Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 81

Janvier – Février 2021

LA NATURO-ESTHÉTIQUE AFRICAINE : UNE NOUVELLE FAÇON D’ENVISAGER LA BEAUTE ET LE BIEN-ETRE

Pour devenir une thérapeute de bien-être ou une esthéticienne exceptionnelle, vous devez aller au-delà des compétences de la thérapeute ordinaire. La naturo-esthétique Africaine fournit un traitement de beauté qui répond aux besoins de l’esprit ainsi que du corps…

En tant que naturo-esthéticienne vous développerez des compétences non seulement en thérapie de beauté proprement dite, mais vous apprendrez également les arts holistiques qui soutiennent et maintiennent la beauté du corps au niveau vibratoire, émotionnel et spirituel intérieur.

 

QU’EST-CE QUE LA NATURO-ESTHETIQUE AFRICAINE ?

Il est une vieille tradition Africaine selon laquelle la thérapeute ne peut prodiguer sans être elle-même à l’apogée de la relaxation. Pour ce faire, elle fait brûler l’encens des dieux suprêmes puis récite une prière. Ensuite, elle allume l’encens ou diffuse des huiles essentielles pour insuffler une atmosphère de détente et de bien-être.

La naturopathie esthétique africaine puisse ces pratiques de soins issus des guérisseuses, des Reines mères en mettant en place  un protocole de soins précis , infaillible et magique avant pendant et après le soin c’est-à-dire l’utilisation des plantes ancestrales spirituelles africaines utilisées en tisane, cataplasme , macérât, enveloppement et encens , des conseils personnalisés tout en faisant appel à l’esprit de l’air, de l’eau, de la terre et du feu pour reconnecter le corps,  l’âme et l’esprit afin de sensibiliser les clientes à découvrir autrement leur corps c’est-à-dire leur royaume sacré et révéler en elle LA FEMME DIVINE.

Chaque soin par la naturo esthétique africaine est une élévation spirituelle, un éveil de la conscience grâce à la connexion avec l’univers symbole de la pureté et de renaissance .

La Naturo-Esthétique est une autre vision de l’esthétique conventionnelle. C’est une approche préventive et plus saine qui demande des ajustements. Les techniques utilisées en naturo-esthétique sont plus respectueuses des besoins physiologiques de la peau et attentives aux multiples facteurs environnementaux.

Elle est basée sur l’alliance et la synergie de :

  • la cosmétique naturelle
  • la chronobiologie (rythmes naturels cutanés) ;
  • la nutrithérapie beauté (alimentation adaptée aux carences cutanées)
  • la détox (détoxication des cellules et organes émonctoires, dont la peau fait partie)
  • l’aromathérapie
  • La méditation
  • Les massages détox/vitalité/Jeunesse
  • la phytothérapie.

 

Le rôle de la naturo-esthéticienne

Le rôle de la naturo-esthéticienne est de se concentrer sur toutes les problématiques liées à la beauté de la peau et à l’équilibre corps/esprit en mettant en place un protocole complet pour personnaliser les soins et les conseils afin d’accompagner la cliente à obtenir des résultats satisfaisants à long terme.

Les soins naturo-esthétique africaine  de la peau sont une pratique ancienne qui consiste à traiter la peau de manière « globale ».  Elle examine la situation dans son ensemble pour aller au-delà de vos symptômes externes et comprendre la cause profonde des déséquilibres cutanés, ce qui signifie qu’il s’agit de bien plus que de simples nettoyants et hydratants. Votre peau est votre plus grand organe, communiquant quotidiennement avec les forces internes et externes, et elle doit maintenir le bon équilibre pour fonctionner de manière optimale. Les soins naturo-esthétique de la peau consistent à formuler soigneusement des produits et à adopter des pratiques de style de vie qui soutiennent énergétiquement l’esprit, le corps et la connexion spirituelle pour maintenir ces systèmes en équilibre.

 

QUELS SONT LES BESOINS DE LA PEAU ?

Une belle peau est une peau qui va bien, qui est confortable, souple, bien hydratée, bien nourrie, qui ne tire pas et qui marque très peu. D’autre part, avec nos modes de vie actuels, la peau est souvent malmenée : l’eau calcaire, l’alimentation trop sucrée, trop salée, trop acidifiante, le stress, les cosmétiques mal adaptés, trop abrasifs, la pollution …. Pour ces raisons, la peau est fragilisée, très souvent sensible, desséchée ou déshydratée, mixte ou au contraire grasse, avec des boutons. C’est pourquoi la peau peut par exemple se rebeller, se déséquilibrer, et entrainer progressivement des problèmes de peau.

Ce qui se passe à l’intérieur se voit à l’extérieur

Vous avez pu observer ainsi que vos clientes que lorsqu’on prend soin de soi, de son alimentation, de sa psyché, de son corps on constate de nombreux bénéfices sur la beauté : la silhouette se remodèle, les jambes s’affinent, la peau se lisse et reprend de la vivacité et retrouve ainsi son éclat, les tensions musculaires s’apaisent, la fatigue diminue ainsi que l’état de stress et de mélancolie. Il y a donc un lien évident entre l’action physique, psychique et l’aspect esthétique.

