, le ginkgo biloba est le meilleur ami de notre cerveau. En vieillissant, chacun d’entre nous devrait faire 2 à 4 cures par an de ginkgo seul ou associé, que ce soit sous forme gélules, comprimé ou ampoules, afin de s’opposer à la dégénérescence de cet organe ô combien précieux. Le ginkgo biloba améliore la qualité de la vie.

Vos yeux sont précieux : prenez-en soin en vieillissant

Prévention de la cataracte

Le cristallin est une lentille ayant pour fonction, par l’accommodation, de focaliser les images sur la rétine afin qu’elles soient vues nettement. On appelle accommodation le mécanisme involontaire qui entraîne la modification de la forme du cristallin pour permettre une vision nette entre 20 cm et l’infini. Cette merveille optique biconvexe est tout à la fois transparente et élastique. Avec l’âge le cristallin se rigidifie progressivement ce qui entraine des problèmes d’accommodation et donc des difficultés pour lire des petits caractères. Le cristallin peut aussi s’opacifier, c’est ce que l’on appelle la cataracte qui se caractérise par une perte progressive de la vision qui, le plus souvent, affecte d’abord la vision de loin.

La perte de son élasticité et de sa transparence, marqueurs du vieillissement, est provoquée par l’agression des radicaux libres, qui oxydent les membranes cellulaires de cette lentille, constituée de fibres protéiques. La dégradation du cristallin est accélérée par :

  • Une défaillance microcirculatoire : le drainage des déchets métaboliques intraoculaires s’effectue mal alors, et ces toxines s’accumulent dans le cristallin, ce qui le voile.
  • L’exposition intempestive et répétée au rayonnement ultra-violet.
  • La pollution électromagnétique (télévision, écrans d’ordinateurs, appareils électriques).
  • Le tabagisme et les habitudes toxiques, comme l’abus d’alcool.
  • Le diabète (la cataracte serait 2 à 4 fois plus fréquente chez les diabétiques).

Les symptômes de la cataracte sont significatifs :

  • Vision voilée, floue, fatigue oculaire.
  • Éblouissement au soleil.
  • Mauvaise perception des contrastes lumineux.
  • Apparition de taches dans la vision, comme des « mouches volantes ».
  • Vision double qui persiste en fermant un œil.

Le traitement de la cataracte est chirurgical, intervention consistant à enlever le cristallin et à le remplacer par un implant. Bien que cela soit aujourd’hui parfaitement maîtrisé, une opération reste une opération, avec les risques que cela comporte, surtout en vieillissant.

Mieux vaut garder son propre cristallin et veiller en prévention à ce qu’il conserve sa fonctionnalité en apportant aux yeux des éléments nutritifs spécifiques : oméga 3 (EPA et DHA), vitamines C et E, vitamine A, caroténoïdes (alpha- et bêtacarotènes, astaxanthine, zéaxanthine, lutéine), mais aussi zinc, sélénium, flavonoïdes de type OPC (oligoproanthocyanidines)

Prévention de la DMLA

Au fond de l’œil se trouve la rétine, épanouissement du nerf optique qui transforme la lumière en influx nerveux transmis au cerveau, construisant alors l’image par superposition des informations simultanément reçues de chaque œil. Cette membrane est constituée de cellules visuelles photosensibles à cônes et à bâtonnets. Les cônes sont situés au centre de la rétine, zone nommée macula. Ils sont sensibles à la lumière vive et aux couleurs. Les bâtonnets, eux, sont sensibles à la vision nocturne (ou crépusculaire) et au mouvement.

En vieillissant, comme pour la cataracte, la rétine est altérée, surtout en son centre, d’où le nom de cette affection, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), première cause de malvoyance en France. Ce grave problème oculaire entraîne environ 3 000 nouveaux cas de cécité par an. La prévention est très importante, grâce à un apport nutritionnel adapté, enrichi en vitamine A. L’évolution de la DMLA se manifeste par des troubles successifs :

  • Simple gêne visuelle au début, avec une sensation d’éclairage insuffisant.
  • On a besoin de plus de lumière, les images apparaissent ternes, jaunies.
  • La tension oculaire s’accroît, avec des picotements, des maux de tête.
  • Les lignes droites sont déformées, gondolées.
  • Une tache sombre apparaît au centre du champ visuel.

Ce dernier signe clinique est très grave. Il implique une consultation ophtalmologique en URGENCE. Avant d’en arriver là, on peut agir de façon efficace avec l’apport préventif de molécules « visioactives ».

C’est en particulier une supplémentation en vitamine A qui est recommandée. Ce fut la première vitamine à être découverte, en 1913, d’où son nom qui emprunte la première lettre de l’alphabet. Elle est appelée rétinol précisément à cause de son action bénéfique sur la rétine. D’origine animale, sa principale source est le foie des poissons. Or, le foie humain a la capacité de faire la synthèse du rétinol à partir de substances végétales nommées caroténoïdes : alpha-carotène, bêtacarotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, astaxanthine, raison pour laquelle on les dit précurseurs de vitamine A, ou encore pro-vitamine A.

L’alimentation anti-âge… Mythe ou réalité ?

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

Même si son sens est clair pour beaucoup, parler d’alimentation ou de traitement « anti-âge » peut paraître un peu survendeur… L’idée n’est pas de se battre avec son âge ni d’être « contre » son âge, mais bien justement de l’accueillir avec douceur et d’avancer en âge en restant en pleine forme. Le bouton « stop » n’existe pas. Heureusement ou malheureusement, chacun aura son avis…

Mais non, ce n’est pas un mythe. Notre alimentation contribue bel et bien non seulement à notre santé, mais aussi à notre longévité. Et mieux que ça. Elle participe non seulement à la santé physique, mais aussi à la santé mentale. Elle est l’alliée tant de notre beauté intérieure qu’extérieure…

Et voici 6 clés fondamentales pour vous assurer beauté, santé et longévité par l’assiette…

1. Ne soyez pas trop gourmand !

Eh oui, mauvaise nouvelle ! Trop manger peut, bien sûr, faire grossir, mais indépendamment du poids, cela accélère aussi le vieillissement. De nombreuses études ont montré que ce qu’on appelle la « restriction calorique » contribue à activer des molécules appelées sirtuines, et que ces dernières sont associées à une meilleure longévité (baisse d’au moins 6 marqueurs de vieillissement).

La restriction calorique ne signifie pas pour autant qu’il faille se priver de manger. Cela consiste à ne pas manger plus que ses besoins, ce qui est le cas pour de nombreuses personnes. En effet, nous mangeons souvent sans avoir vraiment faim.

Pratiquer le jeûne intermittent serait aussi une bonne façon de mimer la restriction calorique.

Restons donc bien à l’écoute des signaux de faim et de satiété que nous envoie notre corps.

2. Ne rouillez pas

Rien à voir avec le fait de boire de l’eau ou pas… Pour utiliser les calories que nous ingérons, nous avons besoin d’oxygène. Cette transformation des aliments en énergie utilisable entraîne la production de molécules anciennement appelées radicaux libres (aujourd’hui appelées espèces réactives de l’oxygène), qui peuvent être délétères pour la santé de nos cellules.

Pour contrecarrer ces radicaux libres, nous avons besoin d’antioxydants. Notre corps est capable d’en fabriquer, mais nombre d’entre eux doivent être apportés par l’alimentation. Manquer de ces fameux antioxydants nous fait donc rouiller de l’intérieur.

Notre peau est aussi capable de « rouiller » lorsqu’elle est exposée à des sources de radicaux libres (tabac, alcool, rayons solaires) et qu’elle manque d’antioxydants. L’assiette doit donc fournir ces antioxydants ! Vive les végétaux et aliments non transformés. Ils apporteront :

  • Vitamine C : goyave, cassis, poivron cru, persil frais, chou frisé, citron, brocoli cru, kiwi, fruits rouges, choux crus en général, litchis, fraises, pamplemousse, orange, épinards crus…
  • Vitamine E : huile de germe de blé, huile d’avocat, amandes, foie de morue, noisettes, noix du Brésil, germe de blé (paillettes), œufs de saumon, olives noires, jaune d’œuf…
  • Zinc : huîtres, fruits de mer, poisson, abats, viande, jaune d’œuf… Mais aussi germe de blé, pain complet, céréales complètes mais moindre absorption.
  • Sélénium : kombu royal déshydraté, thon en boîte, rognons, cèpes, foie de morue, noix du Brésil, jaune d’œuf, crabe et écrevisses, lapin, poisson blanc.
  • Caroténoïdes : tous les végétaux de couleur orange, verte, jaune, rouge…

 

3. Ne vous enflammez pas !

Une des raisons majeures de vieillissement est, sans conteste, l’inflammation ! L’inflammation peut avoir de multiples origines et est physiologique, c’est-à-dire normale. Elle fait partie de nos systèmes de défense et sert à prévenir notre système immunitaire qu’il doit intervenir. Mais, de plus en plus souvent, cette inflammation devient chronique. Et cette chronicité augmente le risque de pathologie et accélère le vieillissement. Pour réduire le risque d’inflammation chronique, il est souhaitable :

  • De consommer 2 fois par semaine du poisson gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, et, de temps en temps, du saumon. Ils fournissent des oméga 3, indispensables pour contrer l’inflammation.
  • D’avoir une alimentation à forte tendance végétale pour apporter un tas de molécules anti-inflammatoires : légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, oléagineux, graines…
  • De chouchouter son microbiote, non seulement avec tout ce que nous venons de voir, mais aussi avec toute une série d’autres molécules protectrices (probiotiques et prébiotiques), que l’on va retrouver dans les yaourts, aliments lactofermentés, kéfir, kombucha, curcuma, cannelle, cumin, thé vert, cacao…

 

 

4. Ne vous caramélisez pas !

Un taux de glucose trop élevé (hyperglycémie) dans le sang peut arriver même en dehors d’un diabète. En plus d’une prise de poids, manger beaucoup (trop) de sucre ou d’aliments hyperglycémiants fait monter la glycémie en flèche et peut provoquer une réaction appelée glycation, qui accélère le vieillissement de nos cellules.

Modérer les sucreries, aliments raffinés, sodas, pâtisseries, et contrôler sa glycémie réduit ce risque de « caramélisation » intérieure.

Remplacez ces aliments par des fruits, légumes, légumineuses, aliments complets et peu transformés, et tous les aliments qui apportent de l’énergie de façon durable. Faites aussi contrôler votre glycémie et votre insuline par votre médecin.

 

5. Mangez à la bonne heure

Nous sommes sous l’influence d’une horloge centrale dans le cerveau, qui synchronise toute une série d’autres horloges périphériques se trouvant dans nos organes. Rester synchronisé en mangeant à des horaires réguliers et en limitant le nombre de repas pris après 20 h 00 permet de limiter les troubles métaboliques responsables de vieillissement accéléré. Mangez donc à la bonne heure, mais aussi de bonne heure…

6. Aidez vos gènes à bien s’exprimer

Se taire quand on n’a rien de bon à dire est parfois bien utile… C’est la même chose pour nos gènes. Ils peuvent, selon leur environnement nutritionnel, se taire pour nous protéger ou s’exprimer de façon néfaste. La réaction dans le corps la plus impliquée dans l’expression appropriée de nos gènes s’appelle la méthylation*. Elle est directement sous la dépendance de la vitamine B9. Mettez-la donc à l’honneur dans votre assiette grâce au foie, au pollen, aux haricots rouges, pois chiches, lentilles, épinards et autres légumes à feuille verte, quinoa…

D’autres clés importantes pour rester jeune qui dépendent de notre environnement ou nos comportements existent. C’est par exemple bouger (mais pas en excès), bien et assez dormir, ne pas trop s’exposer aux rayons du soleil…

Si on ne peut pas arrêter le temps, lui peut nous arrêter… Ces quelques conseils ne vous garderont pas éternellement jeune, mais vous aideront à rester au top de votre forme.

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

* La méthylation signifie « apporter un méthyl ». C’est une réaction chimique qui nécessite la présence de plusieurs vitamines, dont la vitamine B9 surtout, et qui va influencer la façon dont nos gènes s’expriment. La méthylation est une des réactions majeures impliquées dans l’épigénétique.

Vivre en pleine santé jusqu’à 120 ans grâce à l’épigénétique

Isabelle Meurgey pratique en cabinet, et ce depuis plus de 20 ans, la médecine esthétique et la médecine préventive. Elle a à cœur de soigner ses patients de manière globale, à l’aide de médecines complémentaires qui touchent à la fois le corps et l’esprit.

Elle est la créatrice, avec le médecin Alain Butnaru, d’Epigen®, un concept novateur qui réunit une stratégie avancée dans l’application de l’épigénétique et une approche holistique des soins anti-âge. Nous lui avons posé quelques questions pour mieux comprendre la médecine épigénétique.

avec Isabelle Meurgey
Médecin

Isabelle Meurgey – ©www.studio-harcourt.pro

 

Le système de santé actuel vise à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé. Partagez- vous cette opinion ?

Il est vrai que la médecine moderne s’éloigne de plus en plus de la médecine d’Hippocrate. Je ne suis pas du tout contre le fait d’améliorer la technologie ou les traitements médicamenteux, qui permettent de sauver des vies quotidiennement, mais je valorise la médecine intégrative, c’est-à-dire soigner avec des médicaments quand c’est nécessaire (souvent dans l’urgence), mais aussi accompagner le patient avec des conseils sur son mode de vie ou utiliser des techniques complémentaires, comme la phytothérapie, la micronutrition, l’acupuncture ou l’auriculothérapie, qui vont améliorer le terrain pour développer le potentiel d’autoguérison de la personne. Ce qui est dommage avec la médecine médicamenteuse, c’est qu’elle a tendance à éteindre le symptôme plutôt que traiter la cause de la maladie. J’essaie toujours d’aller à la cause profonde pour un résultat plus pérenne.

Qu’est-ce que la médecine épigénétique ?

Des études récentes ont démontré que l’on peut agir par notre mode de vie sur l’expression ou non de certains gènes. C’est cela, la médecine épigénétique.

Par exemple, si vous avez le gène du diabète mais que votre alimentation est équilibrée, notamment au niveau de la consommation de glucides, vous ne développerez pas cette maladie. A contrario, les déséquilibres nutritionnels finiront par déclencher ce diabète.

Ce n’est donc pas une fatalité. Le patient a une part de responsabilité dans ses problèmes de santé. De la même façon, il peut également améliorer sa santé et sa longévité en changeant son mode de vie.

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé et sans dépendance, mythe ou réalité ?

L’espérance de vie n’a cessé d’augmenter depuis la dernière guerre mondiale, mais pas la qualité de la vie. Ce qui est le plus important dans mon métier, c’est d’aider les patients à vivre le plus longtemps possible mais en pleine vitalité, sans douleur, au maximum de leurs performances.

Cela dépend de nombreux facteurs. Ainsi, tous les aspects de la santé sont à prendre en compte de manière holistique : la santé physique par la nutrition, la micronutrition… et la santé psychique par la gestion du stress et de ses conséquences nuisibles.

Cela dépendra donc des capacités de chacun à se remettre en question et à retrouver des habitudes de vie adaptées à la bonne santé.

Le plus important n’est pas d’allonger à tout prix la durée de la vie, mais bien d’améliorer la qualité de la vie.

Vous dites que pour être « véritablement performante, la médecine épigénétique doit être individualisée, prédictive, préventive et collaboratrice ». Pourriez-vous, svp, nous expliquer pourquoi ?

Il n’y a pas deux personnes identiques, chacun a son vécu, ses prédispositions, son alimentation, sa façon de gérer son stress… On ne peut pas appliquer la même recette à tout le monde, c’est pour cela que cette médecine est individualisée. Elle est prédictive dans le fait qu’au vu de résultats d’analyse, on peut prédire que, si la personne ne change pas certaines habitudes ou ne corrige pas certaines carences, elle développera certainement une pathologie.

Nous sommes là pour aider à corriger les facteurs prédisposant pour que cela n’arrive pas. C’est pour cela que l’on parle également de prévention.

Pour y parvenir, nous avons besoin de l’adhésion et de la collaboration du patient. En effet, nous allons lui prodiguer des conseils de mode de vie, de nutrition, mais nous ne serons pas là au quotidien pour vérifier qu’il les applique bien ; cela demande un effort personnel. Mais c’est en même temps une source d’une grande satisfaction pour le patient, qui devient actif et plus autonome.

Les analyses sanguines sont-elles indispensables et le point de départ de tout suivi personnalisé ?

Par le biais de questionnaires très poussés, nous pouvons avoir une idée de certaines carences.

Néanmoins, certains marqueurs biologiques sont peu symptomatiques et seule l’analyse sanguine nous permettra de voir s’il y a carence ou excès. On retrouve effectivement souvent des excès de certaines vitamines ou micronutriments chez certains patients qui se complémentent à l’aveugle et parfois trop ou mal. Les excès peuvent être plus nuisibles que des carences.

« Que l’alimentation soit ta première médecine », la base de l’épigénétique ?

Oui, je pense que la médecine d’Hippocrate, qui insistait sur la qualité de notre alimentation, est un pilier fondamental de la médecine épigénétique. La micronutition est devenue indispensable, venant combler les travers et les manques de notre alimentation moderne.

L’alimentation santé doit-elle être sans gluten et majoritairement végétarienne ?

L’alimentation santé doit être antiinflammatoire. Pour cela, il faut éviter les aliments qui entraînent une inflammation dans le corps. Il se trouve que le blé moderne, qui a subi des hybridations, n’est pas le plus digeste des blés (par rapport aux blés anciens, comme l’épeautre ou le kamut) et crée des réactions très fréquentes d’intolérance alimentaire au niveau de l’intestin. Il faut donc en limiter la consommation ou sélectionner des farines très peu riches en gluten, comme le petit épeautre.

Nous avons besoin de protéines, que l’on peut trouver dans d’autres aliments que les animaux. Il est même possible de s’en passer en mangeant des protéines végétales (légumes secs, tofu, tempeh…), du fromage, des œufs. Privilégions la qualité à la quantité en matière de protéine animale.

Que pensez-vous de l’alimentation cétogène ?

Je n’aime pas trop, par principe, les régimes d’exclusion de certaines catégories d’aliments. Ne privilégier que les graisses dans le régime cétogène peut aider ponctuellement dans certaines pathologies, mais est à mon avis très difficile à mettre en place sur le long terme car source de grandes frustrations et de rechutes.

J’encouragerais plutôt l’alimentation low carb*, qui est plus facile à suivre dans la vie quotidienne.

* À faible teneur en glucides.

Le jeune intermittent, une hygiène de vie à adopter ?

Je vous dirais que c’est au cas par cas. Les personnes qui l’ont adopté se sentent en général tellement mieux qu’elles le font par habitude, sans réfléchir, en ayant appris à être plus à l’écoute de leur faim et de leurs véritables besoins. De nombreuses études ont montré le bénéfice du jeûne intermittent sur la santé.

Pour d’autres patients, l’idée de ne pas manger à un repas est impossible. Donc, une fois de plus, pas de généralisation. Chacun est différent et a des besoins différents. Le plus important est d’être à l’écoute des besoins de son corps.

Avons-nous tous besoin d’une supplémentation en micronutriments ?

Je dirais qu’à l’heure actuelle oui. Il nous faut à tous une complémentation car la densité micronutritionnelle de nos aliments a énormément baissé à cause de plusieurs facteurs, dont l’ajout de pesticides, les cultures intensives, l’appauvrissement des sols… Cultivons notre jardin, peut-être que cela changera.

 

Pourquoi manquons-nous de magnésium, vitamine D et vitamine C ?

Le magnésium est en quantité insuffisante dans l’alimentation, surtout que nous en consommons beaucoup plus actuellement dans notre société stressante.

La vitamine D nécessite les UV sur la peau pour la synthétiser. Donc, d’octobre à avril sous nos latitudes, nous en manquons tous.

Les doses journalières de vitamine C sont sous-évaluées et notre alimentation, surtout industrielle, est carencée. On a des cas de scorbut qui réapparaissent depuis quelques années, reflet de l’alimentation très pauvre en fruits et légumes d’une partie de la population.

Méditation et cohérence cardiaque, deux alliées pour vivre vieux et en bonne santé ?

Notre système nerveux autonome (SNA) est constitué de deux branches : le système parasympathique, jouant le rôle de frein, et le système sympathique, jouant le rôle d’accélérateur. La méditation, ou des techniques de respiration telles que la cohérence cardiaque, sont un moyen facile d’accès à tous pour stabiliser ce système nerveux autonome.

D’abord appliquée dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, la cohérence cardiaque est de plus en plus utilisée dans les programmes de gestion du stress et de l’anxiété, dans la régulation émotionnelle, dans les programmes d’entraînement sportif, ainsi que dans la gestion du poids.

La facilité avec laquelle il est possible de pouvoir passer d’un état d’excitation à un état de calme est liée à la capacité du système nerveux autonome de faire varier rapidement la fréquence cardiaque.

La cohérence cardiaque est un état d’harmonie entre le système nerveux sympathique (accélérateur) et le parasympathique (frein), obtenu lors de l’inspiration et de l’expiration, en particulier par la respiration abdominale.

Cette harmonie entraîne une cascade de réactions biologiques dans tous les organes, qui vont dans le sens de la bonne santé. Il en est de même pour la méditation. Des études sur la méditation en pleine conscience en ont démontré les bienfaits sur la santé et la longévité, notamment par son action sur l’allongement des télomères.

L’important dans ces pratiques est la régularité. Des séances de quelques minutes quotidiennes seront plus efficaces que de longues séances très espacées.

Le mot de la fin ?

Un point commun à tous les centenaires, c’est un moral à toute épreuve, une gaieté constante et un réel goût de vivre. Ils sont actifs et prennent soin de leur santé, ils travaillent et continuent de viser des objectifs personnels. Ils apprécient ce qu’ils ont et sont généreux, n’hésitant pas à donner du soutien et de l’affection.

Ils ont une façon d’aborder les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience.

La communauté est également très importante dans leur vie : ils restent connectés, ils s’entraident, ils ont des relations sociales.

 

Pour aller plus loin :

Epigen®

Les bienfaits du maté

Le maté, boisson d’Amérique du Sud popularisée par nos sportifs, est devenu une boisson incontournable en France et dans le monde !

Le maté, kézaco ?

Le maté est un arbre natif du sud du Brésil, qui pousse abondamment à l’état sauvage dans la forêt atlantique. Il s’agit d’un arbre à feuilles persistantes qui croît naturellement entre 500 et 700 m d’altitude dans les régions montagneuses. À l’état sauvage, l’arbre à maté peut atteindre jusqu’à 20 m de hauteur !

Ses feuilles sont consommées depuis des siècles sous forme d’infusion par les peuples indigènes, pour ses propriétés stimulantes et digestives. On le boit traditionnellement dans une calebasse fabriquée en courge séchée et avec une paille à filtre, appelée bombilla.

Modes de culture

Au cours des dernières décennies, la forêt atlantique a été décimée pour faire place aux très lucratives plantations de soja et de maïs transgéniques. Aujourd’hui équivalent à 8,5 % de sa superficie originelle, l’abondance de maté natif a été considérablement réduite. La plupart du maté commercialisé actuellement provient donc en grande majorité des nombreuses plantations du sud du Brésil et des pays voisins qui le cultivent.

Au Paraná, le mode de culture du maté sauvage permet la préservation de l’écosystème local de la forêt atlantique. Ressource précieuse, le maté vert sauvage assure le maintien du mode de vie de ses producteurs et des populations locales. Cette activité est essentielle pour ces petits producteurs, qui vivent en harmonie avec la forêt et récoltent le maté d’arbres sauvages entretenus sur leurs propriétés.

Quels sont les bienfaits du maté ?

Le maté est un superaliment : moins excitant que le café, il a des propriétés tonifiantes, stimulantes et diurétiques. Il aide également à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique : il n’est donc pas étonnant qu’il soit consommé par les sportifs de haut niveau !

Riche en composés phénoliques, le maté a également des vertus antioxydantes.

