S'inscrire à la newsletter

Compléments alimentaires : ce qu’il faut savoir par Bercy Infos

Teint lumineux, cheveux brillants, jambes galbées etc. Ces résultats promis par les nombreux compléments alimentaires disponibles sur le marché nécessitent de se renseigner sur leurs propriétés. Comment s’informer sur leur composition ? À quelle réglementation sont-ils soumis ? On vous répond !

Complément alimentaire : qu’est-ce que c’est ?

Un complément alimentaire est une denrée alimentaire se présentant sous forme de doses (gélule, ampoule liquide, pastille etc.) composées d’un concentré de nutriments ou d’autres substances (plantes par exemple). L’objectif d’un complément alimentaire est de vous fournir un apport nutritionnel.

Il peut être consommé en complément de votre régime alimentaire quotidien, sans jamais s’y substituer.

Compléments alimentaires : quels ingrédients peuvent-ils contenir ?

La composition des compléments alimentaires est strictement encadrée par décret.

Aussi, les compléments alimentaires commercialisés en France doivent contenir exclusivement :

  • des nutriments ou des substances à but nutritionnel ou physiologique tels que des vitamines ou des minéraux (vitamine C ou fer par exemple)
  • des plantes considérées traditionnellement comme alimentaires (fleur de camomille ou thym par exemple)
  • des aliments autorisés dans l’alimentation humaine (fruits et légumes par exemple)
  • des additifs et arômes autorisés dans l’alimentation (l’éthylvanilline est par exemple utilisée pour son arôme de vanille).

Aucune substance ne peut être utilisée dans la composition d’un complément alimentaire si elle possède des propriétés exclusivement pharmacologiques, c’est-à-dire destinées aux médicaments.

Quelles mentions devez-vous retrouver sur l’emballage d’un complément alimentaire ?

L’étiquetage des compléments alimentaires doit vous renseigner sur les informations suivantes :

  • le nom des nutriments ou substances caractérisant le complément
  • la dose journalière recommandée ainsi qu’une mise en garde concernant le dépassement de cette dose
  • une mention visant à éviter la consommation du complément alimentaire en substitution d’une alimentation variée
  • un avertissement recommandant de conserver les compléments alimentaires hors de la portée des enfants.

Par ailleurs, si l’emballage d’un complément alimentaire peut mentionner les bienfaits sur la santé induits par sa consommation, il ne peut pas revendiquer une capacité à prévenir ou traiter une maladie.

Complément alimentaire et médicament : quelles différences ?

Un complément alimentaire a comme seul point commun avec un médicament sa présentation, qui peut prendre la forme de gélules ou pastilles.

Pourtant, un complément alimentaire n’est pas un médicament. Il n’exerce pas d’action thérapeutique et ne doit jamais être pris en substitution d’un traitement médical.

Consommation de compléments alimentaires : quand solliciter l’avis d’un professionnel de santé ?

Quelle que soit votre situation, la prise d’un complément alimentaire n’est pas anodine. Respectez toujours les conseils d’utilisation indiqués dans sa notice et les doses journalières recommandées.  

En cas de doutes, notamment concernant une interaction avec un traitement médicamenteux, il est nécessaire d’interroger un professionnel de santé.

L’avis d’un professionnel de santé est aussi requis avant la prise de compléments alimentaires pour les enfants et adolescents, ainsi que les femmes enceintes ou celles qui allaitent.

Complément alimentaire : que faire en cas d’effets indésirables ?

En cas d’effets indésirables, signalez celui-ci à votre médecin ou pharmacien qui en informera l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

L’Anses est notamment chargée d’évaluer les risques liés à la présence de certains ingrédients dans les compléments alimentaires.

Vous pouvez aussi signaler ces effets indésirables en ligne, en vous rendant sur le portail de signalement des événements sanitaires indésirables.

Lire aussi : Sécurité des consommateurs : comment signaler un produit à risque ? | Comment utiliser les huiles essentielles en toute sécurité

 

ARTICLES du site du gouvernement économie.gouv.fr

20 mai: Journée mondiale des abeilles

Saviez-vous qu’il existe 20’000 espèces d’abeilles dans le monde et près de 1’000 rien qu’en France ? Pour attirer l’attention du public sur ces précieux pollinisateurs, les menaces auxquelles ils sont confrontés ainsi que leur contribution à notre alimentation et à l’équilibre de nos écosystèmes, les Nations Unies ont désigné le 20 mai, Journée mondiale des abeilles. La société Pollinature s’est donnée pour mission de faire connaître les abeilles sauvages et de récolter des dons en leur faveur.

C’est donc par un challenge international qui a lieu en ligne que Pollinature fait bouger sa communauté durant tout le mois de mai. L’objectif ? Marcher, faire du vélo, jardiner ou encore méditer afin de récolter 20’000 abeilles virtuelles sur une application mobile. Si cet objectif est atteint, Pollinature fera un don supplémentaire à l’association française Réseau biodiversité pour les abeilles. Il suffit d’acheter un ticket d’entrée pour participer, sachant que celui-ci génère un don à l’achat.

Pour participer :

  1. Du 3 au 31 mai, rendez-vous sur la page www.atlasgo.org/beehomefr pour acheter un ticket.
  2. Téléchargez l’app Atlasgo depuis l’App Store ou Google Play.
  3. Entrez le code reçu par email pour accéder au challenge.
  4. Bougez pour récolter des abeilles virtuelles en solo ou en équipe.
  5. Partagez vos photos sur l’application.

Prix des tickets : de 5 à 20 € (ticket à 5€ participation simple, 10€ permet de participer à un tirage au sort, 20€ cadeau surprise et participation au tirage au sort)

À propos des associations partenaires

L’association française Réseau biodiversité pour les abeilles utilisera les dons récoltés pour la mise en place de couverts mellifères chez des agriculteurs français. Il s’agit de mettre en place des sources de pollen et de nectar diversifiées afin d’éviter les périodes de disette pour les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs. En Allemagne, c’est l’association Bienenweide qui récoltera les fonds pour la mise en place de prairies fleuries pour les abeilles. Et en Suisse, c’est la fondation Pusch qui se verra reverser les fonds pour des projets pédagogiques dans les écoles primaires du pays.

Plus information

La start-up Pollinature s’engage depuis 2013 (en France depuis 2018) dans des projets en faveur des abeilles sauvages et permet aujourd’hui à chacun d’entre nous de contribuer à la préservation et au développement de celles-ci. Le projet permet d’accueillir à son domicile une petite population d’abeilles maçonnes dans leur maisonnette en bois et en canne, la BeeHome. Ainsi, on favorise la multiplication de ces insectes inoffensifs. La maisonnette BeeHome s’installe en toute simplicité, que ce soit sur un balcon en ville ou dans un jardin à la campagne. Les abeilles sauvages sont très méconnues.

En France on en dénombre près de 1000 espèces, et l’abeille maçonne est l’une d’entre elles. Contrairement aux abeilles mellifères, les abeilles maçonnes sont solitaires. Elles ne vivent donc pas en colonie, n’ont pas de reine, pas d’ouvrières, pas de gâteau de cire et elles ne produisent pas de miel. Sans le travail de pollinisation des abeilles, un tiers de notre alimentation disparaîtrait. Or, certaines espèces d’abeilles sauvages sont menacées par l’activité humaine, notamment à cause de leur habitat qui se raréfie. Elles sont très paisibles et pas du tout agressives. On peut donc s’approcher de leur nid et observer ces animaux de très près sans aucun danger. La démarche de Pollinature est ambitieuse et originale, elle tire probablement sa réussite de son approche globale : d’une part sensibiliser et d’autre part rendre acteurs les particuliers.

GREEN ECONOMIE : 8 SOLUTIONS ECO-INNOVANTES PROPOSEES PAR LES FINALISTES DU ROTARY GREEN STARTUP WEEK-END

Agés de 16 ans à 40 ans et représentant plusieurs pays francophones, ils se sont réunis en ligne du 16 au 18 avril 2021 et ont su allier talents, concepts novateurs et compétences complémentaires durant 54 heures pour relever le challenge proposé par le Rotary Green Startup Weekend : aboutir à la création d’une entreprise dans l’environnement.

Sur 80 candidats inscrits, 8 ont affiné leurs idées, stratégies et business plan. Accompagnés tout au long de ces 3 jours par 21 experts professionnels européens, ils ont présenté au jury leur projet finalisé le 18 avril dernier.

Ce Greenathon a accueilli des représentants pour l’International de Belgique, Pologne, Espagne, Italie, Principauté de Monaco, Afrique, Polynésie et pour l’hexagone des régions francilienne, Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Rhône-Alpes (bassin lyonnais), Occitanie, Sud-Ouest, Grand Est, Région Sud (Est et Ouest Provence).

 Lors de son allocution de clôture, Holger Knaack, Président du Rotary International, a salué la réussite de cet « événement incroyable sur l’impulsion des rotariens français dans l’esprit et la vocation du Rotary : ouvrir des opportunités à tous ceux qui sont en difficultés grâce à une entraide entre jeunes et entrepreneurs expérimentés. Cette initiative magnifique transgénérationnelle, centrée sur la création de projets liés à l’environnement s’inscrit dans notre combat prioritaire cette année. Après l’éradication de la pandémie mondiale, nous nous mobiliserons contre le changement climatique pour envisager ensemble un avenir plus radieux. »

 

Les 3 premiers prix ont été attribués à :

WORM GENERATION – Gold Award / Région Lorraine,

AGRILIANT- Silver Award/ Région Normandie

EMBALLONS-NOUS – Bronze Award / Région Ile-de-France

 

    WORM GENERATION : des vers au service des verts

Mentoré par le projet BUILDS regroupant l’Université de Lorraine et des partenaires institutionnels, WORM GENERATION, depuis quelques mois au sein de l’incubateur lorrain, a ainsi pour ambition de développer des fermes d’insectes pour recycler de façon simple, naturelle, totale et sans impact écologique les tonnes de plastiques qui polluent notre planète, menaçant toute la chaîne alimentaire du vivant et à terme notre survie.

« Notre projet vise à réduire la pollution désastreuse du plastique à l’échelle planétaire. A titre d’exemple en France, sur 3,4 Millions de tonnes de plastiques produits par an, seulement 22,8 % sont recyclés en final, le restant des déchets servant à contaminer les espèces animales terrestres et marines que nous ingérons. En 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans, » déplorent Vincent Heurtel et Gabriel van den Broek, porteurs du projet.

 A l’issue de recherches et d’expérimentations scientifiques au sein du laboratoire RSE, nous avons identifié des larves d’insectes, « les ténébrions » se nourrissant exclusivement de plastique et capables de biodégrader totalement et sainement tant pour elles que pour leurs prédateurs des tonnes de sous-produits plastiques et alimentaires. Notre objectif ensuite est de pouvoir transformer ces insectes en farine alimentaire pour animaux (poissons, poules), protéinée, locale et écologique. Enfin, 3ème enjeu, nous souhaitons valoriser ces déjections en un riche fertilisant naturel pour les agriculteurs. En respectant le cycle de ces ressources inexploitées de la nature, nous résolvons ainsi en 3 process logistiques : l’impact des risques sanitaires du plastique sur les organismes vivants, la réduction drastique, complète et propre du volume de déchets plastiques et par la transformation en apports protéinés des larves au bénéfice de l’alimentation animale, nous valorisons l’agriculture locale et l’économie circulaire pour le bien de tous. La boucle est bouclée grâce au rôle salvateur de ces insectes. »

AGRILIANT, UNE AGRICULTURE VERTE IDEALE POUR LA SANTE ANIMALE

A l’origine de ce concept innovant qui a séduit le jury, deux filles d’agriculteurs très attachées à leur terroir normand : Inès Vecten et Chloé Tinel, étudiantes à Rouen. Leur idée naît d’un constat alarmant au sein des exploitations agricoles. 100 000 agriculteurs utilisent 26 000 tonnes de ficelles et filets en plastiques pour conditionner les bottes de paille et de foin. Après utilisation, 80 % de ces produits sont brûlés ou enfouis contre 20 % recyclés. 7% de ces emballages toxiques sont ingurgités directement par les animaux d’élevage ou se mêlent à leur fourrage, affectant leur santé.

La solution agro-innovante ? Des filets agricoles biodégradables et comestibles

Rejointes durant la compétition pour renforcer leur projet par Elwyn Helleboid (étudiant en Bretagne) Fabien Vulfin, ingénieur en environnement et Télesphore Noutcha, étudiant en Région parisienne, l’équipe a affiné le circuit de fabrication et de distribution de l’éco-conception à l’écologie industrielle en économie circulaire au sein de la Région Normandie, s’appuyant sur un marché cibles B to B élargi aux céréaliers, éleveurs, structures équestres et particuliers de proximité et un réseau de revendeurs indirects (coopératives, négoces, ETA, palteformes e-commerce..) . « Notre objectif est de proposer une alternative durable à l’utilisation systématique des plastiques à usage unique, de promouvoir la nouvelle agriculture en prenant un réel tournant écologique et d’améliorer le quotidien de tous les usagers tout en veillant à la santé animale. Nos filets très résistants, comestibles par les animaux, seraient 100 % français et biocompatibles, dotés d’emballages recyclables ou compostables. »

 

EMBALLONS-NOUS           

Une housse écologique pour service livraison pressing

 

Du linge à laver, à repasser ? Pas le temps d’aller au pressing ? Marre du plastique d’emballage ? Un quatuor féminin de choc aux talents complémentaires – Jessica Andry (Bouches-du-Rhône), Maud Bertrand (Paris), Hélène Lestienne (Nancy) et Joséphine Vuillard (Paris)- vous propose un projet écolo-économique, mené sous haute pression, qui devrait vous emballer…

« Notre souhaitons concevoir et fabriquer une housse en tissu réutilisable à partir de chutes de tissu ou tissu en fin de vie retraité, évitant ainsi le gaspillage, afin d’aider les clients de notre cible prioritaire, les blanchisseries et pressings à anticiper la règlementation sanitaire renforcée par la pandémie. Ils pourraient ainsi proposer à leurs clients dans ce même respect d’hygiène cette housse écologique et économique nettoyée par leurs soins et remise « en mains propres » par leur service livraison pour récupérer le linge sale d’institutions (EPHAD, maisons de retraites, collectivités) d’entreprises (service de conciergerie optimisé) ou de particuliers. Deux modèles Eve et Bob pour vêtements féminins et masculins seraient envisagés dans un premier temps. Le linge sale serait stocké en rotation dans des entrepôts pour ne pas engorger les établissements. La conception, fabrication et réparation des housses usagées seraient assurées au sein d’ateliers solidaires par des salariés en réinsertion professionnelle, ce qui permettrait de créer des emplois. Nous envisageons pour faciliter la gestion en un clic des commandes de collecte de linge sale et la livraison du linge propre en retour une application mobile 4.0 collaborative. Un service clé en main, simple, pratique, écologique, digital offrant gain de temps, traçabilité des commandes par tous les acteurs -clients, coursiers et fournisseurs. »

Les co-entrepreneuses prévoient de démarrer leur service de conciergerie en région francilienne d’ici 2022 avant d’essaimer sur tout le territoire national en distribuant leurs produits auprès des 4000 blanchisseries et pressings de l’hexagone à partir de 2025.

 

5 autres projets se sont également distingués dans l’hexagone :

 

Composteo dans les Alpes-Maritimes dont la marque est déposée à l’INPI a pour objectif de récupérer les bio-déchets des professionnels par vélo cargo pour les valoriser en compost et diminuer ainsi le CO2 lié habituellement à la collecte. « Après avoir observé que les bio-déchets étaient difficilement récupérables, mal triés et en constante augmentation depuis plusieurs années, j’ai décidé de m’intéresser à cette problématique, considérant qu’une meilleure gestion de ces déchets représentait un gisement vert très rentable, générateur d’emplois, de valeurs sur un marché peu concurrentiel, raconte Lucien TANGHE, fondateur de la SAS Composteo dont le siège social est à Mougins. Ces bio-déchets collectés sont ensuite vendus en jardineries et magasins spécialisés (Gamm Vert, Botanic, Jardiland) ainsi qu’aux particuliers dans les points de vente partenaires et sur le site internet de la société www.composteo.fr . Lucien TANGHE envisage de démarrer sa première collecte en mai 2021 et la commercialisation du compost dès juin 2021 soutenu par une campagne crowfunding, sur la commune de Mougins (11 00 tonnes de bio-déchets par an pour 20 000 habitants, un gisement estimé à 12 millions d’euros par an).  

 

Christie Maboussou et ses amies Miria Kitabou et Berge Bikindou résidant dans le Loiret ont décidé quant à elle d’aider les jeunes parents citadins vivant en appartements sans ascenseur à descendre les escaliers pour promener leurs enfants en toute sécurité. Une expérience traumatisante qui a permis la naissance de JASIRI, une poussette durable tous terrains pour le bien-être parental. Eco-conçue par le trio au sein du Fablab d’Orléans et fabriquée par un sous-traitant polonais BEXA  à partir de matières naturelles (fibre de chanvre français avec la Chanvrière et amidon de maïs pour renforcer la thermo-régulation au sein de l’habitacle) et recyclables (aluminium) en tissu Ecocert OKEO-TEX pour l’habillage, cette poussette dotée d’un système de 9 roues résistantes pour descendre des marches sans difficultés offrira aux parents confort, éthique, double sécurité (fermeture automatique, harnais 5 points, freins à pieds crantés) pour faciliter leur mobilité.

Ciblant le commerce B to B au travers d’un réseau de distributeurs en puériculture en ligne et B to C via les réseaux sociaux pour sensibiliser les parents citadins directement, cette poussette pourrait voir le jour fin 2021 et attend ses investisseurs…

 

Se positionnant sur le marché du vrac et du libre-service en plein essor (+ 41 %), le concept des P’tits Mousses imaginé par David Chan étudiant polynésien et Sabrina Merabia, ingénieure en transport et déplacements à Marseille répond à une tendance sociétale et un engouement croissant des consomm’acteurs pour des contenants recyclables réutilisables. Leur idée novatrice ? Proposer une lessive naturelle de qualité à la carte, sans emballage plastique à un prix défiant toute concurrence, afin d’éviter l’usage de détergents nocifs pour l’environnement et la prolifération du plastique ménager dans la nature. Les P’tits Mousses a décidé de s’implanter à Marseille, ville pionnière en matière de magasins en vrac (une vingtaine actuellement) pour proposer des fontaines de lessive écologique sans résidus, au savon de Marseille et à la lavande à remplir avec son propre contenant. Elles seraient disponibles près des lieux de vie et des lieux d’activité (commerces locaux, grandes entreprises, universités…). Les lessives certifiées Ecocert seraient composées de 5 ingrédients issus de l’artisanat local. Les créateurs souhaitent favoriser une économie de proximité et se fournir auprès de fournisseurs locaux en savon de Marseille et huiles essentielles de lavande bio afin de favoriser les circuits courts et mettre en avant un savoir-faire ancestral.

 

Comment développer en ville des ressources nutritionnelles saines et naturelles, tout en contribuant à réduire le CO2 et la pollution accrue en milieu urbain ? Anas Erroudaoui, étudiant EM à Lyon Business School, Alima Mokhtari, Responsable marketing à Orléans et Paul Ledesve, chargé de mission à Paris, ont relevé le pari et trouvé une solution alternative et inépuisable, quels que soient la météo et le manque d’espace approprié pour les cultures en milieu urbain. 67% des consommateurs souhaiteraient par ailleurs aujourd’hui diminuer la part de protéines carnées de leur alimentation et se tourner vers des aliments végétaux. Dédiée aux irréductibles citadins qui pensent que la nature peut s’inventer en ville pour nourrir ses habitants, la solution proposée par Chagra Nutrition réside dans la production de produits protéinés, végétaux et décarbonés, bénéfiques pour la flore intestinale, à partir de champignons fermentés, soit deux types de produits à la clé en perspective : du tofu de champignon fermenté et de la farine de champignons fermentés, distribués en circuits ultra-courts Bioocop. Peu gourmands en eau et capteurs de CO2, les champignons, cultivés dans des fermes urbaines, constitueraient le composant de base pour la fabrication de cette protéine fermentée, vendue packagées à des magasins spécialisés de proximité, restaurateurs et consommateurs adeptes d’une nourriture naturelle.

WEBO, l’Assistant virtuel de l’internaute éco-responsable 

En France, 10% de l’électricité produite est consommée uniquement par les Data Centers, 40 à 50% de cette consommation étant due à la climatisation et aux systèmes de refroidissement.

Pour vous aider à lutter contre la consommation énergétique croissante excessive des flux d’échanges sur le Net, souvent inutiles et énergivores à votre insu, contribuant à une augmentation invisible des gaz à effet de serre dûe à l’utilisation massive mondiale d’internet accrue avec la crise sanitaire (soit 55% de la population mondiale) , Swann Payan lycéen briançonnais de 16 ans, Aliou Boubakar malien et Alejandra Rodriguez-LLerena, étudiante parisienne, ont créé WEBO ,un assistant virtuel qui analyse votre utilisation d’internet et vous conseille afin d’adopter un comportement plus écoresponsable. Webo s’installe dans votre navigateur et agit dans l’ombre sans même que vous vous en rendiez compte. « Webo induit une baisse de 50% de vos émissions de gaz à effet de serre sur Internet ! » promet Swann Payan. Grâce à un travail algorithmique, WEBO classifie les services que vous utilisez et note celui-ci A, B, C, D ou E. La note est définie selon deux critères : L’alimentation électrique des serveurs (énergie verte, décarbonée), système de refroidissement du data center (polluant ou non). Enfin une IA propose des services tiers à l’utilisateur, moins polluants. Unique car aucune application n’est à ce jour développée sur le marché, WEBO offre un service 100% gratuit à ses usagers son objectif étant d’inciter à une démarche citoyenne mondiale, il souhaite être accessible au plus grand nombre.

Seconde édition du Rotary Green Startup Weekend au printemps 2022

« Le panel des coachs professionnels a été réellement impressionné s’enthousiasme Jean-Jacques Titon, co-organisateur du webinar par l’originalité et la pertinence des projets proposés adaptés à la fois aux besoins écocitoyens du quotidien tout en répondant aux problématiques mondiales urgentes : nourrir la planète par une agriculture saine et durable, protéger la terre, préserver la santé animale et privilégier un écosystème de proximité vertueux pour sauvegarder l’économie locale. Et ce, dans un esprit communautaire exemplaire des candidats qui ont pour certains abandonné leurs propres projets afin de rejoindre des concepts plus aboutis et utiles pour l’avenir humanitaire. Forts de ce succès et à la demande de nombreux candidats anglophones que nous n’avons pu retenir, nous envisageons une seconde édition au printemps 2022, ouverte davantage à l’international et enrichie d’animations encore plus attractives… »

Projets des candidats finalistes et coordonnées téléchargeable sur : http://www.rotarygreen.org

 Podcasts des interventions, pitchs et clips de ce challenge en ligne sur YouTube   

 https://www.youtube.com/channel/UCF0dWz9f-MTwUbJEm1h2aeg

Rotary Green Startup Weekend – Les deux premiers jours – YouTube

 

Les Comptoirs de la Bio rachètent les 2 magasins «Monde Bio» de Davezieux (07) et Salaise-sur Sanne (38)

Le groupement d’indépendants Les Comptoirs de la Bio annonce avoir racheté les 2 magasins «Monde Bio» situés à Davezieux en Ardèche et Salaise-sur-Sanne en Isère – Le réseau confirme ainsi son expansion sous enseigne Les Comptoirs de la Bio sur tout le territoire.

Alors que le groupement confirme sa dynamique de développement depuis le début de l’année avec pas moins de 19 nouveaux adhérents (ralliements et ouvertures), ce rachat de 2 entités «Monde Bio» par Frédéric Gourgeon, adhérent Les Comptoirs de la Bio, ajoute 1100 m2 sous l’enseigne Les Comptoirs de la Bio. Les équipes sont d’ores et déjà à l’œuvre pour opérer la transformation des bâtiments dans les semaines à venir.

 

Les Comptoirs de la Bio s’inscrivent comme un acteur incontournable sur le marché des spécia- listes de la Bio et asseoient leur légimité et leur présence partout en France. Ralliement, ouverture, rachat, le groupement se déploie vite avec un objectif affirmé d’une ouverture par semaine (en moyenne) pour le reste de l’année et la volonté de porter le groupement à 200 adhérents d’ici fin 2021- début 2022.

 

«Nous sommes guidés par le bon sens et la conviction qu’un groupement fort et co- hérent est un groupement pérenne. Nous accueillons tous les nouveaux projets avec attention et bienveillance et accompagnons le développement et l’accessibilité de la Bio partout en France. Aujourd’hui encore plus qu’hier et bien moins que demain, permettre à tous de consommer sainement est un impératif, faciliter l’accès à tous ces bons pro- duits Bio est notre mission !» – Philippe Bramedie – Président-Fondateur Les Comptoirs de la Bio.

Les Comptoirs de la bio, siège social, 2 impasse jacques Daguerre, 82 000 MONTAUBAN

www.lescomptoirsdelabio.fr

BODY NATURE REJOINT L’AGENCE MYBEAUTIFULRP !

Fabricant français de produits du quotidien depuis plus 45 ans, le Laboratoire Body Nature est une entreprise familiale créée par un homme de conviction, Gilles Guilbaud et son épouse Marie-Thérèse Body.
 
 
La deuxième génération, Olivier et Antoine Guilbaud préside désormais aux destinées de cette belle aventure menée dans une dynamique de développement durable et solidaire.
 
Les gammes de produits écologiques et biologiques, entretien, cosmétique et bien-être, sont diffusées au plus près des utilisateurs en démonstration à domicile.
 
 
À travers ces « Rendez-vous pour la Planète », chaque jour des milliers de personnes construisent ensemble un avenir plus sécurisant pour nos enfants.
 
Retrouvez tous les produits et innovations de Body Nature sur le site internet : www.body-nature.fr

Le congrès virtuel EFT 2021 – Du 6 au 12 mai 2021

Découvrez 14 spécialistes de bien-être et de développement personnel en direct chez vous, en voiture, au bureau, partout sur la planète.


Gratuit et 100 % en ligne !

Retrouvez l’ensemble des intervenants et vidéos sur https://lecongreseft.com 

Chaque vidéo de Médit’Tapping est disponible pendant 24h

La tribu EFT, c’est quoi ?

La Tribu EFT a pour but de rassembler tous les fans de l’EFT, les professionnels comme les particuliers et de permettre des échanges riches et fructueux…

Des ressources, des rencontres, le plaisir de poursuivre les conversations, la Tribu est là pour vous accueillir et vous accompagner dans votre découverte, votre pratique et votre évolution dans l’EFT.

Le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

Des premières règles jusqu’à la ménopause :
le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

L’ayurvéda n’a pas fini de révéler ses secrets millénaires ! Plus que jamais d’actualité, ce système de soin holistique peut répondre avec efficacité à certains problèmes de santé auxquels les femmes sont sujettes, concernant notamment l’équilibre hormonal, l’appareil génital et la sexualité. Aujourd’hui, il est reconnu que le shatavari fait partie de ces plantes indispensables que l’ayurvéda utilise, entre autres, pour accompagner la santé féminine intime, des premières règles jusqu’à la ménopause.

La légende de « celle qui a 100 maris »

Le shatavari (Asparagus racemosus) est une espèce d’asperge sauvage qui pousse naturellement dans l’Himalaya et dans les régions tropicales et subtropicales de l’Inde où elle est de plus en plus cultivée : en effet ses propriétés, de mieux en mieux connues, attirent l’attention du monde entier ! Pour peu qu’elle soit dûment certifiée bio, la culture du shatavari est très positive à plusieurs niveaux, autant pour les agriculteurs que pour préserver l’espèce, qui, dans son habitat naturel, est considérée comme en danger.

Le mot shatavari a deux significations : l’une, littérale, provient de shat, qui signifie « cent », et avar, traduit par « en dessous » – la plante aux cent racines. Une autre interprétation de son nom sanskrit est tirée de vari, « maris » en français : shatavari se traduit également par « celle qui a cent maris » ! Le shatavari a donc, depuis des temps immémoriaux, la réputation légendaire d’être tellement puissant pour la sexualité féminine qu’il donnerait aux femmes la passion et l’endurance de connaître cent hommes.

Dans l’ayurvéda, le shatavari fait partie des rasayanas, c’est-à-dire les plantes et remèdes ayant pour but l’équilibre physiologique du corps et des organes pour maintenir jeunesse, santé et clarté mentale. Comme l’ashwagandha, le shatavari tient une place prépondérante dans l’ayurvéda.

Le shatavari : une plante aux feuilles ressemblant à l’asperge, aux racines impressionnantes.

 

Le shatavari et la santé féminine : des milliers d’années d’expérience

Au-delà de la légende, les milliers d’années d’observation et d’expérience de la tradition ayurvédique se conjuguent aux rapports scientifiques modernes, qui confirment l’intérêt pour la santé de ces savoirs anciens. Dans le cas du shatavari, son efficacité est réelle lorsqu’il est pris régulièrement et sur le long terme. Cela s’explique par la présence des composés spécifiques à la plante, qui lui confèrent les propriétés suivantes pour la santé féminine : galactogène (augmente la production de lait), antispasmodique utérin permettant de lutter contre les manifestations de douleurs utérines, notamment lors des règles, complétées par un effet sédatif/ relaxant sur l’appareil génital féminin. De plus, il faut souligner les effets adaptogène (renforce l’organisme dans son ensemble face à différents facteurs de stress, dont les bouleversements hormonaux), anti-inflammatoire, antioxydant et anti-dépresseur de cette plante extraordinaire.

De plus, l’ayurvéda considère le shatavari comme un tonique féminin polyvalent. Pour mémoire, une plante ou un aliment est dit tonique lorsqu’il a la capacité de fortifier l’organisme, stimuler sa résistance et optimiser le fonctionnement du corps en général, ou de certains organes en particulier. Voici une liste non exhaustive de la manière dont l’ayurvéda définit les propriétés tonifiantes et curatives ciblées de cette plante exceptionnelle sur la fonctionnalité de l’appareil génital féminin : le shatavari normalise les règles, diminue le syndrome prémenstruel (irritabilité, douleurs mammaires, céphalées, oedèmes), lutte contre les douleurs et les ménorragies (règles anormalement longues et d’abondance excessive, pouvant mener à l’anémie). Le shatavari diminue les leucorrhées (sécrétions génitales excessives), favorise la lubrification vaginale et augmente la libido. De plus, il induit un équilibre hormonal qui agit contre les symptômes de la ménopause et confirme à quel point cette plante est la meilleure amie des femmes à toutes les phases de leur vie.

Récolte et tri des racines avant séchage et broyage

 

Une association puissante avec l’ashwagandha

S’il est évident que les propriétés dont nous venons de parler font du shatavari un atout ciblé pour la santé féminine, il serait dommage de ne pas citer d’autres effets de cette incroyable plante pour la santé de tous. Chez les hommes, en particulier, son association avec l’ashwagandha n’est pas antagoniste comme on pourrait le penser de prime abord, mais bien complémentaire ! Que cela soit en sexualité ou pour les activités sportives, l’ashwagandha apporte endurance et résistance, alors que shatavari fournit force et stimulation. Associer ces deux plantes est à recommander fortement pour faire face à toutes les sollicitations du quotidien afin de mobiliser le meilleur de soi-même.

D’autres propriétés du shatavari méritent d’être soulignées et, entre autres, son action anti-ulcérogène et gastroprotectrice (continuité de l’épaisseur du revêtement muqueux) sur tout le système digestif, y compris les affections intestinales. Le shatavari lutte en effet directement contre les ulcères en potentialisant les facteurs de protection naturels : prolongation du temps de vie des cellules du revêtement muqueux, augmentation de sa résistance et de la continuité de son épaisseur.

Les propriétés du shatavari sont encore nombreuses à énumérer et à découvrir ! Nul doute qu’à l’instar de l’ashwagandha, le shatavari est en voie de devenir une plante essentielle et incontournable de la phytothérapie contemporaine. Il est important de préciser que le shatavari ne présente aucune toxicité ! Son usage est totalement sécurisé et le respect des doses prescrites permet une efficacité maximale sans craindre d’effets secondaires.

 

Comment prendre le shatavari ?

Dans la tradition ayurvédique, c’est l’usage de la poudre de racine du shatavari qui est utilisée, de préférence dans du lait tiède, qu’il est aisé de remplacer par un lait végétal auquel on aura éventuellement ajouté un corps gras. Dans l’ayurvéda, les corps gras potentialisent la biodisponibilité des principes actifs car ceux-ci sont en partie liposolubles. Une tisane tiède avec un peu d’huile de coco fera également l’affaire. On consommera de préférence une cuillère doseuse (5 g environ) 1 à 2 fois par jour. En cas de troubles avérés Shatavari doit être prise avec une grande régularité sur des périodes longues (plusieurs mois) et aussi longtemps que nécessaire. Cependant, comme dans tous les traitements phyto-thérapeutiques, une pause occasionnelle de quelques jours est recommandée tous les 3 mois.

Qu’est-ce qu’une orgonite ? par Marie Vignaud

Une orgonite est un outil thérapeutique constitué de cristaux, de minéraux et de métaux choisis pour leur capacité à garder et émettre une intention (mantras et intentions qui seront intégrés pendant la fabrication) en lien avec leur pouvoir thérapeutique naturel. L’ensemble est coulé dans une résine transparente qui reste neutre au niveau énergétique.

Quels sont les bénéfiques des orgonites ?

Elles permettent de rééquilibrer les sept chakras principaux. Elles améliorent la qualité de notre sommeil, nos pensées négatives, diminuent notre fatigue, inspirent un comportement plus joyeux, neutralisent l’impact négatif de toutes sortes de rayonnement électromagnétiques, relèvent le taux vibratoires des personnes, de tous les lieux, de toutes les plantes et tous les animaux, harmonisent les énergies d’une maison, du jardin, d’un lieu de travail, d’une salle de classe pour une meilleur concentration, pour les thérapeutes, les particuliers, les géobiologues….

Comment agit-elle ?

L’énergie émise en permanence par l’orgonite correspond à la fois aux vibrations que possèdent les pierres naturelles qu’elle contient mais aussi et surtout à la capacité du thérapeute de transmettre une information positive pendant la fabrication qui sera décuplée grâce notamment aux métaux.

L’énergie dénommée “orgone” est une énergie libre, elle est omniprésent. L’orgonite doit être considérée comme un être vivant qui demande attention, soin, amour, contact, douceur bain de soleil au lever du jour et au contact à la terre de préférence.

Je personnalise votre orgonite :

La fabrication de mes orgonites est une démarche spirituelle et artisanales : c’est avec vos intentions et en connexion avec les êtres de lumière, et mon moi supérieur que j’obtiens ces pièces chargées d’énergie divine. En fonction de vos désirs de changement que vous souhaitez voir naître, j’intègre des mantras et des couleurs qui se connecteront à vos chakras et tous vos corps subtils.

Je propose également un accompagnement avec votre orgonite pour un un soin en auto-guérison suivi d’un entretien, d’un protocole et d’une méditation guidée et personnalisée.

Je vous invite à visiter mon site pour repérer les modèles et les tarifs, mais les commandes ne se feront qu’en direct (choix délibéré) car chaque orgonite est unique et personnalisable, quelle que soit sa taille, forme, couleur, minéraux…

Marie Vignaud

Je suis thérapeute intuitive, énergéticienne, canal de lumière et créatrice d’orgonite. Ma vie est consacrée à la spiritualité et je suis très heureuse de pouvoir me consacrer aux autres en leur transmettant mon aide à travers mes créations d’orgonites et les soins. Je ne cesse de m’initier pour évoluer toujours et encore dans l’amour, dans la joie de pouvoir aider, échanger, partager. Recevez toute ma gratitude.

Marie Vignaud – marievignaud63@yahoo.fr – 07 82 23 00 23 https://entre-coeurs-orgonites.fr/

« La ville a une figure, la campagne a une âme. » Jacques de Lacretelle

On me dit que votre monde change ! On me dit également que vous travaillez de plus en plus de la maison. Vous appelez ça le « télétravail ».

À partir de là, vous êtes nombreux à être tentés par une vie plus rurale, plus écolo, plus près de la nature, des vraies valeurs et, en plus, « il paraît que c’est moins cher. »

Le rêve… Plus de cravates. Fini le repas en barquette au self. Bientôt, ce sera du poulet bio de chez le voisin… ou, mieux, du poulet « élevé maison » dans la cour de votre chaumière à « LA CAMPAGNE ». Fini les réunions à rallonge. Bonjour, les visioconférences avec juste une petite chemise que l’on voit à l’écran. Pour le reste, un short et des pantoufles.

Et pourquoi pas quelques légumes bio du potager dans le jardin. Eh bien, je vais te dire, ami…

Ce n’est pas si simple. La campagne, c’est comme le reste. Ça s’apprend. Ça se mérite et, surtout, ça se respecte !

Surtout si tu as dans l’idée de vouloir vivre plus « écolo ». Il va te falloir sonner le rassemblement dans le compartiment patience et humilité qui se trouve entre tes deux oreilles. J’en ai connu plein qui ont tenté l’aventure et qui, en bon écolo-urbains, ne voulaient rien changer à leurs habitudes de vie.

Il paraît qu’il en est qui ont porté plainte contre leur voisin qui élevait des poules avec un coq. Un combattant, un râleur qui passait son temps à courir les filles et à grimper sur des murs pour pousser des cris de guerre. Ils n’arrivaient plus à se concentrer sur Netflix, les « pauvrinous ». Et puis, il y a les autres, les « puristes » qui ne veulent plus du « système » et qui sont persuadés que c’est en le fuyant que l’on combat le mieux.

Enfin, pour faire court, cette histoire de vivre à la campagne ressemble furieusement à une auberge espagnole où chacun mange ce qu’il y apporte. J’ai plein de poteaux qui ont choisi de vivre à la campagne et qui y sont très heureux. J’en ai même quelques-uns qui, au fil du temps, sont devenus de plus en plus écolos.

Mais ces gens-là ont appris pendant un bon moment à changer leur mode de vie. Et tous, sans exception, sont bons voisins, modestes, bienveillants et tolérants.

Alors, si tu te sens prêt, prends le temps d’y réfléchir, de bien te préparer et, ensuite, fonce. Je t’attends ! Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme les hirondelles

Il fut un temps, de plus en plus lointain dans les grandes villes, un temps qui avait duré quelques millions d’années, où les hirondelles vivaient, chaque année, six mois de leur vie auprès des hommes. Elles ne les craignaient point, tout le monde se réjouissait, elles annonçaient le printemps.

Au creux des toits des maisons, sous la charpente des granges ou des étables, dans la soupente du préau de l’école ou de celui de l’église, voletant au-dessus des humains ou des animaux de l’étable, nous les voyions passer et repasser, pour bâtir leurs nids.

Dans leurs becs, c’était ici une brindille, là-bas une fine paille ou un fil échappé de quelque haillon d’épouvantail de jardin. Elles entrelaçaient ce petit matériel qu’elles collaient soigneusement de leur salive, ajoutant quelques duvets ou morceaux de laine déposés sur une barrière où s’était frotté un mouton.

Ainsi leur nid douillet était prêt pour deux ou trois oeufs, sur lesquels père et mère se relayaient sans cesse afin de les garder bien au chaud.

Enfin naissaient les oisillons, mais avec quel tapage ! Père et mère allaient sans cesse quérir moustiques, mouches et toute sorte d’insecte friand de ce qu’il trouve sur les animaux et les gens, mais aussi ceux qui nuisent aux récoltes. Nul besoin de pesticides, les hirondelles faisaient le travail. Dans les villes, elles se régalaient de moustiques et de mouches, au soulagement des humains.

Les longs cous et les longs becs ouverts ou piaillants étaient un enchantement pour les enfants comme pour les grands.

Ce spectacle émouvant nous renvoyait ce que nous-mêmes, humains, vivions.

Dans les écoles des villes, c’était comme un morceau de nature, d’amour tendre, d’émerveillement.

Alors est venu le temps de l’hygiène. De l’hygiène absolue. Aucune minuscule crotte d’oiseau ne devait pouvoir souiller la cour de récréation. Seul un bon dieu sait peut-être quelles maladies terribles risquaient d’attraper les enfants. Et les enseignants.

Parents et enseignants applaudirent. Il fut décrété que les hirondelles n’auraient plus leur nid où elles le souhaitaient, parmi les hommes. Et l’on colmata tous les recoins qui leur servaient de refuge. Nous étions (car j’y étais) si peu nombreux à soutenir les hirondelles, que c’est l’avis de la masse, ou de la mairie, ou de quelque chef suprême qui l’emporta !

Dans la cour bétonnée, sans un arbre, puisque les feuilles par terre, c’est sale aussi, sans un jeu autre que le toboggan d’un mètre de haut seulement, car la cage d’écureuil, la balançoire, le grand toboggan avaient disparu depuis longtemps car c’est dangereux, les enfants de l’école maternelle avaient perdu le bonheur des oiseaux du printemps.

Au nom de l’hygiène, de la santé, de leur sécurité sanitaire vue d’en haut. Pas vue de leur hauteur. Vue de ceux qui ne sont jamais venus dans la cour. De ceux qui n’ont jamais observé la vie des hirondelles et de leurs petits, de ceux qui n’ont pas compris le bonheur fou qu’elles apportaient aux tout petits enfants.

À tant d’enfants qui n’ont que les bonheurs de la ville. Et jamais ceux de la campagne. Ne laissant à ces enfants que le risque de recevoir, sur leur tête, une gigacrotte de biset1, la mairie n’ayant pas eu le temps de les exterminer.

Les enfants d’autrefois ont-ils souffert de tant de graves maladies apportées par les hirondelles ? Certes non. Mais au nom de la santé, on les prive de ce qui est le plus important pour la leur, le bonheur. Le bonheur d’observer les papa et maman des oiseaux remplir les becs de leurs petits. Le bonheur de voir les petits apprendre à voler, accompagnés de leurs parents.

On voit là combien, à trop vouloir faire le bien, on peut faire le malheur des autres.

Sachez tout de même que ce qui va suivre le grand souci de notre santé, ce sera le grand souci de l’écologie. Et cela est déjà en route, à l’instant même où vous lisez ces lignes. Au nom de l’écologie, il est en effet prévu de supprimer beaucoup de nids. Les nids trop chauds ou trop froids, les nids mal placés, que les oiseaux n’auront pas toujours les moyens ni le temps de rendre plus chauds ou plus frais. Des nids isolés, pas assez écologiques.

À l’instar de L’hirondelle et les petits oiseaux de Jean de La Fontaine dont je vous parlais naguère, je vous supplie de ne point tomber dans les rets2 de l’obsession écologique, tout aussi dangereuse si ce n’est plus pour le bonheur des petits enfants comme pour celui des grands. Une hirondelle ayant beaucoup voyagé, elle a aussi beaucoup appris ! Tâchons de ne point donner vérité à la moralité de cette fable qui nous dit que « nous n’écoutons d’instincts que ceux qui sont les nôtres, et ne croyons le mal que quand il est venu. »

Prenons garde de ne pas tarder à le comprendre ! Sinon, comme les hirondelles, nous perdrons nos logis !

Sachons de l’écolomag tirer beaucoup de science, tout en sachant raison garder !

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Facebook : Méthode France Guillain
franceguillain@yahoo.fr

1- Biset : gros pigeons des villes
2- Rets : filets

Écoute

Qui n’a jamais dit d’une personne qu’elle entend mais n’écoute pas ? C’est qu’il ne faut pas confondre l’ouïe, qui est un sens, avec l’écoute, qui est un art.

Savoir écouter demande humilité et sagesse. Être à l’écoute, c’est faire preuve d’humanité, être capable de se détacher de soi pour être disponible à l’autre ou pour se concentrer sur un sujet. Cela demande de l’effort !

Nous devons prendre du temps pour écouter ce qu’un interlocuteur veut dire. Il faut tendre l’oreille pour écouter le coeur battre… Oui, écouter, c’est être attentif. C’est respecter son interlocuteur, mais c’est aussi se respecter soi-même : c’est se connaître et détecter des signaux précurseurs de maladie lorsque l’on écoute son corps ou bien se laisser aller à la générosité lorsque l’on écoute son coeur. Écouter fait progresser. Dès le plus jeune âge, lorsqu’il faut écouter ses parents, puis, après, en étant attentif au professeur lors du parcours scolaire, et même adulte, avec les podcasts, nouvelle forme d’écoute qui permet de s’affranchir des contraintes de lieu et de temps.

L’engouement formidable de ces derniers est révélateur : nous n’avons jamais eu autant besoin d’écouter, d’apprendre, de progresser. Tant mieux. Mais cette envie d’être attentif à soi-même doit se conjuguer avec l’envie d’être attentif à autrui, bien sûr, mais plus encore avec l’attention portée à des sujets plus « grands » !

Nous entendons bien les débats parfois lointains sur le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité.

Mais savons-nous agir à notre échelle, modestement, pour une consommation plus responsable ? Savons-nous écouter le bon sens qui milite pour des légumes de saison ? Savons-nous écouter la nature, qui ne connaît pas le principe des déchets, pour réutiliser ou recycler plutôt que de jeter ? Je pense que oui. Nous progressons chaque jour toujours plus vite, même si nous restons encore impatients.

L’écoute est la plus belle marque de respect que nous pouvons faire à son prochain. À la vie. Laissons parler notre interlocuteur. Prenons le temps d’écouter le silence de la forêt. Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir, comme l’exprimait Richelieu.

Alors, agissons ! Sachons écouter.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Les huiles essentielles en prise orale : un concentré de puissance à utiliser à bon escient

Les huiles essentielles sont un véritable concentré de puissance. Leur composition chimique, particulièrement complexe (une huile essentielle naturelle peut contenir plus de 200 molécules) leur confère une efficacité remarquable lorsqu’elles sont utilisées à bon escient. À l’inverse, une utilisation anarchique se révélera inefficace ou, pire, dangereuse…

Pour les personnes qui ne sont pas habituées à pratiquer l’aromathérapie, l’usage de la voie orale est toujours un peu délicat… Quelle huile choisir ? Pourquoi faut-il la diluer ? Pourquoi ne pas prendre 2 ou 3 gouttes de plus ? Tentons de comprendre pourquoi la prise d’huiles essentielles par voie orale doit se faire avec prudence pour bénéficier de leurs bienfaits en toute sécurité.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle et comment l’obtient-on ?

L’huile essentielle est la fraction odorante volatile des plantes, extraite par distillation à la vapeur d’eau. Il ne faut pas confondre l’essence d’une plante et son huile essentielle.

L’huile essentielle, c’est l’essence distillée : huile essentielle et essence sont différentes par les modifications biochimiques que subit l’essence lors de la distillation. L’extrait obtenu est composé de molécules complexes, qui appartiennent à différentes familles chimiques. C’est la synergie de tous ces constituants qui donne toutes ses propriétés à une huile essentielle. Le processus de distillation consiste à faire traverser par de la vapeur d’eau une cuve remplie de plantes aromatiques. La vapeur ainsi enrichie d’huile essentielle passe ensuite dans un serpentin où elle va se condenser. À la sortie de la cuve, un essencier recueille l’eau et l’huile essentielle, qui se séparent facilement compte tenu de leur différence de densité.

La distillation est un procédé particulièrement délicat, qui nécessite de l’expérience, une surveillance constante et le respect de règles strictes si l’on souhaite recueillir la quintessence de la plante sans l’altérer.

Toutes les huiles essentielles ne sont pas de qualité équivalente

Quand on choisit une huile essentielle, il faut en premier lieu identifier le nom botanique de la plante. Il faut ensuite choisir de préférence des huiles essentielles chémotypées, 100 % pures et naturelles. C’est-à-dire des huiles dans lesquelles on n’a pas ajouté de molécules chimiques et qui ne sont pas mélangées à des huiles de qualité inférieure.

Une huile essentielle chémotypée, qu’est-ce que c’est ?

En fonction du biotope (ensoleillement, climat, composition du sol, altitude…) ou de la partie de la plante que l’on utilise, une plante peut sécréter des essences biochimiquement très différentes. Ces variations de composition biochimique des huiles essentielles engendrent la notion de chémotype.

Deux chémotypes de la même huile essentielle présenteront non seulement des activités différentes, mais aussi des toxicités très variables, qui doivent impérativement être prises en compte dans l’utilisation des huiles essentielles. Le chémotype, une fois associé à la dénomination scientifique latine, permet la parfaite compréhension du mode d’action des huiles essentielles et l’obtention d’un traitement naturel, puissant et efficace pour supprimer toute variabilité chimique et donc pharmacologique.

Choisir des huiles certifiées bio

Lorsqu’une huile porte le label bio, cela signifie qu’elle est obtenue à partir de plantes dont la culture a été certifiée bio par un organisme agréé.

Le label bio est un gage d’efficacité. En effet, l’usage des pesticides diminue l’intérêt des plantes à se défendre et donc à produire des molécules leur permettant de combattre les agressions extérieures. Les plantes cultivées en agriculture biologique sont donc plus riches en principes actifs. Il est par conséquent important de privilégier des plantes et des huiles essentielles certifiées 100 % biologiques.

Comment prendre une huile essentielle ?

On compte principalement 4 modes d’administration : en application cutanée, en diffusion atmosphérique, en inhalation et en prise orale.

La voie orale est un mode d’administration très efficace, mais les doses et les précautions d’emploi doivent être scrupuleusement respectées. En effet, les principes actifs des huiles essentielles sont particulièrement puissants et peuvent parfois se révéler toxiques.

La voie orale est en outre à réserver aux adultes et aux enfants de plus de 7 ans.

Certaines huiles essentielles peuvent être prises pures, à condition qu’elles soient versées sur un comprimé neutre ou un demi-sucre, que l’on laissera fondre sous ou sur la langue. Avec ce mode d’administration, il faut cependant éviter les huiles essentielles dermocaustiques, qui peuvent être irritantes pour les muqueuses buccales et digestives (par exemple, origan ou sarriette des montagnes).

On peut également les diluer dans une cuillère à café de miel, de sirop d’agave ou encore d’huile végétale alimentaire bio neutre, comme l’huile d’olive, de colza, de sésame ou de tournesol. On pourra aussi choisir une huile végétale qui agira en synergie avec l’huile essentielle. Prises de cette façon, les huiles essentielles dermocaustiques seront diluées et beaucoup mieux tolérées. On préférera donc ce mode d’administration.

Les huiles essentielles n’étant pas miscibles dans l’eau, elles ne doivent jamais être diluées dans un milieu aqueux : eau, jus de fruit…

À quel moment de la journée ?

Les huiles essentielles ne sont pas altérées par le pH de l’estomac, ni par les enzymes digestives. L’absorption a lieu surtout au niveau de l’intestin grêle. Prendre une huile essentielle avant le repas est à privilégier de manière à assurer une absorption rapide.

L’aromathérapie par voie orale, une véritable science

La prise orale d’huiles essentielles nécessite une connaissance approfondie de celles-ci et doit appeler à la plus grande vigilance.

Toutes les huiles essentielles ne peuvent pas être absorbées par voie orale. D’autres huiles essentielles peuvent être prises oralement, à condition de respecter strictement la dose journalière, au-delà de laquelle elle présenterait des risques potentiels. 2 ou 3 gouttes de plus par jour n’est pas anodin quand on parle d’huiles essentielles…

Pour garantir l’innocuité et l’efficacité, il faut donc non seulement choisir une huile essentielle compatible avec la voie orale, mais également déterminer la dose journalière et la durée d’utilisation avec la plus grande précision en fonction de l’effet thérapeutique recherché.

Parfois, des associations sont nécessaires pour garantir la tolérance ou l’innocuité d’une huile essentielle. Par exemple, l’huile essentielle de citron étant hépatoprotectrice, elle sera associée aux huiles essentielles de sarriette des montagnes ou d’origan compact.

Attention également à ne pas cumuler la prise de plusieurs huiles essentielles sans connaître les possibles interactions entre elles…

On l’aura compris, la voie orale est très efficace, mais elle nécessite une connaissance pointue des huiles essentielles et de leurs propriétés si l’on veut bénéficier de tout leur potentiel, en toute sécurité. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à se rapprocher d’un aromatologue, qui saura vous conseiller la meilleure huile essentielle à la juste dose. Ou bien choisir des huiles essentielles déjà prêtes à l’emploi. Il en existe sous différentes galéniques : capsules, pastilles, spray, ou encore en flacon compte-gouttes.

Pour une mode éthique

par Aurélie Chevalier

Dans une première vie, Aurélie Chevalier a notamment été confrontée à la mondialisation dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, elle distribue les chaussures pieds nus leguano, des vêtements en chanvre et en coton bio, et lance sa marque irisens’ de vêtements en lin fabriqués en France. L’objectif de ce projet est de réaliser son idéal de vêtements légers pour la planète et le corps, qu’ils laissent libre de ses mouvements.
www.pieds-nus-sur-la-terre.frwww.irisens.fr

 

Chacun de nos actes sur cette Terre a un impact. Beaucoup de pédagogie a été faite en ce qui concerne les conséquences écologiques de notre alimentation, notamment au travers des réseaux de magasins biologiques. Si nous mangeons pour la plupart 3 fois par jour, nous nous habillons tous les matins. La nécessité de se vêtir s’est, au cours des siècles, transformée en signe extérieur de richesse avant que l’habillement ne devienne une mode.

Relocaliser

Pour vendre toujours plus, cette mode se renouvelle rapidement. Pour diminuer les prix de revient, nombre d’industriels sont partis produire très loin de chez nous, en Inde, au Bengladesh, en Chine… là où les contraintes environnementales et sociales sont moindres. L’effondrement en 2013 du Rana Plaza ayant causé plus de 1 000 morts a fait la une sans pour autant que les industriels de la mode modifient fondamentalement leurs pratiques. Alors que l’exploitation sévit loin de chez nous, l’industrie textile est en perte de vitesse depuis des années en France. La première action est de relocaliser la fabrication de nos vêtements. Avant de le passer sur vos épaules, le T-shirt lambda a fait plus d’une fois le tour de la planète ! Il est fréquent que la matière première soit produite dans un pays, filée, tissée et cousue dans d’autres. Certains tissus sont même composés d’une trame venant d’un endroit et d’une chaîne venant d’un autre. 50 à 60 % de la production mondiale de lin textile sont cultivés en France, mais 95 % sont exportés, majoritairement vers la Chine, car c’est dans ce pays que se trouvent actuellement les usines de transformation ! En 1920, Gandhi appelait au boycott des tissus britanniques et invitait les indiens à filer eux-mêmes leurs vêtements. Simplicité volontaire et écologie, déjà. Les circuits courts doivent aussi s’appliquer au textile. En achetant des vêtements fabriqués en France, vous êtes assurés qu’ils ont été cousus dans des conditions sociales et environnementales selon nos standards et que les transports sont limités. Mais, faites attention : certaines mentions sont trompeuses. Un drapeau français ne signifie absolument pas que le produit a été cousu dans notre pays.

Sélectionner les matières premières

Beaucoup de vêtements sont fabriqués dans des matières synthétiques, plus économiques et présentant des avantages techniques indéniables. Savez-vous cependant qu’aux États-Unis, il a été observé des pluies contenant des microparticules de plastique ; elles proviennent des eaux de lavage de nos vêtements en fibres synthétiques. Ces particules rémanentes s’accumulent dans la nature, nos maisons, nos corps.

Parmi les matières naturelles, le coton est le plus utilisé, mais, ne se cultivant pas sous nos latitudes, il vient forcément de loin. Sa culture engloutit 24 % des insecticides pulvérisés dans le monde et est donc loin d’être écologique. La teinture des vêtements est responsable de presque 20 % des eaux polluées dans le monde. Le coton bio est un moindre mal. L’idéal serait d’utiliser des fibres locales, telles que le lin et le chanvre. Malheureusement, depuis 30 ans, ce domaine n’a pas été suffisamment encouragé. Comme on l’a vu, la majorité du lin produit en France est exporté, ce qui crée une forte tension sur le marché. La filière chanvre est en plein renouveau. Beaucoup de filatures et de savoir-faire sont partis à l’étranger. Tellement de choses sont à reconstruire.

Éviter le gaspillage

Acheter moins mais en conscience, limiter sa garde-robe façon Marie Kondo, donner une seconde vie à ses vêtements par le don, le recyclage ou l’upcycling se positionne à l’inverse de la pratique de certaines marques, qui jettent ou détruisent leurs invendus : des vêtements neufs qui n’ont jamais été portés.

Ces éléments font de l’industrie du textile, devenue délirante, la 2e la plus polluante après celle du pétrole. Il nous faut simplement retrouver du bon sens.

Proposer le vêtement idéal reste compliqué actuellement. Pour le consommateur, le trouver l’est aussi. Unissons-nous pour que nos achats et nos productions aient du sens. Comme le colibri, faisons chacun notre part.

Voyage au bout d’un rêve – La ferme bio de They

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve, récemment sorti, sera présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes dans les prochains articles de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs. Nous y découvrirons successivement l’évolution de l’agriculture à travers les âges, pour en situer les découvertes, les inventions, mais aussi les contradictions, pour déboucher sur des pratiques respectueuses de l’écosystème, des animaux et des produits.

Nous ferons ensuite connaissance avec une ferme qui est passée d’un fonctionnement conventionnel à une pratique totalement bio et à une quasi-autonomie énergétique.

Lorsque nous avons entendu parler pour la première fois de la Ferme bio de They, nous ne savions pas de quoi il en retournait vraiment, sauf qu’il s’agissait de l’un des premiers complexes agricoles totalement indépendants et fonctionnant en autonomie presque totale. Qui étaient donc ces visionnaires qui avaient réussi à devancer les idées les plus avant-gardistes de l’écologie agronomique ?

L’accueil dans la cour intérieure de cette ferme est à l’image des symboles de la vie paysanne à travers les âges, les saisons et ses particularités.

Tel l’arbre généalogique d’une famille dont chaque branche croît, imperturbable, dans la composition d’un tout. Une entité à l’aspect indestructible.

Il suffit de s’asseoir sur ce vieux banc, enchâssé au coeur d’un buisson de fleurs grimpantes pour que ses pétales odorants nous appellent à une profonde méditation. Juste en face, un traîneau des temps anciens nous transporte dans notre fantaisie imaginative. Une invitation au voyage, en ces époques où l’on percevait les bruits caractéristiques d’un attelage qui se mouvait au pas cadencé d’un cheval de trait, s’en allant livrer le lait journalier à la fruitière locale.

Si notre regard se porte alors sur la façade accueillante de la boutique de vente des produits de la ferme, c’est pour mieux s’imprégner du son diffus des activités environnantes, où chacun s’emploie, telles des abeilles besogneuses, à donner sa contribution ouvrière à l’entreprise collective.

C’est à ce moment que Michel Devillairs vient nous rejoindre pour nous proposer une visite des installations du domaine et nous expliquer la démarche d’exploitation de cette ferme bio et totalement autonome, tant dans sa philosophie que dans son fonctionnement en matière de paysannerie. Il nous invite tout d’abord à l’accompagner dans une salle commune qui sert autant de lieu de travail informatique, de réunions que pour les repas en commun.

Dès le sommet d’un escalier en bois massif et la porte sur le palier franchie, nous répondons à l’accueil amical et chaleureux d’Évelyne, l’épouse de Michel. Nous ressentons aussitôt comme un effet transitoire, une réalité plus pragmatique, propre à la gestion d’une entreprise.

En effet, sur notre gauche, s’étale un long bureau blanc au style fonctionnel où trônent plusieurs ordinateurs, surmontés d’annotations éparses, placardées face à chaque poste de travail. De multiples dossiers apparaissent de-ci, de là, et témoignent qu’en ces lieux, la recherche et la réflexion sont de mise.

Ce n’est que le contenu des étagères à l’opposé qui nous ramène à l’objet de notre visite. La découverte et la compréhension des activités de ce site fermier prônant l’agriculture biologique et organisé en quasi-autonomie. Là sont exposés fièrement moult photos, coupes décernées lors de concours agricoles et d’élevage, articles de presse et diplômes régionaux et nationaux récompensant les mérites de leurs actions paysannes.

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe – Frais de port offerts en France métropolitaine – Contact : gerard.garcia770@orange.fr

Montagne Zéro Déchet, un programme national de réduction des déchets en montagne

Rejoignez le mouvement !

La crise sanitaire et ses conséquences ont profondément impacté l’écosystème montagnard, faisant naître de nouveaux enjeux et de nouvelles pratiques. Les problématiques de sensibilisation à l’environnement, quant à elles, demeurent plus que jamais d’actualité.

Pour accompagner les organisateurs de ramassages et inciter les publics à réduire les déchets à la source, l’association Mountain Riders a lancé, depuis le printemps 2021, le programme Montagne Zéro Déchet.

En 20 ans, Mountain Riders est devenue l’association référente en matière d’éducation à la transition écologique en montagne. Le groupe d’amis qui organisait des ramassages de déchets au printemps mobilise désormais plus de 5 000 participants chaque année !

Avec Montagne Zéro Déchet, l’association souhaite franchir un nouveau cap et accentuer la sensibilisation à la réduction des déchets à la source. De nouveaux outils – malle pédagogique, jeux – ont été créés afin d’accompagner et de former les acteurs du territoire qui s’engagent dans la démarche. Une campagne de sensibilisation grand public va également être lancée à l’été 2021.

Pourquoi ? Les domaines skiables français sont redevenus, suite à leur fermeture, des domaines de montagne, laissant un espace vierge aux pratiquants de la montagne.

Pour autant, la problématique des déchets est toujours là ! En effet, plusieurs zones ont été davantage impactées qu’habituellement : les itinéraires de raquettes et de randonnées (plus spécialement les itinéraires « débutants »), les zones de départ des pistes de ski, les abords de parkings, les zones de pratique de la luge et les zones de pique-nique.

Comme chaque année, Mountain Riders en appelle à la mobilisation et à l’implication de l’ensemble des acteurs du territoire (mairies, offices de tourisme, exploitants, acteurs privés, associations et citoyens) pour organiser ces journées de ramassage et intégrer le programme Montagne Zéro Déchet. Avec les données récoltées, Mountain Riders compte mesurer l’impact environnemental de la fermeture des domaines skiables et des changements de pratiques.

Pour se renseigner et participer à des opérations de ramassage :

Prévus d’avril à octobre (en fonction de la fonte des neiges), les ramassages (dates, modalités pratiques) seront consultables sur le site web www.mountain-riders.org/montagne- zero-dechet/presentation ou via la plateforme J’agis pour la nature, proposée par la Fondation Nicolas Hulot, partenaire historique de l’association.

Contact Mountain Riders : 07 66 46 21 17 – yann@mountain-riders.org

Un arbre algal pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique à Toulouse

Les start-up toulousaines Kyanos Biotechnologies – spécialisée dans la production de micro-algues via un procédé innovant – et Rubix S&I – dédiée au développement de solutions d’intelligence environnementale à l’aide d’objets connectés pour le suivi et l’identification en continu des nuisances (gaz, odeurs, bruits, particules, lumière…) en environnements extérieur et intérieur – associent leurs expertises respectives au profit de la ville de demain. L’enjeu : purifier l’air et le surveiller en continu pour éviter que sa pollution ne le rende irrespirable.

Avec son système de dépollution urbain capable d’améliorer la qualité de l’air en abattant les particules fines et les NOx (oxydes d’azote), Kyanos Biotechnologies met les micro- algues au service de l’environnement ! La start-up a ainsi imaginé un arbre algal haut de 5 mètres, qui, tel un « épurateur d’air de nouvelle génération », permet de lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. Installé depuis septembre 2020 en plein coeur de Toulouse, au centre des ramblas-jardin, allées Jean-Jaurès, dans le cadre d’une expérimentation Smart City menée par Toulouse Métropole, celui-ci purifie l’air pollué de la ville rose et capte le CO2.

Grâce à un système de pompage, l’air ambiant est aspiré par le bas, remonte à travers une cuve cylindrique où poussent des microalgues, qui absorbent ainsi les polluants présents dans l’atmosphère (les oxydes d’azote et les particules fines) et rejettent un air épuré. Lorsque les micro-algues deviennent trop abondantes, elles sont recyclées en engrais. À la clé, 200 000 m3 d’air traité par an et l’équivalent de séquestration de carbone d’une centaine d’arbres.

Plus d’infos sur www.kyanos-nutrition.com 
www.rubixsi.com

Climat : la majorité des grandes entreprises dans le monde est en retard

Une étude de la société d’investissement britannique Arabesque a révélé courant avril que moins d’1 grande entreprise sur 4 dans le monde est en mesure de limiter le réchauffement de la planète de 1,5 °C d’ici 2050.