Pour cela, la naturo-esthétique accorde une grande importance aux émonctoires, ces organes éliminateurs que sont les reins, les intestins, les poumons, le foie, la peau et qui permettent d’évacuer les toxines du corps. En effet, s’ils ne sont pas en capacité d’évacuer les toxines de l’organisme, celui-ci s’encrasserait encore plus et la peau absorberait les déchets et entrainerait des pathologies cutanées. Elle agit sur la cause physique, spirituelle, énergétique et émotionnelle tout en apportant un résultat optimal sur le long terme. Ce qui se passe à l’intérieur se voit à l’extérieur.

 

LA NATURO-ESTHETIQUE AFRICAINE EN CABINE 

En tant que naturo-esthéticienne la première chose que je fais avant même de toucher la peau d’un client est de lui poser une longue liste de questions. Je me renseigne sur leur régime alimentaire, leurs déséquilibres hormonaux, leur niveau de stress, leur activité physique, leurs cycles menstruels, leurs selles, etc. Ces questions sont si importantes parce que tous ces facteurs ont un impact sur le flux d’énergie dans le corps. Si l’énergie d’une personne est bloquée, soit par le stress, soit par des selles irrégulières, cela peut entraver ce flux, ce qui peut provoquer des réactions inflammatoires dans sa peau.

Bien que la prise en compte de tout cela dans une routine de soins de la peau durable puisse sembler écrasante, quelques ajustements simples à votre régime vous permettront d’obtenir des résultats gratifiants. En m’appuyant sur les recommandations professionnelles que j’utilise dans ma pratique, j’ai créé une feuille de route simple pour vous guider dans le traitement de certains des problèmes de peau les plus courants en utilisant une approche naturo-esthétique . Parce que, comme je le dis à tous mes clients, la santé de la peau est la santé de tout le corps  .

 

Voici comment améliorer la qualité de la peau de vos clientes avec différents conseils éprouvés par la Naturo-esthétique Africaine en synergie avec vos soins en cabines.

  1. ALIMENTS DE BEAUTÉ

Mangez des aliments sains pour une belle peau : les aliments que nous mangeons sont probablement tout aussi important en matière de soins de la peau que ce que nous appliquons sur notre peau. Une alimentation saine et équilibrée se manifestera sur le visage.

Les conseils nutritionnels pour une belle peau

  • Le sucre, le pain blanc, les pâtes et les aliments transformés peuvent provoquer une inflammation et peuvent augmenter la glycémie, entraînant une augmentation de la production de sébum et une aggravation de l’acné. Une façon de maintenir un taux de sucre équilibré consiste à manger de « vrais aliments » tels que des grains entiers, des légumes, des fruits ou des noix.
  • Pour maintenir l’apport de vitamine D je préconise à mes clientes de consommer des jus de légumes au quotidien dans leur routine beauté : par exemple carottes, pommes, myrtilles, betteraves, céleri…C’est un excellent moyen d’avoir une peau saine, nourrie et éclatante.
  • Les aliments riches en antioxydants, tels que les légumes vert foncé et à feuilles, peuvent aider à neutraliser les radicaux libres qui ravagent les cellules saines et doivent être consommés chaque semaine.
  • Augmenter l’apport des graisses saines telles que l’avocat, l’huile d’olive et les graines de lin aident à réduire le cholestérol et à renforcer notre système immunitaire.
  • Les acides gras oméga-3 présents dans les poissons gras sont nécessaires pour garder la peau souple et hydratée.
  • L’alcool déshydrate la peau et le sucre ajouté peut augmenter l’inflammation. Une forte consommation d’alcool entraînera des poches, des rougeurs et des capillaires brisés. En naturopathie, on conseille de limiter cette consommation.

 

  1. SOMMEIL ET BEAUTÉ

Comme son nom l’indique, nous avons besoin de sommeil, et beaucoup, pour rester en bonne santé. C’est le moment où le corps et la peau ont la chance de rajeunir, de se renouveler et de se régénérer. La privation de sommeil entraîne des cernes et une peau grise et affaissée, mais elle entraîne également des niveaux élevés de cortisol et d’hormones de stress qui peuvent entraîner davantage d’inflammation et l’aggravation d’affections comme l’eczéma, acné, vieillissement prématuré des cellules.

Mon conseil

Je conseille à mes clientes après leur démaquillage du soir, de respirer en conscience une goutte d’huile essentielle de lavande ou petit grain bigarade pour rééquilibrer le système nerveux, évacuer le stress de la journée, et bien se préparer à une nuit réparatrice. La respiration consciente olfactive calme l’esprit et le trop plein d’émotions de la journée. L’esprit et la peau sont prêts pour une bonne nuit de sommeil réparatrice.