Sa teneur en saponines lui confère des propriétés anti-inflammatoires et de booster du système immunitaire.

Les différences entre maté sauvage et maté cultivé

Le maté natif est présent dans l’état du Paraná, au sud du Brésil. Il y pousse à l’ombre de la forêt et grandit plus lentement que le maté cultivé. La collecte du maté natif s’effectue tous les 2 ans, tandis que le maté cultivé est cueilli tous les 12 à 18 mois.

Cette pousse naturelle à l’ombre des arbres fait que le maté natif présente un taux de phytonutriments, caféine et d’antioxydants plus élevé que le maté cultivé.

Comment déguster le maté ?

Remplir la calebasse aux 2/3 de maté. Tasser le maté sur le côté de la calebasse. Verser un fond d’eau froide, puis laisser absorber 2 à 3 min. Insérer la bombilla. Verser de l’eau chaude à environ 80 °C, puis laisser infuser 2 à 5 minutes. Déguster !

Alors, vous prendrez bien une tasse de maté ?

Valeurs nutritionnelles moyennes du maté

0 calorie
15 % vitamine B3
6 % vitamine B2
8 % Zinc
15 % Fer
4 % Magnésium
19 % Potassium
Teneur en caféine entre 0,5 % et 1,5 %

Pour ses qualités toniques, diurétiques et stimulantes, le maté peut être considéré comme un superaliment ! Stimulant général de toutes les fonctions corporelles et particulièrement de la fonction cérébrale, il aide à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique.

 

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Marchez et vous prolongerez votre vie !

Le printemps pointe déjà le bout de son nez et il est temps que nos bonnes résolutions sortent du placard hivernal ! Plus d’excuses : Covid, frimas, boulot, flemme, tout ça doit fondre comme neige au soleil. Comme vous le savez, la sédentarité est un grand danger pour notre santé et tout concourt pour la maintenir : télétravail, malbouffe, addictions, mal de vivre, crise sociale et délitement du lien social. Pas d’excuse non plus de n’avoir pas les moyens financiers. Marcher, c’est bon et C’EST GRATUIT. Faut-il le rappeler, les conséquences de la sédentarité sont nombreuses ; c’est un peu comme le syndrome de la cocotte-minute ; un de ces quatre matins, vous allez « imploser » et ça va faire mal : obésité, problèmes articulaires, diabète, hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires, etc. Et si l’on doit ajouter le tabagisme et la malbouffe, le manque de soleil, d’amour ou de sexe, à cause de la Covid et de la crise sociale et politique, le menu est explosif.

par Fériel Berraies
Sophrologue et hypnothérapeute

SÉDENTARITÉ = BOMBE À RETARDEMENT !

Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), le seul fait d’être assis plus de 3 heures par jour serait responsable de 3,8 % des décès, toutes causes confondues et quel que soit le niveau d’activité physique en parallèle !

Alors, quand on songe aux « accros au travail » et aux assidus du clavier, on a des sueurs froides. Sachant que, logiquement, le seuil des 3 heures assis est largement dépassé, que faire ?

Rien que pour les quadragénaires, le temps passé sans bouger (dans les transports, au bureau, devant leur téléviseur, etc.) est estimé à 12 heures lors d’une journée de travail et à 9 lors d’une journée de congé !

UNE MORT LENTE PROGRAMMÉE

Rappel. Être sédentaire, c’est être assis au moins 7 heures par jour en moyenne !

RÉSILIENCE quand tu nous tiens

Idéalement, il faut au moins 1 h 30 à 2 heures d’activité physique par jour afin de ne plus se mettre en danger.

Et si à cette sédentarité s’ajoute le problème de l’inactivité, l’équation est encore plus dangereuse : selon l’OMS, en dessous de 150 minutes d’activité physique hebdomadaire modérée (soit 30 minutes par jour, 5 jours par semaine) ou de 75 minutes d’activité physique intense (25 minutes, 3 jours par semaine), on est considéré comme inactif.

S’asseoir constamment, c’est menacer sa santé et raccourcir sa vie

Au-delà de 4 heures passées en position assise par jour, chaque nouvelle heure augmenterait la mortalité de 2 % ; et au-delà de 8 heures en position assise par jour, la mortalité augmenterait de 8 %.

Au-delà de 10 heures par jour, elle est même majorée de 34 %, précise le Pr Michel Galinier, chef du service de cardiologie au CHU de Toulouse. Rester assis peut donc être considéré comme étant potentiellement mortel !

À l’inverse, rester debout toute la journée est différent car cela fait travailler a minima les muscles des jambes et contribuerait donc à faire diminuer la mortalité cardio-vasculaire (mais augmenterait les problèmes de circulation veineuse).

Le simple fait de passer de la position assise à debout, 1/4 du temps de la journée, diminue d’environ 21 % la mortalité cardio-vasculaire.

L’exercice physique est l’une des clés de votre santé

D’après l’OMS, l’activité physique correspondrait à tout mouvement qui induirait une dépense énergétique. Ce ne serait pas uniquement faire du sport, mais aussi monter les escaliers, passer la tondeuse, faire le ménage ou le marché, faire des déplacements à pied.

Faites du sport et bougez !

Il vous faut 5 minutes pour chauffer vos articulations et vos récepteurs sensoriels. Si vous prévoyez une longue marche du type randonnée, n’hésitez pas à vous masser, par exemple avec une huile de callophylle inophile, qui favorisera la mise en route.

Boostez votre immunité

Prenez de la spiruline, du ginseng ou de la propolis pour donner à votre corps ce qu’il faut avant l’effort.

Je m’inspire de ma propre expérience de santé s’agissant de la marche sportive pour écrire ces conseils.

Après un deuil traumatique, pendant 3 ans, j’ai eu 5 chirurgies consécutives, ma dernière intervention nécessitant des injections d’anticoagulants. J’ai subi une forte hémorragie.

Bien que ma chirurgie fût abdominale et que j’avais peur d’avoir mal, pour éviter une phlébite et ne pouvant continuer les anticoagulants, j’ai opté pour une marche sportive après 18 jours post-opératoires. L’idée était d’aider ma sangle abdominale à se resserrer et d’empêcher la formation de caillots de sang, ayant en prime une insuffisance veineuse chronique. Mais il ne fallait surtout par trop forcer pour éviter une nouvelle éventration de ma cure herniaire ombilicale.

Étant déjà sportive avant l’opération, je dois l’avouer, me remettre à la marche ne fut pas difficile.

Je marchais 1 heure à 10 minutes le kilomètre, faisant plus de 6 kilomètres par jour.

Combiné à un jeune intermittent, après 2 semaines, je voyais déjà les résultats.

Conseils : pour commencer à perdre du poids, il faut atteindre la « zone d’endurance », comprise entre 60 et 70 % de votre fréquence cardiaque maximale. C’est à ce moment-là que la majorité des calories brûlées est issue des graisses, pour alimenter vos muscles qui ont besoin d’énergie.

Pour atteindre cette zone et brûler des calories, il est nécessaire de marcher à un rythme sportif, entre 5 et 8 km/h.

ATTENTION, si vous êtes en convalescence, avant tout, prenez conseil auprès de votre médecin et/ou votre chirurgien et commencez par faire du 11 à 12 mn/km. Au fur et à mesure, vous marcherez plus rapidement.

Contrôlez votre endurance !

Si vous êtes essoufflé, c’est que vous allez trop vite ! Ralentissez alors, afin de retrouver le rythme qui vous convient.

COMBIEN DE TEMPS MARCHER POUR PERDRE DU POIDS DURABLEMENT ?

Pour brûler des calories issues des graisses, il est nécessaire de maintenir ce rythme pendant 30 à 50 minutes au minimum, après vous être échauffé avec une marche à votre vitesse naturelle de 10 minutes. Une personne aux alentours de 70 kg va brûler en moyenne 300 calories après 1 h de marche sportive à 6 km/h.

Vous allez ainsi développer vos muscles, notamment au niveau des cuisses et des fesses.

POUR MINCIR, IL FAUT PERDRE DE LA GRAISSE ET NON DES MUSCLES !

Le plus important pour perdre du poids grâce à 1 h de marche sportive est de vous entraîner régulièrement, sans perdre de muscle comme vous le feriez avec un régime.

Fériel Berraies
Prix Sanitas de l’innovation santé à Monastir Tunisie en 2018 – Prix UFA 2015 à Bruxelles
www.feriel-berraies-thérapeute.com
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

3 raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR

Connaissez-vous la formule préférée d’un grand nombre de jeûneurs ? Le jeûne avec apport de nutriments sous forme de jus de fruits ou de légumes, de bouillons. Cette pratique est encouragée en France par la Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée (FFJR). Découvrez plusieurs raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR.

1. Respecter son corps

Dans les centres certifiés FFJR, on jeûne pendant une semaine et on randonne 2 à 5 heures par jour ! Incroyable ? C’est pourtant une méthode pratiquée et approuvée par plus de 14 000 Français par an. Une efficacité possible parce qu’on vous propose un jeûne accompagné de jus de fruits, de tisanes, de jus de légumes et de bouillons. C’est le jeûne dit Buchinger, du nom du docteur Otto Buchinger, médecin allemand ayant initié cette pratique il y a 100 ans. Cet apport calorique léger vous procure l’énergie nécessaire pour partir en randonnée tous les jours, vous nourrir de la beauté de la nature et entretenir vos muscles. Idéal pour une détox et un ressourcement en profondeur et en douceur.

Le centre Un jeûne Zen

Le centre A Muvrella Corsica

 

2. Être guidé et bien accompagné

Tous les centres FFJR s’adressent à des adultes en bonne santé, mais cela reste une expérience intense et parfois inédite pour le corps. C’est pour cette raison que, depuis plus de 30 ans, le rôle de la FFJR est d’accompagner chaque jeûneur avec professionnalisme et bienveillance tout au long de son séjour. Tous les organisateurs certifiés FFJR :

  • sont formés et ont acquis toutes les connaissances et compétences nécessaires pour encadrer des séjours Jeûne et Randonnée ;
  • ont une grande expérience du jeûne et le pratiquent régulièrement ;
  • agissent par conviction et ont à cœur de partager et faire découvrir cette pratique.

Les organisateurs certifiés FFJR vous guident pas à pas, à votre rythme, organisent des conférences du soir, des moments d’échange entre participants, invitent des intervenants extérieurs… Ces temps de rencontre et de partage sont au cœur des séjours.

 

3. Trouver le lieu qui correspond à ses envies

120 centres certifiés FFJR, c’est la possibilité de trouver votre jeûne idéal, en fonction de vos préférences. 200 destinations au choix, partout en France (Côte d’Azur, Bretagne, Pyrénées, Paris…) ou même Québec, Laponie, Rio, Martinique ! Chaque centre organise des activités complémentaires à la pratique de Jeûne et Randonnée, parmi lesquelles la méditation, le yoga, l’équithérapie, la danse, la peinture, des randonnées plus sportives, des visites culturelles… Vous avez aussi le choix du niveau de prestation : du confort luxueux avec spa aux hébergements les plus simples, voire insolites si vous avez l’âme d’un aventurier… Autrement dit, il y en a pour tous les goûts…

Le centre Maison Mercy

Le centre Esprit Vitalité

Le centre Les 5 Soleils

 

Témoignages

Emmanuel, 53 ans, séjour réalisé chez Le Genêt

« Une semaine formidable faite de rencontres, de bonne humeur, d’une grande bienveillance accompagnée par des organisateurs hyper-professionnels et toujours à notre écoute. Un sentiment de repartir totalement boosté après cette semaine de jeûne. Mille mercis. »

Magali, 46 ans, séjour réalisé chez Jeûne et Randonnée Nicola Bölling

« Ma principale motivation pour le jeûne, c’est le repos. Quand les choses vont trop vite, que je n’arrive plus à discerner les priorités, que mon corps commence à lâcher, que mon dos se bloque, que mes articulations sont douloureuses, alors je ressens le besoin de jeûner. Suite à mon dernier jeûne, je n’ai eu aucune allergie respiratoire pendant plus de 7 mois… un répit inédit ! Je jeûne chaque année depuis 7 ans, et cela a complètement transformé mon rapport à la nourriture. Cuisiner est devenu une source de joie et de créativité. »

Jeff, 50 ans, séjour réalisé chez A Muvrella Corsica

« J’en suis à mon 8e jeûne, tous FFJR, et le dernier a été effectué en Corse chez Flavie et Stéphane Gil à A Muvrella en mars 2022. Cette semaine a été magnifique dans tous les sens du terme : un lieu authentique et une maison corse de caractère où on se sent bien. Cocooning ! Si vous recherchez de la bienveillance, de l’authenticité, un cadre pour jeûner et marcher dans les montagnes, avec un accompagnement aux petits soins : c’est ici qu’il faut venir ! Flavie et Steph sont très complémentaires : yoga, naturopathie, soins, découverte de la nature extraordinaire et petites surprises vivifiantes dans les torrents et la Méditerranée.
Une semaine extraordinaire pour faire le point et avoir les idées claires. Je recommande A Muvrella à tout jeûneur : authenticité, cadre, bienveillance et soins. »

Nadia, 65 ans, séjour réalisé chez Jeux, Jeûne et Randonnées

« Merci à vous pour l’accueil et le séjour. C’était mon premier jeûne et c’est une belle découverte : pas de sensation de faim, pas de fatigue, bien au contraire un regain d’énergie. Quinze jours plus tard, l’énergie est toujours là, les douleurs orteil et hanche ont disparu. Mais surtout j’ai retrouvé un sommeil de qualité, sans petits réveils nocturnes, et j’ai l’esprit plus léger. J’ai conservé l’idée du zéro sel, des portions alimentaires plus petites et redécouvert le parfum des épices.
Un plus : la chance d’avoir rencontré un groupe drôle et sympa, un cadre magnifique et des randonnées très chouettes au rythme respecté de chacun. MERCI ! C’était mon premier jeûne mais pas le dernier. Alors à bientôt… »

 

INFOS – CONTACT – RÉSERVATION :

contact@ffjr.com
www.ffjr.com
Instagram : ffjr_jeuneetrandonnee
Facebook : FFJR Jeûne et Randonnée

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

« Une activité physique régulière déclenche dans notre métabolisme un processus vertueux : libération de dopamine, sérotonine, endorphines, testostérone et ocytocine, baisse de l’insuline et des œstrogènes qui favorisent le diabète et le cancer du sein. Elle stimule notre immunité en favorisant le recrutement et le nombre des cellules lymphocytaires (globules blancs) tueuses qui sont impliquées dans la défense contre les infections et le cancer. Alliée à une bonne nutrition, l’activité physique est un des piliers de la prévention des maladies et du vieillissement. »

Pr Gilbert Deray, Choisissez votre destin génétique,
éditions Fayard, Paris, 2018

Et si nous abordions les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience ? Et si nous conservions une gaieté constante et un réel goût de vivre ? Et si nous continuions à avoir des objectifs personnels pour ne pas perdre notre motivation ? Un bien-être au beau fixe est, sans nul doute, l’une des composantes les plus importantes du bien vieillir. Cela exige, toutefois, une attitude proactive et un entretien de tous les instants. Pour rester jeune, cultivons jour après jour notre bien-être. Et ce ne sont pas nos experts qui vous diront le contraire…

 

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Rester jeune, ça se cultive !

Paul Pinto est le fondateur de REBOOTMYLIFE, un ensemble de deux programmes destinés à accroître la force mentale et émotionnelle. Il est diplômé de Sciences Po et ancien élève du 3e cycle de communication au Celsa Sorbonne Université. Ayant travaillé pendant plus de 25 ans dans le management du changement, il a toujours placé l’humain au cœur de son travail. Certifié Mindfullness, préparation mentale et Black Belt Lean Six Sigma, il est le préparateur mental de l’équipe de France de polo. Il pratique, en outre, les arts martiaux depuis plus de 45 ans. Pour la sortie de son nouveau livre Les quatre éléments, nous lui avons posé quelques questions…

À l’encontre des nouveaux paradigmes qui prônent le bien vieillir et la ménopause ou l’andropause happy, vous nous proposez un voyage vers la jeunesse durable. Est-ce une forme de jeunisme ou le refus d’une vieillesse ennemie ?

Vous avez raison de poser la question dans ces termes. Il est important de bien savoir ce que l’on veut. L’antagonisme jeunesse/vieillesse est aussi ancien que l’humanité. En fait, le sujet du vieillissement devient aigu aujourd’hui parce que l’espérance de vie augmente. À 50 ans, en Occident, on sait qu’il nous reste encore 25 ans à vivre, davantage encore pour les femmes. C’est beaucoup. Est-ce que l’on a envie d’être vieux à partir de 60 ans ? Chacun son choix. Je propose de reculer le plus possible le seuil de la vieillesse, en particulier sur le plan physique. Plus tôt on s’y prend, mieux c’est.

 

Vous regrettez dans votre dernier ouvrage Le quatre éléments que nous privilégiions la facilité sans effort pour rester jeune. Pourriez-vous développer ?

L’impatience et la facilité sont des caractéristiques de notre modernité. Les plats préparés en sont une parfaite illustration. Les promesses marketing sur l’anti-âge reflètent très bien l’idée de résultats immédiats sans effort : « Une peau visiblement plus lisse en une semaine », « Perdez 10 kilos en un mois », « Musclez-vous sans faire de sport ». Cela amène à avoir une relation superficielle au corps, à la santé et, bien sûr, à la jeunesse. On consomme de la jeunesse comme on consomme des plats préparés. Or, de mon point de vue, la jeunesse est un combat dans la durée. On ne devient pas ceinture noire de judo en une semaine. Je propose un voyage vers la jeunesse, non pas une destination immédiate. Dans le voyage, il y a le plaisir de s’investir, de progresser chaque jour, de voir les changements se produire.

 

Vous militez pour réveiller la volonté et le courage. Quels arguments donneriez-vous à nos lecteurs pour privilégier le temps et l’effort à l’immédiateté et la facilité ?

Le courage est la porte d’entrée vers l’amélioration continue. Le courage, c’est renoncer à l’illusion de facilité et d’immédiateté, pour privilégier l’effort et la discipline. À la clé, une jeunesse durable et véritable. C’est vrai, il faut du courage pour cuisiner plutôt que manger des plats préparés, renoncer aux sucres, se lever plus tôt pour méditer et faire une séance de gym, lire plutôt que regarder la télévision. Mais, croyez-moi, quand on commence, la vie a une autre saveur.

 

Vous proposez une approche de l’anti-âge à la fois holistique et systémique. Qu’est-ce que c’est ?

Holistique, cela veut dire complète, qui intègre la totalité de notre corps : tissus, système cardio-respiratoire, muscles, tendons… C’est également l’alignement corps et mental. Systémique, cela veut dire que je propose une jeunesse qui s’autoalimente. Le métabolisme illustre parfaitement l’idée. Le métabolisme est un système thermodynamique d’échange d’énergie (consommation d’énergie et production d’énergie). Lorsque le métabolisme augmente, par le sport et une alimentation protéinée, le corps produit plus d’énergie pour la même quantité de calories utilisées.

 

Cette recherche de la jeunesse durable repose, selon vous, sur 4 piliers : la paix intérieure, l’amour, l’énergie, le but. Pourriez- vous nous en dire un peu plus ?

L’impact de chacun de ces 4 éléments comme remparts contre le vieillissement est démontré par de nombreuses études. Combinés, ils agissent en synergie.

La paix intérieure est la capacité à ne pas laisser les émotions toxiques (peur ou colère, par exemple) prendre le pouvoir sur notre mental. Le stress et la dépression, entre autres, sont des accélérateurs du vieillissement. D’un côté, une production excessive de cortisol et, de l’autre, une production insuffisante de sérotonine.

La méditation est un outil extrêmement puissant pour réguler ce que les anciens appelaient « l’humeur ».

L’énergie fait référence à ce que je disais précédemment sur le métabolisme. L’énergie se nourrit de 2 éléments : le sport et l’alimentation. Des études récentes ont démontré que le sport à haute intensité, comme le CrossFit, combiné au régime méditerranéen, jouent un rôle majeur dans le renforcement des BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factors), les protéines qui protègent nos neurones.

L’amour, mais aussi l’amitié, qui est une autre forme d’amour, apportent de la lumière et de la joie dans notre vie. L’amour est une vibration élevée. Plus on vibre haut, plus on reste jeune.

Le but, c’est ce qui nous fait nous lever le matin le cœur léger, qui nous fait travailler sans voir le temps passer. En écrivant ces lignes, je ne vois pas le temps passer, par exemple. Les centenaires de l’île d’Okinawa ont tous un point commun : leur vie a été nourrie par l’envie d’accomplir quelque chose sur Terre. C’est cela, le but. On dit que lorsque l’on sait répondre au pourquoi, le comment vient naturellement.

 

L’amour, oui, mais lequel ?

Les Grecs avaient défini 4 catégories d’amour, de l’éros à l’agapè. Quand je parle d’amour, je parle de cette énergie ou vibration qui nous amène vers l’autre sans a priori et sans jugement, avec simplement l’idée d’échanger et de partager.

 

Vous évoquez le fait que monter dans les champs vibratoires nous permet de lutter contre le vieillissement. Qu’entendez-vous par là ?

Selon le Dr David Hawkins, physicien et psychiatre, il existe 17 champs vibratoires, que j’ai classés en 4 catégories, des vibrations les plus basses aux plus élevées :

Les vibrations du désespoir, comme la peur et le chagrin.

Les vibrations de la fébrilité, comme la colère ou l’ego.

Les vibrations du succès, comme le courage et la volonté.

Les vibrations de la transcendance, comme l’amour et la joie.

Plus nous vibrons bas, plus nous souffrons, plus vite nous vieillissons.

Plus nous vibrons haut, mieux nous sommes armés contre le vieillissement.

La méditation, le sport et la lecture sont de puissants moyens pour élever notre champ vibratoire.

 

Votre journée type anti-âge ?

J’ai construit de nombreuses routines quotidiennes.

Je commence ma journée par remercier l’univers pour ce nouveau jour. Je le remercie d’être vivant, en bonne santé, de vivre dans un pays en paix, d’avoir un toit et de quoi manger.

Ensuite, je fais une séance de 15 mn de méditation mindfulness.

Mon réveil musculaire consiste à faire des wazas (techniques) de kendo. C’est un exercice à la fois cardio et de concentration.

Je poursuis avec quelques étirements du dos et du psoas.

Entre midi et 14 heures, je fais entre 40 et 50 mn de sport. J’alterne entre CrossFit et course fractionnée.

Le soir, je lis 1/2 heure et je fais une dernière séance de méditation avant de me coucher.

C’est beaucoup, j’en ai conscience. On n’est pas obligé de suivre ces routines à la lettre. Par exemple, une séance de méditation et réveil musculaire quotidiens et 2 séances de sport par semaine font très bien le « job ».

 

Votre mantra anti-âge préféré ?

« J’ai confiance dans mes ressources. Je suis lucide et conscient. Je m’améliore en permanence. Je triomphe toujours. »

 

Le mot de la fin ?

Je suis persuadé que de plus en plus de femmes et d’hommes veulent davantage maîtriser leur existence, sur les plans physique et émotionnel. Ils ont compris que faire reculer le vieillissement est un combat quotidien qui demande du courage, des efforts et de la discipline.

 

Pour aller plus loin :

Les quatre éléments

Faut-il méditer pour rester jeune ?

par Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, thérapie quantique, manupuncture,
auriculothérapie

« Si la jeunesse est certes une période de la vie, elle est aussi un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, un goût de l’aventure sur l’amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes, les désespoirs, sont les ennemis qui lentement nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. Jeune est celui qui s’étonne, s’émerveille, (…) défie les événements, et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. Si un jour votre cœur devait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. »

(texte de S. Ullmann cité par le général MacArthur)

Quels sont les effets de la méditation ?