Cette enquête, qui a passé en revue de 2015 à 2019 près de 700 grands groupes cotés dans 14 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la France, a été dévoilée le jour du lancement du sommet virtuel sur le climat organisé par le président américain Joe Biden.

Selon Arabesque, 24,84 % des grandes entreprises cotées dans le monde ont pris des mesures permettant de limiter le réchauffement climatique à 1,5° C. Les entreprises européennes sont les meilleures élèves, en particulier en Suède (50 %), en Allemagne (39,29 %) et en Finlande (33,33 %). La France est juste derrière (32,5 % pour le CAC 40).

Le Royaume-Uni (23,08 %) et les États-Unis (23,08 %) sont, quant à eux, à la traîne, sans parler de la Chine (8,51 %) et de l’Australie (4,55 %). L’étude observe toutefois que 15 % des entreprises cotées de ces 14 pays ne publient pas les chiffres de leurs émissions de gaz à effet de serre. La proportion augmente même à 29 % pour le Hang Seng chinois.

L’objectif de l’accord de Paris signé en 2015 est de limiter le réchauffement climatique bien en-dessous de 2 °C, si possible de 1,5°C. Mais si ce dernier objectif semble difficilement accessible, celui de 2 °C devrait être respecté par 70 % des grandes entreprises d’ici 2030. À suivre…

2020 : année record du réchauffement climatique en Europe

Le service européen de surveillance du changement climatique Copernicus nous informe que le climat en Europe a continué de se réchauffer en 2020, les régions arctiques de la Sibérie ayant même connu une année exceptionnelle, avec une température de plus de 4 °C supérieure à la moyenne.

Au niveau mondial, 2020 a été une des 2 années les plus chaudes jamais enregistrées, à égalité avec 2016. Mais elle a été la plus chaude en Europe, où la température moyenne a dépassé de 0,4 °C la température moyenne des 5 années les plus chaudes suivantes (toutes dans la dernière décennie), indique le rapport sur l’état du climat en Europe de Copernicus.

Un réchauffement particulièrement marqué sur la saison hivernale, avec 1,4 °C de plus que le précédent record et 3,4 °C de plus que la moyenne des hivers entre 1981 et 2010.

Et un réchauffement particulièrement perceptible sur le nord-est du continent, notamment dans les zones arctiques de Sibérie, qui ont connu leur année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température de 4,3 °C supérieure à la moyenne. L’Arctique, dans son ensemble, a connu sa 2e année la plus chaude jamais mesurée, à 2,2 °C au-dessus de la moyenne 1981-2020.

La calotte glaciaire arctique a en conséquence été réduite à ses plus faibles surfaces jamais mesurées. Un record absolu de chaleur au-delà du cercle arctique a également été enregistré en juin, avec 38 °C dans la ville russe de Verkhoïansk.

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notamment les très puissants CO2 (dioxyde de carbone) et méthane, ont de leur côté augmenté de 0,6 % et 0,8 % respectivement sur l’année, pour atteindre leurs plus hauts niveaux enregistrés depuis le début de leur mesure par satellite, en 2003.

Les résultats de ce rapport annuel, le 4e de Copernicus, sont très loin des objectifs de l’accord de Paris de 2015, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial à + 2 °C, voire + 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900). Pour atteindre l’objectif idéal, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6 % par an chaque année entre 2020 et 2030.

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Pourquoi consacrer ce dossier aux dents et au sourire ? Tout simplement parce que le sujet est encore entouré de nombreux tabous et non-dits.

La bouche et les dents sont probablement des univers que nous connaissons encore trop peu et que nous négligeons souvent, peut-être en raison de notre peur du dentiste. Quant à notre sourire, il est la pierre angulaire de notre beauté et de l’aura que nous dégageons. Encore faut-il en prendre soin…

 

Voir les articles

Le siwak (Salvadora Persica L) le bâton qui a la dent dure !

Dossier beauté : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Le siwak (Salvadora Persica L) la brosse à dent naturelle !

La description botanique du siwak

Le siwak est une espèce végétale appartenant à la famille des salvadoracées (Salvadoraceae), que l’on trouve en Afrique et au Moyen-Orient.

C’est un petit arbre touffu, ressemblant à un buisson, et reconnaissable à son feuillage particulièrement dense. Ce végétal mesure en moyenne 5 mètres de large et peut atteindre une hauteur de 6 mètres. Son espérance de vie est d’environ 25 ans. L’arbre est initialement doux et de couleur blanchâtre et devient ensuite, en vieillissant, rugueux et gris. Il est feuillu pendant toute l’année. L’ensemble des éléments le constituant sont mis à profit en toutes saisons :

  • Les feuilles peuvent être mangées cuites ou crues, en salade ou en sauce, comme légume vert. Elles soignent la toux, l’asthme, les rhumatismes et le scorbut. Elles ont un rôle diurétique, tonique pour le foie, astringent pour les intestins, analgésique et vermifuge. Elles sont aussi très utilisées comme antipoison et, notamment, pour traiter les piqûres de scorpions.
  • Les fleurs peuvent être employées comme stimulants et comme purgatifs en étant infusées.
  • Les fruits sont consommés crus, cuits ou séchés, et servent à la fabrication de boissons fermentées. – La résine peut faire office de vernis en cosmétique.
  • En décoction, les racines font baisser la fièvre, traitent les douleurs articulaires, les ulcères, les troubles de la rate, les ulcères gastriques et l’épilepsie…
  • Les branches (et aussi les racines) tiennent lieu de brosses à dents végétales.

 

Histoire et traditions du bâton de siwak

Le siwak est connu depuis très longtemps : les Babyloniens l’avaient déjà adopté 1 700 ans avant J.-C., mais ce sont les Musulmans, avec l’avènement de l’islam au VIe siècle, qui ont permis son essor et sa diffusion.

Entre 500 et 1 500, les grands médecins musulmans, tels que Rhazès (865-925), Albucassis (936-1013) et Avicenne (980-1037) ont fait progresser les connaissances dans l’hygiène bucco- dentaire. Le prophète Mohammed élève le nettoyage de la bouche et des dents au rang de rituel sacré.

Dans son traité médical datant du XIe siècle, Ibn Butlan (1001-1066) recommande le miswak (le siwak) pour le nettoyage dentaire, souvent importé de La Mecque.

Dès le IXe siècle, des explorateurs rapportent l’usage du miswak dans des contrées lointaines à leurs retours d’expéditions. Ainsi, l’allemand Gustav Nachtigal (1834-1885) raconte que les femmes soudanaises de la région du Wadai avaient toujours une brosse à dents végétale au coin des lèvres, « dès qu’elles s’assoient, elles utilisent le siwak de façon élégante au coin de leurs lèvres »*. À la même époque, Eilhard Wiedemann (1852-1928) raconte que les habitants de la Nubie (région historique du sud de l’Égypte et du nord du Soudan) se servent le miswak afin de blanchir leurs dents.

* Gerrit Bos, The miswãk, an aspect of dental care in islam.

Composition et propriétés du bâton de siwak

Si l’utilisation de ces bâtonnets fibreux fait preuve d’une réelle efficacité dans l’élimination de la plaque dentaire, ceci est intimement lié à leur composition chimique. Parmi les nombreux composants du bâton de siwak, on trouve notamment :

  • Du fluor,
  • Du soufre bactéricide, qui réduit le taux de bactéries dans la cavité buccale,
  • Du carbonate de sodium, abrasif doux éliminant les taches et blanchissant les dents,
  • De la silice, qui enlève les taches, la plaque dentaire et blanchit les dents,
  • De la salvadorine, un alcaloïde aux propriétés bactéricides et anti-inflammatoires et qui, par ailleurs, stimule la gencive,
  • Des huiles essentielles, qui vont désinfecter la cavité buccale, donner une bonne haleine et stimuler la sécrétion salivaire,
  • Du potassium, du phosphore, du calcium…

Véritable couteau suisse de l’hygiène bucco-dentaire, grâce notamment à ses propriétés antibactériennes et fongicides, le bâton de siwak nettoie les dents en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces. Il purifie, assainit la bouche et lutte contre la mauvaise haleine. Il protège et apaise les gencives sensibles, aide à diminuer les petits saignements des gencives et favorise le blanchissement des dents.

Outil d’hygiène bucco-dentaire facilement accessible et à faible coût, le bâton de siwak a été recommandé par une déclaration de l’Organisation mondiale de la Santé en 1986. Cette recommandation a été renouvelée en 2000, en association à du dentifrice fluoré. Il est en effet un moyen d’hygiène à la portée des populations les plus défavorisées et permet également un brossage naturel pour tous.

Comment utiliser le bâton de siwak ?

Il faut tout d’abord tremper le siwak dans l’eau pendant 3 à 5 heures, jusqu’à ce qu’il devienne plus mou. On retire ensuite l’écorce sur 1 cm avec un couteau ou une paire de ciseaux. Il est important de bien manipuler le bâton de siwak pour ne pas abîmer les gencives.

Il faut ensuite séparer les fibres de la moelle à l’aide de ses dents en le mâchouillant.

Pour cela, il suffit de mordiller avec les molaires la partie dévêtue du siwak et de le faire tourner à chaque mordillement pour ramollir les fibres.

Ensuite, on place le bâton contre la dent en effectuant une dizaine de mouvements circulaires par dent en veillant à ne pas exercer une pression trop forte.

Il faudra bien penser à brosser la partie mordante des dents avec un mouvement rectiligne simple.

Astuce écolo : lorsque le bâton de siwak sera devenu trop court pour l’utiliser, il vous suffira de le planter en terre et la nature fera le reste.

Pour un usage diversifié et la réalisation de recettes maison, les branches de siwak sous forme poudreuse sont intéressantes. Vous en trouverez en magasins spécialisés*. Elle vous permettra, comme nous le verrons dans les pages Beauté, de réaliser des dentifrices poudre ou pâte. Elle pourra également servi en infusions ou macérâts aqueux, pour composer des bains de bouche ou des dentifrices.

* En magasins bio et sur aroma-zone.com.

Dossier santé : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Nous l’oublions trop souvent, voire nous l’ignorons, mais notre santé bucco-dentaire est intimement liée à notre santé générale. De l’équilibre buccal dépend notre équilibre global.

Les dents participent ainsi activement à la protection de l’organisme. Elles constituent, avec la bouche, la première porte d’entrée des infections. Pourquoi ?

Eh bien tout d’abord parce que la flore buccale est composée de millions de bactéries amies (saprophytes) et ennemies (pathogènes). Lorsque l’équilibre entre ces 2 familles est rompu, des germes virulents peuvent attaquer les voies aériennes et digestives en déclenchant des infections. Mais, ce n’est pas tout… Les dents, via leurs nerfs, sont directement reliées à la circulation sanguine et aux organes vitaux. Par conséquent, toute infection dentaire non traitée pourra se propager dans l’organisme et induire des maladies graves, voire mortelles (AVC, tendinites, accident cardio-vasculaire, asthme, désordres squelettiques…). Nos experts nous éclairent sur ce sujet des plus passionnant…

 

Voir les articles

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

Une approche holistique des dents

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

L’hygiène en 5 étapes

1. LE BROSSAGE, C’EST 2 FOIS PAR JOUR, PENDANT 2 MINUTES
Un brossage efficace biquotidien est essentiel pour éliminer la plaque dentaire et les bactéries responsables des maladies parodontales.
Il faut s’assurer d’utiliser une bonne technique de brossage avec la méthode B.R.O.S. Ou la méthode 1-2-3-4 pour les moins de 6 ans.

2. IL FAUT CHANGER LA TÊTE DE SA BROSSE À DENTS (plus écolo que de changer la brosse à dents entière) tous les 3 mois.

3. SAVEZ-VOUS QUE LA BROSSE À DENTS NE NETTOIE QUE 60 % DE LA SURFACE DES DENTS ?
Par conséquent, le brossage doit être complété par un nettoyage minutieux des espaces interdentaires, où prolifère la plaque bactérienne, avec du fil dentaire ou des brossettes, avant le brossage.
La méthode F.I.L. avant le brossage
Voir ci-dessous.
La méthode S.E.T. à chaque brossage
Voir ci-dessous.

4. PRIVILÉGIEZ UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE SANS GRIGNOTAGE pour limiter les attaques acides bactériennes sur les tissus dentaires. Le grignotage favorise les caries car il induit, en permanence, des pics d’acidité de la salive, responsable de l’attaque des dents. La salive ne peut plus jouer son rôle tampon de neutralisateur d’acides et l’environnement buccal devient favorable au développement des bactéries responsables de la carie.

5. LE DÉTARTRAGE OU NETTOYAGE DENTAIRE PROFESSIONNEL fait disparaître les dépôts de tartre et de plaque non éliminés au brossage, qui contribuent aux maladies carieuses et parodontales. Il est conseillé de réaliser des visites dentaires au moins 1 fois par an pour diagnostiquer tout problème bucco-dentaire dès le début et éviter des conséquences sur notre santé générale. Rappelons que, si la plaque dentaire n’est pas correctement retirée lors du brossage, elle se calcifie (durcit) et se transforme en tartre. Une fois formé, le tartre ne peut être enlevé que par un détartrage réalisé par un dentiste.

 

5 CHIFFRES* QUI EN DISENT LONG

36 % des Français méconnaissent les liens entre santé bucco-dentaire et santé générale.

49 % des Français n’ont pas réalisé de détartrage depuis plus d’1 an.

75 % des Français pensent que la brosse à dents suffit à éliminer la plaque dentaire.

87 % des Français négligent leurs espaces interdentaires.

26 % des Français ne se brossent pas les dents 2 fois par jour.

* Enquête réalisée en France auprès de 29 900 personnes en janvier 2019.

 

Gingivite et parodontite, kézako ?

Qu’est-ce que la gingivite ?

La gingivite est le stade précoce des maladies parodontales. Elle est réversible. Les signes et symptômes sont des gencives rouges, gonflées et saignantes.

Qu’est-ce que la parodontite ?

La parodontite est une atteinte plus importante du parodonte (l’ensemble des tissus de soutien des dents). Elle est réversible et peut causer la perte des dents. Les signes et symptômes sont des douleurs, des gencives gonflées et saignantes, des mobilités dentaires, des abcès gingivaux…

La maladie parodontale peut se transmettre dans la famille et pas seulement génétiquement.

Les recherches ont montré que les bactéries responsables de la maladie parodontale peuvent être transmise des parents aux enfants et dans le couple par le baiser ou le partage des couverts. 1/3 de la population est génétiquement prédisposé aux maladies parodontales et a un risque de développer une maladie parodontale multiplié par 6.

La parodontite est la 6e cause de complication du diabète et les diabétiques sont 3 fois plus susceptibles de développer une maladie parodontale.

Si le diabète favorise les maladies parodontales, c’est parce qu’il affaiblit le système de défenses ; réciproquement, les maladies parodontales agissent sur le diabète, entraînant un déséquilibre de la glycémie.

Depuis le 1er avril 2019, le bilan parodontal chez le diabétique est pris en charge par l’Assurance maladie.

En raison des changements hormonaux, une femme peut être plus sujette à la maladie parodontale pendant la grossesse. Cette dernière peut également augmenter la gravité de la maladie parodontale préexistante. Une maladie parodontale non soignée peut favoriser des accouchements prématurés, avec un risque accru de bébés de petits poids.

En prévision ou en cas de grossesse, pensez à planifier un examen chez le dentiste. Une invitation à un examen bucco-dentaire de prévention sera envoyé par l’Assurance maladie dès le 4e mois de grossesse.

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

Le Dr Christophe Lequart, porte-parole national d de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco- Dentaire), a eu la gentillesse de répondre à nos questions sur ce sujet encore trop peu évoqué.

Quelles relations entretiennent les dents avec le reste du corps ?

La bouche n’est pas isolée du corps humain. Au coeur de la dent se trouve la pulpe dentaire. Dans la pulpe dentaire se trouvent les vaisseaux sanguins et les nerfs qui irriguent la dent. En conséquence, la dent est en relation avec l’ensemble des organes de notre corps par l’intermédiaire de la circulation sanguine. De la même manière, tout le tissu gingival est vascularisé et cette vascularisation est aussi en relation avec la circulation générale.

En cas d’inflammation ou d’infection au niveau gingival ou au niveau des dents, les bactéries qui sont présentes au niveau de la bouche, d’une dent ou des gencives vont pouvoir se répandre dans le corps via la circulation sanguine et s’installer n’importe où dans l’organisme.

Quel lien entre dents et tendinite ?

Il s’agit de la première interaction entre santé bucco-dentaire et santé générale. Il faut savoir qu’une tendinite peut avoir pour origine une carie dentaire non soignée. Ce sont, en effet, les bactéries présentes au niveau de la carie qui vont se greffer sur le tendon. De nombreux sportifs de haut niveau connaissent bien ce phénomène et font des contrôles annuels afin de ne pas mettre en péril leur saison sportive.

Autre cas possible : l’inflammation d’un tendon va être entretenue par des bactéries venues s’établir sur un tendon, qui est alors fragilisé.

Quel lien entre dents et diabète ?

Il y a eu beaucoup d’études qui ont été faites sur le diabète. L’une des complications du diabète est la parodontite, ou déchaussement dentaire. Un patient diabétique a plus de risque d’avoir un déchaussement dentaire car il a une moins bonne vascularisation au niveau des extrémités et aussi une moins bonne réponse à l’inflammation. C’est pour cette raison que le risque de déchaussement est augmenté.

Ce processus fonctionne dans les 2 sens : un patient diabétique qui a un déchaussement dentaire est susceptible de déséquilibrer la glycémie par l’intermédiaire du médiateur de l’inflammation ; cela va avoir une influence sur la gestion de l’insuline et donc sur la glycémie du patient. Certains patients ont, malgré un traitement médicamenteux pour leur diabète, une glycémie déséquilibrée. On traite alors la parodontite et ils retrouvent une glycémie équilibrée ; en continuant, bien entendu, la prise de leurs médicaments.

Quel lien entre dents et maladies cardio-vasculaires ?

L’endocardite infectieuse est une inflammation de la paroi du coeur. Des bactéries viennent se fixer sur cette paroi. Ceci peut être soigné par des antibiotiques, mais l’on peut aussi en décéder. La première porte d’entrée bactérienne de l’endocardite est la bouche. En cas d’endocardite, un cardiologue va regarder s’il n’y a pas un problème au niveau buccal. Des études plus récentes ont confirmé cette interaction : lorsqu’un patient a une parodontite par l’intermédiaire des bactéries dites du « complexe rouge », cela va favoriser les dépôts de plaques d’athérome au niveau des coronaires et diminuer aussi l’élasticité des coronaires. En conséquence, les risques d’infarctus du myocarde augmentent.

Des études ont été faites sur les AVC hémorragiques. Dans 20 % de ces cas, on retrouve ces bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites.

Quel lien entre dents et maladie d’Alzheimer ?

On a retrouvé, chez certains malades, des bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites. Cela ne veut pas dire que, pour les AVC ou la maladie d’Alzheimer, les parodontites en sont responsables, mais c’est sans aucun doute un facteur favorisant.

Qu’en est-il des infections pulmonaires ?

Enfin, les infections pulmonaires peuvent également avoir une origine dentaire. On retrouve souvent ce phénomène chez les personnes âgées, les personnes ayant de nombreuses caries non soignées et/ou des maladies gingivales : ils vont inhaler des bactéries susceptibles d’entraîner des infections pulmonaires.

Le mot de la fin ?

La visite de contrôle chez un dentiste doit avoir lieu 1 fois par an. En cas de pathologies chroniques, comme une pathologie cardiaque ou du diabète, il faudra privilégier une consultation semestrielle. Lors de l’examen, le dentiste regardera si des caries ou une maladie gingivale sont présentes et les traitera le cas échéant.

Pour aller plus loin : www.ufsbd.fr

 

DENTS ET TABAC

Des études ont montré que le tabac peut être l’un des facteurs de risque les plus élevés dans le développement des maladies parodontales. Fumer augmente de 3 à 4 fois la possibilité de développer une maladie parodontale et peut diminuer la réponse au traitement parodontal. Le vapotage est aussi nocif. La chaleur assèche les muqueuses et aggrave le stress cellulaire, favorisant le risque de cancer buccal.

Les maladies parodontales augmentent le risque d’aggravation ou de survenue d’une maladie cardio-vasculaire si une transmission des bactéries buccales se produit.

L’ostéoporose associée à une maladie parodontale peut générer un risque accru de perte de dents en raison de la diminution de la densité osseuse qui soutient les dents. Il est important de demander conseil à son dentiste et de consulter régulièrement.

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

On n’en a pas toujours conscience, mais notre alimentation contribue fortement à la santé dentaire. Et quand on comprend à quel point cette dernière influence notre santé, on comprend aussi que mieux vaut prévenir que guérir. Malmenée, votre santé buccale vous le rendra au centuple… Œil pour œil, dent pour dent.

Nous sommes d’accord, avoir de belles dents, c’est important pour se sentir bien. Qu’elles soient jaunes ou manquantes, cela peut considérablement modifier un visage et obliger à… serrer les dents. Pas facile de bien mastiquer avec une mauvaise dentition. Or, un manque de mastication diminue les capacités d’absorption des nutriments, alourdit la tâche du système digestif et peut provoquer troubles intestinaux et mauvaise haleine. Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là.

Une bonne santé buccale, ce n’est pas juste un problème esthétique

Aussi incroyable que cela puisse paraître, une santé buccale déficiente augmente le risque de nombreuses maladies ! Et pas des moindres !

Et si tout partait de la bouche ?

Le lien entre maladie d’Alzheimer et infection buccale a été établi et ce qui n’était qu’une hypothèse il n’y a pas si longtemps encore semble se confirmer. En effet, certaines bactéries sont capables de libérer des enzymes qui ne vont pas se contenter de favoriser l’inflammation au niveau des gencives, mais qui peuvent aussi passer dans le cerveau via le sang et y favoriser des lésions du même type que celles de la maladie d’Alzheimer1. Un lien entre la perte de dents à l’âge adulte et le risque de démence a également été suggéré.

Mais ce n’est pas tout : le risque de cancer de l’oesophage (pas bien loin de la bouche) est triplé en cas de parodontite (infection des gencives) et le risque est aussi augmenté pour le cancer du sein, du poumon, du côlon et de la vésicule biliaire2.

Enfin, la bouche accueille aussi un microbiote. S’il est bien équilibré, il protège de l’apparition de bactéries pathogènes. Très récemment, le lien entre le microbiote buccal et l’obésité a été établi3. Sur 16 espèces différentes de bifidobactéries et de lactobacilles, 8 ont été corrélées au risque d’obésité. Et le plus surprenant c’est que les enfants de 2 ans qui prennent du poids rapidement ont déjà un microbiote buccal qui présente des similitudes avec celui des personnes en état d’obésité.

Le microbiote salivaire des personnes obèses a non seulement une composition différente mais est aussi, comme l’intestinal, moins diversifié. Certaines bactéries normalement présentes dans la bouche sont retrouvées dans les selles, ce qui montre que la salive peut les y transporter.

Et la liste ne s’arrête pas là. Des liens semblent aussi établis avec l’hypertension et même avec la gravité des complications de la Covid-194. Une dent avertie en vaut deux…

1- Periodontal Disease and Periodontal Disease-Related Bacteria Involved in the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease. J Inflamm Res. K. Matsushita. June 2020.
2- Periodontal disease and cancer: Epidemiologic studies and possible mechanisms. Peridontol 2000. Ngozi Nwizu. June 2020.
3- Obesity and periodontal disease: A review. J. Family Med Prim. Care. M Kan. 2020
4- Could there be a link between oral hygiene and the severity of SARS-CoV-2 infections? Br Dent J. 2020.

Calcium, magnésium, phosphore, vitamines D : le trio de choc pour croquer la vie à pleines dents !

Le calcium, le magnésium et le phosphore sont les 3 constituants structuraux de base des dents. En manquer augmente les facteurs de risques sur la santé, ainsi que celui de voir se développer saignements de gencives, déchaussements et pertes de dents. Les déficits en phosphore sont très rares, mais il n’en est pas de même pour le calcium et le magnésium. Et pas question de les dissocier car avoir assez de calcium mais trop peu de magnésium affaiblit l’émail.

Au menu, prévoyez donc des yaourts nature, amandes et autres oléagineux, sardines, choux, légumes verts, poisson, graines, quinoa… Certaines eaux minérales contiennent aussi du calcium et du magnésium.

La vitamine D, pas que pour faire de bons os !

Sans elle, pas de fixation du calcium possible. La vitamine D fait pourtant souvent défaut au sein de la population. Au-delà de son rôle connu sur la santé osseuse, elle contribue aussi à une bonne immunité et est anti-inflammatoire. Certaines personnes ont malheureusement des récepteurs à la vitamine D génétiquement moins fonctionnels. Elles présentent alors un risque augmenté de maladies parodontales.

Au menu : œufs et poisson gras. Mais, malheureusement, même une alimentation équilibrée n’est pas capable d’apporter la quantité de vitamine D dont nous avons besoin. Le soleil (qui arrive) va alors avoir toute sa place pour compléter nos apports. Mais lui non plus ne suffit pas toujours. Une petite supplémentation est souvent nécessaire.

Il est préférable de ne pas avoir de dent contre les fruits et légumes !

Pour chouchouter ses dents, les études montrent également qu’il est important d’apporter des antioxydants (vitamine C, vitamine E, bêta-carotène…), mais aussi des anti-inflammatoires naturels. N’hésitez donc pas à vous mettre sous la dent : légumes et fruits de toutes les couleurs, et surtout ceux de couleur orange (carottes, patates douces, oranges, abricots, melons), les légumes à feuilles vertes, le thé vert, des huiles extra-vierges, des noix…

Des bactéries dans la bouche ? Eh oui, notre bouche a son microbiote

Les maladies parodontales n’ont pas qu’une seule cause. Elles ont des origines à la fois génétiques et environnementales. Nous disposons d’une flore buccale (ou microbiote buccal) qui joue un rôle important. L’implication de certaines souches dans l’apparition et la progression de ces pathologies a été établie, alors que d’autres seraient protectrices. C’est pourquoi les dentistes commencent à encourager l’utilisation de certains probiotiques spécifiques à la santé buccale, qui auraient également une action préventive bénéfique.

Il est intéressant de noter que certaines bactéries délétères à la santé buccale semblent ne pas du tout apprécier le thé Oolong. Sa consommation régulière pourrait, dès lors, moduler le microbiote buccal, avoir un effet antipathogène et, ainsi, une action préventive intéressante. Bien sûr, est-il vraiment utile de rappeler que la santé dentaire – et buccale en général – passe aussi par un brossage méticuleux 2 fois par jour, l’utilisation de brossettes interdentaires, une consommation la plus limitée possible d’aliments sucrés et le fait de ne pas fumer ?

Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube : L’Healthentiel

 

Le savez-vous ?

Des dents qui s’écartent sont souvent le signe d’une atteinte anormale du tissu de soutien des dents (os et ligaments) et d’une inflammation de la gencive.

 

Une approche holistique des dents avec le Dr Rossi

Le docteur Catherine Rossi, chirurgien-dentiste, pratique une approche holistique des soins dentaires depuis plus de 30 ans. À l’occasion de la sortie de la 3e édition de son livre Le Dicodent, Catherine Rossi a eu la gentillesse de répondre à nos questions.

Dr Catherine Rossi
Chirurgien-dentiste

Pourquoi un Dicodent ?

Dès le début de mon exercice, j’ai réalisé que, lorsque des patients comprenaient ce qui se passait dans leur bouche, ils comprenaient aussi ce qu’on allait leur faire, et surtout quels allaient être les bénéfices et les conséquences d’un traitement dentaire : les peurs, les craintes et les suspicions s’apaisaient. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’un réel partenariat peut se créer entre le patient et le soignant. Et, pour moi, c’est là que commence la vraie santé. Donc ce livre a été écrit dans le but d’informer les patients et qu’ils puissent créer un vrai lien de confiance avec leur chirurgien-dentiste.

Pourquoi avoir commencé ce dictionnaire par le mot Amour ?

Eh bien parce que je suis convaincue que, pour avoir de bonnes dents, il faut les aimer. C’est comme une relation : si vous n’en prenez pas soin, si vous ne cessez de la critiquer, de dire qu’elle est moche, qu’elle passe son temps à vous faire du mal, que c’est le cauchemar de votre vie, qu’elle est mauvaise, cette relation n’aura pas beaucoup d’avenir et elle vous pourrira la vie jusqu’à en sortir. Les dents, c’est pareil : si vous n’en prenez pas soin avec amour, elles vont vous faire souffrir et iront même jusqu’à dégrader votre santé car elles ne font que répondre à l’énergie que vous leur envoyez. C’est une loi de la nature.

Quelle est la différence entre parodontite et parodontose ?

Ce sont des termes anciens, car il y a maintenant une nouvelle nomenclature pour qualifier les différents stades de la maladie parodontale ; mais j’ai gardé ces termes car je les trouve très explicites pour les patients. La parodontite, comme tous les termes médicaux finissant par -ite, est inflammatoire. Elle est une réaction de l’organisme à une agression. C’est souvent la plaque bactérienne, le tartre qui commencent à enflammer la gencive. Avec le temps, sans détartrage, la situation dégénère et c’est tout le parodonte – c’est-à-dire l’os et les tissus qui entourent les racines dentaires – qui va s’enflammer, s’infecter et se dégrader.

Quant à la parodontose, on a plus une notion dégénérative, sans infection ni inflammation, un peu comme l’ostéoporose ou l’arthrose. C’est le signe d’une grande déminéralisation, due à des carences minérales, carences vitaminiques. Généralement, l’hygiène dentaire est bonne, mais la parodontose peut se transformer en parodontite si la plaque bactérienne et le tartre s’accumulent. Mais, malgré cette bonne hygiène dentaire, la parodontose a une évolution lente, les dents se déchaussent, on voit apparaître les racines dentaires, ce qui rend souvent les dents sensibles au chaud et au froid ; à part traiter le terrain pour reminéraliser l’organisme d’une manière générale et pour stopper le processus de dégradation, il y a peu de choses à faire au niveau local.

Pourquoi la mastication est-elle aussi importante ?

En fait, la mastication est importante à surveiller dès l’apparition des dents car elle participe à la croissance des maxillaires. C’est ce qui permettra à toutes les dents de se mettre correctement sur l’arcade. Ne croyez pas les personnes qui vous disent que votre enfant a hérité des petites mâchoires de la maman et des grosses dents du papa ! La nature ne crée jamais de telles aberrations sans avoir besoin de s’adapter à un environnement délétère.

La mastication a également un rôle sur le cerveau et les fonctions cognitives. De nombreuses études ont montré qu’une bonne mastication facilite la mémoire et les capacités d’apprentissage, augmente la concentration et les facultés cognitives. Il faut prendre en compte également tous ces aspects chez les personnes âgées, la mastication ayant été mise en avant comme un facteur de prévention des démences et de la maladie d’Alzheimer. C’est pour cela qu’il est important de garder toutes ses dents le plus longtemps possible et, en tout cas, de remplacer des dents absentes et de s’assurer que la mastication est efficace quand on reconstitue des prothèses chez les personnes âgées.

Sommes-nous tous égaux face à la formation de tartre ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que, pour que le tartre se forme, il doit y avoir de la plaque bactérienne. La plaque bactérienne est ce dépôt blanchâtre et grumeleux qui se dépose 24 h/24 sur nos dents et que nous sommes censés enlever en totalité lors du brossage dentaire. Si la plaque dentaire n’est pas ôtée correctement, c’est-à-dire pas enlevée partout bi-quotidiennement, au bout de quelque temps, elle se transforme en tartre. Les minéraux de la salive colonisent cette plaque bactérienne et la transforment en tartre. Et c’est là où la spécificité de chacun intervient. Certaines personnes créeront du tartre dès 6 heures de présence de plaque bactérienne et d’autres n’en créeront jamais ; mais une chose est sûre : s’il n’y a pas de plaque bactérienne, il n’y aura jamais de tartre.

Qu’est-ce que la réflexologie des dents ?

De nombreux praticiens très curieux – principalement allemands – ont, au début du siècle dernier, observé qu’après avoir soigné ou extrait certaines dents, des pathologies générales avaient disparu. En alliant leurs savoirs et leurs observations cliniques, ils ont remarqué que chaque dent était en lien avec un méridien d’acupuncture. Ainsi, les incisives correspondent aux méridiens rein et vessie, les canines aux méridiens foie et vésicule biliaire, les prémolaires du haut et les molaires du bas correspondent aux méridiens poumons et gros intestin, les molaires du haut et les prémolaires du bas à rate, pancréas, estomac. Concernant les dents de sagesse, elles sont en lien avec coeur, intestin grêle, triple réchauffeur et maître du coeur. Il suffit de savoir quels sont les organes et les fonctions qui sont régis par ces différents méridiens et d’observer s’il y a des liens entre la pathologie sur la dent qui passe par ce méridien et les éventuels organes ou fonctions affectés. Mais les tableaux de réflexologie dentaire sont aussi la compilation des observations cliniques des praticiens, qui, pendant des années, ont noté les améliorations de santé qu’ils ont obtenues après avoir prodigué des soins dentaires.

Dévitaliser une dent ou l’arracher ne sont pas des actes anodins. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

En effet, certaines personnes font à leurs dents ce qu’elles n’accepteraient pas que l’on fasse au reste de leur corps. Comme vous le dites, dévitaliser ou arracher une dent ne sont pas des actes anodins, mais les dentistes ne peuvent faire qu’avec ce que les patients leur apportent. Quand une carie a atteint le nerf, nous ne pouvons rien faire d’autre que de dévitaliser. Lorsqu’une dent est tellement cariée que les racines sont infectées et fragilisées de manière irréversible, nous n’avons d’autres options que l’extraction. Quand une carie est trop profonde, on devrait tout faire pour éviter la dévitalisation ; mais, parfois, les dents continuent de faire mal malgré un soin consciencieux et, au final, on est quand même obligé de dévitaliser. Certains patients ne sont pas contents, mais j’ai envie de leur dire, avec toute ma bienveillance, qu’il fallait y penser avant et ne pas attendre si longtemps avant de faire soigner sa carie.

En tout cas, si une dent doit être dévitalisée, je vous conseillerais de prendre cet acte très au sérieux et, éventuellement, de le faire pratiquer par un spécialiste appelé endodontiste, afin de minimiser les risques de séquelles infectieuses à l’intérieur des racines. Car le vrai risque des dents dévitalisées est que des bactéries restent à l’intérieur et finissent par diffuser dans tout l’organisme. De même, lorsque l’on perd ses dents, il faut absolument les faire remplacer pour éviter de perturber l’équilibre global de la bouche et du corps. Une dent absente provoque le déplacement de toutes les dents à côté, je dirais même de toutes les dents, qui cherchent à recréer un nouvel équilibre, qui mène très souvent à des déséquilibres chroniques. La mastication n’est plus efficace, cela peut provoquer des douleurs au niveau des articulations temporo-mandibulaires, des risques d’acouphènes et, surtout, des douleurs dans tout le schéma postural, du crâne à la plante des pieds, en passant par tous les étages de la colonne vertébrale.

C’est ce que l’on appelle un déséquilibre de l’occlusion.

Existe-t-il un lien entre le stress et notre santé bucco-dentaire ?

Oui, le stress provoque une acidose. L’acidose provoque une déminéralisation. Les premières parties du corps qui sont déminéralisées sont les dents et l’os alvéolaire, qui entoure les racines dentaires. Ensuite, ce sont tous les os du squelette qui souffriront de cette déminéralisation. Caries et maladie parodontale sont donc accélérées par le stress. Entre autres, cette acidose provoque également une inflammation, qui augmente la gravité de la maladie parodontale.

Qu’est-ce que la dentosophie ?

Son créateur, Michel Montaud, vous en parlerait mieux que moi. Dentosophie signifie « sagesse des dents ». Chaque dent joue un rôle particulier dans l’équilibre global de la bouche, un rôle physique, un rôle métabolique et aussi un rôle émotionnel. Les dents sont les messagères de notre inconscient. Leurs pathologies sont leur manière de nous parler. La douleur, la fracture, l’infection, la malposition, l’extraction sont autant de maux pour dire des mots.

En conclusion, j’aimerais vous dire : « Aimez vos dents comme vous aimeriez être aimé·e. » Vos dents sont les meilleures alliées de votre santé, de votre force de vie, de votre bien-être, tant physique, métabolique, psychique qu’émotionnel. Prenez-en soin, elles vous le rendront au centuple.

Le docteur Catherine Rossi est chirurgiendentiste, auteure et formatrice en dentisterie globale et naturelle, fondatrice et responsable scientifique du blog www.naturebiodental.com

 

Pour aller plus loin…

Le cas du fluor : POUR ou CONTRE ?

Depuis quelques années, le fluor n’en finit plus de faire couler de l’encre et de susciter de vives polémiques. Quand certains le jugent indispensable dans la prévention des caries, d’autres le considèrent comme responsable de l’augmentation du nombre de fluoroses, une malformation de l’émail dentaire qui apparaît lors du surdosage en fluor et qui provoque des taches blanches sur les dents.

POUR
par le dr Christophe Lequart, porte-parole national de l’UFSBD – Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire

Le fluor est la seule molécule qui a permis de faire diminuer les caries partout dans le monde. Ne plus faire appel au fluor, c’est prendre le risque, à terme, de l’augmentation des caries par l’utilisation des dentifrices ne contenant pas de fluor. Malheureusement, on ne trouve pas actuellement, dans les magasins bio, de dentifrices avec du fluor, alors que le label bio n’est pas incompatible avec la présence de fluor. À titre d’exemple, Vademecum a un label éco-terre et toute une gamme au fluor.

Or, le fluor est considéré par l’OMS – l’Organisation mondiale de la Santé – parmi les 10 meilleures actions de santé. Le fait de ne pas avoir de fluor va forcément augmenter la prévalence des caries.

À force de diaboliser le fluor, nous courons à une catastrophe et à des générations d’enfants qui auront vraisemblablement beaucoup de caries.

Il me semble important de rappeler que les dentifrices en France sont à des concentrations en fluor où l’on ne risque pas de fluorose.

Comme souvent, c’est une véritable question de bénéfice/risque. La question à se poser est : vaut-il mieux avoir une petite tache blanche (ou des marbrures marron) sur une dent ou bien une carie ? La réponse scientifique est la petite tache blanche.

Par ailleurs, il faut tout de même préciser qu’une fluorose sérieuse peut fragiliser tous les os du squelette. Mais il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de fluorose osseuse avec le fluor contenu dans les dentifrices. Cela se produit seulement quand une inhalation importante de fluor se produit ou que l’eau que l’on boit en est riche.

Cette polémique est apparue aux États- Unis lorsqu’il a été décidé de fluorer l’eau du robinet pour prévenir les caries.

CONTRE
par le dr Catherine Rossi, chirurgien-dentiste

On a tellement ancré dans le cerveau des gens que le fluor est bon pour les dents, et la peur des soins dentaires étant encore très présente dans l’inconscient collectif, que l’on a oublié que le fluor est un toxique. Il est même un neurotoxique. À trop vouloir faire disparaître ce fléau mondial, on a voulu mettre du fluor partout et principalement dans des produits où la surveillance des doses est impossible : les dentifrices, les bains de bouche, les produits dentaires pour reconstruire des dents, le sel de cuisine, l’eau de boisson, les chewing-gums, si bien que la quantité de fluor réellement ingérée quotidiennement par les enfants – et même les adultes – est devenue absolument incontrôlable. La fluorose est la partie visible de l’iceberg, car il serait naïf, et surtout non scientifique, de croire que le fluor ingéré en trop grande quantité ne provoque que des fluoroses. Des travaux scientifiques ont d’ailleurs montré les effets neurotoxiques du fluor1.

Concernant l’émail dentaire, qui est un minéral, il ne peut supporter des doses trop importantes de fluor, qui n’est pas un minéral. S’il y a trop de fluor, la structure cristalline de l’émail dentaire se disloque, perd sa cohérence et il se produit l’effet inverse de celui escompté ! L’émail trop riche en fluor devient fragile et prédispose à la carie. C’est ce qui est appelé la fluorose.

Si vous voulez un peu plus d’explications sur ce qui se passe réellement avec le fluor dans la dent, on pourrait dire schématiquement que le fluor est un halogène ; il a donc une action destructrice, il brûle s’il n’est pas maîtrisé. Dans la dent, c’est le calcium qui contient le fluor. J’ai envie de dire qu’il lui permet de rester sage et de jouer son rôle dans la dent, c’est-à-dire : diminuer l’état minéral de la dent, donc diminuer sa propension à se déminéraliser en présence d’acide, donc de diminuer le risque de carie. CQFD !

Le fluor crée donc une sorte d’émail super- résistant contre nature… Mais la nature reprendra ses droits, entre autres, dans les périodes de stress. L’acidose provoquée par le stress déminéralise les dents, qui perdent leur calcium. Si la dent contient beaucoup de fluor – même si elle n’est pas atteinte de fluorose –, quand elle perd son calcium, elle libère le fluor, qui va retrouver ses propriétés halogéniques et créer un processus de destruction interne des tissus dentaires. On voit ainsi apparaître chez des adultes – généralement ces anciens enfants qui ont pris beaucoup de fluor – ce que l’on appelle des caries internes en période de stress chronique.

1- www.naturebiodental-pro.com/2020/06/11/les-effets-neurocomportementaux-des-toxiques-sur-le-developpement/

Comment garder les dents saines et belles ?

Vous trouverez ci-dessous des remèdes de grand-mère !* Libre à vous de les tester, ou pas*.

1ère astuce : La puissance du bicarbonate

Il y a des milliers d’années, les Égyptiens utilisaient déjà le bicarbonate de sodium pour maints usages, comme se frotter les dents ou purifier leur habitat, pour l’hygiène corporelle, etc.

Le bicarbonate de soude n’est ni nocif pour la santé, ni pour l’environnement ; c’est donc une très bonne astuce naturelle pour avoir les dents blanches et en bonne santé. Essayez d’utiliser de petites quantités de bicarbonate de sodium (NaHCO3) de qualité alimentaire ou officinale en plus de votre dentifrice sans fluor.

Si vous agissez ainsi plusieurs fois par semaine, vous constaterez que votre plaque dentaire de tartre diminue, puis disparaît, que votre bouche s’est assainie, qu’elle s’est renforcée.

NaHCO3 dissout les résidus alimentaires, rééquilibre le pH, assainit la bouche et nous offre ainsi un nettoyage en profondeur. Ne rêvons cependant pas, ça ne fait pas repousser les dents ! Nous ne sommes pas dans Harry Potter.

NB : Il peut arriver que, si vous mettez trop de bicarbonate directement, sans le dissoudre dans l’eau, vos gencives saignent un peu, pendant 1 minute ou 2… Pas de panique. Il ne semble pas que cela soit un souci (vous pouvez demander conseil à votre dentiste*).

Différents auteurs sont en désaccord sur les éventuels dangers du bicarbonate, pour l’émail des dents.

Personnellement, je l’utilise tous les jours avec bonheur et gratitude depuis plusieurs années ! J’en suis ravi car ma bouche est en bien meilleure santé qu’auparavant…

2e astuce : Voici comment gérer facilement la douleur dentaire à l’aide de la manupuncture coréenne…

Eh oui, si vous n’avez pas mis en pratique l’astuce n° 1, vous aurez besoin de l’astuce n° 2 !

Si les dentistes de votre ville sont surbookés, en attendant le jour J de votre rendez- vous, vous pourrez appliquer avec succès la face nord d’un petit aimant (de préférence un aimant de puissance 9 000 gauss ou davantage) sur la zone de la bouche située à la moitié inférieure de la moitié inférieure de la longueur de la phalange distale de votre majeur (voir la photo ci-dessous).

Ce procédé est remarquable d’efficacité !

Si la douleur persiste, alors faites la même chose sur le majeur de l’autre main.

Si la douleur perdure encore, alors appliquez également un aimant identique sur l’autre côté du doigt, de façon à le « prendre en sandwich ».

Si, malgré tout, la douleur demeure récurrente, alors ajoutez (avec une extrême prudence) des huiles essentielles, comme le clou de girofle à l’endroit de la douleur, en diluant d’abord l’huile essentielle dans un peu d’une huile alimentaire. Et pratiquez le Quantum Touch 2.0 : envoyez simplement de fortes sensations d’amour sur l’emplacement de la douleur, et la douleur se calmera.

3e astuce : Un bon décodage et, hop, tout va mieux !

Si vous jetez un oeil dans le surprenant Dictionnaire du Langage de vos dents, écrit par Estelle Vereeck (éditions Luigi Castelli), vous découvrirez alors une incroyable source d’informations pour comprendre ce que nos dents veulent nous dire, l’ultime étape étant, comme toujours, la « mise en ordre » des causes conscientisées…

Toute douleur est un signal nous indiquant que nous sommes dans l’erreur. La douleur nous invite à lâcher prise, à nous transformer, à nous « désidentifier » du corps de souffrance, à nous adapter avec acceptation, amour et bienveillance, à ce qui est…

Nous surmonterons plus facilement les douleurs en faisant le choix de vivre pleinement dans le présent et avec confiance en la vie, en écoutant notre sagesse intérieure et en agissant en conséquence avec souveraineté, indépendamment de ce que voudraient nous dicter l’esprit de masse, l’hypnose collective, le regard des autres…

Si vous souffrez, alors s’il vous plaît, lisez mon article sur la douleur dans l’écolomag n° 81 de janvier 2021…

J’espère que ces quelques idées et remèdes de grands-mères vous donneront la « banane », un merveilleux sourire éclatant, la paix, la joie, l’harmonie intérieure…

En 2021, soyez prudents avec les « traitements invasifs suggérés ».

L’amour nous aime infiniment ! Libre à nous de prendre soin de nous, et des autres.

Liberté, paix et joie dans les coeurs !

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

* Je ne suis pas médecin. Prenez conseil auprès de votre médecin allopathe ou de votre dentiste.

Dents et décodage biologique – Nos dents nous parlent !

Connaît-on l’origine de nos maux ?

Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie, reiki et massages ayurvédiques. www.inspirequilibre.fr

Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psychobio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.

Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ces derniers assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau, qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.

Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.

Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique – consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique – en lien avec les troubles attachés aux dents. En clair, quelle symbolique correspond à quelle dent.

Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !

À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.

Source : www.pourquoidocteur.fr

 

Nos dents et leur symbolique…

La bouche et les dents sont les premiers remparts pour permettre à un élément « extérieur » d’entrer à « l’intérieur »…

Incisives centrales : potentiel de l’individu, être physique, capacité à avancer, relations aux parents

11 – Mémorisation du père
21 – Mémorisation de la mère
31 – Place et importance données à la mère au quotidien
41 – Place et importance données au père au quotidien

Incisives latérales : être physique dans sa spécificité affective, relations aux parents

12 – Différenciation au père
22 – Différenciation à la mère
32 – Schéma de fonctionnement par rapport au père
42 – Schéma de fonctionnement par rapport à la mère

Canines : individu sur le plan émotionnel, intimité profonde et vitalité

13 – La perception de soi souhaitée par l’individu
23 – Transformations intérieures qui peuvent être mises en place par la personne pour arriver à la perception voulue
33 – Extériorisation des transformations évoquées par la canine 23
43 – Perception réelle et concrète de sa propre personne par les autres

Premières prémolaires : bases essentielles de l’individu (famille, travail, maison…)

14 – Faculté et souhait d’agir à l’extérieur des structures
24 – Importance donnée à l’affectif dans la préparation mentale de ces actions
34 – Importance donnée à l’affectif dans la concrétisation des actions menées avec les autres
44 – Exécution effective des projets et des désirs, action menée en dehors des structures habituelles

Deuxièmes prémolaires : nouveauté, changement, création, adaptation

15 – Naissance des projets
25 – Prédispositions intrinsèques à ces projets. Cette dent joue le rôle de « filtre »
35 – Capacité à s’adapter à de nouvelles situations, mais aussi à des tentatives de changement
45 – Réalisation effective de ces modifications, leur concrétisation

Premières molaires : Harmonie intérieure, joie de vivre, reflet du miroir maternel

16 – Désir d’amour, de bien-être ou de douceur dans une relation
26 – Expression des sensibilités intérieures ou intériorisées
36 – Reconnaissance de sa propre personne et de sa propre personnalité sur le plan affectif
46 – Concrétisation de la relation amoureuse

Deuxièmes molaires : Réflexion, analyse, démarche intellectuelle

17 – Rapport aux autres dans le domaine des décisions, des actions, des démarrages, des prises de position ou de pouvoir
27 – Rapport aux autres dans le domaine affectif, émotionnel, tout ce qui touche à l’intimité profonde
37 – Rapport aux autres dans le domaine de la communication, de l’image de soi
47 – Rapport aux autres, par son passé, ses habitudes, ses traditions, son hérédité

Troisièmes molaires (dents de sagesse) : individu sur le plan spirituel, projets et réalisations, puissance et énergie globale

18 – Force intérieure d’intégration dans la société, au passage dans le monde adulte
28 – Énergie de conscience intérieure, assurant l’équilibre entre les influences intérieures et extérieures
38 – Énergie nécessaire pour se montrer, se mettre en avant, se faire connaître
48 – Énergie physique dépensée à l’insertion dans le monde adulte

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Le fait d’avoir une bouche en bonne santé est un atout considérable pour notre santé globale, notre qualité de vie, notre rapport à l’autre. Et si, maintenant, nous parlions bien-être et de l’importance du sourire ?

On peut rire tout seul, mais le sourire s’adresse à quelqu’un… Il est, comme le dit si joliment Alexia Guggémos – créatrice du musée virtuel du sourire –, « une fenêtre ouverte sur l’âme », un lien social primordial.

En ces temps masqués où le sourire ne s’affiche plus, il est plus que jamais utile de lui rendre hommage et de le remettre au cœur de nos vies !

 

Articles à voir

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Cabinet de curiosités autour du sourire

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

La joie s’accompagne bien souvent, de manière spontanée, de jolis sourires. Mais savez-vous que sourire sur commande peut également entraîner une sensation de joie ?

Les recherches en neurosciences ont montré que s’entraîner à sourire, même lorsque l’on n’en a aucune envie, stimule les mêmes régions du cerveau – et notamment le nerf vague – qu’un sourire franc et sincère. Certes, l’impact est moindre, mais il existe bel et bien. À chaque fois que l’on va provoquer le sourire sans joie, nous allons modifier les productions neuro-hormonales et inonder notre corps d’une pluie d’hormones et de neurotransmetteurs, qui favoriseront le bon fonctionnement du nerf vague et son efficacité maximale d’adaptation face au stress.

Quelques mots sur le nerf vague

Le nerf vague est le plus long du corps et ses ramifications sont parmi les plus nombreuses. Il s’étend depuis le crâne à de multiples organes du corps : le coeur, toutes les voies respiratoires, l’estomac, le foie, les reins, le pancréas, l’intestin… On sait aujourd’hui qu’il joue un rôle-clé dans notre pleine santé et qu’il est un nerf étroitement lié à nos fonctions cérébrales.

Le nerf vague est impliqué dans l’inflammation, contrôle notre appétit, est en lien avec notre microbiote intestinal, influence notre manière de respirer, régule notre activité cardio- vasculaire, intervient dans nos défenses immunitaires. Mais, pour fonctionner de façon optimale, le nerf vague a besoin d’un niveau de stress peu élevé.

Pratiquer quotidiennement l’exercice du sourire

Comme nous venons de le voir, il faut sourire pour créer ou amplifier sa joie intérieure.

Au réveil, le matin, allongé·e sur votre lit, prenez quelques respirations calmes, amples et profondes. Les yeux fermés, dessinez un sourire sur vos lèvres (mentalement et physiquement).

Puis, au fil de votre respiration, faites monter ce sourire vers votre cerveau. Essayez de « ressentir » ce sourire qui dans lequel baigne tout l’intérieur de votre boîte crânienne, véhiculant un sentiment de joie et de bien-être.

Ensuite, faites descendre ce sourire mental dans vos bras, votre buste, votre abdomen et vos jambes. Il doit « couler » dans votre corps et l’inonder tout entier.

Expirez profondément et ouvrez les yeux. Vous êtes prêt·e à affronter la journée dans la joie et la sérénité. Le tout vous aura pris moins d’1 minute.

Au cours de la journée, si vous sentez que vous avez besoin de « muscler » votre joie de vivre, pratiquez cet exercice assis·e ou debout, n’importe où. Lorsque vous en aurez pris l’habitude, il vous suffira de quelques secondes pour sentir ce sourire dans tout votre corps.

 

Exercice extrait du livre

Stress, inflammation, troubles digestifs, immunité… et si c’était le nerf vague ?

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Par la bouche, tout commence par le fait de goûter, manger, mastiquer et d’avaler pour l’absorption des aliments, puis donner un baiser, parler, chanter, s’exprimer, sourire… vivre. Avant de concevoir que les dents puissent être belles, blanches, éclatantes et que l’on puisse rire à gorge déployée et sans complexe, elles représentent le début du tube digestif et tout ce que cela peut symboliser de plaisir, de désir, mais aussi de contrariant si le calme, l’harmonie en soi et la sérénité d’une bonne santé n’y sont pas reflétés.

La dentisterie n’est pas toujours agréable car les dents enracinées dans nos gencives peuvent nous faire mal, provoquer des douleurs terribles au visage, s’abîmer, se carier et, même, s’enflammer, jusqu’à l’extraction… L’état des dents traduit souvent l’état général de la personne et sa manière d’appréhender sa propre vie, le soin qu’elle y apporte en tous cas.

Vous remarquerez que les personnes ayant des dents dans un mauvais état, ou qui les négligent, ont, généralement, un problème psychologique latent non résolu, dans la perception qu’ils ont d’eux-mêmes et/ou qu’ils n’affrontent pas.

D’autre part et de manière plus populaire, nous disons souvent que les problèmes de dents évoquent 3 choses distinctes comme :

  • L’envie de mordre : agressivité, rancune, colère rentrée.
  • Mordre au travers, prendre une décision.
  • Mordre pour croquer la vie à pleines dents.

L’agressivité transparaît par ces petites phrases lâchées pour expliciter une situation difficile, comme « s’armer jusqu’aux dents ». Cela traduit des émotions fortes et difficiles à gérer, tant pour la personne qui les émet que celle qui les reçoit ! Comme une volonté affirmée d’avancer coûte que coûte.

Certaines fleurs et élixirs, comme Holly, la fleur de la colère, de la haine, de la jalousie, de la révolte, puis Vervain, la fleur de l’excès qui pousse à convaincre autrui avec passion et nervosité sans faire cas de ce qu’il peut bien penser ou éprouver, aideront à mieux réguler et gérer ses impulsions, tant dans la parole que les gestes. Ce sont des fleurs pour les énergies puissantes et écrasantes.

Leurs bienfaits amèneront la personne à plus de douceur et de considération de l’autre… et les messages ou émotions se vivront beaucoup mieux des deux côtés.

« Avoir une dent contre lui, avoir la dent dure, faire la gueule, marmonner entre les dents » exprime bien la rancune, celle que l’on garde en soi comme un ver dans le fruit, qui mûrit et macère. Elle trouve tout son sens avec la fleur Willow, de la famille d’émotions que le Dr Bach a nommée découragement et désespoir !

Mettre des mots sur cette amertume et cette rancoeur permet de mieux les digérer, pardonner, se délester d’un poids qui pèse sur le coeur et, surtout, passer à autre chose ! Accepter et se libérer pour retrouver la joie de vivre qui était enfouie et coincée au niveau de nos mâchoires.

L’élixir floral particulièrement adapté aux problèmes de la libération de la parole se nomme Gueule de loup ! Cet élixir apporte un soutien incontournable pour ceux qui parlent la bouche serrée, sont facilement irritables, ont le sens critique exacerbé et s’expriment le plus souvent en criant ou avec violence. L’énergie vibratoire de cette fleur, qui porte bien son nom, comme une métaphore, libère les émotions réprimées et favorise une expression verbale plus douce et équilibrée.

L’élixir Cosmos aide aussi à l’éloquence, à montrer ses belles dents tout en parlant sans peur, avec confiance ; celui-ci s’adresse particulièrement aux orateurs, acteurs et beaux parleurs ! Elle est harmonisante pour tous ceux qui utilisent les langues et le « parler vrai ».

On peut aussi évoquer le bruxisme (le grincement des dents), qui démontre une tension musculaire et corporelle très forte au niveau du visage et de la bouche ; il se manifeste le plus souvent la nuit lors du sommeil. Cela est même dangereux car ces crispations usent les dents de manière irréversible.

Toutes les fleurs et élixirs floraux qui apaisent et calment les personnes anxieuses, stressées et angoissées seront bénéfiques pour mieux gérer ces terrains de stress : Impatiens, Agrimony, Elm, Rock rose, Camomille, Valériane, le Poirier, le Pissenlit, et tant d’autres dans la panoplie d’énergies florales qui vous feront du bien naturellement.

Et, pour ce faire, il est nécessaire de prendre un certain temps avec un ou une florithérapeute pour en parler, en définir les sources et mettre en face la bonne composition d’élixirs afin d’y remédier, et être soutenu·e dans ses efforts pour garder une bonne santé générale sur tous les plans – psychologique et physiologique –, sans oublier dans sa tête pour de belles dents saines !

Nouveau : venez me rejoindre sur ma chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr – 06 814 614 86

Cabinet de curiosités autour du sourire

D’où vient le mot sourire ?

Le mot sourire vient du latin populaire sub-ridere, dérivé de ridere (rire), sub marquant l’atténuation. Le terme signifie prendre une expression rieuse ou ironique. Le mot sourir a fait son apparition au XIVe siècle, et on disait « un souris », et non « un sourire », jusqu’au XIXe siècle.

Par quel mécanisme le sourire est-il contagieux ?

On entend souvent dire que le sourire est contagieux, mais savez-vous quel mécanisme entre en jeu ? L’avancée des neurosciences semble confirmer ce que le théâtre sait depuis longtemps : il existerait un processus en grande partie inconscient, reposant sur des neurones moteurs – les neurones miroirs –, nous permettant de « rentrer dans la peau de l’autre » en mimant son comportement. Bref, de véritables neurones de l’empathie !

D’où vient l’expression « Souriez, vous êtes filmé » ?

De Candid Camera, émission américaine culte créée en 1948, une caméra cachée ayant fait une grande audience jusqu’en 1970. À la fin de chacune des émissions, la phrase « Smile, you’re on camera » – « Souriez, vous êtes filmé » – était lâchée à la personne piégée.

Le sourire pour annoncer un décès au Japon

Savez-vous qu’au Japon, lorsque l’on annonce à quelqu’un que l’on a perdu un être cher, on le fait en souriant, pour lui signifier qu’il ne doit pas se sentir impliqué dans notre peine ?

La place du sourire dans l’art

Le sourire a été très longtemps boudé dans l’histoire de l’art et, notamment, dans la peinture. En effet, la bouche étant considérée comme le siège des plaisirs gustatifs et charnels, les règles de bienséance voulaient que l’on évite la présence d’un sourire sur une peinture. D’ailleurs, jusqu’à la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le sourire « denté », c’est-à-dire bouche ouverte, était réservé aux filles de joie, aux ivrognes et à toutes personnes s’adonnant à la débauche.

L’homme qui rit d’Antonello de Messine, 1470. Sicile, Musée Mandralisca de Cefalù. Madame Vigée-Le Brun et sa fille d’Élisabeth Vigée Le Brun, 1786. Musée du Louvre.

Ainsi, les oeuvres « souriantes » dans l’histoire de la peinture sont rares. En 1470, Antonello da Messina peint L’homme qui rit, mais le sourire arboré par le modèle s’apparente davantage à une grimace cynique. Les historiens s’accordent à penser que le portrait de la Joconde, peint entre 1503 et 1506, serait le premier portrait souriant. Un sourire toutefois bouche fermée et tout en retenue, par un habile jeu d’ombres.

À partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, entrouvrir les lèvres devint acceptable, voire souhaitable, dans la mesure où, avec l’essor des grands romans sensibles de l’époque – comme La Nouvelle Héloïse, de Jean-Jacques Rousseau –, le sourire s’impose comme un modèle pour les élites souhaitant afficher leur sensibilité et leur richesse. Mais l’évolution des mentalités sera longue, comme en témoigne l’autoportrait d’Élisabeth Vigée Le Brun, en 1786. Sur cette oeuvre, on la voit tenir sa fille dans ses bras et sourire bouche ouverte en regardant le spectateur dans les yeux. Cette attitude sera jugée déplacée compte tenu de la représentation classique de la maternité.

Après la Révolution, le sourire ne revient dans la peinture française qu’avec les artistes de l’impressionnisme. Il faudra toutefois attendre le début du XXe siècle pour qu’une femme de la bourgeoisie respectable apparaisse avec un sourire franc et décomplexé, comme le montre la peinture Femmes à la balustrade, de Kees Van Dongen (1910-1911). La stylisation de cette oeuvre opère alors une sorte de promotion sociale du modèle féminin en le libérant de toute vulgarité.

Source : www.deuxieme-temps.com
l’art du sourire, Marion Spataro.

QUIZ DENT POUR DENT

1- Avoir la dent dure
a- Avoir de solides dents
b- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
c- Être très ambitieu·x·se

2- Avoir une dent contre quelqu’un
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Avoir de la rancune envers quelqu’un
c- Être redevable envers quelqu’un

3- Mentir comme un arracheur de dents
a- Mentir sans scrupules
b- Mentir tout le temps
c- Mentir pour blesser quelqu’un

4- Avoir les dents longues
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Être très ambitieu·x·se
c- Avoir une belle dentition

5- Être sur les dents
a- Être très ambitieu·x·se
b- Être dangereu·x·se
c- Être tendu

6- Parler entre ses dents
a- Marmonner
b- Parler très fort
c- Se taire

7- Se casser les dents
a- Tricher
b- Échouer
c- Avoir mal aux dents

8- Prendre la lune avec les dents
a- Tenter l’impossible
b- Faire n’importe quoi
c- Être naï·f·ve

9- Quand les poules auront des dents !
a- Être très occupé·e
b- Être très ambitieu·x·se
c- Ça n’arrivera jamais !

10- Se faire les dents
a- Prendre soin de ses dents
b- Être très ambitieu·x·se
c- S’entraîner


Réponses
1 : b / 2 : b / 3 : a / 4 : b / 5 : c / 6 : a / 7 : b / 8 : a / 9 : c / 10 : c

Rubrik’ à trucs – Spécial Dents et sourire

Pépins salvateurs pour traiter un aphte

Très désagréable, l’aphte est une affection de la muqueuse buccale qui se traduit par des boursouflures dans la bouche. Déposez une goutte d’extrait de pépins de pamplemousse sur un petit morceau de coton et appliquez sur l’aphte par légers tapotements.

Il est également possible de faire des bains de bouche à la guimauve. Dans une tisanière, mettez 1 c. à s. de fleurs de guimauve. Couvrez avec de l’eau de source frémissante et laissez infuser 15 minutes. Filtrez et, une fois refroidie, utilisez en bains de bouche quotidiens.

Synergie aromatique pour douleurs dentaires

Le potentiel anti-infectieux et antalgique des huiles essentielles est remarquable pour gérer l’infection et la douleur, particulièrement lorsque les huiles essentielles sont prises au tout début. L’huile essentielle-clé est celle de clou de giroflier, la fidèle alliée du cabinet dentaire. Excellente anti-infectieuse et anesthésiante, elle se marie à merveille à une pointe de cannelle et/ou de tea tree.

Dans un flacon compte-gouttes en verre, préparez le mélange aromatique suivant :

  • 87 gouttes d’huile essentielle de tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • 70 gouttes d’huile essentielle de clou de girofle (Eugenia caryophyllus)
  • 35 gouttes d’huile essentielle de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia)

Déposez 1 goutte de cette synergie sur une petite mèche de coton et laissez poser sur la gencive et/ou la dent douloureuse. À changer toutes les 2 heures et à garder pendant 3 jours si besoin. Ce soin est déconseillé aux enfants.

Bain de bouche salé pour gingivite

Caractérisée par une inflammation de la gencive, la gingivite n’est pas à prendre à la légère car elle peut évoluer en parodontite et entraîner le déchaussement des dents. Diluez 1 c. à s. de bicarbonate de sodium dans un verre d’eau tiède, puis, pendant 3 à 5 minutes, effectuez un bain de bouche avant de recracher. À faire 1 fois par jour.

La camomille en infusion

Pour soulager une douleur dentaire, préparez une infusion de camomille en mettant une dizaine de têtes dans un verre d’eau bouillante, laissez tiédir et utilisez l’infusion en bain de bouche.