  1. LE STRESS

Si le stress n’est pas correctement géré, il a une façon de faire des ravages sur notre santé. Il peut également se manifester de manières que vous n’auriez jamais imaginées, allant de l’interruption de notre système digestif à la perturbation du plus grand organe du corps humain, la peau. Plus votre corps subit de stress longtemps, plus il a un impact sur la peau et peut se manifester par des symptômes tels que l’acné, l’eczéma, la dermatite séborrhéique et le psoriasis. Le stress peut être une partie inévitable de nos vies trépidantes, mais une chose que nous pouvons changer est la façon dont nous réagissons à ce stress. Les remèdes à base de plantes comme les teintures, les tisanes, décoctions et les superaliments aident le corps à s’adapter au stress et soulagent le système nerveux. Incorporer des plantes  dans votre routine, telles que la camomille et la lavande, le millepertuis, moringa, le tilleul qui sont des sédatifs qui soulagent l’esprit et le corps, ainsi que l’échinacée et le ginseng, qui sont des plantes adaptogène qui renforcent l’immunité et l’énergie, peuvent avoir un impact majeur lorsqu’elles sont effectuées de manière cohérente

Mon conseil

Je recommande à mes clientes des stratégies de soins bénéfiques pour la réduction du stress : les bains chauds nocturnes, massage, respiration profonde, méditation, aromathérapie, une alimentation anti-stress.

  1. PRÉSERVEZ LE MICROBIOME CUTANÉ

Nourrir le microbiome de votre peau jette les bases d’une peau saine, c’est là que les ingrédients topiques entrent en action. Les soins naturo-esthétique de la peau sont connus pour utiliser les meilleures argiles, plantes et herbes pour traiter la peau, ce qui minimise considérablement les risques d’irritation. Le choix d’ingrédients nourrissants aide à renforcer et à réparer la barrière cutanée, en prévenant les déséquilibres environnementaux et inflammatoires tels que l’acné, la rosacée, l’eczéma, la dermatite et le vieillissement prématuré. Les superstars des ingrédients naturels comme la camomille, le calendula, le romarin, l’achillée millefeuille, la lavande , l’ aloès et le miel sont tous des favoris personnels grâce au fait qu’ils ont des propriétés calmantes et apaisantes et qu’ils fonctionnent sur tous les types de peau.

Mon conseil

Je conseille à mes clientes de prendre des probiotiques par voie orale ou des boissons fermentées cela permet de stimuler l’activité innée et d’atténuer certains symptômes sur la peau.

  1. L’EXERCICE

Dans la pratique de la naturo-esthétique je recommande aux clientes de se livrer à des exercices réguliers qui aident à améliorer la circulation sanguine et lymphatique vers les tissus de la peau ce qui, à son tour, stimule la nutrition et la détoxification des radicaux libres. Ainsi, l’exercice physique contribue à l’éclat naturel de la peau.

  1. LE SOLEIL

Bien que la peau ait besoin d’un peu d’exposition au soleil pour synthétiser la dose quotidienne de vitamine D requise pour le corps, une exposition excessive au soleil provoque une aggravation des tissus de la peau entraînant un bronzage, des rides, une hyperpigmentation et des coups de soleil.

Mon conseil

Par conséquent, vous devez conseiller à vos clientes de protéger leur peau du soleil en appliquant quotidiennement un écran solaire avec un FPS minimum de 30, en particulier entre 10h00 et 17h00. Conseillez également l’utilisation d’un parapluie ou d’un chapeau pour protéger la peau des rayons directs du soleil.

  1. LES PRODUITS CHIMIQUES

Dans la naturo-esthétique on conseille d’être proche de la nature en utilisant des produits naturels et sains plus respectueux de la physiologie de la peau. La plupart des produits chimiques synthétiques présents dans les produits de soin endommagent également différents écosystèmes du corps.

Mon conseil

Préconisez à vos clientes des produits naturels qui maintiennent la santé de la peau pour préserver leu capital jeunesse et vitalité.

  1. LES ENVIRONNEMENTS ENFUMES OU POLLUES

La qualité de la peau dépend de la qualité de l’air dans l’environnement. Les environnements pollués déclenchent la libération de radicaux libres dans la peau, ce qui provoque des déséquilibres dans l’organisme.

Mon conseil

Je recommande régulièrement à mes clientes de faire des promenades dans la nature pour recharger le corps de bonnes ondes d’énergies positives et de libérer toutes les ondes électromagnétiques.

  1. LA MEDITATION

Pour une belle peau, il est important de trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée et d’être sans stress ! La méditation en pleine conscience est un rituel ancestral qui permet de diminuer l’anxiété, soigne la peau, favorise le sommeil et lutte contre le vieillissement. C’est un moyen de retrouver un équilibre naturel, un soin de l’âme qui fait du bien au corps.

Mon conseil

Dans la cabine de soin, commencez chaque soin par une séance de méditation accompagnée d’exercices de respiration (de long inspire et de long expire). La méditation est un excellent moyen pour détendre votre cliente. Le calme parfait peut alors lentement pénétrer l’âme et lorsque les mains commencent à effleurer le visage tout devient harmonieux. C’est la fusion totale entre l’esthéticienne et la cliente.