C’est un constat : les gens qui méditent souvent manifestent plus d’attention, d’équilibre, de joie de vivre, de sérénité et de calme. Ils ont, en outre, une meilleure mémoire, souffrent moins de troubles du sommeil, de troubles sociaux et sont moins sujets aux risques cardio-vasculaires…

La méditation agit sur la chimie de notre cerveau : contre toute attente, des études menées par des chercheurs universitaires* sur des individus pratiquant régulièrement la méditation démontrent que la concentration en matière de facteur de croissance cérébrale a triplé, tandis que le niveau d’anxiété s’est effondré. Leur taux de cortisol** a augmenté, leur taux de BDNF*** a été multiplié par 3 ! Les examens ont montré de grandes différences sur les volumes de matière grise, particulièrement sur les zones de la régulation des émotions, de l’attention, de l’empathie et de la perception de la douleur. Ces chercheurs en ont aussi conclu que la méditation permet probablement de retarder la sénilité précoce, la maladie d’Alzheimer.

Inutile cependant de vous exiler dans un ermitage ! Ces chercheurs* constatent que « toute activité favorisant les capacités intellectuelles, comme la méditation, les disciplines créatives, l’entraînement cérébral… serait bénéfique sur le vieillissement cérébral, en complément d’une alimentation saine et équilibrée et de la pratique d’une activité physique régulière. »

Ainsi, par la mise en pratique de vos valeurs et en vivant avec foi à partir de l’amour dans votre coeur, vous trouverez assurément un sentiment accru de sécurité, de joie de vivre, d’abondance et de bien-être…

Comment méditer ?

Le simple fait de vous asseoir bien droit et de ralentir progressivement le rythme de votre respiration vers la cohérence cardiaque (5 à 6 secondes d’inspiration + 5 à 6 secondes d’expiration), les yeux fermés, concentré sur votre respiration, vous amène déjà dans un état d’intériorisation méditative…

Il existe bien des techniques méditatives différentes. Libre à vous de choisir…

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins d’énergie et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? On observe que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Et sans jamais ressentir une sensation de vide. (extrait de mon article « La puissance magique de l’amour », l’écolomag n° 86)

De tout cœur, bon rajeunissement à vous !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC****
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le seul habilité à vous prescrire un traitement.

* Université de Californie, USA (études scientifiques Herbert Benson, de 1970)

** Sécrété par les glandes corticosurrénales, le cortisol est une hormone qui aide l’organisme (entre autres choses) à gérer le stress en mobilisant l’énergie nécessaire pour faire face à un événement stressant.

*** BDNF = brain derived neurotrophic factor. C’est une protéine issue du cerveau jouant un rôle clé dans l’amélioration de la mémoire et de l’apprentissage.

**** MTC : méthode énergétique traditionnelle chinoise

Le bien vieillir ! Plus facile à dire qu’à faire !

L’énergie des fleurs pour vous aider…

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

Outre toutes les bonnes manières de manger, de dormir, de marcher, de se soigner, de vivre, de faire du sport, délivrées par nos amis naturopathes, nutritionnistes, coachs et thérapeutes, quid des émotions qui nous gèrent et nous aident à accepter l’inéluctable ?

Ce temps qui passe fait des dégâts sur la peau, dans nos corps autrefois dynamiques, musclés et vifs ; dans nos têtes, cerveaux et mémoires car l’avenir se raccourcit indéniablement… L’espérance de vie s’amoindrit avec l’âge qui avance.

l faut être bien solides pour prendre les choses du bon pied, le tout passant par l’acceptation d’avoir été et de n’être plus aussi percutants, dans le coup et brillants face aux choses de la vie. Tout événement devient une épreuve intime de soi à l’autre et de soi à soi.

Souvent, la vieillesse est percutée par des séparations, des deuils et/ou des maladies ; le bien vieillir y trouve son socle de combat journalier.

Les fleurs et élixirs floraux y ont aussi naturellement toute leur place et leur rôle, face aux émotions que la volonté du « bien vieillir » réclame à corps et à cris !

Tout d’abord, pour les regrets du temps jadis, il y a Honeysuckle, fleur qui fait partie de la famille de Bach du manque d’intérêt pour le présent, qui aide à combattre la nostalgie des personnes préférant rester dans les souvenirs pour échapper au présent et qui, donc, ne sont plus ici, là et maintenant !

Elles ne peuvent être bien car absentes et insatisfaites puisque tout leur passé était « mieux ». « Ah, quand j’étais jeune ! » est leur mantra préféré… Cette fleur est là pour les aider à se servir de leur passé comme d’une richesse et non d’un frein au mieux-être. Le Bouleau est dans le même esprit, l’élixir de l’acceptation qui aide à comprendre le sens de son existence en dépassant l’amertume ou la lassitude d’un passé perdu.

Olive est la fleur de l’énergie vitale contre l’épuisement, la fatigue. Elle agit comme un moteur profond de vitalité, très bon pour la convalescence et se remettre sur pied après une épreuve ou une grosse fatigue, car elle facilite la récupération, apaise l’esprit et redonne goût à la vie. Les oliviers ne vivent-ils pas des centaines d’années ?

Crab Apple, fleur de l’acceptation de soi, du nettoyage et de la purification, parvient souvent à atténuer le trait obsessionnel des petits détails et facilite le détachement des petits défauts. Cette fleur permet la restauration de son image quand on a du mal à s’aimer. Un peu comme si l’on redonnait de la lumière et du brillant à un tableau ancien.

Dans la famille des peurs, celles-ci s’expriment par la peur de mourir, de quitter ceux que l’on aime, de ne plus être à la hauteur, de se confondre, de ne plus être beaux ou belles, d’oublier…

Aspen, la fleur de l’angoisse et de l’inquiétude sans raison apparente. C’est vraiment l’énergie positive et sécurisante pour les gens inquiets, par excellence, pour tout, pour rien et sans cesse.

Mimulus, la fleur du courage pour les personnes qui n’osent pas, timides, voire timorées. La vieillesse fait que la force devient de plus en plus fine et la peur du monde environnant envahissante. Cela représente un frein à toute action nouvelle.

Red Chestnut, la fleur de l’autonomie, joue son rôle dans l’attachement excessif aux siens, à ses proches et aide à ne pas se faire trop de soucis pour eux car cette peur est chronophage, envahissante et communicative à l’entourage. Cette énergie calme et tempère ce trop-plein d’inquiétude pour ses proches, elle rassure sur la confiance en l’expérience d’autrui.

L’Amandier redonne joie de vivre et vitalité à ceux qui ont peur de vieillir et soutient la démarche de voir la beauté intérieure de l’être au-delà de la simple apparence physique. Beau programme que celui de regarder à l’intérieur de soi, de s’en satisfaire et de travailler le bonheur, d’avoir vécu de belles et moins belles aventures sur Terre. La résilience… sage et jolie pensée spirituelle, si bénéfique à notre accomplissement.

Vous l’aurez compris, selon « qui nous sommes », chaque fleur ou élixir apporte son lot d’énergie bienfaitrice pour rétablir l’équilibre émotionnel de tout un chacun, selon ses besoins, son vécu surtout, et son propre ressenti, si personnel et intime.

Le bien vieillir est un long apprentissage qui peut commencer tôt, dès que l’on en a conscience et dès qu’on a la volonté d’aller jusqu’au bout de soi, de la meilleure manière qui soit, et que cela devienne une priorité du mieux être et du bien vivre !

Toute la panoplie des fleurs de Bach et élixirs serait adaptée pour répondre aux besoins bien personnels de chacun. Il faudrait en parler, échanger à ce propos de longues heures lors d’une ou de plusieurs séances de florithérapie, pour s’approcher au plus près de votre état intérieur et, ainsi, vous apporter, dans un petit flacon compte-gouttes d’énergie florale, la douceur de la nature pour les cycles de la vie quelle connaît parfaitement… À très vite et à votre écoute !

Isabelle Bourdeau
0 614 614 86 sur rendez-vous en distanciel et présentiel
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Chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et plus

Une supplémentation en collagène est nécessaire en vieillissant

Le collagène marin contribue à réduire le vieillissement cutané

 

Le terme collagène est dérivé du mot grec kolla, signifiant colle. Cela évoque sa fonction, qui est d’assurer la cohésion des structures macromoléculaires des principaux tissus de l’organisme : la peau, les os, les muscles, les tendons, les ligaments, les cartilages articulaires, les cheveux, les ongles, les membranes oculaires, les tuniques artérielles et veineuses.

 

Un véritable matériau de construction

Le collagène a une action structurante qui permet l’édification de ces tissus, tel un véritable matériau de construction. C’est sa nature fibreuse qui confère au collagène sa capacité à constituer une armature consolidant les tissus et maintenant leur intégrité.

Sans entrer dans des détails relevant de la biochimie, c’est une protéine composée de chaînes alpha-polypeptidiques et, bien qu’il en existe plus d’une vingtaine, on distingue trois types fondamentaux : le collagène de type I, majoritaire dans la peau et les os. Celui de type II nourrit les cartilages et celui de type III se retrouve dans les muscles.

Non seulement le collagène permet la cohésion des tissus, mais il est également responsable de leur résistance mécanique à l’étirement, permettant leur flexibilité lors d’une tension.

C’est l’organisme qui en fait la synthèse à partir des protéines contenues dans l’alimentation quotidienne. Mais il y a un problème : dès l’âge de 20 ans, la capacité à opérer cette synthèse protéique diminue. Au-delà de 50 ans, cela devient un problème majeur en relation avec les processus dégénératifs qui affectent les tissus, et une supplémentation en collagène est vivement recommandée. Mais pas n’importe quel collagène !

 

Collagène marin hydrolysé

Les fabricants de compléments alimentaires ont pour source traditionnelle de collagène des carcasses de bovins. Mais les risques d’encéphalite spongiforme bovine ont incité, par sécurité, à rechercher d’autres sources de collagène ayant une innocuité toxicologique.

L’idéal est une source marine de collagène obtenue à partir de la peau des poissons, qui est riche de cette protéine structurale. Cette source marine a un premier grand intérêt : sa biocompatibilité avec le collagène humain.

Il convient de procéder à une hydrolyse de ce collagène marin, opération qui permet la fragmentation des chaînes alpha-polypeptidiques. Les molécules protéiques, au terme de cette hydrolyse, deviennent des acides aminés à faible poids moléculaire, ce qui facilite leur assimilation, l’interface étant les villosités de la muqueuse intestinale.

Après extraction de la peau des poissons, le collagène est purifié, hydrolysé, désodorisé, stérilisé et atomisé de façon à obtenir une poudre facile à diluer.

La biocompatibilité et la biodisponibilité de cet hydrolysat de collagène marin en font un apport nutritionnel recommandé aux gens qui vieillissent, dont la peau se ride, qui souffrent d’ostéoporose, qui ont de l’arthrose, qui perdent leurs cheveux…

Sans oublier les sportifs, dont les muscles sont sollicités avec une intensité supérieure. En effet, quand les muscles sont soumis à des microtraumatismes, c’est le collagène qui rend possible le colmatage des micro-brèches affectant leur structure, une supplémentation en collagène leur étant pour cette raison vivement recommandée.

Collagène marin obtenu à partir de la peau des poissons

 

Action antirides

C’est une grande indication du collagène : il contribue à accroître la beauté de la peau, qui trahit avant tous les autres organes du corps humain la lente et progressive érosion caractéristique du vieillissement, devenant peu à peu plus mince et plus sèche, ce qui la rend moins élastique, moins tonique, processus conduisant à la formation des rides.

Alors que l’épiderme est constitué de kératine, c’est le derme sous-jacent qui concentre le collagène sous la forme d’un maillage de fibres entrecroisées, dont il est le principal composant, associé à de l’élastine et à des glycosaminoglycanes. C’est ce collagène qui confère à la peau sa robustesse, sa capacité de résistance à la pression, sa souplesse, son élasticité.

Normalement, une alimentation diversifiée en apports protéiques suffit à l’organisme pour effectuer la synthèse de collagène à partir des acides aminés issus de la digestion des protéines. C’est à 20 ans que la synthèse de collagène est à son apogée, raison pour laquelle les femmes, à cet âge, ont une jolie peau sans avoir besoin de soins cosmétiques.

Les rides sont les marqueurs du vieillissement. Se forment tout d’abord de minces lignes qui se dessinent entre le nez et la bouche, au niveau des yeux et sur le front.

Puis surviennent les rides dites d’expression, qui correspondent aux mouvements du visage : rides péribuccales (de part et d’autre de la bouche), plis du front, pattes d’oie (rides divergentes à l’angle externe des deux yeux).

La peau devenant de plus en plus sèche et de plus en plus mince, elle perd de son élasticité et se relâche à cause du déficit en collagène. Cela accentue la marque des rides par simple effet de pesanteur : les rides ont tendance à s’orienter vers le bas.

Les paupières tombantes et les bajoues sont les autres signes de cet état, la peau, par manque de collagène, n’étant plus élastique pour compenser les effets de son relâchement.

Les radicaux libres caractérisant le vieillissement n’arrangent pas les choses, provoquant une désagrégation du maillage fibreux de collagène soutenant l’épiderme, avec pour conséquence un affaissement accru de la peau du visage et l’approfondissement des rides.

On comprend, en faisant le constat des stigmates du vieillissement de la peau, qu’un apport en collagène est nécessaire. La meilleure preuve est son intégration par nombre de laboratoires dans leurs formules anti-âge. Que ce soit en usage interne ou externe.

Le collagène marin aide les sportifs

 

Traitement naturel de l’ostéoporose

L’ostéoporose est une indication majeure du collagène, qui est vivement conseillé pour freiner ce processus dégénératif affectant les personnes qui vieillissent, en particulier les femmes post-ménopausées. Pour faire prendre conscience de l’intérêt du collagène, il importe de préciser que l’ostéoporose est la diminution progressive et généralisée du tissu osseux, ce qui provoque une moindre résistance des os.

Or, le collagène est un composant essentiel des os, au même titre que le calcium, d’où la nécessité d’une supplémentation en collagène quand on prend de l’âge.

La perte de densité osseuse due à l’ostéoporose a nombre de conséquences :

  • Une compression verticale, la taille de la personne diminuant sensiblement.
  • Des fractures de tassement des vertèbres.
  • Une lombalgie aiguë, aggravée par le port de charges.
  • Une cyphose (déformation latérale excessive du dos).
  • Une lordose cervicale (courbure inversée ou exagérée au niveau du cou).
  • Une douleur provoquée par la tension sur les muscles et les ligaments.
  • Des fractures du col du fémur (particulièrement vulnérable).
  • Des fractures de l’extrémité inférieure du radius (poignet).

Il faut dire que, jusqu’à la fin de la croissance, le corps, chaque année, augmente sensiblement sa masse osseuse. Puis, jusqu’à la trentaine, cette augmentation se ralentit mais continue, alors que la masse osseuse se renouvelle dans la proportion d’environ 20 % par an, les tissus anciens se résorbant, de nouveaux les remplaçant. Les choses se stabilisent ensuite quant à la masse osseuse, jusqu’à la cinquantaine, le renouvellement équilibrant les pertes.

C’est ensuite que les choses se gâtent, principalement chez les femmes, car les œstrogènes ont entre autres fonctions celle de faciliter l’assimilation minérale.

Quand la sécrétion de ces œstrogènes se tarit, à la ménopause, la raréfaction de la masse osseuse commence, à raison de 1 % par an. Ainsi, entre 50 et 80 ans une femme perd 30 % de sa masse osseuse, ce qui est absolument considérable.

Les os deviennent poreux et se brisent à la moindre sollicitation, par exemple le seul fait de soulever un sac de commissions ! Une simple chute, un geste brusque mal contrôlé peuvent provoquer une fracture. Les os devenus très fragiles se brisent comme du cristal.

Il existe des facteurs de risques : immobilisation prolongée (plâtre, infirmité, alitement), tabagisme, prise de certains médicaments (dont les corticoïdes), carence nutritionnelle en protéines, certains régimes amincissants.

L’ostéodensitométrie osseuse permet une appréciation de la masse osseuse. On peut agir efficacement pour freiner ce processus dégénératif lié au vieillissement en faisant régulièrement des cures de PUR et NATUREL collagène marin hydrolysé.

Rubrik’ à trucs – Spécial Restez Jeune

2 recettes express pour les cheveux abîmés

MASQUE BANANE, MIEL ET OLIVE

Dans un bol, mélangez 1/2 banane, 1 c. à s. de miel bio et 1 c. à s. d’huile d’olive, jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène. Appliquez au pinceau sur cheveux humides, recouvrez avec une serviette et laissez poser 30 mn. Procédez ensuite à un shampooing doux. Le miel favorise l’hydratation, la banane nourrit et revitalise, l’huile d’olive gaine et apporte de la brillance.

MAYONNAISE CAPILLAIRE

Dans un bol, mélangez 2 jaunes d’œufs avec 1 c. à c. de vinaigre de cidre. Ajoutez par petits filets 15 cl d’huile d’olive en prenant soin de bien émulsionner au fouet. Appliquez au pinceau sur cheveux humides, recouvrez avec une serviette et laissez poser 30 mn. Procédez ensuite à un shampooing doux.

 

Vinaigre de rinçage au rhum pour cheveux ternes

Lorsque les cheveux sont agressés au quotidien, il n’est pas rare que leurs écailles s’ouvrent et qu’ils deviennent ternes. Vinaigre de cidre, rhum et bière sauront leur redonner force et brillance. Dans une bouteille d’1 l, versez 70 cl de vinaigre de cidre, 30 cl de rhum brun et 2 c. à s. de jus de citron bio. Utilisez 1 petit verre de cette préparation lors de votre dernière eau de rinçage (vous pouvez aussi l’utiliser après le shampooing en lotion spray sur cheveux humides et essorés). Se conserve au moins 6 mois.

 

Décoction antifatigue de feuilles d’ortie

Riche en silice et en fer, l’ortie est particulièrement antianémique. Préparez-la en décoction : dans une casserole, versez 1 c. à s. de feuilles d’ortie fraîches ou séchées et 25 cl d’eau de source. Portez à ébullition et faites frémir 3 mn. Hors du feu, laissez infuser 10 mn, puis filtrez. Buvez 1 tasse 2 fois par jour en cure de 3 semaines.

 

Potion vitalité sexuelle à la maca

De la famille des Brassicaceae, ce tubercule naturel des hautes Andes péruviennes est un incroyable revitalisant et fortifiant. Il stimule le désir et la fertilité. Faites une cure de 21 jours en prenant 1 c. à c. de poudre de plante totale chaque matin diluée dans un verre d’eau ou de jus de fruit.

 

Décoction au ginkgo biloba pour booster la mémoire

En vieillissant, mais aussi en cas de fatigue ou de stress intense, il est fréquent que notre mémoire flanche. Heureusement, certaines plantes comme le ginkgo (Ginkgo biloba) – qui agit favorablement sur la microcirculation cérébrale – sont là pour la rebooster. Préparez-le en décoction : dans une casserole, versez 40 g de feuilles séchées de ginkgo dans 1 l d’eau de source. Portez à ébullition et faites frémir 3 mn. Hors du feu, laissez infuser 10 mn, puis filtrez. Buvez une tasse matin, midi et soir, après les repas. Faites une cure de 3 semaines.

MASQUE ANTIRIDES AU BLANC D’ŒUF

Dans un petit saladier, montez un blanc d’œuf en neige jusqu’à ce qu’il soit ferme et mousseux. Ajoutez une 1 c. à s. d’huile de bourrache et mélangez soigneusement à la maryse. Appliquez sur le visage en évitant le contour des yeux. Laissez poser 15 à 20 mn, puis rincez à l’eau fraîche.

 

4 massages express pour se sentir belle…

MASSAGE N° 1 : OUVREZ VOTRE REGARD

Pincez-relâchez les sourcils en les remontant vers le front pour ouvrir le regard et stimuler la circulation du contour des yeux, mais aussi la production de collagène et d’élastine par les fibroblastes.

MASSAGE N° 2 : DRAINEZ VOS YEUX

Avec vos index, réalisez des pressions glissées sur le contour des yeux, au-dessus, sur et sous les sourcils, ainsi qu’au-dessous des yeux pour activer le drainage de leur contour.

MASSAGE N° 3 : CHASSEZ VOS RIDES

Afin de stimuler les fibroblastes pour tonifier la peau du contour des yeux, pincez- relâchez la peau au niveau des rides de la patte d’oie.

MASSAGE N° 4 : RÉACTIVEZ VOTRE VISAGE

En pinçant-relâchant la peau des joues, vous allez stimuler la circulation de cette zone, ainsi que de tout le visage, tout en relançant l’activité des fibroblastes et donc la production de collagène et d’élastine, permettant ainsi à la peau de retrouver éclat et fermeté.

 

Gymnastique visage !

Cet exercice permet de raffermir le bas du visage. Prononcez chacun de ces sons en exagérant leur articulation afin de bien solliciter les muscles du visage.

A – I – OU – É – O

Répétez 3 fois cette série de sons tous les matins avant votre routine beauté.

 

Masque anti-âge blanc d’œuf et miel

Idéal pour tonifier et raffermir la peau. Montez 1 blanc d’oeuf pour qu’il soit ferme. Ajoutez 1 c. à c. de miel (soit 5 g) et mélangez bien. Incorporez une 1/2 c. à s. de farine de blé blanche ou de riz progressivement jusqu’à l’obtention de la consistance voulue. Appliquez en couche épaisse 2 fois par semaine maximum sur le visage. Laissez poser 15 mn avant de rincer à l’eau claire.

 

Pâte d’amande nettoyante

Pour 1 pot de 50 g. Nettoie la peau de façon efficace, exfolie en douceur, affine le grain de peau.

Mélangez 1 poignée d’amandes réduites en poudre, 1 c. à s. d’argile blanche ou autre, 3 c. à s. de glycérine végétale (en pharmacie), 3 gouttes d’huile essentielle de bois de rose (facultatif ) dans un bol de façon homogène, puis versez dans le pot hermétique.

Humidifiez votre peau, puis prélevez l’équivalent d’1 c. à s. dans la main. Nettoyez votre visage en effectuant des mouvements circulaires. Rincez à l’eau claire. Conservation : 1 mois à température ambiante.

Dossier beauté : Rayonner le plus longtemps possible !

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
Victor Hugo

Bien évidemment, nous v voulons tous une peau ferme, éclatante et lisse le plus longtemps possible, mais nous savons aujourd’hui que la beauté en surface seule n’est pas suffisante. Pour preuve, même jeunes, il nous est déjà tous arrivé, certains jours, de nous trouver « moches ». C’est bien là l’illustration que l’aspect de notre peau ne fait pas tout.

Pour être bien « dans sa peau », il faut aussi s’accepter, s’aimer et prendre soin de notre monde intérieur. La cosmétique holistique qui se développe de plus en plus nous fait toucher du doigt cette nécessité de n’être pas qu’en surface, mais de regarder également en nous-même pour y rechercher de la beauté et de la bienveillance.

 

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La beauté holistique au service de notre jeunesse

L’automassage tonifiant du visage : pour être belle et bien dans sa peau !

La beauté holistique au service de notre jeunesse

Bertille Maria est naturopathe beauté et anti-âge, ainsi que facialiste holistique. Alors que son corps se dérègle, Bertille Maria découvre la naturopathie et les médecines douces. Dans le même temps, elle se rend aussi compte de la dimension émotionnelle très forte liée à ces désagréments. Bertille découvre la magie des plantes, des oligoéléments, de la micronutrition et la nécessité de prendre soin de soi en intégrant toutes les couches de son être. Son objectif est de rendre les femmes belles et, surtout, sûres d’elles. En plus des ordonnances et protocoles de beauté sur mesure, Bertille s’est formée au kobido, un massage anti-âge venu du Japon et très efficace pour effacer les signes du temps. Nous ne pouvions pas résister à l’envie de lui poser quelques questions.

avec Bertille Maria
Naturopathe, facialiste holistique

Bien vieillir ou rester jeune, un vrai dilemme ?

Je dirais que les deux tendances continuent de coexister : la course effrénée à l’anti-âge et le refus de vieillir versus l’acceptation naturelle de son âge.