Bain de bouche menthe et propolis

Appelée également alitose, la mauvaise haleine, si elle peut avoir des causes multiples, sera d’abord améliorée grâce à une bonne hygiène bucco- dentaire. Antiseptique majeur, la propolis est tout indiquée dans la confection d’un bain de bouche maison.

Diluez 15 à 30 gouttes de propolis dans un verre d’hydrolat de menthe (poivrée ou verte) ou d’infusion refroidie de menthe fraîche. Utilisez cette solution en bain de bouche matin, midi et soir après le brossage des dents. Astuce : vous pouvez également sucer un grain de café ou quelques graines de cardamome.

Mal de dents, massez vos pieds !

Savez-vous que les zones réflexes responsables des dents se trouvent à la pointe des orteils ? En cas de mal de dents, appliquez un peu d’huile ou de crème sur vos orteils. Puis pincez les zones les unes après les autres avec le pouce et l’index, pendant 20 minutes. Si vous sentez qu’une zone réflexe est plus douloureuse ou sensible, restez plus longtemps dessus. Car la douleur signifie que la zone réflexe est en relation directe avec la dent concernée. Ne pas faire en cas de grossesse.

Du persil pour diminuer la douleur

Les feuilles de persil contiennent une huile essentielle composée d’apiol, qui lutte contre les spasmes et diminue la douleur. Écrasez une poignée de feuilles de persil dans un mortier ou passez-les à l’extracteur de jus. Appliquez ensuite un peu de jus de persil sur la gencive. À répéter 5 à 6 fois par jour.

Le clou de girofle

Le clou de girofle est un antiseptique et un analgésique naturels. Pour soulager une dent douloureuse, posez-y un clou de girofle et serrez légèrement la mâchoire pour activer ses effets.

Vous pouvez également utiliser le clou de girofle en bain de bouche : il vous suffit de faire bouillir l’équivalent d’un verre d’eau avec quelques clous de girofle ; attendez que l’eau refroidisse, ôtez les clous de girofle et rincez-vous la bouche avec. Et votre haleine s’en trouvera en plus rafraîchie !

Il est aussi possible d’utiliser l’huile essentielle de clou de girofle à diluer dans une huile végétale : déposez 1 goutte de ce mélange sur la dent à l’aide de votre doigt.

Le vinaigre de cidre

pour vos gencives Diluez 1 c. à c. de vinaigre de cidre dans un verre d’eau tiède et rincez-vous la bouche.

Le vinaigre de cidre est un antiseptique naturel. Faire ce bain de bouche régulièrement réduit les inflammations, permet d’irriguer les gencives et maintient une bonne hygiène bucco-dentaire.

Le gratte-langue

La langue est le réceptacle de nombreuses toxines qui se trouvent dans le corps. Pour diminuer les bactéries qui y sont présentes, optez pour le gratte-langue ! Généralement en cuivre ou en acier inoxydable, il s’agit d’un instrument permettant de racler la langue simplement et en douceur pour se débarrasser de ce foyer de bactéries. Le plus favorable est de se gratter la langue le matin au réveil, dès le lever, avant même d’avoir bu un verre d’eau, de manière à ne pas ingérer les bactéries qui se sont formées pendant la nuit.

La poudre de gingembre

Anti-inflammatoire, antiseptique et antibactérien, le gingembre est aussi un bon allié contre le mal de dents ! Pour une pâte de gingembre maison, mélangez 1 à 2 c. à c. de poudre de gingembre avec la moitié d’eau, puis placez le mélange sur un coton et appliquez-le sur votre dent douloureuse. Attention ici à ne pas toucher la gencive.

L’aloe vera pour les gencives enflées qui saignent

L’aloe vera est très efficace contre les gencives enflées et qui saignent. Il suffit de frotter de l’aloe vera en gel sur les gencives. À renouveler jusqu’à ce que le problème disparaisse.

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Les bienfaits d du sourire sur le moral ne sont plus à démontrer : antidépresseur, antidouleur, il agit aussi sur la confiance en soi, l’envie d’aller vers les autres et notre pouvoir de décision. Encore faut-il veiller à une bonne hygiène bucco-dentaire, avec des soins naturels appropriés, sans oublier de prendre également soin de nos lèvres, aussi expressives que sensibles. Car leur peau est fine et subit de nombreuses agressions.

Il est important de leur accorder toute l’attention qu’elles méritent.

Articles à voir

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

Saviez-vous que ?

  1. Une brosse à dents pèse en moyenne 20 g.
  2. Selon les recommandations des dentistes et en raison de la prolifération des bactéries, il faut changer sa brosse à dents tous les 3 mois. Cela fait donc 4 brosses à dents par an.
  3. Sur la base de 66,7 millions d’habitants en France au 1er janvier 2021 [sans compter les 740 000 enfants nés depuis 1 an], les brosses à dents représentent (20 grammes x 4) x 66,7 millions = 5 336 tonnes de déchets par an. Certes, il s’agit d’un chiffre théorique mais probablement assez juste, en prenant en compte le fait que certaines personnes ne renouvellent pas leur brosse tous les 3 mois, mais que d’autres la changent plus fréquemment.
  4. Sur les 200 millions de brosses à dents vendues par an en France, seules 8 millions sont de fabrication française.
  5. Sur les 50 millions de brosses à dents de marques distributeurs vendues chaque année en France, 100 % sont produites en Chine.

L’impact écologique d’un si petit objet de consommation courante est tout simplement colossal.

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venait votre brosse à dents ?

À titre d’exemple, une brosse à dents en plastique venue de Chine (et il y en a beaucoup !) se sera payé le luxe de prendre l’avion ou des porte-conteneurs et finira à la poubelle sans aucun recyclage. Par ailleurs, toutes les marques de brosses à dents en bambou se fournissent en Chine, avec un « empoilage » réalisé sur place ou en Europe.

Il est donc plus qu’urgent d’adopter de nouveaux réflexes en choisissant une brosse à dents non seulement made in France (pour limiter son impact carbone), mais aussi à tête interchangeable (pour limiter ses déchets).

Par exemple, la jolie marque made in France Bioseptyl s’est fait remarquer avec la brosse à dents « Édith ». Grâce à sa tête interchangeable, Édith permet de renouveler seulement 20 % de la brosse : une consommation de plastique réduite et des matières éco-responsables, avec un manche en bioplastique fabriqué à base de liège français, lin français ou coquille Saint-Jacques de Normandie.

Bioseptyl récupère des bouchons en liège ayant servi à sceller des bouteilles de vin et de cidre, ainsi que des coquilles Saint-Jacques issues de l’industrie alimentaire, élevées sur les côtes de la Manche et principalement en Normandie.

Une belle initiative que l’on aimerait voir se développer de plus en plus…

Plus d’information sur : www.bioseptyl.fr

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Dans le commerce, on trouve, la plupart du temps, des dentifrices sous forme de pâte ou de gel. Ils présentent l’inconvénient majeur de contenir beaucoup d’eau et donc beaucoup de conservateurs, puisque plus ils renferment d’eau, plus le pourcentage de conservateurs doit être important.

Si les dentifrices solides ont le vent en poupe, j’ai personnellement une préférence pour le dentifrice poudre, à la fois très simple à réaliser, écologique, nomade, sain, sans eau et économique puisque 20 g de préparation poudre équivalent à 2 tubes de dentifrice.

Formule type

25g de carbonate de calcium ou d’argile blanche (ou verte)
Comme base et abrasif doux

15g de poudre de siwak ou de bicarbonate de soude
Pour assainir la bouche et neutraliser l’acidité présente

10 g de xylitol ou d’érythritol Pour lutter contre les caries et apporter un goût sucré

1g de zinc citrate ou de charbon actif
Pour lutter contre la plaque dentaire ou blanchir les dents

17 go ou 0,5g 17 gouttes d’une huile essentielle ou d’une synergie d’huiles essentielles (menthe verte, menthe poivrée, tea tree, citron, clou de giroflfle…)
ou 0,5 g de cristaux de menthol
Pour assainir et purifier l’haleine

 

Zoom sur 2 sucres
qui veulent du bien à nos dents !

LE XYLITOL
100 % d’origine naturelle, le xylitol est dérivé du xylose, issu d’écorce de bouleau. Il est réputé pour prévenir la formation des caries, lutter contre la mauvaise haleine en rééquilibrant la flore microbienne buccale. Son goût sucré très agréable et frais en bouche est idéal pour les dentifrices et soins de la bouche.

L’ÉRYTHRITOL
100 % d’origine naturelle, il est obtenu par fermentation de sucre issu de maïs non OGM, betterave ou canne à sucre. Il freine l’apparition des caries, lutte contre la formation de la plaque dentaire et la mauvaise haleine, favorise une flore buccale saine et lutte contre la bactérie Streptococcus mutans, impliquée dans la formation des caries, des gingivites et des parodontites.

LE MODE OPÉRATOIRE POUR RÉALISER UN DENTIFRICE POUDRE ZÉRO DÉCHET

  1.  Dosez l’ensemble des poudres dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez les gouttes d’huile(s) essentielle( s) et mélangez à nouveau.
  4. Transvasez le mélange dans un pot à couvercle.

 

Recettes

Dentifrice poudre zéro déchet

Bain de bouche pour gencives sensibles

Bain de bouche pour gencives sensibles

Le bain de bouche est un soin simple à réaliser ô combien indispensable pour maintenir une bonne hygiène buccodentaire. Cette formule prendra soin tout naturellement de vos gencives.

Prix : 3 €

  • Préparation : 10 mn
  • Conservation : 3 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 éprouvette graduée de 50 ml

Flaconnage

  • 1 flacon de 100 ml

Ingrédients

  • 50 ml d’alcool de pharmacie à 50-70°
  • 20 ml d’hydrolat de myrte
  • 10 ml de glycérine végétale
  • 10 ml d’hydrolat de menthe poivrée
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 7 gouttes d’huile essentielle de ciste ladanifère

La recette

1> Mettez l’ensemble des ingrédients dans le flacon.
2> Fermez-le et agitez.

Le rituel beauté

Utilisez un bouchon de préparation dans 1/2 verre d’eau, en gargarisme 1 à 2 fois par semaine. Bien agiter avant chaque emploi.

Dentifrice poudre zéro déchet

Voici une recette de dentifrice vraiment très simple à réaliser, qui fera le bonheur de toute la famille.

Prix : env. 1 €

  • Préparation : 15 mn
  • Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 mortier avec pilon
  • 1 balance de précision
  • 1 spatule ou cuillère en bois

Flaconnage

  • Pot de 50 ml

Ingrédients

  • 11 g de carbonate de calcium
  • 7,5 g de poudre de siwak (Salvadora persica)
  • 5 g de xylitol de bouleau
  • 0,5 g de zinc citrate
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

La recette

  1. Dosez l’ensemble des poudres et versez-les dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez l’huile essentielle de menthe poivrée.
  4. Transvasez le mélange dans le pot et refermez.

Le rituel beauté

Humidifiez la brosse à dents et déposez-y une petite noisette de poudre à l’aide d’une petite cuillère ou d’un bâtonnet en bois.

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Les alliés naturels des dents blanches

De nombreux aliments, épices et boissons (betterave, raisin, thé, café, curcuma…) peuvent tacher nos dents et leur donner une teinte plus ou moins jaunâtre, peu esthétique.

Le bicarbonate de soude

Écologique et naturel, le bicarbonate de soude remplace de nombreux agents nettoyants et purifiants dans un grand nombre de soins bucco-dentaires. Grâce à ses fines particules, il est légèrement abrasif et lisse la surface des dents et vient à bout des taches jaunes causées par l’alimentation et le tabac.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 40 % maximum, il constitue une bonne base pour réaliser des dentifrices maison en pâte, en poudre ou solides. Au-dessus, il serait trop abrasif.

Le charbon végétal activé

Un produit noir qui blanchit les dents, surprenant, non ? Obtenu bien souvent par calcination de coques de noix de coco, le charbon végétal activé se présente sous forme d’une poudre noire fine. Il est un véritable allié pour blanchir les dents.

Détoxifiant et purifiant, il assainit également la bouche et neutralise la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? Il suffit de l’incorporer à hauteur de 1 % maximum dans les préparations maison de dentifrice en poudre, en pâte ou solides.

Le carbonate de calcium avec hydroxyapatite

C’est un carbonate de calcium d’origine naturelle, extrait de carrière, modifié en surface pour que chaque particule soit enrobée d’une épaisse couche d’hydroxyapatite, composant principal de l’émail et de la dentine de nos dents.

Constitué en majorité de minéraux, il lutte contre l’érosion dentaire, participe à la réduction des taches causées par l’alimentation et redonne de la blancheur à nos dents.

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’intègre dans une proportion de 5 à 10 % dans les préparations maison de dentifrices en poudre, en pâte ou solides.

Les alliés naturels pour éliminer la plaque dentaire

Nous connaissons tous cette substance blanchâtre qui se dépose à la surface de nos dents et nous agace terriblement. Elle se compose essentiellement de protéines salivaires, d’aliments (sucres et acides), de bactéries et de toxines sécrétées par ces dernières.

Voici quelques actifs qui veilleront à ce qu’elle ne prenne pas trop ses aises.

L’huile de coco

Riche en acide laurique antibactérien, cette huile végétale participe à réduire la plaque dentaire.

Comment l’utiliser ? Elle peut être incorporée à hauteur environ de 20 % dans un dentifrice solide maison.

Le zinc citrate

Cet actif 100 % d’origine naturelle, obtenu à partir d’acide citrique d’origine naturelle et de zinc d’origine minérale, inhibe la formation de la plaque dentaire, favorise l’élimination du tartre et lutte ainsi contre la mauvaise haleine. En prime, il prend soin des gencives grâce à son action apaisante. Pas mal, non ?

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’utilise jusqu’à 2 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solide.

Le bâton de siwak en poudre

Comme nous l’avons vu précédemment, le siwak a été longtemps utilisé comme brosse à dents végétale. Il nettoie la dentition en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces.

Comment l’utiliser ? Pour nettoyer les dents en douceur, incorporez la poudre de siwak jusqu’à 30 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solides.

Les alliés naturels pour prendre soin des gencives sensibles

De par leurs vertus anti-inflammatoires et antalgiques, certaines huiles essentielles sont championnes pour soulager les dents, les aphtes et les gencives sensibles :

L’huile essentielle de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus)

Incontournable pour les petits saignements en tout genre, l’huile essentielle de ciste ladanifère fait merveille pour prendre soin des gencives sensibles.

Comment l’utiliser ? Diluez 5 ou 6 gouttes dans 1/2 cuillère à café d’huile végétale alimentaire et appliquez du bout des doigts sur les gencives sursollicitées pour venir à bout des petits saignements.

La poudre de perle d’eau douce

Cette poudre 100 % naturelle issue de perles d’eau douce est un concentré de minéraux et d’acides aminés biodisponibles. Elle est réputée pour fortifier les dents et améliorer l’état des gencives.

Comment l’utiliser ? Elle pourra être incorporée à hauteur de 1 à 2 % dans une recette maison de bain de bouche et autour de 10 % dans un dentifrice maison.

Les alliés naturels pour une haleine fraîche

L’hygiène bucco-dentaire ne peut être parfaite sans une haleine fraîche. Voici quelques alliés naturels parmi les plus efficaces.

L’huile essentielle de menthe poivrée

Produite par distillation des parties aériennes de la Mentha x piperita, cette huile essentielle est particulièrement rafraîchissante et procure une haleine fraîche.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 à 2 % dans les préparations de dentifrices maison.

Les cristaux de menthol

Obtenus par cristallisation après refroidissement de l’huile essentielle de menthe Mentha arvensis, les cristaux de menthol rafraîchissent l’haleine et masquent les odeurs buccales désagréables.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % dans les préparations de dentifrices maison, notamment sous forme de poudre.

L’hydrolat de myrte de Corse

Résultat de la distillation par entraînement à la vapeur d’eau des rameaux feuillés de l’espèce Myrtus communis, l’hydrolat de myrte de Corse a une saveur végétale très rafraîchissante, qui lutte contre la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 20 à 30 % dans une recette de bain de bouche maison. L’hydrolat de menthe poivrée pourra également être utilisé.

L’extrait de propolis

Il aide à éliminer la mauvaise haleine et apaise les irritations.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 à 1 % dans les dentifrices ou les bains de bouche maison.

Des lèvres de velours….

Pas de sourire éclatant sans des lèvres bien protégées et sublimées par des soins aux actifs naturels surdoués.

Top 5 des actifs nourrissants, filmogènes et protecteurs

1. Le beurre de karité

Il possède une action apaisante, facilite la restructuration de la peau grâce aux alcools terpéniques (lupéol, parkéol) et aux phytostérols qu’il contient, hydrate et nourrit l’épiderme en profondeur, revitalise les tissus et redonne son élasticité à la peau.

Comment l’utiliser ? Comme actif principal dans un baume à lèvres.

2. L’huile de prune de Gascogne

Obtenue par première pression à froid des amandons de prunes variété d’Ente, cette huile végétale est idéale pour les soins des lèvres car elle présente le double avantage d’être adoucissante et assouplissante, tout en possédant une odeur puissante et gourmande d’amande amère et de frangipane.

Comment l’utiliser ? Pure ou comme ingrédient majoritaire dans un baume à lèvres.

3. Le miel

Riche en glucides qui apportent douceur et hydratation aux lèvres, en vitamines B et en enzymes – comme la glucose oxydase, qui stimule la cicatrisation –, il est un ingrédient de choix dans le soin des lèvres.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

4. Le squalane végétal

Extrait de l’huile d’olive, cet actif est particulièrement émollient, réparateur, protecteur et biomimétique, ; il a une excellente affinité avec la peau.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

5. Le bisabolol

100 % d’origine naturelle, il est une fraction de distillation de l’huile essentielle de Candeia (Vanillosmopsis erythropappa). Cet actif est réputé pour ses propriétés réparatrices et apaisantes.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,05 à 0,5 % dans des baumes à lèvres ou un soin pour les lèvres.

Recette

Baume à lèvres douceur et réparateur

Baume à lèvres douceur et réparateur

Un baume velours

Prix : 0,50 € • Préparation : 20 mn
• Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 mini-fouet
  • 1 pipette graduée
  • 1 bol supportant le bain-marie

Flaconnage

  • 1 flacon de 10 ml

Ingrédients

  • 4,5 g de beurre de karité
  • 3 ml d’huile de prune
  • 1,5 g de cire d’abeille
  • 1 g de miel liquide
  • 1 goutte de bisabolol
  • 2 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez dans le bol le beurre de karité, l’huile de prune et la cire d’abeille.
  2. Faites fondre au bain-marie.
  3. Retirez du feu et ajoutez le miel et la goutte de bisabolol en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Coulez la préparation dans son pot, puis laissez refroidir à température ambiante.

Le rituel beauté

Appliquez ce baume sur les lèvres aussi souvent que souhaité.

Astuces Miam – Spécial Congélateur

Garder ses aliments trop longtemps

La congélation ne fait que ralentir la périssabilité… Laisser trop longtemps ses aliments dans le congélateur n’est donc pas top sur le plan sanitaire. Sans oublier que la congélation altère le goût et la texture des aliments. Alors congeler, oui, mais pas indéfiniment !

Quelques durées de conservation pour garder la fraîcheur des aliments :
Pain et baguette : 1 mois
Fruits et légumes : environ 1 an
Poulet cru en morceaux : 6 mois
Porc, veau, agneau : 6 à 8 mois
Boeuf, gibier et volaille : 8 mois
Viande hachée : 2 à 3 mois
Saucisses : 4 mois
Poissons et crustacés : 3 à 4 mois
Plats cuisinés : 3 à 4 mois
Pâte à gâteau, pâte à crêpes, viennoiseries : 3 à 4 mois
Gâteau : 3 mois
Laitages : 3 mois

Trop le remplir

Pour une efficacité maximale, ne remplissez vos compartiments qu’aux 3/4. L’air froid pourra alors bien circuler et il sera plus facile de maintenir la bonne température.

Négliger son entretien

Loin de préserver le froid, la glace qui s’accumule dans votre congélateur ne fait qu’augmenter la consommation de cet appareil, déjà très énergivore. Un dégivrage tous les 6 mois est une bonne fréquence. Profitez-en pour jeter un coup d’oeil aux joints de l’appareil : nettoyez-les avec de l’eau chaude mélangé à du vinaigre blanc.

Et, pour les entretenir, vous pouvez les enduire de vaseline afin d’éviter qu’ils ne s’abîment.

Faire une décongélation à l’air ambiant

Décongeler les aliments sur le comptoir de sa cuisine est le meilleur moyen d’y favoriser le développement des germes, notamment avec la viande. La seule exception : les aliments qui se conservent à température ambiante.

La technique de décongélation la plus sûre reste le réfrigérateur !

Utiliser le mauvais contenant

Soyez vigilant à ne pas trop remplir vos contenants s’il s’agit de liquide : sous l’effet de l’expansion, votre préparation peut déformer la boîte en plastique ou faire exploser le verre. D’ailleurs, attention avec la congélation du verre, qui peut exploser à cause des écarts de température. Sachez aussi qu’il vaut mieux utiliser des contenants spéciaux dédiés à la congélation, les emballages laissant généralement passer trop d’air.

Le placer au mauvais endroit

Installer son congélateur dans un endroit où les températures sont négatives est particulièrement déconseillé ! Les endroits trop frais peuvent endommager de manière irréversible le compresseur de votre appareil. Assurez-vous aussi qu’il est bien à plat et qu’il n’est pas installé vers une source de chaleur.

Trop attendre avant de congeler

Congelez vos aliments rapidement si vous savez que nous n’allez pas les consommer dans les jours qui suivent. Plus vous attendrez, moins leur saveur et leur fraîcheur seront préservées. Si vous congelez une viande à la date limite de consommation, elle ne sera pas plus fraîche pour autant sous prétexte que vous l’avez congelée !

Congeler des aliments chauds

Pour ne pas faire fluctuer la température de votre congélateur et augmenter sa consommation d’énergie, laissez refroidir vos plats avant de les placer dans l’appareil. Mais évitez de laisser les aliments à température ambiante plus de 2 h pour empêcher qu’il n’y ait contamination par des germes.

Source : www.astucesdegrandmere.net

Almières Retreat, une autre idée du luxe… en Lozère

Des retraites intimistes autour de l’univers du yoga et de la relaxation sonore

Almières Retreat est née de l’envie de créer, sur ces vastes espaces où l’air est si pur, un lieu unique de rencontre entre l’homme et la nature, totalement déconnecté. Un ailleurs raffiné pour s’évader, une vue rare pour s’exalter, des expériences singulières pour oser, une cuisine vivante et savoureuse à déguster, un endroit unique pour se ressourcer et se retrouver… et, surtout, beaucoup de délicatesse et de simplicité dans un cadre préservé.

Le temps d’une retraite intimiste (8/10 personnes maximum), vous êtes invités à une immersion totale dans l’univers du yoga et à la découverte du pouvoir des sons. Errer sur plus de 8 hectares, contempler la magnificence des Grands Causses lozériens de ce site exceptionnel classé : inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, Natura 2000.

Ici, tout a été pensé avec bienveillance… Un hébergement d’exception, ainsi que des prestations de qualité pour se sentir bien : cours de yoga, méditation, voyages sonores, massages énergétiques, sauna, onsen, bain nordique, Bol d’air® Jacquier, eau dynamisée, ateliers découverte… et de très beaux espaces pour les instants partagés.

Bon à savoir : Durant la restauration de cette ferme caussenarde du XVIIIe siècle, tout a été réalisé avec des matériaux écologiques, dans la plus pure tradition d’antan. Le moindre détail a été pensé avec comme fil d’or : respect, raffinement et authenticité.

Pour en savoir plus : www.almieres.com
Instagram : almieresretreat
Contact : mm@almieres.com
Marise : 06 95 11 95 56
Monia : 06 95 87 87 59

La Fête de l’écotourisme vous invite à faire le plein de nature et de culture dans les Stations Vertes !

Le réseau Station Verte, 1er label d’écotourisme de France, vous donne rendez-vous du 24 avril au 20 juin 2021 dans ses communes labellisées pour découvrir l’écotourisme de manière ludique et conviviale.

Créée en 2015, la Fête de l’écotourisme a pour objectifs de célébrer les valeurs écotouristiques prônées par le label Station Verte et de les faire découvrir au plus grand nombre via des moments de convivialité et de partage. De nombreuses activités sont proposées autour de l’observation de la faune et la flore, de la découverte des savoir-faire, des visites du patrimoine local, des actions de sensibilisation à l’environnement, ainsi que de la pratique d’une multitude de loisirs de pleine nature. Au moins 46 Stations Vertes participent à l’événement et proposent 145 animations* dans 11 régions et 27 départements. Un programme riche et varié, pour mettre en lumière toutes les facettes de l’écotourisme. Et une belle occasion de sortir de chez soi pour venir se ressourcer et s’émerveiller de la beauté qui nous entoure ! * Au vu des conditions sanitaires difficiles et incertaines, le programme proposé est sous réserve de modifications.

Rendez-vous sur : www.fetedelecotourisme.com

Bouger en Drôme Provençale

L’association Prendre un Temps pour Soi organise des séjours et des ateliers qui se déroulent en Drôme Provençale à Nyons, au Mas aux Trois Fontaines ou aux alentours. Phytobioréalisme®, Biographisme®, BienEtreBioactif®, YogaBiovita®, InternetSimplicity®, BiodynamiqueVocale® font partie des nombreux thèmes abordés.

Concernant nos propositions d’activité pour 2021, nous bougeons au rythme des annonces sanitaires. Dans le meilleur des mondes, la vie reprendra un cours normal cet été et nous serons alors en mesure de vous communiquer les dates et contenus de nos séjours pour la rentrée de septembre. Nous serons heureux de partager avec vous ces moments de vie, moments précieux à la saveur du vivre ensemble retrouvé.

Pour plus de renseignements, visitez notre site : www.PrendreUnTempsPourSoi.com ou appelez-nous au 06 18 71 57 38.

Refuge de Bastan : une immersion nature à 2 230 m d’altitude

à Saint-Lary

En bordure de la réserve du Néouvielle, ce charmant chalet pyrénéen à l’ambiance familiale accueille les promeneurs en quête de nature. Ici, Stéphanie et sa petite famille se plient en 4 pour recevoir leurs hôtes : spécialités maison et convivialité sont de mise !

Situé au bord du lac de Bastanet, au milieu des pins à crochets, petits et grands pourront profiter de la pêche, des baignades et des randonnées dans ce paysage de toute beauté.

Le refuge à une capacité de 41 personnes. Il est ouvert en continu du dernier week-end de mai au premier week-end d’octobre.

Tarif : la demi-pension : 49 € par adulte – 39 € par enfant
Possibilité pension complète ou visite à la journée : Repas du soir 16 €
Petit-déjeuner 8 € / Pique-nique 9 €

Infos et réservation : 05 62 98 48 80
heluinstephanie@gmail.comwww.refugedebastan.fr

L’Écrin des Hautes Alpes

Lauréat du Prix Coup de Cœur National des Gîtes de France
St-Jean-St-Nicolas / Les Ricous (Orcières)

À l’Écrin des Hautes Alpes, le slogan des gîtes de charme prend tout son sens : 3 gîtes, des petits bijoux créés à partir de la rénovation d’une ferme traditionnelle haut-alpine, invitent les visiteurs à vivre à l’unisson avec la nature. Le charme et la décoration traditionnels sont ici au service de tout le confort contemporain, faisant de cet endroit un cocon et un havre de paix idéal pour les vacances !

Les 3 gîtes bénéficient du label Écogite® : préservation des ressources naturelles, minimisation des impacts négatifs sur l’environnement, exploitation des énergies renouvelables et usage, en construction ou en restauration, de matériaux naturels, locaux, recyclables et sans effets néfastes sur la santé.

Tarifs : de 495 € à 715 €/semaine pour le gîte Ouest,
+ 50 € pour mutualiser avec le gîte Est,
+ 120 € pour la Grange (+ 80 € si court séjour).

06 23 85 21 43 – contact@ecrin-des-hautes-alpes.fr

Un billet pour l’autonomie – L’autonomie est notre amie pour la vie !

Si l’obsolescence programmée est bien réelle dans nos sociétés, elle est moins courante en autonomie. On envisage même de définir l’autonomie comme un concept « à vie » pour peu que l’on prenne le soin de bien choisir son matériel. Les évolutions technologiques participent, certes, à cette longévité, mais ce n’est pas forcement du futur qu’il faut en attendre le plus !

LE FAVORI : LE MATÉRIEL THERMIQUE

Le capteur thermique et le poêle bouilleur sont déjà des produits endurants. Leur longévité est d’au moins 30 ans. Ils ne contiennent pas de mécanisme et ne sont pas soumis à une usure particulière, si ce n’est la corrosion interne des métaux. Raison de plus pour ne retenir que les produits fabriqués dans les règles de l’art, avec les alliages et une qualité de métaux garantissant une longue durée de vie. Privilégiez le cuivre, l’acier, la fonte et l’inox, mais aussi leur bonne épaisseur.

LE PHOTOVOLTAÏQUE ENTRE DANS LA COURSE

La première révolution est récente et concerne le photovoltaïque. Non, ce n’est plus un rêve. Il existe aujourd’hui une cellule voltaïque à prix très compétitif, qui dure près de… 90 ans ! En effet, on considère qu’un panneau reste performant tant qu’il n’a pas perdu 30 % de son rendement initial. Ces nouvelles cellules ont une perte avérée de 0,3 % par an (source LG, 2021). Faites le calcul. Nous pouvons annoncer fièrement qu’un panneau photovoltaïque s’installe désormais pour la vie ! Cerise sur le gâteau, ces cellules ont un rendement jusqu’à 27,8 % supérieur aux autres cellules… Et tout ceci sans métaux lourd ni terres rares, avec un taux de recyclage de 97 % !

EN OUTSIDER : LA BATTERIE

La deuxième révolution provient, en réalité, d’une ancienne technologie remise au goût du jour. Si les batteries ont mauvaise réputation dans une installation électrique, sachez que, lorsqu’elles sont en plomb, nous pouvons tout de même garantir une durée d’utilisation de 10 à 12 ans en site autonome, si elles sont bien traitées. Soit une durée de vie au moins équivalente, voire supérieure, au lithium…

Mais voilà que ressurgit une ancienne technologie, propulsée par une entreprise américaine : celle de Thomas Edison et de ses batteries NiFe (nickel-fer). Elles présentent une longévité hors du commun : plus de 11 000 cycles possibles à 100 % de décharge, soit 30 ans d’utilisation ! Et ce n’est pas tout : la batterie peut être ramenée à la vie après ses 30 ans de service, et c’est reparti pour un tour (source Encell, 2020).

Son prix est aujourd’hui 3 fois plus élevé qu’une batterie plomb, mais sa durée de vie est au moins 3 fois plus longue. Et puis, une fois l’économie d’échelle réalisée et les coûts de transport maîtrisés – d’ici 2022 –, son tarif devrait chuter. Des conditions de stockage et d’entretien sans contraintes majeures, des performances de charge à 85 % – mais en hausse, d’après les dernières sources – font que cette technologie pourrait parfaitement s’adapter aux sites autonomes dans les années à venir, et ceci pour la vie !

ALLEZ, ENCORE UN PETIT EFFORT !

Vous l’aurez compris, il est concevable de proposer, dès aujourd’hui, des systèmes autonomes pour la vie, du moins pour les éléments les plus importants d’une installation. Reste encore le petit matériel, sur lequel nous continuons nos recherches et expériences.

L’évolution observée ces 5 dernières années permet d’envisager l’avenir sous un oeil nouveau, grâce à tous les utilisateurs qui ont cru en l’autonomie énergétique dès ses prémices… Ils ont ouvert un marché et les technologies ont suivi. Alors, du fond du coeur, un grand Merci !

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Fabriquez votre déshumidifificateur d’air maison

MATÉRIEL

  • Une bouteille en plastique vide (1,5 l)
  • Du gros sel (100 g pour les petites et moyennes pièces et 150 g pour une plus grande pièce)
  • Un morceau de gaze ou compresse
  • Du coton hydrophile
  • Un élastique
  • Optionnel : quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et/ou d’arbre à thé

LES ÉTAPES

  1. Coupez la bouteille aux 2/3 (la plus petite partie étant celle présentant le goulot).
  2. Retirez le bouchon, que vous remplacerez par la compresse ou la gaze en utilisant un élastique pour la maintenir en place.
  3. Remplissez ensuite la moitié de la plus grande partie de bouteille avec du coton.
  4. Si vous voulez ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles assainissantes sur le coton, c’est le moment !
  5. Rebouchez ensuite le tout en positionnant le goulot tête vers le bas. Vous obtenez alors une sorte de « piège à guêpes », que vous pourrez remplir avec le sel, qui va capturer l’humidité excessive dans la pièce.
  6. Une fois par semaine, mettez le sel à sécher, à température basse dans le four par exemple. Il pourra être réutilisé à 4 ou 5 reprises. Quant au coton, il est à renouveler dès qu’il est trempé.

Pour remplacer le gros sel, vous pouvez aussi remplir l’entonnoir aux 3/4 avec de l’argile concassée : c’est tout aussi efficace que le sel, à condition de bien réaliser le drainage du coton une fois saturé.

DIY de Raphaële Vidaling, auteure du livre
Astuces écolo – Tout faire soi-même
Éditions Tana – 72 pages – 9,95 €

Mint s’engage auprès des consommateurs en quête d’écoresponsabilité

Énergie verte – Abonnement mobiles – Site e-commerce de produits

Lauréat du prix Selectra du meilleur fournisseur d’électricité en 2020 et 2021, mais aussi élue Meilleur fournisseur d’énergie au palmarès Capital 2021, Mint Energie se hisse au 6e rang des fournisseurs d’énergie en France et compte déjà plus de 120 000 abonnés.

Ses atouts ?

– La démocratisation des énergies vertes avec des tarifs inférieurs de 13 % aux tarifs réglementés d’EDF.

– Le stockage des émissions carbone engendrées par la consommation électrique, via un programme de reboisement en Tanzanie, réalisé en collaboration avec son partenaire Reforest’Action : déjà plus de 360 000 arbres plantés.

– L’optimisation de la consommation via une application de suivi en temps réel.

Alors que l’entreprise vient de souffler ses 20 bougies, l’offre globale de Mint s’étoffe pour la transition écologique des Français : après Mint Energie, Mint Solaire et Mint Mobile, l’entreprise montpelliéraine lance Mint Market, un site e-commerce de produits intelligents pour optimiser la consommation énergétique de sa maison. Il propose une large gamme de solutions pour une maison économe en énergie : chauffage, éclairage, météo, domotique…

En ce qui concerne Mint Mobile, les abonnés ont l’avantage des tarifs les plus bas du marché, sans engagement, tout en faisant un geste pour l’environnement en participant au programme de reboisement en Tanzanie. Ils peuvent également prendre conscience de l’impact de leur consommation téléphonique grâce au calculateur d’empreinte carbone en ligne. Réalisez des économies en faveur d’un monde plus vert !

Plus d’infos sur : www.mint-energie.com
www.mint-market.com

Capteurs solaires à air Solarventi

Autonomes, indépendants du 230 V, ils fonctionnent avec un rayon de soleil.

Une cellule solaire intégrée fournit l’électricité pour alimenter le ventilateur d’aspiration d’air chaud. Vous les utiliserez pour apporter du confort à votre maison principale, assainir votre résidence secondaire, votre atelier, un sous-sol humide ou tout autre lieu, chasser le gaz, en soufflant un air réchauffé et filtré afin de réduire les frais de chauffage, ventiler ou limiter fortement l’humidité ambiante.

Les améliorations récentes permettent aussi un fonctionnement nocturne pour faire entrer de l’air extérieur réputé plus frais.

Il est aussi possible de commander un appareil sur mesure pour l’intégrer selon la place dont vous disposez, dans les limites de 3 m x 1 m.

Connecté directement sur le circuit électrique de votre maison (gamme spécifique), les coûts de fonctionnement sont estimés à 18 €/an. Un matériel simple, ingénieux, fiable, sans entretien, fabriqué depuis 1981.

En ces temps incertains où les prix des énergies classiques ont plutôt tendance à augmenter, il y a une certitude : l’air réchauffé dans nos capteurs solaires à air sera toujours gratuit !

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com

La maison en A, un projet de construction féminin et solidaire pour 40 000 €

Vous souhaitez construire une maison avec un petit budget ? Suivez la méthode de construction d’Élizabeth Faure, qui a bâti elle-même sa maison en A pour 40 000 €.

La maison en A, c’est l’aventure de 2 femmes qui se sont rencontrées dans une librairie en 1995 : une petite fille curieuse et une femme inspirante. Élizabeth Faure est une femme forte et exemplaire dans ses convictions. Elle a construit elle-même sa maison en forme de triangle, de conception simple. Son coût est de seulement 40 000 € pour une surface au sol de 181,5 m². Morgane Launay, réalisatrice et photographe, a quant à elle décidé de suivre l’aventure à travers la réalisation d’un long-métrage documentaire : le film La maison en A.

Descriptif
DE LA MAISON

  • 181,5 m2 au sol / 112 m2 loi Carrez
  • 40 000 € de budget matériaux
  • 6 mois de construction
  • 1 an et demi de travaux d’aménagement du rez-de-chaussée
  • 21 piliers de fondation de 60 cm
  • 21 triangles équilatéraux de 7 m
  • 2 chambres et un dortoir
  • 1 salle de bains et deux WC
  • 1 salon / 1 salle à manger
  • 1 cuisine
  • 2 terrasses
  • 1 balcon

 

Suite au succès du film, en accès libre sur YouTube, et voyant l’espoir d’accéder à un habitat abordable à travers ce projet, la Maison en A est maintenant une grande communauté – 7 000 abonnés sur le groupe Facebook d’entraide entre futurs constructeurs –, composée de passionné·e·s souhaitant construire leur propre maison.

Pour les guider, Élizabeth et Morgane ont donc mis en place un projet de tutoriels expliquant la méthode de construction d’Élizabeth.

Pour avoir les moyens de le faire, elles ont lancé une campagne de financement participatif afin de continuer à mettre en lumière, au-delà de la construction, des sujets qu’un tel projet soulève : la place de la femme dans les métiers de la construction, l’accès au logement ou encore la transition écologique. Tout ceci afin de continuer à donner de l’espoir et de la force à toutes ces personnes qui souhaitent concrétiser un projet de construction de maison.

Ainsi, parce que cette initiative se veut avant tout vectrice de valeurs et de partage, Élizabeth et Morgane prévoient de mettre en ligne des tutos vidéo en accès libre. Elles ont écrit 10 épisodes d’une quinzaine de minutes. Chacun détaillera le processus de construction de la maison selon la méthode d’Élizabeth. Ceci depuis la réflexion nécessaire au lancement d’un tel projet jusqu’à la mise hors d’eau et hors d’air de la maison. Chaque épisode sera réalisé sous forme d’interviews et de discussions, avec humour et simplicité.

Pour réunir la somme de 20 000 € nécessaire pour commencer ce projet, elles ont besoin de vous : retrouvez la campagne de financement participatif sur : www.fr.ulule.com/la-maison-en-a

Pour plus d’infos : morgane.launay@yahoo.fr – 06 60 68 98 19

On retire la pression selon la méthode Gordon

Depuis plus d’1 an, nous expérimentons ce que signifie vivre en période de pandémie mondiale. Pour beaucoup d’entre nous, c’est terra incognita. Chaque jour, nous apprenons de nouveaux gestes, de nouvelles compétences pour arriver à faire face.

S’ajoute maintenant un constat qui nous pousse encore plus dans nos retranchements : cette situation va probablement durer. Alors, la vraie question est : comment faire pour continuer à tenir ?

On commence d’abord par prendre soin de soi… Et, pour en savoir plus sur pourquoi CE N’EST PAS EGOÏSTE, je vous propose de lire l’article du numéro de mars-avril 2021 de l’écolomag.

Et puis on retire la pression en élargissant le cadre et en s’affirmant
Nous sommes nombreux à être particulièrement fatigués. Tout ce que nous avons eu à gérer ces derniers mois, les transformations, les adaptations, les manques nous prennent beaucoup d’énergie. Et que dire quand, en plus, nous sommes parents ou avons à accompagner des personnes vulnérables !

Il y a quelque temps, alors qu’une fermeture d’école primaire avait été décrétée et que les cours allaient se poursuivre à distance, un jeune papa m’a soufflé, épuisé : « Pourvu que la maîtresse ne nous assomme pas de travail. » Je le sentais au bord de la rupture. Comment faire pour poursuivre son travail en télétravail, s’occuper de ses enfants, de l’école ?

Alors, je me pose plein de questions et je me demande : comment faire collectivement pour retirer de la pression au système ?

À ce jeune papa et à tous les parents que nous sommes, j’ai envie de dire :

– Mais en quoi est-ce si important que les devoirs soient faits au cordeau ? Cela doit-il être au prix de votre santé physique et mentale ? et de celle de vos enfants ? C’est l’élargissement du cadre.

– Si vous n’êtes pas en capacité de faire face à l’afflux de travail pour vos enfants, pourquoi ne pas en faire part à son professeur. Par exemple, en faisant un beau message-Je d’affirmation Gordon : « Monsieur, je suis embêté car nous n’allons pas pouvoir accompagner Julien de près cette semaine pour le travail qu’il a à faire à la maison. Du coup, je suis inquiet qu’il accumule du retard. Comment pourrions-nous faire ? »

Pour récapituler : ON RETIRE LA PRESSION POUR SOI et, de ce fait, on en retire à nos proches en :

1- Élargissant le cadre : En quoi est-ce si important ? à quel prix ? Qu’est-ce qui est le plus important ?

2- En s’affirmant auprès de la source potentielle de pression – de façon respectueuse – en utilisant un message-Je. Vous verrez, c’est souvent magique. Cela ne résout pas toujours totalement le problème, mais, a minima, la pression s’en trouve allégée : on a partagé le poids !

Voici de merveilleux moyens pour développer notre capacité à être des amortisseurs de pression pour nos enfants. À tester et à « muscler ».

Je serais vraiment très heureuse que vous nous en donniez des nouvelles sur notre page Facebook Les Ateliers Gordon ! À très vite,

Nathalie Reinhardt
Fondatrice de l’Association Les Ateliers Gordon
www.lesateliersgordon.org

Popopidoux, un service de location de couches lavables

Pour préserver la planète et les fesses des bébés

Hélène Verdier, une jeune maman dynamique impliquée dans le mouvement Zéro Déchet depuis 5 ans, a lancé Popopidoux, un service de location de couches lavables.

Depuis septembre 2019, les jeunes parents de toute la France peuvent ainsi louer leurs couches lavables en ligne : la grande gamme de modèles disponibles à la carte, la flexibilité du service et les tarifs attractifs leur permettent soit d’essayer sans s’engager, soit de louer sur la durée.

En plus d’un service de conseil et d’accompagnement personnalisé, Popopidoux propose aux jeunes parents la location de couches lavables sur mesure, pour choisir, tester, échanger avant d’acheter un lot de couches qui leur conviendra vraiment, ou bien continuer à louer pour profiter de la flexibilité !

Le pack choisi est livré à domicile et échangé à la demande, sans engagement.

De nombreuses réunions d’informations sont également organisées en région angevine, de manière à guider les parents sur le choix de leurs couches et sur l’entretien de leurs couches lavables.

La location se fait dans tout l’Hexagone, et un point-relais est en place en centre-ville d’Angers afin que les habitants du secteur puissent éviter de passer par un transporteur et économiser les frais de port.

Popopidoux s’adresse également aux professionnels : les structures d’accueil (crèches, micro-crèches, etc.) peuvent choisir d’accepter d’accueillir des bébés en couches lavables, ou bien d’intégrer directement l’utilisation des couches lavables dans leur logistique pour tous les enfants, à la place des couches jetables. Dans tous les cas, Popopidoux les accompagne dans la mise en place et l’organisation, dans le choix des modèles, dans l’information aux parents, et dans toute autre problématique liée à la réduction des déchets au sein de la structure.

Rendez-vous sur www.popopidoux.fr 
contact@popopidoux.fr – 07 66 32 10 16

La calcédoine – Pierre de communication

La calcédoine, connue aussi sous le nom d’agate bleue, est une pierre très appréciée des enfants. Sa couleur bleu tendre a un effet apaisant et réconfortant immédiat. Elle sera utile pour aider les enfants à calmer les colères et l’agressivité qui en découle. Cette pierre est associée au chakra de la gorge. Elle traitera tout ce qui est lié à la communication, l’expression et la parole : sur le plan physique, la calcédoine apaise les maux de gorge et soulage les problèmes ORL ; elle est très utile en cas de bégaiement. Sur un plan plus subtil, elle renforce l’énergie du chakra de la gorge, ce qui aidera votre enfant à communiquer de façon plus harmonieuse. Que ce soit pour les grands timides ou les plus bavards, la calcédoine contribue a trouver un juste milieu en ramenant l’équilibre. Enfin, elle permet aux enfants de développer leurs facultés mentales, de rester concentrés, avec un esprit clair, calme et serein.

Nos conseils : Une pierre percée de calcédoine peut être portée par votre enfant en collier sur un simple cordon, notamment en cas de maux de gorge. Une pierre roulée dans la poche en journée est aussi une bonne solution et, la nuit, on mettra la pierre sous l’oreiller. Un « mini-soin » peut être réalisé avec une calcédoine posée sur le creux de la gorge de votre enfant, pendant 20 minutes.

Entretien : Purification sous l’eau claire ; rechargement à la Lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www. lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr

Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site.

À bientôt pour un zoom sur une autre pierre !

Des cadeaux originaux et écolos qui protègent les insectes butineurs

Parfaits pour tou·te·s les amoureu·x·ses de la nature, ou ceux en devenir…

Le domaine des Chevaliers de l’Astrée propose 4 formules de parrainage qui sont l’occasion de participer à une belle aventure humaine et écolo : la création d’un domaine de verdure qui fleurit de février à octobre et qui offre le gîte et le couvert aux insectes pollinisateurs, en voie de disparition.

Le projet des Chevaliers de l’Astrée a vu le jour grâce à Anne Étourneau, une passionnée de nature qui a souhaité agir pour protéger les insectes butineurs sauvages. Le constat est en effet inquiétant : au cours des 30 dernières années, on estime que 80 % des insectes européens ont disparu.

Aujourd’hui, 40 % des espèces de pollinisateurs sauvages sont en danger d’extinction, ce qui a des conséquences graves puisque, entre autres, 75 % des plantes cultivées et les 2/3 de notre alimentation dépendent de la pollinisation des butineurs.

Pour lutter contre cette crise écologique, Anne Étourneau et son équipe ont décidé de créer un refuge dédié aux insectes butineurs : une forêt nourricière composée d’arbres fruitiers, d’arbustes à baies, de plantes aromatiques, de lianes et de champignons.

Cette véritable oasis de biodiversité a été conçue, en partenariat avec des spécialistes, pour accueillir les insectes butineurs en tout genre : les abeilles, bien entendu, mais aussi les bourdons, vecteurs très importants de la pollinisation, les papillons, guêpes, osmies, xylocopes, mouches et coléoptères.

Il est possible de parrainer un arbre, une parcelle de la forêt ou un refuge pour insectes ou animaux.

Les 4 formules de parrainage proposées sont autant de jolis cadeaux éthiques, qui permettent, en outre, de bénéficier de petits plus : accéder au domaine, profiter des fruits de la cueillette, recevoir un coffret de douceurs régionales et d’autres surprises.

Toutes les formules des Chevaliers de l’Astrée comprennent un certificat de parrainage, une histoire médiévale en 10 épisodes numériques, livrée au rythme d’un e-mail par jour, ainsi qu’un pack de goodies : sticker, marque-page, crayon à planter, papier ensemencé et sac à dos souple, le tout dans un joli dossier élégant.

Les bénéficiaires du cadeau reçoivent également la possibilité de se faire appeler Chevalier, Chevaleresse ou Dame Chevalier de l’Astrée et d’utiliser le blason des Chevaliers de l’Astrée à vie ! Les autres cadeaux varient en fonction du pack choisi.

À partir de 9,90 €
Rendez-vous sur : www.chevalier-de-lastree.eu
09 63 55 22 70

La box La Boîte Nature propose de partir à la découverte de la nature en famille

Une box fun et solidaire pour vivre des moments complices en famille en découvrant la nature au fil des saisons.

Lancée par Valérie Fleury Wüthrich, cette box est une invitation à embarquer en famille pour un voyage passionnant : la découverte de la nature au fil des saisons.

En suivant le cycle des saisons, La Boîte Nature propose des ateliers et des thématiques spécialement conçus pour l’occasion. Le principe est simple : les abonnés reçoivent par e-mail 4 dossiers par mois (4 premiers lundis du mois), qui abordent un thème de la nature. Ensuite, petits et grands vivent une véritable aventure en famille par le biais d’activités clés en main, diversifiées, concrètes et accessibles. Chacun y trouvera son compte, les enfants de 5 ans comme les ados, les parents comme les grands-parents, et les nounous comme les institutrices et instituteurs.

La Boîte Nature aborde à chaque fois une thématique différente et est imaginée par un illustrateur de talent, qui invite les enfants dans son univers. Au programme, chaque mois : 3 mini-documentaires, 2 histoires illustrées par l’invité·e du mois, 1 défi pour faire un pas vers la nature, une surprise, 4 tutoriels, ainsi que les partages d’expériences d’invités particuliers.

Le + : Cette box mensuelle à imprimer permet aussi aux petits et aux grands de soutenir une belle initiative solidaire : pour tout abonnement annuel acheté, un abonnement est offert à une famille défavorisée.

Rendez-vous sur www.boiteaficelles.com 23 € la box

Les 8 vitamines B dans mon assiette !

Indispensables à notre organisme qui ne sait pas les fabriquer ou qu’il fabrique en quantité insuffisante, les vitamines B doivent être fournies par l’alimentation. Toutes participent plus ou moins au métabolisme énergétique et sont des coenzymes – elles interviennent, par exemple, dans la dégradation des glucides, des lipides et des acides aminés contenus dans les protéines. Que sont-elles ? Que peuvent-elles pour nous ? Où les trouver ?

La vitamine B1, ou thiamine : la vitamine du moral et de l’énergie

Elle joue un rôle important dans la production d’énergie et la transmission de l’influx nerveux : elle est essentielle aux fonctions nerveuses, cognitives et cardio-vasculaires.

Les principales sources sont : viande de porc, foie et abats, volailles, poissons, oeufs, légumes secs, flocons d’avoine, riz brun, pain complet et céréales complètes, levure de bière, fruits secs oléagineux, petits pois, asperges, algues, choux de Bruxelles…

Si vous consommez quotidiennement des quantités suffisantes de protéines animales (viandes, abats, poissons, oeufs) et végétales (légumes secs, fruits secs oléagineux, céréales complètes) et si vous n’êtes ni fumeur ni alcoolique, vous n’avez probablement pas besoin de suppléments. Mais un régime riche en céréales raffinées (pain blanc, pâtes blanches…) et en sucres peut entraîner un déficit en vitamine B1 !

La vitamine B2, ou riboflavine : la vitamine antioxydante

Également essentielle dans la production d’énergie, elle a des propriétés antioxydantes et peut aider, sous forme de complément, à prévenir l’anémie, la cataracte, la migraine ou la soulager.

Les principales sources sont : les abats, la levure, les oeufs, les laitages, le poisson.

Un supplément de vitamine B2 peut être utile aux végétaliens stricts et aux fumeurs.

La vitamine B3, ou niacine (exvitamine PP) : la vitamine de la santé du cerveau et de la beauté de la peau

Tout autant indispensable la production d’énergie, elle permet de fabriquer des hormones et des messagers chimiques du cerveau. Elle aide également à maintenir le bon état de la peau, dont elle diminue les irritations. Une peau sensible aux rayons solaires est souvent signe de carence ! Sous forme de complément, elle fait baisser le cholestérol, les triglycérides.

Les principales sources sont : les produits d’origine animale (foie, viandes blanches, poissons, oeufs…), ainsi que la levure de bière, les cacahuètes, les graines de sésame et de tournesol, le son et le germe de blé, l’avocat, les champignons, les petits pois, les céréales complètes…

Si vous consommez quotidiennement des quantités suffisantes de protéines animales, d’oléagineux, de céréales complètes, vous n’avez probablement pas besoin de suppléments.

La vitamine B5, ou acide pantothénique : la vitamine qui lutte contre le stress chronique et la chute des cheveux

Elle contribue au métabolisme énergétique, à la production d’hormones stéroïdiennes (hormones du stress et sexuelles) et de neurotransmetteurs du cerveau. Elle améliore la cicatrisation de la peau, évite la chute des cheveux et aide à restaurer leur couleur naturelle.

Les principales sources : elle se retrouve dans une grande variété d’aliments, comme la gelée royale, le germe de blé, les céréales complètes, les lentilles, le soja, les abats, la viande, le jaune d’oeuf, la levure de bière, les noix de cajou, les légumes verts…

Un supplément de vitamine B5 peut être conseillé dans le cadre d’un traitement de la chute des cheveux et aux personnes souffrant de stress chronique.

La vitamine B6, ou pyridoxine : la vitamine de l’immunité et de la réduction de la fatigue

Elle intervient dans la production d’énergie, la synthèse des protéines, des messagers chimiques du cerveau, la formation des globules rouges. Elle aide l’organisme à lutter contre les produits toxiques, les virus et les bactéries et soutient l’immunité. Elle fixe le magnésium et joue un rôle dans la réponse au stress.

Les principales sources : très répandue dans l’alimentation, ce sont le foie, la levure de bière, le germe de blé, les lentilles, choux-fleurs, bananes, viandes et poissons qui en sont les plus riches. Les oeufs, tous les légumes frais, les légumes secs et les céréales complètes en contiennent.

Les carences sont rares.

Un supplément de vitamine B6 peut être néanmoins utile aux personnes souffrant de fatigue physique et morale, aux femmes enceintes qui ont des nausées, aux alcooliques.

La vitamine B8, ou biotine : la vitamine de la femme enceinte et du soin de la peau et des cheveux

Essentielle au développement du foetus pendant la grossesse, elle en prévient les malformations. C’est la vitamine qui améliore la qualité des ongles, ralentit la chute des cheveux et leur grisonnement, soulage les peaux atopiques.

Les principales sources sont : le foie, le jaune d’oeuf, le soja et autres légumineuses, les noix et graines oléagineuses, le chou-fleur…

En supplément, elle est utilisée pour soigner les problèmes de chute de cheveux, d’ongles cassants et de peau.

La vitamine B9, ou folates (forme naturelle), ou acide folique (forme synthétique) : la vitamine de la femme enceinte et du combat contre la dépression

Reconnus pour la prévention des malformations du système nerveux primitif du foetus, les folates sont essentiels à la synthèse des acides aminés et de l’ADN, à la formation des globules rouges, à la synthèse des neurotransmetteurs. Ils combattent la dépression et réduisent le risque de maladies neurodégénératives.

Les principales sources sont : les légumes verts à feuilles, les carottes, les légumes secs, les avocats, abricots, les céréales complètes, les oeufs.

Un supplément de vitamine B9 est recommandé aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes souffrant de dépression.

La vitamine B12, ou cobalamine : la vitamine de la reproduction cellulaire et des troubles de la mémoire

Nécessaire aux globules rouges et aux cellules nerveuses, elle intervient dans la synthèse de l’ADN, qui supporte le code génétique des cellules. Elle contribue aux fonctions mentales normales, à la réduction de la fatigue et à la réponse immunitaire.

Présente uniquement dans les aliments d’origine animale, elle doit faire l’objet d’une supplémentation systématique chez les végétaliens. Une étude parue dans l’European Journal of Clinical Nutrition* montre que la prévalence du déficit en vitamine B12 est élevée chez les végétaliens et chez les végétariens qui ne consomment pas assez de protéines animales (oeufs et produits laitiers).

* R Pawlak, SE Lester and T Babatunde. The prevalence of cobalamin deficiency among vegetarians assessed by serum vitamin B12: a review of literature. European Journal of Clinical Nutrition (2014) 68, 541–548.

 

Faites le plein de vitamine avec ces idées recettes

Persillade de blettes en gratinée de noix et sarrasin

Taboulé de quinoa sauce sésame-citron

Terrine de thon aux petits pois

« Fauxmage » à tartiner de noix de cajou

L’alimentation végétalienne en famille

Comment peut-on s’organiser au mieux ? Quelles sont les recettes qui plaisent à toute la famille ? Comment résoudre la problématique de l’offre végétarienne limitée dans les cantines ?

L’offre végétalienne dans les établissements scolaires, on en parle ?

Cuisiner sans produits d’origine animale à la maison, ce n’est plus le challenge d’une famille végétalienne d’aujourd’hui, mais celui de la vie en société. L’offre végétarienne, voire même végétalienne, est encore et toujours très pauvre dans les cantines scolaires. Dans certaines villes comme Clermont-Ferrand, on trouve, depuis cette année, deux menus végétariens par semaine dans les restaurants scolaires ; un véritable soulagement pour les familles qui souhaitent réduire la consommation de viande. Mais d’autres régions ou villes, comme Lyon, qui a décidé de proposer un menu végétarien hebdomadaire, rencontrent des difficultés sur leur chemin, notamment sous la pression de l’industrie bovine.

Ouvrons les débats d’une façon douce

Il est important d’éviter de mettre nos enfants, nos proches dans une situation compliquée, qui les rende mal à l’aise ou les force à se justifier auprès des autres. Cherchons plutôt un débat ouvert en famille : expliquez à vos enfants et vos proches pourquoi vous avez décidé de suivre ce régime, d’une façon douce, sans accusations, et laissez vos enfants découvrir d’autres choses. Nous ne pouvons pas contrôler chaque ingrédient dans le gâteau d’un anniversaire où notre enfant est invité. Gardons une vie sociale en acceptant les différences. D’ailleurs, il est assez naturel que les enfants aient une compassion envers les animaux. Il existe de nombreux livres pour initier vos enfants à ce sujet, par exemple Je peux te manger ? écrit par Coline Pierré, publié par les éditions La Plage, ou Comme toi, écrit par Jean-Baptiste Del Amo, aux éditions Gallimard Jeunesse.

Avez-vous décidé de suivre un régime végétalien en famille ?

D’abord, commencez par remplacer peu à peu les produits d’origine animale par des alternatives végétales. Le beurre par la margarine, le lait de vache par du lait de soja ou d’amande, la viande par une alternative à base de pois chiches ou l’oeuf dans le gâteau par une banane écrasée. C’est très simple, mais il faut s’informer afin d’éviter les carences ou malentendus : de nombreux sites proposent des solutions et recettes gratuites. Un livre à conseiller fortement est par exemple Veggie en famille, d’Hélène Defossez et de Lise Lebrun, paru aux éditions Leduc Pratique.

Qu’est-ce qu’on mange sur une journée ?

Pour le petit déjeuner, préparez la veille un délicieux porridge qui s’adapte aux goûts de chacun : monsieur préfère les noix ? votre enfant les fruits ? et vous la version bien sucrée avec du sirop d’érable ? Avec cette recette basique, vous convaincrez chaque membre de la famille. Vers midi, une légère soupe de légumes de saison pour l’entrée, suivie de lasagnes au haché végétal, une recette qui se prépare également facilement la veille. Pour le dessert : testez des yaourts végétaux, nature ou avec des saveurs, ou préparez une mousse au chocolat noir à base d’avocat.

Pour le goûter, de nombreuses recettes pour confectionner des gâteaux ou biscuits existent… Si vous rencontrez des soucis à remplacer les œufs, il existe des alternatives à préparer soi-même : sur le site de l’association L214, vous trouverez toute une liste pour remplacer les œufs selon les différentes occasions (omelette, plats salés, gâteaux).

Le soir, une purée de patates douces et des nuggets végétaux ? une flammekueche avec de faux lardons à base de tofu fumé ? des pâtes classiques avec une sauce tomates et du basilic ? Il existe de délicieuses recettes végétales. Un conseil très important est de manger sain et équilibré. Juste parce que vous avez décidé de manger végétarien ou végétalien, cela ne doit pas avoir pour conséquence de vous pousser à manger sucré ou trop gras tout au long de la journée. Rien ne vous empêche de goûter ici et là, mais il faut respecter les besoins nutritionnels de chacun dans la famille : la bonne quantité de protéines, de fibres, de vitamines.

 

IDÉE DE RECETTE POUR LE MATIN

Pancakes pomme cannelle

 

Des plantes dans nos desserts ? Quelle drôle d’idée !

En cuisine, les plantes sauvages comestibles se marient avec tout ! Dans un repas, certaines se dégusteront en apéritif, d’autres en entrée, en plat principal, en dessert et même en boissons chaudes ou froides. Elles présentent également de multiples propriétés, à la fois nutritionnelles et/ou médicinales. Ici, une tarte à la berce et au plantain !

La note naturo !

La grande berce, appelée aussi berce commune, est une plante vivace, haute de 70 à 150 cm, au cycle bisannuel. Elle est présente du début du printemps jusqu’à la fin de l’automne. À ne pas confondre avec la berce du Caucase, beaucoup plus grande et très photosensibilisante, causant des brûlures par simple toucher. Toutes les parties de la grande berce seraient comestibles, de la racine aux fruits, en passant par la tige, les feuilles, les inflorescences et les pétioles. En cuisine, sa tige côtelée se pèle comme les tiges de la rhubarbe. Avec son goût légèrement sucré, la berce peut la remplacer avantageusement, supprimant l’inconvénient de l’acide oxalique (nuisible aux personnes sujettes aux calculs rénaux et souffrant de certaines pathologies chroniques, et aux individus en bonne santé si ingéré en grande quantité et sur une longue période).

Au niveau nutritionnel : elle est riche en calcium, magnésium, potassium, fer et phosphore. Ses feuilles renferment de la vitamine C (surtout au printemps).

Au niveau médicinal : utilisée en tisane, elle aurait des vertus emménagogues (régulation du flux menstruel), digestives, hypotensives, émollientes et diurétiques.

Le plantain : Plante vivace, herbacée. Les espèces les plus répandues dans nos contrées sont le plantain à feuilles rondes moyennes (Plantago media) ou grandes (Plantago major), ou le plantain lancéolé (Plantago lanceolata), ou encore le plantain corne de cerf (Plantago coronopus). En frottant les feuilles et les jeunes inflorescences, vous serez agréablement surpris par l’odeur délicate de champignon. Consommez les inflorescences, de préférence à l’état de bouton.

Au niveau nutritionnel : Les feuilles de plantain sont riches en vitamines (A, B, C et K) et en minéraux (calcium, phosphore, soufre, fer).

Au niveau médicinal : Le plantain est à la fois antispasmodique, anti-inflammatoire, hémostatique, émollient, astringent, diurétique, antibactérien et cicatrisant des ulcères, ainsi que des conjonctivites. On s’en sert pour soigner les maux de la sphère ORL (toux, irritation de la gorge et bronchite), les plaies superficielles (ulcères, aphtes, écorchures), les allergies, et pour soulager les piqûres d’insectes.

 

Recette proposée par Ysabel Andreo :

Tarte à la berce, au plantain, aux pommes et éclats de fèves de cacao

Zoom sur le souchet

par Aurélie Mazerm Viard et Anne-Laure Jaegle

J’aimerais vous parler d’un aliment chouchou… Un indice : il était déjà prisé du temps de l’Égypte antique. Un autre indice : en espagnol, son nom est chufa !

Je vous présente le souchet, appelé aussi tiger nut, la noix tigrée… Appellation trompeuse car il ne s’agit pas d’une noix ni d’un oléagineux, mais de rhizomes – comme le gingembre ou le curcuma –, mais qui portent de petits tubercules.

Passons à son passeport nutritionnel. Le biologiste et chimiste allemand Walter Scharz a qualifié le souchet de « nourriture de survie » : 30 g au quotidien suffiraient à couvrir les besoins nutritifs fondamentaux ! Ainsi, le souchet contient plus d’oméga 9 que l’huile d’olive et plus de potassium que la banane. À croquer, en lait ou en farine, il stimule l’absorption du calcium et regorge encore de vitamines B8, C, E, H, d’acides aminés (comme l’arginine) et d’antioxydants (rutine). Ces derniers nous protègent contre les radicaux libres, au point que l’industrie cosmétique s’intéresse aujourd’hui beaucoup à l’huile de souchet ! Source de fibres et d’oméga 3, fort d’un apport non négligeable en fer et magnésium, ce concentré d’énergie est devenu un incontournable de l’alimentation vivante ! Sa teneur en zinc et quercétine en fait un allié du système immunitaire, particulièrement intéressant en cas d’allergies… mais aussi un aphrodisiaque.

