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Vive le vent, vive le vent d’HIVER… !

L’hiver arrive… Il est temps de dire au revoir aux longues journées ensoleillées et aux douces soirées d’été. Penser un instant aux frimas et aux jours qui raccourcissent, leurs lots de virus et d’infections que l’on se passerait bien d’abriter… on en frissonne… et vous ? Et voilà que notre organisme manifeste ses premiers signes de fatigue et de vulnérabilité : sommeil et humeur perturbés, mal à la gorge, nez qui coule… Vivement l’été prochain !

L’influence de la lumière naturelle sur notre humeur et notre sommeil est connue depuis… la nuit des temps. Les lux qui arrivent sur notre rétine sont indispensables au déclenchement d’une cascade de sécrétions hormonales qui induisent le sommeil et diminuent le stress.

Une dette de sommeil a des conséquences à court terme (somnolence, fatigue), mais aussi à plus long terme : dépression, troubles de l’humeur. C’est au cours du sommeil que l’organisme régule la production d’hormones, dont celles qui participent à l’immunité (cortisol) et assurent des fonctions métaboliques essentielles (hormone de croissance).

Ne laissons pas le blues hivernal s’installer

• Apaiser le stress et retrouver le calme

Par chance, la nature nous a donné une véritable alliée : La Rhodiola rosea (la rhodiole). Étonnante ! Elle pousse dans des régions très froides, d’où sa formidable capacité d’adaptation. C’est une plante vivace dite adaptogène : elle est à la fois tonifiante et apaisante. Elle participe donc à l’augmentation de la capacité d’adaptation de notre organisme à son environnement. La rhodiole l’aide à s’adapter au stress émotionnel grâce à son action sur les neurotransmetteurs. En agissant sur la production d’hormones, comme la sérotonine et la dopamine, la rhodiole a une action positive sur l’humeur, l’endormissement et le sommeil. Sa prise quotidienne sera très utile pour réduire l’anxiété, le stress, l’insomnie et améliorera même la qualité du sommeil. Associée au magnésium (préférer le magnésium marin) et à la vitamine B6, son action n’en sera que renforcée.

• Stimuler naturellement la production de mélatonine pour retrouver un sommeil de qualité

Autre acteur majeur pour recouvrer un bon endormissement et un sommeil réparateur, le tryptophane. C’est un acide aminé rare, présent à 1 % dans les protéines. C’est dire qu’il est fréquent d’en manquer. Il est indispensable pour la transformation de la sérotonine en mélatonine, que l’on appelle aussi hormone du sommeil. Le tryptophane prépare au sommeil, régule l’humeur, l’appétit, et, d’une façon générale, notre rythme circadien. Cette alternance de périodes veille/sommeil est indispensable à notre équilibre, et il est préférable qu’elle se fasse naturellement.

Un apport nutritionnel en tryptophane dynamise la production de mélatonine endogène par synthèse de la sérotonine. Les mécanismes naturels sont ainsi respectés, puisque que c’est notre cerveau qui va fabriquer sa propre mélatonine en fonction de ses besoins. La délivrance naturelle de cet acide aminé a une meilleure action sur la mélatonine, nécessaire à l’endormissement. Ce procédé est à privilégier, plutôt qu’un apport direct de mélatonine sous forme de comprimés, car ces derniers renferment bien souvent des molécules de synthèse. Certains aliments sont riches en tryptophane, comme le pain, les pâtes, les œufs, la viande, la banane, les amandes ou les noix de cajou.

• Se faire du bien

Pour éviter l’épisode de déprime hivernale, il est recommandé d’adopter une alimentation « cocooning » riche en aliments chauds, cuits, onctueux, plutôt de saveur salée que sucrée. Le cru, indispensable à une bonne vitalité, se consommera sous forme de jus ou de graines germées. On privilégiera également les céréales complètes ou semi-complètes aux produits raffinés (farines blanches, huiles, pain blanc, sucre). De même, un apport en oméga 3 sera bénéfique pour lutter contre l’inflammation intestinale, cause d’un éventuel déséquilibre au niveau des neurotransmetteurs, mais également pour chouchouter notre système nerveux et notre cerveau.

Armons-nous contre les infections

• Soutenir notre système immunitaire pour lutter contre les infections de l’hiver

Le froid nous fragilise. En asséchant notre muqueuse nasale, nos barrières sont atténuées. Virus et bactéries s’en donnent à cœur joie.

On n’attrape pas froid, mais ce sont les virus et les bactéries qui nous attrapent !

À cela s’ajoute la prolifération virale, qui s’accélère quand les rayons du soleil faiblissent. Eh oui, les UV détruisent les virus…

Bien se couvrir, porter un bonnet, aérer les pièces même en hiver (inviter les virus à passer par la fenêtre) sont déjà les bonnes attitudes à adopter. Prévenir, plutôt que guérir. Pour guérir, s’il est déjà trop tard, bien des solutions naturelles existent. Après des utilisations empiriques millénaires, aujourd’hui, de nombreuses études attestent des propriétés antibactériennes de certaines plantes ou substances naturelles. Ail, tea tree, propolis, extrait de pépins de pamplemousse (EPP) et certaines huiles essentielles, comme le ravintsara, figurent ainsi parmi les meilleurs « antibiotiques naturels », capables de lutter efficacement contre certaines maladies infectieuses.

La propolis est aussi un excellent antiseptique et antibactérien. Les abeilles l’utilisent en ce sens dans la ruche. La propolis a un spectre antibactérien large (bactéries à Gram positif et négatif). Elle est efficace sur des bactéries responsables d’infections chez l’être humain.

On présente traditionnellement l’EPP comme un produit naturel aux vertus antiseptiques et antimicrobiennes à large spectre, avec une action sur les bactéries, les virus, les champignons. L’EPP est obtenu à partir des pépins, mais certains ajoutent parfois la pulpe et la partie blanche des pamplemousses. Pour plus d’efficacité, il est préférable de choisir des extraits de pépins purs et naturels. L’EPP se compose essentiellement de :

  • Flavonoïdes antioxydants aux propriétés spécifiques : la naringine (anti-inflammatoire), l’iso-naringine, l’hespéridine et le limonène ;
  • Vitamine C : tonifiante, anti-fatigue ; renforce les défenses immunitaires ;
  • Vitamine E : antioxydante, elle protège du vieillissement cellulaire ;
  • Limonoïdes : antioxydants, antifongiques, renforcent les défenses immunitaires.

Ses effets antimicrobiens très étendus font de l’extrait de pépins de pamplemousse un complément efficace pour de nombreux maux et, notamment, un complément très intéressant en cas d’infections hivernales.

On peut également booster ses défenses immunitaires grâce à la phycocyanine !

La phycocyanine, surnommée « l’or bleu » de la spiruline, est reconnue comme étant son composant le plus actif. C’est la source majeure des propriétés énergisantes, immunostimulantes et antioxydantes de la spiruline. Elle va naturellement et activement participer à la protection des cellules de l’organisme. Consommée en cure pour booster vos défenses immunitaires, la phycocyanine va accélérer les bénéfices reconnus de la spiruline : soutien du système immunitaire, amélioration de la résistance de l’organisme, de la vitalité, du tonus.

Côté aromathérapie, les huiles essentielles sont des actifs puissants.

L’huile essentielle de ravintsara est une incontournable. Elle est très utilisée lors des infections hivernales : bronchites, grippes, sinusites, rhumes, toux. Elle aide à dégager les voies respiratoires et les nez bouchés. Savez-vous que les huiles essentielles sont encore plus efficaces en prise orale ?

Attention, dans ce cas, il faut toujours diluer l’huile essentielle de ravintsara dans une huile végétale, sinon ce serait trop agressif. Le mieux est de l’associer à l’huile végétale de nigelle, dont l’action complémentaire rendra le traitement encore plus efficace. La nigelle est immunostimulante, en augmentant le nombre et l’activité des cellules de l’immunité.

D’ailleurs, si vous consommez une huile essentielle par voie orale, pensez toujours à la diluer dans une huile végétale. Si vous ne savez pas comment faire, faites appel à un aromatologue qui saura vous conseiller. Sachez que l’on peut aussi trouver des huiles essentielles déjà diluées, prêtes à l’emploi, que l’on peut utiliser par voie orale sans danger de surdosage.

Vous voilà paré pour profiter pleinement de l’hiver avec ses paysages féériques, alors que la nature sommeille pour se préparer à renaître au printemps prochain… bel hiver à tous.

Épices : Une pincée d’équilibre au quotidien

Alors qu’Hippocrate et son célèbre adage « que ta nourriture soit ton médicament » ont trop souvent été oubliés par l’Occident, l’Ayurveda n’a jamais cessé de reconnaître que l’alimentation est un moyen de préserver sa santé…

C’est pour cette raison sans doute que l’Inde a décliné les épices en une palette de saveurs multiples, capables de réveiller tous nos sens juste avec un petit plat de légumes judicieusement aromatisés. Au-delà du goût, c’est aussi tout le potentiel bienêtre des aromates qui est la base de l’alimentation indienne.

Vous l’aurez compris, ce dossier divisé sur 2 numéros de l’écolomag vous entraîne sur la route des épices où vous pourrez trouver toutes les raisons de vous faire du bien en mangeant gourmand !

Selon l’Ayurveda notre fonction digestive est l’élément-clé de notre santé. Pour faire simple, si nous digérons mal, nous ouvrons la porte à un grand nombre de dérèglements et donc de maladies.

En effet, c’est dans notre alimentation que l’organisme puise tout ce dont il a besoin pour bien fonctionner, surtout de l’énergie. Mais en réalité, il y a ce que nous mangeons sur toute une journée et ce que notre corps assimile vraiment.

Un tri se fait donc entre ce que nous mettons dans notre bouche et ce que notre organisme va utiliser et ça, c’est le travail des enzymes digestives, une multitude de protéines qui agissent dans tout le système digestif, depuis la salive jusqu’à l’intestin. En fonction de leur rôle et de leur situation dans notre corps, ces enzymes ont différents noms : protéase, lipase, cellulase…

Protégez vos enzymes…

Nos enzymes digestives se lient aux aliments que nous ingérons et les transforment en ressources pour l’organisme sous forme de glucose, lactose, acides gras… Pour pouvoir exercer toutes ces fonctions, elles doivent absolument être protégées.

Si vos enzymes digestives ne sont pas au mieux de leur forme, vous l’observerez facilement avec l’apparition de gaz, de ballonnements et même d’allergies alimentaires. Ces indicateurs signifient que vos enzymes sont épuisées et en cela l’Ayurveda va être un véritable soutien !

Épices, le modérateur de vos repas

L’Ayurveda utilise les épices pour moduler les apports de l’alimentation, notamment en fonction des doshas.

Vata

Si vous êtes une constitution Vata, qui relève d’une personnalité plutôt gourmande, vous devrez ajouter une belle quantité d’épices quand vous mangerez des aliments lourds ou sucrés. Vous éviterez ainsi les flatulences auxquelles vous êtes habitué quand vous mangez trop riche !

Vos saveurs sont la saveur douce (le sucré), le salé et l’amer. Mangez à heures régulières dans une atmosphère tranquille. Pour renforcer le feu digestif, 15 minutes avant le repas du midi et du soir, il est indiqué de prendre une cuillerée à thé de gingembre frais haché avec un peu de jus de citron. Vous devez éviter de manger trop d’aliments différents au cours d’un même repas ou sauter les repas. Vos épices sont le cumin, le gingembre, le curcuma, le fenugrec.

Pitta

Les personnalités Pitta, quant à elles, privilégieront les épices dans les boissons fraîches ou pour aider à la digestion.

Vos saveurs sont la saveur douce (le sucré), l’amer et l’astringent. Si vous êtes Pitta, privilégiez les aliments frais ou tièdes, les jus de légumes et les infusions à la menthe poivrée. Évitez les aliments frits, trop salés, trop chauds. Vos épices sont la coriandre, le fenouil, le cumin, la cardamome, le gingembre, le curcuma.

Kapha

Comme Kapha est de nature plutôt humide, un apport en poivre va permettre d’augmenter sa chaleur. Physiquement, c’est excellent pour la circulation sanguine et donc contre les oedèmes ou les jambes lourdes. Vos saveurs sont le piquant, l’amer et l’astringent.

Pour améliorer votre feu digestif, 15 minutes avant le repas du midi et du soir, il est indiqué de prendre une infusion de gingembre avec un soupçon de miel.

Vous devez éviter les aliments froids, lourds, frits, gras et sucrés, mais aussi le grignotage et les boissons gazeuses.

Vos épices sont le gingembre, le poivre noir, le curcuma. Ce ne sont là que quelques exemples car l’Ayurveda décline avec subtilité l’utilisation des épices en fonction des doshas, c’est-àdire de la constitution ayurvédique de chacun et de ses besoins.

À SAVOIR

Un savant mélange de végétaux

Les épices peuvent être issues d’écorces (cannelle), de fleurs (safran, clou de girofle), de feuilles (thé, thym), de fruits (poivre, aneth, moutarde), de bulbes (ail, oignon, gingembre) ou de graines (fenouil, coriandre).

 

Sur la route des épices

Manger à sa faim, équilibré, en prenant son temps et avec plaisir est déjà un acte ayurvédique. Voilà pourquoi les épices sont essentielles en Ayurveda. Vous le savez désormais, grâce à elles, vous pouvez rendre vos repas plus échauffants ou plus digestes selon vos besoins organiques.

Les épices dites « de base » sont relativement simples à trouver. Elles peuvent être consommées à tous les repas sans modération pour stimuler la digestion et nettoyer le foie.

Il s’agit du cumin, de la moutarde, du fenugrec, du fenouil, de la coriandre, du curcuma, du sésame et de l’asa-foetida.

Les épices vertes regroupent le gingembre et les feuilles de coriandre. Les épices dites « nobles » sont plus rares (et souvent plus chères)… Il s’agit de la cardamone, de la cannelle, des clous de girofle, du safran et de la noix de muscade.

Il y a aussi les faux et vrais poivres. Les vrais sont le noir, le blanc et le vert ; ils correspondent aux différents stades de maturation de la plante et sont excellents pour le système immunitaire. Il existe aussi le poivre long, connu sous le nom de Pippali. Les faux poivres sont, quant à eux, les baies de Sichuan, de Cayenne et les baies roses. Ils activent la digestion et la circulation sanguine.

Tous les piments peuvent également entrer dans la catégorie des épices quand ils sont séchés et broyés.

Il existe enfin les fameux mélanges tels que tandoori, garam masala ou kari gosse.

Découvrez quelles épices ci-dessous.