On peut tout à fait concilier les deux, bien vieillir tout en restant jeune plus longtemps. Aujourd’hui, heureusement, de plus en plus de femmes acceptent les marques du temps. Mon credo est d’aider et d’accompagner les femmes vers le bien vieillir : rester en forme le plus longtemps possible et avoir une jolie peau lisse, un teint éclatant qui ne s’affadit pas. C’est cela, avant tout, qu’il faut viser.

Comment définiriez-vous la beauté In & Out (ou holistique) ?

La beauté est holistique car elle constitue un ensemble, une globalité. On parle de beauté intérieure et ce n’est pas pour rien : cultiver sa beauté intérieure, ses valeurs, travailler sur son état d’esprit, son mental.

La méditation, le yoga, le breathwork, par exemple, sont des techniques très utiles. Mais c’est aussi soigner son alimentation et se supplémenter avec des compléments alimentaires de qualité, la micronutrition jouant un rôle essentiel. Grâce à la beauté In, on donne à son corps, à sa peau, les nutriments essentiels pour être belle et prendre de l’âge joliment. La beauté Out est la plus évidente, celle que l’on peut percevoir avec nos yeux. La beauté est, selon moi, un équilibre entre ces deux conceptions In & Out ; les deux sont interdépendantes pour pouvoir rayonner de beauté !

 

 

Comment peut-elle optimiser notre apparence ?

Nous savons que nous commençons à vieillir dès 25 ans. Nous perdons chaque jour un peu plus d’élastine, de collagène, d’acide hyaluronique. Or, il est parfaitement possible de compléter notre alimentation avec des compléments alimentaires adaptés, qui vont maintenir la jeunesse et la beauté de notre peau !

De plus, on emploie aussi à bon escient le dicton « être mal dans sa peau ». Et c’est exactement ça ! Si on se sent blessée, malheureuse, bloquée, triste, etc., on ne peut pas être à l’apogée de notre beauté. Le regard est triste, les rides marquées, le teint terne…

Pourquoi la gestuelle est-elle aussi importante que le soin que l’on applique ?

La gestuelle est fondamentale à plusieurs égards : d’abord, elle constitue à elle seule un rituel de beauté holistique, justement ! Les femmes ne devraient pas appliquer à la hâte leurs crèmes, huiles, maquillage. Premièrement parce qu’elles doivent réintégrer les notions de bienêtre pour elles-mêmes, et le plaisir de prendre soin d’elles. C’est un moment qui peut, certes, être rapide, mais qui doit idéalement être ritualisé et, surtout, il faut s’amuser et faire jouer sa sensorialité. Les produits que l’on s’applique doivent plaire à nos sens avant tout. Ensuite, la manière dont on applique ses produits de beauté va jouer sur leur efficacité et à long terme, car une mauvaise maîtrise des gestes pour s’enduire de nos produits de beauté est néfaste pour la peau ! On peut la froisser, aggraver nos rides et, même, faire perdre en élasticité notre ovale du visage !

Vous avez été formée à l’art du massage japonais, le kobido. Qu’est-ce que c’est ?

Le kobido est une technique japonaise ancestrale de massage du visage, qui se pratiquait chez les aristocrates et s’est étendue à l’élite. On évoquait l’importance du rituel et de la gestuelle dans un soin du visage. Le kobido est justement un véritable art, raffiné, précis, qui s’exerce en pleine conscience, presque comme une méditation. C’est un massage holistique par excellence, dans un équilibre parfait entre le corps et l’esprit. Il est probablement l’un des massages le plus sophistiqués et difficiles à prodiguer, car il contient notamment de nombreuses techniques à acquérir, mais aussi le dosage de la pression, la fluidité de la gestuelle… On peut comparer le kobido à la précision et la beauté de la cérémonie du thé et à la maîtrise et la coordination nécessaires dans la pratique des arts martiaux.

Pour quelles raisons ce massage est-il réputé pour son efficacité anti-âge ?

Son efficacité anti-âge est probante, on ressort avec un teint frais et une peau lumineuse, visiblement rajeunie. Le massage est adapté et réalisé sur mesure en fonction de la qualité de la peau de la personne et de la forme de son visage. Une acupression sur les méridiens du visage est exercée, ainsi que des gestes d’une amplitude, d’une pression variables qui permettent de restaurer la jeunesse du visage. Les muscles du visage travaillent en profondeur. On obtient de très jolis résultats sur les pores de la peau du visage, qui se resserrent, sur la tonicité de l’ovale qui se redessine, sur des cernes et des rides qui s’estompent. La peau est alors repulpée et comme défroissée après le repassage d’un linge précieux. Le drainage de la lymphe, en dernier lieu, permet d’éliminer les toxines accumulées pour faire place à un teint radieux.

Comment expliquez-vous qu’au-delà de toutes marques de l’âge, il y ait des jours où l’on se sent bien plus belle que d’autres ?

De multiples facteurs peuvent expliquer que l’on se sent plus belle certains jours que d’autres ! D’abord, l’alimentation, le sommeil, l’hydratation… Et ce n’est pas toujours corrélé non plus à une couche de maquillage ou à une coiffure élaborée… L’estime de soi, la confiance en soi et j’ajouterais la joie, qui jouent selon moi un rôle étonnant dans notre vision de nous-même. Une fois encore, tout est lié. Je pense que c’est l’amour que nous nous autorisons à nous donner qui fait la différence et qui nous rend sûre de nous et belle.

Vous avez créé votre propre méthode de soins, à la fois thérapeutique et esthétique, grâce à un protocole qui repose sur la guérison des traumas pour mieux révéler la beauté et le rajeunissement des visages. Pourriez-vous nous en parler ?

Ma méthode est holistique dans le sens où je prends soin de la peau et de la beauté des femmes. Mais ma vision est qu’un massage du visage, aussi bien exécuté soit-il, est insuffisant pour révéler un visage radieux et dont les résultats perdurent si un travail sur les émotions, et ce que j’appelle un soin thérapeutique, n’est pas aussi réalisé. Ainsi, ai-je besoin de travailler avec les 5 sens : le toucher, bien sûr, mais aussi le goût et l’odorat, qui sont inscrits dans notre fiche d’identité traumatique. Les odeurs peuvent nous faire nous sentir bien ou mal et être un révélateur d’émotions enfouies, et les papilles et l’odorat m’aident à les déloger. Le son est prépondérant dans mon approche ; j’utilise des diapasons, bols de cristal thérapeutiques, dont les vibrations particulières vont venir nous aider à évincer des traumas conscients ou inconscients de notre corps, de nos cellules. Nous émettons des vibrations et les notes de ces instruments répondent simplement à ces dernières. Nous sommes comme un instrument de musique mal accordé qui a besoin d’être harmonisé. Je pense que chacun a déjà fait l’expérience mystique d’être profondément chamboulé par une musique, un chant d’opéra… De la même façon, on se sent profondément bien, parfois ému par les sons qu’émettent ces instruments. Ma méthode est aussi profondément influencée par le travail remarquable et ô combien inspirant de l’esthéticienne de génie Jacqueline Dupuy-Couturier, qui a passé des heures à masser les oreilles de ses clientes et fondé tout son protocole sur l’écoute. Pourquoi l’oreille ? Car dans les oreilles se trouve une carte de notre corps, de nos organes ; avec l’acupression que je réalise, je stimule ainsi les organes et libère tout ou partie des traumatismes accumulés dans notre psyché. Je suis aussi très admirative des travaux du Dr Nadia Volf sur l’auriculothérapie et sa passion à instruire et transmettre son fabuleux savoir.

L’oreille est synonyme d’écoute. J’écoute les femmes se livrer, si elles le souhaitent, sur les traumatismes qu’elles ont pu connaître, même ceux qui sont totalement refoulés par notre cerveau, qui a voulu nous protéger pour que l’on puisse continuer à vivre. Tout le monde refoule son vécu, ses émotions, ses pensées. Il n’y a aucune culpabilité à les porter, car c’est un processus naturel de protection que les psychologues et psychiatres connaissent bien. C’est souvent une première étape. Mais, à mesure que l’on se sent prêt, il est plus sain de franchir une nouvelle étape en se libérant de ses traumas cellulaires ou familiaux, tout ce que l’on a vécu soi-même ou indirectement via ses ancêtres. Car, tôt ou tard, il ne ressort rien de positif d’un refoulement permanent…

Le massage des oreilles aide à libérer de cette lourde chaîne invisible, lorsque nous sommes prêts, au moment opportun. N’est-ce pas merveilleux ?

Concrètement, sur quelles techniques repose votre méthode ?

Ma méthode est donc un combiné de techniques de massage issues du kobido japonais, de l’auriculothérapie, d’écoute, de produits cosmétiques bio d’exception et de préparations botaniques fraîches et maison, 100 % personnalisées en fonction des besoins de ma cliente. J’utilise aussi des odeurs et saveurs particulières pour dénouer les tensions et révéler toute la beauté de ma cliente ! Je donne également des conseils de yoga du visage pour prolonger les effets à faire à la maison !

Je reçois aussi mes clientes pour leur faire un protocole personnalisé de naturopathie, micronutrition, bilan alimentaire et préconisation de compléments alimentaires pour la beauté, les problèmes de peau et la prévention anti-âge. J’apporte un soin particulier à la bonne santé du microbiote intestinal, dont la qualité rejaillit sur notre peau.

Pour en savoir plus :
www.bertillemaria.com
@bertille_maria_naturopathe
@le_cocon_urbain_feminin

 Bonnes adresses

Marchez et vous prolongerez votre vie !

Marchez et vous prolongerez votre vie !

Le printemps pointe déjà le bout de son nez et il est temps que nos bonnes résolutions sortent du placard hivernal ! Plus d’excuses : Covid, frimas, boulot, flemme, tout ça doit fondre comme neige au soleil. Comme vous le savez, la sédentarité est un grand danger pour notre santé et tout concourt pour la maintenir : télétravail, malbouffe, addictions, mal de vivre, crise sociale et délitement du lien social. Pas d’excuse non plus de n’avoir pas les moyens financiers. Marcher, c’est bon et C’EST GRATUIT. Faut-il le rappeler, les conséquences de la sédentarité sont nombreuses ; c’est un peu comme le syndrome de la cocotte-minute ; un de ces quatre matins, vous allez « imploser » et ça va faire mal : obésité, problèmes articulaires, diabète, hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires, etc. Et si l’on doit ajouter le tabagisme et la malbouffe, le manque de soleil, d’amour ou de sexe, à cause de la Covid et de la crise sociale et politique, le menu est explosif.

par Fériel Berraies
Sophrologue et hypnothérapeute

SÉDENTARITÉ = BOMBE À RETARDEMENT !

Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), le seul fait d’être assis plus de 3 heures par jour serait responsable de 3,8 % des décès, toutes causes confondues et quel que soit le niveau d’activité physique en parallèle !

Alors, quand on songe aux « accros au travail » et aux assidus du clavier, on a des sueurs froides. Sachant que, logiquement, le seuil des 3 heures assis est largement dépassé, que faire ?

Rien que pour les quadragénaires, le temps passé sans bouger (dans les transports, au bureau, devant leur téléviseur, etc.) est estimé à 12 heures lors d’une journée de travail et à 9 lors d’une journée de congé !

UNE MORT LENTE PROGRAMMÉE

Rappel. Être sédentaire, c’est être assis au moins 7 heures par jour en moyenne !

RÉSILIENCE quand tu nous tiens

Idéalement, il faut au moins 1 h 30 à 2 heures d’activité physique par jour afin de ne plus se mettre en danger.

Et si à cette sédentarité s’ajoute le problème de l’inactivité, l’équation est encore plus dangereuse : selon l’OMS, en dessous de 150 minutes d’activité physique hebdomadaire modérée (soit 30 minutes par jour, 5 jours par semaine) ou de 75 minutes d’activité physique intense (25 minutes, 3 jours par semaine), on est considéré comme inactif.

S’asseoir constamment, c’est menacer sa santé et raccourcir sa vie

Au-delà de 4 heures passées en position assise par jour, chaque nouvelle heure augmenterait la mortalité de 2 % ; et au-delà de 8 heures en position assise par jour, la mortalité augmenterait de 8 %.

Au-delà de 10 heures par jour, elle est même majorée de 34 %, précise le Pr Michel Galinier, chef du service de cardiologie au CHU de Toulouse. Rester assis peut donc être considéré comme étant potentiellement mortel !

À l’inverse, rester debout toute la journée est différent car cela fait travailler a minima les muscles des jambes et contribuerait donc à faire diminuer la mortalité cardio-vasculaire (mais augmenterait les problèmes de circulation veineuse).

Le simple fait de passer de la position assise à debout, 1/4 du temps de la journée, diminue d’environ 21 % la mortalité cardio-vasculaire.

L’exercice physique est l’une des clés de votre santé

D’après l’OMS, l’activité physique correspondrait à tout mouvement qui induirait une dépense énergétique. Ce ne serait pas uniquement faire du sport, mais aussi monter les escaliers, passer la tondeuse, faire le ménage ou le marché, faire des déplacements à pied.

Faites du sport et bougez !

Il vous faut 5 minutes pour chauffer vos articulations et vos récepteurs sensoriels. Si vous prévoyez une longue marche du type randonnée, n’hésitez pas à vous masser, par exemple avec une huile de callophylle inophile, qui favorisera la mise en route.

Boostez votre immunité

Prenez de la spiruline, du ginseng ou de la propolis pour donner à votre corps ce qu’il faut avant l’effort.

Je m’inspire de ma propre expérience de santé s’agissant de la marche sportive pour écrire ces conseils.

Après un deuil traumatique, pendant 3 ans, j’ai eu 5 chirurgies consécutives, ma dernière intervention nécessitant des injections d’anticoagulants. J’ai subi une forte hémorragie.

Bien que ma chirurgie fût abdominale et que j’avais peur d’avoir mal, pour éviter une phlébite et ne pouvant continuer les anticoagulants, j’ai opté pour une marche sportive après 18 jours post-opératoires. L’idée était d’aider ma sangle abdominale à se resserrer et d’empêcher la formation de caillots de sang, ayant en prime une insuffisance veineuse chronique. Mais il ne fallait surtout par trop forcer pour éviter une nouvelle éventration de ma cure herniaire ombilicale.

Étant déjà sportive avant l’opération, je dois l’avouer, me remettre à la marche ne fut pas difficile.

Je marchais 1 heure à 10 minutes le kilomètre, faisant plus de 6 kilomètres par jour.

Combiné à un jeune intermittent, après 2 semaines, je voyais déjà les résultats.

Conseils : pour commencer à perdre du poids, il faut atteindre la « zone d’endurance », comprise entre 60 et 70 % de votre fréquence cardiaque maximale. C’est à ce moment-là que la majorité des calories brûlées est issue des graisses, pour alimenter vos muscles qui ont besoin d’énergie.

Pour atteindre cette zone et brûler des calories, il est nécessaire de marcher à un rythme sportif, entre 5 et 8 km/h.

ATTENTION, si vous êtes en convalescence, avant tout, prenez conseil auprès de votre médecin et/ou votre chirurgien et commencez par faire du 11 à 12 mn/km. Au fur et à mesure, vous marcherez plus rapidement.

Contrôlez votre endurance !

Si vous êtes essoufflé, c’est que vous allez trop vite ! Ralentissez alors, afin de retrouver le rythme qui vous convient.

COMBIEN DE TEMPS MARCHER POUR PERDRE DU POIDS DURABLEMENT ?

Pour brûler des calories issues des graisses, il est nécessaire de maintenir ce rythme pendant 30 à 50 minutes au minimum, après vous être échauffé avec une marche à votre vitesse naturelle de 10 minutes. Une personne aux alentours de 70 kg va brûler en moyenne 300 calories après 1 h de marche sportive à 6 km/h.

Vous allez ainsi développer vos muscles, notamment au niveau des cuisses et des fesses.

POUR MINCIR, IL FAUT PERDRE DE LA GRAISSE ET NON DES MUSCLES !

Le plus important pour perdre du poids grâce à 1 h de marche sportive est de vous entraîner régulièrement, sans perdre de muscle comme vous le feriez avec un régime.

Fériel Berraies
Prix Sanitas de l’innovation santé à Monastir Tunisie en 2018 – Prix UFA 2015 à Bruxelles
www.feriel-berraies-thérapeute.com
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

3 raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR

3 raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR

Connaissez-vous la formule préférée d’un grand nombre de jeûneurs ? Le jeûne avec apport de nutriments sous forme de jus de fruits ou de légumes, de bouillons. Cette pratique est encouragée en France par la Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée (FFJR). Découvrez plusieurs raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR.

1. Respecter son corps

Dans les centres certifiés FFJR, on jeûne pendant une semaine et on randonne 2 à 5 heures par jour ! Incroyable ? C’est pourtant une méthode pratiquée et approuvée par plus de 14 000 Français par an. Une efficacité possible parce qu’on vous propose un jeûne accompagné de jus de fruits, de tisanes, de jus de légumes et de bouillons. C’est le jeûne dit Buchinger, du nom du docteur Otto Buchinger, médecin allemand ayant initié cette pratique il y a 100 ans. Cet apport calorique léger vous procure l’énergie nécessaire pour partir en randonnée tous les jours, vous nourrir de la beauté de la nature et entretenir vos muscles. Idéal pour une détox et un ressourcement en profondeur et en douceur.

Le centre Un jeûne Zen

Le centre A Muvrella Corsica

 

2. Être guidé et bien accompagné

Tous les centres FFJR s’adressent à des adultes en bonne santé, mais cela reste une expérience intense et parfois inédite pour le corps. C’est pour cette raison que, depuis plus de 30 ans, le rôle de la FFJR est d’accompagner chaque jeûneur avec professionnalisme et bienveillance tout au long de son séjour. Tous les organisateurs certifiés FFJR :

  • sont formés et ont acquis toutes les connaissances et compétences nécessaires pour encadrer des séjours Jeûne et Randonnée ;
  • ont une grande expérience du jeûne et le pratiquent régulièrement ;
  • agissent par conviction et ont à cœur de partager et faire découvrir cette pratique.

Les organisateurs certifiés FFJR vous guident pas à pas, à votre rythme, organisent des conférences du soir, des moments d’échange entre participants, invitent des intervenants extérieurs… Ces temps de rencontre et de partage sont au cœur des séjours.

 

3. Trouver le lieu qui correspond à ses envies

120 centres certifiés FFJR, c’est la possibilité de trouver votre jeûne idéal, en fonction de vos préférences. 200 destinations au choix, partout en France (Côte d’Azur, Bretagne, Pyrénées, Paris…) ou même Québec, Laponie, Rio, Martinique ! Chaque centre organise des activités complémentaires à la pratique de Jeûne et Randonnée, parmi lesquelles la méditation, le yoga, l’équithérapie, la danse, la peinture, des randonnées plus sportives, des visites culturelles… Vous avez aussi le choix du niveau de prestation : du confort luxueux avec spa aux hébergements les plus simples, voire insolites si vous avez l’âme d’un aventurier… Autrement dit, il y en a pour tous les goûts…

Le centre Maison Mercy

Le centre Esprit Vitalité

Le centre Les 5 Soleils

 

Témoignages

Emmanuel, 53 ans, séjour réalisé chez Le Genêt

« Une semaine formidable faite de rencontres, de bonne humeur, d’une grande bienveillance accompagnée par des organisateurs hyper-professionnels et toujours à notre écoute. Un sentiment de repartir totalement boosté après cette semaine de jeûne. Mille mercis. »

Magali, 46 ans, séjour réalisé chez Jeûne et Randonnée Nicola Bölling

« Ma principale motivation pour le jeûne, c’est le repos. Quand les choses vont trop vite, que je n’arrive plus à discerner les priorités, que mon corps commence à lâcher, que mon dos se bloque, que mes articulations sont douloureuses, alors je ressens le besoin de jeûner. Suite à mon dernier jeûne, je n’ai eu aucune allergie respiratoire pendant plus de 7 mois… un répit inédit ! Je jeûne chaque année depuis 7 ans, et cela a complètement transformé mon rapport à la nourriture. Cuisiner est devenu une source de joie et de créativité. »

Jeff, 50 ans, séjour réalisé chez A Muvrella Corsica

« J’en suis à mon 8e jeûne, tous FFJR, et le dernier a été effectué en Corse chez Flavie et Stéphane Gil à A Muvrella en mars 2022. Cette semaine a été magnifique dans tous les sens du terme : un lieu authentique et une maison corse de caractère où on se sent bien. Cocooning ! Si vous recherchez de la bienveillance, de l’authenticité, un cadre pour jeûner et marcher dans les montagnes, avec un accompagnement aux petits soins : c’est ici qu’il faut venir ! Flavie et Steph sont très complémentaires : yoga, naturopathie, soins, découverte de la nature extraordinaire et petites surprises vivifiantes dans les torrents et la Méditerranée.
Une semaine extraordinaire pour faire le point et avoir les idées claires. Je recommande A Muvrella à tout jeûneur : authenticité, cadre, bienveillance et soins. »

Nadia, 65 ans, séjour réalisé chez Jeux, Jeûne et Randonnées

« Merci à vous pour l’accueil et le séjour. C’était mon premier jeûne et c’est une belle découverte : pas de sensation de faim, pas de fatigue, bien au contraire un regain d’énergie. Quinze jours plus tard, l’énergie est toujours là, les douleurs orteil et hanche ont disparu. Mais surtout j’ai retrouvé un sommeil de qualité, sans petits réveils nocturnes, et j’ai l’esprit plus léger. J’ai conservé l’idée du zéro sel, des portions alimentaires plus petites et redécouvert le parfum des épices.
Un plus : la chance d’avoir rencontré un groupe drôle et sympa, un cadre magnifique et des randonnées très chouettes au rythme respecté de chacun. MERCI ! C’était mon premier jeûne mais pas le dernier. Alors à bientôt… »

 

INFOS – CONTACT – RÉSERVATION :

contact@ffjr.com
www.ffjr.com
Instagram : ffjr_jeuneetrandonnee
Facebook : FFJR Jeûne et Randonnée

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

« Une activité physique régulière déclenche dans notre métabolisme un processus vertueux : libération de dopamine, sérotonine, endorphines, testostérone et ocytocine, baisse de l’insuline et des œstrogènes qui favorisent le diabète et le cancer du sein. Elle stimule notre immunité en favorisant le recrutement et le nombre des cellules lymphocytaires (globules blancs) tueuses qui sont impliquées dans la défense contre les infections et le cancer. Alliée à une bonne nutrition, l’activité physique est un des piliers de la prévention des maladies et du vieillissement. »

Pr Gilbert Deray, Choisissez votre destin génétique,
éditions Fayard, Paris, 2018

Et si nous abordions les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience ? Et si nous conservions une gaieté constante et un réel goût de vivre ? Et si nous continuions à avoir des objectifs personnels pour ne pas perdre notre motivation ? Un bien-être au beau fixe est, sans nul doute, l’une des composantes les plus importantes du bien vieillir. Cela exige, toutefois, une attitude proactive et un entretien de tous les instants. Pour rester jeune, cultivons jour après jour notre bien-être. Et ce ne sont pas nos experts qui vous diront le contraire…

 

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Paul Pinto est le fondateur de REBOOTMYLIFE, un ensemble de deux programmes destinés à accroître la force mentale et émotionnelle. Il est diplômé de Sciences Po et ancien élève du 3e cycle de communication au Celsa Sorbonne Université. Ayant travaillé pendant plus de 25 ans dans le management du changement, il a toujours placé l’humain au cœur de son travail. Certifié Mindfullness, préparation mentale et Black Belt Lean Six Sigma, il est le préparateur mental de l’équipe de France de polo. Il pratique, en outre, les arts martiaux depuis plus de 45 ans. Pour la sortie de son nouveau livre Les quatre éléments, nous lui avons posé quelques questions…

À l’encontre des nouveaux paradigmes qui prônent le bien vieillir et la ménopause ou l’andropause happy, vous nous proposez un voyage vers la jeunesse durable. Est-ce une forme de jeunisme ou le refus d’une vieillesse ennemie ?

