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Compléments alimentaires : ce qu’il faut savoir par Bercy Infos

Teint lumineux, cheveux brillants, jambes galbées etc. Ces résultats promis par les nombreux compléments alimentaires disponibles sur le marché nécessitent de se renseigner sur leurs propriétés. Comment s’informer sur leur composition ? À quelle réglementation sont-ils soumis ? On vous répond !

Complément alimentaire : qu’est-ce que c’est ?

Un complément alimentaire est une denrée alimentaire se présentant sous forme de doses (gélule, ampoule liquide, pastille etc.) composées d’un concentré de nutriments ou d’autres substances (plantes par exemple). L’objectif d’un complément alimentaire est de vous fournir un apport nutritionnel.

Il peut être consommé en complément de votre régime alimentaire quotidien, sans jamais s’y substituer.

Compléments alimentaires : quels ingrédients peuvent-ils contenir ?

La composition des compléments alimentaires est strictement encadrée par décret.

Aussi, les compléments alimentaires commercialisés en France doivent contenir exclusivement :

  • des nutriments ou des substances à but nutritionnel ou physiologique tels que des vitamines ou des minéraux (vitamine C ou fer par exemple)
  • des plantes considérées traditionnellement comme alimentaires (fleur de camomille ou thym par exemple)
  • des aliments autorisés dans l’alimentation humaine (fruits et légumes par exemple)
  • des additifs et arômes autorisés dans l’alimentation (l’éthylvanilline est par exemple utilisée pour son arôme de vanille).

Aucune substance ne peut être utilisée dans la composition d’un complément alimentaire si elle possède des propriétés exclusivement pharmacologiques, c’est-à-dire destinées aux médicaments.

Quelles mentions devez-vous retrouver sur l’emballage d’un complément alimentaire ?

L’étiquetage des compléments alimentaires doit vous renseigner sur les informations suivantes :

  • le nom des nutriments ou substances caractérisant le complément
  • la dose journalière recommandée ainsi qu’une mise en garde concernant le dépassement de cette dose
  • une mention visant à éviter la consommation du complément alimentaire en substitution d’une alimentation variée
  • un avertissement recommandant de conserver les compléments alimentaires hors de la portée des enfants.

Par ailleurs, si l’emballage d’un complément alimentaire peut mentionner les bienfaits sur la santé induits par sa consommation, il ne peut pas revendiquer une capacité à prévenir ou traiter une maladie.

Complément alimentaire et médicament : quelles différences ?

Un complément alimentaire a comme seul point commun avec un médicament sa présentation, qui peut prendre la forme de gélules ou pastilles.

Pourtant, un complément alimentaire n’est pas un médicament. Il n’exerce pas d’action thérapeutique et ne doit jamais être pris en substitution d’un traitement médical.

Consommation de compléments alimentaires : quand solliciter l’avis d’un professionnel de santé ?

Quelle que soit votre situation, la prise d’un complément alimentaire n’est pas anodine. Respectez toujours les conseils d’utilisation indiqués dans sa notice et les doses journalières recommandées.  

En cas de doutes, notamment concernant une interaction avec un traitement médicamenteux, il est nécessaire d’interroger un professionnel de santé.

L’avis d’un professionnel de santé est aussi requis avant la prise de compléments alimentaires pour les enfants et adolescents, ainsi que les femmes enceintes ou celles qui allaitent.

Complément alimentaire : que faire en cas d’effets indésirables ?

En cas d’effets indésirables, signalez celui-ci à votre médecin ou pharmacien qui en informera l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

L’Anses est notamment chargée d’évaluer les risques liés à la présence de certains ingrédients dans les compléments alimentaires.

Vous pouvez aussi signaler ces effets indésirables en ligne, en vous rendant sur le portail de signalement des événements sanitaires indésirables.

Lire aussi : Sécurité des consommateurs : comment signaler un produit à risque ? | Comment utiliser les huiles essentielles en toute sécurité

 

ARTICLES du site du gouvernement économie.gouv.fr

20 mai: Journée mondiale des abeilles

Saviez-vous qu’il existe 20’000 espèces d’abeilles dans le monde et près de 1’000 rien qu’en France ? Pour attirer l’attention du public sur ces précieux pollinisateurs, les menaces auxquelles ils sont confrontés ainsi que leur contribution à notre alimentation et à l’équilibre de nos écosystèmes, les Nations Unies ont désigné le 20 mai, Journée mondiale des abeilles. La société Pollinature s’est donnée pour mission de faire connaître les abeilles sauvages et de récolter des dons en leur faveur.

C’est donc par un challenge international qui a lieu en ligne que Pollinature fait bouger sa communauté durant tout le mois de mai. L’objectif ? Marcher, faire du vélo, jardiner ou encore méditer afin de récolter 20’000 abeilles virtuelles sur une application mobile. Si cet objectif est atteint, Pollinature fera un don supplémentaire à l’association française Réseau biodiversité pour les abeilles. Il suffit d’acheter un ticket d’entrée pour participer, sachant que celui-ci génère un don à l’achat.

Pour participer :

  1. Du 3 au 31 mai, rendez-vous sur la page www.atlasgo.org/beehomefr pour acheter un ticket.
  2. Téléchargez l’app Atlasgo depuis l’App Store ou Google Play.
  3. Entrez le code reçu par email pour accéder au challenge.
  4. Bougez pour récolter des abeilles virtuelles en solo ou en équipe.
  5. Partagez vos photos sur l’application.

Prix des tickets : de 5 à 20 € (ticket à 5€ participation simple, 10€ permet de participer à un tirage au sort, 20€ cadeau surprise et participation au tirage au sort)

À propos des associations partenaires

L’association française Réseau biodiversité pour les abeilles utilisera les dons récoltés pour la mise en place de couverts mellifères chez des agriculteurs français. Il s’agit de mettre en place des sources de pollen et de nectar diversifiées afin d’éviter les périodes de disette pour les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs. En Allemagne, c’est l’association Bienenweide qui récoltera les fonds pour la mise en place de prairies fleuries pour les abeilles. Et en Suisse, c’est la fondation Pusch qui se verra reverser les fonds pour des projets pédagogiques dans les écoles primaires du pays.

Plus information

La start-up Pollinature s’engage depuis 2013 (en France depuis 2018) dans des projets en faveur des abeilles sauvages et permet aujourd’hui à chacun d’entre nous de contribuer à la préservation et au développement de celles-ci. Le projet permet d’accueillir à son domicile une petite population d’abeilles maçonnes dans leur maisonnette en bois et en canne, la BeeHome. Ainsi, on favorise la multiplication de ces insectes inoffensifs. La maisonnette BeeHome s’installe en toute simplicité, que ce soit sur un balcon en ville ou dans un jardin à la campagne. Les abeilles sauvages sont très méconnues.

En France on en dénombre près de 1000 espèces, et l’abeille maçonne est l’une d’entre elles. Contrairement aux abeilles mellifères, les abeilles maçonnes sont solitaires. Elles ne vivent donc pas en colonie, n’ont pas de reine, pas d’ouvrières, pas de gâteau de cire et elles ne produisent pas de miel. Sans le travail de pollinisation des abeilles, un tiers de notre alimentation disparaîtrait. Or, certaines espèces d’abeilles sauvages sont menacées par l’activité humaine, notamment à cause de leur habitat qui se raréfie. Elles sont très paisibles et pas du tout agressives. On peut donc s’approcher de leur nid et observer ces animaux de très près sans aucun danger. La démarche de Pollinature est ambitieuse et originale, elle tire probablement sa réussite de son approche globale : d’une part sensibiliser et d’autre part rendre acteurs les particuliers.

GREEN ECONOMIE : 8 SOLUTIONS ECO-INNOVANTES PROPOSEES PAR LES FINALISTES DU ROTARY GREEN STARTUP WEEK-END

Agés de 16 ans à 40 ans et représentant plusieurs pays francophones, ils se sont réunis en ligne du 16 au 18 avril 2021 et ont su allier talents, concepts novateurs et compétences complémentaires durant 54 heures pour relever le challenge proposé par le Rotary Green Startup Weekend : aboutir à la création d’une entreprise dans l’environnement.

Sur 80 candidats inscrits, 8 ont affiné leurs idées, stratégies et business plan. Accompagnés tout au long de ces 3 jours par 21 experts professionnels européens, ils ont présenté au jury leur projet finalisé le 18 avril dernier.

Ce Greenathon a accueilli des représentants pour l’International de Belgique, Pologne, Espagne, Italie, Principauté de Monaco, Afrique, Polynésie et pour l’hexagone des régions francilienne, Normandie, Bretagne, Pays de Loire, Rhône-Alpes (bassin lyonnais), Occitanie, Sud-Ouest, Grand Est, Région Sud (Est et Ouest Provence).

 Lors de son allocution de clôture, Holger Knaack, Président du Rotary International, a salué la réussite de cet « événement incroyable sur l’impulsion des rotariens français dans l’esprit et la vocation du Rotary : ouvrir des opportunités à tous ceux qui sont en difficultés grâce à une entraide entre jeunes et entrepreneurs expérimentés. Cette initiative magnifique transgénérationnelle, centrée sur la création de projets liés à l’environnement s’inscrit dans notre combat prioritaire cette année. Après l’éradication de la pandémie mondiale, nous nous mobiliserons contre le changement climatique pour envisager ensemble un avenir plus radieux. »

 

Les 3 premiers prix ont été attribués à :

WORM GENERATION – Gold Award / Région Lorraine,

AGRILIANT- Silver Award/ Région Normandie

EMBALLONS-NOUS – Bronze Award / Région Ile-de-France

 

    WORM GENERATION : des vers au service des verts

Mentoré par le projet BUILDS regroupant l’Université de Lorraine et des partenaires institutionnels, WORM GENERATION, depuis quelques mois au sein de l’incubateur lorrain, a ainsi pour ambition de développer des fermes d’insectes pour recycler de façon simple, naturelle, totale et sans impact écologique les tonnes de plastiques qui polluent notre planète, menaçant toute la chaîne alimentaire du vivant et à terme notre survie.