L’une des nombreuses vertus du souchet est de contribuer au bien-être intestinal. Son goût naturellement sucré ne provoque pas de pic glycémique : c’est le substitut idéal aux hydrates de carbone, et notamment pour celles et ceux incommodés par le gluten, les céréales ou les allergies aux noix. Il contient de plus de nombreux enzymes digestifs (amylase, lipase, catalase), qui assurent le bon découpage des aliments en nutriments, contribuent à leur assimilation et freinent les fermentations intestinales causant ballonnements et gaz.

Le souchet est également riche en fibres insolubles (33 %, soit bien plus que l’avoine, les carottes ou les dattes !), ce qui va nourrir vos bonnes bactéries et protéger votre côlon.

Sa forte teneur en vitamine B8 veille encore au bon métabolisme des protéines et glucides. C’est également un anti-bactérien.

Biovie fut l’une des premières e-boutiques à proposer du souchet sur son site. D’autres commerçants ont vite suivi la démarche, comprenant l’intérêt de ce petit joyau et surfant sur la vague de son succès.

Éric Viard s’est mis en quête d’une filière bio et équitable, et a découvert Tigernuts au Niger. Montée en 2016, leur ferme équitable donne du travail à près de 350 personnes durant la saison des récoltes. Leur projet a ouvert la voie à des lignes de développement durable dans la région et, notamment, à la construction de maisons et l’installation de panneaux solaires. Ce souchet n’est pas seulement bio et conditionné à froid, il participe aussi au développement de la région où il est cultivé et ramassé.

Comment est-il cultivé ? Les noix se développent de fin avril à septembre, et leur récolte a lieu dès novembre : un processus lent, qui exige beaucoup de soins pour ne pas endommager le tubercule ! Elles sont alors lavées, puis séchées pendant 3 mois : une méthode 100 % naturelle. Les noix sont remuées et contrôlées tous les jours. Seules les noix tigrées de la plus haute qualité seront ensuite sélectionnées.

Et côté cuisine, comment cela se passe ?

Pour couper court aux fringales de sucre ou réduire votre consommation de céréales et farines industrielles, le souchet est le super-aliment incontournable ! Hypernutritif et économique, il est bien moins cher que les amandes et les noisettes, et permet de réaliser facilement de délicieuses boissons végétales. Son goût naturellement sucré rappelle l’amande et la châtaigne, d’autres y retrouvent le goût de la noisette. Un rêve pour les parents d’enfants présentant des allergies multiples, et pour toute personne désirant réduire ou supprimer sucres, céréales ou gluten (Biovie prépare d’ailleurs un petit livret de recettes à base de souchet !).

Ses usages sont multiples, en noix entières ou effilées :

  • à croquer comme un fruit sec,
  • à ajouter à son muesli ou sa compote de fruits,
  • à utiliser pour sa boisson végétale,
  • à broyer et incorporer dans pâtisseries et fonds de tartes, à la place de la farine et/ou du sucre.

Pourquoi Biovie ? Des produits sains. Rien d’autre. Nous vérifions personnellement la provenance et la qualité des produits bio car nous sommes les premiers à les utiliser au quotidien… Nous préconisons un minimum d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur pour vous proposer des prix intéressants. Nous favorisons le commerce équitable et les petites fermes locales.

Rendez-vous sur www.biovie.fr

 

Deux recettes à découvrir…

Cookies

Lait chaï

Cristaux d’Huiles Essentielles bio : cocktails et cuisine

Pour accueillir les beaux jours, on met du pep dans ses cocktails maison et on relève ses plats de délicieuses saveurs estivales avec les Cristaux d’Huiles Essentielles à cuisiner !

Les Cristaux d’Huiles Essentielles, ce sont des huiles essentielles prédosées et imprégnées dans de la pulpe d’agave bleu : 100 % biologiques, quelques versées suffisent pour vous saisir d’une incroyable sensation en bouche, sans les contraintes des huiles essentielles et avec tout leur goût et toutes leurs vertus !

 

Recettes proposées par Aromandise :

Smoothie melon géranium

Dips fromage blanc ail et fines herbes minute

Salade de pâtes pesto, tomates cerises et mélange Italien

Glace vegan vanille verveine

 

Des promesses et des doutes : ce qu’il faut retenir du sommet sur le climat organisé par Joe Biden

“Nous avons fait de grands progrès !” Le président des Etats-Unis, Joe Biden, s’est félicité, vendredi 23 avril, du sommet virtuel entre dirigeants du monde qu’il a organisé sur le climat. L’objectif était notamment de tourner la page de l’ère climatosceptique des années Trump et de préparer la COP26, conférence des Nations unies sur le climat qui doit se tenir du 1er au 12 novembre à Glasgow (Ecosse). Voici les annonces à retenir en marge de ce sommet, qualifié de “début du chemin” en vue d’un accord pour faire face aux dérèglements climatiques.

Les Etats-Unis doublent leur objectif de réduction de gaz à effet de serre

Vantant les bénéfices économiques “extraordinaires” qui peuvent découler des réformes écologiques, le 46e président des Etats-Unis a promis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la première économie mondiale de 50% à 52% d’ici 2030 par rapport à 2005. Cet objectif double quasiment l’ancien engagement du deuxième pollueur mondial, qui s’était fixé une diminution de 26% à 28% à l’horizon 2025. Il doit permettre à l’économie américaine d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Selon le groupe Climate Action Tracker (CAT), c’est “une avancée significative”, même s’il faudrait réduire les émissions d’au moins 57% d’ici 2030 pour contribuer à l’objectif d’un réchauffement maintenu à +1,5°C.

Pour manifester clairement sa rupture avec la politique de son prédécesseur, le président des Etats-Unis a tweeté : “L’Amérique est de retour”, en rappelant que son pays était revenu depuis février dans l’accord de Paris, après l’avoir quitté fin 2020 sous Donald Trump. Pour rappel, cet accord prévoit de limiter le réchauffement climatique planétaire à une hausse des températures de 2°C, et si possible de 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Mais la première série des contributions déterminées au niveau national des signataires place la planète sur une trajectoire située entre +3°C et +4°C.

Joe Biden est cependant resté évasif sur les moyens concrets pour parvenir à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui passe notamment par un important chantier de transition écologique. Son gigantesque plan pour les infrastructures, estimé à plus de 2 000 milliards de dollars, pourrait en effet se heurter à de réelles résistances au Congrès : les démocrates n’ont en effet que 50 voix sur 100 au Sénat, et il en faut généralement 60 pour éviter une obstruction. Interrogé sur le risque que les objectifs américains ne soient pas tenus, John Kerry, envoyé spécial des Etats-Unis pour le climat, a mis en avant la dynamique enclenchée et insisté sur “la force du secteur privé” dans la mobilisation en cours.

La Chine prête à travailler main dans la main avec les Etats-Unis

De son côté, le président chinois, Xi Jinping, s’est dit “déterminé à travailler avec la communauté internationale, et en particulier les Etats-Unis” autour du climat, malgré les vives tensions entre les deux pays sur nombre d’autres dossiers. Il a aussi réaffirmé l’objectif d’une neutralité carbone atteinte d’ici 2060 en Chine, premier pays pollueur avec plus d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre. 

La Chine a également laissé entendre, jeudi, qu’elle commencerait à baisser son recours au charbon après 2025. Mais elle “doit faire beaucoup plus, notamment avec des mesures concrètes pour en finir” avec cette source d’énergie, a estimé Bill Hare, de l’organisation Climate Analytics, interrogé par l’AFP. 

L’UE, le Royaume-Uni et le Brésil s’engagent aussi à agir

Des engagements du même genre ont été pris par les autres grandes puissances invitées, qui représentent ensemble 80% des émissions mondiales. Avant le début du sommet, l’Union européenne est parvenue in extremis à un accord sur une réduction nette d'”au moins 55%” de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport au niveau de 1990. “L’Europe sera le premier continent neutre en carbone”, a ainsi affirmé jeudi sur Twitter la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en appelant tous les participants à cette conférence virtuelle à d’“ambitieuses réductions de gaz à effet de serre d’ici 2030”.

 

De son côté, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, qui accueillera la COP26 en fin d’année et souhaite devenir un leader mondial de la lutte contre le réchauffement, a renforcé l’engagement de Londres en matière de réduction des émissions : elles baisseront, assure-t-il, de 78% d’ici 2035 par rapport au niveau de 1990. Le précédent objectif était une baisse de 68% à l’horizon 2030.

Au Canada, le Premier ministre, Justin Trudeau, s’est engagé à les baisser de 40% à 45% d’ici 2030 par rapport à 2005, tandis que son homologue japonais Yoshihide Suga a annoncé que le Japon allait réduire ses émissions de CO2 à 46% à l’horizon 2030 par rapport à 2013, contre une cible précédente de 26%. De son côté, la Corée du Sud a affirmé qu’elle allait cesser de financer des centrales à charbon à l’étranger.

Même le président brésilien Jair Bolsonaro, climatosceptique notoire, s’est engagé à mettre fin à la déforestation illégale en Amazonie d’ici 2030. Lors d’un discours de trois minutes, il a aussi affirmé vouloir avancer la neutralité carbone du Brésil de dix ans, soit en 2050, tout en réclamant une importante aide financière des pays riches. Des annonces étonnantes de la part de celui qui se surnomme lui-même “capitaine tronçonneuse”comme le rappelle Le Figaro (article pour les abonnés) . Elles ont suscité le scepticisme des observateurs. (…)

LIRE LA SUITE SUR FRANCE INFO…

 

 

Lait d’Amande 1 L La Mandorle

Lait d’amande onctueux 1L
Sans lactose, sans gluten, sans soja
6% d’amandes bio dégraissées
Riche en protéines, calcium et magnésium
Enrichi en algue Lithothamne
Sans sucres
Boisson et cuisine

Un Lait d’Amande prêt à l’emploi !

Alternative végétale idéale, ce Lait d’Amande est obtenu à partir d’amandes douces, naturellement sources de protéines et riches en calcium et magnésium. Préparé à partir de fruits émondés et déshuilés partiellement, sans sucre, il offre une boisson légère et agréable pour un usage quotidien.

Légèrement velouté, vous apprécierez ses notes raffinées et subtiles en boisson et en cuisine pour vos recettes salées et sucrées.

Grâce à son procédé de fabrication spécifique, les nutriments sont respectés et la naturalité préservée. En association avec l’algue Lithothamne, l’amande s’enrichit en calcium et magnésium pour une synergie optimisée.

Au quotidien, ce Lait d‘Amande apporte des nutriments indispensables en complément d’une alimentation équilibrée et d’un mode de vie sain.
– Des protéines contribuant à augmenter et maintenir la masse musculaire ainsi qu’un maintien d’une ossature normale.
– Du calcium nécessaire au maintien de l’ossature et de la dentition normale.

Cette boisson prête à l’emploi, naturellement sans lait et sans gluten est une alternative idéale en toute occasion pour des pauses rafraîchissantes et une cuisine savoureuse.

Un verre de 200 ml apporte 4 g de protéines, plus de 240 mg de Calcium soit 30% des apports de référence pour un adulte-type (8400 kJ/2000 kcal).

ACHETER CHEZ LA MANDORLE

Place aux emballages éco-responsables ! chez Nature & Partage

Les emballages de demain devront être sains, durables, écologiquement performants… La plupart des consommateurs et des entreprises sont aujourd’hui conscients de cette nécessité. Comment Nature & Partage s’est-elle emparée de cette problématique ?

Focalisé sur la qualité des produits, le secteur des compléments alimentaires a souvent occulté l’impact environnemental des emballages. De trop nombreux compléments alimentaires, qu’ils soient certifiés bio ou non, sont encore commercialisés dans des emballages non recyclables ou en plastique issu de la pétrochimie.

Or la notion du développement durable devrait s’appliquer autant au contenu qu’au contenant. Pour le respect de notre santé et de celle de notre planète, Nature & Partage s’est engagée depuis 2020 dans une démarche éco-responsable en renouvelant tous ses packagings.

Dans une volonté de réduire notre dépendance aux ressources non renouvelables, notre marque s’est notamment intéressée à l’innovation du côté des matériaux.

Psyllium bio en sachets kraft éco-responsable

Nouveaux sachets kraft éco-responsable…

Débutée en 2020 avec la gamme psyllium bio, la refonte de nos packagings s’applique cette année à tous nos compléments et produits en poudre. Ces derniers sont désormais conditionnés en sachets kraft éco-responsables. Éco-conçus, ces packagings consomment moins de matière et deviennent bien plus simples à recycler.

Le système de fermeture Zipgrip® participe à la préservation du produit et de ses arômes dès sa première ouverture. Cet avantage est particulièrement appréciable pour nos compléments en poudre et notamment pour le psyllium bio, certifié sans oxyde d’éthylène. Le consommateur peut ainsi fractionner le produit à sa guise afin d’éviter le gaspillage alimentaire. Produit dans des usines françaises, le Zip Zipgrip® est  100% monomatiere, 100% recyclable et apte au contact alimentaire.

 Et flacons zéro pétrole !

Notre entreprise a également fait le choix de remplacer ses piluliers en plastique par des flacons en matière végétale. A partir de mars 2021, nos flacons de compléments alimentaires sont zéro pétrole, en matériau 100% végétal issu de la canne à sucre et compostables.

La qualité des ingrédients a toujours été un critère essentiel dans la formulation de nos produits ; la qualité de l’emballage revêt désormais la même importance !

Nos flacons en bioplastique à base de canne à sucre sont issus de ressources renouvelables. Par ailleurs, la culture de la canne à sucre pour ces emballages n’entraine pas de privation alimentaire, comme c’est le cas avec les biocarburants. Elle ne se substitue pas aux cultures vivrières et ne participe pas à la déforestation.

Cette culture à faible impact sur l’environnement (très faible besoin en eau notamment) offre pourtant à nos flacons des propriétés similaires au plastique traditionnel. Enfin, nos flacons sont compostables industriellement et fabriqués en France.

L’emballage éco-responsable a une forte incidence sur la réduction des émissions de CO2. A titre d’exemple, on produit 200 000 tonnes de plastique à partir de la canne à sucre. Cela représente une réduction d’émission de 800 000 tonnes de C02 (soit les émissions de 800 000 véhicules).

Gamme Eclat de rose de Centifolia

Véritable source d’hydratation et d’éclat pour la peau, la gamme Éclat de Rose® sublime le teint et redonne au visage toute sa fraîcheur. Centifolia a développé des formules à la sensorialité unique et une synergie de 3 actifs aux vertus inégalées :

– La Rose Centifolia ou rose aux « Cent feuilles »
– L’acide hyaluronique
– La vitamine C

 

FOCUS sur
L’embellisseur de teint

Effet bonne mine immédiat

Un puissant complexe de 3 actifs
Hydratation intense
Teinte universelle

L’embellisseur de teint Éclat de Rose® hydrate et illumine la peau. Sa texture légère et sa teinte rose universelle rehausse le teint pour un effet bonne mine immédiat et naturel. Son application est uniforme et ses pigments non couvrants ne marquent pas les rides.

Convient à tous les types de peaux, même sensibles.

Emballage garanti sans phtalate ni Bisphénol A. Conçu et fabriqué en France.

A l’occasion de ses 35 ans d’expertise en cosméto-botanique, Centifolia a développé la gamme Éclat de rose®. Véritable source d’hydratation et d’éclat pour la peau, cette gamme sublime le teint et redonne au visage toute sa fraîcheur. Des formules uniques et une synergie de 3 actifs aux vertus inégalées :

 – La Rose Centifolia ou rose aux « Cent feuilles » : cueillie à la main, à l’aube, au moment où sa concentration en composés actifs est la plus forte, il s’agit d’un actif éclat du teint grâce à ses propriétés éclaircissantes, hydratantes, antioxydantes et apaisantes.

– L’acide hyaluronique :  d’origine naturelle, il joue un rôle clé dans les différents mécanismes physiologiques du derme. Il capte jusqu’à 1000 fois son poids en eau et permet ainsi de maintenir l’hydratation. Il remplit également l’espace entre les fibres de collagène contribuant ainsi à améliorer l’aspect visuel de la peau.

– La vitamine C :  reconnue pour sa puissante activité antioxydante, elle est capable de neutraliser les radicaux libres générés par le soleil, la pollution, le stress… évitant ainsi le vieillissement prématuré de la peau. La vitamine C agit aussi directement sur l’éclat du teint en inhibant la sur-activation de la synthèse de mélanine due aux UV.

95.6% des utilisateurs satisfaits*

– La peau est hydratée intensément: 91,3%
– Effet bonne mine immédiat : 86,9%
– Le produit unifie et rehausse le teint : 95,6%
– Ne marque pas les rides : 91,3%
– Tenue longue durée : 95,6%

*Test d’usage réalisé pendant 21 jours auprès de 23 volontaires (auto-évaluation).

Formulée avec de la Rose Centifolia, de l’Acide Hyaluronique et de la Vitamine C.

Ingrédients : Aqua, Glycerin, Octyldodecanol, Octyldodecyl Myristate, Lauryl Laurate, Helianthus Annuus Seed Oil, Mica, Arachidyl Alcohol, Parfum, Glyceryl Stearate Citrate, Aloe Barbadensis Leaf Juice Powder*, Rosa Centifolia Flower Extract*, Prunus Persica Leaf Extract*, Pyrus Malus Fruit Extract*, Rubus Idaeus Fruit Extract*, Sodium Hyaluronate, Sodium PCA, Tocopherol, Behenyl Alcohol, Arachidyl Glucoside, Ascorbyl Glucoside, Alcohol**, Xanthan Gum, Biosaccharide Gum-1, Sodium Hydroxide, Glyceryl Caprylate, Glucose, Dehydroacetic Acid, Benzyl Alcohol, Citronellol, Geraniol, Linalool, CI 77491, CI 77499.
*Ingrédients issus de l’Agriculture Biologique
*Transformé à partir d’ingrédients biologiques

99% du total est d’origine naturelle
98% des ingrédients issus de l’Agriculture sont certifiés Bio
21,8% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique

COSMOS ORGANIC certifié par Ecocert Greenlife selon le référentiel COSMOS disponible sur http://cosmos.ecocert.com

Découvrez la gamme en vidéo :

 

ACHETER CHEZ CENTIFOLIA

Plim, la marque encore et toujours engagée contre la précarité !

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, PliM s’est engagée cette année à reverser, en produits d’hygiène intime, l’équivalent de 5% des ventes de produits réalisées sur un mois sur sa boutique en ligne.

Les raisons d’un tel engagement ? Tout simplement parce que la lutte contre la précarité menstruelle fait intégralement partie de l’ADN de PliM depuis sa création en 2009 et qu’il est indispensable de soutenir sur le terrain toutes les associations qui se mobilisent pour lutter contre ce fléau.

Un don conséquent de serviettes hygiéniques pour venir en aide aux étudiantes

De nombreux étudiants vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et cette précarité s’est fortement aggravée avec la crise sanitaire actuelle. Du côté des jeunes femmes, principalement, et selon les derniers chiffres officiels, 33% d’entre elles n’ont malheureusement pas ou peu accès à des protections périodiques.

C’est donc pour cela que PliM a fait le choix d’offrir, dans un premier temps, 150 protège-slips et serviettes hygiéniques lavables & réutilisables à l’association SOS étudiants, née lors du premier confinement pour lutter contre l’impact de la Covid-19 sur la précarité étudiante.

Les produits PliM feront donc partie de la prochaine distribution

Avec l’aide des CROUS de Nanterre, ces protections hygiéniques en coton bio et fabriquées en France seront donc distribuées le 10 avril prochain aux personnes concernées, en même temps que d’autres produits indispensables ou de première nécessité.

PliM soutient #SauvonsNosEtudiants

« YA Coco Nature Gourmande » : un dessert végétal SANS SUCRES au goût intense de COCO

Avec « YA Coco Nature Gourmande », le spécialiste des yahourts végétaux « YA » propose un dessert naturellement VEGAN, SANS SUCRES composé à 98% de lait de coco. Issu d’une fermentation naturelle, il est sans gluten, sans lactose ni soja. « YA Coco Nature Gourmande » est fabriqué à partir de noix de coco cultivées au Sri Lanka au sein d’une filière équitable 100% biologique. Intense en coco, sa douceur et son onctuosité séduiront les végétaliens, végétariens et tous ceux qui souhaitent une alternative saine et équilibrée aux produits laitiers. Elu meilleur produit bio de l’année 2021, « YA Coco Nature Gourmande » est disponible en format familial de 400g et distribué en magasins biologiques (Naturalia, Biocoop …)

Composé essentiellement de lait de coco (98%), «YA coco Nature Gourmande » est le seul dessert végétal à la liste d’ingrédients aussi courte. Fermenté de façon naturelle, il offre les avantages digestifs d’un yahourt traditionnel à tous ceux qui souhaitent une alternative sans lactose naturellement végan. Doux et onctueux, il s’accompagne parfaitement de fruits frais, de fruits secs ou de muesli à l’heure du petit- déjeuner. Idéal en dessert ou pour une pause healthy, il offre d’infinies possibilités en cuisine. Dans les recettes salées, « Y A coco Nature Gourmande » remplace avantageusement la crème fraîche ou le lait de coco (curry indien, poêlée de légumes au curry …) et se prête à l’éboration de gâteaux et pâtisseries.

Dessert BIO, VEGAN & EQUITABLE

« YA Coco Nature Gourmande » est fabriqué de façon artisanale en France dans les Côtes d’Armor à Erquy dans un atelier entièrement dédié à sa production. Fidèle à ses engagements, YA a choisi d’utiliser des noix de coco cultivées au Sri lanka (non ramassées par des singes) issues d’une filière bio et équitable. Afin d’améliorer les conditions de travail et de vie des producteurs et salariés, YA reverse une prime de 5% qui a permis de financer en partie 32 vélos, 37 pompes à eau pour les habitations ainsi que 30 kits d’outillage agricole.

Ingrédients : Lait de coco* 98%, amidon de manioc non transformé, ferments sélectionnés

Valeurs nutrionnelles : Energie 723KJ/173 kcal. Matières grasses (17g) dont acides gras saturés (15g), glucides (4,2g) dont sucres (0g), fibres (2,7g), protéines (1,5g), sel (0g) * Ingrédients issus de l’Agriculture Biologique – 100% des ingrédients d’origine agricole sont d’origine biologique Conditionnement : 400g Tarif : 3.95 €

 

YA en bref

YA est une marque Biogroupe qui développe des desserts végétaux fermentés 100% bio et équitables. YA propose dfférentes variétés de produits à base de de laits végétaux : « YA Riz nature », « YA Amande » (« Nature », « Chia »), « YA Avoine » (« Myrtille », « Chocolat ») et YA Coco (« Nature Gourmande », « Vanille », « Chocolat », « Nature Légère » avec 50% de matières grasses en moins). Fabriqués selon des procédés de fabrication artisanaux et éthiques, les desserts YA sont autant d’alternatives healthy à la consommation de produits laitiers. Ils sont conditionnées en format familial de 400g. Plus d’infos sur www.biogroupe.com

Vitamine C Liposomale antioxydant Solaray

Description

L’Ascorbyl Palmitate (vitamine C estérifiée) est une forme liposoluble de vitamine C. Elle a de puissantes propriétés antioxydantes, aide à maintenir le tissu conjonctif normal, peut réduire le risque de certains cancers ainsi que les maladies coronariennes, et aide à la cicatrisation.

Conditionnement

60 capsules

Utilisation

1 capsule par jour avec un verre d’eau au cours du repas

Ingrédients

 Ingrédients Apport par capsule En % des AR
vitamine C (provient de 500 mg d’ascorbyl palmitate) 212 mg 312.5%
 

Liste des ingrédients : Gélatine (capsule), agent de charge : cellulose micro cristalline / gel cellulosique

  • Conserver soigneusement fermé dans un endroit frais et à l’abri de l’humidité
  • Ne pas dépasser la dose journalière recommandée
  • Tenir hors de la portée des enfants
  • Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain

 

+ D’INFOS SUR NORIA DISTRIBUTION

Thon mariné aux algues et graines de lin bio

Idéaux en salade, ces généreux morceaux de thons marinés aux algues et graines de lin bio sont moelleux et parfumés à cœur. Pas besoin d’égoutter, ils sont déjà prêts à servir.

Ce thon blanc, préparé à Douarnenez en Bretagne, est issu d’une pêche responsable en Atlantique Nord-Est. Traçabilité garantie. Atout santé : riche en oméga 3.

 

Valeurs nutritionnelles moyennes
 

Pour 100 g de produit entier  Énergie 981 kJ / 236 kcal
Matières grasses 16 g
Dont acides gras  
Saturés 3,1 g
Glucides 1,1 g
dont sucres 0,6 g
Protéines 21 g
Sel 1,0 g
Poids : 115 g
% bio : 32

Ingrédients : 

THON blanc (Thunnus alalunga) 67%, tartare d’algues* 21% (dont algues* 6% (haricot* de mer, dulse*, laitue* de mer, wakamé*), huile d’olive* vierge extra, cornichons* et câpres* au vinaigre*, oignons*, échalotes*, ail*, basilic*, origan*, romarin*, thym*), huile d’olive* vierge extra, lin brun* 3%, jus de citron*, sel de Guérande, poivre*. *32% des ingrédients d’origine agricole sont issus de l’agriculture biologique. Certifié par FR-BIO 10.

*issu de l’agriculture biologique certifié par FR-BIO 10
Dont oméga 3 : 1,7 g

+ D’INFOS SUR LE PHARE D’ECKMÜHL

La foire Éco Bio Alsace de Colmar est annulée

Les nombreuses incertitudes, les contraintes sanitaires qui perdurent et semblent même s’intensifier, le besoin d’un positionnement en amont de la part de tous les partenaires pour préparer correctement un tel évènement, et enfin l’impossibilité d’obtenir un engagement quel qu’il soit des autorités administratives, ont conduit le conseil collégial de l’association Éco Bio Alsace à cette décision.
Il est toujours difficile de faire un tel choix quand les bénévoles de l’association travaillent depuis des mois à préparer la foire avec son programme très riche en conférences, ciné-débats, théâtre, concerts, animations pour les plus et moins jeunes, exposants traditionnels et nouveaux venus. Cela est d’autant plus regrettable que l’association, à travers la foire Éco Bio Alsace défend depuis 40 ans les thèmes du « monde d’après » dont nous avons tellement besoin et qui ne sont pourtant pas assez souvent questionnés.
En effet, même si ces sujets sont quelque peu galvaudés, manger sainement, prendre soin de son corps et son âme, vivre en harmonie avec la nature, se projeter dans un monde meilleur, sont de véritables stimulants du système immunitaire. Promouvoir l’artisanat, le commerce de proximité et équitable, la qualité des produits, le respect et la reconnaissance du travail, sont autant de conditions pour un retour à une vie sociale plus sereine mais également une nécessité vitale pour tous les acteurs de ces filières.
Le défi sera désormais de trouver des formes d’actions alternatives, dans la jungle des restrictions actuelles. Car, de toute évidence, les bénévoles de l’association, animés par leurs idéaux humanistes, voire utopistes, entendent poursuivre la lutte contre les dérives de nos sociétés, en partageant les visions constructives, les sources d’espoir et d’inspiration pour tous.
« Aux Actes Citoyens ! » devait être le thème de la foire 2020, et reconduit en 2021. Un hymne musical original a été créé pour l’occasion, un hymne à la liberté et une exhortation à la mobilisation générale face aux défis environnementaux et sociétaux qui se présentent à l’Humanité.

Les paroles et un enregistrement sont disponibles sur le site Internet de l’Association : https://www.ecobio.alsace/infos/actescitoyens/

Suncase Gear®, l’allume-feu solaire astucieux, écolo et durable qui va vous suivre tout l’été, idéal pour vos barbecues comme feux de camp ! en promo pour la tribu de l’écolomag

Une innovation « Made in France » primée au concours Lépine

 

Parce que le besoin de s’évader se fait plus grand en cette période de crise sanitaire, de nombreux français rêvent de se ressourcer et de partager des moments conviviaux autour de barbecues ou soirées camping. Pour faciliter leurs futurs escapades extérieures, Solar Brother a conçu Suncase Gear : un allume-feu solaire ultra-compact qui concentre les rayons du soleil en un point focal pour un allumage immédiat par incandescence. S’adaptant à tout type de combustibles (bois, papier, tabac, encens…), Suncase Gear produit une énergie 100 % gratuite et disponible sur toute la planète, par tout temps et pour une utilisation à vie !

 

 

Un multi-allumage immédiat et performant

A la plage ou à la montagne, pour préparer un feu ou allumer une cuisinière à gaz, Suncase Gear est un allume-feu solaire qui, grâce à son design compact et minimaliste, se glisse dans la poche et s’emporte partout !

Sans piles ni électricité, le Suncase Gear utilise la technologie du solaire qui permet d’atteindre de hautes températures instantanément par concentration des rayons du soleil en un point focal. Avec une température pouvant atteindre 400°C au point focal, il allume en 3 secondes par incandescence bois, papier, amadou, tabac, encens, paille, brindille, charbon, carton… Equipé d’une pince métallique extensible (X2), il s’adapte à tous types de combustibles et allume barbecues comme feux de camp.

 

Tout terrain et toutes conditions météo, rien ne lui fait peur !

Le Suncase Gear est équipé de miroirs souples et incassables pour une utilisation tout terrain. Résistant à l’eau et au vent (Windproof et Waterproof), il s’utilise sur terre comme sur mer. Ultra compact, il vous accompagne partout en se glissant dans votre poche grâce à ses ailes rétractables. Sa forme fuselée et ergonomique lui confère une excellente prise en main.

De plus, grâce à son design moderne, il est possible d’intégrer également un briquet à gaz entre les deux pinces, pour un allumage garanti 24h/24 par tous les temps. Suncase Gear est le premier allume-feu qui combine l’énergie solaire et le gaz !

 

Un concept écolo et durable

Fabriqué à 70% en matière recyclée, le Suncase Gear est un allume feu durable et écologique. Il fonctionne à l’énergie solaire, une énergie disponible sur toute la planète ! Ni piles, Ni électricité, cette énergie 100% gratuite permet une totale autonomie et une utilisation du Suncase Gear à vie. De quoi faire de nombreuses sorties en famille et journées barbecue tout l’été !

Suncase Gear® est disponible dès maintenant en 5 coloris (rouge, vert, jaune, blanc, noir) au prix de 12, 95 € sur la boutique Solar Brother

 

Caractéristiques techniques :

A propos Solar Brother :

Créée par Gilles Gallo et Gatien Brault en 2016, Solar Brother développe une gamme d’objets ingénieux et “outdoor friendly” fonctionnant sur la base de l’énergie solaire concentrée, captée à l’aide d’un système de miroirs réflecteurs paraboliques : une technologie aussi vieille qu’Archimède et que tout le monde, ou presque, a expérimenté à l’aide d’une loupe, étant enfant. Sur ce principe, Solar Brother a conçu et distribué au grand public 4 produits innovants, dont 3 primés au Lépine. Ils sont présents dans près de 300 points de vente- en Europe, avec un lancement prometteur au Japon en 2020. Bénéficiant du soutien de la Banque Publique d’Investissement, à la fois sur l’innovation et l’export, Solar Brother souhaite aujourd’hui accélérer le développement de la marque à l’international, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis.

S’engageant à réduire au maximum son impact environnemental, Solar Brother utilise des matériaux recyclés, up-cyclés et des packagings 0 déchets et une fabrication Française.

Pour plus d’infos : https://www.solarbrother.com/

Pour la 50è Journée de la Terre, Treedom s’engage pour la planète et double la mise en plantant un arbre supplémentaire pour chaque arbre acheté du 19 au 26 avril 2021

Depuis plus de 50 ans, la Journée de la Terre est célébrée chaque 22 avril par des centaines de millions de personnes dans la plupart des pays du monde. L’objectif de cette journée est de générer une prise de conscience du plus grand nombre de citoyens sur les enjeux climatiques et de les inciter à agir pour la protection de l’environnement. Planter des arbres est une des actions incontournables pour aider la planète à mieux respirer.

Depuis 2010, Treedom, la plateforme italienne qui plante des arbres, travaille à la mise en place de systèmes agroforestiers dans 17 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. La plateforme plante des arbres natifs et saisonniers dans chacun des pays, en recherchant toujours la durabilité du projet et en offrant un maximum de garanties dans l’entretien de ces systèmes.

A l’occasion de la Journée de la Terre, Treedom souhaite sensibiliser le public à l’importance de restaurer les écosystèmes et d’aider la planète en plantant le plus grand nombre d’arbres possible, de la manière la plus durable qu’il soit. Et pour que l’impact soit encore plus fort, pour chaque arbre planté, Treedom double l’action et en plantera un deuxième.

Car on le sait… planter des arbres est une solution efficace pour lutter contre le réchauffement climatique et absorber le CO2 que nous produisons. Mais lorsqu’en plus ils sont plantés en système agroforestier subvenant ainsi aux besoins des communautés locales ; c’est encore mieux.

Le potentiel incroyable des arbres

“Les arbres sont les principaux responsables de l’oxygène que respirent les êtres vivants, ils éliminent l’empreinte carbone en absorbant plus de 30% des émissions annuelles, protègent plus de 80% de la biodiversité de la planète et protègent le sol de l’érosion, entre autres choses” déclare Frederico Garcea, fondateur et PDG de Treedom.

C’est bien connu, planter des arbres est une des actions incontournables pour aider la planète. Ils sont essentiels pour stabiliser notre climat, constituant de véritables “puits de carbone” puisqu’ils absorbent, durant toute leur vie, le dioxyde de carbone contenu dans l’atmosphère.

Selon les scientifiques eux-mêmes, la plantation d’un milliard d’arbres serait l’un des moyens les plus efficaces pour absorber du CO2 afin de lutter contre le réchauffement climatique. Une étude met en lumière que les arbres pourraient aider à réduire les émissions de CO2 entre 0,6 et
6 milliards de tonnes (gigatonnes) par an d’ici 2055. Mais cela aurait un coût global exorbitant avec un coût estimé allant jusqu’à 393 milliards de dollars (environ 324 milliards d’euros) par an. Une stratégie efficace certes, mais difficile à mettre en place.

L’union fait la forêt

Qu’une personne plante un million d’arbres semble impossible mais qu’un million de personnes plante chacune un arbre, ça c’est jouable !

Mieux encore : pour la journée de la Terre, Treedom s’engage à doubler le nombre d’arbres plantés en offrant, pour chaque arbre acheté, un deuxième arbre. En unissant nos forces, l’impact peut-être colossal !

Ainsi, pour un arbre acheté entre le 19 et le 26 avril, Treedom double la mise et plante un arbre supplémentaire.

Alors on se mobilise et on ne rate pas une si belle occasion de faire du bien à la planète !

https://www.treedom.net/fr/

Le Salon du Bien-Être en Ligne fait Peau Neuve

Le Salon du Bien-Être propose un espace accessible toute l’année

Alors que 34% Français se disent anxieux ou dépressifs (source), nombre de nos compatriotes témoignent d’un fort sentiment de mal-être depuis le début de la pandémie de Covid-19.

A la recherche de solutions pour aller mieux mais aussi pour adopter un mode de vie plus sain, en accord avec leurs valeurs, ils sont pourtant démunis lorsqu’il s’agit de s’informer, de poser des questions et de tester les produits qui les intéressent.

Ainsi, alors que 86% des Français ont une bonne image des médecines douces (source) telles que l’ostéopathie, la naturopathie et l’acupuncture, et qu’ils sont 63% à vouloir manger sainement (source), ils ne peuvent plus se rendre sur les salons pour rencontrer les professionnels du bien-être.

De confinements en couvre-feux, la pandémie de Covid-19 a privé les Français de l’opportunité de rencontrer les professionnels du bien-être. Car les salons régionaux consacrés à ce sujet ont tous été contraints de suspendre leurs activités en raison des contraintes sanitaires actuelles.

C’est pour proposer une alternative positive et fédératrice au public et aux acteurs du bien-être que Patrice Marty, un organisateur expérimenté de ce type d’événements, a lancé le Salon du Bien-Être en Ligne.

Le concept : des stands en 3D, plus de 50 exposants spécialisés dans 8 Halls Thématiques et un espace Zen gratuit, accessibles toute l’année, n’importe où et n’importe quand en mode 100% safe.

Face au succès rencontré par cette initiative, le Salon du Bien-Être en Ligne (marque déposée) a continué à se développer et à s’améliorer. Depuis le 1er mars, une nouvelle version a été mise en ligne pour offrir une expérience toujours plus qualitative et intuitive aux visiteurs et aux exposants.

Le bien-être devient enfin accessible à tous !

Et s’il était enfin possible de participer à des conférences, de s’initier à des soins dans des ateliers, ou encore de faire des achats recommandés par des professionnels sans avoir besoin de se déplacer ?

Le Salon Bien-Être en ligne est une porte ouverte sur l’univers du bien-être, sur les solutions pour se sentir mieux, à la fois bien dans son corps et dans sa tête.

Les internautes peuvent interagir avec le contenu et les intervenants du salon, pour : visionnage de photos, de vidéos, découvrir tranquillement et confortablement les brochures des exposants, participer aux conférences gratuites en libre accès, aux ateliers et démonstrations et faire des achats sécurisés, poser des questions ou prendre un rendez-vous…

Ce concept qui démocratise l’accès au mieux vivre à d’ailleurs vocation à durer même dans le monde de l’après-covid.

Patrice Marty confirme : Chaque année, nous recevons des témoignages de personnes qui ne peuvent pas participer aux événements traditionnels pour des raisons de planning ou de budget (les frais de déplacement sont trop élevés pour eux). C’est pour cela que ce salon virtuel continuera toute l’année à offrir des conseils et produits qui sont autant de sources incroyables de bienfaits pour un confort de vie au quotidien.”

Une nouvelle version du salon encore plus performante

Depuis le 1er mars 2021, les visiteurs du Salon du Bien-Être en Ligne vivent une nouvelle expérience car le salon s’est métamorphosé : nouveau design, fonctionnalités supplémentaires, rapidité de navigation, géolocalisation…

Les exposants, ateliers, conférenciers et visiteurs peuvent ainsi se réunir dans un même lieu virtuel pour partager ensemble un moment riche en découvertes, en échanges et en convivialité.

Au programme :

Plus de 50 exposants spécialisés dans 8 Halls Thématiques : bien-être, thérapies, maison, santé, arts divinatoires, alimentation, associations et beauté.

Un Hall Conférences pour s’informer et acquérir de nouvelles connaissances : L’Art de la Méditation avec Mathieu Ricard, les Pyramides de Bosnie avec Patrice Marty, Webinaire du burn-out au spirituel, A la découverte des soins énergétiques avec le Dr Luc Bodin…

Un Hall Formations & Ateliers pour apprendre différentes techniques et soins : coaching de vie, thérapie holistique, chromobiologie, devenir psycho-énergéticien…

Un Hall des Bonnes Affaires avec des produits à des tarifs attractifs.

Un Espace Zen gratuit pour retrouver le smile

Le Salon du Bien-Être en Ligne, c’est aussi un Hall Espace Zen pour découvrir des méditations, des musiques Zen, des exercices… En bref : un espace pour se faire du bien, quand on veut et où on veut.

Il y a même “La grenouille”, une méditation à apprendre aux enfants pour les aider se concentrer et à rester calmes !

Les adultes, quant à eux, vont aussi pouvoir s’initier à la médiation, écouter une musique de guérison ou de relaxation, découvrir la géométrie sacrée originelle divine, apprendre à harmoniser ses chakras avec les cristaux…

Les exposants sont aussi gagnants

Ce Salon “nouvelle génération” permet aux exposants de garder un contact avec leurs clients tout en profitant d’avantages substantiels :

  • Vente en ligne, toute l’année, sans commissions. ;

  • Investissement limité : pas de risque financier excessif car pas de transport, d’hébergement, de stock… ;

  • Stands virtuels personnalisés ;

  • Présentation illimitée de leurs produits (Photos, Vidéos, PDF) ;

  • Géolocalisation ;

  • Exposer sur la thématique de leur choix ;

  • Prise de RDV et demande d’informations ;

  • Messagerie/Chat intégrée ;

  • Echanges live avec les visiteurs ;

  • Conférences en live pour 300 personnes ;

  • Possibilité de proposer des formations.

A propos de Patrice Marty, le fondateur

Patrice Marty est l’organisateur des 5 salons annuels du Bien-être, Bio & Thérapies qui se déroulent à Mandelieu, Lyon, Toulouse, Bordeaux et Ajaccio depuis 2014.

Devenus leaders dans leur région, chaque édition voit un grand nombre de visiteurs venir y puiser énergie et connaissances auprès des conférenciers reconnus ou acheter des produits sur les stands.

Et puis, il y a eu la pandémie de Covid-19… Comme toutes les activités accueillant du public, les salons ont dû fermer provisoirement leurs portes, privant les Français de précieux espaces dédiés au bien-être et à la vie saine au moment où ils en avaient le plus besoin.

Face à cette conjoncture, Patrice Marty a donc décidé de réagir en proposant une alternative numérique.

Dès mai 2020, il lance le 1er Salon du Bien-Être en ligne afin de ne pas priver les visiteurs d’un événement qu’ils suivent chaque année avec intérêt.

Aujourd’hui, il ambitionne de faire de ce salon innovant un leader dans son domaine.

Pour en savoir plus

Site web : https://www.salonbienetreenligne.com/

Facebook : https://www.facebook.com/salonbienetreenligne

Gamme vitalité BIO PLANÈTE : pour une routine 100% bien-être

Rien de mieux que quelques gouttes d’huile pour booster son quotidien après un hiver rude !
BIO PLANÈTE a pensé une gamme d’huiles traditionnelles pour une routine 100 % bien-être afin de tonifier et stimuler l’organisme. Appelée Vitalité, cette gamme regroupe une sélection de trois huiles origine France : l’huile de lin vierge, de cameline vierge et de chanvre vierge ; ainsi qu’une quatrième référence issue de graines d’Egypte : l’huile de cumin noir vierge. Naturellement riches en vitamines et acides gras essentiels pour un bon fonctionnement des cellules et du corps, leur pression à froid garantit leur teneur en nutriments bénéfiques. 

Qualifiées de superaliments, ces huiles bonnes pour le corps et l’esprit sont idéales pour une consommation quotidienne sous forme de cure ou intégrées à des recettes… des indispensables du placard !

Le lin, les bienfaits d’une production 100 % locale

Riche en acides gras essentiels alpha-linoléniques, acide gras polyinsaturé du type oméga 3, peu présents naturellement dans l’alimentation, l’huile de lin vierge France BIO PLANÈTE est, dans le cadre d’un régime équilibré, excellente pour prévenir les risques de cholestérol grâce à une consommation journalière de 2 g.

 250 ml, PVC : 5,99 €  – Disponible en magasin spécialisé bio

Huile de lin mode d’emploi

  • En cure : une cuillère à café rase par jour (4ml)
  • En cuisine : douce et dépourvue d’amertume, grâce à notre processus exclusif de filtration 3D, elle s’utilise uniquement à froid et accompagne parfaitement salades, préparations pour le petit-déjeuner ou encore légumes cuits

 

La touche française

L’huile de lin vierge France BIO PLANÈTE est produite à partir de graines de lin issues d’un partenariat durable avec des coopératives agricoles occitanes. L’Huilerie Moog a initié la démarche de construction de cette filière du lin dans le Sud-Ouest de la France, permettant ainsi de soutenir l’agriculture française et relancer des cultures locales. 

La cameline, un apport riche en oméga 3 et 9

La cameline, appelée aussi « petit lin », est une plante ancestrale à forte teneur en acide alpha-linolénique, un acide gras polyinsaturé de type oméga 3. Elle contient aussi de l’oméga-9. Dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, elle contribue au maintien d’une cholestérolémie normale. 250 ml, PVC : 6,69 € – Disponibles en magasin spécialisé bio

Huile de cameline mode d’emploi 

  •  En cuisine : utilisée uniquement à froid, elle surprend grâce à son goût de légume frais, proche de l’asperge et de l’amande et est idéale pour la préparation de vinaigrettes et mayonnaises, en accompagnement de salades, de crudités, sauces apéritives ou encore plats à base de fromages blancs.  Dans le cadre d’une alimentation saine et variée, la cameline est un apport riche en oméga 3 et 9 

 

La touche française 

L’huile de cameline vierge France BIO PLANÈTE est produite à partir de graines issues de trois coopératives françaises partenaires, situées dans la Drôme, le Poitou-Charentes et la Haute-Garonne et le Gers.

 
Le chanvre, l’ingrédient tendance aux multiples vertus

Plante de plus en plus plébiscitée par les nutritionnistes, le chanvre présente un réel équilibre entre oméga-3 et oméga-6 : deux acides gras essentiels qui ne sont pas produits naturellement par le corps… D’où l’intérêt de les intégrer dans son alimentation ! Véritable cocktail de bienfaits naturels, le chanvre aide à maintenir un une cholestérolémie normale dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée.

 250 ml, PVC : 9,19 € – Disponible en magasin spécialisé bio

Huile de chanvre mode d’emploi 

  • En cure : 3 cuillères à café par jour (15 ml)
  •  En cuisine : d’un vert limpide, l’huile de chanvre révèle une odeur d’herbe fraîche coupée assortie d’un goût légèrement épicé. Elle est ainsi idéale pour accompagner salades, crudités, préparations petits-déjeuners et assaisonnements. Elle s’associe aussi parfaitement au miel ou à la moutarde pour affiner les plats chauds après leur cuisson

 

La touche française 

L’huile de chanvre vierge France BIO PLANÈTE est produite à partir de graines issues d’un partenariat avec des producteurs bretons. Qui plus est, la culture du chanvre est très respectueuse de l’environnement puisqu’elle ne demande que très peu d’eau. 

 
Le cumin noir, un allié santé du quotidien

Surnommé « l’or des pharaons », le cumin noir, aussi appelé nigelle, n’a aucun lien de parenté avec le carvi ou le cumin. Utilisée comme épice et remède naturel en Orient depuis plus de 2 000 ans, l’huile qui en est issue présente une forte teneur en acides gras polyinsaturés, ce qui contribue au maintien d’une cholestérolémie normale dans le cadre d’une une alimentation équilibrée. La nigelle est un des produits phare de la phytothérapie.

 100 ml, PVC : 6,49 € – Disponibles en magasin spécialisé bio

Huile de cumin noir mode d’emploi

  • En cure : une cuillère à café rase par jour, sans dépasser 12 à 16 semaines consécutives
  • En cuisine : consommée à froid, son goût fortement épicé s’accorde particulièrement bien avec des plats orientaux, des pains pitas, des pois chiches, des fromages et des haricots ainsi que dans des préparations petit-déjeuner 

 À noter : huile non indiquée pour les femmes enceintes et enfants de moins de 6 ans en raison des huiles essentielles qu’elle contient. Peut aussi être utilisée par voie dermatologique 

La touche orientale

L’huile de cumin noir BIO PLANÈTE est extraite de graines d’Egypte de grande qualité par pression douce, avant d’être filtrée une seule fois.

 

À propos de BIO PLANÈTE par l’HUILERIE MOOG

L’Huilerie Moog est la référence en matière d’huiles certifiées Bio en Europe. Pionnière de la Bio à travers sa marque BIO PLANÈTE, elle conçoit des huiles savoureuses, hautement qualitatives et innovantes qui contribuent à un mode de vie sain, associant convivialité et plaisir. Menée par ses convictions et sa passion, l’huilerie s’engage au quotidien pour une Bio éthique et moderne. Du juste prix au producteur à la recherche sans faille d’un packaging durable, elle milite pour une consommation responsable.

Harmonie universelle ou 5e Force

L’harmonie présente dans le vivant est semblable à une musique, avec ses clés, ses dièses et ses bémols. Je voudrais commencer cet article en citant VOLTAIRE : « L’univers m’embarrasse et je ne puis songer, que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger » (tiré des Cabales).

 

Les 4 grandes forces

La physique classique nous apprend depuis les 17 et 18e siècles, avec Isaac NEWTON et Gottfried Wilhem LEIBNIZ une des premières grandes forces d’équilibre de l’univers : la force de gravitation.

Le siècle suivant, l’équation intégrale caractérisée par les données sur l’électromagnétisme de James Clerk MAXWELL permettait à un autre illustre physicien Hendrik Antoon LORENTZ de  »boucler » une deuxième force universelle, sans oublier Charles Augustin COULOMB bien sûr : la force électro-magnétique.

Nous arrivons au vingtième siècle avec le développement des connaissances sur la radioactivité. La force nucléaire forte est reconnue pour la cohésion entre nucléons (protons et neutrons) et entre particules élémentaires infra-atomiques, quarks, muons, gluons… bref toute l’entité atomique. Henri BECQUEREL et Pierre et Marie CURIE ont été les premiers découvreurs, pour le meilleur comme pour le pire ! (Bombes nucléaires).

Par ailleurs, la force nucléaire faible, quatrième des grandes forces qui nous régissent, a une bien plus courte portée. Elle interagit par l’intermédiaire des neutrinos (gauches et droits) et son rôle est fondamental. Sans elle, le soleil rayonnant serait incapable d’assurer la cohésion de la matière, et donc du VIVANT. Nous vivons en permanence dans un environnement radioactif (mais point trop n’en faut… ! Entre 0,8 et 0,12 mSv- milli-sievert ambiant = bruit de fond).

 

En connaitre un rayon

Les rayons ionisants qui nous traversent naturellement ont plusieurs origines :

  • L’espace avec ses rayonnements cosmiques ; nos corps sont  “bombardés” “transpercés”, par des milliards de neutrinos au Cm2 (Octobre 2015 Prix Nobel attribué aux physiciens TAKAAKI Kajita et Arthur D. Mc Donald). A noter que cette activité augmente avec l’altitude, pour doubler tous les 1500 mètres environ. (Gare au personnel navigant en aviation).

Toutefois, cela s’exécute sans affecter (nous dit-on) le moindre brin de notre ADN. Toutes ces forces cohérentes nous entraînent vers des réflexions sur beaucoup d’INCONNUS ; comment s’expliquent les pouvoirs du magnétiseur, du coupeur de feu à distance, des guérisseurs, et de bien d’autres phénomènes ! (Voire l’efficacité des prières) mais aussi de la méditation, aux effets aujourd’hui contrôlés par électro-encéphalogramme. Bref, de toute cette communication complexe qui se réalise entre cellules, organes, systèmes et finalement entre les êtres, c’est à dire le VIVANT (1).

  • Le globe terrestre avec sa radioactivité contenue dans les roches, les sols, l’eau et l’air, exhale un rayonnement gamma d’origine tellurique (et finalement naturel). Il correspond pour moitié à notre exposition à la radioactivité, l’autre moitié étant d’origine cosmique comme nous l’avons vu plus haut.

A cette irradiation naturelle, on peut ajouter l’irradiation d’origine médicale en provenance d’examens aux rayons X, radiodiagnostic en médecine nucléaire ou carrément des divers traitements radiothérapiques. Dans ces domaines, une radioprotection est généralement de rigueur (Ex : en dentisterie, on ne devrait pas réaliser une exploration panoramique des maxillaires, sans mettre un collier de plomb au patient pour protéger sa glande thyroïde). Est-ce toujours réalisé ?

De même notre alimentation courante n’est pas exempte de radionucléides surtout lorsqu’elle est importée. En effet, pour des raisons sanitaires, il est courant d’utiliser les rayons gamma stérilisants (issus de l’électromagnétisme) que ce soit sur les fruits du Brésil ou les cuisses de grenouilles de Chine. L’évolution des sciences va de plus en plus vite. Ainsi en radioactivité, le siècle dernier nous amène à réfléchir, de la bombe H d’Hiroshima/Nagasaki affreusement destructrice, au contenu de notre assiette alimentaire, de plus en plus responsable des maladies dites : de civilisation.

 

L’Energie…

Toutes ces nouvelles connaissances, nous ramènent à l’ENERGIE. Car en effet, l’énergie est à la base de la VIE. Sans ELLE nous n’avons plus de cœur, plus de cerveau, plus de force vitale… ! Tout mouvement est d’origine énergétique. Tout au long de notre vie, nous subissons plein de BLOCAGES qui ont cette origine énergétique. Petit à petit, les sciences médicales occidentales s’ouvrent à ce concept, à ces notions, souvent par déception des traitements chimiques. Cette notion d’énergie connue pourtant depuis des millénaires en Chine avec l’acupuncture, en Inde avec la médecine ayurvédique, chez les Amérindiens avec le chamanisme, de même chez les arabes avec Avicenne (Ibn Sinä) et enfin notre maître Hippocrate, ce grand oublié par l’ordre médical actuel (serment) dans ses leçons d’éthique. Oui, l’énergie circulante dérègulée est à la racine de la plupart de nos maladies actuelles. Les maîtres de Qi Gong savent qu’une véritable pharmacie physiologique du mouvement et des postures, peuvent soulager voire guérir, en levant simplement les blocages ou nœuds énergétiques. J’ai eu l’occasion de suivre et d’apprendre cela, lors de soins prodigués à ses patients, auprès d’un rebouteux-guérisseur très apprécié dans la région Rhône-Alpes. Il ne pratiquait qu’à travers l’énergie et des corrections alimentaires avec des résultats évidents.

Je voudrais donner ici comme exemple, l’engouement pour le principe « micro-onde ». Nous savons tous que l’efficacité de ces fours est provoquée par une rotation extrême et sur elles-mêmes des molécules d’eau dont sont chargés nos aliments (ex : le café ou les légumes… s’échauffent, mais non le récipient, qui lui est sec). En naturopathie, médecine intelligente s’il y en a, peut-on concevoir un tel processus dans notre apport alimentaire ? La réponse est : non. Les principes de cuisson asiatique (type wok) ou mieux encore (la vapeur prêchée par Marion Kaplan) sont de loin plus respectueux de la structure finale nutritionnelle.

 

Et l’information !

Dès la fin du siècle dernier des nobles chercheurs comme Solomon H. SNYDER brillant biologiste spécialiste en neurochimie et Candace B. PERT (Publient : molécules of émotions) nous ont montré comment les molécules naturelles du VIVANT composant nos cellules, transmettent de l’information à tout notre corps (voies neuro-médiatrices et neuro-hormonales). Ces informations dynamiques inter-cellulaires relient en quelque sorte l’esprit et le corps, à l’instar d’un computer analogique, par l’intermédiaire des amino-acides ionisés et composant nos protéines, ainsi que les différentes charges ioniques (polarité) des macro-et-oligoéléments… C’est cela à mon sens la  »dynamique de la VIE » et de la santé. Ce dynamisme physiologique régule à la fois notre inflammation et notre immunité. Ces bases biomoléculaires vont donc de nos émotions à notre mal être, voire de nos maux psycho-physiques et en définitive à la plupart de nos maladies.

Cela explique aujourd’hui les bienfaits des soins parallèles énergétiques et de la nourriture saine et biologique qui se charge d’entretenir cette dynamique de vie. De même, la physiologie tant humaine qu’animale peut bénéficier de l’apport des compléments alimentaires, suivant les spécificités des troubles de santé. Une bonne nutrition peut être maintenant qualifiée et quantifiée suivant l’âge, l’activité et le tempérament de chacun. De même en culture biologique, les plantes chétives peuvent bénéficier d’amendements appropriés suivant les terrains cultivés.

En ce qui concerne la biosynthèse protéinique des plantes, l’ingénieur-chercheur Joël STERNHEIMER a démontré que chaque amino-acide composant les protéines, est associé à une échelle d’ondes (du grave à l’aigu), c’est le concept des PROTEODIES. Ces ondes peuvent  “se corréler” dans un registre de notes musicales. Celles-ci seraient influentes sur la croissance des plantes, sans doute par un effet sur l’AUXINE (une des phytohormones qui contrôle les végétaux et leur ARN messager). Rappelons ici, que la musicothérapie continue d’apporter de jour en jour ses preuves d’efficacité comme régulateur des humeurs.

Pour ce qui est de nos terres, rappelons aussi les dangers des produits type Atrazine et autres perturbateurs endocriniens et/ou tératogènes (5000 tonnes répandues chaque année en France) .

De même la prestine, une protéine impliquée dans l’écholocation par ultrasons (principe biologique retrouvé chez les cétacés, les chauve-souris…) et l’audition dans le monde animal et humain, est très sensible aux différentes tensions électro-magnétiques. Et ce, que ce soit dans l’eau ou dans l’air.

 

Pensées et rêves éveillés de l’auteur

De Donald TRUMP aux plus grands climatologues, il y a aujourd’hui controverse. Certes, si l’on regarde les vicissitudes climatiques qui jalonnent notre histoire, la TERRE elle-même s’en est toujours à peu près remise, mais le vivant, en l’occurrence « les dinosaures », n’ont pas été épargnés. Plaisanterie dit le Grand CHEF aux USA, période cruciale pour l’humanité répondent les SAVANTS. Mais le réchauffement est-il la cause suprême de tout ce qui va mal sur notre planète bleue ?

N’y a-t-il pas un autre ordre harmonique, une cinquième force qui doucement s’éveille, et s’installe pour avertir et/ou punir ? une sorte d’intelligence universelle, ou du moins extra-terrestre… ? qui ne se révélerait à l’homme du 21e siècle, qu’aux travers de :

  • Tsunami sur une centrale nucléaire (Fukushima),

  • Tempêtes de sable au moyen orient (du jamais vu),

  • Feux devenus parfois incontrôlables en Californie, Portugal, Bornéo, Sumatra et pire encore en Australie,

  • Inondations et/ou sécheresses à répétitions, des volcans qui crachent leur trop plein y compris dans les océans,

  • Tempêtes cycloniques toutes bien baptisées : Eléanor, Zika, Carmen, Katrina, Harvey, Irma, Doriane

  • Jusqu’à notre cathédrale de Paris qui s’embrase… !

  • Voire aussi ces usines traitant  “le BRUT” et ses maudits déchets (AZF – Lubrizol… !),

  • Individus de plus en plus riches (8 personnes détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre du monde, source Forb 2017),

  • Quant au psychisme des individus, il “s’étiole”, alcools, drogues, sexes, agressions, vols, (rien ne va plus dans la glande pinéale  “épiphyse” de l’humain),

  • Un nouveau virus d’origine douteuse  “covid – 19”, provoquant une panique mondiale.

  • Les nanoparticules en tout genre et poisons alimentaires disséminés.

  • Les attaques répétées, invasives et redoutables des criquets en Afrique de l’est….

Où sont les responsables ? Où allons-nous ?

Les bio-énergéticiens nantis de leurs appareils non sophistiqués (pendules, baguettes, antenne de lécher…) et en pleine résonance par rapport à l’homme/antenne cosmo-tellurique que nous sommes, constatent depuis longtemps une élévation énergétique globale. Pour ceux et celles qui s’intéressent à ce  “phénomène”, nous pouvons TOUS être en relation  “télépathique” avec le vivant sur la terre. Cette possibilité étrange doit être prise avec précaution certes, mais avec ouverture. Notre cosmos est lui aussi, en perpétuelle mutation. Le physicien Fritjof CAPRA et son équipe ont constaté depuis au moins trente ans, que la fréquence vibratoire de la terre s’élève d’année en année, avec bien sûr, ses conséquences ! Si l’on se réfère au principe de la relativité générale (énergie/matière/énergie) d’Albert EINSTEIN, on doit réfléchir à la responsabilité de l’humanité dans ce qu’elle suscite en transformations irrespectueuses de la matière organique.

Aujourd’hui des expériences sérieuses ont montré que le degré d’enroulement moléculaire d’un échantillon d’A D N humain peut être mesuré en évaluant son taux d’absorption de la lumière ultra-violette. Ce test permet de déterminer, si les brins de la double hélice de la molécule, sont enroulés de façon plus ou moins serrés.Ainsi, on peut juger des bienfaits physiologiques apportés par les exercices de cohérence et d’intention active, lors de séances de méditations, de prières et/ou de certaines formes de convictions profondes. Si l’on se réfère à la cohérence cardiaque, il a été démontré en 2003 par les Drs ROLLIN Mc CRATY, ATKINSON et TOMASINO (5) et en 2006 par YAN et al, des effets tout à fait bénéfiques sur nos différents organes et systèmes.

L’expansion démographique galopante mais pas vraiment reconnue dans ses aboutissements tragiques : toujours plus d’élevages intensifs et de cultures intensives, toujours plus de déchets et de voitures, de besoins en énergie, toujours plus d’agressions et de gaspillages sur les matières de notre planète. Que de maltraitances et d’irrespect ! Aujourd’hui notre “devenir” est essentiellement lié à l’économie et à ses princes (type Elon MUSK et autres), qui sans vergogne veulent maintenant s’emparer des richesses possibles de notre univers. Tout cela s’élabore de façon sournoise avant même que soit parfaitement régulée notre BIOSPHERE. On peut s’interroger sur d’autres façons de soutenir notre évolution, ainsi que le bien être de TOUS. Nous nous devons donc maintenant une écoute bienveillante de ce qui nous entoure. Elle s’inscrit comme une attitude déterminante et responsable ,dans la qualité de nos relations humaines et le devenir de nos progénitures. Nos concitoyens sont tellement occupés par ce qu’ils doivent faire pour  “paraître”, qu’ils en oublient simplement ce qu’ils doivent faire pour  “être” et continuer d’être. Attendons donc une nouvelle conscience universelle toute puissante d’harmonie, pour combler ce déficit humain. C’est cela l’espérance, une cinquième force, celle de “l’homéostasie” (1) sociale sur notre terre mère, fille de notre univers.

Nous savons que les fréquences de résonnance de la terre (champ magnétique), influencent les comportements humains et animaux, et sans doute tout le monde du VIVANT, avec ses effets sur la santé (coordination avec les grandes épidémies du passé). Elles influencent le cerveau, le cœur et tout le système nerveux autonome (Symp + P.Symp). Oeuvront pour la transformation de notre monde et de notre conscience. Nous ne vivons pas en  “absurdie” et le champ magnétique terrestre contient très vraisemblablement de nombreuses informations biologiques, pouvant relier tous les systèmes du vivant ; et les vivants entre-eux.(lire : Médecins du ciel, médecins de la terre de Maguy LEBRUN, éditions R. LAFFONT) .

Cette vision planétaire est et sera essentielle pour traiter les conflits sociaux, économiques et de bien être des différents peuples de la terre.Il faudra cependant que les pays adoptent une vision stratégique plus planétaire, plus cohérente, et plus intégrative en sachant l’enseigner à notre jeunesse… c’est la conclusion d’un éminent centre de recherches de NEW JERSEY s’interrogeant sur la cohérence sociale mondiale  “G.C.P” Université de Princeton.

 

La cinquième force

Bienvenue à une cinquième force, coordinatrice et unificatrice entre le VIVANT et l’UNIVERS, on l’appellerait tout simplement  “FORCE d’ATTRACTION et de VIE“, comme celle qui nous a permis dès 1940 d’ajuster une longueur d’onde précise, sur nos vieux postes de radio. Celle qui voit le jour, émet et reçoit les communications depuis la fin du 19e siècle sur nos antennes Popoviennes (2), mais aussi celle qui interfère sur le VIVANT du fait de la nocivité de ses ondes (3). Aujourd’hui, l’installation de la 5G paraît pour beaucoup d’entre NOUS, un nouveau progrès s’ouvrant sur divers domaines ! Mais qu’en pense le rhumatisant, le psychopathe ou cet hypochondriaque avec ses maux diffus, et surtout ce vrai physiologiste qui connaît l’influence de ces ondes  “externes” sur les ondes de la VIE et du fonctionnement de nos cerveaux et de nos coeurs (alpha, bêta, thêta, delta et gamma). Or, technicité oblige, il nous faudra installer de nouvelles antennes pour réception/émission (5G) tous les cent mètres ; avec un électro smog (4) de plus en plus compact et sans aucun doute dangereux.En 1957 mourait d’un cancer à 54 ans John von NEUMANN ce célèbre mathématicien qui écrivait: “pourrons-nous survivre à la technologie”. Nous commençons à connaître les différents impacts des CEM (champs électromagnétiques) sur nos organes et nos systèmes notamment le cœur et système nerveux. Comment pourrait-il en être autrement, lorsque les techniques nouvellement élaborées, ne tiennent plus compte des impératifs du vivant ! Nous savons également que la surexposition aux écrans provoque une dépression immunitaire, des atteintes de la cornées (vue), ils agravent également les symptômes de stress chronique en impactant nos glandes surrénnales.