 

Cannelle

  • Anti-inflammatoire
  • Élimine les toxines
  • Cible la sphère ORL

La cannelle, dont le nom sanskrit est savadootvak, possède une belle couleur brun jaune, une odeur fortement parfumée et un goût doux et chaud. Riche en phénols et en coumarine, la cannelle est une épice chaude qui aide naturellement à digérer et soutient l’organisme en cas de problèmes ORL ou de douleurs articulaires.

 

Cardamome

  • Expectorante (rhumes, bronchites…)
  • Aphrodisiaque

Appelée « reine des épices » en Inde (le poivre étant le roi), la cardamome est utilisée dans les produits de boulangerie et la pâtisserie (pain d’épices), mais accompagne idéalement les bouillons et le riz.

 

Cumin

  • Vermifuge, dépuratif
  • Apaise nausées et diarrhées

Si le cumin a la réputation d’augmenter a vivacité intellectuelle et la mémoire, c’est surtout pour faciliter l’assimilation des minéraux qu’il est recommandé. Cette épice, de la même famille que la coriandre, s’utilise dans tous les plats, sucrés ou salés.

 

Curcuma

  • Antioxydant
  • Anti-inflammatoire
  • Facilite la digestion

Le curcuma (aussi appelé haridra) est incontournable à la fois pour parfumer les plats et pour la santé. Riche en polyphénols, notamment en curcumine, il freine le vieillissement des cellules et protège l’organisme de nombreux maux : douleurs articulaires, perte de souplesse… Le curcuma est très intéressant pour les végétariens car il tonifie le foie et apporte du fer. On peut en ajouter partout, par exemple dans le riz, les céréales, les légumes, les galettes…

Petit lexique de géobiologie… La noosphère

DÉFINITION. La géobiologie est née de la conviction que l’homme est interconnecté avec son environnement :

  • Il l’impacte et/ou est impacté par lui. – Cela concerne son environnement proche et/ou son environnement lointain.
  • L’impact peut être physique et/ou psychique.

Pour ne parler ici que des impacts psychiques :

  • Dans son micro-environnement (l’habitat et autres lieux de vie), l’être humain est confronté aux mémoires de murs. Soit il les crée par son comportement (longues maladies, agressions ou pensées négatives répétées…), soit il les subit quand il vit dans des lieux impactés par les occupants précédents. J’ai déjà longuement développé ce thème dans des articles précédents.
  • Dans son macro-environnement (la Terre), il existe une même notion mais beaucoup plus large car elle n’implique plus des individus isolés mais la collectivité humaine tout entière. Elle porte plusieurs noms selon les observateurs et leurs sensibilités.

Vladimir Vernadsky (un des fondateurs de la géochimie moderne, qui a travaillé sur les effets des radiations solaires et cosmiques sur l’ensemble des organismes vivants) et Pierre Teilhard de Chardin (prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe) ont tous deux utilisé le terme de « noosphère ». Ils expliquaient qu’il s’agit d’une couche de faible épaisseur entourant la Terre, qui serait le lieu de l’agrégation de l’ensemble des pensées, des consciences, des idées et des découvertes produites par l’humanité à chaque instant.

Sans utiliser ce mot de noosphère, Ernest Renan (écrivain, philosophe et historien du XIXe siècle) imaginait, dès son époque, que l’union de plusieurs organismes ou individus crée des sortes de consciences imbriquées.

Mais nous pouvons aussi relier cela à d’autres concepts, tels que l’inconscient collectif ou les égrégores, par exemple. Comme pour les mémoires de murs, soit l’homme alimente cette noosphère, soit, au contraire, il s’en nourrit, y puise des idées ou de l’énergie. Cela enclenche, si c’est positif, un cercle vertueux, une spirale positive ; mais, si c’est négatif, un cercle vicieux, une spirale négative est produite.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE. En cette longue période de pandémie, nous avons passé beaucoup de temps dans nos maisons et les pensées n’ont pas toujours été très positives. S’agissant de notre micro-environnement, dans lequel nous sommes toujours totalement maîtres, il est facile de « nettoyer » nos propres mémoires.

Mais c’est plus compliqué pour la noosphère, que nous avons probablement alimentée avec des peurs, des colères, etc.

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Une petite flambée ?

Oui, mais avec 57 % d’augmentation du prix du gaz et les hausses annoncées pour l’électricité, il faut trouver des solutions économiques, pas trop chères ni à l’achat ni à l’entretien et pouvant apporter un peu de confort… Il ne manquerait plus qu’un hiver rude !

Aucun système n’est satisfaisant à 100 % : retour sur investissement incertain, coût de fonctionnement, bruyant, maintenance, fiabilité, SAV, etc.

Les capteurs solaires à air SOLARVENTI ont aussi leurs limites, mais ce système ingénieux, simple et évident connaît un développement exponentiel. Investissement limité, grande fiabilité, apport de chaleur totalement gratuit générée par le soleil… sans compteur, ni abonnement, ni taxes.

Le soleil ? Nous l’avions un peu oublié pour réchauffer nos logements, pourtant il est une source inépuisable et gratuite…

Installés sur un mur ou un toit face au soleil, ces capteurs font entrer la chaleur dans votre logement… c’est simple. Ils ne chaufferont pas totalement une maison mais pourront augmenter la température intérieure de quelques degrés… ceux qui coûtent le plus cher. Très utiles pour contrer l’humidité, ventiler des lieux fermés avec de l’air neuf et filtré… vous trouverez mille bonnes raisons de les utiliser.

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com

La célestine – Une pierre douce et de saison

L’hiver s’installe et les premiers rhumes pointent le bout de leur nez.

La célestine fera partie de votre trousse à remèdes pour prendre soin de vos enfants !

Associée au chakra de la gorge, cette pierre régule la respiration, notamment après une maladie pulmonaire. Elle aidera à dégager les petits nez enrhumés ; posée sur le front, elle sera très utile en cas de sinusite.

La célestine clarifie l’esprit et aidera votre enfant à se concentrer et à rassembler ses idées. Les petits solitaires trouveront du réconfort auprès de cette pierre, qui libère tendresse et douceur.

Apaisante, la célestine enveloppe les enfants d’un nuage de bien-être !

Nos conseils : Un « mini-soin » peut être intéressant avec une célestine posée sur le 3e œil, pendant 20 mn : pour un esprit plus clair, un mental apaisé et une meilleure attention. Sur le chakra du cœur, elle calmera les angoisses.

Entretien : C’est une pierre assez fragile, surtout sous forme brute. Purification sous l’eau claire ; rechargement à la lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !

Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www.lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr. Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site. À bientôt pour un zoom sur une autre pierre !

2 albums autour de marins et de héros au service de la planète

Les deux nouveaux albums de la collection Paulsen Jeunesse invitent les 8/13 ans à vivre le destin hors du commun de marins ou de héros au service de la planète, qui ont choisi de suivre leurs rêves et leurs convictions. Ils se sont dépassés, ils ont inventé, ils ont affronté des tempêtes et des menaces, ils ont pris la parole et parfois le pouvoir, ils ont emprunté des chemins de traverse pour accomplir la plus belle aventure qui existe, celle d’une vie.

Ces deux albums abordent les thèmes de l’environnement, de la sauvegarde de la planète et racontent des aventures qui devraient inspirer les plus jeunes sensibles à ce qu’il se passe autour d’eux.

Voir les albums : 

30 destins de marins

30 héros pour la planète

Grand dossier : L’amour dans tous ses états

 

« Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé. »

Jean d’Ormesson

Nous ne pouvions pas terminer cette année sans parler d’AMOUR… L’amour pluriel, l’amour inconditionnel, l’amour vache, l’amour physique… Bref, l’amour dans tous ses états. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la pandémie a considérablement modifié notre rapport au temps, aux autres, mais aussi à nous-même. Le sujet est tellement vaste que nous ne pourrons pas aborder toutes les nuances de l’amour, mais nous voulions en évoquer certaines parcelles.

Aux côtés de nos experts, faisons vibrer la flamme du désir, la flamme de l’amour et honorons ce qu’il y a de plus précieux au monde.

 

Articles à voir :

Les plantes au service de l’amour…

Dossier santé : L’amour dans tous ses états !

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Les plantes au service de l’amour…

Si les plantes ne distillent pas leur pouvoir au service des hommes, elles cherchent à charmer les insectes et à jouer les entremetteuses de leur amour. C’est notre relation personnelle à la fleur, variable selon notre sensibilité et notre culture, qui crée l’émotion. Les plantes sont de formidables alliées pour nous inciter à l’amour, stimuler notre inspiration, exacerber nos sentiments et nous rendre la vie plus belle.

Petite leçon de séduction végétale

En Europe, on estime que 300 millions de grains de pollen se déposent annuellement sur chaque mètre carré de terrain ! Producteur de gamètes mâles, le pollen joue un rôle essentiel dans la reproduction des plantes à graines. Responsable de la transmission du patrimoine héréditaire mâle, il permet la fécondation des ovules libérés par les ovaires. Des graines se forment alors, engendrant ainsi le développement d’une descendance.

Plus de 95 % des fleurs sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles possèdent à la fois des organes mâles (étamines) et femelles (pistil). Pour éviter la consanguinité, ces plantes adoptent des stratégies très efficaces. Comment ? Des hormones, que l’on appelle les auxines, inhibent la germination du pollen provenant de leurs propres fleurs, mais des protéines reconnaissent le pollen compatible et facilitent son adhésion à la surface du stigmate.

Quand le bananier meurt d’amour

Les plantes monocarpiques n’ont pas une vie sexuelle très remplie. En effet, elles n’aiment qu’une fois et meurent après avoir fructifié. C’est le cas des Broméliacées, du bananier, de l’agave americana, des bambous, des cycas et de toutes les plantes à végétation annuelle.

Quand l’arum titan fait monter la température !

L’incroyable arum titan (Amorphophallus titanum) – plante endémique de Sumatra – génère un parfum de viande avariée pour attirer ses pollinisateurs. Afin de mieux diffuser l’odeur alentour, il l’évapore en la chauffant. La température de son énorme spadice varie entre la base et l’extrémité ; cette dernière, la plus chaude, pouvant atteindre la température du corps humain (37 °C). Ainsi, la différence avec la base, où se concentrent des milliers de fleurs, atteint une dizaine de degrés. Chaud devant !

La rose, reine des fleurs et de l’amour

« Si Zeus avait voulu donner aux fleurs un roi, c’est la rose qui régnerait sur les fleurs. Elle est la parure de la terre, la gloire des plantes ; elle est l’oeil des fleurs, la rougeur de la prairie : c’est la beauté dans tout son éclat ; elle respire l’amour, elle est messagère d’Aphrodite… » Achille Tatius – Leucippé et Clitophon

Dans la première moitié du XIXe siècle, à l’apogée de la symbolique des fleurs, une dame qui portait une guirlande de roses sur un chapeau de paille indiquait clairement : « Je suis disposée à l’amour. »

La rose rouge est une déclaration d’amour ou une invitation à l’amour charnel. • La rose orange, corail ou saumon reflète le désir et le besoin d’amour tout en susurrant : « Abandonne-toi à mes caresses… »La rose de couleur rose honore l’épanouissement de la beauté de la femme, suggérant la festivité et le magnétisme, la recherche d’une soirée de fête.

Le savez-vous ? Associer roses blanches et rouges dans un bouquet signifie « Unissons-nous ! »

On distille à la vapeur d’eau les fleurs de la rose pour en extraire une huile essentielle d’une grande magnificence olfactive. Ce sont principalement le géraniol et le 2-phényléthanol qui confèrent à la rose européenne et moyen-orientale cette odeur florale et suave si caractéristique.

Compte tenu du faible rendement obtenu (4 tonnes de pétales pour obtenir 1 kg d’huile essentielle), l’huile essentielle de rose est une essence rare et précieuse, tout comme l’amour !

Au-delà de son parfum magique, l’huile essentielle de rose veille sur notre bien-être : elle est à la fois antidépresseur, aphrodisiaque et tonique du système nerveux. Elle chasse les états dépressifs, la fatigue sexuelle, ainsi que les tensions nerveuses.

Le langage amoureux des fleurs

C’est un homme, Louis-Aimé Martin, qui rédigea en 1819 – sous le pseudonyme de Charlotte de Latour – le premier Langage des fleurs. En 1844, Louise Cortambert reprit le même pseudonyme pour rédiger un Nouveau langage des fleurs, qui fut le premier best-seller du genre. Depuis, de nombreux auteurs ont cherché à traduire émotions, émois et tourments de l’amour à l’aide des plus jolies fleurs de nos jardins.

En voici quelques belles illustrations :

L’anémone : Je mourrai pour toi.
Le camélia : Ma constance sera récompensée.
La capucine : Je veux te combler d’amour.
Le dahlia : Je brûle d’amour pour toi.
Le gardénia : Je t’aime de tout mon cœur.
La pâquerette : Je ne veux que toi.
La tulipe rouge : Mon amour est ardent.
La marguerite : Mes pensées sont pour toi.

 

Il était une fois Aphrodite

Le terme « aphrodisiaque » vient d’Aphrodite (Vénus, pour les Romains), déesse grecque de l’amour, de la beauté, de la sensualité et de l’attirance sexuelle. Mariée de force par son père Zeus à Héphaïstos, Aphrodite eut de nombreux amants. De ses amours avec Arès naquit Eros, elle eut Hermaphrodite avec Hermès, puis Priape et Hyménée de son union avec Dionysos. Mais son grand amour fut sans conteste Adonis. Fils incestueux de la princesse Myrrha et de son père le roi Cinyras, Adonis fut recueilli par Aphrodite. Il était si beau qu’elle le confia à Perséphone. Pourtant chargée de le garder en sécurité, celle-ci succomba vite à ses charmes. Zeus mit fin à la querelle des deux amantes en ordonnant à Adonis de partager son temps entre les deux déesses. Il privilégia cependant Aphrodite et fut tué par un sanglier au cours d’une partie de chasse. Aphrodite tenta de le sauver, mais n’y parvint pas. Du sang d’Adonis surgit une fleur à la robe rouge sombre : l’adonite (Adonis aestivalis), « goutte de sang » ou « larme de sang », qui immortalise l’image de la jeunesse et de la beauté masculines.

On dit qu’Aphrodite fut la première à planter un grenadier et qu’elle utilisait ses fruits pour confectionner des philtres d’amour.