« Notre projet vise à réduire la pollution désastreuse du plastique à l’échelle planétaire. A titre d’exemple en France, sur 3,4 Millions de tonnes de plastiques produits par an, seulement 22,8 % sont recyclés en final, le restant des déchets servant à contaminer les espèces animales terrestres et marines que nous ingérons. En 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans, » déplorent Vincent Heurtel et Gabriel van den Broek, porteurs du projet.

 A l’issue de recherches et d’expérimentations scientifiques au sein du laboratoire RSE, nous avons identifié des larves d’insectes, « les ténébrions » se nourrissant exclusivement de plastique et capables de biodégrader totalement et sainement tant pour elles que pour leurs prédateurs des tonnes de sous-produits plastiques et alimentaires. Notre objectif ensuite est de pouvoir transformer ces insectes en farine alimentaire pour animaux (poissons, poules), protéinée, locale et écologique. Enfin, 3ème enjeu, nous souhaitons valoriser ces déjections en un riche fertilisant naturel pour les agriculteurs. En respectant le cycle de ces ressources inexploitées de la nature, nous résolvons ainsi en 3 process logistiques : l’impact des risques sanitaires du plastique sur les organismes vivants, la réduction drastique, complète et propre du volume de déchets plastiques et par la transformation en apports protéinés des larves au bénéfice de l’alimentation animale, nous valorisons l’agriculture locale et l’économie circulaire pour le bien de tous. La boucle est bouclée grâce au rôle salvateur de ces insectes. »

AGRILIANT, UNE AGRICULTURE VERTE IDEALE POUR LA SANTE ANIMALE

A l’origine de ce concept innovant qui a séduit le jury, deux filles d’agriculteurs très attachées à leur terroir normand : Inès Vecten et Chloé Tinel, étudiantes à Rouen. Leur idée naît d’un constat alarmant au sein des exploitations agricoles. 100 000 agriculteurs utilisent 26 000 tonnes de ficelles et filets en plastiques pour conditionner les bottes de paille et de foin. Après utilisation, 80 % de ces produits sont brûlés ou enfouis contre 20 % recyclés. 7% de ces emballages toxiques sont ingurgités directement par les animaux d’élevage ou se mêlent à leur fourrage, affectant leur santé.

La solution agro-innovante ? Des filets agricoles biodégradables et comestibles

Rejointes durant la compétition pour renforcer leur projet par Elwyn Helleboid (étudiant en Bretagne) Fabien Vulfin, ingénieur en environnement et Télesphore Noutcha, étudiant en Région parisienne, l’équipe a affiné le circuit de fabrication et de distribution de l’éco-conception à l’écologie industrielle en économie circulaire au sein de la Région Normandie, s’appuyant sur un marché cibles B to B élargi aux céréaliers, éleveurs, structures équestres et particuliers de proximité et un réseau de revendeurs indirects (coopératives, négoces, ETA, palteformes e-commerce..) . « Notre objectif est de proposer une alternative durable à l’utilisation systématique des plastiques à usage unique, de promouvoir la nouvelle agriculture en prenant un réel tournant écologique et d’améliorer le quotidien de tous les usagers tout en veillant à la santé animale. Nos filets très résistants, comestibles par les animaux, seraient 100 % français et biocompatibles, dotés d’emballages recyclables ou compostables. »

 

EMBALLONS-NOUS           

Une housse écologique pour service livraison pressing

 

Du linge à laver, à repasser ? Pas le temps d’aller au pressing ? Marre du plastique d’emballage ? Un quatuor féminin de choc aux talents complémentaires – Jessica Andry (Bouches-du-Rhône), Maud Bertrand (Paris), Hélène Lestienne (Nancy) et Joséphine Vuillard (Paris)- vous propose un projet écolo-économique, mené sous haute pression, qui devrait vous emballer…

« Notre souhaitons concevoir et fabriquer une housse en tissu réutilisable à partir de chutes de tissu ou tissu en fin de vie retraité, évitant ainsi le gaspillage, afin d’aider les clients de notre cible prioritaire, les blanchisseries et pressings à anticiper la règlementation sanitaire renforcée par la pandémie. Ils pourraient ainsi proposer à leurs clients dans ce même respect d’hygiène cette housse écologique et économique nettoyée par leurs soins et remise « en mains propres » par leur service livraison pour récupérer le linge sale d’institutions (EPHAD, maisons de retraites, collectivités) d’entreprises (service de conciergerie optimisé) ou de particuliers. Deux modèles Eve et Bob pour vêtements féminins et masculins seraient envisagés dans un premier temps. Le linge sale serait stocké en rotation dans des entrepôts pour ne pas engorger les établissements. La conception, fabrication et réparation des housses usagées seraient assurées au sein d’ateliers solidaires par des salariés en réinsertion professionnelle, ce qui permettrait de créer des emplois. Nous envisageons pour faciliter la gestion en un clic des commandes de collecte de linge sale et la livraison du linge propre en retour une application mobile 4.0 collaborative. Un service clé en main, simple, pratique, écologique, digital offrant gain de temps, traçabilité des commandes par tous les acteurs -clients, coursiers et fournisseurs. »

Les co-entrepreneuses prévoient de démarrer leur service de conciergerie en région francilienne d’ici 2022 avant d’essaimer sur tout le territoire national en distribuant leurs produits auprès des 4000 blanchisseries et pressings de l’hexagone à partir de 2025.

 

5 autres projets se sont également distingués dans l’hexagone :

 

Composteo dans les Alpes-Maritimes dont la marque est déposée à l’INPI a pour objectif de récupérer les bio-déchets des professionnels par vélo cargo pour les valoriser en compost et diminuer ainsi le CO2 lié habituellement à la collecte. « Après avoir observé que les bio-déchets étaient difficilement récupérables, mal triés et en constante augmentation depuis plusieurs années, j’ai décidé de m’intéresser à cette problématique, considérant qu’une meilleure gestion de ces déchets représentait un gisement vert très rentable, générateur d’emplois, de valeurs sur un marché peu concurrentiel, raconte Lucien TANGHE, fondateur de la SAS Composteo dont le siège social est à Mougins. Ces bio-déchets collectés sont ensuite vendus en jardineries et magasins spécialisés (Gamm Vert, Botanic, Jardiland) ainsi qu’aux particuliers dans les points de vente partenaires et sur le site internet de la société www.composteo.fr . Lucien TANGHE envisage de démarrer sa première collecte en mai 2021 et la commercialisation du compost dès juin 2021 soutenu par une campagne crowfunding, sur la commune de Mougins (11 00 tonnes de bio-déchets par an pour 20 000 habitants, un gisement estimé à 12 millions d’euros par an).  

 

Christie Maboussou et ses amies Miria Kitabou et Berge Bikindou résidant dans le Loiret ont décidé quant à elle d’aider les jeunes parents citadins vivant en appartements sans ascenseur à descendre les escaliers pour promener leurs enfants en toute sécurité. Une expérience traumatisante qui a permis la naissance de JASIRI, une poussette durable tous terrains pour le bien-être parental. Eco-conçue par le trio au sein du Fablab d’Orléans et fabriquée par un sous-traitant polonais BEXA  à partir de matières naturelles (fibre de chanvre français avec la Chanvrière et amidon de maïs pour renforcer la thermo-régulation au sein de l’habitacle) et recyclables (aluminium) en tissu Ecocert OKEO-TEX pour l’habillage, cette poussette dotée d’un système de 9 roues résistantes pour descendre des marches sans difficultés offrira aux parents confort, éthique, double sécurité (fermeture automatique, harnais 5 points, freins à pieds crantés) pour faciliter leur mobilité.

Ciblant le commerce B to B au travers d’un réseau de distributeurs en puériculture en ligne et B to C via les réseaux sociaux pour sensibiliser les parents citadins directement, cette poussette pourrait voir le jour fin 2021 et attend ses investisseurs…

 

Se positionnant sur le marché du vrac et du libre-service en plein essor (+ 41 %), le concept des P’tits Mousses imaginé par David Chan étudiant polynésien et Sabrina Merabia, ingénieure en transport et déplacements à Marseille répond à une tendance sociétale et un engouement croissant des consomm’acteurs pour des contenants recyclables réutilisables. Leur idée novatrice ? Proposer une lessive naturelle de qualité à la carte, sans emballage plastique à un prix défiant toute concurrence, afin d’éviter l’usage de détergents nocifs pour l’environnement et la prolifération du plastique ménager dans la nature. Les P’tits Mousses a décidé de s’implanter à Marseille, ville pionnière en matière de magasins en vrac (une vingtaine actuellement) pour proposer des fontaines de lessive écologique sans résidus, au savon de Marseille et à la lavande à remplir avec son propre contenant. Elles seraient disponibles près des lieux de vie et des lieux d’activité (commerces locaux, grandes entreprises, universités…). Les lessives certifiées Ecocert seraient composées de 5 ingrédients issus de l’artisanat local. Les créateurs souhaitent favoriser une économie de proximité et se fournir auprès de fournisseurs locaux en savon de Marseille et huiles essentielles de lavande bio afin de favoriser les circuits courts et mettre en avant un savoir-faire ancestral.