Vous avez raison de poser la question dans ces termes. Il est important de bien savoir ce que l’on veut. L’antagonisme jeunesse/vieillesse est aussi ancien que l’humanité. En fait, le sujet du vieillissement devient aigu aujourd’hui parce que l’espérance de vie augmente. À 50 ans, en Occident, on sait qu’il nous reste encore 25 ans à vivre, davantage encore pour les femmes. C’est beaucoup. Est-ce que l’on a envie d’être vieux à partir de 60 ans ? Chacun son choix. Je propose de reculer le plus possible le seuil de la vieillesse, en particulier sur le plan physique. Plus tôt on s’y prend, mieux c’est.

 

Vous regrettez dans votre dernier ouvrage Le quatre éléments que nous privilégiions la facilité sans effort pour rester jeune. Pourriez-vous développer ?

L’impatience et la facilité sont des caractéristiques de notre modernité. Les plats préparés en sont une parfaite illustration. Les promesses marketing sur l’anti-âge reflètent très bien l’idée de résultats immédiats sans effort : « Une peau visiblement plus lisse en une semaine », « Perdez 10 kilos en un mois », « Musclez-vous sans faire de sport ». Cela amène à avoir une relation superficielle au corps, à la santé et, bien sûr, à la jeunesse. On consomme de la jeunesse comme on consomme des plats préparés. Or, de mon point de vue, la jeunesse est un combat dans la durée. On ne devient pas ceinture noire de judo en une semaine. Je propose un voyage vers la jeunesse, non pas une destination immédiate. Dans le voyage, il y a le plaisir de s’investir, de progresser chaque jour, de voir les changements se produire.

 

Vous militez pour réveiller la volonté et le courage. Quels arguments donneriez-vous à nos lecteurs pour privilégier le temps et l’effort à l’immédiateté et la facilité ?

Le courage est la porte d’entrée vers l’amélioration continue. Le courage, c’est renoncer à l’illusion de facilité et d’immédiateté, pour privilégier l’effort et la discipline. À la clé, une jeunesse durable et véritable. C’est vrai, il faut du courage pour cuisiner plutôt que manger des plats préparés, renoncer aux sucres, se lever plus tôt pour méditer et faire une séance de gym, lire plutôt que regarder la télévision. Mais, croyez-moi, quand on commence, la vie a une autre saveur.

 

Vous proposez une approche de l’anti-âge à la fois holistique et systémique. Qu’est-ce que c’est ?

Holistique, cela veut dire complète, qui intègre la totalité de notre corps : tissus, système cardio-respiratoire, muscles, tendons… C’est également l’alignement corps et mental. Systémique, cela veut dire que je propose une jeunesse qui s’autoalimente. Le métabolisme illustre parfaitement l’idée. Le métabolisme est un système thermodynamique d’échange d’énergie (consommation d’énergie et production d’énergie). Lorsque le métabolisme augmente, par le sport et une alimentation protéinée, le corps produit plus d’énergie pour la même quantité de calories utilisées.

 

Cette recherche de la jeunesse durable repose, selon vous, sur 4 piliers : la paix intérieure, l’amour, l’énergie, le but. Pourriez- vous nous en dire un peu plus ?

L’impact de chacun de ces 4 éléments comme remparts contre le vieillissement est démontré par de nombreuses études. Combinés, ils agissent en synergie.

La paix intérieure est la capacité à ne pas laisser les émotions toxiques (peur ou colère, par exemple) prendre le pouvoir sur notre mental. Le stress et la dépression, entre autres, sont des accélérateurs du vieillissement. D’un côté, une production excessive de cortisol et, de l’autre, une production insuffisante de sérotonine.

La méditation est un outil extrêmement puissant pour réguler ce que les anciens appelaient « l’humeur ».

L’énergie fait référence à ce que je disais précédemment sur le métabolisme. L’énergie se nourrit de 2 éléments : le sport et l’alimentation. Des études récentes ont démontré que le sport à haute intensité, comme le CrossFit, combiné au régime méditerranéen, jouent un rôle majeur dans le renforcement des BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factors), les protéines qui protègent nos neurones.

L’amour, mais aussi l’amitié, qui est une autre forme d’amour, apportent de la lumière et de la joie dans notre vie. L’amour est une vibration élevée. Plus on vibre haut, plus on reste jeune.

Le but, c’est ce qui nous fait nous lever le matin le cœur léger, qui nous fait travailler sans voir le temps passer. En écrivant ces lignes, je ne vois pas le temps passer, par exemple. Les centenaires de l’île d’Okinawa ont tous un point commun : leur vie a été nourrie par l’envie d’accomplir quelque chose sur Terre. C’est cela, le but. On dit que lorsque l’on sait répondre au pourquoi, le comment vient naturellement.

 

L’amour, oui, mais lequel ?

Les Grecs avaient défini 4 catégories d’amour, de l’éros à l’agapè. Quand je parle d’amour, je parle de cette énergie ou vibration qui nous amène vers l’autre sans a priori et sans jugement, avec simplement l’idée d’échanger et de partager.

 

Vous évoquez le fait que monter dans les champs vibratoires nous permet de lutter contre le vieillissement. Qu’entendez-vous par là ?

Selon le Dr David Hawkins, physicien et psychiatre, il existe 17 champs vibratoires, que j’ai classés en 4 catégories, des vibrations les plus basses aux plus élevées :

Les vibrations du désespoir, comme la peur et le chagrin.

Les vibrations de la fébrilité, comme la colère ou l’ego.

Les vibrations du succès, comme le courage et la volonté.

Les vibrations de la transcendance, comme l’amour et la joie.

Plus nous vibrons bas, plus nous souffrons, plus vite nous vieillissons.

Plus nous vibrons haut, mieux nous sommes armés contre le vieillissement.

La méditation, le sport et la lecture sont de puissants moyens pour élever notre champ vibratoire.

 

Votre journée type anti-âge ?

J’ai construit de nombreuses routines quotidiennes.

Je commence ma journée par remercier l’univers pour ce nouveau jour. Je le remercie d’être vivant, en bonne santé, de vivre dans un pays en paix, d’avoir un toit et de quoi manger.

Ensuite, je fais une séance de 15 mn de méditation mindfulness.

Mon réveil musculaire consiste à faire des wazas (techniques) de kendo. C’est un exercice à la fois cardio et de concentration.

Je poursuis avec quelques étirements du dos et du psoas.

Entre midi et 14 heures, je fais entre 40 et 50 mn de sport. J’alterne entre CrossFit et course fractionnée.

Le soir, je lis 1/2 heure et je fais une dernière séance de méditation avant de me coucher.

C’est beaucoup, j’en ai conscience. On n’est pas obligé de suivre ces routines à la lettre. Par exemple, une séance de méditation et réveil musculaire quotidiens et 2 séances de sport par semaine font très bien le « job ».

 

Votre mantra anti-âge préféré ?

« J’ai confiance dans mes ressources. Je suis lucide et conscient. Je m’améliore en permanence. Je triomphe toujours. »

 

Le mot de la fin ?

Je suis persuadé que de plus en plus de femmes et d’hommes veulent davantage maîtriser leur existence, sur les plans physique et émotionnel. Ils ont compris que faire reculer le vieillissement est un combat quotidien qui demande du courage, des efforts et de la discipline.

 

Pour aller plus loin :

Les quatre éléments

Faut-il méditer pour rester jeune ?

Faut-il méditer pour rester jeune ?

par Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, thérapie quantique, manupuncture,
auriculothérapie

« Si la jeunesse est certes une période de la vie, elle est aussi un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, un goût de l’aventure sur l’amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes, les désespoirs, sont les ennemis qui lentement nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. Jeune est celui qui s’étonne, s’émerveille, (…) défie les événements, et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. Si un jour votre cœur devait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. »

(texte de S. Ullmann cité par le général MacArthur)

Quels sont les effets de la méditation ?

C’est un constat : les gens qui méditent souvent manifestent plus d’attention, d’équilibre, de joie de vivre, de sérénité et de calme. Ils ont, en outre, une meilleure mémoire, souffrent moins de troubles du sommeil, de troubles sociaux et sont moins sujets aux risques cardio-vasculaires…

La méditation agit sur la chimie de notre cerveau : contre toute attente, des études menées par des chercheurs universitaires* sur des individus pratiquant régulièrement la méditation démontrent que la concentration en matière de facteur de croissance cérébrale a triplé, tandis que le niveau d’anxiété s’est effondré. Leur taux de cortisol** a augmenté, leur taux de BDNF*** a été multiplié par 3 ! Les examens ont montré de grandes différences sur les volumes de matière grise, particulièrement sur les zones de la régulation des émotions, de l’attention, de l’empathie et de la perception de la douleur. Ces chercheurs en ont aussi conclu que la méditation permet probablement de retarder la sénilité précoce, la maladie d’Alzheimer.

Inutile cependant de vous exiler dans un ermitage ! Ces chercheurs* constatent que « toute activité favorisant les capacités intellectuelles, comme la méditation, les disciplines créatives, l’entraînement cérébral… serait bénéfique sur le vieillissement cérébral, en complément d’une alimentation saine et équilibrée et de la pratique d’une activité physique régulière. »

Ainsi, par la mise en pratique de vos valeurs et en vivant avec foi à partir de l’amour dans votre coeur, vous trouverez assurément un sentiment accru de sécurité, de joie de vivre, d’abondance et de bien-être…

Comment méditer ?

Le simple fait de vous asseoir bien droit et de ralentir progressivement le rythme de votre respiration vers la cohérence cardiaque (5 à 6 secondes d’inspiration + 5 à 6 secondes d’expiration), les yeux fermés, concentré sur votre respiration, vous amène déjà dans un état d’intériorisation méditative…

Il existe bien des techniques méditatives différentes. Libre à vous de choisir…

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins d’énergie et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? On observe que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Et sans jamais ressentir une sensation de vide. (extrait de mon article « La puissance magique de l’amour », l’écolomag n° 86)

De tout cœur, bon rajeunissement à vous !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC****
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le seul habilité à vous prescrire un traitement.

* Université de Californie, USA (études scientifiques Herbert Benson, de 1970)

** Sécrété par les glandes corticosurrénales, le cortisol est une hormone qui aide l’organisme (entre autres choses) à gérer le stress en mobilisant l’énergie nécessaire pour faire face à un événement stressant.

*** BDNF = brain derived neurotrophic factor. C’est une protéine issue du cerveau jouant un rôle clé dans l’amélioration de la mémoire et de l’apprentissage.

**** MTC : méthode énergétique traditionnelle chinoise

Le bien vieillir ! Plus facile à dire qu’à faire !

Le bien vieillir ! Plus facile à dire qu’à faire !

L’énergie des fleurs pour vous aider…

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

Outre toutes les bonnes manières de manger, de dormir, de marcher, de se soigner, de vivre, de faire du sport, délivrées par nos amis naturopathes, nutritionnistes, coachs et thérapeutes, quid des émotions qui nous gèrent et nous aident à accepter l’inéluctable ?

Ce temps qui passe fait des dégâts sur la peau, dans nos corps autrefois dynamiques, musclés et vifs ; dans nos têtes, cerveaux et mémoires car l’avenir se raccourcit indéniablement… L’espérance de vie s’amoindrit avec l’âge qui avance.

l faut être bien solides pour prendre les choses du bon pied, le tout passant par l’acceptation d’avoir été et de n’être plus aussi percutants, dans le coup et brillants face aux choses de la vie. Tout événement devient une épreuve intime de soi à l’autre et de soi à soi.

Souvent, la vieillesse est percutée par des séparations, des deuils et/ou des maladies ; le bien vieillir y trouve son socle de combat journalier.

Les fleurs et élixirs floraux y ont aussi naturellement toute leur place et leur rôle, face aux émotions que la volonté du « bien vieillir » réclame à corps et à cris !

Tout d’abord, pour les regrets du temps jadis, il y a Honeysuckle, fleur qui fait partie de la famille de Bach du manque d’intérêt pour le présent, qui aide à combattre la nostalgie des personnes préférant rester dans les souvenirs pour échapper au présent et qui, donc, ne sont plus ici, là et maintenant !

Elles ne peuvent être bien car absentes et insatisfaites puisque tout leur passé était « mieux ». « Ah, quand j’étais jeune ! » est leur mantra préféré… Cette fleur est là pour les aider à se servir de leur passé comme d’une richesse et non d’un frein au mieux-être. Le Bouleau est dans le même esprit, l’élixir de l’acceptation qui aide à comprendre le sens de son existence en dépassant l’amertume ou la lassitude d’un passé perdu.

Olive est la fleur de l’énergie vitale contre l’épuisement, la fatigue. Elle agit comme un moteur profond de vitalité, très bon pour la convalescence et se remettre sur pied après une épreuve ou une grosse fatigue, car elle facilite la récupération, apaise l’esprit et redonne goût à la vie. Les oliviers ne vivent-ils pas des centaines d’années ?

Crab Apple, fleur de l’acceptation de soi, du nettoyage et de la purification, parvient souvent à atténuer le trait obsessionnel des petits détails et facilite le détachement des petits défauts. Cette fleur permet la restauration de son image quand on a du mal à s’aimer. Un peu comme si l’on redonnait de la lumière et du brillant à un tableau ancien.

Dans la famille des peurs, celles-ci s’expriment par la peur de mourir, de quitter ceux que l’on aime, de ne plus être à la hauteur, de se confondre, de ne plus être beaux ou belles, d’oublier…

Aspen, la fleur de l’angoisse et de l’inquiétude sans raison apparente. C’est vraiment l’énergie positive et sécurisante pour les gens inquiets, par excellence, pour tout, pour rien et sans cesse.

Mimulus, la fleur du courage pour les personnes qui n’osent pas, timides, voire timorées. La vieillesse fait que la force devient de plus en plus fine et la peur du monde environnant envahissante. Cela représente un frein à toute action nouvelle.

Red Chestnut, la fleur de l’autonomie, joue son rôle dans l’attachement excessif aux siens, à ses proches et aide à ne pas se faire trop de soucis pour eux car cette peur est chronophage, envahissante et communicative à l’entourage. Cette énergie calme et tempère ce trop-plein d’inquiétude pour ses proches, elle rassure sur la confiance en l’expérience d’autrui.

L’Amandier redonne joie de vivre et vitalité à ceux qui ont peur de vieillir et soutient la démarche de voir la beauté intérieure de l’être au-delà de la simple apparence physique. Beau programme que celui de regarder à l’intérieur de soi, de s’en satisfaire et de travailler le bonheur, d’avoir vécu de belles et moins belles aventures sur Terre. La résilience… sage et jolie pensée spirituelle, si bénéfique à notre accomplissement.

Vous l’aurez compris, selon « qui nous sommes », chaque fleur ou élixir apporte son lot d’énergie bienfaitrice pour rétablir l’équilibre émotionnel de tout un chacun, selon ses besoins, son vécu surtout, et son propre ressenti, si personnel et intime.

Le bien vieillir est un long apprentissage qui peut commencer tôt, dès que l’on en a conscience et dès qu’on a la volonté d’aller jusqu’au bout de soi, de la meilleure manière qui soit, et que cela devienne une priorité du mieux être et du bien vivre !

Toute la panoplie des fleurs de Bach et élixirs serait adaptée pour répondre aux besoins bien personnels de chacun. Il faudrait en parler, échanger à ce propos de longues heures lors d’une ou de plusieurs séances de florithérapie, pour s’approcher au plus près de votre état intérieur et, ainsi, vous apporter, dans un petit flacon compte-gouttes d’énergie florale, la douceur de la nature pour les cycles de la vie quelle connaît parfaitement… À très vite et à votre écoute !

Isabelle Bourdeau
0 614 614 86 sur rendez-vous en distanciel et présentiel
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Chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et plus

Une supplémentation en collagène est nécessaire en vieillissant

Une supplémentation en collagène est nécessaire en vieillissant

Le collagène marin contribue à réduire le vieillissement cutané

 

Le terme collagène est dérivé du mot grec kolla, signifiant colle. Cela évoque sa fonction, qui est d’assurer la cohésion des structures macromoléculaires des principaux tissus de l’organisme : la peau, les os, les muscles, les tendons, les ligaments, les cartilages articulaires, les cheveux, les ongles, les membranes oculaires, les tuniques artérielles et veineuses.

 

Un véritable matériau de construction

Le collagène a une action structurante qui permet l’édification de ces tissus, tel un véritable matériau de construction. C’est sa nature fibreuse qui confère au collagène sa capacité à constituer une armature consolidant les tissus et maintenant leur intégrité.

Sans entrer dans des détails relevant de la biochimie, c’est une protéine composée de chaînes alpha-polypeptidiques et, bien qu’il en existe plus d’une vingtaine, on distingue trois types fondamentaux : le collagène de type I, majoritaire dans la peau et les os. Celui de type II nourrit les cartilages et celui de type III se retrouve dans les muscles.

Non seulement le collagène permet la cohésion des tissus, mais il est également responsable de leur résistance mécanique à l’étirement, permettant leur flexibilité lors d’une tension.

C’est l’organisme qui en fait la synthèse à partir des protéines contenues dans l’alimentation quotidienne. Mais il y a un problème : dès l’âge de 20 ans, la capacité à opérer cette synthèse protéique diminue. Au-delà de 50 ans, cela devient un problème majeur en relation avec les processus dégénératifs qui affectent les tissus, et une supplémentation en collagène est vivement recommandée. Mais pas n’importe quel collagène !

 

Collagène marin hydrolysé

Les fabricants de compléments alimentaires ont pour source traditionnelle de collagène des carcasses de bovins. Mais les risques d’encéphalite spongiforme bovine ont incité, par sécurité, à rechercher d’autres sources de collagène ayant une innocuité toxicologique.

L’idéal est une source marine de collagène obtenue à partir de la peau des poissons, qui est riche de cette protéine structurale. Cette source marine a un premier grand intérêt : sa biocompatibilité avec le collagène humain.

Il convient de procéder à une hydrolyse de ce collagène marin, opération qui permet la fragmentation des chaînes alpha-polypeptidiques. Les molécules protéiques, au terme de cette hydrolyse, deviennent des acides aminés à faible poids moléculaire, ce qui facilite leur assimilation, l’interface étant les villosités de la muqueuse intestinale.

Après extraction de la peau des poissons, le collagène est purifié, hydrolysé, désodorisé, stérilisé et atomisé de façon à obtenir une poudre facile à diluer.

La biocompatibilité et la biodisponibilité de cet hydrolysat de collagène marin en font un apport nutritionnel recommandé aux gens qui vieillissent, dont la peau se ride, qui souffrent d’ostéoporose, qui ont de l’arthrose, qui perdent leurs cheveux…

Sans oublier les sportifs, dont les muscles sont sollicités avec une intensité supérieure. En effet, quand les muscles sont soumis à des microtraumatismes, c’est le collagène qui rend possible le colmatage des micro-brèches affectant leur structure, une supplémentation en collagène leur étant pour cette raison vivement recommandée.

Collagène marin obtenu à partir de la peau des poissons

 

Action antirides

C’est une grande indication du collagène : il contribue à accroître la beauté de la peau, qui trahit avant tous les autres organes du corps humain la lente et progressive érosion caractéristique du vieillissement, devenant peu à peu plus mince et plus sèche, ce qui la rend moins élastique, moins tonique, processus conduisant à la formation des rides.

Alors que l’épiderme est constitué de kératine, c’est le derme sous-jacent qui concentre le collagène sous la forme d’un maillage de fibres entrecroisées, dont il est le principal composant, associé à de l’élastine et à des glycosaminoglycanes. C’est ce collagène qui confère à la peau sa robustesse, sa capacité de résistance à la pression, sa souplesse, son élasticité.

Normalement, une alimentation diversifiée en apports protéiques suffit à l’organisme pour effectuer la synthèse de collagène à partir des acides aminés issus de la digestion des protéines. C’est à 20 ans que la synthèse de collagène est à son apogée, raison pour laquelle les femmes, à cet âge, ont une jolie peau sans avoir besoin de soins cosmétiques.

Les rides sont les marqueurs du vieillissement. Se forment tout d’abord de minces lignes qui se dessinent entre le nez et la bouche, au niveau des yeux et sur le front.

Puis surviennent les rides dites d’expression, qui correspondent aux mouvements du visage : rides péribuccales (de part et d’autre de la bouche), plis du front, pattes d’oie (rides divergentes à l’angle externe des deux yeux).

La peau devenant de plus en plus sèche et de plus en plus mince, elle perd de son élasticité et se relâche à cause du déficit en collagène. Cela accentue la marque des rides par simple effet de pesanteur : les rides ont tendance à s’orienter vers le bas.

Les paupières tombantes et les bajoues sont les autres signes de cet état, la peau, par manque de collagène, n’étant plus élastique pour compenser les effets de son relâchement.

Les radicaux libres caractérisant le vieillissement n’arrangent pas les choses, provoquant une désagrégation du maillage fibreux de collagène soutenant l’épiderme, avec pour conséquence un affaissement accru de la peau du visage et l’approfondissement des rides.

On comprend, en faisant le constat des stigmates du vieillissement de la peau, qu’un apport en collagène est nécessaire. La meilleure preuve est son intégration par nombre de laboratoires dans leurs formules anti-âge. Que ce soit en usage interne ou externe.

Le collagène marin aide les sportifs

 

Traitement naturel de l’ostéoporose

L’ostéoporose est une indication majeure du collagène, qui est vivement conseillé pour freiner ce processus dégénératif affectant les personnes qui vieillissent, en particulier les femmes post-ménopausées. Pour faire prendre conscience de l’intérêt du collagène, il importe de préciser que l’ostéoporose est la diminution progressive et généralisée du tissu osseux, ce qui provoque une moindre résistance des os.

Or, le collagène est un composant essentiel des os, au même titre que le calcium, d’où la nécessité d’une supplémentation en collagène quand on prend de l’âge.

La perte de densité osseuse due à l’ostéoporose a nombre de conséquences :

  • Une compression verticale, la taille de la personne diminuant sensiblement.
  • Des fractures de tassement des vertèbres.
  • Une lombalgie aiguë, aggravée par le port de charges.
  • Une cyphose (déformation latérale excessive du dos).
  • Une lordose cervicale (courbure inversée ou exagérée au niveau du cou).
  • Une douleur provoquée par la tension sur les muscles et les ligaments.
  • Des fractures du col du fémur (particulièrement vulnérable).
  • Des fractures de l’extrémité inférieure du radius (poignet).

Il faut dire que, jusqu’à la fin de la croissance, le corps, chaque année, augmente sensiblement sa masse osseuse. Puis, jusqu’à la trentaine, cette augmentation se ralentit mais continue, alors que la masse osseuse se renouvelle dans la proportion d’environ 20 % par an, les tissus anciens se résorbant, de nouveaux les remplaçant. Les choses se stabilisent ensuite quant à la masse osseuse, jusqu’à la cinquantaine, le renouvellement équilibrant les pertes.

C’est ensuite que les choses se gâtent, principalement chez les femmes, car les œstrogènes ont entre autres fonctions celle de faciliter l’assimilation minérale.

Quand la sécrétion de ces œstrogènes se tarit, à la ménopause, la raréfaction de la masse osseuse commence, à raison de 1 % par an. Ainsi, entre 50 et 80 ans une femme perd 30 % de sa masse osseuse, ce qui est absolument considérable.

Les os deviennent poreux et se brisent à la moindre sollicitation, par exemple le seul fait de soulever un sac de commissions ! Une simple chute, un geste brusque mal contrôlé peuvent provoquer une fracture. Les os devenus très fragiles se brisent comme du cristal.

Il existe des facteurs de risques : immobilisation prolongée (plâtre, infirmité, alitement), tabagisme, prise de certains médicaments (dont les corticoïdes), carence nutritionnelle en protéines, certains régimes amincissants.

L’ostéodensitométrie osseuse permet une appréciation de la masse osseuse. On peut agir efficacement pour freiner ce processus dégénératif lié au vieillissement en faisant régulièrement des cures de PUR et NATUREL collagène marin hydrolysé.