Avec la grenade, la pomme et la myrte font partie des attributs souvent associés à la déesse de l’amour. Héritières d’Aphrodite, les ensorceleuses du Moyen Âge préconisaient cette recette à une jeune fille qui voulait obliger un homme à l’aimer :

« Écrire en lettres de sang le nom de la personne aimée sur un papier blanc. Lier ce billet avec trois de vos cheveux et trois des siens délicatement tressés. Fendre une belle pomme en deux, l’épépiner et glisser la feuille entre les deux moitiés du fruit, sans oublier d’y ajouter deux branchettes pointues de myrte. Réunir le tout et le sécher dans le four jusqu’à obtenir la consistance des pommes sèches du Carême. L’envelopper alors dans des feuilles de laurier et de myrte, puis déposer ce philtre magique sous le chevet du lit où couche la personne, sans qu’elle s’en aperçoive. »

Les plantes du désir

Le dita (Alstonia scholaris)

Ce grand arbre, que l’on rencontre dans toute l’Asie du Sud-Est, est parfois appelé « quinquina d’Australie » ou « arbre du diable indien ». Ses graines sont réputées aphrodisiaques. Elles contiennent de la chlorogénine, un alcaloïde connu pour avoir un effet fortement stimulant sur les parties génitales, d’où sa réputation d’accroître le désir.

L’angélique (Angelica archangelica)

En Chine, elle est considérée comme le meilleur tonique féminin. Elle aurait le pouvoir de prolonger la fabrication des œstrogènes jusqu’à un âge avancé et de favoriser les contractions vaginales pendant l’acte. La racine en poudre est infusée à la dose de 6 à 8 cuillères à café par litre d’eau et consommée à raison de 3 tasses par jour.

Recette du bain d’amour…

Mélangez dans un litre d’eau tiède (30 °C) 1 cuillère à soupe de chacun des ingrédients suivants : graines d’angélique, fleurs de lavande séchées, marjolaine, menthe, romarin, thym macérés toute une nuit dans une bouteille en verre. Parfumez le bain avec cette préparation et partagez-le avec votre partenaire pour des moments d’une rare intensité.

L’ail

Son image de tonifiant sexuel ne date pas d’hier, puisque les Mongols, qui l’introduisent dans le bassin méditerranéen, en mangeaient pour améliorer leur tonus sexuel. Plus tard, les Égyptiens en distribuèrent aux ouvriers constructeurs des pyramides pour leur donner des forces. On sait aujourd’hui que cette réputation n’est pas usurpée. L’ail contient, en effet, de l’allicine, qui fluidifie le sang et améliore ainsi directement l’érection masculine. Toutefois, pour ne pas prendre le risque de voir fuir votre partenaire sous prétexte d’haleine indésirable, mieux vaut consommer l’ail sous forme de gélules. Sinon le remède risquerait d’être pire que le mal !

Le guarana (Paullinia cupana)

Les indigènes d’Amazonie l’appellent « élixir de longue vie », tant ils lui confèrent de vertus. Parmi celles-ci, il renforce l’immunité et retarde le vieillissement. C’est aussi un stimulant intellectuel et physique. Rien d’étonnant à ce qu’il soit efficace pour soulager les pannes sexuelles. C’est dans ses graines que l’on trouve le responsable : un principe actif qui agit sur les centres nerveux impliqués dans l’excitation sexuelle.

Le yam (Dioscorea villosa)

Riche en polystérols naturels, cette plante dynamise les centres cérébraux du désir. Le yam contient aussi des précurseurs de la progestérone, raison pour laquelle il stimule l’activité sexuelle des femmes à l’approche de la ménopause. En aidant le corps à conserver un taux élevé d’hormones sexuelles, le yam préserve l’ardeur du désir contre l’usure de l’âge. On trouve du yam en gélules, seul ou associé à d’autres plantes.

Le shatavari (Asparagus racemosus)

L’Ayurvéda – médecine pratiquée depuis près de 4 500 ans en Inde – considère cette racine de plante comme l’alliée privilégiée de la femme, et ce à toutes les étapes de sa vie. Et ce n’est pas pour rien si shatavari signifie « celle qui possède 100 maris » en Sanskrit, en référence au pouvoir lubrifiant de cette plante ayurvédique. La racine de cette plante est un véritable couteau suisse pour la femme : elle favorise l’équilibre hormonal, régule les humeurs, améliore la fertilité, soulage les douleurs liées au cycle, lubrifie la muqueuse vaginale et agit comme un puissant aphrodisiaque naturel.

Vous le trouverez sous forme de poudre.

Recette de tisane libido

Placez dans un bocal en verre 3 c. à s. de poudre de shatavari, 2 c. à s. de poudre de maca, 2 c. à s. de poudre de tribule terrestre (Tribulus terrestris L.), 1/2 c. à c. de réglisse en poudre, 1/2 c. à s. de pétales de rose séchés. Refermez et secouez bien. Versez 1 c. à s. de cette préparation dans une tasse et ajoutez-y 30 cl d’eau frémissante. Couvrez et laissez infuser 10 minutes. Buvez 2 tasses par jour en cures de 3 semaines, espacées d’1 semaine de repos thérapeutique.

Les épices…

Vanille, cannelle, girofle, muscade, safran, poivre, gingembre… Les épices sont nombreuses à favoriser la sexualité, tant par leur parfum que leur action directe sur la sphère sexuelle. Le poivre, par exemple, stimule le centre de l’érection. La cannelle favorise l’impact des oestrogènes sur les organes génitaux. Le parfum de la vanille augmente l’excitation sexuelle. Elles peuvent être consommées en cuisine, en infusion ou en décoction.

Dossier santé : L’amour dans tous ses états !

La pratique de l’amour au quotidien n’est pas un long fleuve tranquille… Bien au contraire.

Il y a tout d’abord le rapport à soi et à notre corps, qui peut être complexe, mais aussi la méconnaissance de notre intimité, qu’il nous faut pourtant protéger. Et il y a aussi toutes les questions taboues que nous n’osons pas poser et qui peuvent être un frein à notre épanouissement personnel. Nos experts vous confient aujourd’hui quelques solutions pour vous sentir mieux dans votre intimité.

 

Voir les articles :

Dossier : Le microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

Dossier : Le microbiote vaginal

Pour vivre pleinement l’amour, il est important de prendre soin de soi et de son microbiote vaginal, eh oui ! Nous avons eu le privilège de poser quelques questions au Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue spécialiste des infections génito-urinaires, Directeur médical à l’Institut Alfred Fournier, à Paris. Il a co-écrit l’ouvrage Prenez soin de votre microbiote vaginal avec Rica Étienne, journaliste santé.

avec Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue
et Rica Étienne, journaliste santé

Parlons tout d’abord sémantique : pourquoi est-on passé du terme « flore vaginale » à « microbiote vaginal » ?

Les deux termes sont synonymes et peuvent s’employer indifféremment. Le terme microbiote est plus « scientifique » et renvoie plus à la notion de « microbes ». Mais on peut utiliser les deux. Parler de flore plutôt que de faune ou de microbiote comme on le désigne plus scientifiquement aujourd’hui, ce n’est pas pour faire joli mais parce que, à l’époque, les bactéries étaient classées dans le règne végétal. Aujourd’hui, elles le sont dans leur propre règne. Voilà pour la référence botanique. Dans la même logique, on parlait aussi de flore intestinale ou de flore cutanée…

Quels liens entre les microbiotes intestinal, cutané et vaginal ?

La plupart des microbiotes de l’organisme sont connectés. Leur composition diffère d’un organe à l’autre, mais ils exercent une influence sur leurs voisins par des médiateurs chimiques qui agissent sur l’inflammation ou l’immunité. Cette notion d’interdépendance est capitale à prendre en compte en cas de pathologies comme certaines infections vaginales ou urinaires, dont l’origine peut être un déséquilibre du microbiote intestinal, par exemple.

En quoi l’accouchement influence-t-il notre microbiome ?

Pendant l’accouchement, le bébé est en contact avec le microbiote vaginal de la maman, mais aussi le microbiote de la région vulvaire et le microbiote digestif en raison de la proximité du rectum. Cette richesse du microbiote contribue à l’établissement d’un microbiote intestinal équilibré chez le nouveau-né. En cas d’accouchement par césarienne, il n’y a pas ce contact avec les microbiotes maternels et donc le microbiote intestinal de l’enfant est plus pauvre. Néanmoins, et surtout si la maman allaite son enfant, le bébé retrouve un microbiote équilibré au bout de quelques mois de vie.

 

Quelles sont les grandes familles de bactéries présentes dans le microbiote vaginal ?

60 à 80 % du microbiote vaginal de la femme adulte non ménopausée sont composés de bactéries appelées lactobacilles car elles ont la faculté de produire de l’acide lactique. Cet acide lactique permet de maintenir le vagin à un pH bas – compris entre 3,5 et 4,5 –, ce qui empêche le développement d’autres bactéries. Mais les lactobacilles ont bien d’autres propriétés, qui en font un élément essentiel de la bonne santé vaginale. À côté de ces lactobacilles, on trouve d’autres bactéries comme des gardnerella vaginalis, des staphylocoques, des streptocoques… qui ne sont pas agressifs tant que le microbiote est équilibré. Le microbiote vaginal contient également des champignons microscopiques – levures – et des virus qui sont moins bien connus.

Comment en prendre soin ?

Tout ce qui peut agresser les lactobacilles : antibiotiques prolongés, hygiène intime avec des produits antiseptiques… peut déséquilibrer le microbiote vaginal. Par ailleurs, les lactobacilles se développent grâce à un sucre présent dans les cellules vaginales : le glycogène. La quantité de glycogène est totalement dépendante de la concentration en oestrogènes, l’hormone féminine dominante. S’il y a moins d’oestrogènes, en cas de ménopause, par exemple, il y a moins de glycogène et moins de lactobacilles. À noter que le tabac diminue le taux d’oestrogènes dans le sang et représente donc un ennemi majeur du microbiote vaginal.

Ainsi, pour avoir un « bon » microbiote, il faut arrêter impérativement le tabac, utiliser un produit d’hygiène intime dédié et ne pas hésiter à ingérer des probiotiques en cas de prescription d’antibiotiques. Au moment de la ménopause, la prise de probiotiques régulière accompagnée ou non d’ovules ou de crème vaginale à base d’œstrogènes est très utile pour limiter les phénomènes de sécheresse, de douleurs lors des rapports sexuels ou les infections.

Le pH de notre vagin est le reflet de son état. Comment le mesurer ?

Le bon pH vaginal se situe entre 3,5 et 4,5. C’est le gynécologue qui peut faire cette mesure en utilisant un papier pH spécial sur lequel on dépose une goutte des sécrétions vaginales.

Comment les antibiotiques impactent-ils notre microbiote vaginal ?

Beaucoup de familles d’antibiotiques agressent les lactobacilles et, parfois même, les font disparaître. Le microbiote vaginal est donc déséquilibré. Certains antibiotiques favorisent également la multiplication des levures microscopiques qui colonisent à l’état naturel le vagin et provoquent ainsi une mycose.

Dans quel cadre faut-il prendre des prébiotiques et probiotiques ?

Dans tous les cas où un déséquilibre du microbiote se manifeste : en premier lieu les infections vaginales, mais aussi les cystites. De plus en plus de travaux ont montré l’utilité des probiotiques en prévention des récidives de ces infections, à condition d’utiliser les bons produits – le conseil d’un professionnel de santé est capital… – et de faire des cures suffisamment longues, de plusieurs mois.

La question qui vous tient à cœur ?

Des problèmes gynécologiques ou urinaires sont parfois liés à des désordres de microbiotes plus éloignés : intestin, périnée… Il faut donc envisager une prise en charge globale de la santé de la femme, même si les symptômes se situent dans la sphère uro-génitale. Il s’agit d’une approche nouvelle, surtout pour les infections récidivantes.

Le mot de la fin ?

Les probiotiques ne peuvent pas tout résoudre. Il faut bien expliquer aux femmes l’implication de tous les microbiotes environnant la sphère génitale. Prendre soin de son vagin passe aussi par une alimentation saine, un peu d’exercice physique, un arrêt du tabac, une hydratation régulière et une hygiène intime adaptée…

 

Pour aller plus loin…

Prenez soin de votre microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Il n’est pas toujours simple de parler de sexualité, et ce quel que soit l’âge. Alors, à l’occasion de la sortie du livre Le sexe pour les nuls, aux éditions First, nous avons osé poser quelques questions à Rica Étienne, journaliste santé et co-auteure de ce livre avec le Dr Sylvain Mimoun.

avec Rica Étienne
journaliste santé et auteure

Pourquoi avoir consacré un ouvrage sur le sujet ? Sommes-nous si « nuls » que cela, en France ?

Nous ne sommes pas si nuls, loin de là. Mais la sexualité a considérablement évolué en moins de deux décennies, traversées par trois grandes révolutions : la pornographie, qui a modifié nos comportements et introduit plus fort encore la notion de performance ; Internet et les réseaux sociaux, qui ont radicalement transformé les modalités de la rencontre ; #MeToo, qui a bouleversé les relations hommes-femmes. Il fallait bien un ouvrage pour décrypter cela et en décrire les conséquences.

En 2021, le sexe est-il encore un sujet tabou ?

En tout cas, le sexe reste un sujet sensible. On parle moins des sexualités marginales, autrefois étiquetées comme déviations sexuelles, voire perversions. Les pratiques sadomasochistes, par exemple, sont banalisées. On ne montre plus du doigt l’homosexualité ; mais, malheureusement, le combat pour une acceptation pleine et entière n’est pas fini ! En revanche, la lutte se situe maintenant sur le champ des identités sexuelles non binaires, à savoir les personnes dont l’identité de genre ne correspond ni aux normes du masculin ni à celles du féminin. Les nouveaux tabous, ils sont là désormais.

Parlez-nous de l’ocytocine ; est-ce vraiment l’hormone de l’amour ? Joue-t-elle d’autres rôles ?

Dans la mesure où l’ocytocine est « l’hormone de la confiance », c’est aussi l’une des hormones de l’amour, avec notamment la testostérone, appelée « l’hormone du désir », ou la dopamine, qui participe au circuit de la récompense. L’ocytocine est impliquée dans l’érection, l’orgasme, c’est aussi l’hormone de la lactation. Elle est déterminante dans l’accouchement et la relation parent-enfant.

La baisse du désir avec le temps peut-elle s’expliquer – entre autres – par une diminution de production d’ocytocine ?

C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. Est-ce la chute du désir qui provoque la baisse d’ocytocine ou l’inverse ? Je pense que nous sommes avant tout gouvernés par notre psyché, nos peurs, nos désirs, nos rêves, notre éducation, nos tabous, et quand tout cela se met en travers de notre route, oui, cela peut se traduire par des variations hormonales qui vont à leur tour faire chuter le désir.