 

Comment développer en ville des ressources nutritionnelles saines et naturelles, tout en contribuant à réduire le CO2 et la pollution accrue en milieu urbain ? Anas Erroudaoui, étudiant EM à Lyon Business School, Alima Mokhtari, Responsable marketing à Orléans et Paul Ledesve, chargé de mission à Paris, ont relevé le pari et trouvé une solution alternative et inépuisable, quels que soient la météo et le manque d’espace approprié pour les cultures en milieu urbain. 67% des consommateurs souhaiteraient par ailleurs aujourd’hui diminuer la part de protéines carnées de leur alimentation et se tourner vers des aliments végétaux. Dédiée aux irréductibles citadins qui pensent que la nature peut s’inventer en ville pour nourrir ses habitants, la solution proposée par Chagra Nutrition réside dans la production de produits protéinés, végétaux et décarbonés, bénéfiques pour la flore intestinale, à partir de champignons fermentés, soit deux types de produits à la clé en perspective : du tofu de champignon fermenté et de la farine de champignons fermentés, distribués en circuits ultra-courts Bioocop. Peu gourmands en eau et capteurs de CO2, les champignons, cultivés dans des fermes urbaines, constitueraient le composant de base pour la fabrication de cette protéine fermentée, vendue packagées à des magasins spécialisés de proximité, restaurateurs et consommateurs adeptes d’une nourriture naturelle.

WEBO, l’Assistant virtuel de l’internaute éco-responsable 

En France, 10% de l’électricité produite est consommée uniquement par les Data Centers, 40 à 50% de cette consommation étant due à la climatisation et aux systèmes de refroidissement.

Pour vous aider à lutter contre la consommation énergétique croissante excessive des flux d’échanges sur le Net, souvent inutiles et énergivores à votre insu, contribuant à une augmentation invisible des gaz à effet de serre dûe à l’utilisation massive mondiale d’internet accrue avec la crise sanitaire (soit 55% de la population mondiale) , Swann Payan lycéen briançonnais de 16 ans, Aliou Boubakar malien et Alejandra Rodriguez-LLerena, étudiante parisienne, ont créé WEBO ,un assistant virtuel qui analyse votre utilisation d’internet et vous conseille afin d’adopter un comportement plus écoresponsable. Webo s’installe dans votre navigateur et agit dans l’ombre sans même que vous vous en rendiez compte. « Webo induit une baisse de 50% de vos émissions de gaz à effet de serre sur Internet ! » promet Swann Payan. Grâce à un travail algorithmique, WEBO classifie les services que vous utilisez et note celui-ci A, B, C, D ou E. La note est définie selon deux critères : L’alimentation électrique des serveurs (énergie verte, décarbonée), système de refroidissement du data center (polluant ou non). Enfin une IA propose des services tiers à l’utilisateur, moins polluants. Unique car aucune application n’est à ce jour développée sur le marché, WEBO offre un service 100% gratuit à ses usagers son objectif étant d’inciter à une démarche citoyenne mondiale, il souhaite être accessible au plus grand nombre.

Seconde édition du Rotary Green Startup Weekend au printemps 2022

« Le panel des coachs professionnels a été réellement impressionné s’enthousiasme Jean-Jacques Titon, co-organisateur du webinar par l’originalité et la pertinence des projets proposés adaptés à la fois aux besoins écocitoyens du quotidien tout en répondant aux problématiques mondiales urgentes : nourrir la planète par une agriculture saine et durable, protéger la terre, préserver la santé animale et privilégier un écosystème de proximité vertueux pour sauvegarder l’économie locale. Et ce, dans un esprit communautaire exemplaire des candidats qui ont pour certains abandonné leurs propres projets afin de rejoindre des concepts plus aboutis et utiles pour l’avenir humanitaire. Forts de ce succès et à la demande de nombreux candidats anglophones que nous n’avons pu retenir, nous envisageons une seconde édition au printemps 2022, ouverte davantage à l’international et enrichie d’animations encore plus attractives… »

Projets des candidats finalistes et coordonnées téléchargeable sur : http://www.rotarygreen.org

 Podcasts des interventions, pitchs et clips de ce challenge en ligne sur YouTube   

 https://www.youtube.com/channel/UCF0dWz9f-MTwUbJEm1h2aeg

Rotary Green Startup Weekend – Les deux premiers jours – YouTube

 

Les Comptoirs de la Bio rachètent les 2 magasins «Monde Bio» de Davezieux (07) et Salaise-sur Sanne (38)

Le groupement d’indépendants Les Comptoirs de la Bio annonce avoir racheté les 2 magasins «Monde Bio» situés à Davezieux en Ardèche et Salaise-sur-Sanne en Isère – Le réseau confirme ainsi son expansion sous enseigne Les Comptoirs de la Bio sur tout le territoire.

Alors que le groupement confirme sa dynamique de développement depuis le début de l’année avec pas moins de 19 nouveaux adhérents (ralliements et ouvertures), ce rachat de 2 entités «Monde Bio» par Frédéric Gourgeon, adhérent Les Comptoirs de la Bio, ajoute 1100 m2 sous l’enseigne Les Comptoirs de la Bio. Les équipes sont d’ores et déjà à l’œuvre pour opérer la transformation des bâtiments dans les semaines à venir.

 

Les Comptoirs de la Bio s’inscrivent comme un acteur incontournable sur le marché des spécia- listes de la Bio et asseoient leur légimité et leur présence partout en France. Ralliement, ouverture, rachat, le groupement se déploie vite avec un objectif affirmé d’une ouverture par semaine (en moyenne) pour le reste de l’année et la volonté de porter le groupement à 200 adhérents d’ici fin 2021- début 2022.

 

«Nous sommes guidés par le bon sens et la conviction qu’un groupement fort et co- hérent est un groupement pérenne. Nous accueillons tous les nouveaux projets avec attention et bienveillance et accompagnons le développement et l’accessibilité de la Bio partout en France. Aujourd’hui encore plus qu’hier et bien moins que demain, permettre à tous de consommer sainement est un impératif, faciliter l’accès à tous ces bons pro- duits Bio est notre mission !» – Philippe Bramedie – Président-Fondateur Les Comptoirs de la Bio.

Les Comptoirs de la bio, siège social, 2 impasse jacques Daguerre, 82 000 MONTAUBAN

www.lescomptoirsdelabio.fr

BODY NATURE REJOINT L’AGENCE MYBEAUTIFULRP !

Fabricant français de produits du quotidien depuis plus 45 ans, le Laboratoire Body Nature est une entreprise familiale créée par un homme de conviction, Gilles Guilbaud et son épouse Marie-Thérèse Body.
 
 
La deuxième génération, Olivier et Antoine Guilbaud préside désormais aux destinées de cette belle aventure menée dans une dynamique de développement durable et solidaire.
 
Les gammes de produits écologiques et biologiques, entretien, cosmétique et bien-être, sont diffusées au plus près des utilisateurs en démonstration à domicile.
 
 
À travers ces « Rendez-vous pour la Planète », chaque jour des milliers de personnes construisent ensemble un avenir plus sécurisant pour nos enfants.
 
Retrouvez tous les produits et innovations de Body Nature sur le site internet : www.body-nature.fr

Le congrès virtuel EFT 2021 – Du 6 au 12 mai 2021

Découvrez 14 spécialistes de bien-être et de développement personnel en direct chez vous, en voiture, au bureau, partout sur la planète.


Gratuit et 100 % en ligne !

Retrouvez l’ensemble des intervenants et vidéos sur https://lecongreseft.com 

Chaque vidéo de Médit’Tapping est disponible pendant 24h

La tribu EFT, c’est quoi ?

La Tribu EFT a pour but de rassembler tous les fans de l’EFT, les professionnels comme les particuliers et de permettre des échanges riches et fructueux…

Des ressources, des rencontres, le plaisir de poursuivre les conversations, la Tribu est là pour vous accueillir et vous accompagner dans votre découverte, votre pratique et votre évolution dans l’EFT.

Le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

Des premières règles jusqu’à la ménopause :
le shatavari, la plante alliée de toutes les femmes

L’ayurvéda n’a pas fini de révéler ses secrets millénaires ! Plus que jamais d’actualité, ce système de soin holistique peut répondre avec efficacité à certains problèmes de santé auxquels les femmes sont sujettes, concernant notamment l’équilibre hormonal, l’appareil génital et la sexualité. Aujourd’hui, il est reconnu que le shatavari fait partie de ces plantes indispensables que l’ayurvéda utilise, entre autres, pour accompagner la santé féminine intime, des premières règles jusqu’à la ménopause.

La légende de « celle qui a 100 maris »

Le shatavari (Asparagus racemosus) est une espèce d’asperge sauvage qui pousse naturellement dans l’Himalaya et dans les régions tropicales et subtropicales de l’Inde où elle est de plus en plus cultivée : en effet ses propriétés, de mieux en mieux connues, attirent l’attention du monde entier ! Pour peu qu’elle soit dûment certifiée bio, la culture du shatavari est très positive à plusieurs niveaux, autant pour les agriculteurs que pour préserver l’espèce, qui, dans son habitat naturel, est considérée comme en danger.

Le mot shatavari a deux significations : l’une, littérale, provient de shat, qui signifie « cent », et avar, traduit par « en dessous » – la plante aux cent racines. Une autre interprétation de son nom sanskrit est tirée de vari, « maris » en français : shatavari se traduit également par « celle qui a cent maris » ! Le shatavari a donc, depuis des temps immémoriaux, la réputation légendaire d’être tellement puissant pour la sexualité féminine qu’il donnerait aux femmes la passion et l’endurance de connaître cent hommes.

Dans l’ayurvéda, le shatavari fait partie des rasayanas, c’est-à-dire les plantes et remèdes ayant pour but l’équilibre physiologique du corps et des organes pour maintenir jeunesse, santé et clarté mentale. Comme l’ashwagandha, le shatavari tient une place prépondérante dans l’ayurvéda.