Parce que les racines de la vie sont aussi les sources fatales de notre INHUMANITE dans notre inconscient, il serait grand temps de choisir un autre chemin. L’humanité aujourd’hui est étrange et insolite dans ses choix et les décisions ne  “s’embarrassent” pas de perspectives heureuses. Ainsi le hasard et/ou le désir et l’envie prennent souvent le pas sur l’utile, le nécessaire, le juste. Notre évolution est totalement “déconnectée”, ouverte à l’égoïsme et ce, malgré nos connaissances de plus en plus pointues, dans tous les domaines. Appelons à plus de bienveillance et de conscience, pour orienter le destin de tous les terriens que nous sommes et de leurs ENFANTS. Ne soyons plus les scorpions de notre planète (6). Nous avons les connaissances nécessaires, il nous manque simplement la volonté et la maîtrise de nos actes. Il nous faudra aussi savoir corriger le sens que nous avons du partage et de nos ambitions (les cimetières sont pleins de belles  “Pierres Tombales”). En cela, le Professeur Henri LABORIT me disait, il y a plus de trente ans : “Avons-nous bien compris Jésus Christ ?”.

Références :

(1) Homéostasie : maintien d’une auto-régulation dans la physiologie des différents systèmes des êtres vivants. Walter CANNON, Cl. BERNARD, Henri LABORIT ….

(2 ) Alexandre POPOV, Physicien Russe met au point  »l’ANTENNE » (fin du 19ème).

(3) 3000 scientifiques, médecins et ONG, dont PRIARTEM, nous sonnent l’alarme. (Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre).

(4) Electro smog :  »brouillard support » d’une pollution électromagnétique très nocive aux vivants.

(5) Institut HEARTMath Boulder Creek – Californie/USA.

(6) En référence à la fable : La grenouille et le scorpion. L’énergie de guérison générée par l’homme a également été contrôlée par Hammerschlag , Marx et Aicking en 2014.

GCI =global cohérence initiative.

GCP=global consciousness project.

L’énergie de guérison générée par l’homme a également été contrôlée par Hammerschlag , Marx et Aicking en 2014.

Une meilleure immunité grâce à la vitamine D

Régulièrement à l’écolomag, nous parlons des bienfaits de la vitamine D sur notre corps. Notamment Véronique Liesse dans son article sur le Coronavirus et la nutrition, un geste barrière dont on parle trop peu ! nous rappelait que la vitamine D, présente en faible quantité dans certains aliments (poisson, beurre, oeufs…), équilibre le système immunitaire. Elle ne peut être fournie en suffisance que par une exposition au soleil (30 minutes par jour, bras et jambes nus) ET par une supplémentation (minimum 1 000 UI par jour et bien plus si vous devez la faire monter). Un apport quotidien est nettement préférable à un apport mensuel.

Et bien à l’émission Télématin de France 2, la chroniqueuse Christelle Ballestrero met en avant des nouvelles études et l’académie nationale de médecine et 6 sociétés savantes recommandent la supplémentation en vitamine D pour une meilleure immunité, donc pour vaincre la COVID !

79% des hommes et 81% des femmes n’atteignent pas le seuil optimal de vitamine D. Une supplémentation semblerait très utile !

Retrouvez le reportage de Télématin du 23 mars 2021 ici ou ci-dessous.

 

 

Dans un article nommé Vitamine d et covid-19 : la supplémentation présente-t-elle un intérêt ? du site vidal.fr nuance un peu ces propos sur le fait que cela permettrait de vaincre la COVID mais ils admettent les bienfaits de la vitamine D pour développer son immunité générale… Ils notent :

  • Le déficit en vitamine D semble être associé à un risque augmenté d’infections respiratoires aiguës et, à l’inverse, la supplémentation semble réduire ce risque chez les personnes carencées
  • au printemps 2020, une étude a observé que la mortalité de la COVID-19 augmentait de 4,4 % pour chaque degré de latitude au nord du 28e parallèle Nord, après ajustement pour l’âge (p = 0,031), donc avec une moindre exposition au soleil ;
  • la vitamine D est impliquée dans l’immunité innée et pourrait stimuler la synthèse de cytokines anti-inflammatoires et réduire celle de cytokines pro-inflammatoires, ce qui pourrait prévenir les formes sévères de COVID-19.

 

Le laboratoire Curcumaxx par exemple, propose de la vitamine D3 en supplémentation

Des textiles à la fibre d’argent

Nous vous avions parlé de l’argent colloïdal (vous savez, cet oligoélément naturel reconnu pour ses propriétés antimicrobiennes, désinfectantes et antibiotiques), découvrez aujourd’hui les textiles à la fibre d’argent ! Proposée par le Laboratoire Bio Colloïdal, voici une gamme complète d’articles (gants, mitaines, t-shirts, pantalons, shorts, chaussettes…) pouvant être utilisée en complémentarité de l’argent colloïdal.

Pourquoi une gamme de textiles ?

L’argent est un antibactérien naturel puissant. Il permet l’élimination des bactéries, champignons et mycoses, soulage la peau irritée et stoppe les démangeaisons. Pour la peau, la fibre d’argent présente dans un textile offre de nombreux avantages : elle soulage les démangeaisons, améliore son état, diminue considérablement le prurit et empêche la surinfection bactérienne. Sans compter que la technique employée par le Laboratoire Bio Colloïdal permet également de réguler la température du corps (chaud en hiver, agréablement frais en été), réduire la transpiration et stopper les mauvaises odeurs corporelles.

En bref, dans quels cas les utiliser ?

• En cas de dermatite atopique : l’argent est un bactéricide naturel.

• En cas d’eczéma, psoriasis ou mycose : l’argent a des propriétés antibactériennes et antimycosiques. Il est également cicatrisant.

• En cas de transpiration accrue (hyperhidrose) : l’argent stoppe les odeurs corporelles, généralement en moins d’1 heure.

• Contre les charges statiques : l’argent est l’un des meilleurs conducteurs électriques.

Bon à savoir : Les textiles gardent leur efficacité même après de nombreux lavages en machine (40 °C).

Rendez-vous sur www.biocolloidal.fr – Pour tous renseignements complémentaires : 02 43 70 10 94 / contact@biocolloidal.fr

Huile protectrice des cheveux colorés

  • Préparation : 5 mn
  • Coût : ~ 4,5 € pour 30 ml
  • Difficulté : débutant
  • Conservation : 6 mois

 

Dans mon panier

  • Flacon Airless 30 ml
  • Éprouvette graduée 50 ml
  • 20 ml d’huile végétale de cranberry
  • 10 ml d’huile végétale de cassis bio
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang complète bio

La recette

1- Mettez les huiles végétales directement dans le flacon.
2- Fermez-le et agitez.
3- C’est prêt !

Rituel de beauté

Deux petites baies aux grands effets allient leurs propriétés régénérantes, protectrices et embellissantes, pour apporter de l’éclat à la chevelure et préserver la couleur et la lumière des cheveux colorés. À appliquer sur l’ensemble de la chevelure. Laissez poser aussi longtemps que désiré, puis lavez avec un shampooing doux.

Conservation

Fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales et gardé à l’abri de la chaleur et de la lumière, votre produit pourra se conserver au moins 6 mois.

Sérum « super-antioxydant »

Préparation : 5 mn
Coût : ~ 4 € pour 15 ml
Difficulté : débutant
Conservation : 6 mois

Recette-serum

Dans mon panier

  • Flacon Laura 15 ml
  • 1 dosette de 10 ml d’huile végétale de cranberry
  • ½ dosette de 10 ml d’huile végétale de framboise
  • ½ dosette de 10 ml d’huile végétale de prune bio

La recette

1- Mettez les huiles végétales directement dans le flacon
2- Ferme-le et agitez
3- C’est prêt !

Rituel de beauté

Un sérum gourmand ultra-concentré en antioxydants, pour préserver la jeunesse et l’éclat de la peau ! À utiliser en tant que sérum sous votre soin habituel ou en guise de soin de jour et/ou de nuit.

Conservation

Fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales et gardé à l’abri de la chaleur et de la lumière, votre produit pourra se conserver au moins 6 mois.

Sautez le pas pour les serviettes hygiéniques lavables PliM !

Entre toutes les protections hygiéniques, on ne sait plus toujours où donner de la tête. PliM propose ainsi une solution française, durable et écologique pour ne plus se poser de question.

La marque a créé quatre gammes de serviettes hygiéniques 100% Made in France. Fabriquées en coton certifié GOTS (Global Organic Textile Standard), elles sont ultra-douces et ultra-absorbantes.

Grâce à la membrane intégrée, elles sont imperméables et respirantes, de quoi prendre soin la muqueuse sans tacher sa lingerie.

Leur utilisation est simple : À la fin de la journée, il faut laver la serviette à la main au savon écologique, la faire sécher et la réutiliser. Il est possible de la laver directement en machine avec le reste des vêtements, à 30/40°C pas plus. Cependant  vous pouvez le faire seulement en fin de cycle si celle-ci a été lavée à la main.

Bien entretenues, les serviettes lavables PliM vous accompagnent jusqu’à cinq à dix ans.

– Tout coton MEDIUM –

En 100% coton bio certifié GOTS sans polyester correspondant à un flux léger à moyen. Celle-ci n’est pas composée d’une membrane imperméable, mais l’association des tissus permet une absorption suffisante pour les pertes très légères.

prix : 17,00€

– Soie Medium – Flux moyen

En soie bio, “Peace silk” (réalisée de manière non violente), certifiée GOTS, elle respecte la peau et la muqueuse. 

prix : 20,00€

– Classic MEDIUM’O – Flux moyen

Sa forme arrondie fait qu’elle ne bougera pas dans la culotte.

prix : 19,00€

Disponibles en salons et magasins spécialisés bio / bien-être partout en France & sur www.plim.fr

 

À propos de PLIM :
« Osons vivre tout haut ce que notre intime désire tout bas »
Pionnière de l’hygiène intime saine & écologique depuis 2009 (Trophée de l’Innovation verte), PliM propose des produits pour le cycle menstruel, la maternité, les fuites urinaires, l’incontinence et l’hygiène. PliM travaille en étroite collaboration avec 2 ateliers spécialisés dans la confection de lingerie ou en habillement en Poitou-Charentes dont un organisé en SCOP, coopérative socialement participative et équitable, mais aussi avec l’Institut Français du Textile et de l’Habillement. PliM c’est aussi un réseau de plimettes qui promettent une politique de marque transparente. Points de vente : 800 revendeurs, salons bio et bien-être partout en France & sur www.plim.fr

Les Petit-beurre artisanaux et bio de Nature & Cie au rayon apéritif

Fidèle à ses engagements, Nature & Cie a mis au point un produit à la fois bio et sans et gourmand ! De plus, la gamme affiche un taux de en sel réduit*. Ces biscuits apéritifs, à la forme originale de Petit-beurre, ont donc tout pour plaire.

Les produits sont fabriqués de manière artisanale à Vallet en Loire-Atlantique et la recette est pur beurre français, sans huile de palme, sans conservateur ni arôme.

3  saveurs sont à découvrir en magasins bio et sur le site internet de la marque :

  • Comté et Piment d’Espelette – 80g
  • Parmesan et Basilic – 80g
  • Fromage, Cumin et graines et de Lin – 80g

Prix de vente conseillé : 3,50€

* Par rapport à la moyenne des biscuits apéritifs

Lancement de la 3e édition de Natexbio Challenge, accélérateur de projets bio

Le secteur de la bio en France ne cesse de se développer depuis des années, ainsi que la création de nombreuses entreprises dans ce domaine. C’est pour fédérer les acteurs de la filière biologique que  Natexbio, la fédération des entreprises de transformation et de distribution de produits biologiques et écologiques, a été créée. Et pour contribuer à faire connaître les jeunes entreprises porteuses de projets bio, Natexbio organise pour la troisième année consécutive le Natexbio Challenge, qui vise à soutenir et à accompagner les projets en faveur de la bio et les solutions innovantes liées à la transformation ou à la distribution de produits bio.

Ce concours, véritable tremplin pour les porteurs de projets bio innovants, leur permet d’accélérer le développement de leur entreprise et d’accéder au réseau Natexbio.

Parmi plusieurs dizaines de propositions, dix auront la chance d’être défendues devant un jury de professionnels de la bio. Les 3 lauréats remporteront une subvention leur permettant de concrétiser leur projet. Ils bénéficieront d’un accompagnement personnalisé de la part de la fédération comprenant une meilleure visibilité de leur projet et des contacts privilégiés avec les acteurs de la filière biologique.

Présentation du concours

Ce concours, programme national destiné à accompagner les porteurs de projets innovants dans le domaine de la bio, est soutenu par de grands professionnels du secteur. Il donne un coup de pouce aux jeunes entreprises grâce à des subventions ainsi qu’un programme d’aide et d’accompagnement personnalisé !

À l’origine du projet

La Fédération Natexbio, qui est à l’origine du Natexbio Challenge, a pour volonté d’encourager et d’apporter un soutien à tous les porteurs de projets innovants et aux créateurs d’entreprises dans le secteur de la bio.

L’ambition pour cette 3ème édition est de recueillir davantage de candidatures que les années précédentes. Cinquante candidats ont tenté leur chance l’année dernière. Pour l’édition 2021, les organisateurs du projet espèrent recueillir entre 60 et 70 candidatures.

Les avantages du concours pour les porteurs de projets

En participant au Natexbio Challenge, les candidats pourront accéder au réseau professionnel du secteur de la bio. Ce concours leur permet de faire valider l’intérêt et la viabilité de leur projet, d’accélérer son développement pour maximiser leurs chances de réussite.

Les dix nominés :

  • auront un accès privilégié au réseau Natexbio ;
  • auront une présentation de leur entreprise et de leur produit sur le site de Natexbio ;
  • bénéficieront d’une communication nationale ;
  • et pourront se faire connaître à l’international en présentant leur produit sur le stand de Natexbio pendant le salon Natexpo.

Les trois lauréats :

  • recevront une dotation financière (1er prix : 15 000 €, 2e prix : 6 000 €, 3e prix : 4 000 €) ;
  • pourront nouer des contacts privilégiés avec les magasins bio ;
  • et disposeront d’un stand de 3 m² lors de la prochaine édition du salon Natexpo du 24 au 26 octobre 2021 à Paris.

Conditions de participation

Natexbio Challenge est ouvert aux entrepreneurs âgés de 18 ans minimumétablis en France, et ayant débuté leur activité depuis trois ans maximum.

Les candidats doivent exercer dans la filière bio, exclusivement dans la transformation ou la distribution de produits bio. Ils doivent également être en capacité de présenter un prototype du produit ou de la gamme de produits ou un descriptif détaillé d’un concept innovant de la distribution spécialisée bio afin que la pertinence de leur projet soit évaluée par le jury.

Enfin, ils doivent être dirigeants de leur entreprise et posséder au moins 50 % de son capital.

Les étapes du concours

La première étape est le dépôt des candidatures. Les personnes intéressées s’inscrivent sur le site de Natexbio Challenge en complétant le dossier de candidature avant le 31 mars 2021.

La deuxième étape est la sélection des dix nominés. Les critères de sélection sont :

  • l’originalité, l’innovation et l’écoconception du projet bio proposé ;
  • la pertinence de la proposition de valeur pour le consommateur ;
  • l’écoresponsabilité dubusiness model de l’entreprise ;
  • l’esprit entrepreneurial du porteur de projet ;
  • le packaging: la forme et les matériaux utilisés ;
  • le mode de production et l’origine des matières premières ;
  • l’impact social environnemental de l’entreprise ;
  • et les perspectives de création d’emplois.

La troisième étape est la désignation des trois lauréats par le jury, puis le démarrage de l’accompagnement personnalisé.

Les partenaires et le jury

Natexbio Challenge a le soutien précieux de grands professionnels de la filière bio, dont les syndicats Synadiet, Synadis Bio et Synabio, et les partenaires Cosmébio, la Confédération des PME, la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, BPIFrance, l’Agence Bio, Ingrébio, Vitagora et Ecocert.

Le jury est également composé de professionnels du secteur de la bio. Ses membres sont des entrepreneurs du secteur de la transformation et de la distribution spécialisée bio qui ont suffisamment d’expérience et de solides compétences pour évaluer la qualité des projets proposés par les candidats.

À propos de la Fédération Natexbio

Natexbio, issu du regroupement de trois syndicats professionnels – Synabio (Syndicat National des entreprises bio au service de la filière agriculture biologique), Synadiet (Syndicat National des compléments alimentaires) et Synadis Bio (Syndicat National des distributeurs spécialisés de produits biologiques et diététiques) – et entretenant des liens étroits avec Cosmébio et Forébio, représente des entreprises de production et de transformation de matières premières biologiques et des entreprises de distribution de produits bio. Cette fédération existe depuis plus de soixante ans.

Natexbio organise plusieurs temps forts tout au long de l’année afin de fédérer les acteurs de la filière bio dont le salon Natexpo, le salon international et professionnel des produits biologiques, diététiques et écologiques et des compléments alimentaires et écologiques.

Pour en savoir plus

Site web Natexbio Challenge :  https://natexbiochallenge.com/

Site web Natexbio : https://www.natexbio.com/

LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/natexbio-challenge/?viewAsMember=true

Vitabio Cool dévoile 2 nouvelles recettes renversantes de Cool Fruits

Vitabio Cool apporte de la nouveauté à sa gamme Cool Fruits en y ajoutant deux recettes inédites. Une première met à l’honneur la poire de Provence et le kiwi de Nouvelle-Aquitaine quand la seconde associe la mirabelle de Meurthe-et-Moselle à la pomme du Val-de-Loire. Une annonce réjouissante pour les papilles des enfants qui s’exalteront de nouvelles saveurs venues tout droit de nos régions, agrémentées d’une touche d’acérola.

Deux nouvelles recettes de Cool Fruits pour que les petits-bouts explorent chaque jour de nouvelles saveurs. Dans sa première gourde, la marque a marié la douceur de la poire au goût acidulé du kiwi et dans la seconde, les notes parfumées de la mirabelle aux accents sucrés de la pomme. Tous deux accompagnés d’acérola, un super fruit plein de pep’s, ces mélanges originaux et sans sucres ajoutés* assureront aux enfants une pause pêchue et gourmande. En dessert à la maison, en délicieux goûter à la récré ou avant une activité, son format pratique s’adapte à toutes les situations et s’emporte partout !

* contient des sucres naturellement présents

Les deux gourdes sont notées Nutriscore A et 100/100 sur Yuka

Cool Fruits poire de Provence kiwi de Nouvelle-Aquitaine acérola et Cool Fruits mirabelle de Meurthe-et-Moselle pomme du Val-de-Loire acérola

3,59€ le pack de 4 gourdes x 90g et 9,35€ le pack de 12 gourdes x 90g

Disponibles dès maintenant en grandes surfaces, magasins bio, sur internet et sur www.vitabio.fr.

Les fruits de nos régions à l’honneur

Désireuse de donner le meilleur aux enfants, Vitabio élabore ses recettes en France à partir de fruits bio de nos régions, sélectionnés avec soin et à maturité.

Après être partie de Nouvelle-Aquitaine où elle récolte ses kiwis, Vitabio a pris la direction de la Provence à temps pour la cueillette de ses poires. Elle s’est ensuite rendue en Meurthe-et-Moselle réputée pour ses mirabelles avant de terminer son périple en Val-de-Loire pour y cueillir ses pommes.

La Boîte Nature : une box fun et solidaire pour vivre des moments complices en famille

Entre les règles de distanciation sociale, les confinements et couvre-feu successifs qui nous marquent depuis mars 2020, les familles rêvent désormais de sortir ensemble et de vivre de nouvelles expériences complices.

Il s’agit de sortir du tout-connecté pour reprendre le temps de se parler, de faire des découvertes, de voir autrement le monde qui nous entoure… Car le dépaysement se trouve parfois à deux pas de chez soi !

Le must : vivre ensemble des aventures fun et pédagogiques en pleine nature pour s’amuser, apprendre et éveiller la conscience des loulous aux enjeux environnementaux.

La box “La Boîte Nature”, lancée par Valérie Fleury Wüthrich, est une invitation à embarquer en famille pour un voyage passionnant : la découverte de la nature au fil des saisons.

Cette box mensuelle à imprimer permet aussi aux petits et aux grands de soutenir une belle initiative solidaire : pour tout abonnement annuel acheté, un abonnement est offert à une famille défavorisée.

Profiter des beaux jours pour s’éveiller à la nature

Avec l’arrivée du Printemps et du soleil, pourquoi ne pas savourer la douceur revenue en faisant de belles ballades ? Au-delà de la douceur ambiante, qui rend les activités outdoor très agréables, c’est la période idéale pour assister au spectacle fabuleux de la nature qui sort de son sommeil hivernal.

Il y a tant à voir et à faire !

La Boîte Nature, qui suit le cycle des saisons, propose des ateliers et des thématiques spécialement conçus pour l’occasion.

Le principe est simple : Les abonnés reçoivent par email 4 dossiers par mois (4 premiers lundis du mois), qui abordent un thème de la nature.

Ensuite, petits et grands vivent une véritable aventure en famille par le biais d’activités clés en main, diversifiées, concrètes et accessibles. Chacun y trouvera son compte, les enfants de cinq ans comme les ados, les parents comme les grands-parents, et les nounous comme les institutrices et instituteurs.

Une démarche éco-friendly

Le choix de créer une box numérique est le fruit de la volonté de Valérie de :

  • toucher un maximum de personnes ;
  • limiter son empreinte carbone ;
  • s’inscrire dans la mouvance zéro déchet : la box n’encombre pas la maison de nouveaux objets, la nature est la principale source des activités.

7 découvertes chaque mois qui vont émerveiller les loulous

Chaque mois, La Boîte nature aborde une thématique différente et est illustrée par un illustrateur de talent, qui invite les enfants dans son univers.

3 mini-documentaires

1 documentaire est consacré à la découverte de la thématique du mois (par exemple : les plantes sauvages, les petites bêtes du jardin, les arbres, etc.)
Les deux autres documentaires ciblent un élément particulier de cette même thématique (par exemple : les orties et le plantain pour le mois de mai « les plantes sauvages »).

2 histoires illustrées par l’invité·e du mois

Valérie écrit certaines histoires inédites, d’autres sont sélectionnées dans le répertoire des contes traditionnels.

1 défi pour faire un pas vers la nature

Il suffit d’une petite action concrète pour aller plus loin dans l’éveil à la nature. Ex : créer une réserve “nature” dans le jardin.

1 surprise 

Cette surprise prend la forme d’un jeu classique revisité à la mode « nature » : labyrinthe, cherche et trouve, coloriage, etc.

4 tutoriels

  • Une balade animée, pour vivre une expérience de découverte en promenade ;
  • Un jeu pour rencontrer la nature de manière ludique et coopérative ;
  • et Deux ateliers qui permettent d’expérimenter et de vivre la nature en la « bidouillant » ou en la goûtant, grâce à des recettes ou à la fabrication d’objets.

Pour en savoir plus

La Boîte Nature : https://www.boiteaficelles.com/la-box/                                              Site web : https://www.boiteaficelles.com/                                                           

Comment garder l’énergie de notre bel été pour éviter la dépression saisonnière ?

L’automne est maintenant bien installé. L’hiver se profile et notre belle énergie de l’été commence à s’essouffler. Les mois de novembre et décembre sont connus pour être très difficiles à vivre, en raison de l’arrivée précoce de la nuit, qui débute dès 17 h 00 et ne finit pas avant 8 h 00, ce sont les journées les plus courtes. Cette année, les contraintes liées à la Covid-19 aggravent les ressentis. Il est temps de se protéger de la dépression saisonnière due au manque de lumière. Cette carence apporte des douleurs diffuses, voire même des pertes de vitalité, du stress, des troubles du sommeil, de l’humeur et une baisse de la libido… Ces phénomènes, connus scientifiquement, expriment le manque de lumière solaire sur nos cellules. Plongé dans l’obscurité, notre corps perd son équilibre biologique et nos énergies les plus intimes se trouvent modifiées.

Le rôle de la lumière

En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation de l’horloge biologique interne. Celle-ci contrôle plusieurs fonctions du corps suivant des rythmes bien précis, notamment les cycles d’éveil, de sommeil et la sécrétion de diverses hormones. Ainsi, la sérotonine, présente le jour parfois appelée « l’hormone du bonheur » et qui régule l’humeur, gouverne la production de la mélatonine, indispensable
à l’endormissement.

La Chromo-Luminothérapie Musicale Quantique est reconnue pour apporter de l’aide afin d’éviter la dépression saisonnière. Ce soin est un correctif lumineux et musical, sans effets secondaires. Il allie les propriétés de :

– la chromothérapie, c’est-à-dire le soin par les couleurs ;

– la luminothérapie : l’exposition à une source de lumière artificielle ;

– la musique, qui est tout aussi puissante que la lumière pour apporter rythme et harmonie, qui ont leur siège dans l’âme.

Il suffit de se poser confortablement devant son ordinateur et, à l’aide du logiciel L.E.M.Q. (Luminthérapie Energétique Musicale Quantique) installé sur son PC, de renseigner son biorythme et de choisir le soin adapté à nos carences.

La fréquence, la couleur et la musique fréquencées sont déterminées automatiquement par le programme et émises pendant 15 mn.

La rétine quantique transmet l’information à l’hypothalamus et l’hypophyse, qui les diffusent à toutes les cellules du corps.

Il s’agit donc d’un soin personnalisé. Ces soins peuvent être dispensés de chez soi par ce programme individuel ou par des praticiens formés à cette méthode de luminothérapie, à leur cabinet et en téléconsultation. Nous sommes des êtres de lumière, et nous en avons besoin pour vivre !

 

Renseignements : www.luminotherapie-formation.com

Martine Roux – Tél. : 06 48 23 86 97

Fondatrice de l’école de Chromoluminothérapie Musicale Quantique

Mail : mroux30240@gmail.com

 

Cristaux d’huiles essentielles Baies roses

Les Cristaux d’Huiles Essentielles à cuisiner Baies Roses sublimeront vos préparations par des arômes sucrés et chauds relevés de délicates notes poivrées.

Avec leur goût poivré et balsamique, elles apportent une note originale aux viandes blanches, foie gras, poissons, farces et salades. Elles sont délicieuses avec les fromages frais, salades de betteraves, haricots verts ou petits pois. Les Cristaux d’Huiles Essentielles® sont des huiles essentielles imprégnées à de la pulpe d’agave bleu cristallisée. L’ensemble est bio, naturel, végétal et super pratique !

Conseils pratiques

1 versée = 1 portion par personne.

Elle équivaut à 1/2 cuillerée à café rase de baies.

Les Cristaux d’Huiles Essentielles à cuisiner Baies Roses s’ajoutent en fin de cuisson, intégrées à des préparations ou se saupoudrent directement sur votre assiette !

Botanique

Les baies roses sont le fruit du faux poivrier Schinus molle terenbethifolius de la famille des Anacardiacées, un arbuste originaire d’Amérique du Sud et cultivé à Madagascar, La Réunion, l’Île Maurice… L’huile essentielle est obtenue par pression des fruits.

ACHETER CHEZ AROMANDISE

Comment dire stop à la malbouffe et faire les bons choix ?

Depuis près de 15 ans, Alexandre Glouchkoff développe des systèmes d’information nutrition-santé holistiques applicables à l’ensemble des denrées alimentaires, bien avant l’élaboration du Nutri-Score et de tous les indicateurs utilisés par les applications actuelles. En tant que diététicien nutritionniste, sa problématique de départ a toujours été que les consommateurs évoluent dans un univers sans cesse grandissant de « malbouffe » où les bons choix sont de plus en plus difficiles.

Jusqu’à présent la grande majorité des industriels de l’agroalimentaire ont presque toujours choisi la mauvaise voie pour assurer et augmenter leurs profits (ce qui est tout à fait légitimes), en recherchant en permanence le moindre coût pour gagner sur la quantité et la masse. Malheureusement à nos dépens depuis de nombreuses décennies… plus d’un Français sur deux est en surpoids ou obèse, malgré les innombrables initiatives et programmes nutrition-santé qui se succèdent !

Pour avoir une nourriture de qualité, il faut nécessairement payer globalement un peu plus cher. Mais l’alimentation de qualité médiocre elle, coûte de plus en plus cher à la société en participant à l’explosion de nombreuses autres maladies chroniques non transmissibles (diabète, pathologies cardiovasculaires, cancers…), tout en fragilisant également les individus comme on le voit malheureusement par exemple avec la relation obésité-covid-19 qui a été mise en évidence.

Le surcoût engendré par l’achats de produits de meilleure qualité peut très facilement être compensé par le non-achat de denrées de piètre qualité et surtout sans aucun intérêt, à part le fameux “plaisir” mis à toutes les sauces par les industriels pour nous déculpabiliser et nous inciter à acheter avec bonne conscience… sans oublier le petit slogan du genre « Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas » ou encore « Manger 5 fruits et légumes par jour » qui au final, boostent les ventes des plus mauvais produits !

Comment choisir les bons produits ?

De très nombreuses initiatives de repérage de la qualité nutritionnelle des aliments ont déjà été mises en place, souvent différentes pour chaque pays, excepté pour le nutri-score qui tend à se généraliser en Europe, bien qu’il ne soit pas encore obligatoire pour les industriels.

Mais malheureusement la plupart de ces indicateurs sont trop souvent simplistes et/ou trop réducteurs. Ils sont trop peu discriminants pour des produits appartenant à la même catégorie et ne renseignent en rien des éventuels apports négatifs (additifs et ingrédients alimentaires indésirables, ultra-transformation alimentaire, sel, sucre…) ou positifs (qualité nutritionnelle, part de la composante végétale, labels de qualité, faible niveau de transformation industrielle) des aliments, pas plus que de la fréquence et quantité de consommation conseillées pour leur intégration au sein d’une alimentation équilibrée.

L’une des raisons principale de la croissance de cette « malbouffe », c’est l’incapacité du consommateur à identifier la qualité relative des aliments et donc à pouvoir les comparer les uns aux autres dans les rayons lorsqu’ils sont sensiblement au même prix.

Alors qu’il se retrouve face à des centaines de milliers de références disponibles à chaque instant, selon le canal de distribution, il est noyé dans le charabia illisible et incompréhensible des étiquettes, des publicités, des promotions permanentes, des pseudos-labels…

Pour mieux évaluer les produits et mieux manger, le consommateur a besoin d’un code lisible en un coup d’oeil. Le Nutri-Score, qui se généralise sur les emballages, a déjà fait ses preuves, non pas en estimant correctement la qualité d’un aliment seul, mais en améliorant potentiellement la qualité nutritionnelle globale du caddy de près de 10%. Mais il est temps maintenant d’aller plus loin !

Le Zediet-Score et l’Indice Mangez-Mieux sont basés sur des critères nutrition et santé scientifiquement reconnus.

Il font appel tout d’abord à un outil de profilage nutritionnel développé par deux chercheurs, Nicole et Michel Darmon, approuvé par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Grâce à la dernière évolution de cet outil, chaque aliment peut être évalué en fonction de ses apports nutritifs en rapport avec ceux dans sa catégorie d’appartenance (une huile ne sera pas disqualifiée par sa teneur en lipides).

Le Zediet-Score

La note du Zediet-Score, qui est utilisé sur ce site depuis 2013, est pondérée par de nombreux autres critères, nutritionnels (Nutri-Score, SAINcat/LIM optimisé, densité calorique et nutritionnelle, indice de satiété), mais aussi qualitatifs, telles la présence d’additifs et d’ingrédients indésirables (graisses hydrogénées, sirop de glucose, etc), l’évaluation des process de transformation et d’ultra-transformation alimentaires (indice de naturalité) subis par le produit et enfin l’existence de certains labels certifiés.

Cet algorithme complexe permet d’obtenir, pour chaque produit un score nutritionnel global harmonisé, noté de 0 à 100, le Zediet-Score, associé à une couleur ainsi qu’à un avis de consommation non culpabilisant. Soit une échelle de 7 catégories faciles à identifier visuellement.

 

L’Indice Mangez-Mieux

L’Indice Mangez-Mieux (IMM), finalisé cette année, va encore beaucoup plus loin, en réussissant à intégrer sous la forme d’un visuel unique, la qualité nutrition-santé, la fréquence et quantité de consommation conseillées pour tout produit alimentaire du commerce. Après un (très) court apprentissage intuitif, il devient alors très facile d’évaluer un aliment (vraiment) d’un seul coup d’oeil !

Ce nouvel indice reprend donc la base du Zediet-Score, sans afficher la note cette fois, en bénéficiant d’un retraitement supplémentaire pour permettre une présentation totalement innovante et encore plus holistique.

L’IMM est donc une nouvelle recommandation simple et visuelle, portant sur la  qualité nutrition-santé (5 niveaux de couleur), la fréquence de consommation conseillée (représentée par l’épaisseur du cercle extérieur – 5 niveaux) et la quantité à consommer recommandée (représentée par le diamètre du cercle intérieur – 5 niveaux) d’un produit alimentaire.

 

Mais du coup, on mange quoi ?

On peut bien évidemment manger de tout, mais en essayant de mieux gérer les fréquences et quantités de consommation des produits, car aucun aliment n’est réellement mauvais en soi. Seul le déséquilibre permanent entre les différents apports en produits sains et utiles pour l’organisme, ceux qui sont trop transformés et dénaturés et ceux plus orientés gourmandise et plaisir pose problème à long terme

Un objectif raisonnable pour rester proche des recommandations officielles en matière de nutrition (PNNS) serait de consommer dans la journée au moins les deux-tiers d’aliments (en termes de quantité) situés en « zone verte ».

Des chercheurs se sont déjà penchés sur la question et cela semble très souvent suffisant… Cela laisse donc beaucoup de marge pour continuer à varier tous les plaisirs… ou pas !

 

Des services 100% gratuits pour manger mieux

Rééquilibrage alimentaire

Afin de lutter contre la profusion des régimes farfelus, inefficaces et souvent dangereux, un eBook de rééquilibrage alimentaire est téléchargeable gratuitement pour vous aider à bien manger au quotidien et retrouver facilement une alimentation saine, gourmande et équilibrée…

 

Programme alimentaire personnalisé

En complément de cet eBook, un générateur de programme de rééquilibrage alimentaire gratuit et personnalisé en moins de 2 mn est disponible pour vous permettre d’atteindre plus efficacement vos objectifs…

 

Faire les meilleurs choix alimentaires

En exclusivité sur mangez-mieux.com, vous pouvez donc à tout moment utiliser le scanner de code-barre alimentaire gratuit pour évaluer vos aliments et produits préférés parmi plus de 100 000 référencés actuellement… En un seul clic, scannez le code-barre d’un produit alimentaire et obtenez directement un avis de consommation simple, clair et objectif !

 

Recettes de cuisine et courses

Alimentation, diététique, nutrition, santé … cela rime forcément avec recettes de cuisine saines, originales et gourmandes … mais pas forcément tristes ou light ! Ce site vous permet de découvrir plus de 850 recettes de cuisine créées et réalisées par Jow, l’application qui fait les courses et aide à faire à manger !

Ainsi vous avez vraiment tout à disposition pour manger mieux !

la néo tendance – Végan, flexi et Cie à Saint-Tropez

Politiquement correct et adoubé par la planète people, difficile d’ignorer ce mouvement engagé qui rayonne sur toutes les sphères de la société. La Vegan attitude est une néo philosophie gourmande, qui a de quoi séduire avec son éthique et ses valeurs bienveillantes qui prônent de façon indissociable le respect de l’animal et de la planète.

 

Vivre en harmonie avec son environnement, on reconnaît  le crédo  des néo-hippies du peace and love, déjà en vogue dans les années 70.  Né à San Francisco, le courant s’est largement  répandu aux États-Unis avant d’essaimer dans les pays scandinaves puis de se faire une place sur les 5 continents.

Débarrassé de son image ascétique, le végan a dépoussiéré  son réseau marginal et confidentiel. Bien plus qu’un positionnement diététique, il est aujourd’hui perçu comme un mode de vie agréable et bénéfique pour la santé, voire même chic et branché. 

D’après un récent sondage réalisé dans l’hexagone, il y aurait environ 2 millions d’adeptes végétariens ou végétaliens qui revendiquent haut et fort les impacts positifs du véganisme sur la santé, l’environnement et la protection des ressources. 

Il faut y ajouter les 10% de sympathisants en devenir qui envisageraient d’opter pour ce choix conscient dans l’assiette et dans la vie de tous les jours. Objectif avoué, rejeter la nourriture animale mais aussi tous les dérivés, les vêtements, fourrure et cuir, jusqu’aux produits de beauté testés sur des êtres vivants. 

Portés par une société mutante à la recherche de paix et d’harmonie, les Végans gagnent du terrain et remportent de multiples combats qui dénoncent les dérives du secteur alimentaire, des scandales sanitaires ou des cruautés et maltraitances animales.

Rien qu’en France, pas tout à fait végan mais sympathisante,  on estime qu’une grande partie de la population est « flexitarienne », c’est-à-dire décide de diminuer volontairement sa consommation de produits animaux pour des raisons de santé.

Stars des fourneaux, labels mode, livres de cuisine et personnalités engagées s’élancent eux aussi avec succès dans cette croisade diététique qui squatte les magazines et le grand écran. Parmi les ambassadeurs du mouvement végan sur le front international, activement présents dans le golfe de Saint-Tropez, citons Pierre Rabbi, le pionnier de l’agriculture raisonnée, la très active fondation Brigitte Bardot, ou encore Paul Watson, un défenseur acharné de l’océan et de sa faune.  

D’ores et déjà, les consommateurs semblent décidé à reprendre le pouvoir sur leurs assiettes et la « green attitude » commence à se faire remarquer sur nos tables. À Saint-Tropez, l’opération « VegOresto, Menu Végétarien » initiée par l’Office du Tourisme en collaboration avec l’Association Végan Var a déjà rallié sous sa bannière une douzaine de restaurants qui ont étoffé leur carte de suggestions végans : 

Gandhi, La Ponche, Le Pationata (Hôtel de Paris), Basilic Burger, La Table d’Augustin, L’Acacia (Château de la Messardière).

MESDAMES

À toutes celles que nous admirons, sans qui nous ne serons pas là ! Vous êtes l’avenir de l’homme…

Hommage à Mesdames par Grand Corps Malade

 

Cahier de 5 grandes plantes antidouleur

La reine des prés 
(Filipendula ulmaria (L.) Maxim)

Dans l’Antiquité, la reine des prés était choisie contre les douleurs articulaires et les rhumatismes, avant de tomber dans l’oubli. On ne retrouve des traces de son utilisation qu’à partir du XVIIIe siècle. En1835, à Berlin, Karl J. Löwig isole et identifie l’acide salicylique, substance antiinflammatoire et analgésique, précurseur de l’aspirine (mot dérivant de l’ancien nom de la reine des prés : la spirée). La reine des prés fut alors largement exploitée en cas de fièvre, maux de tête, douleurs dentaires, manifestations articulaires douloureuses, tendinites, foulures, etc.

Comment l’utiliser ?

Les sommités fleuries s’emploient en infusion. Comptez 1/2 c. à s. pour 25 cl d’eau frémissante. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer la reine des prés sous forme de gélules.

 

L’écorce de saule blanc
(Salix alba L.)

Saule

Dans l’Égypte ancienne, le saule blanc est perçu comme un remède souverain pour lutter contre les fièvres et les douleurs. 400 ans av. J.-C., le médecin Hippocrate prescrit une décoction d’écorces de saule contre les inflammations articulaires. Quant à Dioscoride, il préconise des feuilles de saule écrasées dans du vin pour apaiser les rhumatismes et les douleurs lombaires. Il considère aussi l’écorce de saule comme astringente et la privilégie contre les crachements de sang. Au IIe siècle, Galien recommande la sève de saule comme cicatrisant.

Au Moyen Âge, le saule est délaissé, jusqu’à la fin du XVIIe siècle, où il regagne sa réputation de plante « antidouleur ». Par analogie avec l’écorce de quinquina, celle de saule sert notamment à lutter contre les fièvres dues au paludisme. Puis, au début du XIXe siècle, le principe actif de l’écorce de saule est isolé et identifié : la salicine, précurseur de l’acide salicylique, puissant anti-inflammatoire. Quelques années plus tard, on obtient sa synthèse chimique et celle de son célèbre dérivé, l’aspirine.

Comment l’utiliser ?

L’écorce de saule se consomme en décoction. Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée pour 25 cl d’eau froide. Portez à ébullition 2 mn, puis laissez infuser 10 mn hors du feu. Buvez 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer l’écorce de saule blanc sous forme de gélules.

Le saule peut aussi se consommer en pollen frais cru. 

  • Il aide à maintenir une vue normale
  • Il protège les yeux contre la conjonctivite
  • Il prévient l’apparition de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge)
  • Il aide à surmonter les traitements conventionnels des maladies de la prostate
  • Il renforce le système immunitaire

Le pollen frais de saule a une teneur élevée en xanthophylles (lutéine et zéaxanthine), des molécules de la famille des caroténoïdes, connus pour leurs propriétés antioxydantes. Ces molécules permettent notamment de filtrer la lumière bleue et de neutraliser les radicaux libres générés par les rayonnements solaires. La lutéine et la zéaxanthine permettent également de prévenir la dégénérescence de la rétine, la fameuse DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

Du fait de sa teneur élevée en vitamines B, E et C ainsi qu’en acides gras polyinsaturés, en antioxydants, en polyphénols, en minéraux et en oligo-éléments, le pollen frais de saule contribue à mieux supporter les traitements conventionnels liés aux maladies de la prostate, renforce le système immunitaire et ralentit le processus de vieillissement.

Le pollen frais de saule est également riche en vitamine B9, également appelée acide folique, nécessaire à la synthèse de l’ADN, des acides aminés et dans le traitement des tissus, particulièrement recommandée durant la grossesse.

Vous pouvez le trouver en vente chez l’Abeille Heureuse.

 

Le frêne
(Fraxinus excelsior L.)

Il est intéressant car ses vertus sont à la fois anti-inflammatoires, antalgiques et légèrement diurétiques. Son usage ne date pas d’hier puisque, dans l’Antiquité, Hippocrate le conseillait déjà (écorce et feuilles) pour soigner les rhumatismes. Aujourd’hui, on sait que le frêne – grâce à la fraxine, un glucoside aux qualités fébrifuges – stimule l’élimination de l’acide urique et de l’acide oxalique, dont l’accumulation dans les tissus provoque des inflammations et des douleurs. Selon l’intensité des douleurs, il est possible d’employer le frêne en simple infusion, ou en décoction pour un effet plus puissant. Les feuilles de frêne peuvent être salvatrices en application externe de compresses de décocter sur les articulations douloureuses.

Comment l’utiliser ?

Il est préférable de choisir les feuilles séchées pour l’infusion et l’écorce pour la décoction.

Pour l’infusion : Comptez 1 c. à s. de plante pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser 10 mn. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.

Pour la décoction : Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée et grossièrement hachée pour 25 cl d’eau froide. Faites tremper dans l’eau froide pendant 15 mn, puis chauffez 10 mn. Prolongez l’infusion pendant 5 mn hors du feu. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.

Astuce : Dans les deux cas – feuille ou écorce –, le frêne n’a pas très bon goût. Pour améliorer sa saveur, vous pouvez lui associer une plante acidulée (verveine citronnée, mélisse…) et sucrer le mélange avec un peu de miel.

 

L’harpagophytum
(Harpagophytum spp.)

Les peuples indigènes d’Afrique du Sud, comme les Bochimans, les Bantous et les Hottentots, ont depuis longtemps recours aux tubercules d’harpagophytum sous forme de décoction dans le traitement des rhumatismes et des douleurs digestives.

Cette racine pousse dans le désert du Kalahari, une vaste contrée aride où règnent des températures extrêmes selon les saisons. Ses divers surnoms – griffe du diable, araignée de bois, plante grappin – rappellent que cette plante a la caractéristique de s’aggriper aux pattes des animaux qui l’approchent pour disséminer ses graines.

L’harpagoside – un glucoside – apporte à la plante des propriétés anti-inflammatoires, anti-rhumatismales et modérément analgésiques. L’harpagophytum est d’ailleurs reconnu efficace contre toutes les douleurs articulaires, telles que l’arthrite chronique, l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoarthrite, les maux de dos (lumbago…) et les tendinites. Agissant non seulement sur les articulations et les tendons, la plante favoriserait également la détente musculaire.

Comment l’utiliser ?

La racine d’harpagophytum se prépare en décoction. Comptez 1/2 c. à s. de racines séchées pour 25 cl d’eau froide.

Faites tremper dans l’eau froide pendant 4 h, puis chauffez jusqu’à ébullition. Faites infuser pendant 10 mn hors du feu.

Buvez 2 bols par jour en cure de 21 jours, loin des repas. Il est également possible de consommer l’harpagophytum sous forme de poudre de plante (en gélules) ou de teinture-mère (flacon compte-gouttes). Cette dernière forme est la plus indiquée si vous souffrez de problèmes digestifs.

 

La grande camomille
(Tanacetum parthenium (L.) Sch. Bip. )

Cette plante très courante ne doit pas être confondue avec les deux autres camomilles : la matricaire et la romaine.

La grande camomille – ou partenelle – était déjà connue dans l’Antiquité pour calmer les migraines et soulager les règles douloureuses. Au XVIIIe siècle, en Europe, on la considérait d’ailleurs comme l’un des remèdes les plus efficaces qui soient. En Angleterre, la grande camomille devint populaire car l’épouse d’un haut responsable de la commission nationale anglaise du charbon, souffrant de fortes migraines, fut guérie grâce à un mineur qui lui proposa d’en mastiquer les feuilles. Un célèbre médecin spécialiste des migraines entama par la suite plusieurs essais cliniques, qui contribuèrent à donner sa réputation à la plante. En France, elle faisait partie des plantes du Capitulaire de Villis de Charlemagne.

Elle possède une action anti-migraine, confirmée par plusieurs études scientifiques. On l’attribue à plusieurs facteurs : elle réduit la contraction des vaisseaux qui irriguent le cerveau, diminuant ainsi la compression dans la boîte crânienne ; elle favorise la production des neurotransmetteurs qui freinent le message douloureux ; elle agit aussi sur les médiateurs inflammatoires, contribuant ainsi à faire baisser l’inflammation.

La grande camomille est également antispasmodique, ce qui lui confère une efficacité certaine contre les douleurs des règles.

Comment l’utiliser ?

Les parties aériennes (feuilles et fleurs) se consomment en infusion.

Comptez 1/2 c. à s. de plante séchée pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser pendant 10 mn. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours.

Exercice pratique d’autohypnose

des Drs Françoise Couic Marinier et Laurent Briquet

Confortablement allongé·e ou assis·e, je laisse mon corps s’installer de plus en plus confortablement à chaque nouvelle expiration. Mon corps se détend et plus je suis détendu·e, plus mon esprit est prêt pour effectuer ce voyage en forêt.

Quelques images commencent à apparaître. Des arbres, des troncs… de la mousse… des feuilles… J’avance lentement sur le sentier bordé de feuilles, je respire les odeurs de la forêt, l’odeur vivifiante des sapins…

Ces odeurs entrent dans mes poumons avec l’air pur de la forêt et me donnent la force… la volonté… Le moment est tellement agréable que je décide de m’asseoir quelques instants sur une souche d’arbre, sans bouger, sans faire aucun bruit, afin de ne pas perturber la forêt…

Je suis tellement immobile et détendu·e que personne ne pourrait remarquer ma présence, alors que je suis assis·e sur cette souche d’arbre. J’aperçois deux renards qui se promènent à la recherche de nourriture, à quelques mètres de moi, ils ne m’ont même pas remarqué·e. Si je bougeais, ils s’enfuiraient aussitôt, mais je suis tellement immobile et tellement détendu·e que je ne fais plus qu’un avec la forêt. Les renards semblent attirés par un creux à la base d’un arbre. Huit petits lapins attendent à l’intérieur que leurs parents reviennent.

Le creux est étroit, mais le plus gourmand des deux renards réussit à pénétrer à l’intérieur en forçant l’entrée. Le renard gourmand mange un premier lapin, puis un deuxième. Ils sont tellement bons qu’il ne peut résister et il en mange un troisième et un quatrième. Il pense que s’il les mange tous, il ne craindra plus la faim pendant très longtemps. Il fait le choix de n’en laisser aucun à son compagnon, qui attend dehors et, bien qu’il n’ait plus faim, il dévore les quatre lapins restants. Son ventre double, puis triple de volume. Au moment de ressortir du creux de l’arbre, il ne parvient pas à sortir plus que sa tête, il panique. Il est pris au piège, désormais trop gros pour pouvoir s’en extirper… Son compagnon, impuissant, le laisse là et s’en va.

Toujours assis·e sur ma souche, il me semble avoir été l’unique spectateur ·trice de cette scène pleine d’enseignements : même les animaux doivent apprendre de leurs erreurs. Je suis resté·e tellement longtemps assis·e sur la souche que j’ai respiré beaucoup de parfums de la forêt et j’ai à présent plein de force et de courage en moi. Je me lève et marche à nouveau doucement dans cette forêt généreuse.

Je vais bientôt terminer cette promenade, mais, auparavant, je me demande quelle était la sensation la plus agréable parmi toutes celles que j’ai ressenties.

À présent que j’ai rechargé mes batteries en courage et en détermination, je compte de 5 jusqu’à 1, en visualisant les chiffres. Lorsque j’arriverai au chiffre 1, je serai revenu·e ici et maintenant et je pourrai ouvrir les yeux. »

Mincir durablement, c’est possible !

Si s’alimenter est une habitude quotidienne, bien s’alimenter peut être une recherche de toute une vie, tant le sujet est complexe. Et cet enjeu est grandement partagé car, en France, 60 % des femmes et 30 % des hommes ont pour objectif de s’alléger*.

Entre malbouffe à portée de main, régimes qui ne cessent de se réinventer et courants tendance, comme le crudivorisme, le véganisme, le paléolithique ou le cétogène, les occasions de s’attaquer à notre bout de gras ne manquent pas… Oui mais, voilà, si les régimes commencent souvent par une perte de poids, la chute n’est souvent pas très glorieuse.

Dans la très grande majorité des cas, les régimes font grossir car ils finissent, tôt ou tard, par s’arrêter et notre organisme assimile la restriction alimentaire à une période de famine, contre laquelle il doit lutter.

Les régimes créent des frustrations et des dépendances alimentaires.

Alors, pourquoi ne pas plutôt se réconcilier avec son assiette et mincir lentement mais sûrement, sans frustration et même avec plaisir ? Visiter nos derniers articles parus pour récolter les conseils de nos experts…

 

* Évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, rapport d’expertise collective, ANSES, novembre 2010. 

Le souchet, un tubercule de papyrus au goût d’amande sucrée

La nature est décidément généreuse et surprenante ! C’est une belle découverte que le souchet (Cyperus esculentus), une plante très peu connue en France, que l’entreprise Écoidées distribue depuis plus de 15 ans sous différentes formes. De plus, son goût d’amande sucrée n’a d’égal que ses valeurs nutritionnelles, unanimement saluées.

La plante qui produit ces tubercules sucrés fait partie de la famille des papyrus et fut clairement identifiée comme une source alimentaire majeure du temps des Égyptiens. On en a même retrouvé dans des sarcophages, c’est dire si le souchet était considéré comme précieux !

Un profil nutritionnel puissant

Le souchet se distingue par une forte teneur en vitamine E, que l’on connaît pour son action antioxydante, notamment favorable au système cardio-vasculaire. Riche en fibres, il aide à contrôler la glycémie, favorise le bon fonctionnement du transit intestinal tout en garantissant des apports en magnésium et en potassium importants. Il est définitivement considéré comme un super-aliment, dont les vertus diététiques sont aussi séduisantes que son petit côté gourmand.

Des pyramides aux bars espagnols modernes

Souchet comestible, souchet tubéreux, noix tigrée, chufa, amande ou noisette de terre, en voilà de multiples noms pour ce petit tubercule, que l’on trouve majoritairement en Afrique de l’Ouest, sur le pourtour méditerranéen et, entre autres, en Espagne. C’est dans ce pays et, surtout, dans la région de Valence que le souchet est nommé chufa. Elle y bénéficie même d’une indication géographique protégée, la chufa de Valencia. Cette chufa est l’ingrédient de base de la fameuse horchata de Valencia, un lait végétal tellement populaire que l’on trouve en ville des bars dédiés à cette boisson, appelés horchaterías. Les touristes se méprennent souvent en pensant que cette préparation est à base d’amande. Que nenni ! La horchata de Valencia traditionnelle est bien une boisson réalisée en broyant les tubercules de souchet avec de l’eau, en filtrant le liquide, qui sera ensuite sucré généreusement et servi bien frais.

En Afrique de l’Ouest, le souchet est nommé afio, ou encore tchongon. Il est considéré comme une friandise, que l’on trouve fréquemment sur les marchés. Que d’histoire et de polyvalence pour ce tubercule plein de ressources, qui se décline en différents produits savoureux et très nutritifs !

Le souchet entier

L’on peut sans hésiter parler de gourmandise et de plaisir à consommer du souchet entier. Celui-ci existe sous 2 formes : l’une est le souchet nature, qui se grignote comme une amande et est aussi utilisé pour élaborer la fameuse horchata citée plus haut, un lait végétal sain (lorsqu’il n’est pas trop sucré bien entendu), très riche en acide oléique (celui que nous retrouvons dans l’huile d’olive). Il faut souligner que la peau du souchet nature est assez coriace et qu’il faut bien le mâcher pour expérimenter le fameux « effet souchet », qui se produit toujours pour celui qui le goûte pour la première fois ! En effet, ce n’est qu’après une bonne mastication que les saveurs se libèrent et que son goût si particulier et doux peut enfin être apprécié. L’autre forme de souchet entier disponible sur le marché est appelée souchet épluché. Celui-ci est beaucoup plus aisé à consommer : plus tendre, il est devenu une nouvelle référence de fruit sec incontournable. Certes, on le trouve au détail, mais aussi de plus en plus au rayon vrac de nos magasins bio préférés. On peut également le réhydrater : dans tous les cas, il en sera plus tendre et savoureux.

Farine et flocons de souchet

La farine de souchet est naturellement sans gluten ! Là encore, elle se distingue par son goût d’amande sucrée. Elle peut être consommée crue mélangée dans des laits végétaux ou des smoothies, et excelle dans les mueslis, auxquels elle apporte une saveur unique. Cuisinée, on la saupoudre sur les gratins de légumes et tartes aux pommes, en fond de tarte aux fruits car elle absorbe le jus (s’associe merveilleusement avec la pomme ou la poire). On l’incorpore dans des cookies, pâte à crêpes et des pâtisseries. Sous forme de flocons, le souchet est parfait pour les mueslis, avec une caractéristique étonnante : plus ils se réhydratent, plus ils deviennent croquants !

L’huile de souchet

Adaptée aux températures de cuisson élevées, l’huile de souchet est excellente en cuisine, où son goût discret la rend très polyvalente. Pour autant, c’est en cosmétique qu’elle s’est forgée une solide et curieuse réputation : elle est reconnue comme ralentissant la repousse des poils après épilation. Qui l’eût cru ?

Une filière bio et équitable

Il est important de souligner que le souchet d’Écoidées est issu d’une filière attestée bio et équitable située au Burkina Faso. On ne rappellera jamais assez à quel point le commerce équitable est fondamental pour assurer aux producteurs une sécurisation dans le maintien de leurs prix de vente et de leurs volumes de production. Ce projet de culture du souchet réunit 7 villages dans le sud du pays, et permet d’ores et déjà d’améliorer les conditions de vie des producteurs et des communautés bénéficiant du fonds de développement équitable.

© Écoidées

Village de Sayaga, récolte des tubercules de souchet.

© Écoidées

Distribution de fournitures scolaires.

© Écoidées

Agriculteurs du village de Kagnabougou, lors de la formation à l’élaboration de compost. Mars 2019.

© Écoidées

Rassemblement des producteurs du village de Niempédougou pour la planification des récoltes pour la saison 2019.

© Écoidées

Fonds de développement équitable : livraison des nouveaux bancs pour l’école de Mahon.

 

Recette proposée par Ecoidées :

Sablés au souchet

La nouvelle marque Pépite, spécialiste des fruits secs bio et équitables

Pépite, la marque de la société Agro Sourcing, spécialiste des fruits secs bio et équitables, a lancé une divine pâte à tartiner dénommée « 75 % », en référence au pourcentage de fruits secs (noisettes et noix de cajou) qu’elle contient. Sa teneur élevée en oléagineux lui permet de s’affranchir de rajout d’huiles tout en présentant une texture crémeuse surprenante.

Sa recette est on ne peut plus simple : 4 ingrédients rigoureusement sélectionnés pour leur qualité gustative, aucun additif superflu et un savoir-faire jalousement gardé en font un produit vraiment gourmand !

Une recette ultra-simple : 4 ingrédients bio et c’est tout !

Les fruits secs représentent 75 % du total, une performance dans la famille des pâtes à tartiner !

Pour cette pâte à tartiner, Pépite est allé chercher ses noisettes dans les noiseraies brumeuses des collines d’Alapli, au nord de la Turquie : on y trouve une variété de noisettes appelée localement akçakoca, à la teneur en matières grasses limitée, idéale pour donner une texture consistante à sa pâte, sans excès d’huile.

Pour la noix de cajou, c’est dans les forêts denses de la province du Binh Phuoc, au sud du Vietnam, que Pépite a trouvé sa matière première : une noix de cajou crémeuse, au goût brioché unique, qui confère un velouté surprenant à cette pâte à tartiner.

Le sucre de canne brut des plantations du sud du Paraguay et la poudre de cacao issue des fèves des plantations bio du Pérou font le reste : des ingrédients sélectionnés avec soin pour un produit très gourmand.

Pour cette pâte à tartiner, tous les ingrédients « non indispensables » ont été retirés : pas d’huile de palme, pas de matières grasses rajoutées, pas de poudre de lait, pas de lécithine… Seuls les ingrédients nobles ont été conservés.

© Agro Sourcing

Récolte des noisettes dans les collines d’Alapli en Turquie. Noisetiers – Colline d’Alapli en Turquie.

© Agro Sourcing

Noix de cajou sur l’arbre – Province du Binh Phuoc, au sud du Vietnam.

© Agro Sourcing

Miss Vang, productrice de noix de cajou – Province du Binh Phuoc, au sud du Vietnam.

Une pâte à tartiner 100 % équitable

Comment imaginer que les destins de ces petits producteurs originaires de Turquie, du Vietnam, du Paraguay ou du Pérou se croiseraient un jour ?

C’est toute la magie des filières et du commerce équitable !

Depuis près de 20 ans, Agro Sourcing participe à la construction de filières de fruits secs équitables partout dans le monde : accompagnement des producteurs en agriculture biologique, préfinancement des récoltes, partenariats de longue durée avec les producteurs, rémunération au juste prix ou encore gestion de projets à vocation sociale ou environnementale pour les communautés villageoises environnantes sont le quotidien des missions portées par l’entreprise. Cette dernière distribue ensuite les fruits secs issus de ses propres filières dans les magasins bio spécialisés, en vrac ou en sachet sous sa nouvelle marque Pépite.

Il aura fallu ce projet original d’une pâte à tartiner avec 4 ingrédients simples mais tous bio et équitables pour les associer dans cette recette d’exception !

Car équitable rime aussi avec qualité : quand on rémunère correctement des producteurs, quand on est à leurs côtés les bonnes années comme les mauvaises, quand on travaille ensemble tous les jours, forcément, ils vous offrent en retour le meilleur de leurs terres. Life is a mirror !

Justement récompensée par le Trophée d’Or lors du salon Natexpo 2020 (Innovation, catégorie Épicerie sucrée), cette pâte à tartiner est d’abord la victoire du commerce équitable et démontre la pertinence de ce modèle de « travailler ensemble ».

La pâte à tartiner 75 % de Pépite est disponible en pot de 300 g.

Et bonne nouvelle pour les adeptes du zéro déchet : dans certains points de vente, la pâte à tartiner est vendue en vrac !

La 1ère pâte à tartiner Pépite labellisée BIOPARTENAIRE®

BIOPARTENAIRE® est un label garantissant le caractère bio et équitable de vos produits. Pionnière, cette association à but non lucratif, regroupant producteurs, transformateurs et distributeurs, est contrôlée par une tierce partie indépendante : Écocert, qui fait référence en matière d’audits bio, environnementaux et sociétaux. La transparence est totale sur l’ensemble de la filière, avec des engagements bio et équitables forts, de la fourche à la fourchette. C’est aujourd’hui le seul label présent exclusivement en magasins bio, du fait de son attachement à ce que tous les maillons de la filière soient des acteurs bio convaincus.

Découvrez nos producteurs en vidéo sur notre page Viméo : www.vimeo.com/showcase/pepite

 

Recette proposée :

Baci di dama (bisous des dames)

Virées en montagne : Prenez les bonnes décisions

Obtenez les compétences pour votre autonomie en ski hors-piste grâce à la Moutain Academy

Alors que les pistes de ski sont toujours fermées, beaucoup de personnes se mettent à des sports alternatifs, comme les raquettes ou le ski de rando. Mais cela ne se fait pas sans danger. La Mountain Academy On Snow est une formation sur le terrain qui permet de prendre conscience des problématiques de sécurité et d’environnement dans lesquelles nous évoluons aujourd’hui.

Aussi, pour que le grand public comprenne mieux l’univers de la montagne, apprenne les bons réflexes, les gestes qui sauvent et acquière les compétences nécessaires pour être autonome en montagne, Salomon a mis en place des stages. Il s’agit d’un programme complet sur 2 jours, en compagnie de professionnels de la montagne, mais également de représentants de la marque Salomon.

Vous participerez à des exercices variés retraçant les différentes étapes du hors-piste, comme préparer une sortie avec cartographie, connaître les règles préventives et le matériel indispensable, et passer un message d’alerte.

Inscriptions et infos sur maos.salomon.com

 Bonnes adresses

Compléments alimentaires : ce qu’il faut savoir par Bercy Infos

Compléments alimentaires : ce qu’il faut savoir par Bercy Infos

Teint lumineux, cheveux brillants, jambes galbées etc. Ces résultats promis par les nombreux compléments alimentaires disponibles sur le marché nécessitent de se renseigner sur leurs propriétés. Comment s’informer sur leur composition ? À quelle réglementation sont-ils soumis ? On vous répond !

Complément alimentaire : qu’est-ce que c’est ?

Un complément alimentaire est une denrée alimentaire se présentant sous forme de doses (gélule, ampoule liquide, pastille etc.) composées d’un concentré de nutriments ou d’autres substances (plantes par exemple). L’objectif d’un complément alimentaire est de vous fournir un apport nutritionnel.

Il peut être consommé en complément de votre régime alimentaire quotidien, sans jamais s’y substituer.

Compléments alimentaires : quels ingrédients peuvent-ils contenir ?

La composition des compléments alimentaires est strictement encadrée par décret.

Aussi, les compléments alimentaires commercialisés en France doivent contenir exclusivement :

  • des nutriments ou des substances à but nutritionnel ou physiologique tels que des vitamines ou des minéraux (vitamine C ou fer par exemple)
  • des plantes considérées traditionnellement comme alimentaires (fleur de camomille ou thym par exemple)
  • des aliments autorisés dans l’alimentation humaine (fruits et légumes par exemple)
  • des additifs et arômes autorisés dans l’alimentation (l’éthylvanilline est par exemple utilisée pour son arôme de vanille).

Aucune substance ne peut être utilisée dans la composition d’un complément alimentaire si elle possède des propriétés exclusivement pharmacologiques, c’est-à-dire destinées aux médicaments.

Quelles mentions devez-vous retrouver sur l’emballage d’un complément alimentaire ?

L’étiquetage des compléments alimentaires doit vous renseigner sur les informations suivantes :

  • le nom des nutriments ou substances caractérisant le complément
  • la dose journalière recommandée ainsi qu’une mise en garde concernant le dépassement de cette dose
  • une mention visant à éviter la consommation du complément alimentaire en substitution d’une alimentation variée
  • un avertissement recommandant de conserver les compléments alimentaires hors de la portée des enfants.

Par ailleurs, si l’emballage d’un complément alimentaire peut mentionner les bienfaits sur la santé induits par sa consommation, il ne peut pas revendiquer une capacité à prévenir ou traiter une maladie.

Complément alimentaire et médicament : quelles différences ?

Un complément alimentaire a comme seul point commun avec un médicament sa présentation, qui peut prendre la forme de gélules ou pastilles.

Pourtant, un complément alimentaire n’est pas un médicament. Il n’exerce pas d’action thérapeutique et ne doit jamais être pris en substitution d’un traitement médical.

Consommation de compléments alimentaires : quand solliciter l’avis d’un professionnel de santé ?