Mais l’ocytocine, ou quelque autre hormone, n’est que l’arbre qui cache la forêt ; nous sommes des êtres pensants.

Quel rôle jouent les phéromones chez l’homme ?

Aucun. En tout cas, si elles le font, c’est à l’état de vestige. Les phéromones sont des messagers chimiques comparables aux hormones et capables de déclencher une réaction à distance chez les individus de la même espèce. Les végétaux en sécrètent, ainsi qu’une majorité d’animaux. Mais les humains ne sont pas des papillons capables de détecter une partenaire disponible à des kilomètres à la ronde. Nous, nous sommes plus sensibles aux odeurs, et les expressions comme « je ne peux pas le sentir » en disent long sur l’impact des odeurs stimulantes et de celles qui sont rebutantes.

La fidélité est-elle inscrite dans nos gènes ?

Je ne le pense pas du tout. La fidélité est avant tout inscrite dans notre histoire, dans notre éducation, dans ce qui peut nous déborder à un moment et qui fait que nous passons parfois au-delà de toutes nos valeurs… Mais c’est vrai que, chez les campagnols, qui sont de petits rongeurs, on a pu réaliser une expérience assez troublante. Les espèces des champs étaient fidèles et attentives à leurs petits, tandis que celles des montagnes étaient infidèles et ne prenaient pas soin de leur progéniture. Les chercheurs se sont demandé ce qui expliquait de tels écarts. Tout était identique sauf une différence importante de concentration en ocytocine et vasopressine – cousine germaine de l’ocytocine. Et quand ils ont injecté de l’ocytocine dans le cerveau des rongeurs infidèles, ces derniers sont devenus fidèles et parents modèles. De là à dire que, question fidélité, nous sommes comme les campagnols, c’est un pas que même les généticiens n’ont jamais franchi !

Le point G, alors, chimère ou réalité ?

Cela reste encore l’objet de quelques débats, mais la plupart des spécialistes – et non des moindres – y croient dur comme fer. En fait, ce point G se situe sur la face antérieure du vagin, à deux centimètres de l’entrée. Cette zone est en connexion avec les bras du clitoris, qui se gonflent lors de l’excitation. Voilà pourquoi on ne parle plus d’orgasme vaginal ou clitoridien. En fait, les deux sont intiment liés.

Existe-t-il plusieurs étapes dans l’orgasme ? Si oui, lesquelles ?

L’orgasme se décompose, pour tous les humains, en quatre phases. La première est celle de l’excitation, avec l’érection chez l’homme et la lubrification chez la femme. La seconde, c’est celle du maintien de l’excitation dite « phase en plateau ». La troisième est celle de l’orgasme à proprement parler, avec une libération, traversée de spasmes, et une éjaculation chez l’homme. La dernière est la phase de résolution, avec une chute progressive de la tension sexuelle. Chez l’homme, le pénis devient mou, et il lui faut un certain temps pour avoir de nouvelles érections. C’est la période réfractaire, très courte chez les plus jeunes, plus longue ensuite.

Côté alimentation, quels sont les aliments qui boostent notre libido ?

On pourrait bien sûr parler des épices – cannelle, muscade, poivre, clou de girofle… –, qui entraînent une vasodilatation des vaisseaux propice au gonflement des organes érectiles, ou bien du gingembre ou de l’asperge, réputés pour leurs vertus aphrodisiaques. Mais, plus important encore, pour doper sa libido, c’est de ne pas la freiner. Comment ? En limitant sa consommation d’alcool et en ne fumant pas. Ces deux habitudes sont des poisons du sexe trop souvent méconnus.

Les animaux tombent-ils amoureux ?

Pour tomber amoureux, il faut avoir un cerveau suffisamment développé, avoir du désir, anticiper le plaisir, s’attacher, et, au début de la relation, être obsédé par une seule personne et ne plus voir les autres… Même si on connaît l’attachement des animaux domestiques à leur maître, et leur capacité à éprouver des émotions – de la colère, de la jalousie, de l’affection –, on sait que, dans le règne animal, la question sexuelle est le plus souvent liée à la reproduction, avec des exceptions, bien sûr – il existe des couples durables de manchots homosexuels !…

Le rapprochement des partenaires est réglé par un calendrier amoureux inscrit dans les gènes depuis la nuit des temps.

La plupart des vertébrés, tous les mammifères ou presque ne s’accouplent qu’à certaines périodes, parfois seulement une fois dans l’année quand la femelle est réceptive.

Le mot de la fin ?

Quand nous parlons d’amour ou de sexe, nous avons tendance à penser que nous avons tout inventé et que nous ne faisons que nous améliorer depuis l’adolescence. En fait, nous sommes tous des héritiers. Nous sommes tous traversés par un souffle vertical qui traverse le temps. D’autres espèces avant nous ont découvert la sexualité. Elles nous ont transmis leur savoir-faire sexuel, leurs comportements de parade, d’offrandes, etc. Nous sommes aussi traversés par un souffle horizontal, influencés par les cultures de notre époque, leurs interdits et leurs tabous. Et nous, sans le savoir, nous opérons un savant mélange de tout cela, ce qui rend notre amour et notre sexualité uniques.

 

Pour aller plus loin…

Le sexe pour les nuls

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

De nombreuses pathologies sexologiques sont encore trop peu connues et obligent les femmes à vivre ces problématiques sexuelles en silence. Tabous autour des douleurs sexuelles, sentiment de honte, errance médicale… Il peut être difficile d’identifier les douleurs et d’en parler pour les soigner.

Le vaginisme, affection plus fréquente que l’on imagine, peut survenir brutalement après une vie sexuelle satisfaisante ou dès la première expérience sexuelle, empêchant toute pénétration. Alors que n’importe quelle femme peut être concernée à un moment de sa vie, le vaginisme demeure une pathologie peu identifiée.

Rappelons que le vaginisme est une contraction réflexe et involontaire des muscles du périnée, qui empêche toute pénétration. Il s’agit d’un blocage physique inconscient qui peut survenir à l’approche de la pénétration d’un tampon, d’un doigt ou d’un pénis lors d’une relation sexuelle.

À quoi est dû le vaginisme ?

Les raisons peuvent être diverses et variées :

  1. Une vision péjorative et les peurs qui entourent la sexualité.
  2. Le manque d’intimité et la méconnaissance de son intimité.
  3. Un manque de confiance en soi, de l’anxiété et la difficulté à lâcher prise.
  4. Un traumatisme lié à la vie sexuelle qui peut survenir brutalement sans que l’on s’en rende compte (relation toxique, harcèlement sexuel ou moral, burn out…).

Pour venir à bout du vaginisme, il est conseillé de rencontrer des praticiens spécialistes de la pathologie (gynécologue, sexologue, coach, sage-femme, sophrologue, kinésithérapeute…).

Panorama de la sexualité des Européennes à l’heure de la Covid

C’est dans l’Hexagone que l’on compte le plus de femmes insatisfaites de leur vie sexuelle : 35 %, soit beaucoup plus que dans des pays du nord comme l’Allemagne (23 %) ou le Royaume-Uni (27 %). L’insatisfaction des Françaises se rapproche plutôt du niveau observé dans des pays méditerranéens, comme l’Italie (30 %) et l’Espagne (28 %).

Et cet écart entre la France et ses principaux voisins tend plutôt à se creuser si l’on en juge par la forte hausse de l’insatisfaction sexuelle féminine dans l’hexagone : + 4 points entre 2016 (31 %) et 2021 (35 %) en France, contre une hausse moyenne d’1 point dans les 5 pays étudiés (28 %).

Cette étude, réalisée dans un contexte sanitaire particulier (mars 2021), montre aussi une montée de l’inactivité sexuelle des Européennes : 37 % n’avaient pas eu de rapports sexuels en un mois (contre 32 % en 2016), sachant que c’est en France (41 %, + 10) et au Royaume-Uni (47 %, + 4) que l’on comptait le plus de femmes sexuellement inactives.

Moins soumises aux risques d’opprobre pesant encore sur les femmes qui multiplient les partenaires, les Nord- Européennes affichent un nombre de partenaires sexuels (plus de 5 partenaires dans leur vie) plus important (42 % en Allemagne, 38 % au Royaume-Uni) que celles des pays méditerranéens et catholiques (23 % en Italie, 31 % en Espagne).

Avec une biographie sexuelle similaire à celle des pays du Nord (37 % ont eu au moins 5 partenaires dans leur vie), les Françaises se rapprochent donc des sociétés à dominante protestante, où une certaine éthique libérale en matière de moeurs réduit le contrôle social et les formes de stigmatisation qui peuvent entourer leurs comportements sexuels.

Étude Ifop pour The Poken Company, réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne du 1er au 5 mars 2021 auprès d’un échantillon de 5 025 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Dossier bien-être : L’amour dans tous ses états !

L’amour ne se conjugue pas au singulier. Il est pluriel et multidimensionnel. Il est unique, inconditionnel, solaire, égocentrique… Mais, avant d’aimer, il est nécessaire d’apprendre à s’aimer. Et ce n’est pas toujours chose aisée.

Pour mettre au diapason puissance de l’amour et amour de soi, suivez les conseils de nos experts.

Voir les articles :

La puissance magique de l’amour…

Soyez imparfait avec amour !

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

 

La puissance magique de l’amour…

La puissance magique de l’amour… En amour, les guérisons quantiques et mystiques sont parmi les plus surprenantes !

Ce ne sont pas des contes de fées ! Nos sensations d’amour peuvent vraiment changer les gens et les « guérir », ainsi qu’influer sur le monde de façon directe et positive.

Hélas, nous ignorons souvent de quoi nous sommes réellement capables et quels « miracles » nous pourrions accomplir par amour !

C’est un constat, les praticiens en techniques quantiques peuvent influer sur les personnes et changer les choses qui les entourent seulement par l’intention, l’amour et la concentration. Les pensées et l’état intérieur du praticien peuvent transformer la réalité extérieure en utilisant des lois physiques et des techniques simples, qui malheureusement ne sont pas encore enseignées dans nos universités de « moldus ».

Le praticien quantique potentialise son état intérieur, en éveillant et en amplifiant la sensation d’amour depuis son cœur, en adoptant des respirations calmes et conscientes et en déterminant une intention.

Pas besoin de formule magique, ni de baguette de sureau ! Vous guérissez et accomplissez vos intentions par le biais de la « pure magie vivante » de votre énergie du cœur : l‘amour. Et le changement se produit réellement.

Connaissez-vous ce genre de fait divers :
« Avec une force surhumaine, une jeune femme (Charlotte Heffelmire) a réussi à soulever un véhicule de plus d’une tonne… où était coincé son papa en danger ! »

Est-ce scientifiquement si impensable ? Peut-être n’est-ce qu’une question de dogme et de paradigme ?

Selon le Dr Gordon, la puissance de notre amour pourrait contourner toutes les lois de la physique, de la chimie et de la biologie.

Selon les paradigmes dogmatiques scientifiques actuels, ces résultats sont impensables. Et pourtant, d’après nos observations répétées et vérifiables, l’amour peut réellement agir sur les choses et chaque personne qui essaie arrive tôt ou tard à un résultat…

Ne devrions-nous pas laisser la place au nouveau paradigme, qui serait meilleur et plus complet ? Chaque année, des milliers de Français expérimentent de « petits miracles » par le biais de praticiens en techniques quantiques.

L’histoire en atteste aussi : à toutes les époques, de grands sages ont soigné et accompli des guérisons miraculeuses sans aucune aiguille d’acupuncture ! Je pense aussi à toutes celles effectuées par Jésus de Nazareth. Comment ont-ils accompli ces guérisons, qualifiées de « miraculeuses » par leurs contemporains ? Par la puissance de l’amour ?

Comment de simples sensations d’amour pourraient-elles avoir autant d’incidence ?

Je suppose que la sensation d’amour serait comme une énergie lumineuse harmonisante, qui entrerait en résonance avec les forces bienveillantes environnantes, lesquelles agiraient en retour… Ce serait une onde vibratoire élevée qui répare, débloque, soulage, apaise, libère et sécurise !

Quoi qu’il en soit, la puissance de l’amour est aidante pour harmoniser des articulations profondes auxquelles les ostéopathes n’ont pas facilement accès, comme par exemple la symphyse sphéno-basilaire, située à proximité du milieu du crâne ! Une symphyse dont l’état est pourtant tellement important sur l’alignement, le bien-être et le soulagement de toutes les lésions de la colonne vertébrale, jusqu’au bassin.

Au besoin, essayez cette expérience avec des graines à germer : dans 2 pots, placez des graines bio de lentilles ou autres (bio et récentes), entre 2 cotons bien humides.

À travers l’un des pots (n° 1), parlez aux graines tous les jours avec amour et bienveillance… Faites-leur des bisous. À celles de l’autre pot (n° 2), parlez tous les jours avec haine et insultes… Puis, au bout de quelques jours, comparez combien les graines ont poussé différemment dans les pots 1 et 2.

Question : Est-ce que tout le monde peut guérir* ainsi son chien, son chat, ses proches ?

Oui, tout à fait, même si certains (ayant un coeur bien épanoui) y arriveront plus rapidement et plus facilement que d’autres. Toutefois, TOUT EST POSSIBLE ! Donc persévérez et vous réussirez.

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins de vitalité et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? Certains vous diront de manger des oignons crus, etc. On observe cependant que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Sans jamais avoir une sensation de vide.

Avez-vous entendu parler de la « magie » des fréquences 432 Hz, 528 Hz, 639 Hz ?

La sonothérapie peut-elle vraiment nous aider à vivre dans l’amour, la paix et l’abondance ? La fréquence 639 Hz permettrait-elle de résoudre nos équations émotionnelles pour trouver l’harmonie dans nos relations personnelles et vivre mieux ? Chers lecteurs, je vous laisse tester et juger de cela par vousmêmes. Toutefois, selon Nikoka Tesla**, « La séquence 3-6-9 constituerait les vibrations fondamentales de la racine du solfège et de toutes les tonalités à la fréquence de la guérison. »

Aussi, Albert Einstein aurait dit : « Émettez la fréquence de la réalité que vous voulez obtenir et vous obtiendrez cette réalité. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie, c’est de la physique ! »

Amour et douceur en lithothérapie, pour apaiser les enfants

Des pierres comme le larimar et le quartz rose sont indiquées pour calmer, tranquilliser et rééquilibrer les enfants… À condition, bien sûr, d’éviter par ailleurs de les gaver d’excitants en tous genres, comme : les écrans, les conservateurs chimiques, les métaux lourds, les bonbons, la junk food, l’eau du robinet, etc. D’ailleurs, un vieux remède de grand-mère consiste à disposer 4 grosses pierres de quartz rose aux 4 coins du lit de votre enfant pour qu’il dorme mieux, se sente apaisé et protégé. Le résultat est subtil, libre à vous d’en juger.