Le shatavari : une plante aux feuilles ressemblant à l’asperge, aux racines impressionnantes.

 

Le shatavari et la santé féminine : des milliers d’années d’expérience

Au-delà de la légende, les milliers d’années d’observation et d’expérience de la tradition ayurvédique se conjuguent aux rapports scientifiques modernes, qui confirment l’intérêt pour la santé de ces savoirs anciens. Dans le cas du shatavari, son efficacité est réelle lorsqu’il est pris régulièrement et sur le long terme. Cela s’explique par la présence des composés spécifiques à la plante, qui lui confèrent les propriétés suivantes pour la santé féminine : galactogène (augmente la production de lait), antispasmodique utérin permettant de lutter contre les manifestations de douleurs utérines, notamment lors des règles, complétées par un effet sédatif/ relaxant sur l’appareil génital féminin. De plus, il faut souligner les effets adaptogène (renforce l’organisme dans son ensemble face à différents facteurs de stress, dont les bouleversements hormonaux), anti-inflammatoire, antioxydant et anti-dépresseur de cette plante extraordinaire.

De plus, l’ayurvéda considère le shatavari comme un tonique féminin polyvalent. Pour mémoire, une plante ou un aliment est dit tonique lorsqu’il a la capacité de fortifier l’organisme, stimuler sa résistance et optimiser le fonctionnement du corps en général, ou de certains organes en particulier. Voici une liste non exhaustive de la manière dont l’ayurvéda définit les propriétés tonifiantes et curatives ciblées de cette plante exceptionnelle sur la fonctionnalité de l’appareil génital féminin : le shatavari normalise les règles, diminue le syndrome prémenstruel (irritabilité, douleurs mammaires, céphalées, oedèmes), lutte contre les douleurs et les ménorragies (règles anormalement longues et d’abondance excessive, pouvant mener à l’anémie). Le shatavari diminue les leucorrhées (sécrétions génitales excessives), favorise la lubrification vaginale et augmente la libido. De plus, il induit un équilibre hormonal qui agit contre les symptômes de la ménopause et confirme à quel point cette plante est la meilleure amie des femmes à toutes les phases de leur vie.

Récolte et tri des racines avant séchage et broyage

 

Une association puissante avec l’ashwagandha

S’il est évident que les propriétés dont nous venons de parler font du shatavari un atout ciblé pour la santé féminine, il serait dommage de ne pas citer d’autres effets de cette incroyable plante pour la santé de tous. Chez les hommes, en particulier, son association avec l’ashwagandha n’est pas antagoniste comme on pourrait le penser de prime abord, mais bien complémentaire ! Que cela soit en sexualité ou pour les activités sportives, l’ashwagandha apporte endurance et résistance, alors que shatavari fournit force et stimulation. Associer ces deux plantes est à recommander fortement pour faire face à toutes les sollicitations du quotidien afin de mobiliser le meilleur de soi-même.

D’autres propriétés du shatavari méritent d’être soulignées et, entre autres, son action anti-ulcérogène et gastroprotectrice (continuité de l’épaisseur du revêtement muqueux) sur tout le système digestif, y compris les affections intestinales. Le shatavari lutte en effet directement contre les ulcères en potentialisant les facteurs de protection naturels : prolongation du temps de vie des cellules du revêtement muqueux, augmentation de sa résistance et de la continuité de son épaisseur.

Les propriétés du shatavari sont encore nombreuses à énumérer et à découvrir ! Nul doute qu’à l’instar de l’ashwagandha, le shatavari est en voie de devenir une plante essentielle et incontournable de la phytothérapie contemporaine. Il est important de préciser que le shatavari ne présente aucune toxicité ! Son usage est totalement sécurisé et le respect des doses prescrites permet une efficacité maximale sans craindre d’effets secondaires.

 

Comment prendre le shatavari ?

Dans la tradition ayurvédique, c’est l’usage de la poudre de racine du shatavari qui est utilisée, de préférence dans du lait tiède, qu’il est aisé de remplacer par un lait végétal auquel on aura éventuellement ajouté un corps gras. Dans l’ayurvéda, les corps gras potentialisent la biodisponibilité des principes actifs car ceux-ci sont en partie liposolubles. Une tisane tiède avec un peu d’huile de coco fera également l’affaire. On consommera de préférence une cuillère doseuse (5 g environ) 1 à 2 fois par jour. En cas de troubles avérés Shatavari doit être prise avec une grande régularité sur des périodes longues (plusieurs mois) et aussi longtemps que nécessaire. Cependant, comme dans tous les traitements phyto-thérapeutiques, une pause occasionnelle de quelques jours est recommandée tous les 3 mois.

Qu’est-ce qu’une orgonite ? par Marie Vignaud

Une orgonite est un outil thérapeutique constitué de cristaux, de minéraux et de métaux choisis pour leur capacité à garder et émettre une intention (mantras et intentions qui seront intégrés pendant la fabrication) en lien avec leur pouvoir thérapeutique naturel. L’ensemble est coulé dans une résine transparente qui reste neutre au niveau énergétique.

Quels sont les bénéfiques des orgonites ?

Elles permettent de rééquilibrer les sept chakras principaux. Elles améliorent la qualité de notre sommeil, nos pensées négatives, diminuent notre fatigue, inspirent un comportement plus joyeux, neutralisent l’impact négatif de toutes sortes de rayonnement électromagnétiques, relèvent le taux vibratoires des personnes, de tous les lieux, de toutes les plantes et tous les animaux, harmonisent les énergies d’une maison, du jardin, d’un lieu de travail, d’une salle de classe pour une meilleur concentration, pour les thérapeutes, les particuliers, les géobiologues….

Comment agit-elle ?

L’énergie émise en permanence par l’orgonite correspond à la fois aux vibrations que possèdent les pierres naturelles qu’elle contient mais aussi et surtout à la capacité du thérapeute de transmettre une information positive pendant la fabrication qui sera décuplée grâce notamment aux métaux.

L’énergie dénommée “orgone” est une énergie libre, elle est omniprésent. L’orgonite doit être considérée comme un être vivant qui demande attention, soin, amour, contact, douceur bain de soleil au lever du jour et au contact à la terre de préférence.

Je personnalise votre orgonite :

La fabrication de mes orgonites est une démarche spirituelle et artisanales : c’est avec vos intentions et en connexion avec les êtres de lumière, et mon moi supérieur que j’obtiens ces pièces chargées d’énergie divine. En fonction de vos désirs de changement que vous souhaitez voir naître, j’intègre des mantras et des couleurs qui se connecteront à vos chakras et tous vos corps subtils.

Je propose également un accompagnement avec votre orgonite pour un un soin en auto-guérison suivi d’un entretien, d’un protocole et d’une méditation guidée et personnalisée.

Je vous invite à visiter mon site pour repérer les modèles et les tarifs, mais les commandes ne se feront qu’en direct (choix délibéré) car chaque orgonite est unique et personnalisable, quelle que soit sa taille, forme, couleur, minéraux…

Marie Vignaud

Je suis thérapeute intuitive, énergéticienne, canal de lumière et créatrice d’orgonite. Ma vie est consacrée à la spiritualité et je suis très heureuse de pouvoir me consacrer aux autres en leur transmettant mon aide à travers mes créations d’orgonites et les soins. Je ne cesse de m’initier pour évoluer toujours et encore dans l’amour, dans la joie de pouvoir aider, échanger, partager. Recevez toute ma gratitude.

Marie Vignaud – marievignaud63@yahoo.fr – 07 82 23 00 23 https://entre-coeurs-orgonites.fr/

« La ville a une figure, la campagne a une âme. » Jacques de Lacretelle

On me dit que votre monde change ! On me dit également que vous travaillez de plus en plus de la maison. Vous appelez ça le « télétravail ».

À partir de là, vous êtes nombreux à être tentés par une vie plus rurale, plus écolo, plus près de la nature, des vraies valeurs et, en plus, « il paraît que c’est moins cher. »

Le rêve… Plus de cravates. Fini le repas en barquette au self. Bientôt, ce sera du poulet bio de chez le voisin… ou, mieux, du poulet « élevé maison » dans la cour de votre chaumière à « LA CAMPAGNE ». Fini les réunions à rallonge. Bonjour, les visioconférences avec juste une petite chemise que l’on voit à l’écran. Pour le reste, un short et des pantoufles.

Et pourquoi pas quelques légumes bio du potager dans le jardin. Eh bien, je vais te dire, ami…

Ce n’est pas si simple. La campagne, c’est comme le reste. Ça s’apprend. Ça se mérite et, surtout, ça se respecte !

Surtout si tu as dans l’idée de vouloir vivre plus « écolo ». Il va te falloir sonner le rassemblement dans le compartiment patience et humilité qui se trouve entre tes deux oreilles. J’en ai connu plein qui ont tenté l’aventure et qui, en bon écolo-urbains, ne voulaient rien changer à leurs habitudes de vie.

Il paraît qu’il en est qui ont porté plainte contre leur voisin qui élevait des poules avec un coq. Un combattant, un râleur qui passait son temps à courir les filles et à grimper sur des murs pour pousser des cris de guerre. Ils n’arrivaient plus à se concentrer sur Netflix, les « pauvrinous ». Et puis, il y a les autres, les « puristes » qui ne veulent plus du « système » et qui sont persuadés que c’est en le fuyant que l’on combat le mieux.

Enfin, pour faire court, cette histoire de vivre à la campagne ressemble furieusement à une auberge espagnole où chacun mange ce qu’il y apporte. J’ai plein de poteaux qui ont choisi de vivre à la campagne et qui y sont très heureux. J’en ai même quelques-uns qui, au fil du temps, sont devenus de plus en plus écolos.