Rubrik’ à trucs – Spécial Restez Jeune

Rubrik’ à trucs – Spécial Restez Jeune

2 recettes express pour les cheveux abîmés

MASQUE BANANE, MIEL ET OLIVE

Dans un bol, mélangez 1/2 banane, 1 c. à s. de miel bio et 1 c. à s. d’huile d’olive, jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène. Appliquez au pinceau sur cheveux humides, recouvrez avec une serviette et laissez poser 30 mn. Procédez ensuite à un shampooing doux. Le miel favorise l’hydratation, la banane nourrit et revitalise, l’huile d’olive gaine et apporte de la brillance.

MAYONNAISE CAPILLAIRE

Dans un bol, mélangez 2 jaunes d’œufs avec 1 c. à c. de vinaigre de cidre. Ajoutez par petits filets 15 cl d’huile d’olive en prenant soin de bien émulsionner au fouet. Appliquez au pinceau sur cheveux humides, recouvrez avec une serviette et laissez poser 30 mn. Procédez ensuite à un shampooing doux.

 

Vinaigre de rinçage au rhum pour cheveux ternes

Lorsque les cheveux sont agressés au quotidien, il n’est pas rare que leurs écailles s’ouvrent et qu’ils deviennent ternes. Vinaigre de cidre, rhum et bière sauront leur redonner force et brillance. Dans une bouteille d’1 l, versez 70 cl de vinaigre de cidre, 30 cl de rhum brun et 2 c. à s. de jus de citron bio. Utilisez 1 petit verre de cette préparation lors de votre dernière eau de rinçage (vous pouvez aussi l’utiliser après le shampooing en lotion spray sur cheveux humides et essorés). Se conserve au moins 6 mois.

 

Décoction antifatigue de feuilles d’ortie

Riche en silice et en fer, l’ortie est particulièrement antianémique. Préparez-la en décoction : dans une casserole, versez 1 c. à s. de feuilles d’ortie fraîches ou séchées et 25 cl d’eau de source. Portez à ébullition et faites frémir 3 mn. Hors du feu, laissez infuser 10 mn, puis filtrez. Buvez 1 tasse 2 fois par jour en cure de 3 semaines.

 

Potion vitalité sexuelle à la maca

De la famille des Brassicaceae, ce tubercule naturel des hautes Andes péruviennes est un incroyable revitalisant et fortifiant. Il stimule le désir et la fertilité. Faites une cure de 21 jours en prenant 1 c. à c. de poudre de plante totale chaque matin diluée dans un verre d’eau ou de jus de fruit.

 

Décoction au ginkgo biloba pour booster la mémoire

En vieillissant, mais aussi en cas de fatigue ou de stress intense, il est fréquent que notre mémoire flanche. Heureusement, certaines plantes comme le ginkgo (Ginkgo biloba) – qui agit favorablement sur la microcirculation cérébrale – sont là pour la rebooster. Préparez-le en décoction : dans une casserole, versez 40 g de feuilles séchées de ginkgo dans 1 l d’eau de source. Portez à ébullition et faites frémir 3 mn. Hors du feu, laissez infuser 10 mn, puis filtrez. Buvez une tasse matin, midi et soir, après les repas. Faites une cure de 3 semaines.

MASQUE ANTIRIDES AU BLANC D’ŒUF

Dans un petit saladier, montez un blanc d’œuf en neige jusqu’à ce qu’il soit ferme et mousseux. Ajoutez une 1 c. à s. d’huile de bourrache et mélangez soigneusement à la maryse. Appliquez sur le visage en évitant le contour des yeux. Laissez poser 15 à 20 mn, puis rincez à l’eau fraîche.

 

4 massages express pour se sentir belle…

MASSAGE N° 1 : OUVREZ VOTRE REGARD

Pincez-relâchez les sourcils en les remontant vers le front pour ouvrir le regard et stimuler la circulation du contour des yeux, mais aussi la production de collagène et d’élastine par les fibroblastes.

MASSAGE N° 2 : DRAINEZ VOS YEUX

Avec vos index, réalisez des pressions glissées sur le contour des yeux, au-dessus, sur et sous les sourcils, ainsi qu’au-dessous des yeux pour activer le drainage de leur contour.

MASSAGE N° 3 : CHASSEZ VOS RIDES

Afin de stimuler les fibroblastes pour tonifier la peau du contour des yeux, pincez- relâchez la peau au niveau des rides de la patte d’oie.

MASSAGE N° 4 : RÉACTIVEZ VOTRE VISAGE

En pinçant-relâchant la peau des joues, vous allez stimuler la circulation de cette zone, ainsi que de tout le visage, tout en relançant l’activité des fibroblastes et donc la production de collagène et d’élastine, permettant ainsi à la peau de retrouver éclat et fermeté.

 

Gymnastique visage !

Cet exercice permet de raffermir le bas du visage. Prononcez chacun de ces sons en exagérant leur articulation afin de bien solliciter les muscles du visage.

A – I – OU – É – O

Répétez 3 fois cette série de sons tous les matins avant votre routine beauté.

 

Masque anti-âge blanc d’œuf et miel

Idéal pour tonifier et raffermir la peau. Montez 1 blanc d’oeuf pour qu’il soit ferme. Ajoutez 1 c. à c. de miel (soit 5 g) et mélangez bien. Incorporez une 1/2 c. à s. de farine de blé blanche ou de riz progressivement jusqu’à l’obtention de la consistance voulue. Appliquez en couche épaisse 2 fois par semaine maximum sur le visage. Laissez poser 15 mn avant de rincer à l’eau claire.

 

Pâte d’amande nettoyante

Pour 1 pot de 50 g. Nettoie la peau de façon efficace, exfolie en douceur, affine le grain de peau.

Mélangez 1 poignée d’amandes réduites en poudre, 1 c. à s. d’argile blanche ou autre, 3 c. à s. de glycérine végétale (en pharmacie), 3 gouttes d’huile essentielle de bois de rose (facultatif ) dans un bol de façon homogène, puis versez dans le pot hermétique.

Humidifiez votre peau, puis prélevez l’équivalent d’1 c. à s. dans la main. Nettoyez votre visage en effectuant des mouvements circulaires. Rincez à l’eau claire. Conservation : 1 mois à température ambiante.

Dossier beauté : Rayonner le plus longtemps possible !

Dossier beauté : Rayonner le plus longtemps possible !

« Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. »
Victor Hugo

Bien évidemment, nous v voulons tous une peau ferme, éclatante et lisse le plus longtemps possible, mais nous savons aujourd’hui que la beauté en surface seule n’est pas suffisante. Pour preuve, même jeunes, il nous est déjà tous arrivé, certains jours, de nous trouver « moches ». C’est bien là l’illustration que l’aspect de notre peau ne fait pas tout.

Pour être bien « dans sa peau », il faut aussi s’accepter, s’aimer et prendre soin de notre monde intérieur. La cosmétique holistique qui se développe de plus en plus nous fait toucher du doigt cette nécessité de n’être pas qu’en surface, mais de regarder également en nous-même pour y rechercher de la beauté et de la bienveillance.

 

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L’automassage tonifiant du visage : pour être belle et bien dans sa peau !

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Bertille Maria est naturopathe beauté et anti-âge, ainsi que facialiste holistique. Alors que son corps se dérègle, Bertille Maria découvre la naturopathie et les médecines douces. Dans le même temps, elle se rend aussi compte de la dimension émotionnelle très forte liée à ces désagréments. Bertille découvre la magie des plantes, des oligoéléments, de la micronutrition et la nécessité de prendre soin de soi en intégrant toutes les couches de son être. Son objectif est de rendre les femmes belles et, surtout, sûres d’elles. En plus des ordonnances et protocoles de beauté sur mesure, Bertille s’est formée au kobido, un massage anti-âge venu du Japon et très efficace pour effacer les signes du temps. Nous ne pouvions pas résister à l’envie de lui poser quelques questions.

avec Bertille Maria
Naturopathe, facialiste holistique

Bien vieillir ou rester jeune, un vrai dilemme ?

Je dirais que les deux tendances continuent de coexister : la course effrénée à l’anti-âge et le refus de vieillir versus l’acceptation naturelle de son âge.

On peut tout à fait concilier les deux, bien vieillir tout en restant jeune plus longtemps. Aujourd’hui, heureusement, de plus en plus de femmes acceptent les marques du temps. Mon credo est d’aider et d’accompagner les femmes vers le bien vieillir : rester en forme le plus longtemps possible et avoir une jolie peau lisse, un teint éclatant qui ne s’affadit pas. C’est cela, avant tout, qu’il faut viser.

Comment définiriez-vous la beauté In & Out (ou holistique) ?

La beauté est holistique car elle constitue un ensemble, une globalité. On parle de beauté intérieure et ce n’est pas pour rien : cultiver sa beauté intérieure, ses valeurs, travailler sur son état d’esprit, son mental.

La méditation, le yoga, le breathwork, par exemple, sont des techniques très utiles. Mais c’est aussi soigner son alimentation et se supplémenter avec des compléments alimentaires de qualité, la micronutrition jouant un rôle essentiel. Grâce à la beauté In, on donne à son corps, à sa peau, les nutriments essentiels pour être belle et prendre de l’âge joliment. La beauté Out est la plus évidente, celle que l’on peut percevoir avec nos yeux. La beauté est, selon moi, un équilibre entre ces deux conceptions In & Out ; les deux sont interdépendantes pour pouvoir rayonner de beauté !

 

 

Comment peut-elle optimiser notre apparence ?

Nous savons que nous commençons à vieillir dès 25 ans. Nous perdons chaque jour un peu plus d’élastine, de collagène, d’acide hyaluronique. Or, il est parfaitement possible de compléter notre alimentation avec des compléments alimentaires adaptés, qui vont maintenir la jeunesse et la beauté de notre peau !

De plus, on emploie aussi à bon escient le dicton « être mal dans sa peau ». Et c’est exactement ça ! Si on se sent blessée, malheureuse, bloquée, triste, etc., on ne peut pas être à l’apogée de notre beauté. Le regard est triste, les rides marquées, le teint terne…

Pourquoi la gestuelle est-elle aussi importante que le soin que l’on applique ?

La gestuelle est fondamentale à plusieurs égards : d’abord, elle constitue à elle seule un rituel de beauté holistique, justement ! Les femmes ne devraient pas appliquer à la hâte leurs crèmes, huiles, maquillage. Premièrement parce qu’elles doivent réintégrer les notions de bienêtre pour elles-mêmes, et le plaisir de prendre soin d’elles. C’est un moment qui peut, certes, être rapide, mais qui doit idéalement être ritualisé et, surtout, il faut s’amuser et faire jouer sa sensorialité. Les produits que l’on s’applique doivent plaire à nos sens avant tout. Ensuite, la manière dont on applique ses produits de beauté va jouer sur leur efficacité et à long terme, car une mauvaise maîtrise des gestes pour s’enduire de nos produits de beauté est néfaste pour la peau ! On peut la froisser, aggraver nos rides et, même, faire perdre en élasticité notre ovale du visage !

Vous avez été formée à l’art du massage japonais, le kobido. Qu’est-ce que c’est ?

Le kobido est une technique japonaise ancestrale de massage du visage, qui se pratiquait chez les aristocrates et s’est étendue à l’élite. On évoquait l’importance du rituel et de la gestuelle dans un soin du visage. Le kobido est justement un véritable art, raffiné, précis, qui s’exerce en pleine conscience, presque comme une méditation. C’est un massage holistique par excellence, dans un équilibre parfait entre le corps et l’esprit. Il est probablement l’un des massages le plus sophistiqués et difficiles à prodiguer, car il contient notamment de nombreuses techniques à acquérir, mais aussi le dosage de la pression, la fluidité de la gestuelle… On peut comparer le kobido à la précision et la beauté de la cérémonie du thé et à la maîtrise et la coordination nécessaires dans la pratique des arts martiaux.

Pour quelles raisons ce massage est-il réputé pour son efficacité anti-âge ?

Son efficacité anti-âge est probante, on ressort avec un teint frais et une peau lumineuse, visiblement rajeunie. Le massage est adapté et réalisé sur mesure en fonction de la qualité de la peau de la personne et de la forme de son visage. Une acupression sur les méridiens du visage est exercée, ainsi que des gestes d’une amplitude, d’une pression variables qui permettent de restaurer la jeunesse du visage. Les muscles du visage travaillent en profondeur. On obtient de très jolis résultats sur les pores de la peau du visage, qui se resserrent, sur la tonicité de l’ovale qui se redessine, sur des cernes et des rides qui s’estompent. La peau est alors repulpée et comme défroissée après le repassage d’un linge précieux. Le drainage de la lymphe, en dernier lieu, permet d’éliminer les toxines accumulées pour faire place à un teint radieux.

Comment expliquez-vous qu’au-delà de toutes marques de l’âge, il y ait des jours où l’on se sent bien plus belle que d’autres ?

De multiples facteurs peuvent expliquer que l’on se sent plus belle certains jours que d’autres ! D’abord, l’alimentation, le sommeil, l’hydratation… Et ce n’est pas toujours corrélé non plus à une couche de maquillage ou à une coiffure élaborée… L’estime de soi, la confiance en soi et j’ajouterais la joie, qui jouent selon moi un rôle étonnant dans notre vision de nous-même. Une fois encore, tout est lié. Je pense que c’est l’amour que nous nous autorisons à nous donner qui fait la différence et qui nous rend sûre de nous et belle.

Vous avez créé votre propre méthode de soins, à la fois thérapeutique et esthétique, grâce à un protocole qui repose sur la guérison des traumas pour mieux révéler la beauté et le rajeunissement des visages. Pourriez-vous nous en parler ?

Ma méthode est holistique dans le sens où je prends soin de la peau et de la beauté des femmes. Mais ma vision est qu’un massage du visage, aussi bien exécuté soit-il, est insuffisant pour révéler un visage radieux et dont les résultats perdurent si un travail sur les émotions, et ce que j’appelle un soin thérapeutique, n’est pas aussi réalisé. Ainsi, ai-je besoin de travailler avec les 5 sens : le toucher, bien sûr, mais aussi le goût et l’odorat, qui sont inscrits dans notre fiche d’identité traumatique. Les odeurs peuvent nous faire nous sentir bien ou mal et être un révélateur d’émotions enfouies, et les papilles et l’odorat m’aident à les déloger. Le son est prépondérant dans mon approche ; j’utilise des diapasons, bols de cristal thérapeutiques, dont les vibrations particulières vont venir nous aider à évincer des traumas conscients ou inconscients de notre corps, de nos cellules. Nous émettons des vibrations et les notes de ces instruments répondent simplement à ces dernières. Nous sommes comme un instrument de musique mal accordé qui a besoin d’être harmonisé. Je pense que chacun a déjà fait l’expérience mystique d’être profondément chamboulé par une musique, un chant d’opéra… De la même façon, on se sent profondément bien, parfois ému par les sons qu’émettent ces instruments. Ma méthode est aussi profondément influencée par le travail remarquable et ô combien inspirant de l’esthéticienne de génie Jacqueline Dupuy-Couturier, qui a passé des heures à masser les oreilles de ses clientes et fondé tout son protocole sur l’écoute. Pourquoi l’oreille ? Car dans les oreilles se trouve une carte de notre corps, de nos organes ; avec l’acupression que je réalise, je stimule ainsi les organes et libère tout ou partie des traumatismes accumulés dans notre psyché. Je suis aussi très admirative des travaux du Dr Nadia Volf sur l’auriculothérapie et sa passion à instruire et transmettre son fabuleux savoir.

L’oreille est synonyme d’écoute. J’écoute les femmes se livrer, si elles le souhaitent, sur les traumatismes qu’elles ont pu connaître, même ceux qui sont totalement refoulés par notre cerveau, qui a voulu nous protéger pour que l’on puisse continuer à vivre. Tout le monde refoule son vécu, ses émotions, ses pensées. Il n’y a aucune culpabilité à les porter, car c’est un processus naturel de protection que les psychologues et psychiatres connaissent bien. C’est souvent une première étape. Mais, à mesure que l’on se sent prêt, il est plus sain de franchir une nouvelle étape en se libérant de ses traumas cellulaires ou familiaux, tout ce que l’on a vécu soi-même ou indirectement via ses ancêtres. Car, tôt ou tard, il ne ressort rien de positif d’un refoulement permanent…

Le massage des oreilles aide à libérer de cette lourde chaîne invisible, lorsque nous sommes prêts, au moment opportun. N’est-ce pas merveilleux ?

Concrètement, sur quelles techniques repose votre méthode ?

Ma méthode est donc un combiné de techniques de massage issues du kobido japonais, de l’auriculothérapie, d’écoute, de produits cosmétiques bio d’exception et de préparations botaniques fraîches et maison, 100 % personnalisées en fonction des besoins de ma cliente. J’utilise aussi des odeurs et saveurs particulières pour dénouer les tensions et révéler toute la beauté de ma cliente ! Je donne également des conseils de yoga du visage pour prolonger les effets à faire à la maison !

Je reçois aussi mes clientes pour leur faire un protocole personnalisé de naturopathie, micronutrition, bilan alimentaire et préconisation de compléments alimentaires pour la beauté, les problèmes de peau et la prévention anti-âge. J’apporte un soin particulier à la bonne santé du microbiote intestinal, dont la qualité rejaillit sur notre peau.

Pour en savoir plus :
www.bertillemaria.com
@bertille_maria_naturopathe
@le_cocon_urbain_feminin

L’automassage tonifiant du visage : pour être belle et bien dans sa peau !

L’automassage tonifiant du visage : pour être belle et bien dans sa peau !

Nous le savons aujourd’hui, pour garder un visage jeune le plus longtemps possible, le geste est aussi important que le soin.

L’automassage tonifiant du visage repose sur la répétition de mouvements fermes et toniques permettant de stimuler la circulation sanguine, d’éliminer les toxines, de favoriser le renouvellement cellulaire, de stimuler la production de collagène et d’élastine et de libérer les tensions accumulées dans les muscles. Ce travail en profondeur va permettre de lisser et de redessiner les traits du visage et de booster l’éclat et le rayonnement de la peau. Son toucher appuyé nécessite que votre peau soit bien nourrie et hydratée avant la réalisation du massage afin que l’épiderme ne soit pas fragilisé par la pratique. Ce massage peut constituer votre rituel d’application de vos cosmétiques le matin et le soir, dont il va ainsi renforcer l’action et les bénéfices.

 

 

Contre-indications : Si vous avez une peau hypersensible, à tendance acnéique ou qui souffre de rosacée, ne pratiquez pas ce massage.
Un massage lymphatique du visage sera beaucoup plus adapté.

  1. Avec la main bien à plat, venez réaliser de grands mouvements circulaires descendants sur le côté du cou. Réalisez la même chose de l’autre côté.

  2.  Avec les 2 mains, massez le cou en laissant les mains remonter au centre et redescendre sur les côtés.

  3. Placez vos index et vos majeurs en ciseaux, positionnez les majeurs devant les oreilles et les index derrière. Faites des mouvements de va-et-vient avec les mains de chaque côté des oreilles et le long de la mâchoire afin d’activer la circulation lymphatique et le drainage.

  4. Toujours avec les index et les majeurs en ciseaux, placez vos doigts en bas des joues puis faites-les glisser vers le haut de manière à saisir l’intégralité de la joue pour la remonter tout en lissant le sillon nasogénien.

  5. Placez vos pouces sous votre menton et repliez les doigts de manière à ce que les index soient en contact avec le visage. Pincez et remontez l’ovale entre les pouces et les index tout le long de la ligne du menton, en partant du centre du menton vers les oreilles.

  6. Posez vos 2 mains à la base de la joue droite et remontez la matière de la joue avec les 2 mains l’une après l’autre. Faites la même chose de l’autre côté.

  7. Faites des poings avec les mains, et placez-les à la base des joues. Tout en pressant fermement les articulations sur les joues, laissez les mains remonter jusqu’aux pommettes. Maintenez la pression des poings sous les pommettes pendant quelques instants, puis faites glissez vos phalanges vers l’extérieur.

  8. Placez vos doigts sous vos sourcils et remontez les sourcils avec une douce pression.

  9. Placez les doigts de la main gauche sur la tempe gauche et étirez doucement la patte d’oie du bout des doigts de la main droite, en maintenant l’étirement pendant quelques secondes. Faites la même chose sur la tempe droite.

  10. Placez les index et les majeurs à la naissance des sourcils et venez étirer la ride du lion vers l’extérieur.

  11. Placez fermement les index et les majeurs sur le front de manière à venir ouvrir et lisser les rides latérales du front.

  12. Finissez votre massage en massant l’ensemble de votre visage en remontant vos 2 mains en prière de votre menton jusqu’à votre front.

 

Ce massage est extrait de l’ouvrage :

Yoga du visage – 5 minutes par jour pour rajeunir

Eau de soin repulpante et hydratante, recette 100 % anti-âge

Eau de soin repulpante et hydratante, recette 100 % anti-âge

Une eau de soin végétale presque magique, qui repulpe la peau et l’hydrate instantanément. Les traits sont défatigués et le moral est au beau fixe !

  • Préparation : 5 mn
  • Conservation : 3 mois

Matériel

  • 1 flacon de 100 ml
  • 1 bol ou 1 bécher
  • 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
  • 1 petit entonnoir (si vous utilisez un bol)

Dans mon panier

  • 55 ml d’hydrolat bio de ciste
  • 43,5 ml d’eau de source
  • 0,5 g d’acide hyaluronique d’origine végétale
  • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

La recette

  1. Versez l’eau de source et l’hydrolat dans le bol ou le bécher.
  2. Ajoutez l’acide hyaluronique et mélangez soigneusement à l’aide du mini-fouet ou de la petite cuillère.
  3. Ajoutez l’acide hyaluronique et l’extrait de pépins de pamplemousse, en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Transvasez la préparation dans le flacon, à l’aide de l’entonnoir si nécessaire.

Le rituel de beauté

Appliquez cette lotion nettoyante sans rinçage matin et soir sur le visage et les yeux à l’aide d’un coton ou d’un carré démaquillant lavable.

Eau micellaire ÉCLAT aux fruits recette 100 % anti-âge

Eau micellaire ÉCLAT aux fruits recette 100 % anti-âge

Véritable 2-en-1, cette lotion démaquille en douceur, tout en stimulant le renouvellement cellulaire et en unifiant le teint.

  • Préparation : 5 mn
  • Conservation : 3 mois

Dans mon panier

  • 1 flacon de 100 ml
  • 85 ml d’hydrolat de tilleul
  • 12 ml de base micellaire concentrée
  • 2 ml d’acides de fruits AHA
  • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

La recette

  1. Transférez tous les ingrédients dans le flacon.
  2. Fermez-le, puis agitez vigoureusement.

Le rituel de beauté

Appliquez un peu de cette eau micellaire à l’aide d’un coton ou d’un carré lavable pour éliminer toutes traces de maquillage. Ne rincez pas.

L’huile de jouvence, recette 100 % anti-âge

L’huile de jouvence, recette 100 % anti-âge

  • Préparation : 5 mn
  • Conservation : 3 mois

Matériel

  • 1 récipient en porcelaine ou en Pyrex®
  • 1 cuillère à café
  • 1 flacon-pompe de 100 ml

Dans mon panier

  • 45 ml (3 c. à s.) d’huile de rosier muscat
  • 45 ml (3 c. à s.) d’huile de jojoba
  • 2 c. à c. d’extrait de CO2 d’argousier ou de grenade
  • 12 gouttes d’huile essentielle de ciste ladanifère
  • 12 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigaradier
  • 12 gouttes d’huile essentielle de géranium rosat ou d’ylang-ylang

La recette

  1. Mélangez les huiles végétales et l’extrait d’argousier dans un récipient bien propre et ajoutez les huiles essentielles. Tournez avec une cuillère à café bien propre.
  2. Transvasez dans un flacon-pompe. Agitez pour bien mélanger et, si possible, laissez reposer1 ou 2 jours avant d’utiliser.