Que l’abondance soit !

Faire rayonner l’amour désintéressé vous apportera l’abondance ! C’est mathématique ! Celui qui donne reçoit… Cependant, si vous souffrez trop de manques, alors autosuggestionnez- vous ainsi : « L’abondance est en moi, merci. L’abondance est autour de moi, merci. Je recevrai chaque jour tout ce dont j’ai besoin. Merci. »

Si vous le voulez bien, merci de relire l’article « Le rôle de l’amour et de l’harmonie dans l’immunité », à cette adresse : www.ecolomag.fr/le-role-de-lamour-et-de-lharmonie-dans-limmunite/

L’amour est la sécurité et la clef que vous cherchiez depuis si longtemps. Saisissez cette clef !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC***
www.therapie-globale.com

* NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le SEUL habilité à vous prescrire un traitement.
** Ingénieur et inventeur autrichien ayant donné son nom à un célèbre constructeur de voitures électriques.
*** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

Soyez imparfait avec amour !

La vie est un long chemin où nous expérimentons une multitude de « ruptures affectives » qui nous déstabilisent bien souvent. Pourtant, même si c’est dans l’ordre naturel des choses, on le vit bien souvent douloureusement, comme une punition, une injustice ou une épreuve.

La première effraction affective, c’est quand nous sortons du ventre de notre mère et que l’on coupe le cordon ombilical : c’est notre première confrontation avec la douleur de l’amour. Ensuite, en grandissant, nous apprenons à nous détacher de l’amour parental pour le rechercher ailleurs ; c’est déjà dans la seconde enfance et l’adolescence où l’on se fait des copains ou des amoureuses ou amoureux pour s’affirmer socialement et que l’on rencontre nos premiers chagrins d’amour. On se rappelle tous de notre premier amour et comment cela fait mal de se faire plaquer !

Ensuite, en devenant adulte, on rencontre nos vrais grands émois affectifs et, là aussi, les choses se corsent.

Ensuite, nous perdons nos parents ; c’est aussi dans l’ordre des choses. Et c’est aussi une rupture de l’affect, épouvantablement douloureuse (bien sûr, j’enlève de la liste les ruptures affectives liées aux deuils suite à la maladie, aux accidents tragiques et divorces et séparations de tous types, qu’ils soient consentis ou pas). Tous ces scénarii, en tous cas, annoncent des traumas affectifs potentiels.

Résultat des courses : notre cœur ressemble à un fromage de Gruyère tant il y a des trous.

C’est comme si, en quelque sorte, l’amour des autres nous rassurait et définissait notre droit d’exister. Suis-je digne d’amour, d’être aimé, etc. Si l’on ne m’aime pas, c’est de ma faute, je ne suis pas digne d’être aimé, etc. Tant de questionnements stériles au fond, car nous avons oublié l’essentiel : s’aimer !

Le monde contemporain a de tout temps répandu l’idée que l’acceptation des autres, leur reconnaissance, leur approbation de notre individualité, leur épanchement affectif à notre égard sont le Graal de l’auto-acceptation pour vivre heureux en société.

Nous sommes terrorisé de ne pas être aimé, de ne pas aimer, de perdre l’amour ! Terrorisé d’être seul et, parfois même, d’être accompagné.

Mais la solution est simple : il faut d’abord commencer à s’aimer et à s’accepter tel que l’on est.

Quel modus operandi ?

Pour s’aimer, il faut d’abord accepter son « miroir intérieur », et la sophrologie, en tant que médecine comportementale, va vous aider à vous voir tel que vous êtes, sans déni, et surtout à vous accepter.

En travaillant sur le schéma corporel, vous apprenez à vous dévoiler la face et à accepter vos imperfections, comme votre individualité et votre force.

Soyez bienveillant avec vous-même

Plus de reproches ni de culpabilité, acceptez vos imperfections sans jugement. Votre différence est un atout, qui vous permet de vous distinguer et d’accepter d’autant vos forces et vos faiblesses. Somme toute, votre humanité !

Mettez vos fêlures en mots, sans peur

Cela vous permettra de faire face et de trouver des stratégies pour davantage focaliser sur vos forces et moins vos faiblesses. Ici, le rôle de la confiance et de l’estime de soi est importante. Ces deux qualités vont en effet vous aider à « réparer » ce miroir brisé de vous-même. Car vous seul vous voyez défaillant et pas nécessairement les autres.

Apprenez à accepter l’amour de l’autre comme légitime

En vous aimant tel que vous êtes, vous allez attirer le bon amour car allez renvoyer une image positive de vous. Cet amour ne sera plus carencé ni blessé car vous devenez autosuffisant affectivement, votre amour personnel vous nourrit et garantira votre équilibre émotionnel. Attention à la loi de l’attraction, car l’on finit toujours par attirer le pire que l’on redoute.

Vous n’attendez plus l’amour de l’autre, ce qui va vous donner l’illusion d’exister. Vos relations seront ainsi beaucoup plus saines.

Apprenez à vous aimer par étape

1. Soyez indulgent et bienveillant avec vous-même.

2. Acceptez vos imperfections et oubliez l’idéal de vous.

3. Recentrez-vous, vous êtes la personne la plus importante sur Terre !

4. Motivez-vous et encouragez-vous plus souvent sur vos potentialités et acquis.

5. Soyez bienveillant avec vous-même, quelle que soit la situation.

6. Ne culpabilisez pas si vous dites non.

7. Cultivez votre individualité et ne vous comparez pas aux autres.

8. Listez vos qualités pour booster votre confiance.

Attention, si votre manque de confiance est important et que l’estime de soi est trop écornée, il est impératif de faire appel à un spécialiste. Pas mal de thérapies brèves peuvent vous aider : sophrologie, hypnose, psychothérapie.

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies thérapeute :
www.feriel-berraies-therapeute.com
Sophrologue certifiée RNCP avec 7 spécialisations
Praticienne en hypnose ericksonienne
Chercheuse en sciences sociales, experte genre et auteure

L’amour est au cœur ce que le cœur est à la vie !

Cette émotion engendre la jalousie, la folie, la contradiction, la soumission, la révolte, la générosité, le partage, le don de soi, l’union parfaite et j’en passe.

Chacun de nous, à l’origine de nos vies, devrait rencontrer l’amour dès la conception et la naissance, soit celui de nos parents. Je dis bien normalement, car déjà, à ce moment-là, certains bébés sont confrontés au rejet et au non-amour ; certains donc ne sont pas aimés, attendus, choyés comme ils devraient l’être. Il faut donc envisager que la réception ou le don de l’amour ne sont pas une évidence pour tout le monde.

La vie est une quête d’amour, celui qui nous nourrit et ressource ; une quête de soi pour être ce que nous sommes venus chercher dans notre mission de vie et existence, comme dans ces différents domaines : familial, professionnel, d’altruisme, humanitaire, spirituels, religieux… Aimer, c’est savoir aimer l’autre dans sa différence, ce qui n’est pas toujours facile à réaliser… et ce qui en donne toute sa valeur…

On dit que rencontrer l’amour, c’est le Graal de tout un chacun. Encore faut-il y être préparé et dans l’accueil de cette énergie si particulière à vivre avec nos « tripes », notre éducation qui se peut être restrictive, suivant notre culture, notre race, notre religion et nos règles de bienséance, sans oublier les lois que créent nos gouvernants. L’amour est donc partout ; dans le pré, à la ville et dans nos cités, à l’école de la vie…

Cette émotion, qui part du chakra du cœur, qui le fait battre plus vite et nous fait rosir, voire rougir, nous ébattre dans nos couches, nous fait nous rencontrer de peau à peau, nous fait jouir de plaisir aussi, est une merveilleuse et puissante sensation de vivre de la tête aux pieds. Un véritable cadeau du ciel.

Toutes les émotions diverses et variées présentes en nous peuvent, bien sûr, rencontrer l’énergie des Fleurs de Bach et élixirs floraux afin de nous animer à la juste fréquence énergétique pour trouver le juste équilibre entre qui nous sommes et qui nous aimons.

Quelques-unes qui vous feront réagir sans doute selon votre vécu et expérience :

Star of Bethlehem, qui libère le corps et l’esprit des tensions, chagrins, deuils et chocs émotionnels ; fleur du réconfort qui répare et cicatrise même les chocs très anciens.

Cœur de Marie, élixir de l’amour inconditionnel, énergie qui aide à la libération d’une dépendance affective ou la possessivité lors de séparation.

Chicory, la fleur de la rétention, qui s’exprime en négatif par une attitude de peur de ne pas être aimé, réclame de l’attention, est possessive et contrôle son entourage de manière excessive. Cette fleur leur apporte la capacité à aimer sans condition en retour et sans chantage ; libératrice en somme dans l’expression de l’amour !

Gorse, la fleur de l’espoir, pour ceux qui n’y croient plus, qui se sentent exclus de l’aventure amoureuse, par exemple, comme résignés ; Gorse fait renaître l’espoir et redonne la force d’espérer.

Holly, la fleur de l’ouverture du cœur, pour pallier un esprit de jalousie, suspicion, haine et colère ; l’amour peut créer des situations passionnées qui engendrent des attitudes extrêmes et destructrices… Dur à gérer et à digérer.

Vous l’aurez compris, toutes les situations émotionnelles sont envisageables par le biais de l’amour et de ses conséquences, pas seulement en vie de couple d’hommes et de femmes, d’hommes à hommes ou de femmes à femmes, mais de parents à enfants, entre amis, groupes, équipes sportives ou professionnelles, régions, pays, continents, avec nos amies les bêtes ; le liant des êtres humains réside dans le relationnel et quand celui-ci est régi par ce puissant sentiment qu’est l’amour, il y a de grandes chances que cela se passe au mieux, avec le sourire, nos rires d’enfants et la joie que cela procure.

L’énergie bienfaisante des fleurs convient donc pour rétablir l’équilibre ou obtenir une certaine stabilité dans la relation amoureuse lors de situations conflictuelles de domination, soumission, d’hypersensibilité dans le vécu de l’amour, d’ordre sexuel aussi (Centaury, Vervain, Vine, Agrimony, Larch, Crab apple, puis le Buis, le Basilic…). Il y a toujours une réponse naturelle à apporter selon les cas, aussi divers soient-ils.

Si vous le souhaitez et si vous avez besoin d’en débattre, et ainsi donner libre cours à vos émotions, offrez-vous une séance de florithérapie pour composer l’assemblage des élixirs floraux nécessaires à votre équilibre d’amour, pour le vivre avec tout votre potentiel énergétique et en conscience corps/âme/esprit. Alors, à très vite en distanciel ou en présentiel ! Avec tout mon amour, bien entendu…

Isabelle Bourdeau, florithérapeute
L’Apogée de soi – 06 814 614 86
contact@lapogeedesoi.fr
www.medoucine.com
YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus

À la découverte de la gynécologie émotionnelle

Savez-vous que nos émotions peuvent avoir un impact considérable sur notre cycle menstruel et la bonne santé de notre utérus ? L’utérus est, en effet, le deuxième cœur des femmes. Il possède ses propres pulsations et réagit à nos émotions. Dans cet autre cœur résident notre identité, nos inquiétudes autant que nos joies.

À l’occasion de la sortie de son livre Habiter son utérus, aux éditions Tana, Maud Renard nous en dit plus sur cette gynécologie inattendue.

avec Maud Renard
auteure

Qu’est-ce que la gynécologie émotionnelle ?

La gynécologie émotionnelle est une manière d’aborder les déséquilibres et les maladies de la sphère gynécologique par le prisme des émotions et non pas seulement du physique. J’ai développé ma propre méthode, que j’ai nommée la gyn’émotion. C’est un accompagnement qui intègre la parole, la libération des émotions, le mouvement, le décodage biologique et la compréhension des traumatismes pour être en paix avec sa sphère gynécologique.

Pourquoi est-elle méconnue en France ?

J’ai découvert la gynécologie émotionnelle alors que je vivais en Colombie. J’ai appris là-bas l’impact que peuvent avoir les émotions sur le cycle menstruel et les maladies gynécologiques. C’est un état d’esprit particulier d’admettre que ce que je vis de joyeux ou de désagréable a un impact sur mon corps et sur mon utérus. J’ai moi-même été perturbée au début ! En France, la santé est assimilée en général à une « réparation » physique du corps ; la médecine institutionnelle va soigner le corps et c’est tout à son honneur. Mais elle ne répare que les conséquences, pas la cause du problème qui est relié à l’esprit. Nous, les Occidentaux, n’avons pas été habitués à avoir le réflexe d’aller chercher d’où vient le mal. Cela commence à changer et, doucement, certaines pratiques alternatives sont tolérées pour aller voir où se cache la cause de la douleur ou du déséquilibre, et non plus se contenter de réparer le corps.

Comment vous y êtes-vous intéressée ?

Tout simplement parce que j’avais moi-même des douleurs menstruelles !

Lorsque je suis arrivée en Colombie, je n’avais plus les mêmes repères. La médecine institutionnelle peut être très loin de certains territoires et, surtout, j’avais envie de trouver d’autres solutions que de gober des substances chimiques. J’avais envie que la solution vienne de moi, pas des autres. Je me suis rapprochée des herboristes et des médecines dites ancestrales, c’est-à-dire natives de Colombie. J’ai découvert une manière différente de penser la sphère gynécologique. Je me suis plongée dans la discipline appelée la gynécologie naturelle, c’est-à-dire se soigner avec les plantes, pour me spécialiser ensuite dans la gynécologie émotionnelle.

Que permet-elle de soigner ou de soulager ?

L’idée de la gynécologie émotionnelle n’est pas de soigner, bien que cela puisse être une conséquence de la pratique. L’idée est surtout d’être en paix avec son utérus, son vagin et/ou sa vulve, avec ou sans maladie. Des personnes viennent me voir, par exemple pour des aménorrhées, des dysménorrhées, des symptômes en périménopause, de l’endométriose, des syndromes prémenstruels forts ou des mycoses à répétition. En réalité, tout ce qui est inconfortable et quand les personnes commencent à détester leur sphère gynécologique, ou bien à s’en déconnecter car cela est trop lourd pour elles. La gynécologie émotionnelle amène à mettre des mots sur les douleurs ou les déséquilibres, elle permet de comprendre ce qu’il se passe, pourquoi cela arrive à cet endroit du corps. Lorsque l’on comprend ce qu’il nous arrive, il y a déjà 50 % du travail de fait et, très vite, nous nous sentons soulagées. En accompagnement, je vais plus loin ensuite pour se libérer des émotions qui s’étaient cachées et qui bouillaient de l’intérieur, provoquant les douleurs.