Quelle que soit votre situation, la prise d’un complément alimentaire n’est pas anodine. Respectez toujours les conseils d’utilisation indiqués dans sa notice et les doses journalières recommandées.  

En cas de doutes, notamment concernant une interaction avec un traitement médicamenteux, il est nécessaire d’interroger un professionnel de santé.

L’avis d’un professionnel de santé est aussi requis avant la prise de compléments alimentaires pour les enfants et adolescents, ainsi que les femmes enceintes ou celles qui allaitent.

Complément alimentaire : que faire en cas d’effets indésirables ?

En cas d’effets indésirables, signalez celui-ci à votre médecin ou pharmacien qui en informera l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

L’Anses est notamment chargée d’évaluer les risques liés à la présence de certains ingrédients dans les compléments alimentaires.

Vous pouvez aussi signaler ces effets indésirables en ligne, en vous rendant sur le portail de signalement des événements sanitaires indésirables.

Lire aussi : Sécurité des consommateurs : comment signaler un produit à risque ? | Comment utiliser les huiles essentielles en toute sécurité

 

ARTICLES du site du gouvernement économie.gouv.fr

20 mai: Journée mondiale des abeilles

20 mai: Journée mondiale des abeilles

Saviez-vous qu’il existe 20’000 espèces d’abeilles dans le monde et près de 1’000 rien qu’en France ? Pour attirer l’attention du public sur ces précieux pollinisateurs, les menaces auxquelles ils sont confrontés ainsi que leur contribution à notre alimentation et à l’équilibre de nos écosystèmes, les Nations Unies ont désigné le 20 mai, Journée mondiale des abeilles. La société Pollinature s’est donnée pour mission de faire connaître les abeilles sauvages et de récolter des dons en leur faveur.

C’est donc par un challenge international qui a lieu en ligne que Pollinature fait bouger sa communauté durant tout le mois de mai. L’objectif ? Marcher, faire du vélo, jardiner ou encore méditer afin de récolter 20’000 abeilles virtuelles sur une application mobile. Si cet objectif est atteint, Pollinature fera un don supplémentaire à l’association française Réseau biodiversité pour les abeilles. Il suffit d’acheter un ticket d’entrée pour participer, sachant que celui-ci génère un don à l’achat.

Pour participer :

  1. Du 3 au 31 mai, rendez-vous sur la page www.atlasgo.org/beehomefr pour acheter un ticket.
  2. Téléchargez l’app Atlasgo depuis l’App Store ou Google Play.
  3. Entrez le code reçu par email pour accéder au challenge.
  4. Bougez pour récolter des abeilles virtuelles en solo ou en équipe.
  5. Partagez vos photos sur l’application.

Prix des tickets : de 5 à 20 € (ticket à 5€ participation simple, 10€ permet de participer à un tirage au sort, 20€ cadeau surprise et participation au tirage au sort)

À propos des associations partenaires

L’association française Réseau biodiversité pour les abeilles utilisera les dons récoltés pour la mise en place de couverts mellifères chez des agriculteurs français. Il s’agit de mettre en place des sources de pollen et de nectar diversifiées afin d’éviter les périodes de disette pour les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs. En Allemagne, c’est l’association Bienenweide qui récoltera les fonds pour la mise en place de prairies fleuries pour les abeilles. Et en Suisse, c’est la fondation Pusch qui se verra reverser les fonds pour des projets pédagogiques dans les écoles primaires du pays.

Plus information

La start-up Pollinature s’engage depuis 2013 (en France depuis 2018) dans des projets en faveur des abeilles sauvages et permet aujourd’hui à chacun d’entre nous de contribuer à la préservation et au développement de celles-ci. Le projet permet d’accueillir à son domicile une petite population d’abeilles maçonnes dans leur maisonnette en bois et en canne, la BeeHome. Ainsi, on favorise la multiplication de ces insectes inoffensifs. La maisonnette BeeHome s’installe en toute simplicité, que ce soit sur un balcon en ville ou dans un jardin à la campagne. Les abeilles sauvages sont très méconnues.

En France on en dénombre près de 1000 espèces, et l’abeille maçonne est l’une d’entre elles. Contrairement aux abeilles mellifères, les abeilles maçonnes sont solitaires. Elles ne vivent donc pas en colonie, n’ont pas de reine, pas d’ouvrières, pas de gâteau de cire et elles ne produisent pas de miel. Sans le travail de pollinisation des abeilles, un tiers de notre alimentation disparaîtrait. Or, certaines espèces d’abeilles sauvages sont menacées par l’activité humaine, notamment à cause de leur habitat qui se raréfie. Elles sont très paisibles et pas du tout agressives. On peut donc s’approcher de leur nid et observer ces animaux de très près sans aucun danger. La démarche de Pollinature est ambitieuse et originale, elle tire probablement sa réussite de son approche globale : d’une part sensibiliser et d’autre part rendre acteurs les particuliers.

GREEN ECONOMIE : 8 SOLUTIONS ECO-INNOVANTES PROPOSEES PAR LES FINALISTES DU ROTARY GREEN STARTUP WEEK-END

GREEN ECONOMIE : 8 SOLUTIONS ECO-INNOVANTES PROPOSEES PAR LES FINALISTES DU ROTARY GREEN STARTUP WEEK-END

Agés de 16 ans à 40 ans et représentant plusieurs pays francophones, ils se sont réunis en ligne du 16 au 18 avril 2021 et ont su allier talents, concepts novateurs et compétences complémentaires durant 54 heures pour relever le challenge proposé par le Rotary Green Startup Weekend : aboutir à la création d’une entreprise dans l’environnement.

Sur 80 candidats inscrits, 8 ont affiné leurs idées, stratégies et business plan. Accompagnés tout au long de ces 3 jours par 21 experts professionnels européens, ils ont présenté au jury leur projet finalisé le 18 avril dernier.

Ce Greenathon a accueilli des représentants pour l’International de Belgique, Pologne, Espagne, Italie, Principauté de Monaco, Afrique, Polynésie et pour l’hexagone des régions francilienne, Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Rhône-Alpes (bassin lyonnais), Occitanie, Sud-Ouest, Grand Est, Région Sud (Est et Ouest Provence).

 Lors de son allocution de clôture, Holger Knaack, Président du Rotary International, a salué la réussite de cet « événement incroyable sur l’impulsion des rotariens français dans l’esprit et la vocation du Rotary : ouvrir des opportunités à tous ceux qui sont en difficultés grâce à une entraide entre jeunes et entrepreneurs expérimentés. Cette initiative magnifique transgénérationnelle, centrée sur la création de projets liés à l’environnement s’inscrit dans notre combat prioritaire cette année. Après l’éradication de la pandémie mondiale, nous nous mobiliserons contre le changement climatique pour envisager ensemble un avenir plus radieux. »

 

Les 3 premiers prix ont été attribués à :

WORM GENERATION – Gold Award / Région Lorraine,

AGRILIANT- Silver Award/ Région Normandie

EMBALLONS-NOUS – Bronze Award / Région Ile-de-France

 

    WORM GENERATION : des vers au service des verts

Mentoré par le projet BUILDS regroupant l’Université de Lorraine et des partenaires institutionnels, WORM GENERATION, depuis quelques mois au sein de l’incubateur lorrain, a ainsi pour ambition de développer des fermes d’insectes pour recycler de façon simple, naturelle, totale et sans impact écologique les tonnes de plastiques qui polluent notre planète, menaçant toute la chaîne alimentaire du vivant et à terme notre survie.

« Notre projet vise à réduire la pollution désastreuse du plastique à l’échelle planétaire. A titre d’exemple en France, sur 3,4 Millions de tonnes de plastiques produits par an, seulement 22,8 % sont recyclés en final, le restant des déchets servant à contaminer les espèces animales terrestres et marines que nous ingérons. En 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans, » déplorent Vincent Heurtel et Gabriel van den Broek, porteurs du projet.

 A l’issue de recherches et d’expérimentations scientifiques au sein du laboratoire RSE, nous avons identifié des larves d’insectes, « les ténébrions » se nourrissant exclusivement de plastique et capables de biodégrader totalement et sainement tant pour elles que pour leurs prédateurs des tonnes de sous-produits plastiques et alimentaires. Notre objectif ensuite est de pouvoir transformer ces insectes en farine alimentaire pour animaux (poissons, poules), protéinée, locale et écologique. Enfin, 3ème enjeu, nous souhaitons valoriser ces déjections en un riche fertilisant naturel pour les agriculteurs. En respectant le cycle de ces ressources inexploitées de la nature, nous résolvons ainsi en 3 process logistiques : l’impact des risques sanitaires du plastique sur les organismes vivants, la réduction drastique, complète et propre du volume de déchets plastiques et par la transformation en apports protéinés des larves au bénéfice de l’alimentation animale, nous valorisons l’agriculture locale et l’économie circulaire pour le bien de tous. La boucle est bouclée grâce au rôle salvateur de ces insectes. »

AGRILIANT, UNE AGRICULTURE VERTE IDEALE POUR LA SANTE ANIMALE

A l’origine de ce concept innovant qui a séduit le jury, deux filles d’agriculteurs très attachées à leur terroir normand : Inès Vecten et Chloé Tinel, étudiantes à Rouen. Leur idée naît d’un constat alarmant au sein des exploitations agricoles. 100 000 agriculteurs utilisent 26 000 tonnes de ficelles et filets en plastiques pour conditionner les bottes de paille et de foin. Après utilisation, 80 % de ces produits sont brûlés ou enfouis contre 20 % recyclés. 7% de ces emballages toxiques sont ingurgités directement par les animaux d’élevage ou se mêlent à leur fourrage, affectant leur santé.

La solution agro-innovante ? Des filets agricoles biodégradables et comestibles

Rejointes durant la compétition pour renforcer leur projet par Elwyn Helleboid (étudiant en Bretagne) Fabien Vulfin, ingénieur en environnement et Télesphore Noutcha, étudiant en Région parisienne, l’équipe a affiné le circuit de fabrication et de distribution de l’éco-conception à l’écologie industrielle en économie circulaire au sein de la Région Normandie, s’appuyant sur un marché cibles B to B élargi aux céréaliers, éleveurs, structures équestres et particuliers de proximité et un réseau de revendeurs indirects (coopératives, négoces, ETA, palteformes e-commerce..) . « Notre objectif est de proposer une alternative durable à l’utilisation systématique des plastiques à usage unique, de promouvoir la nouvelle agriculture en prenant un réel tournant écologique et d’améliorer le quotidien de tous les usagers tout en veillant à la santé animale. Nos filets très résistants, comestibles par les animaux, seraient 100 % français et biocompatibles, dotés d’emballages recyclables ou compostables. »

 

EMBALLONS-NOUS           

Une housse écologique pour service livraison pressing

 

Du linge à laver, à repasser ? Pas le temps d’aller au pressing ? Marre du plastique d’emballage ? Un quatuor féminin de choc aux talents complémentaires – Jessica Andry (Bouches-du-Rhône), Maud Bertrand (Paris), Hélène Lestienne (Nancy) et Joséphine Vuillard (Paris)- vous propose un projet écolo-économique, mené sous haute pression, qui devrait vous emballer…

« Notre souhaitons concevoir et fabriquer une housse en tissu réutilisable à partir de chutes de tissu ou tissu en fin de vie retraité, évitant ainsi le gaspillage, afin d’aider les clients de notre cible prioritaire, les blanchisseries et pressings à anticiper la règlementation sanitaire renforcée par la pandémie. Ils pourraient ainsi proposer à leurs clients dans ce même respect d’hygiène cette housse écologique et économique nettoyée par leurs soins et remise « en mains propres » par leur service livraison pour récupérer le linge sale d’institutions (EPHAD, maisons de retraites, collectivités) d’entreprises (service de conciergerie optimisé) ou de particuliers. Deux modèles Eve et Bob pour vêtements féminins et masculins seraient envisagés dans un premier temps. Le linge sale serait stocké en rotation dans des entrepôts pour ne pas engorger les établissements. La conception, fabrication et réparation des housses usagées seraient assurées au sein d’ateliers solidaires par des salariés en réinsertion professionnelle, ce qui permettrait de créer des emplois. Nous envisageons pour faciliter la gestion en un clic des commandes de collecte de linge sale et la livraison du linge propre en retour une application mobile 4.0 collaborative. Un service clé en main, simple, pratique, écologique, digital offrant gain de temps, traçabilité des commandes par tous les acteurs -clients, coursiers et fournisseurs. »

Les co-entrepreneuses prévoient de démarrer leur service de conciergerie en région francilienne d’ici 2022 avant d’essaimer sur tout le territoire national en distribuant leurs produits auprès des 4000 blanchisseries et pressings de l’hexagone à partir de 2025.

 

5 autres projets se sont également distingués dans l’hexagone :

 

Composteo dans les Alpes-Maritimes dont la marque est déposée à l’INPI a pour objectif de récupérer les bio-déchets des professionnels par vélo cargo pour les valoriser en compost et diminuer ainsi le CO2 lié habituellement à la collecte. « Après avoir observé que les bio-déchets étaient difficilement récupérables, mal triés et en constante augmentation depuis plusieurs années, j’ai décidé de m’intéresser à cette problématique, considérant qu’une meilleure gestion de ces déchets représentait un gisement vert très rentable, générateur d’emplois, de valeurs sur un marché peu concurrentiel, raconte Lucien TANGHE, fondateur de la SAS Composteo dont le siège social est à Mougins. Ces bio-déchets collectés sont ensuite vendus en jardineries et magasins spécialisés (Gamm Vert, Botanic, Jardiland) ainsi qu’aux particuliers dans les points de vente partenaires et sur le site internet de la société www.composteo.fr . Lucien TANGHE envisage de démarrer sa première collecte en mai 2021 et la commercialisation du compost dès juin 2021 soutenu par une campagne crowfunding, sur la commune de Mougins (11 00 tonnes de bio-déchets par an pour 20 000 habitants, un gisement estimé à 12 millions d’euros par an).  

 

Christie Maboussou et ses amies Miria Kitabou et Berge Bikindou résidant dans le Loiret ont décidé quant à elle d’aider les jeunes parents citadins vivant en appartements sans ascenseur à descendre les escaliers pour promener leurs enfants en toute sécurité. Une expérience traumatisante qui a permis la naissance de JASIRI, une poussette durable tous terrains pour le bien-être parental. Eco-conçue par le trio au sein du Fablab d’Orléans et fabriquée par un sous-traitant polonais BEXA  à partir de matières naturelles (fibre de chanvre français avec la Chanvrière et amidon de maïs pour renforcer la thermo-régulation au sein de l’habitacle) et recyclables (aluminium) en tissu Ecocert OKEO-TEX pour l’habillage, cette poussette dotée d’un système de 9 roues résistantes pour descendre des marches sans difficultés offrira aux parents confort, éthique, double sécurité (fermeture automatique, harnais 5 points, freins à pieds crantés) pour faciliter leur mobilité.

Ciblant le commerce B to B au travers d’un réseau de distributeurs en puériculture en ligne et B to C via les réseaux sociaux pour sensibiliser les parents citadins directement, cette poussette pourrait voir le jour fin 2021 et attend ses investisseurs…

 

Se positionnant sur le marché du vrac et du libre-service en plein essor (+ 41 %), le concept des P’tits Mousses imaginé par David Chan étudiant polynésien et Sabrina Merabia, ingénieure en transport et déplacements à Marseille répond à une tendance sociétale et un engouement croissant des consomm’acteurs pour des contenants recyclables réutilisables. Leur idée novatrice ? Proposer une lessive naturelle de qualité à la carte, sans emballage plastique à un prix défiant toute concurrence, afin d’éviter l’usage de détergents nocifs pour l’environnement et la prolifération du plastique ménager dans la nature. Les P’tits Mousses a décidé de s’implanter à Marseille, ville pionnière en matière de magasins en vrac (une vingtaine actuellement) pour proposer des fontaines de lessive écologique sans résidus, au savon de Marseille et à la lavande à remplir avec son propre contenant. Elles seraient disponibles près des lieux de vie et des lieux d’activité (commerces locaux, grandes entreprises, universités…). Les lessives certifiées Ecocert seraient composées de 5 ingrédients issus de l’artisanat local. Les créateurs souhaitent favoriser une économie de proximité et se fournir auprès de fournisseurs locaux en savon de Marseille et huiles essentielles de lavande bio afin de favoriser les circuits courts et mettre en avant un savoir-faire ancestral.

 

Comment développer en ville des ressources nutritionnelles saines et naturelles, tout en contribuant à réduire le CO2 et la pollution accrue en milieu urbain ? Anas Erroudaoui, étudiant EM à Lyon Business School, Alima Mokhtari, Responsable marketing à Orléans et Paul Ledesve, chargé de mission à Paris, ont relevé le pari et trouvé une solution alternative et inépuisable, quels que soient la météo et le manque d’espace approprié pour les cultures en milieu urbain. 67% des consommateurs souhaiteraient par ailleurs aujourd’hui diminuer la part de protéines carnées de leur alimentation et se tourner vers des aliments végétaux. Dédiée aux irréductibles citadins qui pensent que la nature peut s’inventer en ville pour nourrir ses habitants, la solution proposée par Chagra Nutrition réside dans la production de produits protéinés, végétaux et décarbonés, bénéfiques pour la flore intestinale, à partir de champignons fermentés, soit deux types de produits à la clé en perspective : du tofu de champignon fermenté et de la farine de champignons fermentés, distribués en circuits ultra-courts Bioocop. Peu gourmands en eau et capteurs de CO2, les champignons, cultivés dans des fermes urbaines, constitueraient le composant de base pour la fabrication de cette protéine fermentée, vendue packagées à des magasins spécialisés de proximité, restaurateurs et consommateurs adeptes d’une nourriture naturelle.

WEBO, l’Assistant virtuel de l’internaute éco-responsable 

En France, 10% de l’électricité produite est consommée uniquement par les Data Centers, 40 à 50% de cette consommation étant due à la climatisation et aux systèmes de refroidissement.

Pour vous aider à lutter contre la consommation énergétique croissante excessive des flux d’échanges sur le Net, souvent inutiles et énergivores à votre insu, contribuant à une augmentation invisible des gaz à effet de serre dûe à l’utilisation massive mondiale d’internet accrue avec la crise sanitaire (soit 55% de la population mondiale) , Swann Payan lycéen briançonnais de 16 ans, Aliou Boubakar malien et Alejandra Rodriguez-LLerena, étudiante parisienne, ont créé WEBO ,un assistant virtuel qui analyse votre utilisation d’internet et vous conseille afin d’adopter un comportement plus écoresponsable. Webo s’installe dans votre navigateur et agit dans l’ombre sans même que vous vous en rendiez compte. « Webo induit une baisse de 50% de vos émissions de gaz à effet de serre sur Internet ! » promet Swann Payan. Grâce à un travail algorithmique, WEBO classifie les services que vous utilisez et note celui-ci A, B, C, D ou E. La note est définie selon deux critères : L’alimentation électrique des serveurs (énergie verte, décarbonée), système de refroidissement du data center (polluant ou non). Enfin une IA propose des services tiers à l’utilisateur, moins polluants. Unique car aucune application n’est à ce jour développée sur le marché, WEBO offre un service 100% gratuit à ses usagers son objectif étant d’inciter à une démarche citoyenne mondiale, il souhaite être accessible au plus grand nombre.

Seconde édition du Rotary Green Startup Weekend au printemps 2022

« Le panel des coachs professionnels a été réellement impressionné s’enthousiasme Jean-Jacques Titon, co-organisateur du webinar par l’originalité et la pertinence des projets proposés adaptés à la fois aux besoins écocitoyens du quotidien tout en répondant aux problématiques mondiales urgentes : nourrir la planète par une agriculture saine et durable, protéger la terre, préserver la santé animale et privilégier un écosystème de proximité vertueux pour sauvegarder l’économie locale. Et ce, dans un esprit communautaire exemplaire des candidats qui ont pour certains abandonné leurs propres projets afin de rejoindre des concepts plus aboutis et utiles pour l’avenir humanitaire. Forts de ce succès et à la demande de nombreux candidats anglophones que nous n’avons pu retenir, nous envisageons une seconde édition au printemps 2022, ouverte davantage à l’international et enrichie d’animations encore plus attractives… »

Projets des candidats finalistes et coordonnées téléchargeable sur : http://www.rotarygreen.org

 Podcasts des interventions, pitchs et clips de ce challenge en ligne sur YouTube   

 https://www.youtube.com/channel/UCF0dWz9f-MTwUbJEm1h2aeg

Rotary Green Startup Weekend – Les deux premiers jours – YouTube

 

Les Comptoirs de la Bio rachètent les 2 magasins «Monde Bio» de Davezieux (07) et Salaise-sur Sanne (38)

Les Comptoirs de la Bio rachètent les 2 magasins «Monde Bio» de Davezieux (07) et Salaise-sur Sanne (38)

Le groupement d’indépendants Les Comptoirs de la Bio annonce avoir racheté les 2 magasins «Monde Bio» situés à Davezieux en Ardèche et Salaise-sur-Sanne en Isère – Le réseau confirme ainsi son expansion sous enseigne Les Comptoirs de la Bio sur tout le territoire.

Alors que le groupement confirme sa dynamique de développement depuis le début de l’année avec pas moins de 19 nouveaux adhérents (ralliements et ouvertures), ce rachat de 2 entités «Monde Bio» par Frédéric Gourgeon, adhérent Les Comptoirs de la Bio, ajoute 1100 m2 sous l’enseigne Les Comptoirs de la Bio. Les équipes sont d’ores et déjà à l’œuvre pour opérer la transformation des bâtiments dans les semaines à venir.

 

Les Comptoirs de la Bio s’inscrivent comme un acteur incontournable sur le marché des spécia- listes de la Bio et asseoient leur légimité et leur présence partout en France. Ralliement, ouverture, rachat, le groupement se déploie vite avec un objectif affirmé d’une ouverture par semaine (en moyenne) pour le reste de l’année et la volonté de porter le groupement à 200 adhérents d’ici fin 2021- début 2022.

 

«Nous sommes guidés par le bon sens et la conviction qu’un groupement fort et co- hérent est un groupement pérenne. Nous accueillons tous les nouveaux projets avec attention et bienveillance et accompagnons le développement et l’accessibilité de la Bio partout en France. Aujourd’hui encore plus qu’hier et bien moins que demain, permettre à tous de consommer sainement est un impératif, faciliter l’accès à tous ces bons pro- duits Bio est notre mission !» – Philippe Bramedie – Président-Fondateur Les Comptoirs de la Bio.

Les Comptoirs de la bio, siège social, 2 impasse jacques Daguerre, 82 000 MONTAUBAN

www.lescomptoirsdelabio.fr

BODY NATURE REJOINT L’AGENCE MYBEAUTIFULRP !

BODY NATURE REJOINT L’AGENCE MYBEAUTIFULRP !

Fabricant français de produits du quotidien depuis plus 45 ans, le Laboratoire Body Nature est une entreprise familiale créée par un homme de conviction, Gilles Guilbaud et son épouse Marie-Thérèse Body.
 
 
La deuxième génération, Olivier et Antoine Guilbaud préside désormais aux destinées de cette belle aventure menée dans une dynamique de développement durable et solidaire.
 
Les gammes de produits écologiques et biologiques, entretien, cosmétique et bien-être, sont diffusées au plus près des utilisateurs en démonstration à domicile.
 
 
À travers ces « Rendez-vous pour la Planète », chaque jour des milliers de personnes construisent ensemble un avenir plus sécurisant pour nos enfants.
 
Retrouvez tous les produits et innovations de Body Nature sur le site internet : www.body-nature.fr
Le congrès virtuel EFT 2021 – Du 6 au 12 mai 2021

Le congrès virtuel EFT 2021 – Du 6 au 12 mai 2021

Découvrez 14 spécialistes de bien-être et de développement personnel en direct chez vous, en voiture, au bureau, partout sur la planète.


Gratuit et 100 % en ligne !

Retrouvez l’ensemble des intervenants et vidéos sur https://lecongreseft.com 

Chaque vidéo de Médit’Tapping est disponible pendant 24h

La tribu EFT, c’est quoi ?

La Tribu EFT a pour but de rassembler tous les fans de l’EFT, les professionnels comme les particuliers et de permettre des échanges riches et fructueux…

Des ressources, des rencontres, le plaisir de poursuivre les conversations, la Tribu est là pour vous accueillir et vous accompagner dans votre découverte, votre pratique et votre évolution dans l’EFT.

Le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

Le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

Des premières règles jusqu’à la ménopause :
le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

L’ayurvéda n’a pas fini de révéler ses secrets millénaires ! Plus que jamais d’actualité, ce système de soin holistique peut répondre avec efficacité à certains problèmes de santé auxquels les femmes sont sujettes, concernant notamment l’équilibre hormonal, l’appareil génital et la sexualité. Aujourd’hui, il est reconnu que le shatavari fait partie de ces plantes indispensables que l’ayurvéda utilise, entre autres, pour accompagner la santé féminine intime, des premières règles jusqu’à la ménopause.

La légende de « celle qui a 100 maris »

Le shatavari (Asparagus racemosus) est une espèce d’asperge sauvage qui pousse naturellement dans l’Himalaya et dans les régions tropicales et subtropicales de l’Inde où elle est de plus en plus cultivée : en effet ses propriétés, de mieux en mieux connues, attirent l’attention du monde entier ! Pour peu qu’elle soit dûment certifiée bio, la culture du shatavari est très positive à plusieurs niveaux, autant pour les agriculteurs que pour préserver l’espèce, qui, dans son habitat naturel, est considérée comme en danger.

Le mot shatavari a deux significations : l’une, littérale, provient de shat, qui signifie « cent », et avar, traduit par « en dessous » – la plante aux cent racines. Une autre interprétation de son nom sanskrit est tirée de vari, « maris » en français : shatavari se traduit également par « celle qui a cent maris » ! Le shatavari a donc, depuis des temps immémoriaux, la réputation légendaire d’être tellement puissant pour la sexualité féminine qu’il donnerait aux femmes la passion et l’endurance de connaître cent hommes.

Dans l’ayurvéda, le shatavari fait partie des rasayanas, c’est-à-dire les plantes et remèdes ayant pour but l’équilibre physiologique du corps et des organes pour maintenir jeunesse, santé et clarté mentale. Comme l’ashwagandha, le shatavari tient une place prépondérante dans l’ayurvéda.

Le shatavari : une plante aux feuilles ressemblant à l’asperge, aux racines impressionnantes.

 

Le shatavari et la santé féminine : des milliers d’années d’expérience

Au-delà de la légende, les milliers d’années d’observation et d’expérience de la tradition ayurvédique se conjuguent aux rapports scientifiques modernes, qui confirment l’intérêt pour la santé de ces savoirs anciens. Dans le cas du shatavari, son efficacité est réelle lorsqu’il est pris régulièrement et sur le long terme. Cela s’explique par la présence des composés spécifiques à la plante, qui lui confèrent les propriétés suivantes pour la santé féminine : galactogène (augmente la production de lait), antispasmodique utérin permettant de lutter contre les manifestations de douleurs utérines, notamment lors des règles, complétées par un effet sédatif/ relaxant sur l’appareil génital féminin. De plus, il faut souligner les effets adaptogène (renforce l’organisme dans son ensemble face à différents facteurs de stress, dont les bouleversements hormonaux), anti-inflammatoire, antioxydant et anti-dépresseur de cette plante extraordinaire.

De plus, l’ayurvéda considère le shatavari comme un tonique féminin polyvalent. Pour mémoire, une plante ou un aliment est dit tonique lorsqu’il a la capacité de fortifier l’organisme, stimuler sa résistance et optimiser le fonctionnement du corps en général, ou de certains organes en particulier. Voici une liste non exhaustive de la manière dont l’ayurvéda définit les propriétés tonifiantes et curatives ciblées de cette plante exceptionnelle sur la fonctionnalité de l’appareil génital féminin : le shatavari normalise les règles, diminue le syndrome prémenstruel (irritabilité, douleurs mammaires, céphalées, oedèmes), lutte contre les douleurs et les ménorragies (règles anormalement longues et d’abondance excessive, pouvant mener à l’anémie). Le shatavari diminue les leucorrhées (sécrétions génitales excessives), favorise la lubrification vaginale et augmente la libido. De plus, il induit un équilibre hormonal qui agit contre les symptômes de la ménopause et confirme à quel point cette plante est la meilleure amie des femmes à toutes les phases de leur vie.

Récolte et tri des racines avant séchage et broyage

 

Une association puissante avec l’ashwagandha

S’il est évident que les propriétés dont nous venons de parler font du shatavari un atout ciblé pour la santé féminine, il serait dommage de ne pas citer d’autres effets de cette incroyable plante pour la santé de tous. Chez les hommes, en particulier, son association avec l’ashwagandha n’est pas antagoniste comme on pourrait le penser de prime abord, mais bien complémentaire ! Que cela soit en sexualité ou pour les activités sportives, l’ashwagandha apporte endurance et résistance, alors que shatavari fournit force et stimulation. Associer ces deux plantes est à recommander fortement pour faire face à toutes les sollicitations du quotidien afin de mobiliser le meilleur de soi-même.

D’autres propriétés du shatavari méritent d’être soulignées et, entre autres, son action anti-ulcérogène et gastroprotectrice (continuité de l’épaisseur du revêtement muqueux) sur tout le système digestif, y compris les affections intestinales. Le shatavari lutte en effet directement contre les ulcères en potentialisant les facteurs de protection naturels : prolongation du temps de vie des cellules du revêtement muqueux, augmentation de sa résistance et de la continuité de son épaisseur.

Les propriétés du shatavari sont encore nombreuses à énumérer et à découvrir ! Nul doute qu’à l’instar de l’ashwagandha, le shatavari est en voie de devenir une plante essentielle et incontournable de la phytothérapie contemporaine. Il est important de préciser que le shatavari ne présente aucune toxicité ! Son usage est totalement sécurisé et le respect des doses prescrites permet une efficacité maximale sans craindre d’effets secondaires.

 

Comment prendre le shatavari ?

Dans la tradition ayurvédique, c’est l’usage de la poudre de racine du shatavari qui est utilisée, de préférence dans du lait tiède, qu’il est aisé de remplacer par un lait végétal auquel on aura éventuellement ajouté un corps gras. Dans l’ayurvéda, les corps gras potentialisent la biodisponibilité des principes actifs car ceux-ci sont en partie liposolubles. Une tisane tiède avec un peu d’huile de coco fera également l’affaire. On consommera de préférence une cuillère doseuse (5 g environ) 1 à 2 fois par jour. En cas de troubles avérés Shatavari doit être prise avec une grande régularité sur des périodes longues (plusieurs mois) et aussi longtemps que nécessaire. Cependant, comme dans tous les traitements phyto-thérapeutiques, une pause occasionnelle de quelques jours est recommandée tous les 3 mois.

Qu’est-ce qu’une orgonite ? par Marie Vignaud

Qu’est-ce qu’une orgonite ? par Marie Vignaud

Une orgonite est un outil thérapeutique constitué de cristaux, de minéraux et de métaux choisis pour leur capacité à garder et émettre une intention (mantras et intentions qui seront intégrés pendant la fabrication) en lien avec leur pouvoir thérapeutique naturel. L’ensemble est coulé dans une résine transparente qui reste neutre au niveau énergétique.

Quels sont les bénéfiques des orgonites ?

Elles permettent de rééquilibrer les sept chakras principaux. Elles améliorent la qualité de notre sommeil, nos pensées négatives, diminuent notre fatigue, inspirent un comportement plus joyeux, neutralisent l’impact négatif de toutes sortes de rayonnement électromagnétiques, relèvent le taux vibratoires des personnes, de tous les lieux, de toutes les plantes et tous les animaux, harmonisent les énergies d’une maison, du jardin, d’un lieu de travail, d’une salle de classe pour une meilleur concentration, pour les thérapeutes, les particuliers, les géobiologues….

Comment agit-elle ?

L’énergie émise en permanence par l’orgonite correspond à la fois aux vibrations que possèdent les pierres naturelles qu’elle contient mais aussi et surtout à la capacité du thérapeute de transmettre une information positive pendant la fabrication qui sera décuplée grâce notamment aux métaux.

L’énergie dénommée “orgone” est une énergie libre, elle est omniprésent. L’orgonite doit être considérée comme un être vivant qui demande attention, soin, amour, contact, douceur bain de soleil au lever du jour et au contact à la terre de préférence.

Je personnalise votre orgonite :

La fabrication de mes orgonites est une démarche spirituelle et artisanales : c’est avec vos intentions et en connexion avec les êtres de lumière, et mon moi supérieur que j’obtiens ces pièces chargées d’énergie divine. En fonction de vos désirs de changement que vous souhaitez voir naître, j’intègre des mantras et des couleurs qui se connecteront à vos chakras et tous vos corps subtils.

Je propose également un accompagnement avec votre orgonite pour un un soin en auto-guérison suivi d’un entretien, d’un protocole et d’une méditation guidée et personnalisée.

Je vous invite à visiter mon site pour repérer les modèles et les tarifs, mais les commandes ne se feront qu’en direct (choix délibéré) car chaque orgonite est unique et personnalisable, quelle que soit sa taille, forme, couleur, minéraux…

Marie Vignaud

Je suis thérapeute intuitive, énergéticienne, canal de lumière et créatrice d’orgonite. Ma vie est consacrée à la spiritualité et je suis très heureuse de pouvoir me consacrer aux autres en leur transmettant mon aide à travers mes créations d’orgonites et les soins. Je ne cesse de m’initier pour évoluer toujours et encore dans l’amour, dans la joie de pouvoir aider, échanger, partager. Recevez toute ma gratitude.

Marie Vignaud – marievignaud63@yahoo.fr – 07 82 23 00 23 https://entre-coeurs-orgonites.fr/

« La ville a une figure, la campagne a une âme. » Jacques de Lacretelle

« La ville a une figure, la campagne a une âme. » Jacques de Lacretelle

On me dit que votre monde change ! On me dit également que vous travaillez de plus en plus de la maison. Vous appelez ça le « télétravail ».

À partir de là, vous êtes nombreux à être tentés par une vie plus rurale, plus écolo, plus près de la nature, des vraies valeurs et, en plus, « il paraît que c’est moins cher. »

Le rêve… Plus de cravates. Fini le repas en barquette au self. Bientôt, ce sera du poulet bio de chez le voisin… ou, mieux, du poulet « élevé maison » dans la cour de votre chaumière à « LA CAMPAGNE ». Fini les réunions à rallonge. Bonjour, les visioconférences avec juste une petite chemise que l’on voit à l’écran. Pour le reste, un short et des pantoufles.

Et pourquoi pas quelques légumes bio du potager dans le jardin. Eh bien, je vais te dire, ami…

Ce n’est pas si simple. La campagne, c’est comme le reste. Ça s’apprend. Ça se mérite et, surtout, ça se respecte !

Surtout si tu as dans l’idée de vouloir vivre plus « écolo ». Il va te falloir sonner le rassemblement dans le compartiment patience et humilité qui se trouve entre tes deux oreilles. J’en ai connu plein qui ont tenté l’aventure et qui, en bon écolo-urbains, ne voulaient rien changer à leurs habitudes de vie.

Il paraît qu’il en est qui ont porté plainte contre leur voisin qui élevait des poules avec un coq. Un combattant, un râleur qui passait son temps à courir les filles et à grimper sur des murs pour pousser des cris de guerre. Ils n’arrivaient plus à se concentrer sur Netflix, les « pauvrinous ». Et puis, il y a les autres, les « puristes » qui ne veulent plus du « système » et qui sont persuadés que c’est en le fuyant que l’on combat le mieux.

Enfin, pour faire court, cette histoire de vivre à la campagne ressemble furieusement à une auberge espagnole où chacun mange ce qu’il y apporte. J’ai plein de poteaux qui ont choisi de vivre à la campagne et qui y sont très heureux. J’en ai même quelques-uns qui, au fil du temps, sont devenus de plus en plus écolos.

Mais ces gens-là ont appris pendant un bon moment à changer leur mode de vie. Et tous, sans exception, sont bons voisins, modestes, bienveillants et tolérants.

Alors, si tu te sens prêt, prends le temps d’y réfléchir, de bien te préparer et, ensuite, fonce. Je t’attends ! Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme les hirondelles

Comme les hirondelles

Il fut un temps, de plus en plus lointain dans les grandes villes, un temps qui avait duré quelques millions d’années, où les hirondelles vivaient, chaque année, six mois de leur vie auprès des hommes. Elles ne les craignaient point, tout le monde se réjouissait, elles annonçaient le printemps.

Au creux des toits des maisons, sous la charpente des granges ou des étables, dans la soupente du préau de l’école ou de celui de l’église, voletant au-dessus des humains ou des animaux de l’étable, nous les voyions passer et repasser, pour bâtir leurs nids.

Dans leurs becs, c’était ici une brindille, là-bas une fine paille ou un fil échappé de quelque haillon d’épouvantail de jardin. Elles entrelaçaient ce petit matériel qu’elles collaient soigneusement de leur salive, ajoutant quelques duvets ou morceaux de laine déposés sur une barrière où s’était frotté un mouton.

Ainsi leur nid douillet était prêt pour deux ou trois oeufs, sur lesquels père et mère se relayaient sans cesse afin de les garder bien au chaud.

Enfin naissaient les oisillons, mais avec quel tapage ! Père et mère allaient sans cesse quérir moustiques, mouches et toute sorte d’insecte friand de ce qu’il trouve sur les animaux et les gens, mais aussi ceux qui nuisent aux récoltes. Nul besoin de pesticides, les hirondelles faisaient le travail. Dans les villes, elles se régalaient de moustiques et de mouches, au soulagement des humains.

Les longs cous et les longs becs ouverts ou piaillants étaient un enchantement pour les enfants comme pour les grands.

Ce spectacle émouvant nous renvoyait ce que nous-mêmes, humains, vivions.

Dans les écoles des villes, c’était comme un morceau de nature, d’amour tendre, d’émerveillement.

Alors est venu le temps de l’hygiène. De l’hygiène absolue. Aucune minuscule crotte d’oiseau ne devait pouvoir souiller la cour de récréation. Seul un bon dieu sait peut-être quelles maladies terribles risquaient d’attraper les enfants. Et les enseignants.

Parents et enseignants applaudirent. Il fut décrété que les hirondelles n’auraient plus leur nid où elles le souhaitaient, parmi les hommes. Et l’on colmata tous les recoins qui leur servaient de refuge. Nous étions (car j’y étais) si peu nombreux à soutenir les hirondelles, que c’est l’avis de la masse, ou de la mairie, ou de quelque chef suprême qui l’emporta !

Dans la cour bétonnée, sans un arbre, puisque les feuilles par terre, c’est sale aussi, sans un jeu autre que le toboggan d’un mètre de haut seulement, car la cage d’écureuil, la balançoire, le grand toboggan avaient disparu depuis longtemps car c’est dangereux, les enfants de l’école maternelle avaient perdu le bonheur des oiseaux du printemps.

Au nom de l’hygiène, de la santé, de leur sécurité sanitaire vue d’en haut. Pas vue de leur hauteur. Vue de ceux qui ne sont jamais venus dans la cour. De ceux qui n’ont jamais observé la vie des hirondelles et de leurs petits, de ceux qui n’ont pas compris le bonheur fou qu’elles apportaient aux tout petits enfants.

À tant d’enfants qui n’ont que les bonheurs de la ville. Et jamais ceux de la campagne. Ne laissant à ces enfants que le risque de recevoir, sur leur tête, une gigacrotte de biset1, la mairie n’ayant pas eu le temps de les exterminer.

Les enfants d’autrefois ont-ils souffert de tant de graves maladies apportées par les hirondelles ? Certes non. Mais au nom de la santé, on les prive de ce qui est le plus important pour la leur, le bonheur. Le bonheur d’observer les papa et maman des oiseaux remplir les becs de leurs petits. Le bonheur de voir les petits apprendre à voler, accompagnés de leurs parents.

On voit là combien, à trop vouloir faire le bien, on peut faire le malheur des autres.

Sachez tout de même que ce qui va suivre le grand souci de notre santé, ce sera le grand souci de l’écologie. Et cela est déjà en route, à l’instant même où vous lisez ces lignes. Au nom de l’écologie, il est en effet prévu de supprimer beaucoup de nids. Les nids trop chauds ou trop froids, les nids mal placés, que les oiseaux n’auront pas toujours les moyens ni le temps de rendre plus chauds ou plus frais. Des nids isolés, pas assez écologiques.

À l’instar de L’hirondelle et les petits oiseaux de Jean de La Fontaine dont je vous parlais naguère, je vous supplie de ne point tomber dans les rets2 de l’obsession écologique, tout aussi dangereuse si ce n’est plus pour le bonheur des petits enfants comme pour celui des grands. Une hirondelle ayant beaucoup voyagé, elle a aussi beaucoup appris ! Tâchons de ne point donner vérité à la moralité de cette fable qui nous dit que « nous n’écoutons d’instincts que ceux qui sont les nôtres, et ne croyons le mal que quand il est venu. »

Prenons garde de ne pas tarder à le comprendre ! Sinon, comme les hirondelles, nous perdrons nos logis !

Sachons de l’écolomag tirer beaucoup de science, tout en sachant raison garder !

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Facebook : Méthode France Guillain
franceguillain@yahoo.fr

1- Biset : gros pigeons des villes
2- Rets : filets

Écoute

Écoute

Qui n’a jamais dit d’une personne qu’elle entend mais n’écoute pas ? C’est qu’il ne faut pas confondre l’ouïe, qui est un sens, avec l’écoute, qui est un art.

Savoir écouter demande humilité et sagesse. Être à l’écoute, c’est faire preuve d’humanité, être capable de se détacher de soi pour être disponible à l’autre ou pour se concentrer sur un sujet. Cela demande de l’effort !

Nous devons prendre du temps pour écouter ce qu’un interlocuteur veut dire. Il faut tendre l’oreille pour écouter le coeur battre… Oui, écouter, c’est être attentif. C’est respecter son interlocuteur, mais c’est aussi se respecter soi-même : c’est se connaître et détecter des signaux précurseurs de maladie lorsque l’on écoute son corps ou bien se laisser aller à la générosité lorsque l’on écoute son coeur. Écouter fait progresser. Dès le plus jeune âge, lorsqu’il faut écouter ses parents, puis, après, en étant attentif au professeur lors du parcours scolaire, et même adulte, avec les podcasts, nouvelle forme d’écoute qui permet de s’affranchir des contraintes de lieu et de temps.

L’engouement formidable de ces derniers est révélateur : nous n’avons jamais eu autant besoin d’écouter, d’apprendre, de progresser. Tant mieux. Mais cette envie d’être attentif à soi-même doit se conjuguer avec l’envie d’être attentif à autrui, bien sûr, mais plus encore avec l’attention portée à des sujets plus « grands » !

Nous entendons bien les débats parfois lointains sur le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité.

Mais savons-nous agir à notre échelle, modestement, pour une consommation plus responsable ? Savons-nous écouter le bon sens qui milite pour des légumes de saison ? Savons-nous écouter la nature, qui ne connaît pas le principe des déchets, pour réutiliser ou recycler plutôt que de jeter ? Je pense que oui. Nous progressons chaque jour toujours plus vite, même si nous restons encore impatients.

L’écoute est la plus belle marque de respect que nous pouvons faire à son prochain. À la vie. Laissons parler notre interlocuteur. Prenons le temps d’écouter le silence de la forêt. Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir, comme l’exprimait Richelieu.

Alors, agissons ! Sachons écouter.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Les huiles essentielles en prise orale : un concentré de puissance à utiliser à bon escient

Les huiles essentielles en prise orale : un concentré de puissance à utiliser à bon escient

Les huiles essentielles sont un véritable concentré de puissance. Leur composition chimique, particulièrement complexe (une huile essentielle naturelle peut contenir plus de 200 molécules) leur confère une efficacité remarquable lorsqu’elles sont utilisées à bon escient. À l’inverse, une utilisation anarchique se révélera inefficace ou, pire, dangereuse…

Pour les personnes qui ne sont pas habituées à pratiquer l’aromathérapie, l’usage de la voie orale est toujours un peu délicat… Quelle huile choisir ? Pourquoi faut-il la diluer ? Pourquoi ne pas prendre 2 ou 3 gouttes de plus ? Tentons de comprendre pourquoi la prise d’huiles essentielles par voie orale doit se faire avec prudence pour bénéficier de leurs bienfaits en toute sécurité.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle et comment l’obtient-on ?

L’huile essentielle est la fraction odorante volatile des plantes, extraite par distillation à la vapeur d’eau. Il ne faut pas confondre l’essence d’une plante et son huile essentielle.

L’huile essentielle, c’est l’essence distillée : huile essentielle et essence sont différentes par les modifications biochimiques que subit l’essence lors de la distillation. L’extrait obtenu est composé de molécules complexes, qui appartiennent à différentes familles chimiques. C’est la synergie de tous ces constituants qui donne toutes ses propriétés à une huile essentielle. Le processus de distillation consiste à faire traverser par de la vapeur d’eau une cuve remplie de plantes aromatiques. La vapeur ainsi enrichie d’huile essentielle passe ensuite dans un serpentin où elle va se condenser. À la sortie de la cuve, un essencier recueille l’eau et l’huile essentielle, qui se séparent facilement compte tenu de leur différence de densité.

La distillation est un procédé particulièrement délicat, qui nécessite de l’expérience, une surveillance constante et le respect de règles strictes si l’on souhaite recueillir la quintessence de la plante sans l’altérer.

Toutes les huiles essentielles ne sont pas de qualité équivalente

Quand on choisit une huile essentielle, il faut en premier lieu identifier le nom botanique de la plante. Il faut ensuite choisir de préférence des huiles essentielles chémotypées, 100 % pures et naturelles. C’est-à-dire des huiles dans lesquelles on n’a pas ajouté de molécules chimiques et qui ne sont pas mélangées à des huiles de qualité inférieure.

Une huile essentielle chémotypée, qu’est-ce que c’est ?

En fonction du biotope (ensoleillement, climat, composition du sol, altitude…) ou de la partie de la plante que l’on utilise, une plante peut sécréter des essences biochimiquement très différentes. Ces variations de composition biochimique des huiles essentielles engendrent la notion de chémotype.

Deux chémotypes de la même huile essentielle présenteront non seulement des activités différentes, mais aussi des toxicités très variables, qui doivent impérativement être prises en compte dans l’utilisation des huiles essentielles. Le chémotype, une fois associé à la dénomination scientifique latine, permet la parfaite compréhension du mode d’action des huiles essentielles et l’obtention d’un traitement naturel, puissant et efficace pour supprimer toute variabilité chimique et donc pharmacologique.

Choisir des huiles certifiées bio

Lorsqu’une huile porte le label bio, cela signifie qu’elle est obtenue à partir de plantes dont la culture a été certifiée bio par un organisme agréé.

Le label bio est un gage d’efficacité. En effet, l’usage des pesticides diminue l’intérêt des plantes à se défendre et donc à produire des molécules leur permettant de combattre les agressions extérieures. Les plantes cultivées en agriculture biologique sont donc plus riches en principes actifs. Il est par conséquent important de privilégier des plantes et des huiles essentielles certifiées 100 % biologiques.

Comment prendre une huile essentielle ?

On compte principalement 4 modes d’administration : en application cutanée, en diffusion atmosphérique, en inhalation et en prise orale.

La voie orale est un mode d’administration très efficace, mais les doses et les précautions d’emploi doivent être scrupuleusement respectées. En effet, les principes actifs des huiles essentielles sont particulièrement puissants et peuvent parfois se révéler toxiques.

La voie orale est en outre à réserver aux adultes et aux enfants de plus de 7 ans.

Certaines huiles essentielles peuvent être prises pures, à condition qu’elles soient versées sur un comprimé neutre ou un demi-sucre, que l’on laissera fondre sous ou sur la langue. Avec ce mode d’administration, il faut cependant éviter les huiles essentielles dermocaustiques, qui peuvent être irritantes pour les muqueuses buccales et digestives (par exemple, origan ou sarriette des montagnes).

On peut également les diluer dans une cuillère à café de miel, de sirop d’agave ou encore d’huile végétale alimentaire bio neutre, comme l’huile d’olive, de colza, de sésame ou de tournesol. On pourra aussi choisir une huile végétale qui agira en synergie avec l’huile essentielle. Prises de cette façon, les huiles essentielles dermocaustiques seront diluées et beaucoup mieux tolérées. On préférera donc ce mode d’administration.

Les huiles essentielles n’étant pas miscibles dans l’eau, elles ne doivent jamais être diluées dans un milieu aqueux : eau, jus de fruit…

À quel moment de la journée ?

Les huiles essentielles ne sont pas altérées par le pH de l’estomac, ni par les enzymes digestives. L’absorption a lieu surtout au niveau de l’intestin grêle. Prendre une huile essentielle avant le repas est à privilégier de manière à assurer une absorption rapide.

L’aromathérapie par voie orale, une véritable science

La prise orale d’huiles essentielles nécessite une connaissance approfondie de celles-ci et doit appeler à la plus grande vigilance.

Toutes les huiles essentielles ne peuvent pas être absorbées par voie orale. D’autres huiles essentielles peuvent être prises oralement, à condition de respecter strictement la dose journalière, au-delà de laquelle elle présenterait des risques potentiels. 2 ou 3 gouttes de plus par jour n’est pas anodin quand on parle d’huiles essentielles…

Pour garantir l’innocuité et l’efficacité, il faut donc non seulement choisir une huile essentielle compatible avec la voie orale, mais également déterminer la dose journalière et la durée d’utilisation avec la plus grande précision en fonction de l’effet thérapeutique recherché.

Parfois, des associations sont nécessaires pour garantir la tolérance ou l’innocuité d’une huile essentielle. Par exemple, l’huile essentielle de citron étant hépatoprotectrice, elle sera associée aux huiles essentielles de sarriette des montagnes ou d’origan compact.

Attention également à ne pas cumuler la prise de plusieurs huiles essentielles sans connaître les possibles interactions entre elles…

On l’aura compris, la voie orale est très efficace, mais elle nécessite une connaissance pointue des huiles essentielles et de leurs propriétés si l’on veut bénéficier de tout leur potentiel, en toute sécurité. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à se rapprocher d’un aromatologue, qui saura vous conseiller la meilleure huile essentielle à la juste dose. Ou bien choisir des huiles essentielles déjà prêtes à l’emploi. Il en existe sous différentes galéniques : capsules, pastilles, spray, ou encore en flacon compte-gouttes.

Pour une mode éthique

Pour une mode éthique

par Aurélie Chevalier

Dans une première vie, Aurélie Chevalier a notamment été confrontée à la mondialisation dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, elle distribue les chaussures pieds nus leguano, des vêtements en chanvre et en coton bio, et lance sa marque irisens’ de vêtements en lin fabriqués en France. L’objectif de ce projet est de réaliser son idéal de vêtements légers pour la planète et le corps, qu’ils laissent libre de ses mouvements.
www.pieds-nus-sur-la-terre.frwww.irisens.fr

 

Chacun de nos actes sur cette Terre a un impact. Beaucoup de pédagogie a été faite en ce qui concerne les conséquences écologiques de notre alimentation, notamment au travers des réseaux de magasins biologiques. Si nous mangeons pour la plupart 3 fois par jour, nous nous habillons tous les matins. La nécessité de se vêtir s’est, au cours des siècles, transformée en signe extérieur de richesse avant que l’habillement ne devienne une mode.

Relocaliser

Pour vendre toujours plus, cette mode se renouvelle rapidement. Pour diminuer les prix de revient, nombre d’industriels sont partis produire très loin de chez nous, en Inde, au Bengladesh, en Chine… là où les contraintes environnementales et sociales sont moindres. L’effondrement en 2013 du Rana Plaza ayant causé plus de 1 000 morts a fait la une sans pour autant que les industriels de la mode modifient fondamentalement leurs pratiques. Alors que l’exploitation sévit loin de chez nous, l’industrie textile est en perte de vitesse depuis des années en France. La première action est de relocaliser la fabrication de nos vêtements. Avant de le passer sur vos épaules, le T-shirt lambda a fait plus d’une fois le tour de la planète ! Il est fréquent que la matière première soit produite dans un pays, filée, tissée et cousue dans d’autres. Certains tissus sont même composés d’une trame venant d’un endroit et d’une chaîne venant d’un autre. 50 à 60 % de la production mondiale de lin textile sont cultivés en France, mais 95 % sont exportés, majoritairement vers la Chine, car c’est dans ce pays que se trouvent actuellement les usines de transformation ! En 1920, Gandhi appelait au boycott des tissus britanniques et invitait les indiens à filer eux-mêmes leurs vêtements. Simplicité volontaire et écologie, déjà. Les circuits courts doivent aussi s’appliquer au textile. En achetant des vêtements fabriqués en France, vous êtes assurés qu’ils ont été cousus dans des conditions sociales et environnementales selon nos standards et que les transports sont limités. Mais, faites attention : certaines mentions sont trompeuses. Un drapeau français ne signifie absolument pas que le produit a été cousu dans notre pays.

Sélectionner les matières premières

Beaucoup de vêtements sont fabriqués dans des matières synthétiques, plus économiques et présentant des avantages techniques indéniables. Savez-vous cependant qu’aux États-Unis, il a été observé des pluies contenant des microparticules de plastique ; elles proviennent des eaux de lavage de nos vêtements en fibres synthétiques. Ces particules rémanentes s’accumulent dans la nature, nos maisons, nos corps.

Parmi les matières naturelles, le coton est le plus utilisé, mais, ne se cultivant pas sous nos latitudes, il vient forcément de loin. Sa culture engloutit 24 % des insecticides pulvérisés dans le monde et est donc loin d’être écologique. La teinture des vêtements est responsable de presque 20 % des eaux polluées dans le monde. Le coton bio est un moindre mal. L’idéal serait d’utiliser des fibres locales, telles que le lin et le chanvre. Malheureusement, depuis 30 ans, ce domaine n’a pas été suffisamment encouragé. Comme on l’a vu, la majorité du lin produit en France est exporté, ce qui crée une forte tension sur le marché. La filière chanvre est en plein renouveau. Beaucoup de filatures et de savoir-faire sont partis à l’étranger. Tellement de choses sont à reconstruire.

Éviter le gaspillage

Acheter moins mais en conscience, limiter sa garde-robe façon Marie Kondo, donner une seconde vie à ses vêtements par le don, le recyclage ou l’upcycling se positionne à l’inverse de la pratique de certaines marques, qui jettent ou détruisent leurs invendus : des vêtements neufs qui n’ont jamais été portés.

Ces éléments font de l’industrie du textile, devenue délirante, la 2e la plus polluante après celle du pétrole. Il nous faut simplement retrouver du bon sens.

Proposer le vêtement idéal reste compliqué actuellement. Pour le consommateur, le trouver l’est aussi. Unissons-nous pour que nos achats et nos productions aient du sens. Comme le colibri, faisons chacun notre part.

Voyage au bout d’un rêve – La ferme bio de They

Voyage au bout d’un rêve – La ferme bio de They

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve, récemment sorti, sera présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes dans les prochains articles de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs. Nous y découvrirons successivement l’évolution de l’agriculture à travers les âges, pour en situer les découvertes, les inventions, mais aussi les contradictions, pour déboucher sur des pratiques respectueuses de l’écosystème, des animaux et des produits.

Nous ferons ensuite connaissance avec une ferme qui est passée d’un fonctionnement conventionnel à une pratique totalement bio et à une quasi-autonomie énergétique.

Lorsque nous avons entendu parler pour la première fois de la Ferme bio de They, nous ne savions pas de quoi il en retournait vraiment, sauf qu’il s’agissait de l’un des premiers complexes agricoles totalement indépendants et fonctionnant en autonomie presque totale. Qui étaient donc ces visionnaires qui avaient réussi à devancer les idées les plus avant-gardistes de l’écologie agronomique ?

L’accueil dans la cour intérieure de cette ferme est à l’image des symboles de la vie paysanne à travers les âges, les saisons et ses particularités.

Tel l’arbre généalogique d’une famille dont chaque branche croît, imperturbable, dans la composition d’un tout. Une entité à l’aspect indestructible.

Il suffit de s’asseoir sur ce vieux banc, enchâssé au coeur d’un buisson de fleurs grimpantes pour que ses pétales odorants nous appellent à une profonde méditation. Juste en face, un traîneau des temps anciens nous transporte dans notre fantaisie imaginative. Une invitation au voyage, en ces époques où l’on percevait les bruits caractéristiques d’un attelage qui se mouvait au pas cadencé d’un cheval de trait, s’en allant livrer le lait journalier à la fruitière locale.

Si notre regard se porte alors sur la façade accueillante de la boutique de vente des produits de la ferme, c’est pour mieux s’imprégner du son diffus des activités environnantes, où chacun s’emploie, telles des abeilles besogneuses, à donner sa contribution ouvrière à l’entreprise collective.

C’est à ce moment que Michel Devillairs vient nous rejoindre pour nous proposer une visite des installations du domaine et nous expliquer la démarche d’exploitation de cette ferme bio et totalement autonome, tant dans sa philosophie que dans son fonctionnement en matière de paysannerie. Il nous invite tout d’abord à l’accompagner dans une salle commune qui sert autant de lieu de travail informatique, de réunions que pour les repas en commun.

Dès le sommet d’un escalier en bois massif et la porte sur le palier franchie, nous répondons à l’accueil amical et chaleureux d’Évelyne, l’épouse de Michel. Nous ressentons aussitôt comme un effet transitoire, une réalité plus pragmatique, propre à la gestion d’une entreprise.

En effet, sur notre gauche, s’étale un long bureau blanc au style fonctionnel où trônent plusieurs ordinateurs, surmontés d’annotations éparses, placardées face à chaque poste de travail. De multiples dossiers apparaissent de-ci, de là, et témoignent qu’en ces lieux, la recherche et la réflexion sont de mise.

Ce n’est que le contenu des étagères à l’opposé qui nous ramène à l’objet de notre visite. La découverte et la compréhension des activités de ce site fermier prônant l’agriculture biologique et organisé en quasi-autonomie. Là sont exposés fièrement moult photos, coupes décernées lors de concours agricoles et d’élevage, articles de presse et diplômes régionaux et nationaux récompensant les mérites de leurs actions paysannes.

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe – Frais de port offerts en France métropolitaine – Contact : gerard.garcia770@orange.fr

Montagne Zéro Déchet, un programme national de réduction des déchets en montagne

Montagne Zéro Déchet, un programme national de réduction des déchets en montagne

Rejoignez le mouvement !

La crise sanitaire et ses conséquences ont profondément impacté l’écosystème montagnard, faisant naître de nouveaux enjeux et de nouvelles pratiques. Les problématiques de sensibilisation à l’environnement, quant à elles, demeurent plus que jamais d’actualité.

Pour accompagner les organisateurs de ramassages et inciter les publics à réduire les déchets à la source, l’association Mountain Riders a lancé, depuis le printemps 2021, le programme Montagne Zéro Déchet.

En 20 ans, Mountain Riders est devenue l’association référente en matière d’éducation à la transition écologique en montagne. Le groupe d’amis qui organisait des ramassages de déchets au printemps mobilise désormais plus de 5 000 participants chaque année !

Avec Montagne Zéro Déchet, l’association souhaite franchir un nouveau cap et accentuer la sensibilisation à la réduction des déchets à la source. De nouveaux outils – malle pédagogique, jeux – ont été créés afin d’accompagner et de former les acteurs du territoire qui s’engagent dans la démarche. Une campagne de sensibilisation grand public va également être lancée à l’été 2021.

Pourquoi ? Les domaines skiables français sont redevenus, suite à leur fermeture, des domaines de montagne, laissant un espace vierge aux pratiquants de la montagne.

Pour autant, la problématique des déchets est toujours là ! En effet, plusieurs zones ont été davantage impactées qu’habituellement : les itinéraires de raquettes et de randonnées (plus spécialement les itinéraires « débutants »), les zones de départ des pistes de ski, les abords de parkings, les zones de pratique de la luge et les zones de pique-nique.

Comme chaque année, Mountain Riders en appelle à la mobilisation et à l’implication de l’ensemble des acteurs du territoire (mairies, offices de tourisme, exploitants, acteurs privés, associations et citoyens) pour organiser ces journées de ramassage et intégrer le programme Montagne Zéro Déchet. Avec les données récoltées, Mountain Riders compte mesurer l’impact environnemental de la fermeture des domaines skiables et des changements de pratiques.

Pour se renseigner et participer à des opérations de ramassage :

Prévus d’avril à octobre (en fonction de la fonte des neiges), les ramassages (dates, modalités pratiques) seront consultables sur le site web www.mountain-riders.org/montagne- zero-dechet/presentation ou via la plateforme J’agis pour la nature, proposée par la Fondation Nicolas Hulot, partenaire historique de l’association.

Contact Mountain Riders : 07 66 46 21 17 – yann@mountain-riders.org

Un arbre algal pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique à Toulouse

Un arbre algal pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique à Toulouse

Les start-up toulousaines Kyanos Biotechnologies – spécialisée dans la production de micro-algues via un procédé innovant – et Rubix S&I – dédiée au développement de solutions d’intelligence environnementale à l’aide d’objets connectés pour le suivi et l’identification en continu des nuisances (gaz, odeurs, bruits, particules, lumière…) en environnements extérieur et intérieur – associent leurs expertises respectives au profit de la ville de demain. L’enjeu : purifier l’air et le surveiller en continu pour éviter que sa pollution ne le rende irrespirable.

Avec son système de dépollution urbain capable d’améliorer la qualité de l’air en abattant les particules fines et les NOx (oxydes d’azote), Kyanos Biotechnologies met les micro- algues au service de l’environnement ! La start-up a ainsi imaginé un arbre algal haut de 5 mètres, qui, tel un « épurateur d’air de nouvelle génération », permet de lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. Installé depuis septembre 2020 en plein coeur de Toulouse, au centre des ramblas-jardin, allées Jean-Jaurès, dans le cadre d’une expérimentation Smart City menée par Toulouse Métropole, celui-ci purifie l’air pollué de la ville rose et capte le CO2.

Grâce à un système de pompage, l’air ambiant est aspiré par le bas, remonte à travers une cuve cylindrique où poussent des microalgues, qui absorbent ainsi les polluants présents dans l’atmosphère (les oxydes d’azote et les particules fines) et rejettent un air épuré. Lorsque les micro-algues deviennent trop abondantes, elles sont recyclées en engrais. À la clé, 200 000 m3 d’air traité par an et l’équivalent de séquestration de carbone d’une centaine d’arbres.

Plus d’infos sur www.kyanos-nutrition.com 
www.rubixsi.com

Climat : la majorité des grandes entreprises dans le monde est en retard

Climat : la majorité des grandes entreprises dans le monde est en retard

Une étude de la société d’investissement britannique Arabesque a révélé courant avril que moins d’1 grande entreprise sur 4 dans le monde est en mesure de limiter le réchauffement de la planète de 1,5 °C d’ici 2050.

Cette enquête, qui a passé en revue de 2015 à 2019 près de 700 grands groupes cotés dans 14 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la France, a été dévoilée le jour du lancement du sommet virtuel sur le climat organisé par le président américain Joe Biden.

Selon Arabesque, 24,84 % des grandes entreprises cotées dans le monde ont pris des mesures permettant de limiter le réchauffement climatique à 1,5° C. Les entreprises européennes sont les meilleures élèves, en particulier en Suède (50 %), en Allemagne (39,29 %) et en Finlande (33,33 %). La France est juste derrière (32,5 % pour le CAC 40).

Le Royaume-Uni (23,08 %) et les États-Unis (23,08 %) sont, quant à eux, à la traîne, sans parler de la Chine (8,51 %) et de l’Australie (4,55 %). L’étude observe toutefois que 15 % des entreprises cotées de ces 14 pays ne publient pas les chiffres de leurs émissions de gaz à effet de serre. La proportion augmente même à 29 % pour le Hang Seng chinois.

L’objectif de l’accord de Paris signé en 2015 est de limiter le réchauffement climatique bien en-dessous de 2 °C, si possible de 1,5°C. Mais si ce dernier objectif semble difficilement accessible, celui de 2 °C devrait être respecté par 70 % des grandes entreprises d’ici 2030. À suivre…

2020 : année record du réchauffement climatique en Europe

2020 : année record du réchauffement climatique en Europe

Le service européen de surveillance du changement climatique Copernicus nous informe que le climat en Europe a continué de se réchauffer en 2020, les régions arctiques de la Sibérie ayant même connu une année exceptionnelle, avec une température de plus de 4 °C supérieure à la moyenne.

Au niveau mondial, 2020 a été une des 2 années les plus chaudes jamais enregistrées, à égalité avec 2016. Mais elle a été la plus chaude en Europe, où la température moyenne a dépassé de 0,4 °C la température moyenne des 5 années les plus chaudes suivantes (toutes dans la dernière décennie), indique le rapport sur l’état du climat en Europe de Copernicus.