Le rituel de beauté

Appliquez quelques gouttes de cette huile sur le visage nettoyé, soit le soir en guise de crème de nuit, soit le matin avant d’appliquer une crème hydratante non grasse ou du gel d’aloe vera. Appliquez en effectuant des mouvements circulaires pour bien faire pénétrer, si possible en effectuant un massage facial complet.

La vraie recette du Miam-Ô-Fruit

La vraie recette du Miam-Ô-Fruit

BOCAL n° 1 (2 c. à s.)
Moitié sésame, moitié lin Broyées finement obligatoirement

BOCAL n° 2 (1 c. à s.)
au moins 3 graines différentes au choix : courge, tournesol, noix, amande, noisette, cajou, arachide, macadamia, noix du Brésil, etc. (broyées finement obligatoirement)

Les graines oléagineuses (non grillées, ni salées, ni trempées) sont broyées au moulin électrique. Conservez les bocaux dans le bas du frigo pas plus d’une semaine. À la fin de la semaine, terminez les surplus dans vos salades. N’en gardez surtout pas pour la semaine suivante, elles s’oxyderaient.

1. 1/2 BANANE : à écraser à la fourchette jusqu’à obtenir une purée parfaitement lisse.

2. 2 c. à s. pleines d’HUILE de COLZA ou de lin : à émulsionner avec la banane écrasée comme une mayonnaise, l’huile doit disparaître.

3. GRAINES OLÉAGINEUSES : 2 c. à s. pleines mais rases du bocal n° 1 et 1 c. à s. pleine mais rase du bocal n° 2 (les cuillerées sont rases pour ne pas irriter l’intestin).

4. JUS D’1/2 CITRON fraîchement pressé, soit 2 c. à c. de jus de citron (gros citron).

5. Sur ce mélange, ajoutez très joliment au moins 3 sortes de FRUITS COUPÉS EN MORCEAUX (sauf orange, pamplemousse, pastèque, melon : ils sont à digestion trop rapide, mais pourront être consommés seuls à d’autres moments). Pas de fruits séchés (pruneaux, raisins, car ils sont cuits par le soleil. N’en faites pas une pâtée à chat ! Faites une belle assiette appétissante ! On peut ajouter pollen frais ou miel.

Le MIAM-ô-FRUIT peut être transformé en smoothie, qui sera dégusté à la paille : pour le fluidifier légèrement, ajoutez 2 doigts d’eau dans le blender (surtout pas de lait végétal ou autre, pas de sirop ni de jus de fruit, seulement de l’eau). Les enfants et les ados apprécieront, ainsi que bien des adultes !

Mastiquez et insalivez longuement en petites bouchées, c’est l’une des conditions nécessaires à :

• la fabrication des graisses fluides dites brunes, indispensables • la réduction de l’état inflammatoire • la régénération cellulaire • la réduction de l’oxydation cellulaire.

Ce repas CRU peut se consommer le matin, à midi ou le soir si vous travaillez de nuit. N’hésitez pas à lire La méthode de France Guillain aux éditions du Rocher où 36 pages sont consacrées au Miam-ô-Fruit. Vous y verrez les bienfaits de la lumière solaire, de l’argile et de l’alimentation dite universelle pratiquée depuis toujours dans le monde entier par bon nombre de centenaires !

Avant de nous poser des questions, vous êtes invité et remercié de lire les 36 pages de questions-réponses de La méthode.

L’alliée incontestable de votre MIAM-Ô-FRUIT est la baisse de la température interne par le bain dérivatif avec les poches de gel ou des bouteilles d’eau glacées plusieurs heures par jour.

Le corps humain a la capacité de se régénérer, à condition de lui en donner les moyens.

Les superfruits de PÉPITE !

Les superfruits de PÉPITE !

PÉPITE, spécialiste des fruits secs bio et équitables, nous fait découvrir 4 de ses superfruits, chargés de bienfaits nutritionnels pour la santé, mais pas que…

Les partenariats fidèles et engagés avec leurs producteurs respectent les hommes et les femmes qui les cultivent, ainsi que leurs terres.

Récolte des baies de goji sur les hauts plateaux du Qinghai, au Tibet.

Séchage traditionnel des épines-vinettes à l’air ambiant.

Nouvelles plantations de physalis au Rwanda.

 

Des baies de goji
naturellement séchées par les vents des hauts plateaux tibétains

À l’origine des baies de goji PÉPITE, une jolie rencontre il y a plus de 10 ans, entre Philippe Sendral, fondateur de PÉPITE et Zhao, jeune autodidacte passionné par l’agriculture biologique et la culture de la goji.

Zhao cultive ses baies de goji sur les hauts plateaux tibétains du Qinghai. Ces derniers offrent un terroir et un climat idéaux pour des baies particulièrement charnues et sucrées.

Plus précisément, dans la région de Geermu où sont cultivées ces baies, la proximité des lacs salés leur apporte un léger goût salé qui en souligne toutes leurs saveurs fruitées.

Autre élément de différenciation : les baies de goji PÉPITE sont naturellement séchées par les vents chauds balayant ces hauts plateaux, et non dans des fours à charbon, comme c’est trop souvent le cas. Tous leurs bienfaits nutritionnels sont ainsi préservés, et la planète aussi !

Les baies de goji sont traditionnellement utilisées en médecine chinoise, qui les considère comme une « clé de la jeunesse éternelle ». Aujourd’hui, elles sont reconnues pour leur richesse en vitamines et antioxydants, et consommées en cure pour renforcer les défenses immunitaires et ralentir le vieillissement cellulaire. Mais ce n’est pas tout !

En soutien au peuple tibétain, PÉPITE reverse chaque année 2 % du montant de ses achats directement à une association tibétaine qui vient en aide aux personnes âgées sans ressources.

Pour ses goji vendues en sachet, PÉPITE sélectionne les plus grosses baies : elles sont plus charnues et plus moelleuses.

Soutien aux personnes âgées tibétaines.

 

L’épine-vinette
le superfruit qui gagne à être connu !

L’épine-vinette (ou vinettier) est un arbuste épineux, de la famille des Berbéridacées, qui donne de petites baies rouges, communément appelées épines-vinettes. Ces petits fruits, encore trop peu connus en France, gagnent à être découverts, autant pour leur saveur que pour leurs bienfaits !

PÉPITE est allée chercher cette baie dans son berceau de production originel, au nord-est de l’Iran, sur les plateaux du Ghaen.

Dans cette région de l’ancienne Perse, la récolte des épines-vinettes met en œuvre un savoir-faire ancestral : à la récolte, les baies sont cueillies avec les branches pour continuer d’être « nourries » pendant le séchage. Elles sont ensuite mises à sécher pendant 2 à 3 mois, sous des abris de briques ajourés. Lentement et simplement séchées par la circulation de l’air ambiant et à l’abri de la lumière, les épines-vinettes conservent leur magnifique couleur rouge rubis, toutes leurs saveurs et tous leurs atouts nutritionnels.

Classée dans la catégorie des superfruits, cette petite baie est source de vitamine C et de fibres, et est riche en antioxydants et en fer. Tous ces nutriments participent au renforcement du système immunitaire, à la lutte contre la fatigue et à une bonne digestion.

Exceptionnellement riche en polyphénols (4 250 mg/100 g), puissants antioxydants, l’épine-vinette a un indice ORAC 3 fois supérieur à celui de la baie de goji.

En Iran, l’épine-vinette est traditionnellement utilisée au quotidien dans de nombreux plats : au petit déjeuner dans un yaourt, au déjeuner incorporée dans du riz et dans toutes sortes de plats traditionnels, tels que le zereshk polo, ou encore saupoudrée sur des salades pour les relever en saveurs et en couleurs. Il est vrai que son goût fruité et acidulé et sa couleur rouge rubis en font un ingrédient de choix pour la cuisine.

 

La physalis
nouvelle PÉPITE du Rwanda

Traditionnellement cultivées sous des climats équatoriens, PÉPITE a relancé la culture des physalis au Rwanda pour soutenir son partenaire sur place, la coopérative Tuzamurane, qui sèche ses ananas. Cette nouvelle culture va permettre de générer de nouveaux revenus pour ses producteurs (50 % de revenus supplémentaires) et d’introduire de la biodiversité dans une région dominée par la culture de l’ananas (région de Kirehe, au sudest du Rwanda).

D’un beau calibre, charnues et bien équilibrées au niveau acidité, ces physalis ont tout pour plaire ! Et avec un engagement contractuel sur 3 ans renouvelable tacitement de la part de PÉPITE – un prix plancher en dessous duquel nous nous engageons à ne pas descendre – et un fonds de développement affecté à la coopérative qui a déjà permis d’amener l’eau potable dans 3 villages pour plus de 20 000 personnes, notre physalis est équitable et labellisée BIOPARTENAIRE®.

Elle a tout bon !

Grâce à une teneur importante en glucides, dont une forte proportion de sucres simples, elle a sa place en snacking avant un entraînement sportif, pour récupérer après un effort intense, ou tout simplement en collation pendant les journées de travail.

Elle est également riche en fibres et en vitamine C, autant de nutriments qui renforcent l’immunité, contribuent à réduire l’état de fatigue et améliorent la digestion.

Charnue et acidulée, elle trouvera naturellement sa place dans vos mueslis, desserts chocolatés ou salades composées.

Myrtilles sauvages dans les sous-bois de Finlande.

 

Les myrtilles séchées
de vraies pépites sauvages !

PÉPITE a fait le choix de la variété sauvage (Vaccinum myrtillus), qui pousse naturellement dans les sous-bois des forêts de Finlande, pays dans lequel l’appartenance de la Nature à tous les citoyens est inscrite dans la Constitution. Tout le monde est donc libre de cueillir ces baies sauvages. Pour autant, le long et laborieux travail manuel que représente la cueillette dans les sous-bois explique aussi son prix élevé.

Pour garantir une qualité exceptionnelle constante, PÉPITE est engagée depuis plus de 10 ans avec le même collecteur.

Plus petites que les myrtilles cultivées, les myrtilles sauvages PÉPITE ont une chair bleue (les myrtilles cultivées ont une chair blanche), preuve de leur concentration en anthocyanosides (400 à 500 mg/100 g), aux propriétés antioxydantes avérées.

Les myrtilles PÉPITE sont infusées dans un sirop de sucre (bio) pour en diminuer l’acidité. Très concentrées en saveurs, elles sont également riches en vitamine E. Cette dernière contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

À déguster dans les mueslis, laitages, smoothies ou à utiliser en pâtisserie.

 

Recette proposée par PÉPITE

Mousse au chocolat et épines-vinettes

La rhodochrosite, l’alliée parfaite pour les enfants !

La rhodochrosite, l’alliée parfaite pour les enfants !

Le rose est une couleur associée au cœur, aux émotions, à la douceur…

La rhodochrosite est la pierre de l’émotionnel par excellence. Elle atténue et apaise tous les désagréments physiques des enfants qui sont de cause émotionnelle : urticaire, allergie (respiratoire et cutanée) et autres éruptions dermiques. Elle aidera à faire sortir la cause, ou à apaiser le chakra du cœur selon la problématique.

Pour les enfants anxieux, la rhodochrosite est d’un grand réconfort, notamment en soin, posée sur le chakra du cœur pendant une vingtaine de minutes. Aussi, les enfants qui ont du mal à prendre confiance en eux pourront porter une rhodochrosite, en pendentif ou même dans la poche. Posée sur le front, elle aide également à se débarrasser des migraines.

Mes conseils : En pierre percée portée autour du cou ou en bracelet pour en profiter toute la journée. En mini-soin, poser une pierre sur le chakra du cœur ou sur le 3e œil selon l’effet recherché.

Entretien : Purification sous l’eau claire ; rechargement à la lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www.lumi-creations.fr ou par mail : contact@lumi-creations.fr
Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site.

DIY : Papillon en pétales de fleurs

DIY : Papillon en pétales de fleurs

Une activité qui saura séduire les plus créatifs de la famille

La land art est une activité calme et créative qui consiste à réaliser des tableaux éphémères avec des végétaux, des branches, des cailloux… Bref, avec tout ce que vous pouvez trouver dans la nature, à l’endroit où vous êtes.

Voici une proposition de land art simple et ludique à reproduire, qui vous invite à aller à la recherche de petits trésors qui se trouvent dans votre jardin, dans la nature, dans la forêt de pépé, etc., pour créer une œuvre d’art éphémère en famille !

Ayez en tête que la créativité est ici la clé. Si vous n’avez pas de roses ni de dahlia sous la main, pas de panique… Ramassez les pétales d’autres fleurs pleines de couleurs !

Préparation : à votre bon plaisir… Réalisation : 10 à 15 mn

Pour commencer…

Sortez dans le jardin et ouvrez vos mirettes à la recherche de pétales colorés, par exemple :

  • 4 pétales de rose (2 légèrement plus petits)
  • 2 pétales de dahlia orange (ou de taille intermédiaire)
  • 2 toutes petites fleurs rondes (ici des laiterons jaunes)
  • 2 fleurs de basilic
  • 1 branche de thym pour le corps
  • 2 tiges souples pour les antennes

La création

Faites choisir à votre enfant 2 paires de pétales de rose, en prenant des formes et des tailles similaires.

Posez la paire de pétales plus petits dans la moitié supérieure.

Placez ensuite les 2 plus grands dans la moitié inférieure.

Dans la partie inférieure, disposez les pétales de taille intermédiaire (ici dahlia) sur les pétales de rose.

Ajoutez les petites fleurs en haut des pétales supérieurs et en bas des pétales inférieurs. Positionnez la branche de thym au centre, dans la hauteur, pour faire le corps du papillon.

Faites les antennes en ajoutant les 2 branches souples au sommet.

Vous avez réalisé un joli papillon de la nature ! N’hésitez pas à varier les pétales de fleurs, les couleurs… Vous observerez vite qu’il s’agit là d’une activité très reposante, autant pour les petits que les grands.

POUR LES PLUS PETITS…

Un land art encore plus facile : la libellule

Il vous suffira d’une feuille sèche ou d’une branche pour faire le corps et de 4 feuilles bien allongées pour les ailes.

Bon à savoir

Placez-vous bien à l’abri du vent, sinon les pétales vont bouger et tout le monde risque de se lasser rapidement.

Source et autres idées de jeux créatifs : https://lesideesdusamedi.fr

Le Domaine du Taillé

Le Domaine du Taillé

Un centre d’accueil zen situé au cœur d’un parc de 100 hectares, en Ardèche méridionale

Propice au repos et au ressourcement, ce lieu préservé est idéal pour l’organisation de stages d’arts martiaux, de yoga et d’activités artistiques diverses.

Doté de l’Écolabel européen depuis novembre 2010, le Domaine du Taillé s’attache chaque jour à mettre en valeur ce lieu de vie et à agir dans le respect de son environnement naturel, à travers une politique stricte de gestion des achats, des espaces verts, des énergies renouvelables, etc. Les bassins de baignade naturels, la cuisine végétarienne à base de produits biologiques locaux et de saison, les divers hébergements plus ou moins insolites et les dojos traditionnels participent à créer une ambiance zen, en accord avec la philosophie des lieux.

Côté décor, le paysage est vallonné et montagneux. Au cœur du domaine, une vallée verdoyante cache en son fond une magnifique rivière, aux abords encore sauvages.

Les bâtisses de ce lieu privilégié, exclusivement construites et rénovées en matériaux naturels – pierre, bois, cuivre, chanvre… – s’intègrent pleinement dans la nature environnante.

Voué à votre bien-être, le domaine est destiné aux entreprises qui souhaitent organiser des séminaires loin de l’hôtellerie conventionnelle, mais également aux particuliers, pour de courts séjours ou retraites en pleine nature.

Ouvert du 1er mars au 15 décembre.
Rendez-vous sur www.domainedutaille.com
04 75 87 10 38

Observer les oiseaux en Savoie

Observer les oiseaux en Savoie

Un séjour insolite en pleine nature

Situé à Motz, en Savoie, le Village des oiseaux de Vacancéole, a été imaginé pour offrir une expérience unique : observer les oiseaux en partenariat avec la LPO et vivre une immersion 100 % nature, dans une zone protégée Natura 2000 de 31 hectares, en plein cœur de la faune et de la flore savoyardes. Nichée dans la montagne, la résidence Le Village des oiseaux*** propose 52 hébergements répartis entre 4 observatoires et 6 belvédères, qui peuvent accueillir entre 2 et 8 amoureux de la nature chacun. Un véritable havre de paix, idéal pour un séjour insolite en plein cœur de la nature savoyarde : vous pourrez pratiquer de nombreuses activités en plein cœur de la nature, à commencer par le sentier ornithologique (une balade le long des rives du Fier et du Rhône pour y observer les oiseaux migrateurs).

Réservations et plus d’infos : www.vacanceole.com
(Le Village des oiseaux***)

Le Centre Terre Vivante

Le Centre Terre Vivante

Des solutions concrètes pour construire un monde écologique et résilient

50 hectares au cœur de la forêt, dont 6 aménagés, pour découvrir et s’enrichir de pratiques respectueuses de l’environnement dans un véritable lieu de vie

Loin de l’agitation urbaine, implanté dans un territoire qui fourmille d’alternatives, à 1 heure de Grenoble et Gap, dans le Trièves, se cache un lieu enchanteur : le Centre Terre Vivante.

De mai à septembre, son équipe d’animateurs et de jardiniers vous propose une approche pratique et ludique de savoir-faire manuels et de techniques agroécologiques en vous guidant dans ses parcelles de légumes et ses parterres de fleurs.

Jardiniers avertis ou en herbe, écolos débutants ou aguerris, seuls ou en famille… Tout au long de la saison, vous aurez chaque jour quelque chose à observer et à découvrir aux côtés de l’équipe de Terre Vivante. Vous aurez aussi la possibilité de partir à l’exploration du Centre et de sa forêt au travers de parcours pédagogiques.

Dans les jardins, des espaces sont également consacrés à la pratique pour acquérir les techniques de jardinage, vous invitant à mettre les mains dans la terre pour apprendre dans les meilleures conditions.

Bon à savoir

Si Terre Vivante est un centre pédagogique, c’est aussi un lieu de détente qui propose de venir passer une journée estivale sous le signe du farniente et de bien-être partagés en famille ou entre amis.

Pour connaître les actus du Centre, rendez-vous sur www.terrevivante.org

Les Vignes de la Chapelle à l’île de Ré

Les Vignes de la Chapelle à l’île de Ré

Un petit coin éco-respectueux de l’environnement pour se ressourcer cet été

Construit en 2006 et entièrement rénové en 2019, Les Vignes de la Chapelle est un hôtel écolo situé à deux pas de la mer, qui offre 2 chambres Cosy (doubles), 9 Suites (doubles) côté jardin ou côté mer, et 8 Suites Loft pour les familles (jusqu’à 4 personnes).

Ici, pas de luxe ostentatoire, mais du calme et de la volupté…

Avec un spa, un sauna, un hammam, une piscine chauffée, des modelages, des produits bio et locaux, des vélos en location, un hamac dans le jardin… voici un endroit idéal pour des vacances relaxantes et respectueuses de l’environnement : tout a été mis en œuvre pour satisfaire les nouvelles exigences de qualité écologiques et préserver l’héritage naturel de l’environnement précaire de l’île de Ré.

Deuxième plus grande île de la côte atlantique française, elle est formée de dunes, de marais salants et de forêts, et est agrémentée de petits villages pittoresques composés de ruelles et de maisons colorées.

Un cadre authentique et unique, où vous aurez tout le loisir de vous balader le long des plages de sable, à pied ou à vélo.

Plus d’infos : www.lesvignesdelachapelle
05 46 30 20 20
hotel@lesvignesdelachapelle.com

La chanvritude : qui dit mieux ?

La chanvritude : qui dit mieux ?

Jusqu’en 1914, pour l’effort de guerre, les agriculteurs cultivaient du chanvre partout en Europe et en Amérique en échange de quelques dollars américains.

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

Mais le chanvre n’est pas seulement une plante agricole, une production anecdotique parmi tant d’autres ou l’herbe folle qui ferait tourner les têtes et rendrait fou à lier, comme se plaisait à développer la propagande cinématographique anti-chanvre de l’après-guerre.

Il n’aura d’ailleurs fallu que 15 ans aux influents industriels de l’époque pour mettre au ban des sociétés du monde entier la production agro-industrielle la plus vertueuse que l’humanité ait connu – puisque présente partout dans le monde, et notamment dans les régions aujourd’hui en difficulté, et pour cause…

C’est l’antidote contre les produits synthétiques issus du pétrole, contre le coton avec sa myriade de dommages collatéraux, tant écologiques, économiques que sociaux, contre la déforestation qui ravage nos forêts pour exploiter le bois ou implanter du soja transgénique, qui, lui-même, fera des milliers de kilomètres pour mal nourrir des animaux qu’en fin de chaîne, nous consommons. Tout cela ne règle pas, pour autant, les besoins en protéines !

COMMENT ET POURQUOI LE MONDE INDUSTRIEL ET LES POUVOIRS POLITIQUES N’ONT-ILS PAS SAISI L’OCCASION INESPÉRÉE DE MIEUX VALORISER LE CHANVRE ET D’AGIR AINSI SUR DE NOMBREUX PROBLÈMES ET MAUX DE NOTRE SOCIÉTÉ ?

QUAND ON SAIT QUE :

1 hectare de chanvre produit autant d’oxygène que 25 hectares de forêt. 1 hectare de chanvre peut produire en 140 jours autant de papier qu’1 hectare de résineux en 35 ans.

Lorsque le papier issu du chanvre peut être recyclé jusqu’à 8 fois, son équivalent bois ne peut l’être que 3 fois.

Le chanvre est un véritable piège à radiations et donc peut être utilisé pour dépolluer les zones contaminées.

Le chanvre peut être cultivé partout dans le monde, du sud de la Finlande à l’Équateur, et nécessite très peu d’eau. De plus, grâce à sa nature rustique et à son pouvoir d’adaptation, il est un répulsif naturel contre la plupart des parasites et ne nécessite donc aucun traitement.

L’emploi plus important du chanvre dans l’industrie textile pourrait réduire drastiquement l’utilisation des pesticides.

Savez-vous, d’ailleurs, que les premiers jeans étaient fabriqués à partir de chanvre ? La toile arrivait de France, de Nîmes (denim), pour la conquête de l’ouest. Même le mot « canvas » est le nom du tissé à base de chanvre.

Eh oui, jusqu’à la révolution industrielle, le chanvre faisait tourner le monde !

Sans chanvre, pas de marine à voile, avec ses cordages résistants capables de supporter l’eau de mer et de traverser les océans…

… pas de Christophe Colomb, pas d’Amérique, mais pas plus de Gutenberg, qui, sans le papier de chanvre et sa solidité reconnue, n’aurait jamais pu imprimer.

Le chanvre nous a ouvert l’esprit grâce aux voyages et nous a permis de nous cultiver grâce au papier et à l’imprimerie.

Les atouts du chanvre dans la médecine ne sont pas en reste ; le chanvre a d’ailleurs été prescrit en pharmacie jusqu’en 1953. De nombreuses publications mettent en avant les propriétés de cette plante, qui agit contre les maladies inflammatoires de tous types, mais aussi le stress et les problèmes de sommeil.

La valeur protéique des graines de chanvre (30 % pour la graine décortiquée, entre 40 et 50 % pour les poudres) tient-elle du record compte tenu de son profil en acides aminés ? En effet, avec 30 % minimum de protéines, quand le bœuf ne dépasse pas les 18 %, la graine de chanvre est à mettre au premier rang des végétaux, avec une protéine complète, crue et digeste.

La paille transformée est également un excellent isolant du bâtiment et un complément aujourd’hui indispensable dans l’industrie automobile ; elle est durable, bon marché et flexible… et toujours locale.

Les savons et les cosmétiques à base de chanvre ne polluent pas l’eau et sont donc totalement respectueux de l’environnement.