Est-il possible de la pratiquer chez soi, sans l’aide d’un praticien ? Si oui, comment ?

J’aspire à ce que la gynécologie émotionnelle soit vue comme de la prévention et non comme une résolution. Cependant, lorsque la maladie ou le déséquilibre est bien installé, il me semble judicieux de se faire accompagner. Toutefois, la pratique par soi-même est la meilleure des solutions pour, justement, prévenir les déséquilibres et les douleurs. Les deux bases fondamentales pour moi sont de prendre soin de sa santé émotionnelle et de se connecter à sa sphère gynécologique. Sa santé émotionnelle passe par ressentir ses émotions quand elles arrivent, les autoriser à sortir, à les exprimer au moment juste et à la personne juste. Les émotions sont souvent mises de côté dans notre société et donc elles explosent parfois à des moments inopportuns sur les personnes qui ne sont pas concernées par ces émotions. Pour la connexion à la sphère gynécologique, cela passe déjà par se souvenir que vous en avez une ! Plusieurs choses existent pour y arriver, par exemple regarder sa vulve physiquement avec un miroir ou bien parler à son utérus. Dans le livre Habiter son utérus, je propose justement plusieurs pratiques pour permettre cela.

Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices qui souhaiteraient s’y intéresser ?

Le premier conseil que je donnerais est, d’abord, de se faire confiance. Je ne le répéterai jamais assez : nous sommes la meilleure soignante pour nous-même. Sentez ce qui est juste pour vous et ce qui ne l’est pas. Allez vers ce qui vous fait du bien.

Le second conseil serait de regarder ce qui impacte votre cycle menstruel. Cela passe par une observation durant tout le cycle des liens entre ce que vous vivez comme émotions et ce que vous vivez comme douleur ou déséquilibre menstruel. Par exemple, les mois où vous êtes plus stressée, est-ce que vos menstruations sont plus douloureuses ? Ou les mois où vous êtes plus tranquille, est-ce que les symptômes prémenstruels sont adoucis ? Ce sont déjà des premiers liens entre gynécologie et émotion !

Et, enfin, je conseille de lire mon livre, où j’explique quelles émotions peuvent impacter la sphère gynécologique, comment libérer ces émotions pour apaiser les maux gynécologiques.

 

Pour aller plus loin…

Habiter son utérus – Au cœur de la gynécologie émotionnelle

« Pour attirer l’amour dans ta vie, commence par t’aimer toi-même. »

Avez-vous déjà entendu cette phrase, qui est présentée comme une vérité universelle ? Le grand amour… On en parle, on le veut, on l’attend parfois même toute une vie, on le cherche sans relâche… à l’extérieur de nous. Et s’il était déjà là, partout…

Commencer l’aventure amoureuse par soi nous assure un beau chemin de découvertes et de satisfactions.

Pourtant, il est dur de s’aimer en entier, nous aimer tout court et pleinement, aussi imparfaits que nous sommes ! Je vous propose quelques pistes de réflexions pour changer d’angle de vue et vous sentir aimé.

Préalablement, ne plus vous soucier de la forme qu’il prend ni quelle personne de votre entourage vous l’apporte.

Aussi bizarre que cela puisse paraître : on se sent aimé quand nous aimons. Pour se sentir aimé par la vie, il est important d’aimer ce qu’elle nous donne, quelle que soit la forme. Et si ce que l’on a ne correspond pas à nos besoins, c’est de notre responsabilité de le changer. Un livre que l’on a aimé, un lieu de vie chaleureux, de beaux vêtements, de la nourriture de qualité, tout ça : c’est de l’amour ! D’en prendre conscience ouvrira notre cœur.

Sans les personnes qui travaillent la terre, font pousser des légumes, construisent des maisons, créent des spectacles de danse, peignent et harmonisent les couleurs, etc., mon univers serait bien pauvre et triste ! L’amour circule d’être en être pour se multiplier et grandir, bien au-delà de la forme romantique qu’on lui donne habituellement.

Ce qui m’amène au second point : comprendre que l’amour qui circule dans ma vie est de ma responsabilité.

Je peux générer ce sentiment dans tout mon corps et placer un filtre (on en a tous, alors autant le choisir !) qui me permet de le voir partout. Peut-être pas tout le temps, mais me sentir aimée dépend de mon regard, de mon état d’esprit.

Voici 3 bonnes questions à se poser pour CHOISIR l’amour :

Qu’est-ce que je souhaite garder de ma journée ? Où est-ce que je porte mon attention et mon regard ? Avec qui je passe mon temps ?

Ensuite, fuir la fusion, qui nous mène tout droit vers la frustration, l’étouffement, voire le burn out.

J’aime mon compagnon et nous prenons mutuellement soin des besoins de chacun, je me réjouis de cette interdépendance, mais il n’est pas MA source d’amour. Le mythe du prince charmant a la peau dure. Si j’intègre qu’un homme ne peut pas me satisfaire entièrement et qu’il ne peut pas tout m’apporter, j’aurais plus facilement l’esprit libre et l’envie de m’apporter moi-même un sentiment de sécurité, le confort dont j’ai besoin, la confiance et l’estime de moi qu’il me manque depuis l’enfance, etc.

C’est pareil pour les enfants, eux qui nous ouvrent le coeur en grand et à qui l’on doit de nous faire grandir.

Je refuse qu’amour rime avec sacrifice et j’ai compris, avec le temps, que mes besoins étaient aussi importants que les leurs (parenthèse pour les petits qui sont complètement dépendants des adultes pour leurs besoins vitaux : manger, dormir, découvrir, être aimés…). Je suis responsable de me dégager du temps, de mettre des limites parce que je suis une mère : oui ! Et une femme désirant vivre des expériences pour elle.

Pour finir, je prends soin de moi tous les jours.

Et ça, c’est non négociable ! Que ce soit 5 minutes ou une demi-heure, je m’accorde au quotidien une attention particulière de moi à moi. Cela peut prendre toutes les formes possibles et imaginables (sur mon site, on trouve un e-book en cadeau, Du temps pour soi, que j’invite à télécharger).

Et si je n’ai que quelques minutes, Je pose ma main sur mon coeur, à la source, là où tout commence… La main bien à plat sur le coeur, j’écoute la transe de ce son enivrant qui rythme la vie circulant à travers tout mon corps… Je n’ai aucune explication rationnelle à vous donner, je préfère vous laisser ressentir. L’amour n’est pas une richesse détenue seulement par 10 % d’une élite. L’amour n’a rien à voir avec le succès, la richesse, la beauté, notre appartenance ethnique ou tous les critères sociaux. L’amour est en lien direct avec nos limites et nos permissions.

Chaleureusement.

Dossier beauté : Cahier de recettes Séduction

Cahier de recettes maison : sérum galbant pour les seins, huile sublimante desses et hanches, crème « peau douce »

Recettes maison 100 % naturelles

L’amour n’est pas qu’alchimie. C’est aussi donner le meilleur de soi, en prenant soin de soi et de son corps.

Rubrik’ à trucs spécial amour

Et pour ce faire, rien de tel que de se confectionner des recettes maison 100 % naturelles pour avoir les seins fermes, la peau douce et repulpée et les fesses galbées…

Pour faire monter la température, misez sur le froid !

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, pour faire monter la température, le froid n’a pas son pareil… Alors, avant le rendez-vous amoureux, évitez les bains ou les douches chaudes et misez sur un rituel revigorant.

Comment ? Avec une douche froide ou un bain de glace (pour les moins initiés) pour revitaliser le corps et le rendre des plus réceptif à toute caresse.

Pour le visage, misez sur des poches de gel, que vous conserverez au congélateur. 1 à 2 fois par jour, appliquez-les délicatement sur votre visage et votre décolleté par petites pressions. Effet liftant garanti !

Haut les seins !

Symbole par excellence de la féminité, glorifié par tous les arts, le sein a une identité souvent méconnue. Glande constituée de 3 éléments : graisse, tissus fibreux et galactophores, le sein n’est soutenu par aucun muscle ni ligament. Seule la peau le maintient contre le thorax. Si son affaiblissement est malheureusement inéluctable, quelques gestes simples améliorent l’état ainsi que l’élasticité de sa peau et prolongent sa jeunesse.

N’oublions pas l’importance de la tenue : un port de tête altier, un dos droit, des épaules bien ouvertes avantageront la poitrine. Le fait de porter un soutien-gorge de bonne qualité est un geste indispensable, il l’est d’autant plus si vous pratiquez un sport. Les douches à l’eau froide, les huiles ou baumes de massage avec des actifs naturels ciblés auront également un effet bénéfique sur la peau.

4 actifs naturels surdoués pour les seins

1. L’huile de fenugrec

Obtenue par pression à froid des graines du Trigonella foenum-graecum, cette huile divine raffermit et lutte contre le relâchement cutané. Elle est réputée pour augmenter le galbe de la poitrine.

2. Le macérât de pâquerettes ou de bellis

Il est obtenu par macération des fleurs fraîches de pâquerettes (Bellis perennis) dans une huile végétale (généralement de l’huile de tournesol vierge biologique). La macération dure 1 à 4 semaines afin d’extraire de la fleur tous les principes actifs liposolubles et vous offrir un macérât à la composition parfaite.

Ce macérât est réputé pour ses effets toniques et raffermissants sur la peau fragile des seins ; il favorise la tonicité des tissus et prend soin du galbe de la poitrine.

3. L’acide hyaluronique

Obtenu par biotechnologie, c’est un formidable repulpant, y compris pour les seins. Vous pourrez donc l’intégrer dans des soins maison pour le buste et, bien sûr, dans vos crèmes antirides.

4. L’extrait de kigélia

Surnommé « arbre à saucisses », le kigélia est utilisé traditionnellement comme soin de beauté par les femmes africaines pour stimuler le galbe des seins. Il contient, en effet, des flavonoïdes tonifiants, qui stimulent la micro-circulation cutanée, ainsi que des saponines stéroïdiques, qui entretiennent la fermeté de la poitrine chez les femmes.

Deux nouveaux anti-âge globaux naturels pour se sentir tout simplement belle

1. Le bakuchiol

Actif naturel extrait des graines de babchi (Psoralea corylifolia), le bakuchiol est une plante endémique de la région de l’Himalaya connue depuis longtemps dans la pharmacopée ayurvédique, où elle est traditionnellement employée pour soigner les problèmes de peau. C’est une incroyable alternative végétale, à la fois efficace et non irritante, au rétinol. Surdouée, elle est à la foi antirides, raffermissante et antitaches !

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum.

2. L’huile végétale de Cacay

Huile végétale rare, issue d’une filière durable et éthique en Colombie, dont la propriété phare est d’être un antirides et anti-âge hors pair, grâce à une extrême richesse en rétinol et tocophérol. Alliée d’exception des peaux matures, elle l’est tout autant des peaux sèches ou sensibles et des cheveux secs et abîmés.

Une pépite précieuse pour se faire belle et séduire.

Le rituel beauté : 3 à 5 gouttes matin et/ou soir sur le visage en guise de sérum visage ou capillaire. Vous pouvez aussi utiliser une petite noisette de cette huile en masque capillaire (il suffira de masser vos cheveux avec), la veille du shampooing.

Une peau de velours…

Avoir une peau toute douce n’est pas un luxe lorsque l’on parle « amour ». Alors, pour en prendre le plus grand soin, misez sur des actifs naturels ultra-hydratants et adoucissants d’exception. Mon top 5 !

1. L’urée

Très bien toléré par la peau, l’urée est un actif hydratant puissant qui possède également des propriétés adoucissantes mais aussi kératolytiques, c’est-à-dire qu’elle aide à éliminer les squames et les cellules mortes.

Soluble dans l’eau, il suffit de l’intégrer à hauteur de 1 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

2. Les protéines de riz

D’origine végétale, les protéines de riz sont un actif naturel très intéressant pour la peau et les cheveux. Elles améliorent et maintiennent l’hydratation cutanée, préviennent le vieillissement cutané, tout en donnant un toucher doux et souple à la peau.

Solubles dans l’eau, il suffit de les intégrer à hauteur de 0,5 à 5 % dans une préparation aqueuse : gel, lotion, crème neutre ou lait neutre.

3. Le miel

Riche en divers glucides (fructose, glucose, maltose, saccharose…), le miel favorise l’hydratation des couches supérieures de l’épiderme.

Vous pourrez en ajouter 1 à 10 % dans une crème neutre sous forme liquide ou poudreuse (à usage cosmétique).

4. La banane

Elle est un formidable booster d’hydratation grâce à sa richesse en sucres (fructose, glucose, mucilages) ; elle nourrit et revitalise la peau par la présence de ses minéraux (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre) et vitamines (pro-vitamines A bêta-carotène, B1, B2, B3, B5, B6, B9 et C).

5. Le beurre végétal de tucuma

Savez-vous que les fruits du tucuma sont très appréciés au Brésil car ils sont riches en lipides, vitamines et protéines. On extrait une huile de sa pulpe, mais c’est par pression des fèves que l’on obtient le beurre de tucuma. Excellent émollient, il apporte une infinie douceur à la peau, tout en la protégeant de la déshydratation. Enfin, grâce à son toucher très agréable et fondant, il ne laisse pas la peau grasse. Et pour ne rien gâcher, il possède une odeur gourmande de café au lait et caramel, avec parfois des notes légèrement grillées. Miam !

Vous pourrez l’utiliser tel quel (après l’avoir fait fondre un peu car il est plutôt dur à température ambiante) ou dans une préparation cosmétique maison (baume, crème ou lait).

Rubrik’ à trucs spécial amour

Raviver la flamme grâce aux huiles essentielles !

Les huiles essentielles sont reines pour booster notre libido en nous invitant à mieux nous relaxer et à lâcher prise, mais aussi en nous aidant à créer des conditions d’harmonie autour de nous.