Un réchauffement particulièrement marqué sur la saison hivernale, avec 1,4 °C de plus que le précédent record et 3,4 °C de plus que la moyenne des hivers entre 1981 et 2010.

Et un réchauffement particulièrement perceptible sur le nord-est du continent, notamment dans les zones arctiques de Sibérie, qui ont connu leur année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température de 4,3 °C supérieure à la moyenne. L’Arctique, dans son ensemble, a connu sa 2e année la plus chaude jamais mesurée, à 2,2 °C au-dessus de la moyenne 1981-2020.

La calotte glaciaire arctique a en conséquence été réduite à ses plus faibles surfaces jamais mesurées. Un record absolu de chaleur au-delà du cercle arctique a également été enregistré en juin, avec 38 °C dans la ville russe de Verkhoïansk.

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notamment les très puissants CO2 (dioxyde de carbone) et méthane, ont de leur côté augmenté de 0,6 % et 0,8 % respectivement sur l’année, pour atteindre leurs plus hauts niveaux enregistrés depuis le début de leur mesure par satellite, en 2003.

Les résultats de ce rapport annuel, le 4e de Copernicus, sont très loin des objectifs de l’accord de Paris de 2015, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial à + 2 °C, voire + 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900). Pour atteindre l’objectif idéal, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6 % par an chaque année entre 2020 et 2030.

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Pourquoi consacrer ce dossier aux dents et au sourire ? Tout simplement parce que le sujet est encore entouré de nombreux tabous et non-dits.

La bouche et les dents sont probablement des univers que nous connaissons encore trop peu et que nous négligeons souvent, peut-être en raison de notre peur du dentiste. Quant à notre sourire, il est la pierre angulaire de notre beauté et de l’aura que nous dégageons. Encore faut-il en prendre soin…

 

Voir les articles

Le siwak (Salvadora Persica L) le bâton qui a la dent dure !

Dossier beauté : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Le siwak (Salvadora Persica L) la brosse à dent naturelle !

Le siwak (Salvadora Persica L) la brosse à dent naturelle !

La description botanique du siwak

Le siwak est une espèce végétale appartenant à la famille des salvadoracées (Salvadoraceae), que l’on trouve en Afrique et au Moyen-Orient.

C’est un petit arbre touffu, ressemblant à un buisson, et reconnaissable à son feuillage particulièrement dense. Ce végétal mesure en moyenne 5 mètres de large et peut atteindre une hauteur de 6 mètres. Son espérance de vie est d’environ 25 ans. L’arbre est initialement doux et de couleur blanchâtre et devient ensuite, en vieillissant, rugueux et gris. Il est feuillu pendant toute l’année. L’ensemble des éléments le constituant sont mis à profit en toutes saisons :

  • Les feuilles peuvent être mangées cuites ou crues, en salade ou en sauce, comme légume vert. Elles soignent la toux, l’asthme, les rhumatismes et le scorbut. Elles ont un rôle diurétique, tonique pour le foie, astringent pour les intestins, analgésique et vermifuge. Elles sont aussi très utilisées comme antipoison et, notamment, pour traiter les piqûres de scorpions.
  • Les fleurs peuvent être employées comme stimulants et comme purgatifs en étant infusées.
  • Les fruits sont consommés crus, cuits ou séchés, et servent à la fabrication de boissons fermentées. – La résine peut faire office de vernis en cosmétique.
  • En décoction, les racines font baisser la fièvre, traitent les douleurs articulaires, les ulcères, les troubles de la rate, les ulcères gastriques et l’épilepsie…
  • Les branches (et aussi les racines) tiennent lieu de brosses à dents végétales.

 

Histoire et traditions du bâton de siwak

Le siwak est connu depuis très longtemps : les Babyloniens l’avaient déjà adopté 1 700 ans avant J.-C., mais ce sont les Musulmans, avec l’avènement de l’islam au VIe siècle, qui ont permis son essor et sa diffusion.

Entre 500 et 1 500, les grands médecins musulmans, tels que Rhazès (865-925), Albucassis (936-1013) et Avicenne (980-1037) ont fait progresser les connaissances dans l’hygiène bucco- dentaire. Le prophète Mohammed élève le nettoyage de la bouche et des dents au rang de rituel sacré.

Dans son traité médical datant du XIe siècle, Ibn Butlan (1001-1066) recommande le miswak (le siwak) pour le nettoyage dentaire, souvent importé de La Mecque.

Dès le IXe siècle, des explorateurs rapportent l’usage du miswak dans des contrées lointaines à leurs retours d’expéditions. Ainsi, l’allemand Gustav Nachtigal (1834-1885) raconte que les femmes soudanaises de la région du Wadai avaient toujours une brosse à dents végétale au coin des lèvres, « dès qu’elles s’assoient, elles utilisent le siwak de façon élégante au coin de leurs lèvres »*. À la même époque, Eilhard Wiedemann (1852-1928) raconte que les habitants de la Nubie (région historique du sud de l’Égypte et du nord du Soudan) se servent le miswak afin de blanchir leurs dents.

* Gerrit Bos, The miswãk, an aspect of dental care in islam.

Composition et propriétés du bâton de siwak

Si l’utilisation de ces bâtonnets fibreux fait preuve d’une réelle efficacité dans l’élimination de la plaque dentaire, ceci est intimement lié à leur composition chimique. Parmi les nombreux composants du bâton de siwak, on trouve notamment :

  • Du fluor,
  • Du soufre bactéricide, qui réduit le taux de bactéries dans la cavité buccale,
  • Du carbonate de sodium, abrasif doux éliminant les taches et blanchissant les dents,
  • De la silice, qui enlève les taches, la plaque dentaire et blanchit les dents,
  • De la salvadorine, un alcaloïde aux propriétés bactéricides et anti-inflammatoires et qui, par ailleurs, stimule la gencive,
  • Des huiles essentielles, qui vont désinfecter la cavité buccale, donner une bonne haleine et stimuler la sécrétion salivaire,
  • Du potassium, du phosphore, du calcium…

Véritable couteau suisse de l’hygiène bucco-dentaire, grâce notamment à ses propriétés antibactériennes et fongicides, le bâton de siwak nettoie les dents en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces. Il purifie, assainit la bouche et lutte contre la mauvaise haleine. Il protège et apaise les gencives sensibles, aide à diminuer les petits saignements des gencives et favorise le blanchissement des dents.

Outil d’hygiène bucco-dentaire facilement accessible et à faible coût, le bâton de siwak a été recommandé par une déclaration de l’Organisation mondiale de la Santé en 1986. Cette recommandation a été renouvelée en 2000, en association à du dentifrice fluoré. Il est en effet un moyen d’hygiène à la portée des populations les plus défavorisées et permet également un brossage naturel pour tous.

Comment utiliser le bâton de siwak ?

Il faut tout d’abord tremper le siwak dans l’eau pendant 3 à 5 heures, jusqu’à ce qu’il devienne plus mou. On retire ensuite l’écorce sur 1 cm avec un couteau ou une paire de ciseaux. Il est important de bien manipuler le bâton de siwak pour ne pas abîmer les gencives.

Il faut ensuite séparer les fibres de la moelle à l’aide de ses dents en le mâchouillant.

Pour cela, il suffit de mordiller avec les molaires la partie dévêtue du siwak et de le faire tourner à chaque mordillement pour ramollir les fibres.

Ensuite, on place le bâton contre la dent en effectuant une dizaine de mouvements circulaires par dent en veillant à ne pas exercer une pression trop forte.

Il faudra bien penser à brosser la partie mordante des dents avec un mouvement rectiligne simple.

Astuce écolo : lorsque le bâton de siwak sera devenu trop court pour l’utiliser, il vous suffira de le planter en terre et la nature fera le reste.

Pour un usage diversifié et la réalisation de recettes maison, les branches de siwak sous forme poudreuse sont intéressantes. Vous en trouverez en magasins spécialisés*. Elle vous permettra, comme nous le verrons dans les pages Beauté, de réaliser des dentifrices poudre ou pâte. Elle pourra également servi en infusions ou macérâts aqueux, pour composer des bains de bouche ou des dentifrices.

* En magasins bio et sur aroma-zone.com.

Dossier santé : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Dossier santé : Nos dents nous parlent, écoutons-les !

Nous l’oublions trop souvent, voire nous l’ignorons, mais notre santé bucco-dentaire est intimement liée à notre santé générale. De l’équilibre buccal dépend notre équilibre global.

Les dents participent ainsi activement à la protection de l’organisme. Elles constituent, avec la bouche, la première porte d’entrée des infections. Pourquoi ?

Eh bien tout d’abord parce que la flore buccale est composée de millions de bactéries amies (saprophytes) et ennemies (pathogènes). Lorsque l’équilibre entre ces 2 familles est rompu, des germes virulents peuvent attaquer les voies aériennes et digestives en déclenchant des infections. Mais, ce n’est pas tout… Les dents, via leurs nerfs, sont directement reliées à la circulation sanguine et aux organes vitaux. Par conséquent, toute infection dentaire non traitée pourra se propager dans l’organisme et induire des maladies graves, voire mortelles (AVC, tendinites, accident cardio-vasculaire, asthme, désordres squelettiques…). Nos experts nous éclairent sur ce sujet des plus passionnant…

 

Voir les articles

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

Une approche holistique des dents

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

Les Français et leur hygiène bucco-dentaire

L’hygiène en 5 étapes

1. LE BROSSAGE, C’EST 2 FOIS PAR JOUR, PENDANT 2 MINUTES
Un brossage efficace biquotidien est essentiel pour éliminer la plaque dentaire et les bactéries responsables des maladies parodontales.
Il faut s’assurer d’utiliser une bonne technique de brossage avec la méthode B.R.O.S. Ou la méthode 1-2-3-4 pour les moins de 6 ans.

2. IL FAUT CHANGER LA TÊTE DE SA BROSSE À DENTS (plus écolo que de changer la brosse à dents entière) tous les 3 mois.

3. SAVEZ-VOUS QUE LA BROSSE À DENTS NE NETTOIE QUE 60 % DE LA SURFACE DES DENTS ?
Par conséquent, le brossage doit être complété par un nettoyage minutieux des espaces interdentaires, où prolifère la plaque bactérienne, avec du fil dentaire ou des brossettes, avant le brossage.
La méthode F.I.L. avant le brossage
Voir ci-dessous.
La méthode S.E.T. à chaque brossage
Voir ci-dessous.

4. PRIVILÉGIEZ UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE SANS GRIGNOTAGE pour limiter les attaques acides bactériennes sur les tissus dentaires. Le grignotage favorise les caries car il induit, en permanence, des pics d’acidité de la salive, responsable de l’attaque des dents. La salive ne peut plus jouer son rôle tampon de neutralisateur d’acides et l’environnement buccal devient favorable au développement des bactéries responsables de la carie.

5. LE DÉTARTRAGE OU NETTOYAGE DENTAIRE PROFESSIONNEL fait disparaître les dépôts de tartre et de plaque non éliminés au brossage, qui contribuent aux maladies carieuses et parodontales. Il est conseillé de réaliser des visites dentaires au moins 1 fois par an pour diagnostiquer tout problème bucco-dentaire dès le début et éviter des conséquences sur notre santé générale. Rappelons que, si la plaque dentaire n’est pas correctement retirée lors du brossage, elle se calcifie (durcit) et se transforme en tartre. Une fois formé, le tartre ne peut être enlevé que par un détartrage réalisé par un dentiste.

 

5 CHIFFRES* QUI EN DISENT LONG

36 % des Français méconnaissent les liens entre santé bucco-dentaire et santé générale.

49 % des Français n’ont pas réalisé de détartrage depuis plus d’1 an.

75 % des Français pensent que la brosse à dents suffit à éliminer la plaque dentaire.

87 % des Français négligent leurs espaces interdentaires.

26 % des Français ne se brossent pas les dents 2 fois par jour.

* Enquête réalisée en France auprès de 29 900 personnes en janvier 2019.

 

Gingivite et parodontite, kézako ?

Qu’est-ce que la gingivite ?

La gingivite est le stade précoce des maladies parodontales. Elle est réversible. Les signes et symptômes sont des gencives rouges, gonflées et saignantes.

Qu’est-ce que la parodontite ?

La parodontite est une atteinte plus importante du parodonte (l’ensemble des tissus de soutien des dents). Elle est réversible et peut causer la perte des dents. Les signes et symptômes sont des douleurs, des gencives gonflées et saignantes, des mobilités dentaires, des abcès gingivaux…

La maladie parodontale peut se transmettre dans la famille et pas seulement génétiquement.

Les recherches ont montré que les bactéries responsables de la maladie parodontale peuvent être transmise des parents aux enfants et dans le couple par le baiser ou le partage des couverts. 1/3 de la population est génétiquement prédisposé aux maladies parodontales et a un risque de développer une maladie parodontale multiplié par 6.

La parodontite est la 6e cause de complication du diabète et les diabétiques sont 3 fois plus susceptibles de développer une maladie parodontale.

Si le diabète favorise les maladies parodontales, c’est parce qu’il affaiblit le système de défenses ; réciproquement, les maladies parodontales agissent sur le diabète, entraînant un déséquilibre de la glycémie.

Depuis le 1er avril 2019, le bilan parodontal chez le diabétique est pris en charge par l’Assurance maladie.

En raison des changements hormonaux, une femme peut être plus sujette à la maladie parodontale pendant la grossesse. Cette dernière peut également augmenter la gravité de la maladie parodontale préexistante. Une maladie parodontale non soignée peut favoriser des accouchements prématurés, avec un risque accru de bébés de petits poids.

En prévision ou en cas de grossesse, pensez à planifier un examen chez le dentiste. Une invitation à un examen bucco-dentaire de prévention sera envoyé par l’Assurance maladie dès le 4e mois de grossesse.

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

Lien entre santé globale et hygiène bucco-dentaire

Le Dr Christophe Lequart, porte-parole national d de l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco- Dentaire), a eu la gentillesse de répondre à nos questions sur ce sujet encore trop peu évoqué.

Quelles relations entretiennent les dents avec le reste du corps ?

La bouche n’est pas isolée du corps humain. Au coeur de la dent se trouve la pulpe dentaire. Dans la pulpe dentaire se trouvent les vaisseaux sanguins et les nerfs qui irriguent la dent. En conséquence, la dent est en relation avec l’ensemble des organes de notre corps par l’intermédiaire de la circulation sanguine. De la même manière, tout le tissu gingival est vascularisé et cette vascularisation est aussi en relation avec la circulation générale.

En cas d’inflammation ou d’infection au niveau gingival ou au niveau des dents, les bactéries qui sont présentes au niveau de la bouche, d’une dent ou des gencives vont pouvoir se répandre dans le corps via la circulation sanguine et s’installer n’importe où dans l’organisme.

Quel lien entre dents et tendinite ?

Il s’agit de la première interaction entre santé bucco-dentaire et santé générale. Il faut savoir qu’une tendinite peut avoir pour origine une carie dentaire non soignée. Ce sont, en effet, les bactéries présentes au niveau de la carie qui vont se greffer sur le tendon. De nombreux sportifs de haut niveau connaissent bien ce phénomène et font des contrôles annuels afin de ne pas mettre en péril leur saison sportive.

Autre cas possible : l’inflammation d’un tendon va être entretenue par des bactéries venues s’établir sur un tendon, qui est alors fragilisé.

Quel lien entre dents et diabète ?

Il y a eu beaucoup d’études qui ont été faites sur le diabète. L’une des complications du diabète est la parodontite, ou déchaussement dentaire. Un patient diabétique a plus de risque d’avoir un déchaussement dentaire car il a une moins bonne vascularisation au niveau des extrémités et aussi une moins bonne réponse à l’inflammation. C’est pour cette raison que le risque de déchaussement est augmenté.

Ce processus fonctionne dans les 2 sens : un patient diabétique qui a un déchaussement dentaire est susceptible de déséquilibrer la glycémie par l’intermédiaire du médiateur de l’inflammation ; cela va avoir une influence sur la gestion de l’insuline et donc sur la glycémie du patient. Certains patients ont, malgré un traitement médicamenteux pour leur diabète, une glycémie déséquilibrée. On traite alors la parodontite et ils retrouvent une glycémie équilibrée ; en continuant, bien entendu, la prise de leurs médicaments.

Quel lien entre dents et maladies cardio-vasculaires ?

L’endocardite infectieuse est une inflammation de la paroi du coeur. Des bactéries viennent se fixer sur cette paroi. Ceci peut être soigné par des antibiotiques, mais l’on peut aussi en décéder. La première porte d’entrée bactérienne de l’endocardite est la bouche. En cas d’endocardite, un cardiologue va regarder s’il n’y a pas un problème au niveau buccal. Des études plus récentes ont confirmé cette interaction : lorsqu’un patient a une parodontite par l’intermédiaire des bactéries dites du « complexe rouge », cela va favoriser les dépôts de plaques d’athérome au niveau des coronaires et diminuer aussi l’élasticité des coronaires. En conséquence, les risques d’infarctus du myocarde augmentent.

Des études ont été faites sur les AVC hémorragiques. Dans 20 % de ces cas, on retrouve ces bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites.

Quel lien entre dents et maladie d’Alzheimer ?

On a retrouvé, chez certains malades, des bactéries du complexe rouge, responsables des parodontites. Cela ne veut pas dire que, pour les AVC ou la maladie d’Alzheimer, les parodontites en sont responsables, mais c’est sans aucun doute un facteur favorisant.

Qu’en est-il des infections pulmonaires ?

Enfin, les infections pulmonaires peuvent également avoir une origine dentaire. On retrouve souvent ce phénomène chez les personnes âgées, les personnes ayant de nombreuses caries non soignées et/ou des maladies gingivales : ils vont inhaler des bactéries susceptibles d’entraîner des infections pulmonaires.

Le mot de la fin ?

La visite de contrôle chez un dentiste doit avoir lieu 1 fois par an. En cas de pathologies chroniques, comme une pathologie cardiaque ou du diabète, il faudra privilégier une consultation semestrielle. Lors de l’examen, le dentiste regardera si des caries ou une maladie gingivale sont présentes et les traitera le cas échéant.

Pour aller plus loin : www.ufsbd.fr

 

DENTS ET TABAC

Des études ont montré que le tabac peut être l’un des facteurs de risque les plus élevés dans le développement des maladies parodontales. Fumer augmente de 3 à 4 fois la possibilité de développer une maladie parodontale et peut diminuer la réponse au traitement parodontal. Le vapotage est aussi nocif. La chaleur assèche les muqueuses et aggrave le stress cellulaire, favorisant le risque de cancer buccal.

Les maladies parodontales augmentent le risque d’aggravation ou de survenue d’une maladie cardio-vasculaire si une transmission des bactéries buccales se produit.

L’ostéoporose associée à une maladie parodontale peut générer un risque accru de perte de dents en raison de la diminution de la densité osseuse qui soutient les dents. Il est important de demander conseil à son dentiste et de consulter régulièrement.

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

La santé de nos dents passe aussi par notre assiette !

On n’en a pas toujours conscience, mais notre alimentation contribue fortement à la santé dentaire. Et quand on comprend à quel point cette dernière influence notre santé, on comprend aussi que mieux vaut prévenir que guérir. Malmenée, votre santé buccale vous le rendra au centuple… Œil pour œil, dent pour dent.

Nous sommes d’accord, avoir de belles dents, c’est important pour se sentir bien. Qu’elles soient jaunes ou manquantes, cela peut considérablement modifier un visage et obliger à… serrer les dents. Pas facile de bien mastiquer avec une mauvaise dentition. Or, un manque de mastication diminue les capacités d’absorption des nutriments, alourdit la tâche du système digestif et peut provoquer troubles intestinaux et mauvaise haleine. Mais les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là.

Une bonne santé buccale, ce n’est pas juste un problème esthétique

Aussi incroyable que cela puisse paraître, une santé buccale déficiente augmente le risque de nombreuses maladies ! Et pas des moindres !

Et si tout partait de la bouche ?

Le lien entre maladie d’Alzheimer et infection buccale a été établi et ce qui n’était qu’une hypothèse il n’y a pas si longtemps encore semble se confirmer. En effet, certaines bactéries sont capables de libérer des enzymes qui ne vont pas se contenter de favoriser l’inflammation au niveau des gencives, mais qui peuvent aussi passer dans le cerveau via le sang et y favoriser des lésions du même type que celles de la maladie d’Alzheimer1. Un lien entre la perte de dents à l’âge adulte et le risque de démence a également été suggéré.

Mais ce n’est pas tout : le risque de cancer de l’oesophage (pas bien loin de la bouche) est triplé en cas de parodontite (infection des gencives) et le risque est aussi augmenté pour le cancer du sein, du poumon, du côlon et de la vésicule biliaire2.

Enfin, la bouche accueille aussi un microbiote. S’il est bien équilibré, il protège de l’apparition de bactéries pathogènes. Très récemment, le lien entre le microbiote buccal et l’obésité a été établi3. Sur 16 espèces différentes de bifidobactéries et de lactobacilles, 8 ont été corrélées au risque d’obésité. Et le plus surprenant c’est que les enfants de 2 ans qui prennent du poids rapidement ont déjà un microbiote buccal qui présente des similitudes avec celui des personnes en état d’obésité.

Le microbiote salivaire des personnes obèses a non seulement une composition différente mais est aussi, comme l’intestinal, moins diversifié. Certaines bactéries normalement présentes dans la bouche sont retrouvées dans les selles, ce qui montre que la salive peut les y transporter.

Et la liste ne s’arrête pas là. Des liens semblent aussi établis avec l’hypertension et même avec la gravité des complications de la Covid-194. Une dent avertie en vaut deux…

1- Periodontal Disease and Periodontal Disease-Related Bacteria Involved in the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease. J Inflamm Res. K. Matsushita. June 2020.
2- Periodontal disease and cancer: Epidemiologic studies and possible mechanisms. Peridontol 2000. Ngozi Nwizu. June 2020.
3- Obesity and periodontal disease: A review. J. Family Med Prim. Care. M Kan. 2020
4- Could there be a link between oral hygiene and the severity of SARS-CoV-2 infections? Br Dent J. 2020.

Calcium, magnésium, phosphore, vitamines D : le trio de choc pour croquer la vie à pleines dents !

Le calcium, le magnésium et le phosphore sont les 3 constituants structuraux de base des dents. En manquer augmente les facteurs de risques sur la santé, ainsi que celui de voir se développer saignements de gencives, déchaussements et pertes de dents. Les déficits en phosphore sont très rares, mais il n’en est pas de même pour le calcium et le magnésium. Et pas question de les dissocier car avoir assez de calcium mais trop peu de magnésium affaiblit l’émail.

Au menu, prévoyez donc des yaourts nature, amandes et autres oléagineux, sardines, choux, légumes verts, poisson, graines, quinoa… Certaines eaux minérales contiennent aussi du calcium et du magnésium.

La vitamine D, pas que pour faire de bons os !

Sans elle, pas de fixation du calcium possible. La vitamine D fait pourtant souvent défaut au sein de la population. Au-delà de son rôle connu sur la santé osseuse, elle contribue aussi à une bonne immunité et est anti-inflammatoire. Certaines personnes ont malheureusement des récepteurs à la vitamine D génétiquement moins fonctionnels. Elles présentent alors un risque augmenté de maladies parodontales.

Au menu : œufs et poisson gras. Mais, malheureusement, même une alimentation équilibrée n’est pas capable d’apporter la quantité de vitamine D dont nous avons besoin. Le soleil (qui arrive) va alors avoir toute sa place pour compléter nos apports. Mais lui non plus ne suffit pas toujours. Une petite supplémentation est souvent nécessaire.

Il est préférable de ne pas avoir de dent contre les fruits et légumes !

Pour chouchouter ses dents, les études montrent également qu’il est important d’apporter des antioxydants (vitamine C, vitamine E, bêta-carotène…), mais aussi des anti-inflammatoires naturels. N’hésitez donc pas à vous mettre sous la dent : légumes et fruits de toutes les couleurs, et surtout ceux de couleur orange (carottes, patates douces, oranges, abricots, melons), les légumes à feuilles vertes, le thé vert, des huiles extra-vierges, des noix…

Des bactéries dans la bouche ? Eh oui, notre bouche a son microbiote

Les maladies parodontales n’ont pas qu’une seule cause. Elles ont des origines à la fois génétiques et environnementales. Nous disposons d’une flore buccale (ou microbiote buccal) qui joue un rôle important. L’implication de certaines souches dans l’apparition et la progression de ces pathologies a été établie, alors que d’autres seraient protectrices. C’est pourquoi les dentistes commencent à encourager l’utilisation de certains probiotiques spécifiques à la santé buccale, qui auraient également une action préventive bénéfique.

Il est intéressant de noter que certaines bactéries délétères à la santé buccale semblent ne pas du tout apprécier le thé Oolong. Sa consommation régulière pourrait, dès lors, moduler le microbiote buccal, avoir un effet antipathogène et, ainsi, une action préventive intéressante. Bien sûr, est-il vraiment utile de rappeler que la santé dentaire – et buccale en général – passe aussi par un brossage méticuleux 2 fois par jour, l’utilisation de brossettes interdentaires, une consommation la plus limitée possible d’aliments sucrés et le fait de ne pas fumer ?

Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube : L’Healthentiel

 

Le savez-vous ?

Des dents qui s’écartent sont souvent le signe d’une atteinte anormale du tissu de soutien des dents (os et ligaments) et d’une inflammation de la gencive.

 

Une approche holistique des dents avec le Dr Rossi

Une approche holistique des dents avec le Dr Rossi

Le docteur Catherine Rossi, chirurgien-dentiste, pratique une approche holistique des soins dentaires depuis plus de 30 ans. À l’occasion de la sortie de la 3e édition de son livre Le Dicodent, Catherine Rossi a eu la gentillesse de répondre à nos questions.

Dr Catherine Rossi
Chirurgien-dentiste

Pourquoi un Dicodent ?

Dès le début de mon exercice, j’ai réalisé que, lorsque des patients comprenaient ce qui se passait dans leur bouche, ils comprenaient aussi ce qu’on allait leur faire, et surtout quels allaient être les bénéfices et les conséquences d’un traitement dentaire : les peurs, les craintes et les suspicions s’apaisaient. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’un réel partenariat peut se créer entre le patient et le soignant. Et, pour moi, c’est là que commence la vraie santé. Donc ce livre a été écrit dans le but d’informer les patients et qu’ils puissent créer un vrai lien de confiance avec leur chirurgien-dentiste.

Pourquoi avoir commencé ce dictionnaire par le mot Amour ?

Eh bien parce que je suis convaincue que, pour avoir de bonnes dents, il faut les aimer. C’est comme une relation : si vous n’en prenez pas soin, si vous ne cessez de la critiquer, de dire qu’elle est moche, qu’elle passe son temps à vous faire du mal, que c’est le cauchemar de votre vie, qu’elle est mauvaise, cette relation n’aura pas beaucoup d’avenir et elle vous pourrira la vie jusqu’à en sortir. Les dents, c’est pareil : si vous n’en prenez pas soin avec amour, elles vont vous faire souffrir et iront même jusqu’à dégrader votre santé car elles ne font que répondre à l’énergie que vous leur envoyez. C’est une loi de la nature.

Quelle est la différence entre parodontite et parodontose ?

Ce sont des termes anciens, car il y a maintenant une nouvelle nomenclature pour qualifier les différents stades de la maladie parodontale ; mais j’ai gardé ces termes car je les trouve très explicites pour les patients. La parodontite, comme tous les termes médicaux finissant par -ite, est inflammatoire. Elle est une réaction de l’organisme à une agression. C’est souvent la plaque bactérienne, le tartre qui commencent à enflammer la gencive. Avec le temps, sans détartrage, la situation dégénère et c’est tout le parodonte – c’est-à-dire l’os et les tissus qui entourent les racines dentaires – qui va s’enflammer, s’infecter et se dégrader.

Quant à la parodontose, on a plus une notion dégénérative, sans infection ni inflammation, un peu comme l’ostéoporose ou l’arthrose. C’est le signe d’une grande déminéralisation, due à des carences minérales, carences vitaminiques. Généralement, l’hygiène dentaire est bonne, mais la parodontose peut se transformer en parodontite si la plaque bactérienne et le tartre s’accumulent. Mais, malgré cette bonne hygiène dentaire, la parodontose a une évolution lente, les dents se déchaussent, on voit apparaître les racines dentaires, ce qui rend souvent les dents sensibles au chaud et au froid ; à part traiter le terrain pour reminéraliser l’organisme d’une manière générale et pour stopper le processus de dégradation, il y a peu de choses à faire au niveau local.

Pourquoi la mastication est-elle aussi importante ?

En fait, la mastication est importante à surveiller dès l’apparition des dents car elle participe à la croissance des maxillaires. C’est ce qui permettra à toutes les dents de se mettre correctement sur l’arcade. Ne croyez pas les personnes qui vous disent que votre enfant a hérité des petites mâchoires de la maman et des grosses dents du papa ! La nature ne crée jamais de telles aberrations sans avoir besoin de s’adapter à un environnement délétère.

La mastication a également un rôle sur le cerveau et les fonctions cognitives. De nombreuses études ont montré qu’une bonne mastication facilite la mémoire et les capacités d’apprentissage, augmente la concentration et les facultés cognitives. Il faut prendre en compte également tous ces aspects chez les personnes âgées, la mastication ayant été mise en avant comme un facteur de prévention des démences et de la maladie d’Alzheimer. C’est pour cela qu’il est important de garder toutes ses dents le plus longtemps possible et, en tout cas, de remplacer des dents absentes et de s’assurer que la mastication est efficace quand on reconstitue des prothèses chez les personnes âgées.

Sommes-nous tous égaux face à la formation de tartre ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que, pour que le tartre se forme, il doit y avoir de la plaque bactérienne. La plaque bactérienne est ce dépôt blanchâtre et grumeleux qui se dépose 24 h/24 sur nos dents et que nous sommes censés enlever en totalité lors du brossage dentaire. Si la plaque dentaire n’est pas ôtée correctement, c’est-à-dire pas enlevée partout bi-quotidiennement, au bout de quelque temps, elle se transforme en tartre. Les minéraux de la salive colonisent cette plaque bactérienne et la transforment en tartre. Et c’est là où la spécificité de chacun intervient. Certaines personnes créeront du tartre dès 6 heures de présence de plaque bactérienne et d’autres n’en créeront jamais ; mais une chose est sûre : s’il n’y a pas de plaque bactérienne, il n’y aura jamais de tartre.

Qu’est-ce que la réflexologie des dents ?

De nombreux praticiens très curieux – principalement allemands – ont, au début du siècle dernier, observé qu’après avoir soigné ou extrait certaines dents, des pathologies générales avaient disparu. En alliant leurs savoirs et leurs observations cliniques, ils ont remarqué que chaque dent était en lien avec un méridien d’acupuncture. Ainsi, les incisives correspondent aux méridiens rein et vessie, les canines aux méridiens foie et vésicule biliaire, les prémolaires du haut et les molaires du bas correspondent aux méridiens poumons et gros intestin, les molaires du haut et les prémolaires du bas à rate, pancréas, estomac. Concernant les dents de sagesse, elles sont en lien avec coeur, intestin grêle, triple réchauffeur et maître du coeur. Il suffit de savoir quels sont les organes et les fonctions qui sont régis par ces différents méridiens et d’observer s’il y a des liens entre la pathologie sur la dent qui passe par ce méridien et les éventuels organes ou fonctions affectés. Mais les tableaux de réflexologie dentaire sont aussi la compilation des observations cliniques des praticiens, qui, pendant des années, ont noté les améliorations de santé qu’ils ont obtenues après avoir prodigué des soins dentaires.

Dévitaliser une dent ou l’arracher ne sont pas des actes anodins. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

En effet, certaines personnes font à leurs dents ce qu’elles n’accepteraient pas que l’on fasse au reste de leur corps. Comme vous le dites, dévitaliser ou arracher une dent ne sont pas des actes anodins, mais les dentistes ne peuvent faire qu’avec ce que les patients leur apportent. Quand une carie a atteint le nerf, nous ne pouvons rien faire d’autre que de dévitaliser. Lorsqu’une dent est tellement cariée que les racines sont infectées et fragilisées de manière irréversible, nous n’avons d’autres options que l’extraction. Quand une carie est trop profonde, on devrait tout faire pour éviter la dévitalisation ; mais, parfois, les dents continuent de faire mal malgré un soin consciencieux et, au final, on est quand même obligé de dévitaliser. Certains patients ne sont pas contents, mais j’ai envie de leur dire, avec toute ma bienveillance, qu’il fallait y penser avant et ne pas attendre si longtemps avant de faire soigner sa carie.

En tout cas, si une dent doit être dévitalisée, je vous conseillerais de prendre cet acte très au sérieux et, éventuellement, de le faire pratiquer par un spécialiste appelé endodontiste, afin de minimiser les risques de séquelles infectieuses à l’intérieur des racines. Car le vrai risque des dents dévitalisées est que des bactéries restent à l’intérieur et finissent par diffuser dans tout l’organisme. De même, lorsque l’on perd ses dents, il faut absolument les faire remplacer pour éviter de perturber l’équilibre global de la bouche et du corps. Une dent absente provoque le déplacement de toutes les dents à côté, je dirais même de toutes les dents, qui cherchent à recréer un nouvel équilibre, qui mène très souvent à des déséquilibres chroniques. La mastication n’est plus efficace, cela peut provoquer des douleurs au niveau des articulations temporo-mandibulaires, des risques d’acouphènes et, surtout, des douleurs dans tout le schéma postural, du crâne à la plante des pieds, en passant par tous les étages de la colonne vertébrale.

C’est ce que l’on appelle un déséquilibre de l’occlusion.

Existe-t-il un lien entre le stress et notre santé bucco-dentaire ?

Oui, le stress provoque une acidose. L’acidose provoque une déminéralisation. Les premières parties du corps qui sont déminéralisées sont les dents et l’os alvéolaire, qui entoure les racines dentaires. Ensuite, ce sont tous les os du squelette qui souffriront de cette déminéralisation. Caries et maladie parodontale sont donc accélérées par le stress. Entre autres, cette acidose provoque également une inflammation, qui augmente la gravité de la maladie parodontale.

Qu’est-ce que la dentosophie ?

Son créateur, Michel Montaud, vous en parlerait mieux que moi. Dentosophie signifie « sagesse des dents ». Chaque dent joue un rôle particulier dans l’équilibre global de la bouche, un rôle physique, un rôle métabolique et aussi un rôle émotionnel. Les dents sont les messagères de notre inconscient. Leurs pathologies sont leur manière de nous parler. La douleur, la fracture, l’infection, la malposition, l’extraction sont autant de maux pour dire des mots.

En conclusion, j’aimerais vous dire : « Aimez vos dents comme vous aimeriez être aimé·e. » Vos dents sont les meilleures alliées de votre santé, de votre force de vie, de votre bien-être, tant physique, métabolique, psychique qu’émotionnel. Prenez-en soin, elles vous le rendront au centuple.

Le docteur Catherine Rossi est chirurgiendentiste, auteure et formatrice en dentisterie globale et naturelle, fondatrice et responsable scientifique du blog www.naturebiodental.com

 

Pour aller plus loin…

Le cas du fluor : POUR ou CONTRE ?

Le cas du fluor : POUR ou CONTRE ?

Depuis quelques années, le fluor n’en finit plus de faire couler de l’encre et de susciter de vives polémiques. Quand certains le jugent indispensable dans la prévention des caries, d’autres le considèrent comme responsable de l’augmentation du nombre de fluoroses, une malformation de l’émail dentaire qui apparaît lors du surdosage en fluor et qui provoque des taches blanches sur les dents.

POUR
par le dr Christophe Lequart, porte-parole national de l’UFSBD – Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire

Le fluor est la seule molécule qui a permis de faire diminuer les caries partout dans le monde. Ne plus faire appel au fluor, c’est prendre le risque, à terme, de l’augmentation des caries par l’utilisation des dentifrices ne contenant pas de fluor. Malheureusement, on ne trouve pas actuellement, dans les magasins bio, de dentifrices avec du fluor, alors que le label bio n’est pas incompatible avec la présence de fluor. À titre d’exemple, Vademecum a un label éco-terre et toute une gamme au fluor.

Or, le fluor est considéré par l’OMS – l’Organisation mondiale de la Santé – parmi les 10 meilleures actions de santé. Le fait de ne pas avoir de fluor va forcément augmenter la prévalence des caries.

À force de diaboliser le fluor, nous courons à une catastrophe et à des générations d’enfants qui auront vraisemblablement beaucoup de caries.

Il me semble important de rappeler que les dentifrices en France sont à des concentrations en fluor où l’on ne risque pas de fluorose.

Comme souvent, c’est une véritable question de bénéfice/risque. La question à se poser est : vaut-il mieux avoir une petite tache blanche (ou des marbrures marron) sur une dent ou bien une carie ? La réponse scientifique est la petite tache blanche.

Par ailleurs, il faut tout de même préciser qu’une fluorose sérieuse peut fragiliser tous les os du squelette. Mais il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de fluorose osseuse avec le fluor contenu dans les dentifrices. Cela se produit seulement quand une inhalation importante de fluor se produit ou que l’eau que l’on boit en est riche.

Cette polémique est apparue aux États- Unis lorsqu’il a été décidé de fluorer l’eau du robinet pour prévenir les caries.

CONTRE
par le dr Catherine Rossi, chirurgien-dentiste

On a tellement ancré dans le cerveau des gens que le fluor est bon pour les dents, et la peur des soins dentaires étant encore très présente dans l’inconscient collectif, que l’on a oublié que le fluor est un toxique. Il est même un neurotoxique. À trop vouloir faire disparaître ce fléau mondial, on a voulu mettre du fluor partout et principalement dans des produits où la surveillance des doses est impossible : les dentifrices, les bains de bouche, les produits dentaires pour reconstruire des dents, le sel de cuisine, l’eau de boisson, les chewing-gums, si bien que la quantité de fluor réellement ingérée quotidiennement par les enfants – et même les adultes – est devenue absolument incontrôlable. La fluorose est la partie visible de l’iceberg, car il serait naïf, et surtout non scientifique, de croire que le fluor ingéré en trop grande quantité ne provoque que des fluoroses. Des travaux scientifiques ont d’ailleurs montré les effets neurotoxiques du fluor1.

Concernant l’émail dentaire, qui est un minéral, il ne peut supporter des doses trop importantes de fluor, qui n’est pas un minéral. S’il y a trop de fluor, la structure cristalline de l’émail dentaire se disloque, perd sa cohérence et il se produit l’effet inverse de celui escompté ! L’émail trop riche en fluor devient fragile et prédispose à la carie. C’est ce qui est appelé la fluorose.

Si vous voulez un peu plus d’explications sur ce qui se passe réellement avec le fluor dans la dent, on pourrait dire schématiquement que le fluor est un halogène ; il a donc une action destructrice, il brûle s’il n’est pas maîtrisé. Dans la dent, c’est le calcium qui contient le fluor. J’ai envie de dire qu’il lui permet de rester sage et de jouer son rôle dans la dent, c’est-à-dire : diminuer l’état minéral de la dent, donc diminuer sa propension à se déminéraliser en présence d’acide, donc de diminuer le risque de carie. CQFD !

Le fluor crée donc une sorte d’émail super- résistant contre nature… Mais la nature reprendra ses droits, entre autres, dans les périodes de stress. L’acidose provoquée par le stress déminéralise les dents, qui perdent leur calcium. Si la dent contient beaucoup de fluor – même si elle n’est pas atteinte de fluorose –, quand elle perd son calcium, elle libère le fluor, qui va retrouver ses propriétés halogéniques et créer un processus de destruction interne des tissus dentaires. On voit ainsi apparaître chez des adultes – généralement ces anciens enfants qui ont pris beaucoup de fluor – ce que l’on appelle des caries internes en période de stress chronique.

1- www.naturebiodental-pro.com/2020/06/11/les-effets-neurocomportementaux-des-toxiques-sur-le-developpement/

Comment garder les dents saines et belles ?

Comment garder les dents saines et belles ?

Vous trouverez ci-dessous des remèdes de grand-mère !* Libre à vous de les tester, ou pas*.

1ère astuce : La puissance du bicarbonate

Il y a des milliers d’années, les Égyptiens utilisaient déjà le bicarbonate de sodium pour maints usages, comme se frotter les dents ou purifier leur habitat, pour l’hygiène corporelle, etc.

Le bicarbonate de soude n’est ni nocif pour la santé, ni pour l’environnement ; c’est donc une très bonne astuce naturelle pour avoir les dents blanches et en bonne santé. Essayez d’utiliser de petites quantités de bicarbonate de sodium (NaHCO3) de qualité alimentaire ou officinale en plus de votre dentifrice sans fluor.

Si vous agissez ainsi plusieurs fois par semaine, vous constaterez que votre plaque dentaire de tartre diminue, puis disparaît, que votre bouche s’est assainie, qu’elle s’est renforcée.

NaHCO3 dissout les résidus alimentaires, rééquilibre le pH, assainit la bouche et nous offre ainsi un nettoyage en profondeur. Ne rêvons cependant pas, ça ne fait pas repousser les dents ! Nous ne sommes pas dans Harry Potter.

NB : Il peut arriver que, si vous mettez trop de bicarbonate directement, sans le dissoudre dans l’eau, vos gencives saignent un peu, pendant 1 minute ou 2… Pas de panique. Il ne semble pas que cela soit un souci (vous pouvez demander conseil à votre dentiste*).

Différents auteurs sont en désaccord sur les éventuels dangers du bicarbonate, pour l’émail des dents.

Personnellement, je l’utilise tous les jours avec bonheur et gratitude depuis plusieurs années ! J’en suis ravi car ma bouche est en bien meilleure santé qu’auparavant…

2e astuce : Voici comment gérer facilement la douleur dentaire à l’aide de la manupuncture coréenne…

Eh oui, si vous n’avez pas mis en pratique l’astuce n° 1, vous aurez besoin de l’astuce n° 2 !

Si les dentistes de votre ville sont surbookés, en attendant le jour J de votre rendez- vous, vous pourrez appliquer avec succès la face nord d’un petit aimant (de préférence un aimant de puissance 9 000 gauss ou davantage) sur la zone de la bouche située à la moitié inférieure de la moitié inférieure de la longueur de la phalange distale de votre majeur (voir la photo ci-dessous).

Ce procédé est remarquable d’efficacité !

Si la douleur persiste, alors faites la même chose sur le majeur de l’autre main.

Si la douleur perdure encore, alors appliquez également un aimant identique sur l’autre côté du doigt, de façon à le « prendre en sandwich ».

Si, malgré tout, la douleur demeure récurrente, alors ajoutez (avec une extrême prudence) des huiles essentielles, comme le clou de girofle à l’endroit de la douleur, en diluant d’abord l’huile essentielle dans un peu d’une huile alimentaire. Et pratiquez le Quantum Touch 2.0 : envoyez simplement de fortes sensations d’amour sur l’emplacement de la douleur, et la douleur se calmera.

3e astuce : Un bon décodage et, hop, tout va mieux !

Si vous jetez un oeil dans le surprenant Dictionnaire du Langage de vos dents, écrit par Estelle Vereeck (éditions Luigi Castelli), vous découvrirez alors une incroyable source d’informations pour comprendre ce que nos dents veulent nous dire, l’ultime étape étant, comme toujours, la « mise en ordre » des causes conscientisées…

Toute douleur est un signal nous indiquant que nous sommes dans l’erreur. La douleur nous invite à lâcher prise, à nous transformer, à nous « désidentifier » du corps de souffrance, à nous adapter avec acceptation, amour et bienveillance, à ce qui est…

Nous surmonterons plus facilement les douleurs en faisant le choix de vivre pleinement dans le présent et avec confiance en la vie, en écoutant notre sagesse intérieure et en agissant en conséquence avec souveraineté, indépendamment de ce que voudraient nous dicter l’esprit de masse, l’hypnose collective, le regard des autres…

Si vous souffrez, alors s’il vous plaît, lisez mon article sur la douleur dans l’écolomag n° 81 de janvier 2021…

J’espère que ces quelques idées et remèdes de grands-mères vous donneront la « banane », un merveilleux sourire éclatant, la paix, la joie, l’harmonie intérieure…

En 2021, soyez prudents avec les « traitements invasifs suggérés ».

L’amour nous aime infiniment ! Libre à nous de prendre soin de nous, et des autres.

Liberté, paix et joie dans les coeurs !

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

* Je ne suis pas médecin. Prenez conseil auprès de votre médecin allopathe ou de votre dentiste.

Dents et décodage biologique – Nos dents nous parlent !

Dents et décodage biologique – Nos dents nous parlent !

Connaît-on l’origine de nos maux ?

Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie, reiki et massages ayurvédiques. www.inspirequilibre.fr

Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psychobio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.

Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ces derniers assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau, qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.

Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.

Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique – consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique – en lien avec les troubles attachés aux dents. En clair, quelle symbolique correspond à quelle dent.

Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !

À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.

Source : www.pourquoidocteur.fr

 

Nos dents et leur symbolique…

La bouche et les dents sont les premiers remparts pour permettre à un élément « extérieur » d’entrer à « l’intérieur »…

Incisives centrales : potentiel de l’individu, être physique, capacité à avancer, relations aux parents

11 – Mémorisation du père
21 – Mémorisation de la mère
31 – Place et importance données à la mère au quotidien
41 – Place et importance données au père au quotidien

Incisives latérales : être physique dans sa spécificité affective, relations aux parents

12 – Différenciation au père
22 – Différenciation à la mère
32 – Schéma de fonctionnement par rapport au père
42 – Schéma de fonctionnement par rapport à la mère

Canines : individu sur le plan émotionnel, intimité profonde et vitalité

13 – La perception de soi souhaitée par l’individu
23 – Transformations intérieures qui peuvent être mises en place par la personne pour arriver à la perception voulue
33 – Extériorisation des transformations évoquées par la canine 23
43 – Perception réelle et concrète de sa propre personne par les autres

Premières prémolaires : bases essentielles de l’individu (famille, travail, maison…)

14 – Faculté et souhait d’agir à l’extérieur des structures
24 – Importance donnée à l’affectif dans la préparation mentale de ces actions
34 – Importance donnée à l’affectif dans la concrétisation des actions menées avec les autres
44 – Exécution effective des projets et des désirs, action menée en dehors des structures habituelles

Deuxièmes prémolaires : nouveauté, changement, création, adaptation

15 – Naissance des projets
25 – Prédispositions intrinsèques à ces projets. Cette dent joue le rôle de « filtre »
35 – Capacité à s’adapter à de nouvelles situations, mais aussi à des tentatives de changement
45 – Réalisation effective de ces modifications, leur concrétisation

Premières molaires : Harmonie intérieure, joie de vivre, reflet du miroir maternel

16 – Désir d’amour, de bien-être ou de douceur dans une relation
26 – Expression des sensibilités intérieures ou intériorisées
36 – Reconnaissance de sa propre personne et de sa propre personnalité sur le plan affectif
46 – Concrétisation de la relation amoureuse

Deuxièmes molaires : Réflexion, analyse, démarche intellectuelle

17 – Rapport aux autres dans le domaine des décisions, des actions, des démarrages, des prises de position ou de pouvoir
27 – Rapport aux autres dans le domaine affectif, émotionnel, tout ce qui touche à l’intimité profonde
37 – Rapport aux autres dans le domaine de la communication, de l’image de soi
47 – Rapport aux autres, par son passé, ses habitudes, ses traditions, son hérédité

Troisièmes molaires (dents de sagesse) : individu sur le plan spirituel, projets et réalisations, puissance et énergie globale

18 – Force intérieure d’intégration dans la société, au passage dans le monde adulte
28 – Énergie de conscience intérieure, assurant l’équilibre entre les influences intérieures et extérieures
38 – Énergie nécessaire pour se montrer, se mettre en avant, se faire connaître
48 – Énergie physique dépensée à l’insertion dans le monde adulte

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Dossier bien-être : Sourire nous rend beaux et contribue à notre bien-être ! Ou tout sourire !

Le fait d’avoir une bouche en bonne santé est un atout considérable pour notre santé globale, notre qualité de vie, notre rapport à l’autre. Et si, maintenant, nous parlions bien-être et de l’importance du sourire ?

On peut rire tout seul, mais le sourire s’adresse à quelqu’un… Il est, comme le dit si joliment Alexia Guggémos – créatrice du musée virtuel du sourire –, « une fenêtre ouverte sur l’âme », un lien social primordial.

En ces temps masqués où le sourire ne s’affiche plus, il est plus que jamais utile de lui rendre hommage et de le remettre au cœur de nos vies !

 

Articles à voir

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Cabinet de curiosités autour du sourire

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Sourire pour créer ou amplifier sa joie et activer le nerf vague

La joie s’accompagne bien souvent, de manière spontanée, de jolis sourires. Mais savez-vous que sourire sur commande peut également entraîner une sensation de joie ?

Les recherches en neurosciences ont montré que s’entraîner à sourire, même lorsque l’on n’en a aucune envie, stimule les mêmes régions du cerveau – et notamment le nerf vague – qu’un sourire franc et sincère. Certes, l’impact est moindre, mais il existe bel et bien. À chaque fois que l’on va provoquer le sourire sans joie, nous allons modifier les productions neuro-hormonales et inonder notre corps d’une pluie d’hormones et de neurotransmetteurs, qui favoriseront le bon fonctionnement du nerf vague et son efficacité maximale d’adaptation face au stress.

Quelques mots sur le nerf vague

Le nerf vague est le plus long du corps et ses ramifications sont parmi les plus nombreuses. Il s’étend depuis le crâne à de multiples organes du corps : le coeur, toutes les voies respiratoires, l’estomac, le foie, les reins, le pancréas, l’intestin… On sait aujourd’hui qu’il joue un rôle-clé dans notre pleine santé et qu’il est un nerf étroitement lié à nos fonctions cérébrales.

Le nerf vague est impliqué dans l’inflammation, contrôle notre appétit, est en lien avec notre microbiote intestinal, influence notre manière de respirer, régule notre activité cardio- vasculaire, intervient dans nos défenses immunitaires. Mais, pour fonctionner de façon optimale, le nerf vague a besoin d’un niveau de stress peu élevé.

Pratiquer quotidiennement l’exercice du sourire

Comme nous venons de le voir, il faut sourire pour créer ou amplifier sa joie intérieure.

Au réveil, le matin, allongé·e sur votre lit, prenez quelques respirations calmes, amples et profondes. Les yeux fermés, dessinez un sourire sur vos lèvres (mentalement et physiquement).

Puis, au fil de votre respiration, faites monter ce sourire vers votre cerveau. Essayez de « ressentir » ce sourire qui dans lequel baigne tout l’intérieur de votre boîte crânienne, véhiculant un sentiment de joie et de bien-être.

Ensuite, faites descendre ce sourire mental dans vos bras, votre buste, votre abdomen et vos jambes. Il doit « couler » dans votre corps et l’inonder tout entier.

Expirez profondément et ouvrez les yeux. Vous êtes prêt·e à affronter la journée dans la joie et la sérénité. Le tout vous aura pris moins d’1 minute.

Au cours de la journée, si vous sentez que vous avez besoin de « muscler » votre joie de vivre, pratiquez cet exercice assis·e ou debout, n’importe où. Lorsque vous en aurez pris l’habitude, il vous suffira de quelques secondes pour sentir ce sourire dans tout votre corps.

 

Exercice extrait du livre

Stress, inflammation, troubles digestifs, immunité… et si c’était le nerf vague ?

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Peut-il y avoir un rapport entre nos dents et les fleurs de Bach ? Eh bien, oui…

Par la bouche, tout commence par le fait de goûter, manger, mastiquer et d’avaler pour l’absorption des aliments, puis donner un baiser, parler, chanter, s’exprimer, sourire… vivre. Avant de concevoir que les dents puissent être belles, blanches, éclatantes et que l’on puisse rire à gorge déployée et sans complexe, elles représentent le début du tube digestif et tout ce que cela peut symboliser de plaisir, de désir, mais aussi de contrariant si le calme, l’harmonie en soi et la sérénité d’une bonne santé n’y sont pas reflétés.

La dentisterie n’est pas toujours agréable car les dents enracinées dans nos gencives peuvent nous faire mal, provoquer des douleurs terribles au visage, s’abîmer, se carier et, même, s’enflammer, jusqu’à l’extraction… L’état des dents traduit souvent l’état général de la personne et sa manière d’appréhender sa propre vie, le soin qu’elle y apporte en tous cas.

Vous remarquerez que les personnes ayant des dents dans un mauvais état, ou qui les négligent, ont, généralement, un problème psychologique latent non résolu, dans la perception qu’ils ont d’eux-mêmes et/ou qu’ils n’affrontent pas.

D’autre part et de manière plus populaire, nous disons souvent que les problèmes de dents évoquent 3 choses distinctes comme :

  • L’envie de mordre : agressivité, rancune, colère rentrée.
  • Mordre au travers, prendre une décision.
  • Mordre pour croquer la vie à pleines dents.

L’agressivité transparaît par ces petites phrases lâchées pour expliciter une situation difficile, comme « s’armer jusqu’aux dents ». Cela traduit des émotions fortes et difficiles à gérer, tant pour la personne qui les émet que celle qui les reçoit ! Comme une volonté affirmée d’avancer coûte que coûte.

Certaines fleurs et élixirs, comme Holly, la fleur de la colère, de la haine, de la jalousie, de la révolte, puis Vervain, la fleur de l’excès qui pousse à convaincre autrui avec passion et nervosité sans faire cas de ce qu’il peut bien penser ou éprouver, aideront à mieux réguler et gérer ses impulsions, tant dans la parole que les gestes. Ce sont des fleurs pour les énergies puissantes et écrasantes.

Leurs bienfaits amèneront la personne à plus de douceur et de considération de l’autre… et les messages ou émotions se vivront beaucoup mieux des deux côtés.

« Avoir une dent contre lui, avoir la dent dure, faire la gueule, marmonner entre les dents » exprime bien la rancune, celle que l’on garde en soi comme un ver dans le fruit, qui mûrit et macère. Elle trouve tout son sens avec la fleur Willow, de la famille d’émotions que le Dr Bach a nommée découragement et désespoir !

Mettre des mots sur cette amertume et cette rancoeur permet de mieux les digérer, pardonner, se délester d’un poids qui pèse sur le coeur et, surtout, passer à autre chose ! Accepter et se libérer pour retrouver la joie de vivre qui était enfouie et coincée au niveau de nos mâchoires.

L’élixir floral particulièrement adapté aux problèmes de la libération de la parole se nomme Gueule de loup ! Cet élixir apporte un soutien incontournable pour ceux qui parlent la bouche serrée, sont facilement irritables, ont le sens critique exacerbé et s’expriment le plus souvent en criant ou avec violence. L’énergie vibratoire de cette fleur, qui porte bien son nom, comme une métaphore, libère les émotions réprimées et favorise une expression verbale plus douce et équilibrée.

L’élixir Cosmos aide aussi à l’éloquence, à montrer ses belles dents tout en parlant sans peur, avec confiance ; celui-ci s’adresse particulièrement aux orateurs, acteurs et beaux parleurs ! Elle est harmonisante pour tous ceux qui utilisent les langues et le « parler vrai ».

On peut aussi évoquer le bruxisme (le grincement des dents), qui démontre une tension musculaire et corporelle très forte au niveau du visage et de la bouche ; il se manifeste le plus souvent la nuit lors du sommeil. Cela est même dangereux car ces crispations usent les dents de manière irréversible.

Toutes les fleurs et élixirs floraux qui apaisent et calment les personnes anxieuses, stressées et angoissées seront bénéfiques pour mieux gérer ces terrains de stress : Impatiens, Agrimony, Elm, Rock rose, Camomille, Valériane, le Poirier, le Pissenlit, et tant d’autres dans la panoplie d’énergies florales qui vous feront du bien naturellement.

Et, pour ce faire, il est nécessaire de prendre un certain temps avec un ou une florithérapeute pour en parler, en définir les sources et mettre en face la bonne composition d’élixirs afin d’y remédier, et être soutenu·e dans ses efforts pour garder une bonne santé générale sur tous les plans – psychologique et physiologique –, sans oublier dans sa tête pour de belles dents saines !

Nouveau : venez me rejoindre sur ma chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr – 06 814 614 86

Cabinet de curiosités autour du sourire

Cabinet de curiosités autour du sourire

D’où vient le mot sourire ?

Le mot sourire vient du latin populaire sub-ridere, dérivé de ridere (rire), sub marquant l’atténuation. Le terme signifie prendre une expression rieuse ou ironique. Le mot sourir a fait son apparition au XIVe siècle, et on disait « un souris », et non « un sourire », jusqu’au XIXe siècle.

Par quel mécanisme le sourire est-il contagieux ?

On entend souvent dire que le sourire est contagieux, mais savez-vous quel mécanisme entre en jeu ? L’avancée des neurosciences semble confirmer ce que le théâtre sait depuis longtemps : il existerait un processus en grande partie inconscient, reposant sur des neurones moteurs – les neurones miroirs –, nous permettant de « rentrer dans la peau de l’autre » en mimant son comportement. Bref, de véritables neurones de l’empathie !

D’où vient l’expression « Souriez, vous êtes filmé » ?

De Candid Camera, émission américaine culte créée en 1948, une caméra cachée ayant fait une grande audience jusqu’en 1970. À la fin de chacune des émissions, la phrase « Smile, you’re on camera » – « Souriez, vous êtes filmé » – était lâchée à la personne piégée.

Le sourire pour annoncer un décès au Japon

Savez-vous qu’au Japon, lorsque l’on annonce à quelqu’un que l’on a perdu un être cher, on le fait en souriant, pour lui signifier qu’il ne doit pas se sentir impliqué dans notre peine ?

La place du sourire dans l’art

La place du sourire dans l’art

Le sourire a été très longtemps boudé dans l’histoire de l’art et, notamment, dans la peinture. En effet, la bouche étant considérée comme le siège des plaisirs gustatifs et charnels, les règles de bienséance voulaient que l’on évite la présence d’un sourire sur une peinture. D’ailleurs, jusqu’à la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le sourire « denté », c’est-à-dire bouche ouverte, était réservé aux filles de joie, aux ivrognes et à toutes personnes s’adonnant à la débauche.

L’homme qui rit d’Antonello de Messine, 1470. Sicile, Musée Mandralisca de Cefalù. Madame Vigée-Le Brun et sa fille d’Élisabeth Vigée Le Brun, 1786. Musée du Louvre.

Ainsi, les oeuvres « souriantes » dans l’histoire de la peinture sont rares. En 1470, Antonello da Messina peint L’homme qui rit, mais le sourire arboré par le modèle s’apparente davantage à une grimace cynique. Les historiens s’accordent à penser que le portrait de la Joconde, peint entre 1503 et 1506, serait le premier portrait souriant. Un sourire toutefois bouche fermée et tout en retenue, par un habile jeu d’ombres.

À partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, entrouvrir les lèvres devint acceptable, voire souhaitable, dans la mesure où, avec l’essor des grands romans sensibles de l’époque – comme La Nouvelle Héloïse, de Jean-Jacques Rousseau –, le sourire s’impose comme un modèle pour les élites souhaitant afficher leur sensibilité et leur richesse. Mais l’évolution des mentalités sera longue, comme en témoigne l’autoportrait d’Élisabeth Vigée Le Brun, en 1786. Sur cette oeuvre, on la voit tenir sa fille dans ses bras et sourire bouche ouverte en regardant le spectateur dans les yeux. Cette attitude sera jugée déplacée compte tenu de la représentation classique de la maternité.

Après la Révolution, le sourire ne revient dans la peinture française qu’avec les artistes de l’impressionnisme. Il faudra toutefois attendre le début du XXe siècle pour qu’une femme de la bourgeoisie respectable apparaisse avec un sourire franc et décomplexé, comme le montre la peinture Femmes à la balustrade, de Kees Van Dongen (1910-1911). La stylisation de cette oeuvre opère alors une sorte de promotion sociale du modèle féminin en le libérant de toute vulgarité.

Source : www.deuxieme-temps.com
l’art du sourire, Marion Spataro.

QUIZ DENT POUR DENT

QUIZ DENT POUR DENT

1- Avoir la dent dure
a- Avoir de solides dents
b- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
c- Être très ambitieu·x·se

2- Avoir une dent contre quelqu’un
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Avoir de la rancune envers quelqu’un
c- Être redevable envers quelqu’un

3- Mentir comme un arracheur de dents
a- Mentir sans scrupules
b- Mentir tout le temps
c- Mentir pour blesser quelqu’un

4- Avoir les dents longues
a- Faire des critiques très dures contre quelqu’un ou quelque chose
b- Être très ambitieu·x·se
c- Avoir une belle dentition

5- Être sur les dents
a- Être très ambitieu·x·se
b- Être dangereu·x·se
c- Être tendu

6- Parler entre ses dents
a- Marmonner
b- Parler très fort
c- Se taire

7- Se casser les dents
a- Tricher
b- Échouer
c- Avoir mal aux dents

8- Prendre la lune avec les dents
a- Tenter l’impossible
b- Faire n’importe quoi
c- Être naï·f·ve

9- Quand les poules auront des dents !
a- Être très occupé·e
b- Être très ambitieu·x·se
c- Ça n’arrivera jamais !

10- Se faire les dents
a- Prendre soin de ses dents
b- Être très ambitieu·x·se
c- S’entraîner


Réponses
1 : b / 2 : b / 3 : a / 4 : b / 5 : c / 6 : a / 7 : b / 8 : a / 9 : c / 10 : c

Rubrik’ à trucs – Spécial Dents et sourire

Rubrik’ à trucs – Spécial Dents et sourire

Pépins salvateurs pour traiter un aphte

Très désagréable, l’aphte est une affection de la muqueuse buccale qui se traduit par des boursouflures dans la bouche. Déposez une goutte d’extrait de pépins de pamplemousse sur un petit morceau de coton et appliquez sur l’aphte par légers tapotements.

Il est également possible de faire des bains de bouche à la guimauve. Dans une tisanière, mettez 1 c. à s. de fleurs de guimauve. Couvrez avec de l’eau de source frémissante et laissez infuser 15 minutes. Filtrez et, une fois refroidie, utilisez en bains de bouche quotidiens.

Synergie aromatique pour douleurs dentaires

Le potentiel anti-infectieux et antalgique des huiles essentielles est remarquable pour gérer l’infection et la douleur, particulièrement lorsque les huiles essentielles sont prises au tout début. L’huile essentielle-clé est celle de clou de giroflier, la fidèle alliée du cabinet dentaire. Excellente anti-infectieuse et anesthésiante, elle se marie à merveille à une pointe de cannelle et/ou de tea tree.

Dans un flacon compte-gouttes en verre, préparez le mélange aromatique suivant :

  • 87 gouttes d’huile essentielle de tea tree (Melaleuca alternifolia)
  • 70 gouttes d’huile essentielle de clou de girofle (Eugenia caryophyllus)
  • 35 gouttes d’huile essentielle de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia)

Déposez 1 goutte de cette synergie sur une petite mèche de coton et laissez poser sur la gencive et/ou la dent douloureuse. À changer toutes les 2 heures et à garder pendant 3 jours si besoin. Ce soin est déconseillé aux enfants.

Bain de bouche salé pour gingivite

Caractérisée par une inflammation de la gencive, la gingivite n’est pas à prendre à la légère car elle peut évoluer en parodontite et entraîner le déchaussement des dents. Diluez 1 c. à s. de bicarbonate de sodium dans un verre d’eau tiède, puis, pendant 3 à 5 minutes, effectuez un bain de bouche avant de recracher. À faire 1 fois par jour.

La camomille en infusion

Pour soulager une douleur dentaire, préparez une infusion de camomille en mettant une dizaine de têtes dans un verre d’eau bouillante, laissez tiédir et utilisez l’infusion en bain de bouche.

Bain de bouche menthe et propolis

Appelée également alitose, la mauvaise haleine, si elle peut avoir des causes multiples, sera d’abord améliorée grâce à une bonne hygiène bucco- dentaire. Antiseptique majeur, la propolis est tout indiquée dans la confection d’un bain de bouche maison.

Diluez 15 à 30 gouttes de propolis dans un verre d’hydrolat de menthe (poivrée ou verte) ou d’infusion refroidie de menthe fraîche. Utilisez cette solution en bain de bouche matin, midi et soir après le brossage des dents. Astuce : vous pouvez également sucer un grain de café ou quelques graines de cardamome.

Mal de dents, massez vos pieds !