UN STYLE DE VIE PAR LA NATURO-ESTHETIQUE AFRICAINE :

  • Apprenez à prioriser et à investir dans votre propre bien-être.
  • Découvrez le pouvoir des soins botaniques africains pour soigner et rééquilibrer la peau.
  • Apprenez à construire de beaux rituels de soins personnalisés chaque jour
  • Apprenez à préparer et à manger des aliments sains et délicieux qui nourrissent et soignent votre peau.
  • Apprenez à vivre sans les vices qui endommagent votre peau et soustraient plus de votre vie qu’ils n’en ajoutent.
  • Apprenez à mieux gérer votre stress.
  • Apprenez à profiter d’une vie plus lente, plus simple et plus enracinée.
  • Apprenez à nourrir une peau douce et éclatante, reflétant une vie de bien-être qui brille de l’intérieur.

OSEZ VOUS SPECIALISER

Il faut juste que vous ayez envie et que vous osiez vous spécialiser dans le bien-être pour offrir une approche globale et découvrir les clefs du mieux vivre et de la beauté durable . Apporter à vos clientes des conseils sur mesure pour atteindre ses objectifs de peau.

Que pensez-vous de la philosophie Naturo-esthétique Africaine pour les  soins de la peau ?

Source : https://haifaplus.com

 

Réglez son problème de bruxisme avec Head Balance

Le bruxisme, c’est un mouvement involontaire, intense et répété dans la durée, provoqué par le stress ou la mal-occlusion, etc… Souvent, celles et ceux qui en sont atteints serrent les dents durant leur sommeil, et se réveillent chaque matin très fatigués, avec la mâchoire endolorie, des maux de tête, des tensions musculaires au cervicales et les trapèzes. Imaginez, la pression de la mâchoire contractée peut atteindre 150 kilos : serrer les dents est littéralement épuisant pour l’organisme !

Assez méconnu et ignoré, le bruxisme est aujourd’hui aussi bien observé chez les enfants, les adolescents que les adultes. Il  entraîne de nombreuses répercussions sur la santé, pouvant provoquer de nombreuses pathologies de la tête aux pieds. Migraine, fatigue chronique, troubles du sommeil, douleurs cervicales, mal de dos, syndrome du côlon irritable, troubles cardiaques et j’en passe.

En faisant des exercices buccaux avec l’appareil de gymnastique buccal Head-Balance, 3 fois une minute le soir avant de se mettre au lit, nous avons observé, par retour des utilisateurs, une nette diminution du bruxisme, ainsi que les maux qui y sont liés, en l’espace d’une semaine environ.

Les dysfonctionnements de l’ATM

Ce sont les muscles qui retiennent les os dans une position, bonne ou mauvaise. Si la position est bonne, on est en général en bonne santé (sans pathologie). Si celle-ci est mauvaise, on a des problèmes à une ou plusieurs parties du corps. Chaque dysfonctionnement provoque des tensions, qui par la suite donnent des pathologies. L’occlusion et la mastication jouent un rôle majeur dans l’équilibre de l’ensemble de la musculation du corps et de la posture.

Il est important de rappeler qu’un muscle ne se modifie que s’il travaille (se fortifie ou s’atrophie et c’est par la mâchoire qu’on a une action sur l’ensemble du corps).

Par retour des utilisateurs, nous avons constaté, en faisant les exercices buccaux avec le Head-Balance (2 à 3 fois par jour), un agrandissement de la cavité buccale, ce qui a pour effet d’aider à un repositionnement normal des dents, surtout chez les personnes qui avaient des chevauchements dentaires.

On pense que cela est due à une relaxation et un raffermissement de la musculation masticatoire, à l’augmentation de la vascularisation et de l’oxygénation cellulaire, ainsi qu’une diminution du stress provoquée par une stimulation de l’hypophyse qui émet des endorphines.

Médaille d’Or du Concours Lépine Paris en 2005
Médaille de La Société Française de la Médecine du Sport en 2007

Pour tous renseignements vous pouvez contacter Alfred Pfennig (Heilpraktiker Formateur en équilibre postural) ou Laurence Gendre son assistante, au 03 88 73 56 68 ou par mail à : info@head-balance.com

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Comment savoir si on souffre de bruxisme ?

On remarque en général un mouvement involontaire, intense et répété dans la durée, provoqué par le stress ou la frustration, mal-occlusion, etc… Souvent, celles et ceux qui en sont atteints serrent les dents durant leur sommeil, et se réveillent chaque matin très fatigués, avec la mâchoire endolorie, des maux de tête, des tensions musculaires au cervicales et les trapèzes. Imaginez, la pression de la mâchoire contractée peut atteindre 150 kilos : serrer les dents est littéralement épuisant pour l’organisme.

Assez méconnu et ignoré, le bruxisme est différent du grincement de dents surtout observé chez les enfants et les adolescents. Il entraîne de nombreuses répercussions sur la santé, pouvant provoquer de nombreuses pathologies de la tête aux pieds. Migraine, fatigue chronique, troubles du sommeil, douleurs cervicales, mal de dos, syndrome du côlon irritable, douleurs ovariennes, troubles cardiaques et j’en passe : tout cela peut directement être provoqué par le bruxisme, selon des professionnels de la santé.