Mais ces gens-là ont appris pendant un bon moment à changer leur mode de vie. Et tous, sans exception, sont bons voisins, modestes, bienveillants et tolérants.

Alors, si tu te sens prêt, prends le temps d’y réfléchir, de bien te préparer et, ensuite, fonce. Je t’attends ! Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme les hirondelles

Il fut un temps, de plus en plus lointain dans les grandes villes, un temps qui avait duré quelques millions d’années, où les hirondelles vivaient, chaque année, six mois de leur vie auprès des hommes. Elles ne les craignaient point, tout le monde se réjouissait, elles annonçaient le printemps.

Au creux des toits des maisons, sous la charpente des granges ou des étables, dans la soupente du préau de l’école ou de celui de l’église, voletant au-dessus des humains ou des animaux de l’étable, nous les voyions passer et repasser, pour bâtir leurs nids.

Dans leurs becs, c’était ici une brindille, là-bas une fine paille ou un fil échappé de quelque haillon d’épouvantail de jardin. Elles entrelaçaient ce petit matériel qu’elles collaient soigneusement de leur salive, ajoutant quelques duvets ou morceaux de laine déposés sur une barrière où s’était frotté un mouton.

Ainsi leur nid douillet était prêt pour deux ou trois oeufs, sur lesquels père et mère se relayaient sans cesse afin de les garder bien au chaud.

Enfin naissaient les oisillons, mais avec quel tapage ! Père et mère allaient sans cesse quérir moustiques, mouches et toute sorte d’insecte friand de ce qu’il trouve sur les animaux et les gens, mais aussi ceux qui nuisent aux récoltes. Nul besoin de pesticides, les hirondelles faisaient le travail. Dans les villes, elles se régalaient de moustiques et de mouches, au soulagement des humains.

Les longs cous et les longs becs ouverts ou piaillants étaient un enchantement pour les enfants comme pour les grands.

Ce spectacle émouvant nous renvoyait ce que nous-mêmes, humains, vivions.

Dans les écoles des villes, c’était comme un morceau de nature, d’amour tendre, d’émerveillement.

Alors est venu le temps de l’hygiène. De l’hygiène absolue. Aucune minuscule crotte d’oiseau ne devait pouvoir souiller la cour de récréation. Seul un bon dieu sait peut-être quelles maladies terribles risquaient d’attraper les enfants. Et les enseignants.

Parents et enseignants applaudirent. Il fut décrété que les hirondelles n’auraient plus leur nid où elles le souhaitaient, parmi les hommes. Et l’on colmata tous les recoins qui leur servaient de refuge. Nous étions (car j’y étais) si peu nombreux à soutenir les hirondelles, que c’est l’avis de la masse, ou de la mairie, ou de quelque chef suprême qui l’emporta !

Dans la cour bétonnée, sans un arbre, puisque les feuilles par terre, c’est sale aussi, sans un jeu autre que le toboggan d’un mètre de haut seulement, car la cage d’écureuil, la balançoire, le grand toboggan avaient disparu depuis longtemps car c’est dangereux, les enfants de l’école maternelle avaient perdu le bonheur des oiseaux du printemps.

Au nom de l’hygiène, de la santé, de leur sécurité sanitaire vue d’en haut. Pas vue de leur hauteur. Vue de ceux qui ne sont jamais venus dans la cour. De ceux qui n’ont jamais observé la vie des hirondelles et de leurs petits, de ceux qui n’ont pas compris le bonheur fou qu’elles apportaient aux tout petits enfants.

À tant d’enfants qui n’ont que les bonheurs de la ville. Et jamais ceux de la campagne. Ne laissant à ces enfants que le risque de recevoir, sur leur tête, une gigacrotte de biset1, la mairie n’ayant pas eu le temps de les exterminer.

Les enfants d’autrefois ont-ils souffert de tant de graves maladies apportées par les hirondelles ? Certes non. Mais au nom de la santé, on les prive de ce qui est le plus important pour la leur, le bonheur. Le bonheur d’observer les papa et maman des oiseaux remplir les becs de leurs petits. Le bonheur de voir les petits apprendre à voler, accompagnés de leurs parents.

On voit là combien, à trop vouloir faire le bien, on peut faire le malheur des autres.

Sachez tout de même que ce qui va suivre le grand souci de notre santé, ce sera le grand souci de l’écologie. Et cela est déjà en route, à l’instant même où vous lisez ces lignes. Au nom de l’écologie, il est en effet prévu de supprimer beaucoup de nids. Les nids trop chauds ou trop froids, les nids mal placés, que les oiseaux n’auront pas toujours les moyens ni le temps de rendre plus chauds ou plus frais. Des nids isolés, pas assez écologiques.

À l’instar de L’hirondelle et les petits oiseaux de Jean de La Fontaine dont je vous parlais naguère, je vous supplie de ne point tomber dans les rets2 de l’obsession écologique, tout aussi dangereuse si ce n’est plus pour le bonheur des petits enfants comme pour celui des grands. Une hirondelle ayant beaucoup voyagé, elle a aussi beaucoup appris ! Tâchons de ne point donner vérité à la moralité de cette fable qui nous dit que « nous n’écoutons d’instincts que ceux qui sont les nôtres, et ne croyons le mal que quand il est venu. »

Prenons garde de ne pas tarder à le comprendre ! Sinon, comme les hirondelles, nous perdrons nos logis !

Sachons de l’écolomag tirer beaucoup de science, tout en sachant raison garder !

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Facebook : Méthode France Guillain
franceguillain@yahoo.fr

1- Biset : gros pigeons des villes
2- Rets : filets

Écoute

Qui n’a jamais dit d’une personne qu’elle entend mais n’écoute pas ? C’est qu’il ne faut pas confondre l’ouïe, qui est un sens, avec l’écoute, qui est un art.

Savoir écouter demande humilité et sagesse. Être à l’écoute, c’est faire preuve d’humanité, être capable de se détacher de soi pour être disponible à l’autre ou pour se concentrer sur un sujet. Cela demande de l’effort !

Nous devons prendre du temps pour écouter ce qu’un interlocuteur veut dire. Il faut tendre l’oreille pour écouter le coeur battre… Oui, écouter, c’est être attentif. C’est respecter son interlocuteur, mais c’est aussi se respecter soi-même : c’est se connaître et détecter des signaux précurseurs de maladie lorsque l’on écoute son corps ou bien se laisser aller à la générosité lorsque l’on écoute son coeur. Écouter fait progresser. Dès le plus jeune âge, lorsqu’il faut écouter ses parents, puis, après, en étant attentif au professeur lors du parcours scolaire, et même adulte, avec les podcasts, nouvelle forme d’écoute qui permet de s’affranchir des contraintes de lieu et de temps.

L’engouement formidable de ces derniers est révélateur : nous n’avons jamais eu autant besoin d’écouter, d’apprendre, de progresser. Tant mieux. Mais cette envie d’être attentif à soi-même doit se conjuguer avec l’envie d’être attentif à autrui, bien sûr, mais plus encore avec l’attention portée à des sujets plus « grands » !

Nous entendons bien les débats parfois lointains sur le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité.

Mais savons-nous agir à notre échelle, modestement, pour une consommation plus responsable ? Savons-nous écouter le bon sens qui milite pour des légumes de saison ? Savons-nous écouter la nature, qui ne connaît pas le principe des déchets, pour réutiliser ou recycler plutôt que de jeter ? Je pense que oui. Nous progressons chaque jour toujours plus vite, même si nous restons encore impatients.

L’écoute est la plus belle marque de respect que nous pouvons faire à son prochain. À la vie. Laissons parler notre interlocuteur. Prenons le temps d’écouter le silence de la forêt. Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir, comme l’exprimait Richelieu.

Alors, agissons ! Sachons écouter.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature

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Les huiles essentielles en prise orale : un concentré de puissance à utiliser à bon escient

Les huiles essentielles sont un véritable concentré de puissance. Leur composition chimique, particulièrement complexe (une huile essentielle naturelle peut contenir plus de 200 molécules) leur confère une efficacité remarquable lorsqu’elles sont utilisées à bon escient. À l’inverse, une utilisation anarchique se révélera inefficace ou, pire, dangereuse…

Pour les personnes qui ne sont pas habituées à pratiquer l’aromathérapie, l’usage de la voie orale est toujours un peu délicat… Quelle huile choisir ? Pourquoi faut-il la diluer ? Pourquoi ne pas prendre 2 ou 3 gouttes de plus ? Tentons de comprendre pourquoi la prise d’huiles essentielles par voie orale doit se faire avec prudence pour bénéficier de leurs bienfaits en toute sécurité.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle et comment l’obtient-on ?

L’huile essentielle est la fraction odorante volatile des plantes, extraite par distillation à la vapeur d’eau. Il ne faut pas confondre l’essence d’une plante et son huile essentielle.

L’huile essentielle, c’est l’essence distillée : huile essentielle et essence sont différentes par les modifications biochimiques que subit l’essence lors de la distillation. L’extrait obtenu est composé de molécules complexes, qui appartiennent à différentes familles chimiques. C’est la synergie de tous ces constituants qui donne toutes ses propriétés à une huile essentielle. Le processus de distillation consiste à faire traverser par de la vapeur d’eau une cuve remplie de plantes aromatiques. La vapeur ainsi enrichie d’huile essentielle passe ensuite dans un serpentin où elle va se condenser. À la sortie de la cuve, un essencier recueille l’eau et l’huile essentielle, qui se séparent facilement compte tenu de leur différence de densité.