QUE DES ATOUTS POUR NOUS AIDER À DÉCIDER DE NOTRE AVENIR, DE PROTÉGER NOTRE PLANÈTE, DE PRODUIRE ET CONSOMMER LOCALEMENT…

LE CHANVRE EST UNE CHANCE, ET S’IL REPRÉSENTAIT UN RÉEL DANGER, NE LE SAURIONS-NOUS PAS DÉJÀ DEPUIS LONGTEMPS ?

Le chanvre est assurément aujourd’hui notre meilleure carte pour demain.

Aidez-nous ! Ensemble rebattons le jeu et jouons la carte chanvre.

LA CHANVRITUDE
LE NOUVEL ART DE VIVRE

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

La 5G

La 5G

Petit lexique de géobiologie…

Suite à beaucoup d’interrogations sur la 5G, voici une présentation qui devrait vous permettre d’y voir plus clair.

5G veut dire 5e génération.
La 1G a permis de téléphoner.
La 2G d’envoyer des SMS.
La 3G de communiquer par Internet.
La 4G de bénéficier de la vidéo en ligne.

À cause de l’augmentation du trafic suite à la prolifération des smartphones et également de l’apparition de l’Internet des objets (tous les objets de la vie courante pilotés par Internet) et des téléactivités (comme la chirurgie à distance, par exemple), le réseau nécessite maintenant plus de débit et des temps de réaction (temps de latence) imperceptibles. La 5G devrait permettre 1 000 fois plus de trafic et avec des temps de réaction 10 fois moindres qu’actuellement.

La 5G repose sur 6 technologies :

1. Les ondes millimétriques. Les générations précédentes ont utilisé les fréquences jusqu’à environ 3 GHz. Ces bandes sont arrivées à saturation aujourd’hui, ce qui limite les débits et augmente les temps de latence. À terme, la 5G va exploiter des fréquences plus hautes, jusqu’à 26 GHz.

2. Réseau de petites antennes. Le problème des ondes millimétriques est qu’elles ne peuvent pas traverser les bâtiments et sont absorbées par les arbres et la pluie. Elles vont donc nécessiter l’installation de dizaines de milliers d’antennes- relais miniatures, en complément des antennes classiques. Elles devront être positionnées tous les 300 mètres environ. De petites tailles, elles peuvent parfaitement s’intégrer dans le mobilier urbain, comme un lampadaire, un abribus ou un panneau publicitaire.

3. Les antennes Massive MIMO (Multiple Input Multiple Output). Actuellement, les antennes dites MIMO de la 4G comportent une douzaine de connecteurs. Les nouvelles antennes Massive MIMO en comportent 128 et, à terme, 256, ce qui va démultiplier les débits.

4. La focalisation. Mais cette multiplication du trafic risquait de créer des perturbations. Contrairement à une antenne 4G qui « arrose » sans distinction autour d’elle, l’antenne 5G dirige le faisceau précisément vers le demandeur.

5. Le découpage en tranches. Non seulement la focalisation permet d’envoyer un signal vers un appareil en particulier, mais elle permet aussi de personnaliser ce signal, en l’adaptant aux besoins réels de la demande (débit, rapidité, fiabilité). Il y aura 3 « tranches » (en d’autres mots, 3 types de réseau) : une pour les utilisations courantes, une pour les objets connectés et, la plus performante, une pour les besoins plus critiques, comme la téléchirurgie.

6. Le duplex intégral. Les antennes MIMO de la 4G alternent entre émission et réception. Elles ne sont pas capables de faire les deux simultanément. Les antennes Massive MIMO sont capables d’envoyer et de recevoir des données en même temps, ce qui réduit considérablement les temps de réaction.

Mon conseil bien-être

Tout cela est remarquable, techniquement parlant. Mais quid en ce qui concerne l’être humain ? D’un côté, la plus faible pénétration des fréquences plus élevées, ainsi que le caractère plus ciblé des rayonnements, sont des éléments positifs en matière de rayonnements. Cependant, d’un autre côté, l’absence de connaissances sur l’impact de ces nouvelles fréquences, la plus forte proximité des antennes mais également la probable très forte augmentation du trafic liée aux nouveaux besoins sont des éléments plus préoccupants. Là encore, ce sont les mesures que nous ferons dans l’avenir qui donneront un véritable éclairage sur la réalité de la situation. Et rappelons que la 6G est déjà en préparation et sera opérationnelle vers 2030.

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Construire soi-même sa maison écolo

Construire soi-même sa maison écolo

avec les formations Je Bâtis Ma Maison
Des formations pour rendre concrets vos projets

Je Bâtis Ma Maison est un organisme de formation fondé par Jean-Luc Delafontaine, qui a construit deux gîtes bioclimatiques en ossature bois dans les Alpes de Haute-Provence.

Ses formations s’adressent à toutes celles et ceux qui ne possèdent pas de connaissances en matière de construction, mais qui souhaitent s’investir dans la réalisation de leur habitation avec des matériaux écologiques et limiter les coûts. Le tout afin de donner accès à un savoir-faire traditionnel qui met en avant des techniques respectueuses de l’environnement.

En présentiel ou en ligne, les formations présentent les grandes phases de la conception et de la construction d’une habitation écologique :

  • Définition du projet à partir des besoins et des valeurs des autoconstructeurs.
  • Plans de la maison.
  • Choix des partenaires.
  • Demande de permis de bâtir.

Ensuite, place au concret avec les différentes étapes de la vie du chantier :

  • Phase de préparation. Pendant cette étape, l’autoconstructeur se charge de la logistique et délègue les travaux techniques aux professionnels.
  • Premier œuvre. Les autoconstructeurs peuvent commencer à mettre la main à la pâte, en définissant les tâches de chacun.
  • Second œuvre. Les formations expliquent les contraintes de cette étape et donnent des conseils pour réaliser l’installation électrique, et installer le placo et le plafonnage.
  • Parachèvement. Le programme de formation fait la part belle à cette étape, qui comprend la peinture, la couverture des sols, etc.

La formation active

Prochains stages du 29 octobre au 5 novembre 2022 Pendant 1 semaine, la formation active se déroule dans le village de Marcoux, dans les Alpes de Haute-Provence, et réunit 8 autoconstructeurs en herbe. Les stagiaires sont logés dans les 2 écogîtes de Jean-Luc Delafontaine. 15 experts interviennent pendant cette initiation, dont un peintre, un banquier, un architecte d’intérieur, un charpentier… permettant d’appréhender les subtilités de l’autoconstruction, bénéficier de contacts professionnels de qualité et de prix négociés avec des fournisseurs.

La formation passive

Cette formation en e-learning permet d’apprendre l’autoconstruction à son rythme. Elle donne accès à des heures de vidéos et de tutos sur les étapes d’avant construction, de la construction de A à Z, ainsi qu’aux plans de construction des écogîtes de Marcoux.

Les stagiaires échangent dans un groupe privé, dans lequel des professionnels répondent à leurs questions. Ils ont également la possibilité de participer à un stage chez un des candidats bâtisseurs de la communauté.

Plus d’infos : www.jebatismamaison.com

Quelle alimentation pour améliorer le fonctionnement de la thyroïde ?

Quelle alimentation pour améliorer le fonctionnement de la thyroïde ?

La thyroïde, cette petite glande en forme de papillon située à la base du cou, joue un rôle essentiel. Elle produit 3 hormones : la triiodothyronine (T3), la thyroxine (T4) et la calcitonine. La T3 et la T4, produites à partir de l’iode et de la tyrosine (un acide aminé), régulent principalement le métabolisme de base de l’organisme : utilisation de l’énergie et de l’oxygène, contrôle de la température corporelle, utilisation des vitamines, des protéines, des glucides, des graisses (donc du poids), agit sur le fonctionnement des muscles, du coeur, des vaisseaux, mais également la beauté de la peau, des cheveux et des ongles, régulation immunitaire de l’intestin, du système nerveux central (humeur…), etc.

 

 

I/ Les minéraux indispensables au fonctionnement de la thyroïde : le trio gagnant

• l’iode : la glande thyroïde en a besoin pour son fonctionnement et pour fabriquer les hormones thyroïdiennes. L’apport journalier recommandé pour un adulte en bonne santé est de 150 microgrammes. Les conseils justifiés de diminution du sel de table (auquel est rajouté de l’iode) amènent à trouver ce minéral ailleurs et donc à consommer des aliments qui en sont naturellement riches. Ce sont principalement les produits de la mer : algues, crustacés, mollusques, foie et huile de morue, certains poissons (églefin, hareng, maquereau merlan, mulet, cabillaud, lieu…) ; mais il ne faut pas négliger les sources secondaires comme les asperges, les champignons, les blettes, le haricot sec de Lima, les graines de sésame…

• le sélénium : antioxydant majeur de la thyroïde, il lui est également nécessaire dans la conversion de l’hormone T4 en T3. L’apport journalier recommandé est d’1 microgramme par kilo de poids. Si la noix du Brésil reste la source de référence, les huîtres, le thon, les abats, le hareng, la morue, le son de blé, les shiitake séchés, le jaune d’oeuf, le seigle, les haricots secs… en contiennent aussi.

• le zinc : minéral au fort pouvoir antioxydant, nécessaire à de nombreux processus biologiques (notamment l’immunité et la fonction neurologique), il est essentiel à la synthèse des hormones thyroïdiennes… Mais les hormones thyroïdiennes sont également nécessaires à l’absorption du zinc. Les études montrent que les niveaux de zinc – mais aussi de sélénium – sont significativement plus faibles chez les personnes souffrant d’hypothyroïdie. Les aliments riches en protéines, comme les crustacés (surtout les huîtres), le foie de veau, les graines de courge, mais aussi le germe de blé, les shiitake séchés en sont bien pourvus. Sachez qu’une douzaine d’huîtres couvre la totalité des besoins quotidiens en zinc.

II/ Les principales vitamines et un acide aminé qui favorisent la bonne santé de la thyroïde

• la vitamine B12 : les études soulignent qu’un déficit en vitamine B12 est associé à une réduction de la production d’hormones thyroïdiennes. On la trouve essentiellement dans les aliments d’origine animale : abats, boeuf, agneau, coquillages, poissons gras, oeufs, fromage… L’apport quotidien conseillé est de 2,4 microgrammes au-delà de l’âge de 13 ans.

• la vitamine D : des niveaux faibles en vitamine D sont également relevés chez les personnes souffrant d’hypothyroïdie ou de maladies auto-immunes (notamment la thyroïde d’Hashimoto). Bien que la principale source ne soit pas l’alimentation mais l’exposition au soleil, certains aliments en contiennent : en tête, le foie de morue, mais aussi le foie de veau, les poissons gras, le jaune d’œuf, le beurre et le fromage.

• la vitamine A : des déficits en vitamine A sont aussi constatés chez les patients souffrant d’hypothyroïdie. On l’obtient directement sous la forme de rétinol en consommant des aliments d’origine animale (beurre, oeuf, fromages…) ou sous forme de provitamine A, puisée dans les végétaux et qui présente l’avantage d’être transformée en vitamine A selon ses besoins. Tous les légumes et fruits colorés – rouge, orange, jaune et vert foncé –, ainsi que les algues, en sont riches : tomates, poivrons, carottes, choux, petits pois, épinards, blettes, salades, avocats, abricots, pêches, mangues, papaye, agrumes, baies de goji et toutes les baies rouges.

• la tyrosine : cet acide aminé, nécessaire à la synthèse de l’hormone thyroïdienne thyroxine, est essentiellement présent dans les aliments riches en protéines animales (viandes, poissons, œufs, fromages) et végétales (algues, légumineuses et fruits secs oléagineux), mais également, dans une moindre mesure, les poireaux, les poivrons, les épinards, les shiitake, les bananes…

III/ Les aliments qui aident à réduire les symptômes de l’hypothyroïdie

• les poissons gras riches en oméga 3 : outre que les poissons sont riches en l’indispensable sélénium, les poissons gras riches en oméga 3 participent au bon équilibre du cholestérol. Or, les personnes souffrant d’hypothyroïdie ont souvent un taux de cholestérol LDL plus élevé. Par ailleurs, les oméga 3 permettent de diminuer l’inflammation. Enfin, alors qu’un état dépressif est un symptôme de l’hypothyroïdie, ils régulent l’humeur. Trois portions de petits poissons (sardines, harengs, maquereaux, anchois… peu concentrés en mercure) par semaine suffisent à combler les besoins. Les végétariens consommeront des noix, des graines de lin, de chanvre, de chia ou leur huile.

• les fibres jouent un rôle important dans la digestion et permettent notamment de lutter contre la constipation, qui accompagne souvent l’hypothyroïdie. Les légumineuses, les céréales complètes, les fruits secs et frais, les légumes sont les plus importantes sources en fibres (haricots blancs, son d’avoine, amandes, pruneaux, figues sèches…).

La meilleure source en fibres reste les légumineuses (légumes secs), qui en contiennent jusqu’à 25 %. 25 à 30 g/jour sont conseillés.

IV/ Et ceux qu’ils serait préférable d’éviter…

• les glucides à index glycémique élevé : très souvent, l’hypothyroïdie provoque des troubles du métabolisme des glucides, à l’origine de la prise de poids. Or, les aliments à index glycémique élevé perturbent le métabolisme des glucides. Éviter les aliments raffinés à index glycémique élevé, comme par exemple la baguette de pain blanc, le riz et les pâtes blancs et/ou collants, les galettes de riz, la pomme de terre en purée, les frites, les chips, les confiseries… est une bonne chose.

• les produits laitiers : des chercheurs ont montré que l’élimination du lait, et plus généralement de lactose, peut provoquer une baisse très nette de la TSH (hormone dont l’augmentation au-delà d’un certain taux signe une hypothyroïdie).

Autre plante à privilégier dans son assiette ou sa tasse

le romarin. Son acide carnosique stimule la production des hormones thyroïdiennes et augmente l’activité des hormones T3. À utiliser sans modération en cuisine et faire régulièrement des cures de 3 semaines en infusion !

 

Recettes proposées par Christine Calvet :

Salade tiède de flageolets et fruits de mer

Mi-cuit printanier de betteraves rouges, noix et pomme

Verrines d’aspic d’orange et fraises à la menthe

Tulsi Nature – Prix du meilleur produit bio

Tulsi Nature – Prix du meilleur produit bio

Mieux vaut tard que jamais ! Nous vous annonçons avec plaisir notre victoire au meilleur produit bio 2022 sur notre superbe référence de Tulsi nature. 

NOTRE GAMME DE TULSI ÉVOLUE !

En effet, nous nous sommes engagés dans le soutien d’une filière Bio & Équitable et avons souhaité rajouter à notre gamme d’infusions le Tulsi, cette plante qui devrait être présente dans tous les rayons de tisanes et infusions. 

 

LE TULSI, UN GRAND PROTECTEUR

Source de nombreux bienfaits pour le corps et l’esprit, le Tulsi est à juste titre une plante incontournable. Pour autant, il est en France peu consommé et relativement méconnu bien que ses multiples propriétés soient mondialement reconnues. Roi de l’Ayurvéda, le Tulsi bénéficie de surnoms tous les plus élogieux les uns que les autres : «Reine des Plantes», «l’Incomparable» ou encore la «Mère-médecine de la nature». Tout un programme que les études scientifiques modernes confirment bel et bien. Dans la religion hindoue, le Tulsi (ou Tulasi en sanskrit) est une plante sacrée et c’est peu de le dire ! Il est au centre des cérémonies et sa présence au foyer est considérée comme apaisante et protectrice. C’est pourquoi on le trouve souvent à l’entrée des maisons, dans les cours ou les temples, poussant dans de grands pots en terre faisant l’objet d’une grande attention voire de décorations. Sa tige est même utilisée pour fabriquer les 108 perles des « malas », chapelets accompagnant les prières.

 

INFUSION DE TULSI NATURE

Le Tulsi est une plante se déclinant en différentes variétés, toutes respectées de la tradition ayurvédique : les Tulsis Rama, Krishna et Vana. Cette infusion est une association parfaite de ces trois Tulsis en proportions égales. Sans théine, elle se consomme à toute heure et particulièrement le soir avant l’endormissement.

Fiche produit

Découvre le Tulsi Nature sur notre boutique en ligne

De la gelée royale oui : mais BIO, fraîche, française et bienveillante!

De la gelée royale oui : mais BIO, fraîche, française et bienveillante!

La gelée royale bio française dynamisée Ballot-Flurin

LA CHARTE « ROYALE » DE RÉCOLTE ET DE PRÉPARATION DE LA GELÉE ROYALE BIO LA PLUS BIENVEILLANTE ET EXIGEANTE AU MONDE. 

Une de ses spécificités est de protéger le bien-être de la reine et ses capacités naturelles de reproduction en s’interdisant toute pratique, même légale, non conforme aux lois de la nature.

  • La Gelée Royale Ballot-Flurin est française et certifiée bio.
  • Son taux de 10 HDA (acide 10-hydroxy-2décénoÏque) est élevé et garanti supérieur à 1,8. 
  • « No kill » : les reines non productives ne sont pas « éliminées » mais placées dans des ruchers « retraite » pour une fin de vie heureuse.
  • Abeilles libres, élevage naturel non intensif : nos abeilles butinent librement dans des micro-terroirs bio ou sauvages riches en biodiversité et en plantes médicinales mellifères. 
  • Pas de nourriture artificielle : les abeilles sont nourries exclusivement avec leur propre miel et pollen.
  • Récoltée en période de miellée : les rythmes naturels du rucher sont respectés.
  • Non congelée, ni lyophilisée, ni centrifugée, ni transformée.
  • Filtrée manuellement avec une simple toile fine.
  • Mise en pot à la main dans les Hautes-Pyrénées, contrôlée et sélectionnée par un goûteur spécialise.
  • Dynamisée, pour une gelée royale vivante : prise en compte des rythmes solaires et lunaires et dynamisation manuelle.
  • Force vitale : une grande richesse vibratoire testée par IBV (Indice de Bio Vivante), 1er indice au monde d’analyse globale de Bio-Vivante.
  • Analyses microbiologiques renforcées. Plus de 10 points de vigilance de la récolte à la mise en pots.

 

Interview de Maties Alabadi, Pilote passionné de la BEE Science

Pourrais-tu nous dire ce qui rend la Gelée Royale Ballot-Flurin exceptionnelle ?

Elle est d’abord exclusivement française. Aujourd’hui, en tant qu’ancien acheteur de compléments alimentaires, je sais pertinemment que 95 % de la gelée royale utilisée en France dans les compléments alimentaires ou vendue dans les piluliers provient de la Chine, même en bio : issue de productions en batterie, la gelée royale arrive congelée, puis est décongelée. Les matières apicoles en France sont plus rares qu’on ne pense et la gelée royale l’est encore plus. Notre différence est claire : nous n’allons pas chercher ailleurs ce que nous trouvons localement. Si notre gelée royale est 100 % française, elle est aussi bien plus que cela. 

Que signifie « Free Love » ?

Aujourd’hui, pour produire de la gelée royale, les apiculteurs achètent des reines qui sont déjà inséminées artificiellement avec de la semence de bourdons mâles auprès de producteurs spécialisés. 
Cette méthode génère cependant de la souffrance animale, bien qu’une abeille qui souffre, cela se perçoit moins qu’une vache, par exemple. Dans la nature, normalement, une jeune reine non fécondée effectue un vol nuptial et s’accouple avec plusieurs mâles. Elle remplit sa poche de semences et commence alors à pondre naturellement. C’est la méthode naturelle que privilégie Ballot-Flurin et que nous avons commencé à généraliser depuis 2019 avec nos apiculteurs indépendants partenaires, après une longue période d’essais. Voilà pour la spécificité « Free Love ».

Qu’en est-il de la garantie « No kill » ?

Lorsqu’une reine ne pond plus au bout de 2 ans en général, beaucoup d’apiculteurs la tuent pour introduire une nouvelle reine productive complètement étrangère à la ruche. Hors, une reine vit naturellement 5 ans… On peut comprendre les apiculteurs qui veulent renouveler la reine de la ruche, mais dans ce cas, nous leur demandons désormais de ne pas les éliminer et de les placer dans un rucher « retraite » dans le cadre du respect animal des reines.
Catherine Flurin, pionnière de la bio et du bien-être des abeilles est à l’origine de cette innovation éthique, qui demande, vous vous en doutez, des pratiques contraignantes, à l’encontre d’une économie productiviste. Nous estimons que le respect de la Vie vaut largement l’investissement, car les abeilles ne sont pas des « machines à produire ». 

Retrouvez notre gelée royale fraîche ou en ampoules sur Ballot-Flurin.com

 

Abordez les révisions en toute sérénité !

Abordez les révisions en toute sérénité !

Nous voici arrivés au troisième trimestre de l’année scolaire. Les grandes vacances et l’été approchent à grands pas, mais avant ça, certains d’entre vous ont quelques examens de fin d’année à passer…

Armés d’une bonne hygiène de vie, de révisions organisées et d’un petit coup de pouce des abeilles, mettez toutes les chances de votre côté pour des résultats en or!

 

On chouchoute son sommeil !

La nuit, notre cerveau assimile et digère le travail effectué durant la journée! Le sommeil a donc un rôle essentiel dans le processus de mémorisation.
C’est pourquoi il est important d’avoir un nombre suffisant d’heures de sommeil de qualité!

Mais voilà… Le stress et l’angoisse pointent parfois le bout de leur nez au moment de fermer les yeux et empêchent les plus sereins d’entre nous de se laisser aller à une bonne nuit de sommeil.

Les ampoules dynamisées Relaxation Optimale à base de pavot, mélisse, safran et gelée royale française favorisent la relaxation et contribuent à un sommeil normal.
Grâce à leur synergie, issue de plantes de terroirs et du meilleur de la ruche, elles permettent de faire face calmement au stress induit par un mode de vie changeant et aident à maintenir une humeur normale et équilibrée.

Nos abeilles vous recommandent de prendre une ampoule tous les soirs avant le repas :
Vous serez zen devant vos cahiers et glisserez dans les bras de Morphée à peine fourrés sous la couette! (à partir de 12 ans)

 

Un entraînement de compétition !

Tel un sportif de haut niveau, vous avez adopté une alimentation saine, retrouvé le sommeil et programmé chacune de vos heures “d’entrainement” : BRAVO!

Pour être endurant et tenir sur la longueur, vous pouvez compter sur le soutien de notre gelée royale française dynamisée! Non congelée, ni lyophilisée, ni transformée, elle est filtrée manuellement avec une simple toile fine. Mise en pot à la main dans les Hautes-Pyrénées, elle garde toute sa vitalité pour une cure de soutien performante!

Prolongez les effets bénéfiques de cette dernière avec, en relais, nos ampoules dynamisées 4 forces de la ruche.
Symbiose de pollen, miel, propolis et gelée royale, issus de l’apiculture DOUCE, de purée d’églantine, elles assurent une amélioration de l’énergie, de la vitalité et aident à soutenir la résistance du corps!

Avec une ampoule tous les matins à jeun, vous vous sentez plus énergique et laissez aisément la fatigue derrière vous!

 

Les conseils de nos abeilles naturopathes

  • Adoptez une alimentation équilibrée et de qualité. La richesse en vitamine B (surtout B6, B9, B12) et oméga 3 seront des atouts majeurs pour aider votre mémoire et votre système nerveux !
  • Éviter les excitants (café, thé, boissons énergisantes), qui sont extrêmement tentants, mais qui peuvent avoir un effet rebond de fatigue intense, de déminéralisation et de déshydratation.
  • Autorisez-vous des temps de pauses sportives. Cela vous permettra de vous aérer, de vous décharger et d’oxygéner votre cerveau qui absorbe quotidiennement 20% de l’oxygène respiré.
  • Privilégiez (avec modération) les “bons sucres” ou sucres à IG bas (miel d’acacia, de châtaignier, sucres complets…) qui sont extrêmement sollicités par le cerveau.
  • Pour les personnes qui ont du mal à trouver le sommeil: n’emmenez pas les cahiers dans le lit, c’est un lieu réservé au repos!

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