En faisant des exercices buccaux avec l’appareil de gymnastique buccal Head-Balance, 3 fois une minute le soir avant de se mettre au lit, nous avons observé, par retour des utilisateurs, une nette diminution du bruxisme, ainsi que les maux qui y sont liés, en l’espace d’une semaine.

 

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La fermentation en cascade du Dr. Niedermaier

La Fermentation en Cascade est appelée la “solution miracle” dans la technologie de fermentation. Dr. Hans Niedermaier a mis au point un procédé de fermentation en trois étapes, unique au monde, breveté en 2004. (Cascade FermentationTM). C’est un processus dynamisant qui transforme les molécules complexes en molécules biodisponibles et non allergènes, sur le modèle de la digestion.

Dans ce processus de digestion moderne, sur le modèle de la nature, les fruits frais mûrs au soleil, les noix, les épices et les légumes issus de l’agriculture biologique sont fragmentés en plusieurs étapes de fermentation, jusqu’au niveau moléculaire. Cette méthode de fermentations partielles successives représente l’optimum dans la transformation des végétaux. Elle imite le système digestif complexe de notre corps pour réduire tous les ingrédients en leurs composants moléculaires les plus petits.

Grâce à la fermentation en cascade, de précieuses substances végétales secondaires, que les plantes elles-mêmes produisent pour leur propre protection contre les bactéries, virus, champignons, rayons UV et autres stress, sont hautement concentrées.

Les enzymes des matières premières végétales sont transformées en petits blocs de construction enzymatiques qui sont décomposés en enzymes fragmentées.

Les protéines allergènes sont converties en oligopeptides et acides aminés non allergènes. Tous les ingrédients (p. ex. les noix) perdent ainsi leur potentiel allergène.

 

Résultat : Le précieux REGULATESSENZ®, un concentré composé :

  • d’enzymes fragmentées (acides aminés, oligopeptides),
  • d’acide L-(+)- lactique,
  • d’antioxydants, de polyphénoles, de flavonoïdes,
  • de composants prébiotiques,
  • de minéraux
  • et de plus de 50 000 substances végétales secondaires.

 

Première étape

Les ingrédients frais sont lavés, broyés et versés dans une cuve de fermentation, appelée fermenteur. Des lactobacilles (bactéries lactiques) sont ajoutés au mélange, qui produisent de l’acide lactique L (+) dextrogyre. Après environ deux jours, la première fermentation commence.

Deuxième étape

Après environ deux à trois semaines, la première fermentation se termine. Le liquide issu de la première fermentation est de nouveau préparé pour la fermentation avec l’ajout de nouvelles bactéries lactiques. Ce principe est suivi par d’autres étapes successives de fermentation. De cette façon, on obtient une décomposition toujours plus fine des ingrédients.

Troisième étape

Les différentes fermentations sont combinées, soumises à nouveau à un processus de fermentation totale et finalement centrifugées. Les ingrédients sont maintenant disponibles dans une division unique. Grâce à un procédé de fabrication doux et spécial, l’utilisation de conservateurs, d’additifs chimiques, de sucre et d’alcool n’est plus nécessaire.

Tous les produits Regulatpro® de Dr. Niedermaier Pharma ont au cœur de leur recette le précieux Regulatessenz®. Le Regulatessenz® augmente l’énergie cellulaire (ATP) de l’organisme et les cellules sont alimentées en composants enzymatiques précieux. Cela active la régulation enzymatique et permet à l’organisme de retrouver sa régulation propre. De plus le Regulatessenz® fonctionne comme « Carrier » ou « transporteur » pour les ingrédients ajoutés. Cela signifie que les ingrédients ajoutés par la suite au Regulatessenz® sont jusqu’à 300% mieux absorbés par l’organisme. D’où l’efficacité des produits Regulat®.

 

Regulatpro® Bio :

  • 3% de Regulatessenz + Vitamine C sous forme d’extrait d’Acérola biologique
  • 100 % certifié Bio et végétalien
  • Procédé de fabrication naturel et breveté
  • Sans levure, sans alcool, sans sucres ajoutés, sans conservateurs, sans gluten, sans lactose

Regulatpro® Bio est un complément naturel, adapté à toute la famille, sans contre-indication. La dose recommandée est de 10 ml le matin et le soir, dilué dans un peu d’eau.

 

Ses meilleurs indications :

  • Faiblesse des défenses immunitaires
  • Microbiote, Régénération de la flore intestinale après la prise d’antibiotiques
  • Troubles digestifs et intestinaux
  • Rhumes, bronchites
  • Détox générale, retour à l’équilibre acido-basique, détox après un traitement
  • Allergies

 

Dr Niedermaier® – La qualité et l’expertise allemandes

Les produits Dr. Niedermaier Pharma sont obtenus selon un procédé de fabrication exclusif et breveté en 2004 : la Fermentation en Cascade. Ce procédé unique dont Dr. Niedermaier Pharma est le seul à détenir le secret, permet de fabriquer des concentrés Regulat® de très haute qualité, aux actifs hautement biodisponibles, donc parfaitement assimilés par toutes les cellules de l’organisme. Cette innovation et ce savoir-faire exclusif sont reconnus par les professionnels de santé dans plus de 20 pays.