Savez-vous que les zones réflexes responsables des dents se trouvent à la pointe des orteils ? En cas de mal de dents, appliquez un peu d’huile ou de crème sur vos orteils. Puis pincez les zones les unes après les autres avec le pouce et l’index, pendant 20 minutes. Si vous sentez qu’une zone réflexe est plus douloureuse ou sensible, restez plus longtemps dessus. Car la douleur signifie que la zone réflexe est en relation directe avec la dent concernée. Ne pas faire en cas de grossesse.

Du persil pour diminuer la douleur

Les feuilles de persil contiennent une huile essentielle composée d’apiol, qui lutte contre les spasmes et diminue la douleur. Écrasez une poignée de feuilles de persil dans un mortier ou passez-les à l’extracteur de jus. Appliquez ensuite un peu de jus de persil sur la gencive. À répéter 5 à 6 fois par jour.

Le clou de girofle

Le clou de girofle est un antiseptique et un analgésique naturels. Pour soulager une dent douloureuse, posez-y un clou de girofle et serrez légèrement la mâchoire pour activer ses effets.

Vous pouvez également utiliser le clou de girofle en bain de bouche : il vous suffit de faire bouillir l’équivalent d’un verre d’eau avec quelques clous de girofle ; attendez que l’eau refroidisse, ôtez les clous de girofle et rincez-vous la bouche avec. Et votre haleine s’en trouvera en plus rafraîchie !

Il est aussi possible d’utiliser l’huile essentielle de clou de girofle à diluer dans une huile végétale : déposez 1 goutte de ce mélange sur la dent à l’aide de votre doigt.

Le vinaigre de cidre

pour vos gencives Diluez 1 c. à c. de vinaigre de cidre dans un verre d’eau tiède et rincez-vous la bouche.

Le vinaigre de cidre est un antiseptique naturel. Faire ce bain de bouche régulièrement réduit les inflammations, permet d’irriguer les gencives et maintient une bonne hygiène bucco-dentaire.

Le gratte-langue

La langue est le réceptacle de nombreuses toxines qui se trouvent dans le corps. Pour diminuer les bactéries qui y sont présentes, optez pour le gratte-langue ! Généralement en cuivre ou en acier inoxydable, il s’agit d’un instrument permettant de racler la langue simplement et en douceur pour se débarrasser de ce foyer de bactéries. Le plus favorable est de se gratter la langue le matin au réveil, dès le lever, avant même d’avoir bu un verre d’eau, de manière à ne pas ingérer les bactéries qui se sont formées pendant la nuit.

La poudre de gingembre

Anti-inflammatoire, antiseptique et antibactérien, le gingembre est aussi un bon allié contre le mal de dents ! Pour une pâte de gingembre maison, mélangez 1 à 2 c. à c. de poudre de gingembre avec la moitié d’eau, puis placez le mélange sur un coton et appliquez-le sur votre dent douloureuse. Attention ici à ne pas toucher la gencive.

L’aloe vera pour les gencives enflées qui saignent

L’aloe vera est très efficace contre les gencives enflées et qui saignent. Il suffit de frotter de l’aloe vera en gel sur les gencives. À renouveler jusqu’à ce que le problème disparaisse.

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Dossier beauté : Cultiver un sourire de rêve

Les bienfaits d du sourire sur le moral ne sont plus à démontrer : antidépresseur, antidouleur, il agit aussi sur la confiance en soi, l’envie d’aller vers les autres et notre pouvoir de décision. Encore faut-il veiller à une bonne hygiène bucco-dentaire, avec des soins naturels appropriés, sans oublier de prendre également soin de nos lèvres, aussi expressives que sensibles. Car leur peau est fine et subit de nombreuses agressions.

Il est important de leur accorder toute l’attention qu’elles méritent.

Articles à voir

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

Brosse à dents : et si nous changions nos habitudes ?

Saviez-vous que ?

  1. Une brosse à dents pèse en moyenne 20 g.
  2. Selon les recommandations des dentistes et en raison de la prolifération des bactéries, il faut changer sa brosse à dents tous les 3 mois. Cela fait donc 4 brosses à dents par an.
  3. Sur la base de 66,7 millions d’habitants en France au 1er janvier 2021 [sans compter les 740 000 enfants nés depuis 1 an], les brosses à dents représentent (20 grammes x 4) x 66,7 millions = 5 336 tonnes de déchets par an. Certes, il s’agit d’un chiffre théorique mais probablement assez juste, en prenant en compte le fait que certaines personnes ne renouvellent pas leur brosse tous les 3 mois, mais que d’autres la changent plus fréquemment.
  4. Sur les 200 millions de brosses à dents vendues par an en France, seules 8 millions sont de fabrication française.
  5. Sur les 50 millions de brosses à dents de marques distributeurs vendues chaque année en France, 100 % sont produites en Chine.

L’impact écologique d’un si petit objet de consommation courante est tout simplement colossal.

Vous êtes-vous déjà demandé d’où venait votre brosse à dents ?

À titre d’exemple, une brosse à dents en plastique venue de Chine (et il y en a beaucoup !) se sera payé le luxe de prendre l’avion ou des porte-conteneurs et finira à la poubelle sans aucun recyclage. Par ailleurs, toutes les marques de brosses à dents en bambou se fournissent en Chine, avec un « empoilage » réalisé sur place ou en Europe.

Il est donc plus qu’urgent d’adopter de nouveaux réflexes en choisissant une brosse à dents non seulement made in France (pour limiter son impact carbone), mais aussi à tête interchangeable (pour limiter ses déchets).

Par exemple, la jolie marque made in France Bioseptyl s’est fait remarquer avec la brosse à dents « Édith ». Grâce à sa tête interchangeable, Édith permet de renouveler seulement 20 % de la brosse : une consommation de plastique réduite et des matières éco-responsables, avec un manche en bioplastique fabriqué à base de liège français, lin français ou coquille Saint-Jacques de Normandie.

Bioseptyl récupère des bouchons en liège ayant servi à sceller des bouteilles de vin et de cidre, ainsi que des coquilles Saint-Jacques issues de l’industrie alimentaire, élevées sur les côtes de la Manche et principalement en Normandie.

Une belle initiative que l’on aimerait voir se développer de plus en plus…

Plus d’information sur : www.bioseptyl.fr

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

La formulation d’un dentifrice poudre zéro déchet

Dans le commerce, on trouve, la plupart du temps, des dentifrices sous forme de pâte ou de gel. Ils présentent l’inconvénient majeur de contenir beaucoup d’eau et donc beaucoup de conservateurs, puisque plus ils renferment d’eau, plus le pourcentage de conservateurs doit être important.

Si les dentifrices solides ont le vent en poupe, j’ai personnellement une préférence pour le dentifrice poudre, à la fois très simple à réaliser, écologique, nomade, sain, sans eau et économique puisque 20 g de préparation poudre équivalent à 2 tubes de dentifrice.

Formule type

25g de carbonate de calcium ou d’argile blanche (ou verte)
Comme base et abrasif doux

15g de poudre de siwak ou de bicarbonate de soude
Pour assainir la bouche et neutraliser l’acidité présente

10 g de xylitol ou d’érythritol Pour lutter contre les caries et apporter un goût sucré

1g de zinc citrate ou de charbon actif
Pour lutter contre la plaque dentaire ou blanchir les dents

17 go ou 0,5g 17 gouttes d’une huile essentielle ou d’une synergie d’huiles essentielles (menthe verte, menthe poivrée, tea tree, citron, clou de giroflfle…)
ou 0,5 g de cristaux de menthol
Pour assainir et purifier l’haleine

 

Zoom sur 2 sucres
qui veulent du bien à nos dents !

LE XYLITOL
100 % d’origine naturelle, le xylitol est dérivé du xylose, issu d’écorce de bouleau. Il est réputé pour prévenir la formation des caries, lutter contre la mauvaise haleine en rééquilibrant la flore microbienne buccale. Son goût sucré très agréable et frais en bouche est idéal pour les dentifrices et soins de la bouche.

L’ÉRYTHRITOL
100 % d’origine naturelle, il est obtenu par fermentation de sucre issu de maïs non OGM, betterave ou canne à sucre. Il freine l’apparition des caries, lutte contre la formation de la plaque dentaire et la mauvaise haleine, favorise une flore buccale saine et lutte contre la bactérie Streptococcus mutans, impliquée dans la formation des caries, des gingivites et des parodontites.

LE MODE OPÉRATOIRE POUR RÉALISER UN DENTIFRICE POUDRE ZÉRO DÉCHET

  1.  Dosez l’ensemble des poudres dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez les gouttes d’huile(s) essentielle( s) et mélangez à nouveau.
  4. Transvasez le mélange dans un pot à couvercle.

 

Recettes

Dentifrice poudre zéro déchet

Bain de bouche pour gencives sensibles

Bain de bouche pour gencives sensibles

Bain de bouche pour gencives sensibles

Le bain de bouche est un soin simple à réaliser ô combien indispensable pour maintenir une bonne hygiène buccodentaire. Cette formule prendra soin tout naturellement de vos gencives.

Prix : 3 €

  • Préparation : 10 mn
  • Conservation : 3 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 éprouvette graduée de 50 ml

Flaconnage

  • 1 flacon de 100 ml

Ingrédients

  • 50 ml d’alcool de pharmacie à 50-70°
  • 20 ml d’hydrolat de myrte
  • 10 ml de glycérine végétale
  • 10 ml d’hydrolat de menthe poivrée
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 7 gouttes d’huile essentielle de ciste ladanifère

La recette

1> Mettez l’ensemble des ingrédients dans le flacon.
2> Fermez-le et agitez.

Le rituel beauté

Utilisez un bouchon de préparation dans 1/2 verre d’eau, en gargarisme 1 à 2 fois par semaine. Bien agiter avant chaque emploi.

Dentifrice poudre zéro déchet

Dentifrice poudre zéro déchet

Voici une recette de dentifrice vraiment très simple à réaliser, qui fera le bonheur de toute la famille.

Prix : env. 1 €

  • Préparation : 15 mn
  • Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 mortier avec pilon
  • 1 balance de précision
  • 1 spatule ou cuillère en bois

Flaconnage

  • Pot de 50 ml

Ingrédients

  • 11 g de carbonate de calcium
  • 7,5 g de poudre de siwak (Salvadora persica)
  • 5 g de xylitol de bouleau
  • 0,5 g de zinc citrate
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

La recette

  1. Dosez l’ensemble des poudres et versez-les dans un mortier.
  2. Mélangez à l’aide d’un pilon pour bien homogénéiser les granulométries des poudres.
  3. Ajoutez l’huile essentielle de menthe poivrée.
  4. Transvasez le mélange dans le pot et refermez.

Le rituel beauté

Humidifiez la brosse à dents et déposez-y une petite noisette de poudre à l’aide d’une petite cuillère ou d’un bâtonnet en bois.

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Les alliés au naturel pour une bonne hygiène bucco-dentaire

Les alliés naturels des dents blanches

De nombreux aliments, épices et boissons (betterave, raisin, thé, café, curcuma…) peuvent tacher nos dents et leur donner une teinte plus ou moins jaunâtre, peu esthétique.

Le bicarbonate de soude

Écologique et naturel, le bicarbonate de soude remplace de nombreux agents nettoyants et purifiants dans un grand nombre de soins bucco-dentaires. Grâce à ses fines particules, il est légèrement abrasif et lisse la surface des dents et vient à bout des taches jaunes causées par l’alimentation et le tabac.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 40 % maximum, il constitue une bonne base pour réaliser des dentifrices maison en pâte, en poudre ou solides. Au-dessus, il serait trop abrasif.

Le charbon végétal activé

Un produit noir qui blanchit les dents, surprenant, non ? Obtenu bien souvent par calcination de coques de noix de coco, le charbon végétal activé se présente sous forme d’une poudre noire fine. Il est un véritable allié pour blanchir les dents.

Détoxifiant et purifiant, il assainit également la bouche et neutralise la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? Il suffit de l’incorporer à hauteur de 1 % maximum dans les préparations maison de dentifrice en poudre, en pâte ou solides.

Le carbonate de calcium avec hydroxyapatite

C’est un carbonate de calcium d’origine naturelle, extrait de carrière, modifié en surface pour que chaque particule soit enrobée d’une épaisse couche d’hydroxyapatite, composant principal de l’émail et de la dentine de nos dents.

Constitué en majorité de minéraux, il lutte contre l’érosion dentaire, participe à la réduction des taches causées par l’alimentation et redonne de la blancheur à nos dents.

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’intègre dans une proportion de 5 à 10 % dans les préparations maison de dentifrices en poudre, en pâte ou solides.

Les alliés naturels pour éliminer la plaque dentaire

Nous connaissons tous cette substance blanchâtre qui se dépose à la surface de nos dents et nous agace terriblement. Elle se compose essentiellement de protéines salivaires, d’aliments (sucres et acides), de bactéries et de toxines sécrétées par ces dernières.

Voici quelques actifs qui veilleront à ce qu’elle ne prenne pas trop ses aises.

L’huile de coco

Riche en acide laurique antibactérien, cette huile végétale participe à réduire la plaque dentaire.

Comment l’utiliser ? Elle peut être incorporée à hauteur environ de 20 % dans un dentifrice solide maison.

Le zinc citrate

Cet actif 100 % d’origine naturelle, obtenu à partir d’acide citrique d’origine naturelle et de zinc d’origine minérale, inhibe la formation de la plaque dentaire, favorise l’élimination du tartre et lutte ainsi contre la mauvaise haleine. En prime, il prend soin des gencives grâce à son action apaisante. Pas mal, non ?

Comment l’utiliser ? Sous forme de poudre fine, il s’utilise jusqu’à 2 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solide.

Le bâton de siwak en poudre

Comme nous l’avons vu précédemment, le siwak a été longtemps utilisé comme brosse à dents végétale. Il nettoie la dentition en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces.

Comment l’utiliser ? Pour nettoyer les dents en douceur, incorporez la poudre de siwak jusqu’à 30 % dans les préparations maison de dentifrices en pâte, en poudre ou solides.

Les alliés naturels pour prendre soin des gencives sensibles

De par leurs vertus anti-inflammatoires et antalgiques, certaines huiles essentielles sont championnes pour soulager les dents, les aphtes et les gencives sensibles :

L’huile essentielle de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus)

Incontournable pour les petits saignements en tout genre, l’huile essentielle de ciste ladanifère fait merveille pour prendre soin des gencives sensibles.

Comment l’utiliser ? Diluez 5 ou 6 gouttes dans 1/2 cuillère à café d’huile végétale alimentaire et appliquez du bout des doigts sur les gencives sursollicitées pour venir à bout des petits saignements.

La poudre de perle d’eau douce

Cette poudre 100 % naturelle issue de perles d’eau douce est un concentré de minéraux et d’acides aminés biodisponibles. Elle est réputée pour fortifier les dents et améliorer l’état des gencives.

Comment l’utiliser ? Elle pourra être incorporée à hauteur de 1 à 2 % dans une recette maison de bain de bouche et autour de 10 % dans un dentifrice maison.

Les alliés naturels pour une haleine fraîche

L’hygiène bucco-dentaire ne peut être parfaite sans une haleine fraîche. Voici quelques alliés naturels parmi les plus efficaces.

L’huile essentielle de menthe poivrée

Produite par distillation des parties aériennes de la Mentha x piperita, cette huile essentielle est particulièrement rafraîchissante et procure une haleine fraîche.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 à 2 % dans les préparations de dentifrices maison.

Les cristaux de menthol

Obtenus par cristallisation après refroidissement de l’huile essentielle de menthe Mentha arvensis, les cristaux de menthol rafraîchissent l’haleine et masquent les odeurs buccales désagréables.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % dans les préparations de dentifrices maison, notamment sous forme de poudre.

L’hydrolat de myrte de Corse

Résultat de la distillation par entraînement à la vapeur d’eau des rameaux feuillés de l’espèce Myrtus communis, l’hydrolat de myrte de Corse a une saveur végétale très rafraîchissante, qui lutte contre la mauvaise haleine.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 20 à 30 % dans une recette de bain de bouche maison. L’hydrolat de menthe poivrée pourra également être utilisé.

L’extrait de propolis

Il aide à éliminer la mauvaise haleine et apaise les irritations.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 à 1 % dans les dentifrices ou les bains de bouche maison.

Des lèvres de velours….

Des lèvres de velours….

Pas de sourire éclatant sans des lèvres bien protégées et sublimées par des soins aux actifs naturels surdoués.

Top 5 des actifs nourrissants, filmogènes et protecteurs

1. Le beurre de karité

Il possède une action apaisante, facilite la restructuration de la peau grâce aux alcools terpéniques (lupéol, parkéol) et aux phytostérols qu’il contient, hydrate et nourrit l’épiderme en profondeur, revitalise les tissus et redonne son élasticité à la peau.

Comment l’utiliser ? Comme actif principal dans un baume à lèvres.

2. L’huile de prune de Gascogne

Obtenue par première pression à froid des amandons de prunes variété d’Ente, cette huile végétale est idéale pour les soins des lèvres car elle présente le double avantage d’être adoucissante et assouplissante, tout en possédant une odeur puissante et gourmande d’amande amère et de frangipane.

Comment l’utiliser ? Pure ou comme ingrédient majoritaire dans un baume à lèvres.

3. Le miel

Riche en glucides qui apportent douceur et hydratation aux lèvres, en vitamines B et en enzymes – comme la glucose oxydase, qui stimule la cicatrisation –, il est un ingrédient de choix dans le soin des lèvres.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 1 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

4. Le squalane végétal

Extrait de l’huile d’olive, cet actif est particulièrement émollient, réparateur, protecteur et biomimétique, ; il a une excellente affinité avec la peau.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,5 % comme ingrédient dans un baume à lèvres ou un soin pour les lèvres.

5. Le bisabolol

100 % d’origine naturelle, il est une fraction de distillation de l’huile essentielle de Candeia (Vanillosmopsis erythropappa). Cet actif est réputé pour ses propriétés réparatrices et apaisantes.

Comment l’utiliser ? À hauteur de 0,05 à 0,5 % dans des baumes à lèvres ou un soin pour les lèvres.

Recette

Baume à lèvres douceur et réparateur

Baume à lèvres douceur et réparateur

Baume à lèvres douceur et réparateur

Un baume velours

Prix : 0,50 € • Préparation : 20 mn
• Conservation : 6 mois

Mon matériel

  • 1 balance de précision
  • 1 mini-fouet
  • 1 pipette graduée
  • 1 bol supportant le bain-marie

Flaconnage

  • 1 flacon de 10 ml

Ingrédients

  • 4,5 g de beurre de karité
  • 3 ml d’huile de prune
  • 1,5 g de cire d’abeille
  • 1 g de miel liquide
  • 1 goutte de bisabolol
  • 2 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez dans le bol le beurre de karité, l’huile de prune et la cire d’abeille.
  2. Faites fondre au bain-marie.
  3. Retirez du feu et ajoutez le miel et la goutte de bisabolol en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Coulez la préparation dans son pot, puis laissez refroidir à température ambiante.

Le rituel beauté

Appliquez ce baume sur les lèvres aussi souvent que souhaité.

Astuces Miam – Spécial Congélateur

Astuces Miam – Spécial Congélateur

Garder ses aliments trop longtemps

La congélation ne fait que ralentir la périssabilité… Laisser trop longtemps ses aliments dans le congélateur n’est donc pas top sur le plan sanitaire. Sans oublier que la congélation altère le goût et la texture des aliments. Alors congeler, oui, mais pas indéfiniment !

Quelques durées de conservation pour garder la fraîcheur des aliments :
Pain et baguette : 1 mois
Fruits et légumes : environ 1 an
Poulet cru en morceaux : 6 mois
Porc, veau, agneau : 6 à 8 mois
Boeuf, gibier et volaille : 8 mois
Viande hachée : 2 à 3 mois
Saucisses : 4 mois
Poissons et crustacés : 3 à 4 mois
Plats cuisinés : 3 à 4 mois
Pâte à gâteau, pâte à crêpes, viennoiseries : 3 à 4 mois
Gâteau : 3 mois
Laitages : 3 mois

Trop le remplir

Pour une efficacité maximale, ne remplissez vos compartiments qu’aux 3/4. L’air froid pourra alors bien circuler et il sera plus facile de maintenir la bonne température.

Négliger son entretien

Loin de préserver le froid, la glace qui s’accumule dans votre congélateur ne fait qu’augmenter la consommation de cet appareil, déjà très énergivore. Un dégivrage tous les 6 mois est une bonne fréquence. Profitez-en pour jeter un coup d’oeil aux joints de l’appareil : nettoyez-les avec de l’eau chaude mélangé à du vinaigre blanc.

Et, pour les entretenir, vous pouvez les enduire de vaseline afin d’éviter qu’ils ne s’abîment.

Faire une décongélation à l’air ambiant

Décongeler les aliments sur le comptoir de sa cuisine est le meilleur moyen d’y favoriser le développement des germes, notamment avec la viande. La seule exception : les aliments qui se conservent à température ambiante.

La technique de décongélation la plus sûre reste le réfrigérateur !

Utiliser le mauvais contenant

Soyez vigilant à ne pas trop remplir vos contenants s’il s’agit de liquide : sous l’effet de l’expansion, votre préparation peut déformer la boîte en plastique ou faire exploser le verre. D’ailleurs, attention avec la congélation du verre, qui peut exploser à cause des écarts de température. Sachez aussi qu’il vaut mieux utiliser des contenants spéciaux dédiés à la congélation, les emballages laissant généralement passer trop d’air.

Le placer au mauvais endroit

Installer son congélateur dans un endroit où les températures sont négatives est particulièrement déconseillé ! Les endroits trop frais peuvent endommager de manière irréversible le compresseur de votre appareil. Assurez-vous aussi qu’il est bien à plat et qu’il n’est pas installé vers une source de chaleur.

Trop attendre avant de congeler

Congelez vos aliments rapidement si vous savez que nous n’allez pas les consommer dans les jours qui suivent. Plus vous attendrez, moins leur saveur et leur fraîcheur seront préservées. Si vous congelez une viande à la date limite de consommation, elle ne sera pas plus fraîche pour autant sous prétexte que vous l’avez congelée !

Congeler des aliments chauds

Pour ne pas faire fluctuer la température de votre congélateur et augmenter sa consommation d’énergie, laissez refroidir vos plats avant de les placer dans l’appareil. Mais évitez de laisser les aliments à température ambiante plus de 2 h pour empêcher qu’il n’y ait contamination par des germes.

Source : www.astucesdegrandmere.net

Almières Retreat, une autre idée du luxe… en Lozère

Almières Retreat, une autre idée du luxe… en Lozère

Des retraites intimistes autour de l’univers du yoga et de la relaxation sonore

Almières Retreat est née de l’envie de créer, sur ces vastes espaces où l’air est si pur, un lieu unique de rencontre entre l’homme et la nature, totalement déconnecté. Un ailleurs raffiné pour s’évader, une vue rare pour s’exalter, des expériences singulières pour oser, une cuisine vivante et savoureuse à déguster, un endroit unique pour se ressourcer et se retrouver… et, surtout, beaucoup de délicatesse et de simplicité dans un cadre préservé.

Le temps d’une retraite intimiste (8/10 personnes maximum), vous êtes invités à une immersion totale dans l’univers du yoga et à la découverte du pouvoir des sons. Errer sur plus de 8 hectares, contempler la magnificence des Grands Causses lozériens de ce site exceptionnel classé : inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, Natura 2000.

Ici, tout a été pensé avec bienveillance… Un hébergement d’exception, ainsi que des prestations de qualité pour se sentir bien : cours de yoga, méditation, voyages sonores, massages énergétiques, sauna, onsen, bain nordique, Bol d’air® Jacquier, eau dynamisée, ateliers découverte… et de très beaux espaces pour les instants partagés.

Bon à savoir : Durant la restauration de cette ferme caussenarde du XVIIIe siècle, tout a été réalisé avec des matériaux écologiques, dans la plus pure tradition d’antan. Le moindre détail a été pensé avec comme fil d’or : respect, raffinement et authenticité.

Pour en savoir plus : www.almieres.com
Instagram : almieresretreat
Contact : mm@almieres.com
Marise : 06 95 11 95 56
Monia : 06 95 87 87 59

La Fête de l’écotourisme vous invite à faire le plein de nature et de culture dans les Stations Vertes !

La Fête de l’écotourisme vous invite à faire le plein de nature et de culture dans les Stations Vertes !

Le réseau Station Verte, 1er label d’écotourisme de France, vous donne rendez-vous du 24 avril au 20 juin 2021 dans ses communes labellisées pour découvrir l’écotourisme de manière ludique et conviviale.

Créée en 2015, la Fête de l’écotourisme a pour objectifs de célébrer les valeurs écotouristiques prônées par le label Station Verte et de les faire découvrir au plus grand nombre via des moments de convivialité et de partage. De nombreuses activités sont proposées autour de l’observation de la faune et la flore, de la découverte des savoir-faire, des visites du patrimoine local, des actions de sensibilisation à l’environnement, ainsi que de la pratique d’une multitude de loisirs de pleine nature. Au moins 46 Stations Vertes participent à l’événement et proposent 145 animations* dans 11 régions et 27 départements. Un programme riche et varié, pour mettre en lumière toutes les facettes de l’écotourisme. Et une belle occasion de sortir de chez soi pour venir se ressourcer et s’émerveiller de la beauté qui nous entoure ! * Au vu des conditions sanitaires difficiles et incertaines, le programme proposé est sous réserve de modifications.

Rendez-vous sur : www.fetedelecotourisme.com

Bouger en Drôme Provençale

Bouger en Drôme Provençale

L’association Prendre un Temps pour Soi organise des séjours et des ateliers qui se déroulent en Drôme Provençale à Nyons, au Mas aux Trois Fontaines ou aux alentours. Phytobioréalisme®, Biographisme®, BienEtreBioactif®, YogaBiovita®, InternetSimplicity®, BiodynamiqueVocale® font partie des nombreux thèmes abordés.

Concernant nos propositions d’activité pour 2021, nous bougeons au rythme des annonces sanitaires. Dans le meilleur des mondes, la vie reprendra un cours normal cet été et nous serons alors en mesure de vous communiquer les dates et contenus de nos séjours pour la rentrée de septembre. Nous serons heureux de partager avec vous ces moments de vie, moments précieux à la saveur du vivre ensemble retrouvé.

Pour plus de renseignements, visitez notre site : www.PrendreUnTempsPourSoi.com ou appelez-nous au 06 18 71 57 38.

Refuge de Bastan : une immersion nature à 2 230 m d’altitude

Refuge de Bastan : une immersion nature à 2 230 m d’altitude

à Saint-Lary

En bordure de la réserve du Néouvielle, ce charmant chalet pyrénéen à l’ambiance familiale accueille les promeneurs en quête de nature. Ici, Stéphanie et sa petite famille se plient en 4 pour recevoir leurs hôtes : spécialités maison et convivialité sont de mise !

Situé au bord du lac de Bastanet, au milieu des pins à crochets, petits et grands pourront profiter de la pêche, des baignades et des randonnées dans ce paysage de toute beauté.

Le refuge à une capacité de 41 personnes. Il est ouvert en continu du dernier week-end de mai au premier week-end d’octobre.

Tarif : la demi-pension : 49 € par adulte – 39 € par enfant
Possibilité pension complète ou visite à la journée : Repas du soir 16 €
Petit-déjeuner 8 € / Pique-nique 9 €

Infos et réservation : 05 62 98 48 80
heluinstephanie@gmail.comwww.refugedebastan.fr

L’Écrin des Hautes Alpes

L’Écrin des Hautes Alpes

Lauréat du Prix Coup de Cœur National des Gîtes de France
St-Jean-St-Nicolas / Les Ricous (Orcières)

À l’Écrin des Hautes Alpes, le slogan des gîtes de charme prend tout son sens : 3 gîtes, des petits bijoux créés à partir de la rénovation d’une ferme traditionnelle haut-alpine, invitent les visiteurs à vivre à l’unisson avec la nature. Le charme et la décoration traditionnels sont ici au service de tout le confort contemporain, faisant de cet endroit un cocon et un havre de paix idéal pour les vacances !

Les 3 gîtes bénéficient du label Écogite® : préservation des ressources naturelles, minimisation des impacts négatifs sur l’environnement, exploitation des énergies renouvelables et usage, en construction ou en restauration, de matériaux naturels, locaux, recyclables et sans effets néfastes sur la santé.

Tarifs : de 495 € à 715 €/semaine pour le gîte Ouest,
+ 50 € pour mutualiser avec le gîte Est,
+ 120 € pour la Grange (+ 80 € si court séjour).

06 23 85 21 43 – contact@ecrin-des-hautes-alpes.fr

Un billet pour l’autonomie – L’autonomie est notre amie pour la vie !

Un billet pour l’autonomie – L’autonomie est notre amie pour la vie !

Si l’obsolescence programmée est bien réelle dans nos sociétés, elle est moins courante en autonomie. On envisage même de définir l’autonomie comme un concept « à vie » pour peu que l’on prenne le soin de bien choisir son matériel. Les évolutions technologiques participent, certes, à cette longévité, mais ce n’est pas forcement du futur qu’il faut en attendre le plus !

LE FAVORI : LE MATÉRIEL THERMIQUE

Le capteur thermique et le poêle bouilleur sont déjà des produits endurants. Leur longévité est d’au moins 30 ans. Ils ne contiennent pas de mécanisme et ne sont pas soumis à une usure particulière, si ce n’est la corrosion interne des métaux. Raison de plus pour ne retenir que les produits fabriqués dans les règles de l’art, avec les alliages et une qualité de métaux garantissant une longue durée de vie. Privilégiez le cuivre, l’acier, la fonte et l’inox, mais aussi leur bonne épaisseur.

LE PHOTOVOLTAÏQUE ENTRE DANS LA COURSE

La première révolution est récente et concerne le photovoltaïque. Non, ce n’est plus un rêve. Il existe aujourd’hui une cellule voltaïque à prix très compétitif, qui dure près de… 90 ans ! En effet, on considère qu’un panneau reste performant tant qu’il n’a pas perdu 30 % de son rendement initial. Ces nouvelles cellules ont une perte avérée de 0,3 % par an (source LG, 2021). Faites le calcul. Nous pouvons annoncer fièrement qu’un panneau photovoltaïque s’installe désormais pour la vie ! Cerise sur le gâteau, ces cellules ont un rendement jusqu’à 27,8 % supérieur aux autres cellules… Et tout ceci sans métaux lourd ni terres rares, avec un taux de recyclage de 97 % !

EN OUTSIDER : LA BATTERIE

La deuxième révolution provient, en réalité, d’une ancienne technologie remise au goût du jour. Si les batteries ont mauvaise réputation dans une installation électrique, sachez que, lorsqu’elles sont en plomb, nous pouvons tout de même garantir une durée d’utilisation de 10 à 12 ans en site autonome, si elles sont bien traitées. Soit une durée de vie au moins équivalente, voire supérieure, au lithium…

Mais voilà que ressurgit une ancienne technologie, propulsée par une entreprise américaine : celle de Thomas Edison et de ses batteries NiFe (nickel-fer). Elles présentent une longévité hors du commun : plus de 11 000 cycles possibles à 100 % de décharge, soit 30 ans d’utilisation ! Et ce n’est pas tout : la batterie peut être ramenée à la vie après ses 30 ans de service, et c’est reparti pour un tour (source Encell, 2020).

Son prix est aujourd’hui 3 fois plus élevé qu’une batterie plomb, mais sa durée de vie est au moins 3 fois plus longue. Et puis, une fois l’économie d’échelle réalisée et les coûts de transport maîtrisés – d’ici 2022 –, son tarif devrait chuter. Des conditions de stockage et d’entretien sans contraintes majeures, des performances de charge à 85 % – mais en hausse, d’après les dernières sources – font que cette technologie pourrait parfaitement s’adapter aux sites autonomes dans les années à venir, et ceci pour la vie !

ALLEZ, ENCORE UN PETIT EFFORT !

Vous l’aurez compris, il est concevable de proposer, dès aujourd’hui, des systèmes autonomes pour la vie, du moins pour les éléments les plus importants d’une installation. Reste encore le petit matériel, sur lequel nous continuons nos recherches et expériences.

L’évolution observée ces 5 dernières années permet d’envisager l’avenir sous un oeil nouveau, grâce à tous les utilisateurs qui ont cru en l’autonomie énergétique dès ses prémices… Ils ont ouvert un marché et les technologies ont suivi. Alors, du fond du coeur, un grand Merci !

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Fabriquez votre déshumidifificateur d’air maison

Fabriquez votre déshumidifificateur d’air maison

MATÉRIEL

  • Une bouteille en plastique vide (1,5 l)
  • Du gros sel (100 g pour les petites et moyennes pièces et 150 g pour une plus grande pièce)
  • Un morceau de gaze ou compresse
  • Du coton hydrophile
  • Un élastique
  • Optionnel : quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et/ou d’arbre à thé

LES ÉTAPES

  1. Coupez la bouteille aux 2/3 (la plus petite partie étant celle présentant le goulot).
  2. Retirez le bouchon, que vous remplacerez par la compresse ou la gaze en utilisant un élastique pour la maintenir en place.
  3. Remplissez ensuite la moitié de la plus grande partie de bouteille avec du coton.
  4. Si vous voulez ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles assainissantes sur le coton, c’est le moment !
  5. Rebouchez ensuite le tout en positionnant le goulot tête vers le bas. Vous obtenez alors une sorte de « piège à guêpes », que vous pourrez remplir avec le sel, qui va capturer l’humidité excessive dans la pièce.
  6. Une fois par semaine, mettez le sel à sécher, à température basse dans le four par exemple. Il pourra être réutilisé à 4 ou 5 reprises. Quant au coton, il est à renouveler dès qu’il est trempé.

Pour remplacer le gros sel, vous pouvez aussi remplir l’entonnoir aux 3/4 avec de l’argile concassée : c’est tout aussi efficace que le sel, à condition de bien réaliser le drainage du coton une fois saturé.

DIY de Raphaële Vidaling, auteure du livre
Astuces écolo – Tout faire soi-même
Éditions Tana – 72 pages – 9,95 €

Mint s’engage auprès des consommateurs en quête d’écoresponsabilité

Mint s’engage auprès des consommateurs en quête d’écoresponsabilité

Énergie verte – Abonnement mobiles – Site e-commerce de produits

Lauréat du prix Selectra du meilleur fournisseur d’électricité en 2020 et 2021, mais aussi élue Meilleur fournisseur d’énergie au palmarès Capital 2021, Mint Energie se hisse au 6e rang des fournisseurs d’énergie en France et compte déjà plus de 120 000 abonnés.

Ses atouts ?

– La démocratisation des énergies vertes avec des tarifs inférieurs de 13 % aux tarifs réglementés d’EDF.

– Le stockage des émissions carbone engendrées par la consommation électrique, via un programme de reboisement en Tanzanie, réalisé en collaboration avec son partenaire Reforest’Action : déjà plus de 360 000 arbres plantés.

– L’optimisation de la consommation via une application de suivi en temps réel.

Alors que l’entreprise vient de souffler ses 20 bougies, l’offre globale de Mint s’étoffe pour la transition écologique des Français : après Mint Energie, Mint Solaire et Mint Mobile, l’entreprise montpelliéraine lance Mint Market, un site e-commerce de produits intelligents pour optimiser la consommation énergétique de sa maison. Il propose une large gamme de solutions pour une maison économe en énergie : chauffage, éclairage, météo, domotique…

En ce qui concerne Mint Mobile, les abonnés ont l’avantage des tarifs les plus bas du marché, sans engagement, tout en faisant un geste pour l’environnement en participant au programme de reboisement en Tanzanie. Ils peuvent également prendre conscience de l’impact de leur consommation téléphonique grâce au calculateur d’empreinte carbone en ligne. Réalisez des économies en faveur d’un monde plus vert !

Plus d’infos sur : www.mint-energie.com
www.mint-market.com

Capteurs solaires à air Solarventi

Capteurs solaires à air Solarventi

Autonomes, indépendants du 230 V, ils fonctionnent avec un rayon de soleil.

Une cellule solaire intégrée fournit l’électricité pour alimenter le ventilateur d’aspiration d’air chaud. Vous les utiliserez pour apporter du confort à votre maison principale, assainir votre résidence secondaire, votre atelier, un sous-sol humide ou tout autre lieu, chasser le gaz, en soufflant un air réchauffé et filtré afin de réduire les frais de chauffage, ventiler ou limiter fortement l’humidité ambiante.

Les améliorations récentes permettent aussi un fonctionnement nocturne pour faire entrer de l’air extérieur réputé plus frais.

Il est aussi possible de commander un appareil sur mesure pour l’intégrer selon la place dont vous disposez, dans les limites de 3 m x 1 m.

Connecté directement sur le circuit électrique de votre maison (gamme spécifique), les coûts de fonctionnement sont estimés à 18 €/an. Un matériel simple, ingénieux, fiable, sans entretien, fabriqué depuis 1981.

En ces temps incertains où les prix des énergies classiques ont plutôt tendance à augmenter, il y a une certitude : l’air réchauffé dans nos capteurs solaires à air sera toujours gratuit !

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com

La maison en A, un projet de construction féminin et solidaire pour 40 000 €

La maison en A, un projet de construction féminin et solidaire pour 40 000 €

Vous souhaitez construire une maison avec un petit budget ? Suivez la méthode de construction d’Élizabeth Faure, qui a bâti elle-même sa maison en A pour 40 000 €.

La maison en A, c’est l’aventure de 2 femmes qui se sont rencontrées dans une librairie en 1995 : une petite fille curieuse et une femme inspirante. Élizabeth Faure est une femme forte et exemplaire dans ses convictions. Elle a construit elle-même sa maison en forme de triangle, de conception simple. Son coût est de seulement 40 000 € pour une surface au sol de 181,5 m². Morgane Launay, réalisatrice et photographe, a quant à elle décidé de suivre l’aventure à travers la réalisation d’un long-métrage documentaire : le film La maison en A.

Descriptif
DE LA MAISON

  • 181,5 m2 au sol / 112 m2 loi Carrez
  • 40 000 € de budget matériaux
  • 6 mois de construction
  • 1 an et demi de travaux d’aménagement du rez-de-chaussée
  • 21 piliers de fondation de 60 cm
  • 21 triangles équilatéraux de 7 m
  • 2 chambres et un dortoir
  • 1 salle de bains et deux WC
  • 1 salon / 1 salle à manger
  • 1 cuisine
  • 2 terrasses
  • 1 balcon

 

Suite au succès du film, en accès libre sur YouTube, et voyant l’espoir d’accéder à un habitat abordable à travers ce projet, la Maison en A est maintenant une grande communauté – 7 000 abonnés sur le groupe Facebook d’entraide entre futurs constructeurs –, composée de passionné·e·s souhaitant construire leur propre maison.

Pour les guider, Élizabeth et Morgane ont donc mis en place un projet de tutoriels expliquant la méthode de construction d’Élizabeth.

Pour avoir les moyens de le faire, elles ont lancé une campagne de financement participatif afin de continuer à mettre en lumière, au-delà de la construction, des sujets qu’un tel projet soulève : la place de la femme dans les métiers de la construction, l’accès au logement ou encore la transition écologique. Tout ceci afin de continuer à donner de l’espoir et de la force à toutes ces personnes qui souhaitent concrétiser un projet de construction de maison.

Ainsi, parce que cette initiative se veut avant tout vectrice de valeurs et de partage, Élizabeth et Morgane prévoient de mettre en ligne des tutos vidéo en accès libre. Elles ont écrit 10 épisodes d’une quinzaine de minutes. Chacun détaillera le processus de construction de la maison selon la méthode d’Élizabeth. Ceci depuis la réflexion nécessaire au lancement d’un tel projet jusqu’à la mise hors d’eau et hors d’air de la maison. Chaque épisode sera réalisé sous forme d’interviews et de discussions, avec humour et simplicité.

Pour réunir la somme de 20 000 € nécessaire pour commencer ce projet, elles ont besoin de vous : retrouvez la campagne de financement participatif sur : www.fr.ulule.com/la-maison-en-a

Pour plus d’infos : morgane.launay@yahoo.fr – 06 60 68 98 19

On retire la pression selon la méthode Gordon

On retire la pression selon la méthode Gordon

Depuis plus d’1 an, nous expérimentons ce que signifie vivre en période de pandémie mondiale. Pour beaucoup d’entre nous, c’est terra incognita. Chaque jour, nous apprenons de nouveaux gestes, de nouvelles compétences pour arriver à faire face.

S’ajoute maintenant un constat qui nous pousse encore plus dans nos retranchements : cette situation va probablement durer. Alors, la vraie question est : comment faire pour continuer à tenir ?

On commence d’abord par prendre soin de soi… Et, pour en savoir plus sur pourquoi CE N’EST PAS EGOÏSTE, je vous propose de lire l’article du numéro de mars-avril 2021 de l’écolomag.

Et puis on retire la pression en élargissant le cadre et en s’affirmant
Nous sommes nombreux à être particulièrement fatigués. Tout ce que nous avons eu à gérer ces derniers mois, les transformations, les adaptations, les manques nous prennent beaucoup d’énergie. Et que dire quand, en plus, nous sommes parents ou avons à accompagner des personnes vulnérables !

Il y a quelque temps, alors qu’une fermeture d’école primaire avait été décrétée et que les cours allaient se poursuivre à distance, un jeune papa m’a soufflé, épuisé : « Pourvu que la maîtresse ne nous assomme pas de travail. » Je le sentais au bord de la rupture. Comment faire pour poursuivre son travail en télétravail, s’occuper de ses enfants, de l’école ?

Alors, je me pose plein de questions et je me demande : comment faire collectivement pour retirer de la pression au système ?

À ce jeune papa et à tous les parents que nous sommes, j’ai envie de dire :

– Mais en quoi est-ce si important que les devoirs soient faits au cordeau ? Cela doit-il être au prix de votre santé physique et mentale ? et de celle de vos enfants ? C’est l’élargissement du cadre.

– Si vous n’êtes pas en capacité de faire face à l’afflux de travail pour vos enfants, pourquoi ne pas en faire part à son professeur. Par exemple, en faisant un beau message-Je d’affirmation Gordon : « Monsieur, je suis embêté car nous n’allons pas pouvoir accompagner Julien de près cette semaine pour le travail qu’il a à faire à la maison. Du coup, je suis inquiet qu’il accumule du retard. Comment pourrions-nous faire ? »

Pour récapituler : ON RETIRE LA PRESSION POUR SOI et, de ce fait, on en retire à nos proches en :

1- Élargissant le cadre : En quoi est-ce si important ? à quel prix ? Qu’est-ce qui est le plus important ?

2- En s’affirmant auprès de la source potentielle de pression – de façon respectueuse – en utilisant un message-Je. Vous verrez, c’est souvent magique. Cela ne résout pas toujours totalement le problème, mais, a minima, la pression s’en trouve allégée : on a partagé le poids !

Voici de merveilleux moyens pour développer notre capacité à être des amortisseurs de pression pour nos enfants. À tester et à « muscler ».

Je serais vraiment très heureuse que vous nous en donniez des nouvelles sur notre page Facebook Les Ateliers Gordon ! À très vite,

Nathalie Reinhardt
Fondatrice de l’Association Les Ateliers Gordon
www.lesateliersgordon.org

Popopidoux, un service de location de couches lavables

Popopidoux, un service de location de couches lavables

Pour préserver la planète et les fesses des bébés

Hélène Verdier, une jeune maman dynamique impliquée dans le mouvement Zéro Déchet depuis 5 ans, a lancé Popopidoux, un service de location de couches lavables.

Depuis septembre 2019, les jeunes parents de toute la France peuvent ainsi louer leurs couches lavables en ligne : la grande gamme de modèles disponibles à la carte, la flexibilité du service et les tarifs attractifs leur permettent soit d’essayer sans s’engager, soit de louer sur la durée.

En plus d’un service de conseil et d’accompagnement personnalisé, Popopidoux propose aux jeunes parents la location de couches lavables sur mesure, pour choisir, tester, échanger avant d’acheter un lot de couches qui leur conviendra vraiment, ou bien continuer à louer pour profiter de la flexibilité !

Le pack choisi est livré à domicile et échangé à la demande, sans engagement.

De nombreuses réunions d’informations sont également organisées en région angevine, de manière à guider les parents sur le choix de leurs couches et sur l’entretien de leurs couches lavables.

La location se fait dans tout l’Hexagone, et un point-relais est en place en centre-ville d’Angers afin que les habitants du secteur puissent éviter de passer par un transporteur et économiser les frais de port.

Popopidoux s’adresse également aux professionnels : les structures d’accueil (crèches, micro-crèches, etc.) peuvent choisir d’accepter d’accueillir des bébés en couches lavables, ou bien d’intégrer directement l’utilisation des couches lavables dans leur logistique pour tous les enfants, à la place des couches jetables. Dans tous les cas, Popopidoux les accompagne dans la mise en place et l’organisation, dans le choix des modèles, dans l’information aux parents, et dans toute autre problématique liée à la réduction des déchets au sein de la structure.

Rendez-vous sur www.popopidoux.fr 
contact@popopidoux.fr – 07 66 32 10 16

La calcédoine – Pierre de communication

La calcédoine – Pierre de communication

La calcédoine, connue aussi sous le nom d’agate bleue, est une pierre très appréciée des enfants. Sa couleur bleu tendre a un effet apaisant et réconfortant immédiat. Elle sera utile pour aider les enfants à calmer les colères et l’agressivité qui en découle. Cette pierre est associée au chakra de la gorge. Elle traitera tout ce qui est lié à la communication, l’expression et la parole : sur le plan physique, la calcédoine apaise les maux de gorge et soulage les problèmes ORL ; elle est très utile en cas de bégaiement. Sur un plan plus subtil, elle renforce l’énergie du chakra de la gorge, ce qui aidera votre enfant à communiquer de façon plus harmonieuse. Que ce soit pour les grands timides ou les plus bavards, la calcédoine contribue a trouver un juste milieu en ramenant l’équilibre. Enfin, elle permet aux enfants de développer leurs facultés mentales, de rester concentrés, avec un esprit clair, calme et serein.

Nos conseils : Une pierre percée de calcédoine peut être portée par votre enfant en collier sur un simple cordon, notamment en cas de maux de gorge. Une pierre roulée dans la poche en journée est aussi une bonne solution et, la nuit, on mettra la pierre sous l’oreiller. Un « mini-soin » peut être réalisé avec une calcédoine posée sur le creux de la gorge de votre enfant, pendant 20 minutes.

Entretien : Purification sous l’eau claire ; rechargement à la Lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www. lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr

Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site.

À bientôt pour un zoom sur une autre pierre !

Des cadeaux originaux et écolos qui protègent les insectes butineurs

Des cadeaux originaux et écolos qui protègent les insectes butineurs

Parfaits pour tou·te·s les amoureu·x·ses de la nature, ou ceux en devenir…

Le domaine des Chevaliers de l’Astrée propose 4 formules de parrainage qui sont l’occasion de participer à une belle aventure humaine et écolo : la création d’un domaine de verdure qui fleurit de février à octobre et qui offre le gîte et le couvert aux insectes pollinisateurs, en voie de disparition.

Le projet des Chevaliers de l’Astrée a vu le jour grâce à Anne Étourneau, une passionnée de nature qui a souhaité agir pour protéger les insectes butineurs sauvages. Le constat est en effet inquiétant : au cours des 30 dernières années, on estime que 80 % des insectes européens ont disparu.

Aujourd’hui, 40 % des espèces de pollinisateurs sauvages sont en danger d’extinction, ce qui a des conséquences graves puisque, entre autres, 75 % des plantes cultivées et les 2/3 de notre alimentation dépendent de la pollinisation des butineurs.

Pour lutter contre cette crise écologique, Anne Étourneau et son équipe ont décidé de créer un refuge dédié aux insectes butineurs : une forêt nourricière composée d’arbres fruitiers, d’arbustes à baies, de plantes aromatiques, de lianes et de champignons.

Cette véritable oasis de biodiversité a été conçue, en partenariat avec des spécialistes, pour accueillir les insectes butineurs en tout genre : les abeilles, bien entendu, mais aussi les bourdons, vecteurs très importants de la pollinisation, les papillons, guêpes, osmies, xylocopes, mouches et coléoptères.

Il est possible de parrainer un arbre, une parcelle de la forêt ou un refuge pour insectes ou animaux.

Les 4 formules de parrainage proposées sont autant de jolis cadeaux éthiques, qui permettent, en outre, de bénéficier de petits plus : accéder au domaine, profiter des fruits de la cueillette, recevoir un coffret de douceurs régionales et d’autres surprises.

Toutes les formules des Chevaliers de l’Astrée comprennent un certificat de parrainage, une histoire médiévale en 10 épisodes numériques, livrée au rythme d’un e-mail par jour, ainsi qu’un pack de goodies : sticker, marque-page, crayon à planter, papier ensemencé et sac à dos souple, le tout dans un joli dossier élégant.

Les bénéficiaires du cadeau reçoivent également la possibilité de se faire appeler Chevalier, Chevaleresse ou Dame Chevalier de l’Astrée et d’utiliser le blason des Chevaliers de l’Astrée à vie ! Les autres cadeaux varient en fonction du pack choisi.

À partir de 9,90 €
Rendez-vous sur : www.chevalier-de-lastree.eu
09 63 55 22 70

La box La Boîte Nature propose de partir à la découverte de la nature en famille

La box La Boîte Nature propose de partir à la découverte de la nature en famille

Une box fun et solidaire pour vivre des moments complices en famille en découvrant la nature au fil des saisons.

Lancée par Valérie Fleury Wüthrich, cette box est une invitation à embarquer en famille pour un voyage passionnant : la découverte de la nature au fil des saisons.

En suivant le cycle des saisons, La Boîte Nature propose des ateliers et des thématiques spécialement conçus pour l’occasion. Le principe est simple : les abonnés reçoivent par e-mail 4 dossiers par mois (4 premiers lundis du mois), qui abordent un thème de la nature. Ensuite, petits et grands vivent une véritable aventure en famille par le biais d’activités clés en main, diversifiées, concrètes et accessibles. Chacun y trouvera son compte, les enfants de 5 ans comme les ados, les parents comme les grands-parents, et les nounous comme les institutrices et instituteurs.

La Boîte Nature aborde à chaque fois une thématique différente et est imaginée par un illustrateur de talent, qui invite les enfants dans son univers. Au programme, chaque mois : 3 mini-documentaires, 2 histoires illustrées par l’invité·e du mois, 1 défi pour faire un pas vers la nature, une surprise, 4 tutoriels, ainsi que les partages d’expériences d’invités particuliers.

Le + : Cette box mensuelle à imprimer permet aussi aux petits et aux grands de soutenir une belle initiative solidaire : pour tout abonnement annuel acheté, un abonnement est offert à une famille défavorisée.

Rendez-vous sur www.boiteaficelles.com 23 € la box

Les 8 vitamines B dans mon assiette !

Les 8 vitamines B dans mon assiette !

Indispensables à notre organisme qui ne sait pas les fabriquer ou qu’il fabrique en quantité insuffisante, les vitamines B doivent être fournies par l’alimentation. Toutes participent plus ou moins au métabolisme énergétique et sont des coenzymes – elles interviennent, par exemple, dans la dégradation des glucides, des lipides et des acides aminés contenus dans les protéines. Que sont-elles ? Que peuvent-elles pour nous ? Où les trouver ?

La vitamine B1, ou thiamine : la vitamine du moral et de l’énergie

Elle joue un rôle important dans la production d’énergie et la transmission de l’influx nerveux : elle est essentielle aux fonctions nerveuses, cognitives et cardio-vasculaires.

Les principales sources sont : viande de porc, foie et abats, volailles, poissons, oeufs, légumes secs, flocons d’avoine, riz brun, pain complet et céréales complètes, levure de bière, fruits secs oléagineux, petits pois, asperges, algues, choux de Bruxelles…

Si vous consommez quotidiennement des quantités suffisantes de protéines animales (viandes, abats, poissons, oeufs) et végétales (légumes secs, fruits secs oléagineux, céréales complètes) et si vous n’êtes ni fumeur ni alcoolique, vous n’avez probablement pas besoin de suppléments. Mais un régime riche en céréales raffinées (pain blanc, pâtes blanches…) et en sucres peut entraîner un déficit en vitamine B1 !

La vitamine B2, ou riboflavine : la vitamine antioxydante

Également essentielle dans la production d’énergie, elle a des propriétés antioxydantes et peut aider, sous forme de complément, à prévenir l’anémie, la cataracte, la migraine ou la soulager.

Les principales sources sont : les abats, la levure, les oeufs, les laitages, le poisson.

Un supplément de vitamine B2 peut être utile aux végétaliens stricts et aux fumeurs.

La vitamine B3, ou niacine (exvitamine PP) : la vitamine de la santé du cerveau et de la beauté de la peau

Tout autant indispensable la production d’énergie, elle permet de fabriquer des hormones et des messagers chimiques du cerveau. Elle aide également à maintenir le bon état de la peau, dont elle diminue les irritations. Une peau sensible aux rayons solaires est souvent signe de carence ! Sous forme de complément, elle fait baisser le cholestérol, les triglycérides.

Les principales sources sont : les produits d’origine animale (foie, viandes blanches, poissons, oeufs…), ainsi que la levure de bière, les cacahuètes, les graines de sésame et de tournesol, le son et le germe de blé, l’avocat, les champignons, les petits pois, les céréales complètes…

Si vous consommez quotidiennement des quantités suffisantes de protéines animales, d’oléagineux, de céréales complètes, vous n’avez probablement pas besoin de suppléments.

La vitamine B5, ou acide pantothénique : la vitamine qui lutte contre le stress chronique et la chute des cheveux

Elle contribue au métabolisme énergétique, à la production d’hormones stéroïdiennes (hormones du stress et sexuelles) et de neurotransmetteurs du cerveau. Elle améliore la cicatrisation de la peau, évite la chute des cheveux et aide à restaurer leur couleur naturelle.

Les principales sources : elle se retrouve dans une grande variété d’aliments, comme la gelée royale, le germe de blé, les céréales complètes, les lentilles, le soja, les abats, la viande, le jaune d’oeuf, la levure de bière, les noix de cajou, les légumes verts…

Un supplément de vitamine B5 peut être conseillé dans le cadre d’un traitement de la chute des cheveux et aux personnes souffrant de stress chronique.

La vitamine B6, ou pyridoxine : la vitamine de l’immunité et de la réduction de la fatigue

Elle intervient dans la production d’énergie, la synthèse des protéines, des messagers chimiques du cerveau, la formation des globules rouges. Elle aide l’organisme à lutter contre les produits toxiques, les virus et les bactéries et soutient l’immunité. Elle fixe le magnésium et joue un rôle dans la réponse au stress.

Les principales sources : très répandue dans l’alimentation, ce sont le foie, la levure de bière, le germe de blé, les lentilles, choux-fleurs, bananes, viandes et poissons qui en sont les plus riches. Les oeufs, tous les légumes frais, les légumes secs et les céréales complètes en contiennent.

Les carences sont rares.

Un supplément de vitamine B6 peut être néanmoins utile aux personnes souffrant de fatigue physique et morale, aux femmes enceintes qui ont des nausées, aux alcooliques.

La vitamine B8, ou biotine : la vitamine de la femme enceinte et du soin de la peau et des cheveux

Essentielle au développement du foetus pendant la grossesse, elle en prévient les malformations. C’est la vitamine qui améliore la qualité des ongles, ralentit la chute des cheveux et leur grisonnement, soulage les peaux atopiques.

Les principales sources sont : le foie, le jaune d’oeuf, le soja et autres légumineuses, les noix et graines oléagineuses, le chou-fleur…

En supplément, elle est utilisée pour soigner les problèmes de chute de cheveux, d’ongles cassants et de peau.

La vitamine B9, ou folates (forme naturelle), ou acide folique (forme synthétique) : la vitamine de la femme enceinte et du combat contre la dépression

Reconnus pour la prévention des malformations du système nerveux primitif du foetus, les folates sont essentiels à la synthèse des acides aminés et de l’ADN, à la formation des globules rouges, à la synthèse des neurotransmetteurs. Ils combattent la dépression et réduisent le risque de maladies neurodégénératives.

Les principales sources sont : les légumes verts à feuilles, les carottes, les légumes secs, les avocats, abricots, les céréales complètes, les oeufs.

Un supplément de vitamine B9 est recommandé aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes souffrant de dépression.

La vitamine B12, ou cobalamine : la vitamine de la reproduction cellulaire et des troubles de la mémoire

Nécessaire aux globules rouges et aux cellules nerveuses, elle intervient dans la synthèse de l’ADN, qui supporte le code génétique des cellules. Elle contribue aux fonctions mentales normales, à la réduction de la fatigue et à la réponse immunitaire.

Présente uniquement dans les aliments d’origine animale, elle doit faire l’objet d’une supplémentation systématique chez les végétaliens. Une étude parue dans l’European Journal of Clinical Nutrition* montre que la prévalence du déficit en vitamine B12 est élevée chez les végétaliens et chez les végétariens qui ne consomment pas assez de protéines animales (oeufs et produits laitiers).

* R Pawlak, SE Lester and T Babatunde. The prevalence of cobalamin deficiency among vegetarians assessed by serum vitamin B12: a review of literature. European Journal of Clinical Nutrition (2014) 68, 541–548.

 

Faites le plein de vitamine avec ces idées recettes

Persillade de blettes en gratinée de noix et sarrasin

Taboulé de quinoa sauce sésame-citron

Terrine de thon aux petits pois

« Fauxmage » à tartiner de noix de cajou

L’alimentation végétalienne en famille

L’alimentation végétalienne en famille

Comment peut-on s’organiser au mieux ? Quelles sont les recettes qui plaisent à toute la famille ? Comment résoudre la problématique de l’offre végétarienne limitée dans les cantines ?

L’offre végétalienne dans les établissements scolaires, on en parle ?

Cuisiner sans produits d’origine animale à la maison, ce n’est plus le challenge d’une famille végétalienne d’aujourd’hui, mais celui de la vie en société. L’offre végétarienne, voire même végétalienne, est encore et toujours très pauvre dans les cantines scolaires. Dans certaines villes comme Clermont-Ferrand, on trouve, depuis cette année, deux menus végétariens par semaine dans les restaurants scolaires ; un véritable soulagement pour les familles qui souhaitent réduire la consommation de viande. Mais d’autres régions ou villes, comme Lyon, qui a décidé de proposer un menu végétarien hebdomadaire, rencontrent des difficultés sur leur chemin, notamment sous la pression de l’industrie bovine.

Ouvrons les débats d’une façon douce

Il est important d’éviter de mettre nos enfants, nos proches dans une situation compliquée, qui les rende mal à l’aise ou les force à se justifier auprès des autres. Cherchons plutôt un débat ouvert en famille : expliquez à vos enfants et vos proches pourquoi vous avez décidé de suivre ce régime, d’une façon douce, sans accusations, et laissez vos enfants découvrir d’autres choses. Nous ne pouvons pas contrôler chaque ingrédient dans le gâteau d’un anniversaire où notre enfant est invité. Gardons une vie sociale en acceptant les différences. D’ailleurs, il est assez naturel que les enfants aient une compassion envers les animaux. Il existe de nombreux livres pour initier vos enfants à ce sujet, par exemple Je peux te manger ? écrit par Coline Pierré, publié par les éditions La Plage, ou Comme toi, écrit par Jean-Baptiste Del Amo, aux éditions Gallimard Jeunesse.

Avez-vous décidé de suivre un régime végétalien en famille ?

D’abord, commencez par remplacer peu à peu les produits d’origine animale par des alternatives végétales. Le beurre par la margarine, le lait de vache par du lait de soja ou d’amande, la viande par une alternative à base de pois chiches ou l’oeuf dans le gâteau par une banane écrasée. C’est très simple, mais il faut s’informer afin d’éviter les carences ou malentendus : de nombreux sites proposent des solutions et recettes gratuites. Un livre à conseiller fortement est par exemple Veggie en famille, d’Hélène Defossez et de Lise Lebrun, paru aux éditions Leduc Pratique.

Qu’est-ce qu’on mange sur une journée ?

Pour le petit déjeuner, préparez la veille un délicieux porridge qui s’adapte aux goûts de chacun : monsieur préfère les noix ? votre enfant les fruits ? et vous la version bien sucrée avec du sirop d’érable ? Avec cette recette basique, vous convaincrez chaque membre de la famille. Vers midi, une légère soupe de légumes de saison pour l’entrée, suivie de lasagnes au haché végétal, une recette qui se prépare également facilement la veille. Pour le dessert : testez des yaourts végétaux, nature ou avec des saveurs, ou préparez une mousse au chocolat noir à base d’avocat.

Pour le goûter, de nombreuses recettes pour confectionner des gâteaux ou biscuits existent… Si vous rencontrez des soucis à remplacer les œufs, il existe des alternatives à préparer soi-même : sur le site de l’association L214, vous trouverez toute une liste pour remplacer les œufs selon les différentes occasions (omelette, plats salés, gâteaux).

Le soir, une purée de patates douces et des nuggets végétaux ? une flammekueche avec de faux lardons à base de tofu fumé ? des pâtes classiques avec une sauce tomates et du basilic ? Il existe de délicieuses recettes végétales. Un conseil très important est de manger sain et équilibré. Juste parce que vous avez décidé de manger végétarien ou végétalien, cela ne doit pas avoir pour conséquence de vous pousser à manger sucré ou trop gras tout au long de la journée. Rien ne vous empêche de goûter ici et là, mais il faut respecter les besoins nutritionnels de chacun dans la famille : la bonne quantité de protéines, de fibres, de vitamines.

 

IDÉE DE RECETTE POUR LE MATIN

Pancakes pomme cannelle

 

Des plantes dans nos desserts ? Quelle drôle d’idée !

Des plantes dans nos desserts ? Quelle drôle d’idée !

En cuisine, les plantes sauvages comestibles se marient avec tout ! Dans un repas, certaines se dégusteront en apéritif, d’autres en entrée, en plat principal, en dessert et même en boissons chaudes ou froides. Elles présentent également de multiples propriétés, à la fois nutritionnelles et/ou médicinales. Ici, une tarte à la berce et au plantain !

La note naturo !

La grande berce, appelée aussi berce commune, est une plante vivace, haute de 70 à 150 cm, au cycle bisannuel. Elle est présente du début du printemps jusqu’à la fin de l’automne. À ne pas confondre avec la berce du Caucase, beaucoup plus grande et très photosensibilisante, causant des brûlures par simple toucher. Toutes les parties de la grande berce seraient comestibles, de la racine aux fruits, en passant par la tige, les feuilles, les inflorescences et les pétioles. En cuisine, sa tige côtelée se pèle comme les tiges de la rhubarbe. Avec son goût légèrement sucré, la berce peut la remplacer avantageusement, supprimant l’inconvénient de l’acide oxalique (nuisible aux personnes sujettes aux calculs rénaux et souffrant de certaines pathologies chroniques, et aux individus en bonne santé si ingéré en grande quantité et sur une longue période).

Au niveau nutritionnel : elle est riche en calcium, magnésium, potassium, fer et phosphore. Ses feuilles renferment de la vitamine C (surtout au printemps).

Au niveau médicinal : utilisée en tisane, elle aurait des vertus emménagogues (régulation du flux menstruel), digestives, hypotensives, émollientes et diurétiques.

Le plantain : Plante vivace, herbacée. Les espèces les plus répandues dans nos contrées sont le plantain à feuilles rondes moyennes (Plantago media) ou grandes (Plantago major), ou le plantain lancéolé (Plantago lanceolata), ou encore le plantain corne de cerf (Plantago coronopus). En frottant les feuilles et les jeunes inflorescences, vous serez agréablement surpris par l’odeur délicate de champignon. Consommez les inflorescences, de préférence à l’état de bouton.

Au niveau nutritionnel : Les feuilles de plantain sont riches en vitamines (A, B, C et K) et en minéraux (calcium, phosphore, soufre, fer).

Au niveau médicinal : Le plantain est à la fois antispasmodique, anti-inflammatoire, hémostatique, émollient, astringent, diurétique, antibactérien et cicatrisant des ulcères, ainsi que des conjonctivites. On s’en sert pour soigner les maux de la sphère ORL (toux, irritation de la gorge et bronchite), les plaies superficielles (ulcères, aphtes, écorchures), les allergies, et pour soulager les piqûres d’insectes.

 

Recette proposée par Ysabel Andreo :

Tarte à la berce, au plantain, aux pommes et éclats de fèves de cacao

Zoom sur le souchet

Zoom sur le souchet

par Aurélie Mazerm Viard et Anne-Laure Jaegle

J’aimerais vous parler d’un aliment chouch