Celles qui avantagent les qualités féminines sont les huiles essentielles à dominantes florale, terreuse, gourmande, gourmande et voluptueuse. À titre d’exemple :

  • L’huile essentielle d’ylang-ylang (Cananga odorata) : c’est un stimulant intellectuel et sexuel, aphrodisiaque, qui aide à exprimer ses émotions et sa sensualité.
  • L’huile essentielle de rose de Damas (Rosa Damascena) : c’est un puissant harmonisant psycho-émotionnel en cas de problèmes affectifs, d’anxiété, d’état dépressif, de troubles du sommeil, de palpitations…
  • L’huile essentielle d’angélique (Angelica archangelica) : relaxante et calmante, c’est une invitation au plaisir.
  • L’huile essentielle de fragonia (Agonis fragrans) : elle est capable de recréer des conditions de paix et d’harmonie envers soi-même, libère des énergies négatives, tout en favorisant la réconciliation entre des personnes en conflits.

Et du côté des fondements énergétiques du yang, qui soutiennent les qualités plutôt masculines, on trouve, entre autres :

  • L’huile essentielle de gingembre (Zingiber officinalis) : tonique sexuel, c’est un aphrodisiaque puissant. Elle réchauffe le coeur, tout en levant les inhibitions mentales.
  • L’huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis) : l’huile des vainqueurs, qui donne confiance à ceux qui se sous-estiment.
  • L’huile essentielle de cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) : elle facilite la relaxation et l’ancrage.
  • L’huile essentielle de santal blanc (Santalum album) : tonique et aphrodisiaque, elle est harmonisante.

Recette : huile de massage caliente

Cette huile aromatique charnelle et suave soutient le yin et nourrit le yang. Elle participe à l’ouverture du cœur, au lâcher-prise des esprits et à la disponibilité des corps. Dans 150 ml d’huile végétale de noyaux d’abricot, ajoutez 30 gouttes d’HE d’ylang ylang, 15 gouttes de santal blanc, 15 gouttes de gingembre et 5 gouttes de palo santo, puis mélangez. Au début des préliminaires, prenez le temps de masser votre partenaire avec cette huile des plus sensuelle.

 

Recette de gel intime maison

Mélangez à froid 80 g de gel d’aloe vera bio, 100 ml d’eau minérale, 1 g de gomme xanthane, 17 g de glycérine végétale et 1 g de conservateur Cosgard. Transvasez dans un flacon de 200 ml. À vous de jouer !

 

5 positions yoga pour booster notre libido

LA POSTURE DE L’ENFANT LES GENOUX ÉCARTÉS (3 à 5 mn)

Ne pas hésiter à la pratiquer sur son lit avant de se coucher, c’est une posture qu’on utilise également en cas de règles douloureuses.

Détendre le dos et poser les sourcils au sol. La respiration doit être la plus longue possible et se situer dans le ventre pour relâcher le nombril vers le sol à chaque expiration et ainsi détendre le bas-ventre. Après cette posture, prendre le temps, à son rythme, de s’allonger sur le ventre, de laisser l’énergie circuler. Ne pas hésiter à poser les deux mains sous son bas-ventre avec une intention d’amour et de bienveillance.

LA FENTE BASSE (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture est idéale pour étirer le bas-ventre, les fléchisseurs de hanches et les fessiers.

Si la posture est trop intense, poser les mains sur les genoux ou même sur le sol.

La posture doit rester confortable pour lâcher prise. La respiration doit rester longue et profonde. Si jamais le corps se bat entre relâchement et équilibre, prendre appui avec la main gauche sur une brique, une chaise, un support pas trop bas pour garder la colonne droite.

LES LACETS DE CHAUSSURES (entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Cette posture libère les tensions dans les fessiers et hanches. C’est aussi une posture idéale pour renforcer le périnée.

Le fait de se pencher vers l’avant compresse le bas-ventre et dynamise l’énergie dans les intestins pour ramener plus de mouvement, de relâchement. Si c’est très intense, pratiquer avec un coussin ou une brique entre ventre et jambes pour ne pas risquer de perturber le relâchement. Pour arriver doucement dans la posture, on peut commencer par 1 mn de twist en plaçant la main opposée sur le genou du dessus, sans forcer, tout en douceur pour « essorer » le bas du ventre et amener plus de mobilité.

LE PONT (entre 3 et 5 mn)

Les extrémités extérieures des pieds sont parallèles. Pousser sur les pieds (surtout sur l’avant pied, du côté du gros orteil), étirer la colonne vertébrale par le coccyx et lever les hanches. Pour plus de confort, il est possible de se servir d‘une brique afin de prendre de la hauteur et créer de l’ouverture (photo 1), ou d’un bolster (photo 2) si jamais cela est trop intense. Laisser la respiration se poser dans le ventre et le bas du dos, sans forcer, simplement, d’une manière naturelle. Pour plus d’intensité, ne pas hésiter à tendre les jambes, mais rester en conscience avec le corps. Pas de douleur, pas d’inconfort.

LE PAPILLON RENVERSÉ (10 mn et plus)

Il est toujours bien de finir par une posture dans laquelle on peut rester autant que nécessaire.

Ne pas hésiter à prendre des coussins, des couvertures, des briques à caler sous les cuisses, sous la tête, sous les avant-bras pour trouver cette sensation de flottement, la respiration doit être longue, profonde, dans le bas-ventre.

Merci à Valentine, professeur de yoga chez OLY Be, pour la réalisation de ces postures. Instagram : @valdel

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EFFICACITÉ PROUVÉE

Nous développons nos formules dans notre laboratoire du Vaucluse, dans le sud de la France avec notre équipe R&D.

Notre déodorant “Fleur de Grenadier” est efficace 48 heures grâce à la combinaison de 2 actifs 100% naturels : la terre de diatomée qui absorbe l’humidité sous les aisselles et le bicarbonate de sodium qui agit comme un anti-bactérien. 

La texture du déodorant est un parfait équilibre entre l’huile végétale de noix de coco, le beurre de karité et la cire de Carnauba pour offrir une application douce et facile sous les aisselles.

PARFUM EXQUIS 

Le parfum “Fleur de Grenadier” est 100% d’origine naturelle. Il est à la fois délicatement fleuri et fruité.

Retrouvez des notes suaves légèrement acidulées.

 

INGRÉDIENTS

Les ingrédients tiennent sur les 10 doigts des mains !

INCI : COCOS NUCIFERA OIL*, BUTYROSPERMUM PARKII BUTTER*, SODIUM BICARBONATE, DIATOMACEOUS EARTH, COPERNICIA CERIFERA CERA*, HELIANTHUS ANNUUS SEED OIL, PARFUM, LIMONENE, LINALOOL, TOCOPHEROL, GERANIOL, CITRONELLOL, CITRAL, BENZYL BENZOATE

*Ingrédients issus de l’Agriculture Biologique

71.9% du total des ingrédients est issu de l‘Agriculture Biologique

100% des ingrédients sont d’origine naturelle

 

Pictogramme certification Cosmos Organic  Certifié COSMOS ORGANIC par ECOCERT

 

 

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BÔSTICK, le déodorant zéro déchet

BÔSTICK, le déodorant zéro déchet

Éco-conçu, rechargeable, efficace, 100 % Français

BÔ est la dernière création de BLEUVERT, distributeur historique de cosmétiques naturels et bio depuis plus de 20 ans en magasins bio… BÔ est un déodorant solide unique en son genre, dans un applicateur en bois de hêtre rechargeable à l’infini. En route vers le zéro plastique et le zéro déchet, pour de nouvelles habitudes beauté au quotidien !

UN PACKAGING GARANTI À VIE !

L’applicateur en bois de hêtre ne se jette pas et fera partie intégrante de votre salle de bain pour une durée illimitée. Tellement solide que nous le garantissons à vie ! Il est rechargeable grâce aux trois recharges de déodorants disponibles. Le bois est une réelle alternative au plastique et au verre pour la transition écologique vers le zéro déchet.

BÔ : 3 DÉODORANTS ÉTHIQUES ET EFFICACES. TROIS DÉODORANTS, TROIS PARFUMS.

BLEUVERT a sélectionné trois fragrances développées par des parfumeurs à Grasse afin d’allier sensorialité et efficacité : Lait d’Amandier, Sève de Bambou et Fleur de Grenadier.
Ces déodorants sont formulés avec seulement 8 INGRÉDIENTS, DONT 72% DES INGRÉDIENTS SONT BIO, pour offrir un déodorant clean, respectueux pour la peau et la planète. BÔ offre une synergie d’actifs naturels, tolérée par tous les types de peaux et dont les vertus sont reconnues.

 

UN SAVOIR-FAIRE LOCAL ET ARTISANAL

L’applicateur est une véritable œuvre d’art. Il a été imaginé et désigné par BLEUVERT. Doté d’une forme architecturale et minimaliste, le déodorant BÔ s’intègre subtilement dans la décoration de la salle de bain. Objet éthique, élégant et pratique, sa conception a été un défi de tous les instants. Seul un artisan unique pouvait le réaliser : un tourneur sur bois. Après des mois de recherche, c’est en Franche Comté que BLEUVERT déniche la perle rare, un tourneur sur bois qui travaille avec du bois issu de forêts françaises gérées durablement. Cette profession méconnue, en voie de disparition, ne compte que très peu d’artisans en France. Pourquoi ce choix ?
La technique du tournage sur bois permet de réaliser une forme cylindrique, idéale pour intégrer le mécanisme du BÔ stick : un poussoir en liège. La réalisation fut un challenge à relever, mais désormais c’est chose faite. Recharger son déodorant est facile et ne prend que quelques secondes.

CONNAISSEZ-VOUS LA DIFFÉRENCE ENTRE ANTI-TRANSPIRANT ET DÉODORANT ?

La transpiration est un mécanisme d’élimination des toxines qui est indispensable au bien-être général. Il y a deux écoles, ceux qui utilisent un anti-transpirant pour bloquer la transpiration, et ceux qui s’orientent vers un déodorant pour neutraliser les bactéries sources des mauvaises odeurs. L’ANTI-TRANSPIRANT, contient des sels d’aluminium, qui resserrent les pores de la peau, bloquant ainsi la transpiration. Ces derniers sont controversés car potentiellement cancérigènes. LE DÉODORANT n’empêche pas de transpirer, il contient des substances antibactériennes qui éliminent les bactéries responsables des mauvaises odeurs. Ne contenant pas de sels d’aluminium, il absorbe et masque les odeurs. BÔ est un déodorant unisexe qui régule la transpiration et limite les odeurs grâce à un complexe d’actifs 100% d’origine naturelle : la terre de diatomée et le bicarbonate de sodium.

Duo applicateur en bois + recharge : 15,90€
Recharge seule : 7,50€
Contenance : 50g

 

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Guide des meilleurs aliments-santé

Guide des meilleurs aliments-santé

Un aliment-santé est un aliment qui a des propriétés bénéfiques pour la santé. Ses bienfaits pour la santé sont dus à une composition 100 % naturelle et une concentration plus élevée de certains nutriments, antioxydants, enzymes, minéraux, vitamines, fibres, oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés essentiels et protéines… profitez des bienfaits quotidiens qu’ils peuvent apporter à votre corps. Profitez ici d’une liste des meilleurs aliments santé à inclure dans votre alimentation.

Le curcuma, l’épice ancestrale

Le curcuma est une “épice médicinale” utilisée depuis des générations en Inde pour ses nombreux bienfaits pour la santé. Cette épice est également utilisée pour des effets antiseptiques dans cette région. Ses principaux effets prouvés restent : une amélioration de la santé articulaire ainsi que des actions antioxydantes et anti-inflammatoires. La curcumine est la molécule d’intérêt pour le curcuma, son principal inconvénient est qu’elle est difficile à assimiler par l’organisme, c’est pourquoi il est conseillé d’inclure le curcuma dans les plats et d’en consommer une certaine quantité pour avoir des effets bénéfiques.

Le miel, l’aliment-santé des abeilles

Synthétisé à partir du nectar des fleurs par les abeilles, le miel est l’un des superaliments les plus reconnus. Cultivé et consommé depuis de nombreuses années, le miel est utilisé pour ses propriétés bienfaisantes. Il est notamment connu pour son action antibactérienne et cicatrisante, son action antioxydante. mais aussi pour son activité contre les coups de soleil. Pour profiter des bienfaits du miel, il faut consommer du miel de qualité, notamment des miels d’appellation et d’Indication Géographique Protégée (IGP).

La myrtille, la baie survitaminée

Ce fruit rouge est souvent oublié, mais il fait partie de cette classification. Elle est particulièrement connue pour son utilisation au petit-déjeuner avec des crêpes ou dans des bols à gâteaux. En plus de leur saveur épicée et sucrée, ces baies sont une source importante d’eau, de glucides et de fibres (2,4g/100g de fruits). Les myrtilles sont également composées de nombreuses vitamines, mais aussi d’un composé d’intérêt pour notre santé que sont les anthocyanes. Ces éléments de la famille des polyphénols sont connus pour leurs capacités antioxydantes et anti-inflammatoires.

Le ginseng, la racine aux propriétés santé

Utilisé depuis de nombreuses années en Asie pour ses propriétés médicinales. Le ginseng est une racine riche en composés naturels bénéfiques pour la santé. Cet aliment présente de nombreux bienfaits : effets anti-fatigues dus à certaines vitamines aux vertus stimulantes. Les effets peuvent être comparables à la caféine et au thé vert. Action antihypertensive : certaines études ont montré des améliorations du profil lipidique ainsi que du système cardiovasculaire. Activité antimicrobienne : elle participe à la destruction des biofilms formés par les bactéries, réduisant ainsi leur pouvoir infectieux. Elle peut également aider à réduire la destruction cellulaire causée par les microorganismes. De par cette fonction, le ginseng participera à la lutte contre les micro-organismes et contribuera au système immunitaire. Le ginseng peut facilement être utilisé comme complément alimentaire, ainsi que dans une alimentation saine.

Le café, la boisson santé la plus consommée

En tant que l’une des boissons les plus consommées au monde, le café présente de nombreux points positifs pour la santé. Nous parlerons tout d’abord des vertus énergisantes du café : la molécule d’intérêt dans cette boisson est la caféine, en effet, elle a des propriétés stimulantes en agissant sur le système nerveux central, ce qui va donner un effet “boost” sur notre corps qui atteint le sang. Il permet à notre corps d’augmenter les performances physiques. Un autre effet intéressant est sa capacité à augmenter la concentration, ce qui nous permet de nous sentir plus efficaces au travail après une bonne tasse de café. La caféine aura également des propriétés addictives en stimulant le système dopaminergique (circuit “plaisir”), c’est pourquoi il est souvent difficile de se passer de la tasse du matin. Actions antioxydantes du café : nous visons ici sa capacité à lutter contre l’oxydation au sein de notre organisme. ce qui lui confère son effet bénéfique contre certaines maladies cardio-vasculaires. Le café possède également une activité protectrice contre certaines maladies.