Plus de 80 ans de Recherche et Développement : Depuis sa création en 1939, Dr. Niedermaier Pharma établit des standards pour accompagner les Hommes dans leur démarches santé. Grâce à son investissement en recherche et en innovation technologique, la société est devenue le leader mondial des compléments alimentaires fermentés.

 

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Une belle peau hydratée grâce à l’acide hyaluronique à boire

Vous avez la peau sèche ? Votre peau a soif ?

 Vite, prenez un shot d’hydratation anti-âge
avec Regulatpro Hyaluron !

 

LE MUST HAVE pour hydrater et régénérer durablement sa peau de l’intérieur.

Ultra concentré en acide hyaluronique végétalien, Regulatpro Hyaluron offre une triple efficacité :

  • HYDRATATION PROFONDE: jusqu’à +37% d’hydratation de l’épiderme
  • REPULPANT ANTI-RIDES: jusqu’à -38% de profondeur de rides
  • ANTI-POLLUTION grâce au bouclier anti oxydant de vitamines & minéraux

 

C’est LA solution ultra-naturelle et vegan pour ressourcer rapidement votre peau assoiffée. Et en plus, en opérant de l’intérieur, Regulatpro Hyaluron agit sur tout le corps : sur la peau mais aussi sur les cheveux et les ongles !

 

LE SECRET DE SON EFFICACITE REVOLUTIONNAIRE ?

L’ingrédient breveté (le Regulatessenz®) qui booste l’assimilation de l’acide hyaluronique x300%. Son efficacité a été prouvée par de nombreuses études. Plus de 8 femmes sur 10 le recommandent car elles constatent les effets visibles dès 20 jours de cure !

COMMENT ON L’UTILISE ?

Hyper-pratique et rapide, il suffit de boire une petite fiole de 20ml par jour, le matin. Cure SOS après l’été : boire une fiole par jour pendant 1 mois et demi (= 2 coffrets Regulatpro Hyaluron). Son bon goût fruits rouges acidulés donne un petit coup de peps !

N’oubliez pas, une belle peau commence de l’intérieur !

 

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Le rôle du microbiote intestinal dans la prévention des allergies

L’allergie est une réaction anormale et excessive du système immunitaire face à une substance qu’il rejette… bien qu’elle soit innofensive. Quand on sait que plus de 70% des cellules immunitaire se situent dans l’intestin, on comprend vite qu’un déséquilibre du microbiote intestinal peut jouer un rôle important dans le déclenchement de certaines allergies.

Quelles solutions naturelles s’offrent à nous ?

La prise de prébiotiques, probiotiques et aliments fermentés agit sur l’équilibre du microbiote intestinal et contribue à limiter les risques d’allergie. Le procédé exclusif de fermentation en cascade permet d’obtenir un concentré naturel – le Regulatpro® Bio – où des fruits, des légumes, des noix et des épices sont fermentés pendant 8 semaines en plusieurs étapes. Ce concentré n’est pas un simple supplément vitaminique, il s’agit d’un régulateur qui apporte des prébiotiques, des enzymes fragmentées, des antioxydants et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui aident à rééquilibrer le microbiote intestinal. 

Le mot de l’expert : la solution naturelle pour prévenir les allergies

Regulatpro Bio est une solution naturelle qui aide à réguler les défenses immunitaires. Des études en laboratoire montrent que le concentré breveté Regulatessenz stimule la sécrétion d’Interleukin-10 qui a un rôle clé dans la tolérance immunitaire, et aide à prévenir les réactions immunitaires excessives.

 

Témoignage : Le Regulatpro® Bio m’a soulagé des allergies

Elisabeth, 35 ans, souffrait depuis de nombreuses années de symptômes typiques du rhume des foins : éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent, gorge irritée, démangeaisons…

Son thérapeute lui a conseillé d’utiliser le Regulatpro® Bio en buvant 10ml le matin et le soir

Résultats : très enthousiaste, Elisabeth a indiqué que les crises d’éternuements et de larmoiements ont nettement diminué. La vie est belle au naturel !

Témoignage d’utilisation extrait du livre « Diagnostic : Enfin en bonne santé! » rédigé par un consortium de thérapeutes et professionnels de santé allemands. Le prénom a été modifié pour conserver l’anonymat.