La distillation est un procédé particulièrement délicat, qui nécessite de l’expérience, une surveillance constante et le respect de règles strictes si l’on souhaite recueillir la quintessence de la plante sans l’altérer.

Toutes les huiles essentielles ne sont pas de qualité équivalente

Quand on choisit une huile essentielle, il faut en premier lieu identifier le nom botanique de la plante. Il faut ensuite choisir de préférence des huiles essentielles chémotypées, 100 % pures et naturelles. C’est-à-dire des huiles dans lesquelles on n’a pas ajouté de molécules chimiques et qui ne sont pas mélangées à des huiles de qualité inférieure.

Une huile essentielle chémotypée, qu’est-ce que c’est ?

En fonction du biotope (ensoleillement, climat, composition du sol, altitude…) ou de la partie de la plante que l’on utilise, une plante peut sécréter des essences biochimiquement très différentes. Ces variations de composition biochimique des huiles essentielles engendrent la notion de chémotype.

Deux chémotypes de la même huile essentielle présenteront non seulement des activités différentes, mais aussi des toxicités très variables, qui doivent impérativement être prises en compte dans l’utilisation des huiles essentielles. Le chémotype, une fois associé à la dénomination scientifique latine, permet la parfaite compréhension du mode d’action des huiles essentielles et l’obtention d’un traitement naturel, puissant et efficace pour supprimer toute variabilité chimique et donc pharmacologique.

Choisir des huiles certifiées bio

Lorsqu’une huile porte le label bio, cela signifie qu’elle est obtenue à partir de plantes dont la culture a été certifiée bio par un organisme agréé.

Le label bio est un gage d’efficacité. En effet, l’usage des pesticides diminue l’intérêt des plantes à se défendre et donc à produire des molécules leur permettant de combattre les agressions extérieures. Les plantes cultivées en agriculture biologique sont donc plus riches en principes actifs. Il est par conséquent important de privilégier des plantes et des huiles essentielles certifiées 100 % biologiques.

Comment prendre une huile essentielle ?

On compte principalement 4 modes d’administration : en application cutanée, en diffusion atmosphérique, en inhalation et en prise orale.

La voie orale est un mode d’administration très efficace, mais les doses et les précautions d’emploi doivent être scrupuleusement respectées. En effet, les principes actifs des huiles essentielles sont particulièrement puissants et peuvent parfois se révéler toxiques.

La voie orale est en outre à réserver aux adultes et aux enfants de plus de 7 ans.

Certaines huiles essentielles peuvent être prises pures, à condition qu’elles soient versées sur un comprimé neutre ou un demi-sucre, que l’on laissera fondre sous ou sur la langue. Avec ce mode d’administration, il faut cependant éviter les huiles essentielles dermocaustiques, qui peuvent être irritantes pour les muqueuses buccales et digestives (par exemple, origan ou sarriette des montagnes).

On peut également les diluer dans une cuillère à café de miel, de sirop d’agave ou encore d’huile végétale alimentaire bio neutre, comme l’huile d’olive, de colza, de sésame ou de tournesol. On pourra aussi choisir une huile végétale qui agira en synergie avec l’huile essentielle. Prises de cette façon, les huiles essentielles dermocaustiques seront diluées et beaucoup mieux tolérées. On préférera donc ce mode d’administration.

Les huiles essentielles n’étant pas miscibles dans l’eau, elles ne doivent jamais être diluées dans un milieu aqueux : eau, jus de fruit…

À quel moment de la journée ?

Les huiles essentielles ne sont pas altérées par le pH de l’estomac, ni par les enzymes digestives. L’absorption a lieu surtout au niveau de l’intestin grêle. Prendre une huile essentielle avant le repas est à privilégier de manière à assurer une absorption rapide.

L’aromathérapie par voie orale, une véritable science

La prise orale d’huiles essentielles nécessite une connaissance approfondie de celles-ci et doit appeler à la plus grande vigilance.

Toutes les huiles essentielles ne peuvent pas être absorbées par voie orale. D’autres huiles essentielles peuvent être prises oralement, à condition de respecter strictement la dose journalière, au-delà de laquelle elle présenterait des risques potentiels. 2 ou 3 gouttes de plus par jour n’est pas anodin quand on parle d’huiles essentielles…

Pour garantir l’innocuité et l’efficacité, il faut donc non seulement choisir une huile essentielle compatible avec la voie orale, mais également déterminer la dose journalière et la durée d’utilisation avec la plus grande précision en fonction de l’effet thérapeutique recherché.

Parfois, des associations sont nécessaires pour garantir la tolérance ou l’innocuité d’une huile essentielle. Par exemple, l’huile essentielle de citron étant hépatoprotectrice, elle sera associée aux huiles essentielles de sarriette des montagnes ou d’origan compact.

Attention également à ne pas cumuler la prise de plusieurs huiles essentielles sans connaître les possibles interactions entre elles…

On l’aura compris, la voie orale est très efficace, mais elle nécessite une connaissance pointue des huiles essentielles et de leurs propriétés si l’on veut bénéficier de tout leur potentiel, en toute sécurité. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à se rapprocher d’un aromatologue, qui saura vous conseiller la meilleure huile essentielle à la juste dose. Ou bien choisir des huiles essentielles déjà prêtes à l’emploi. Il en existe sous différentes galéniques : capsules, pastilles, spray, ou encore en flacon compte-gouttes.

Pour une mode éthique

par Aurélie Chevalier

Dans une première vie, Aurélie Chevalier a notamment été confrontée à la mondialisation dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, elle distribue les chaussures pieds nus leguano, des vêtements en chanvre et en coton bio, et lance sa marque irisens’ de vêtements en lin fabriqués en France. L’objectif de ce projet est de réaliser son idéal de vêtements légers pour la planète et le corps, qu’ils laissent libre de ses mouvements.
www.pieds-nus-sur-la-terre.frwww.irisens.fr

 

Chacun de nos actes sur cette Terre a un impact. Beaucoup de pédagogie a été faite en ce qui concerne les conséquences écologiques de notre alimentation, notamment au travers des réseaux de magasins biologiques. Si nous mangeons pour la plupart 3 fois par jour, nous nous habillons tous les matins. La nécessité de se vêtir s’est, au cours des siècles, transformée en signe extérieur de richesse avant que l’habillement ne devienne une mode.

Relocaliser

Pour vendre toujours plus, cette mode se renouvelle rapidement. Pour diminuer les prix de revient, nombre d’industriels sont partis produire très loin de chez nous, en Inde, au Bengladesh, en Chine… là où les contraintes environnementales et sociales sont moindres. L’effondrement en 2013 du Rana Plaza ayant causé plus de 1 000 morts a fait la une sans pour autant que les industriels de la mode modifient fondamentalement leurs pratiques. Alors que l’exploitation sévit loin de chez nous, l’industrie textile est en perte de vitesse depuis des années en France. La première action est de relocaliser la fabrication de nos vêtements. Avant de le passer sur vos épaules, le T-shirt lambda a fait plus d’une fois le tour de la planète ! Il est fréquent que la matière première soit produite dans un pays, filée, tissée et cousue dans d’autres. Certains tissus sont même composés d’une trame venant d’un endroit et d’une chaîne venant d’un autre. 50 à 60 % de la production mondiale de lin textile sont cultivés en France, mais 95 % sont exportés, majoritairement vers la Chine, car c’est dans ce pays que se trouvent actuellement les usines de transformation ! En 1920, Gandhi appelait au boycott des tissus britanniques et invitait les indiens à filer eux-mêmes leurs vêtements. Simplicité volontaire et écologie, déjà. Les circuits courts doivent aussi s’appliquer au textile. En achetant des vêtements fabriqués en France, vous êtes assurés qu’ils ont été cousus dans des conditions sociales et environnementales selon nos standards et que les transports sont limités. Mais, faites attention : certaines mentions sont trompeuses. Un drapeau français ne signifie absolument pas que le produit a été cousu dans notre pays.

Sélectionner les matières premières

Beaucoup de vêtements sont fabriqués dans des matières synthétiques, plus économiques et présentant des avantages techniques indéniables. Savez-vous cependant qu’aux États-Unis, il a été observé des pluies contenant des microparticules de plastique ; elles proviennent des eaux de lavage de nos vêtements en fibres synthétiques. Ces particules rémanentes s’accumulent dans la nature, nos maisons, nos corps.

Parmi les matières naturelles, le coton est le plus utilisé, mais, ne se cultivant pas sous nos latitudes, il vient forcément de loin. Sa culture engloutit 24 % des insecticides pulvérisés dans le monde et est donc loin d’être écologique. La teinture des vêtements est responsable de presque 20 % des eaux polluées dans le monde. Le coton bio est un moindre mal. L’idéal serait d’utiliser des fibres locales, telles que le lin et le chanvre. Malheureusement, depuis 30 ans, ce domaine n’a pas été suffisamment encouragé. Comme on l’a vu, la majorité du lin produit en France est exporté, ce qui crée une forte tension sur le marché. La filière chanvre est en plein renouveau. Beaucoup de filatures et de savoir-faire sont partis à l’étranger. Tellement de choses sont à reconstruire.

Éviter le gaspillage

Acheter moins mais en conscience, limiter sa garde-robe façon Marie Kondo, donner une seconde vie à ses vêtements par le don, le recyclage ou l’upcycling se positionne à l’inverse de la pratique de certaines marques, qui jettent ou détruisent leurs invendus : des vêtements neufs qui n’ont jamais été portés.

Ces éléments font de l’industrie du textile, devenue délirante, la 2e la plus polluante après celle du pétrole. Il nous faut simplement retrouver du bon sens.