Vous pouvez retrouver de nombreux aliments santé sur mon blog: adn-nutrition.fr, ainsi que de nombreux conseils sur l’alimentation. Au plaisir de vous avoir fait découvrir des aliments bons pour votre santé.  😀

 

« Le problème n’est pas le problème. Le problème est ton attitude face au problème. » Jack Sparrow

« Le problème n’est pas le problème. Le problème est ton attitude face au problème. » Jack Sparrow

Entre les uns qui disent que non et les autres qui disent que oui. Entre les « y a qu’à faut que » et les « je fais ce que je veux », je dois avouer que je suis un peu tendue.

Il y a ceux qui pensent que nous allons tous en mourir et ceux qui pensent que tout cela n’est pas bien grave.

Il en est qui disent que le danger se précise et que nous devons faire vite. Et puis d’autres qui affirment que tout va bien à bord.

Comme d’habitude, vous n’avez toujours pas réussi à vous mettre d’accord. Et là-dessus vous avez l’ombre des grosses compagnies qui ne pensent qu’à l’argent.

« Pardieu, il faut bien vendre, mon bon Monsieur. »

Vous l’aurez évidemment compris, je veux vous parler de ce qui nous menace le plus : la pollution.

Vous transformez mon monde en un gigantesque dépotoir. Vous avez même inventé « le jeté de masque », histoire d’en rajouter une couche. Vous y allez vraiment fort, les chéris !

Il paraît que le confinement a arrangé quelques trucs et que vous auriez moins pollué que d’habitude.

Et « Bim », la « reprise » se profile et c’est reparti pour un tour. Vous me fatiguez !

Bien sûr, il y a bien ceux qui essayent d’arranger les choses.

Bien sûr, ils sont de plus en plus nombreux.

Bien sûr, je les aime.

Mais, tout de même, il y a quand même pas mal de faquins qui méritent un bon coup de pied au derrière. Je me demande comment nous allons les arrêter.

Peut-être en les forçant à manger les masques qu’ils ont jetés !

Naturellement vôtre,

La Chouette

 

Vous avez dit instinct ?

Vous avez dit instinct ?

S’il est quelque chose de très absent chez l’être humain, c’est l’instinct. Le grand professeur Albert Jacquard l’a bien expliqué, il y a des décennies. L’absence d’instinct, avec la sexualité1 – qui assure la diversité génétique – a permis à l’humanité de survivre des millions d’années en s’adaptant aux changements parfois brutaux d’environnement, de climat, d’alimentation, sans disparaître. Le combat féministe2 s’en est emparé pour sortir socialement des femmes réduites, en certains lieux de la planète, à une fonction reproductrice.

Une espèce soumise au seul instinct disparaît lorsque sa nourriture spécifique ou lorsque les conditions climatiques changent trop. C’est le cas des très grandes tortues des îles Galapagos, si la plante très particulière qui les nourrit disparaît.

Ni la reproduction, ni l’allaitement ne sont des instincts. Dès qu’il existe un moyen quelconque de les remplacer, tels que le biberon, non seulement les femmes ne savent plus allaiter, mais il en va de même pour diverses espèces de mammifères. C’est le cas de femelles guenons élevées elles-mêmes au biberon, qui peuvent regarder en pleurant leur petit qui pleure. Il faut qu’une vieille guenon vienne leur montrer comment mettre leur bébé à la mamelle.

Le développement des neurosciences nous aide à sortir de l’idée mécaniste, automate et instinctive que la révolution industrielle avait induite, concernant l’être humain, l’assimilant à une machine. Il n’y a pas si longtemps, les médecins disaient très couramment que le bébé, à la naissance, n’était qu’un tube digestif. On le croyait même insensible à la douleur. On le disait incapable de comprendre et réfléchir. Son cerveau était regardé comme vierge de tout savoir, une sorte de boîte très perfectionnée, à remplir.

C’est d’ailleurs toujours ainsi que les régimes totalitaires perçoivent les populations. Il suffirait de remplir les cerveaux correctement depuis la naissance pour fabriquer une société parfaite, sans conflits et rentable. Ce qui est étrange, dans cette perception, c’est que ceux qui raisonnent ainsi se voient, eux, très supérieurs – en intelligence – à ces êtres humains, dont ils font pourtant partie.

Nous vivons aujourd’hui un passage crucial, une véritable révolution-évolution, qui doit nous conduire inéluctablement vers une nouvelle perception de l’être humain, celle où nous conduisent les découvertes les plus récentes.

Chacune de nos cellules est un être vivant complet, autonome, intelligent, avec un cerveau, une alimentation, une excrétion et énormément de capacités. Elles s’assemblent en réunissant leurs compétences pour fabriquer un coeur, un foie, un cerveau. Elles fabriquent ainsi un récepteur ultra-perfectionné qui accède, dès la conception à l’intelligence globale de l’univers. Ce récepteur ultraperfectionné se nomme le corps humain. L’alimentation de chacune de ces cellules, leur respiration, leur environnement physique, psychique, émotionnel, leur permet – ou non – d’ouvrir divers canaux d’accès à l’intelligence universelle. Intelligence universelle dont nous percevons, de plus en plus, que le moteur fondamental est l’amour, l’entraide, l’empathie, la solidarité. Qu’il s’agisse des plantes3, des animaux, des humains ou de la moindre cellule, n’en déplaise à Monsieur Darwin, ce n’est pas le plus fort qui survit, mais le plus aimant et le plus aimé et protégé.

Cette prise de conscience et la mise en œuvre des moyens les plus efficaces pour enclencher cette évolution sont entre nos mains. La routine, le confort, la peur irraisonnée sont nos plus grands obstacles pour y parvenir. C’est aussi sportif et périlleux qu’un accouchement. Mais nous savons aussi qu’au terme de tant d’efforts, c’est une merveille qui nous attend. Serrons-nous les coudes grâce à l’écolomag, à l’instar de nos cellules, assemblons toutes nos forces et nos compétences.

Nous y arriverons ! Nous avons encore la chance d’avoir ce choix !

1- Pour une sexualité joyeuse et épanouie conférence gratuite de France Guillain du 14 octobre 2021 accessible en replay permanent via mon site www.bainsderivatifs.fr ou avec https://m.youtube.com/watch?v=_4pAoHcWgJ8& feature=youtu.be
2- L’Amour en plus, Élisabeth Badinter, éditions Odile Jacob, 1980
3- La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben, éditions Les Arènes

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain
Appli

De la gentillesse à l’amour

De la gentillesse à l’amour

Marc Aurèle, au temps des Romains, considérait la gentillesse comme « le plus grand plaisir » de l’être Humain.

Et si l’Homme était fondamentalement gentil ? Vous savez, agir pour faire plaisir, sans recherche de contrepartie, si ce n’est un sourire ou un mot en retour. La gentillesse est une expérience nécessaire, le moteur de nos liens affectifs, qui dépasse notre indépendance pour nous faire exister pleinement, d’abord aux yeux des autres, puis avec les siens, et enfin avec soi-même. S’en passer provoquerait de graves troubles…

Il ne s’agit nullement de donner la té à autrui, de ne pas décider ou de se soumettre. Non, il s’agit simplement d’échanges avec autrui. Dans un monde de compétition et d’égoïsme, où « l’homme est un loup pour l’homme » (Thomas Hobbes), c’est la seule voie possible pour vivre ensemble et évoluer… Comme souvent, c’est une question d’équilibre, le yin et le yang de la sagesse orientale.

D’ailleurs, la célèbre université américaine de UCLA (University of California, Los Angeles) a lancé récemment un institut de recherche sur la gentillesse en 2019. L’objectif est de mieux la comprendre à travers l’évolution, la biologie, la psychologie, l’économie, la culture et la sociologie. Rien que cela ! Des études scientifiques ont déjà montré les impacts très positifs des auteurs d’actes de gentillesse sur leur santé physique et mentale.

Alors oui, sans être naïf ni utopique, sachons savourer ces moments de gentillesse, qu’elle soit donnée ou reçue. Et, surtout, sachons les cultiver en puisant au fond de nous, en faisant appel à l’amour, qui peut s’exprimer ainsi de la plus belle des façons.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe
Laboratoire
Science et Nature

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Voyage au bout d’un rêve (suite) Du Moyen Âge à…

Voyage au bout d’un rêve (suite) Du Moyen Âge à…

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve est présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes depuis le numéro de mai/juin 2021 de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs.

Personne, encore de nos jours, ne peut scientifiquement situer la datation de l’arrivée de la charrue en France ! La vraie, telle qu’on la connaît, naît au IIe siècle avant notre ère, avec les premiers socs en planche. Un siècle plus tard, ils sont en métal et s’enfoncent plus profondément pour retourner les sols lourds, accroissant de 30 % les rendements agricoles dans le nord de l’Europe, permettant de nourrir davantage de monde.

Tout juste peut-on en estimer qu’elle fut utilisée plus massivement à partir du Xe ou XIe siècle.

Elle a largement contribué à la modernisation de l’agriculture par une transformation de l’araire en modifiant la forme de son soc.

L’araire avait déjà largement provoqué un bond essentiel dans les modes de culture, mais l’avènement de la charrue fut une véritable révolution, qui s’améliorera constamment jusqu’à aujourd’hui.

La différence entre l’araire et la charrue est de taille. En effet, si le premier permettait de passer l’ère du grattoir au sol, il ne retournait pour autant pas la terre ; et même si, au fil du temps, il fut amélioré par l’ajout d’un avant-train de roues, il ne pouvait par remonter une glèbe en surface pour la faire respirer, l’aérer et la faire profiter de la chaleur naturelle du soleil. De ce fait, les graines tombaient au fond d’un sillon et ne donnaient qu’un très faible rendement.

La charrue, quant à elle, et de par ses particularités – notamment avec son coutre (partie tranchante de l’instrument) à l’avant du soc –, fouille et ouvre le sous-sol en remontant la terre à la surface ; puis celle-ci glisse le long du versoir, se torsade et se retourne en retombant et en enfouissant la couche superficielle.

L’homme comprit, dès lors, tout l’avantage de ce travail, qui perdure encore sur tous les terrains agricoles de la planète. La charrue fut surtout diffusée en Europe du nord et dans les régions aux terres argileuses et lourdes, alors que l’araire resta employé très longtemps en Afrique.

À partir de son utilisation, les rendements furent substantiellement augmentés et passèrent jusqu’à 4 et même 5 pour 1. Bien entendu, cela n’explique pas tout dans cette augmentation des rendements, mais il est indéniable que la charrue y a largement contribué.

D’ailleurs, la domestication du cheval, à cette même époque, réel auxiliaire du cultivateur, auquel fut adapté un collier rigide, a également et efficacement aidé à la modernisation de l’agriculture, entre autres dans les grands domaines de riches propriétaires. Technique de labours encore fortement améliorée par l’utilisation du collier d’épaule pour ces chevaux et boeufs où, en plus de leur éviter l’asphyxie, apportait une traction plus puissante, donc plus efficace.

Le travail demeurait toutefois pénible. La charrue s’enfonçant plus profondément dans les sols nécessitait de puissants attelages et les chevaux étaient souvent à la peine. Reste aussi que le petit paysan, métayer ou serf ne disposait pas de suffisamment de moyens financiers pour acheter des outils coûteux et encore moins d’attelages de chevaux et même de bœufs. De ce fait, ils continuèrent de labourer à la force de leurs bras.

À suivre…

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Éthi’Kdo : une carte cadeau éthique, écologique et solidaire

Éthi’Kdo : une carte cadeau éthique, écologique et solidaire

Un cadeau qui fait sens pour une consommation à impact positif

Coopérative à but non lucratif depuis 2019, éthi’Kdo poursuit une mission affichée : favoriser une consommation plus respectueuse.

Après avoir répertorié l’ensemble des catégories de produits disponibles sur les cartes cadeaux traditionnelles, éthi’Kdo a analysé les principaux impacts sociaux et environnementaux liés aux différentes étapes de leur cycle de vie pour identifier les marques et enseignes qui avaient construit les meilleures alternatives responsables pour réduire ces impacts. Mode, high-tech, cosmétique, culture, jouets, déco…plus de 1 100 marques et enseignes sont désormais accessibles en ligne et en boutique.

Les détenteurs d’une carte éthi’Kdo peuvent donc choisir parmi plusieurs centaines de marques et enseignes drastiquement sélectionnées pour apporter les meilleures réponses en matière d’enjeux sociaux et environnementaux de leur secteur.

Il est aussi possible d’utiliser sa carte éthi’Kdo pour des expériences et éco-gestes, comme participer à un atelier pour apprendre à faire ses produits du quotidien, échanger des objets ou encore faire de l’éco-tourisme.

Et si l’on décide que l’on n’a besoin de rien : éthi’Kdo pousse plus loin le concept en permettant de faire un don de tout ou partie de sa carte à une association de son choix (parmi les associations partenaires d’éthi’Kdo), en participant à la neutralité carbone ou en luttant contre la déforestation.

Rendez-vous sur www.ethikdo.cohello@ethikdo.co

Un arbre à planter pour Noël

Un arbre à planter pour Noël

Un cadeau original, symbolique et durable

Un arbre n’est pas seulement un cadeau, c’est un symbole de vie et de développement, en perpétuelle évolution. L’offrir est une jolie manière de faire plaisir à son entourage pro et/ou perso !

Arbre-cadeau.fr propose différents arbres, chaque variété ayant sa propre valeur symbolique… Le pommier symbolise amour, confiance et gratitude. Le noisetier symbolise sagesse, connaissance et inspiration. L’olivier est associé à la force, la paix, la victoire et la confiance positive dans l’avenir. Le chêne offre la protection, force et puissance, le ginkgo biloba représente espoir, éternité et prospérité. Le poirier est symbole de prospérité et bienveillance, le magnolia d’élégance, de féminité et de pureté.

L’arbre est livré à l’adresse de votre choix dans un bel emballage écologique, avec votre message, l’explication de la symbolique de l’arbre et des conseils de plantation. Le destinataire n’a qu’à trouver l’endroit parfait pour votre arbre cadeau !

À partir de 29,95 € – Rendez-vous sur www.arbre-cadeau.fr
info@arbre-cadeau.fr – 02 98 61 31 67

Animal un film réalisé par Cyril Dion

Animal un film réalisé par Cyril Dion

L’espoir de promouvoir un monde meilleur, moins violent et plus juste

Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6e extinction de masse des espèces… D’ici 50 ans, leur monde pourrait devenir inhabitable. Ils ont beau alerter, rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d’un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu’en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal.

1 h 45 – UBC Distribution (en co-distribution avec Orange Studio) – Au cinéma le 1er décembre

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