 

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Les bienfaits santé de la fermentation en cascade

La base de notre santé : l’homéostasie

Quand tous les systèmes du corps sont en harmonie nous sommes en bonne santé. Une des tâches les plus importantes de notre organisme est la régulation constante des fonctions pour garder cet équilibre si important au maintien des processus de la vie. En 1850 le médecin Claude Bernard a créé ce concept de la biologie moderne du milieu intérieur aussi appelé homéostasie. Il disait ” Le microbe n’est rien, le terrain est tout “. L’homéostasie par la régulation est le principe de la vie et le secret de la vitalité.  Lorsque tous les processus dans le corps fonctionnent correctement et se régulent mutuellement comme dans un cercle vertueux, le corps garde ses capacités d’auto-guérison. Sur ce terrain équilibré les microbes et virus ne trouvent pas un terrain favorable pour s’installer. Tout au long de la vie, notre organisme est exposé à de nombreux facteurs perturbant cette précieuse régulation – tout en avant le stress chronique, les toxines environnementales, une alimentation carencée et certains médicaments… – Ces influences néfastes conduisent au déséquilibre dans les mécanismes d’auto-régulation qui se traduit par une descente vers le terrain déséquilibré de la maladie. Les aléas de la vie moderne nous obligent à soutenir le corps pour l’aider à maintenir les mécanismes de régulation si vitales à notre bien-être.

L’importance des enzymes

Tous les processus biochimiques de l’organisme nécessitent des enzymes et leurs actions sont interdépendantes. Il suffit qu’une étape de la chaîne enzymatique soit défaillante pour que l’ensemble des actions suivantes soit perturbé. Or les études sont de plus en plus claires : les ¾ des centres de production des enzymes du corps ne fonctionnent pas, ou fonctionnent de manière insuffisante… D’où l’importance de redonner au corps les moyens de produire ses enzymes !

Dans les programmes alimentaires, les aliments lacto-fermentés ont toujours eu une place primordiale, car aucun autre aliment n’offre une telle puissance nutritionnelle sous une forme si digeste et ce même, ou surtout, pour des personnes souffrant de problèmes digestifs. Les aliments lacto-fermentés sont traditionnellement connus depuis des siècles pour leurs vertus vitalisantes et leur action bénéfique sur la santé globale, mais ce sont surtout les travaux de Dr Johannes Kuhl et Dr Otto Warburg qui leur ont apporté un fondement scientifique.  

 

Apporter les substances vitales au corps grâce à la Fermentation en cascade

Il existe un procédé de fermentation unique et breveté qui se déroule sur plusieurs semaines et qui s’inspire du modèle de la digestion : la Fermentation en Cascade (Cascade FermentationTM). Inventée par le Dr Hans Niedermaier et perfectionnée au cours de ses recherches sur les enzymes, une synergie de fruits, noix et légumes frais issus de l’agriculture biologique sont soumis à une longue transformation en plusieurs étapes successives par l’adjonction de différents lactobacilles. Le produit final ainsi obtenu est le Regulatessenz®, qui se compose d’acides aminés, de di-, tri- et oligopeptides, d’antioxydants à larges spectres, d’acide lactique L (+) et de peptidoglycanes. Ces substances sont hautement biodisponibles pour le corps (c’est-à-dire reconnues et rapidement assimilables) et il peut les utiliser exactement là où sont ses besoins.

 

En quoi ce concentré fermenté peut accompagner les phases de transition ?

Retour à l’homéostasie ! L’action de ce concentré fermenté Regulatessenz® action va à la cause de beaucoup de problèmes, car il soutient et relance les processus de régulation par lesquels l’organisme maintient son équilibre. Dans cet état, aussi appelé l’homéostasie, le corps retrouve les moyens idéaux de régénération et de réparation.

Quand on regarde la cause initiale de la plupart des problèmes dans le corps, ils ont au moins un de ces 3 facteurs en commun :

  • un déficit enzymatique,
  • un déficit en énergie cellulaire,
  • des problèmes digestifs divers

 

Les études menées avec le Regulatessenz® montrent que la production d’énergie cellulaire (sous forme d’ATP) est augmentée significativement et que le taux se maintient même après l’arrêt de la prise. Quand chaque cellule a plus d’énergie et suffisamment d’enzymes pour accomplir ses tâches, les fonctions du corps sont améliorées et ça se ressent rapidement dans la vie quotidienne. Pour bien fonctionner, les mitochondries ont besoin de protection, de nourriture et de réparation, et avec le Regulatessenz® le corps peut réaliser les trois.  Bonne nouvelle : cette énergie dans la journée ne va pas empêcher l’endormissement le soir ! Au contraire, le sommeil gagne en qualité, ce qui permet au corps de se désacidifier et de se réparer pendant la nuit. De plus, la digestion est améliorée car le Regulatessenz® agit au niveau de la flore et de la paroi de l’intestin.

Les études d’efficacité

Plus de 40 études ont été menées sur le Regulatessenz® et illustrent la régulation intelligente des systèmes corporels :

 

Tous les résultats sont issus d‘études cliniques in-vivo. (Littérature : Dr. med. Waltraud Lessing – Regulat – more energy for cells)

 

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Le rôle du microbiote intestinal dans la prévention des allergies

L’allergie est une réaction anormale et excessive du système immunitaire face à une substance qu’il rejette… bien qu’elle soit innofensive. Quand on sait que plus de 70% des cellules immunitaire se situent dans l’intestin, on comprend vite qu’un déséquilibre du microbiote intestinal peut jouer un rôle important dans le déclenchement de certaines allergies.

Quelles solutions naturelles s’offrent à nous ?