Proposer le vêtement idéal reste compliqué actuellement. Pour le consommateur, le trouver l’est aussi. Unissons-nous pour que nos achats et nos productions aient du sens. Comme le colibri, faisons chacun notre part.

Voyage au bout d’un rêve – La ferme bio de They

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve, récemment sorti, sera présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes dans les prochains articles de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs. Nous y découvrirons successivement l’évolution de l’agriculture à travers les âges, pour en situer les découvertes, les inventions, mais aussi les contradictions, pour déboucher sur des pratiques respectueuses de l’écosystème, des animaux et des produits.

Nous ferons ensuite connaissance avec une ferme qui est passée d’un fonctionnement conventionnel à une pratique totalement bio et à une quasi-autonomie énergétique.

Lorsque nous avons entendu parler pour la première fois de la Ferme bio de They, nous ne savions pas de quoi il en retournait vraiment, sauf qu’il s’agissait de l’un des premiers complexes agricoles totalement indépendants et fonctionnant en autonomie presque totale. Qui étaient donc ces visionnaires qui avaient réussi à devancer les idées les plus avant-gardistes de l’écologie agronomique ?

L’accueil dans la cour intérieure de cette ferme est à l’image des symboles de la vie paysanne à travers les âges, les saisons et ses particularités.

Tel l’arbre généalogique d’une famille dont chaque branche croît, imperturbable, dans la composition d’un tout. Une entité à l’aspect indestructible.

Il suffit de s’asseoir sur ce vieux banc, enchâssé au coeur d’un buisson de fleurs grimpantes pour que ses pétales odorants nous appellent à une profonde méditation. Juste en face, un traîneau des temps anciens nous transporte dans notre fantaisie imaginative. Une invitation au voyage, en ces époques où l’on percevait les bruits caractéristiques d’un attelage qui se mouvait au pas cadencé d’un cheval de trait, s’en allant livrer le lait journalier à la fruitière locale.

Si notre regard se porte alors sur la façade accueillante de la boutique de vente des produits de la ferme, c’est pour mieux s’imprégner du son diffus des activités environnantes, où chacun s’emploie, telles des abeilles besogneuses, à donner sa contribution ouvrière à l’entreprise collective.

C’est à ce moment que Michel Devillairs vient nous rejoindre pour nous proposer une visite des installations du domaine et nous expliquer la démarche d’exploitation de cette ferme bio et totalement autonome, tant dans sa philosophie que dans son fonctionnement en matière de paysannerie. Il nous invite tout d’abord à l’accompagner dans une salle commune qui sert autant de lieu de travail informatique, de réunions que pour les repas en commun.

Dès le sommet d’un escalier en bois massif et la porte sur le palier franchie, nous répondons à l’accueil amical et chaleureux d’Évelyne, l’épouse de Michel. Nous ressentons aussitôt comme un effet transitoire, une réalité plus pragmatique, propre à la gestion d’une entreprise.

En effet, sur notre gauche, s’étale un long bureau blanc au style fonctionnel où trônent plusieurs ordinateurs, surmontés d’annotations éparses, placardées face à chaque poste de travail. De multiples dossiers apparaissent de-ci, de là, et témoignent qu’en ces lieux, la recherche et la réflexion sont de mise.

Ce n’est que le contenu des étagères à l’opposé qui nous ramène à l’objet de notre visite. La découverte et la compréhension des activités de ce site fermier prônant l’agriculture biologique et organisé en quasi-autonomie. Là sont exposés fièrement moult photos, coupes décernées lors de concours agricoles et d’élevage, articles de presse et diplômes régionaux et nationaux récompensant les mérites de leurs actions paysannes.

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe – Frais de port offerts en France métropolitaine – Contact : gerard.garcia770@orange.fr

Montagne Zéro Déchet, un programme national de réduction des déchets en montagne

Rejoignez le mouvement !

La crise sanitaire et ses conséquences ont profondément impacté l’écosystème montagnard, faisant naître de nouveaux enjeux et de nouvelles pratiques. Les problématiques de sensibilisation à l’environnement, quant à elles, demeurent plus que jamais d’actualité.

Pour accompagner les organisateurs de ramassages et inciter les publics à réduire les déchets à la source, l’association Mountain Riders a lancé, depuis le printemps 2021, le programme Montagne Zéro Déchet.

En 20 ans, Mountain Riders est devenue l’association référente en matière d’éducation à la transition écologique en montagne. Le groupe d’amis qui organisait des ramassages de déchets au printemps mobilise désormais plus de 5 000 participants chaque année !

Avec Montagne Zéro Déchet, l’association souhaite franchir un nouveau cap et accentuer la sensibilisation à la réduction des déchets à la source. De nouveaux outils – malle pédagogique, jeux – ont été créés afin d’accompagner et de former les acteurs du territoire qui s’engagent dans la démarche. Une campagne de sensibilisation grand public va également être lancée à l’été 2021.

Pourquoi ? Les domaines skiables français sont redevenus, suite à leur fermeture, des domaines de montagne, laissant un espace vierge aux pratiquants de la montagne.

Pour autant, la problématique des déchets est toujours là ! En effet, plusieurs zones ont été davantage impactées qu’habituellement : les itinéraires de raquettes et de randonnées (plus spécialement les itinéraires « débutants »), les zones de départ des pistes de ski, les abords de parkings, les zones de pratique de la luge et les zones de pique-nique.

Comme chaque année, Mountain Riders en appelle à la mobilisation et à l’implication de l’ensemble des acteurs du territoire (mairies, offices de tourisme, exploitants, acteurs privés, associations et citoyens) pour organiser ces journées de ramassage et intégrer le programme Montagne Zéro Déchet. Avec les données récoltées, Mountain Riders compte mesurer l’impact environnemental de la fermeture des domaines skiables et des changements de pratiques.

Pour se renseigner et participer à des opérations de ramassage :

Prévus d’avril à octobre (en fonction de la fonte des neiges), les ramassages (dates, modalités pratiques) seront consultables sur le site web www.mountain-riders.org/montagne- zero-dechet/presentation ou via la plateforme J’agis pour la nature, proposée par la Fondation Nicolas Hulot, partenaire historique de l’association.

Contact Mountain Riders : 07 66 46 21 17 – yann@mountain-riders.org

Un arbre algal pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique à Toulouse

Les start-up toulousaines Kyanos Biotechnologies – spécialisée dans la production de micro-algues via un procédé innovant – et Rubix S&I – dédiée au développement de solutions d’intelligence environnementale à l’aide d’objets connectés pour le suivi et l’identification en continu des nuisances (gaz, odeurs, bruits, particules, lumière…) en environnements extérieur et intérieur – associent leurs expertises respectives au profit de la ville de demain. L’enjeu : purifier l’air et le surveiller en continu pour éviter que sa pollution ne le rende irrespirable.

Avec son système de dépollution urbain capable d’améliorer la qualité de l’air en abattant les particules fines et les NOx (oxydes d’azote), Kyanos Biotechnologies met les micro- algues au service de l’environnement ! La start-up a ainsi imaginé un arbre algal haut de 5 mètres, qui, tel un « épurateur d’air de nouvelle génération », permet de lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. Installé depuis septembre 2020 en plein coeur de Toulouse, au centre des ramblas-jardin, allées Jean-Jaurès, dans le cadre d’une expérimentation Smart City menée par Toulouse Métropole, celui-ci purifie l’air pollué de la ville rose et capte le CO2.

Grâce à un système de pompage, l’air ambiant est aspiré par le bas, remonte à travers une cuve cylindrique où poussent des microalgues, qui absorbent ainsi les polluants présents dans l’atmosphère (les oxydes d’azote et les particules fines) et rejettent un air épuré. Lorsque les micro-algues deviennent trop abondantes, elles sont recyclées en engrais. À la clé, 200 000 m3 d’air traité par an et l’équivalent de séquestration de carbone d’une centaine d’arbres.

Plus d’infos sur www.kyanos-nutrition.com 
www.rubixsi.com

Climat : la majorité des grandes entreprises dans le monde est en retard

Une étude de la société d’investissement britannique Arabesque a révélé courant avril que moins d’1 grande entreprise sur 4 dans le monde est en mesure de limiter le réchauffement de la planète de 1,5 °C d’ici 2050.

Cette enquête, qui a passé en revue de 2015 à 2019 près de 700 grands groupes cotés dans 14 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et la France, a été dévoilée le jour du lancement du sommet virtuel sur le climat organisé par le président américain Joe Biden.

Selon Arabesque, 24,84 % des grandes entreprises cotées dans le monde ont pris des mesures permettant de limiter le réchauffement climatique à 1,5° C. Les entreprises européennes sont les meilleures élèves, en particulier en Suède (50 %), en Allemagne (39,29 %) et en Finlande (33,33 %). La France est juste derrière (32,5 % pour le CAC 40).

Le Royaume-Uni (23,08 %) et les États-Unis (23,08 %) sont, quant à eux, à la traîne, sans parler de la Chine (8,51 %) et de l’Australie (4,55 %). L’étude observe toutefois que 15 % des entreprises cotées de ces 14 pays ne publient pas les chiffres de leurs émissions de gaz à effet de serre. La proportion augmente même à 29 % pour le Hang Seng chinois.

L’objectif de l’accord de Paris signé en 2015 est de limiter le réchauffement climatique bien en-dessous de 2 °C, si possible de 1,5°C. Mais si ce dernier objectif semble difficilement accessible, celui de 2 °C devrait être respecté par 70 % des grandes entreprises d’ici 2030. À suivre…

2020 : année record du réchauffement climatique en Europe

Le service européen de surveillance du changement climatique Copernicus nous informe que le climat en Europe a continué de se réchauffer en 2020, les régions arctiques de la Sibérie ayant même connu une année exceptionnelle, avec une température de plus de 4 °C supérieure à la moyenne.

Au niveau mondial, 2020 a été une des 2 années les plus chaudes jamais enregistrées, à égalité avec 2016. Mais elle a été la plus chaude en Europe, où la température moyenne a dépassé de 0,4 °C la température moyenne des 5 années les plus chaudes suivantes (toutes dans la dernière décennie), indique le rapport sur l’état du climat en Europe de Copernicus.

Un réchauffement particulièrement marqué sur la saison hivernale, avec 1,4 °C de plus que le précédent record et 3,4 °C de plus que la moyenne des hivers entre 1981 et 2010.

Et un réchauffement particulièrement perceptible sur le nord-est du continent, notamment dans les zones arctiques de Sibérie, qui ont connu leur année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température de 4,3 °C supérieure à la moyenne. L’Arctique, dans son ensemble, a connu sa 2e année la plus chaude jamais mesurée, à 2,2 °C au-dessus de la moyenne 1981-2020.

La calotte glaciaire arctique a en conséquence été réduite à ses plus faibles surfaces jamais mesurées. Un record absolu de chaleur au-delà du cercle arctique a également été enregistré en juin, avec 38 °C dans la ville russe de Verkhoïansk.

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, notamment les très puissants CO2 (dioxyde de carbone) et méthane, ont de leur côté augmenté de 0,6 % et 0,8 % respectivement sur l’année, pour atteindre leurs plus hauts niveaux enregistrés depuis le début de leur mesure par satellite, en 2003.

Les résultats de ce rapport annuel, le 4e de Copernicus, sont très loin des objectifs de l’accord de Paris de 2015, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement mondial à + 2 °C, voire + 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900). Pour atteindre l’objectif idéal, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6 % par an chaque année entre 2020 et 2030.

Grand dossier : Les dents, c’est important ! des méthodes naturelles…

Pourquoi consacrer ce dossier aux dents et au sourire ? Tout simplement parce que le sujet est encore entouré de nombreux tabous et non-dits.

La bouche et les dents sont probablement des univers que nous connaissons encore trop peu et que nous négligeons souvent, peut-être en raison de notre peur du dentiste. Quant à notre sourire, il est la pierre angulaire de notre beauté et de l’aura que nous dégageons. Encore faut-il en prendre soin…

 

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La description botanique du siwak

Le siwak est une espèce végétale appartenant à la famille des salvadoracées (Salvadoraceae), que l’on trouve en Afrique et au Moyen-Orient.

C’est un petit arbre touffu, ressemblant à un buisson, et reconnaissable à son feuillage particulièrement dense. Ce végétal mesure en moyenne 5 mètres de large et peut atteindre une hauteur de 6 mètres. Son espérance de vie est d’environ 25 ans. L’arbre est initialement doux et de couleur blanchâtre et devient ensuite, en vieillissant, rugueux et gris. Il est feuillu pendant toute l’année. L’ensemble des éléments le constituant sont mis à profit en toutes saisons :

  • Les feuilles peuvent être mangées cuites ou crues, en salade ou en sauce, comme légume vert. Elles soignent la toux, l’asthme, les rhumatismes et le scorbut. Elles ont un rôle diurétique, tonique pour le foie, astringent pour les intestins, analgésique et vermifuge. Elles sont aussi très utilisées comme antipoison et, notamment, pour traiter les piqûres de scorpions.
  • Les fleurs peuvent être employées comme stimulants et comme purgatifs en étant infusées.
  • Les fruits sont consommés crus, cuits ou séchés, et servent à la fabrication de boissons fermentées. – La résine peut faire office de vernis en cosmétique.
  • En décoction, les racines font baisser la fièvre, traitent les douleurs articulaires, les ulcères, les troubles de la rate, les ulcères gastriques et l’épilepsie…
  • Les branches (et aussi les racines) tiennent lieu de brosses à dents végétales.

 

Histoire et traditions du bâton de siwak

Le siwak est connu depuis très longtemps : les Babyloniens l’avaient déjà adopté 1 700 ans avant J.-C., mais ce sont les Musulmans, avec l’avènement de l’islam au VIe siècle, qui ont permis son essor et sa diffusion.

Entre 500 et 1 500, les grands médecins musulmans, tels que Rhazès (865-925), Albucassis (936-1013) et Avicenne (980-1037) ont fait progresser les connaissances dans l’hygiène bucco- dentaire. Le prophète Mohammed élève le nettoyage de la bouche et des dents au rang de rituel sacré.

Dans son traité médical datant du XIe siècle, Ibn Butlan (1001-1066) recommande le miswak (le siwak) pour le nettoyage dentaire, souvent importé de La Mecque.

Dès le IXe siècle, des explorateurs rapportent l’usage du miswak dans des contrées lointaines à leurs retours d’expéditions. Ainsi, l’allemand Gustav Nachtigal (1834-1885) raconte que les femmes soudanaises de la région du Wadai avaient toujours une brosse à dents végétale au coin des lèvres, « dès qu’elles s’assoient, elles utilisent le siwak de façon élégante au coin de leurs lèvres »*. À la même époque, Eilhard Wiedemann (1852-1928) raconte que les habitants de la Nubie (région historique du sud de l’Égypte et du nord du Soudan) se servent le miswak afin de blanchir leurs dents.

* Gerrit Bos, The miswãk, an aspect of dental care in islam.

Composition et propriétés du bâton de siwak

Si l’utilisation de ces bâtonnets fibreux fait preuve d’une réelle efficacité dans l’élimination de la plaque dentaire, ceci est intimement lié à leur composition chimique. Parmi les nombreux composants du bâton de siwak, on trouve notamment :

  • Du fluor,
  • Du soufre bactéricide, qui réduit le taux de bactéries dans la cavité buccale,
  • Du carbonate de sodium, abrasif doux éliminant les taches et blanchissant les dents,
  • De la silice, qui enlève les taches, la plaque dentaire et blanchit les dents,
  • De la salvadorine, un alcaloïde aux propriétés bactéricides et anti-inflammatoires et qui, par ailleurs, stimule la gencive,
  • Des huiles essentielles, qui vont désinfecter la cavité buccale, donner une bonne haleine et stimuler la sécrétion salivaire,
  • Du potassium, du phosphore, du calcium…

Véritable couteau suisse de l’hygiène bucco-dentaire, grâce notamment à ses propriétés antibactériennes et fongicides, le bâton de siwak nettoie les dents en douceur et favorise l’élimination de la plaque dentaire, grâce à ses fibres végétales douces. Il purifie, assainit la bouche et lutte contre la mauvaise haleine. Il protège et apaise les gencives sensibles, aide à diminuer les petits saignements des gencives et favorise le blanchissement des dents.

Outil d’hygiène bucco-dentaire facilement accessible et à faible coût, le bâton de siwak a été recommandé par une déclaration de l’Organisation mondiale de la Santé en 1986. Cette recommandation a été renouvelée en 2000, en association à du dentifrice fluoré. Il est en effet un moyen d’hygiène à la portée des populations les plus défavorisées et permet également un brossage naturel pour tous.

Comment utiliser le bâton de siwak ?

Il faut tout d’abord tremper le siwak dans l’eau pendant 3 à 5 heures, jusqu’à ce qu’il devienne plus mou. On retire ensuite l’écorce sur 1 cm avec un couteau ou une paire de ciseaux. Il est important de bien manipuler le bâton de siwak pour ne pas abîmer les gencives.

Il faut ensuite séparer les fibres de la moelle à l’aide de ses dents en le mâchouillant.

Pour cela, il suffit de mordiller avec les molaires la partie dévêtue du siwak et de le faire tourner à chaque mordillement pour ramollir les fibres.

Ensuite, on place le bâton contre la dent en effectuant une dizaine de mouvements circulaires par dent en veillant à ne pas exercer une pression trop forte.

Il faudra bien penser à brosser la partie mordante des dents avec un mouvement rectiligne simple.

Astuce écolo : lorsque le bâton de siwak sera devenu trop court pour l’utiliser, il vous suffira de le planter en terre et la nature fera le reste.

Pour un usage diversifié et la réalisation de recettes maison, les branches de siwak sous forme poudreuse sont intéressantes. Vous en trouverez en magasins spécialisés*. Elle vous permettra, comme nous le verrons dans les pages Beauté, de réaliser des dentifrices poudre ou pâte. Elle pourra également servi en infusions ou macérâts aqueux, pour composer des bains de bouche ou des dentifrices.

* En magasins bio et sur aroma-zone.com.

 Bonnes adresses

Claye Souilly

L’EAU VIVE CLAYE SOUILLY

14 rue Ernest Sarron
Zone Commerciale de Périphérie
77140 Claye Souilly

Tél. : 01 60 03 02 44

E-mail : evclaye@gmail.com
Site : http://www.eau-vive.com/

Horaires : du lundi au samedi : 10h00 – 20h

Mareuil les Meaux

LE GRAND PANIER BIO

350 Rue de la BUTTE AUX LIEVRES
ZA LA HAUTE BORNE
77100 MAREUIL LES MEAUX

Tél : 01 60 22 57 04

E-mail: biozen1@orange.fr
Site: http://www.grandpanierbio.bio

Horaires : du lundi au samedi de 9h30 à 19H

Fontainebleau

NATURALIA FONTAINEBLEAU

23 Rue Grande
77300 FONTAINEBLEAU

Tél : 01 60 70 30 24
Fax :01 60 70 53 40

E-Mail : fontainebleau@naturalia.fr
Site : www.naturalia.fr

Horaires : Le lundi, mercredi, jeudi et samedi de 10h à 20h le mardi et vendredi de 9h à 20h & le dimanche de 9h à 13h30

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