La prise de prébiotiques, probiotiques et aliments fermentés agit sur l’équilibre du microbiote intestinal et contribue à limiter les risques d’allergie. Le procédé exclusif de fermentation en cascade permet d’obtenir un concentré naturel – le Regulatpro® Bio – où des fruits, des légumes, des noix et des épices sont fermentés pendant 8 semaines en plusieurs étapes. Ce concentré n’est pas un simple supplément vitaminique, il s’agit d’un régulateur qui apporte des prébiotiques, des enzymes fragmentées, des antioxydants et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui aident à rééquilibrer le microbiote intestinal. 

Le mot de l’expert : la solution naturelle pour prévenir les allergies

Regulatpro Bio est une solution naturelle qui aide à réguler les défenses immunitaires. Des études en laboratoire montrent que le concentré breveté Regulatessenz stimule la sécrétion d’Interleukin-10 qui a un rôle clé dans la tolérance immunitaire, et aide à prévenir les réactions immunitaires excessives.

 

Témoignage : Le Regulatpro® Bio m’a soulagé des allergies

Elisabeth, 35 ans, souffrait depuis de nombreuses années de symptômes typiques du rhume des foins : éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent, gorge irritée, démangeaisons…

Son thérapeute lui a conseillé d’utiliser le Regulatpro® Bio en buvant 10ml le matin et le soir

Résultats : très enthousiaste, Elisabeth a indiqué que les crises d’éternuements et de larmoiements ont nettement diminué. La vie est belle au naturel !

Témoignage d’utilisation extrait du livre « Diagnostic : Enfin en bonne santé! » rédigé par un consortium de thérapeutes et professionnels de santé allemands. Le prénom a été modifié pour conserver l’anonymat.

 

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Manger des algues : quelques bonnes raisons pour s’y mettre

Manger des algues… ça vous dit ? Déjà énormément consommer dans les pays asiatiques, elles regorgent de nutriments essentiels. Consommées dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, elles possèdent de nombreuses vertus sur notre santé.

Leurs nombreux atouts nutritionnels font d’elles un allié santé par excellence. En effet la liste est longue :

  • Faible de teneur en matières grasses
  • Riche en protéines ((jusqu’à 57 g de protéines pour 100 g de spiruline1)
  • Riches en fibres
  • Et plus encore …

Pour tout savoir sur les algues et leurs bienfaits, rendez-vous sur l’article complet du Phare d’Eckmühl !

1- ANSES, 2020. Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual.

Le thon en boîte est bon même pour les femmes enceintes

Le thon fait parti des poissons les plus consommés monde, pour cause, il a de nombreuses vertus nutritionnelles. Pourtant, récemment des études mettent en garde les femmes enceintes sur une consommation de thon en boîte avec des risques de listériose, toxoplasmose, métaux lourds, bisphénol ? Ecolomag vous dit tout sur le sujet !

Apports nutritionnels du thon

Le thon, poisson pélagique de la famille Scombridae, mesure entre 40 et 160 cm. On en compte une douzaine d’espèces, les plus connues sont le thon rouge, le thon listao, le thon albacore et le thon blanc (ou germon). Le thon en boîte offre un bon apport en protéines, ce qui fait qu’il permet un bon maintien d’une ossature normale et il permet une augmentation de la masse musculaire dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain, bien sûr. Il apporte également du phosphore, du potassium et des vitamines du groupes B (B3 et B12 notamment) en bonnes quantités. Le thon germon a une teneur intéressante en oméga 3, essentiels au fonctionnement normal du cœur, du cerveau et de la vision.

Rien ne s’oppose finalement à sa consommation aux femmes enceintes, pour peu que l’on respecte quelques règles simples.

 

Des précautions à prendre pour les femmes enceintes

Rappelons-le si besoin, toute grossesse nécessite un régime alimentaire adapté pour prévenir certaines infections comme la listériose. Consommer du thon, surgelé ou en conserve, n’est pas interdit aux futures mamans, bien évidemment. Il faut simplement veiller à bien les cuire. S’agissant des conserves de thon Phare d’Eckmühl, pas d’inquiétude : toutes les conserves de poisson (thon, mais aussi sardines, saumon, ou maquereaux …) sont cuites à 110°C par le processus de stérilisation !

Quid du thon et métaux lourds ?

A cause de la pollution des océans, certains poissons peuvent présenter des concentrations importantes en métaux lourds, comme le mercure ou le plomb. Cela concerne notamment les gros poissons, parce qu’ils se situent en haut de la chaîne alimentaire. Cependant, la quantité de métaux lourds dans les conserves de thon reste en-deçà des seuils fixés par les autorités de santé.

Les contenants ont-ils un impact sur la santé ?

Qu’en est-il du Bisphénol A (BPA) ? Ce composé chimique a longtemps été présent dans nombre de plastiques à usage alimentaire (biberons, bouteilles d’eau et de lait…) et les résines tapissant certaines boîtes de conserve. Le Bisphénol A est un perturbateur endocrinien les plus connus du grand public et sa toxicité à long terme est prouvée. Pas d’inquiétude à avoir là non plus : toutes les boîtes Phare d’Eckmühl sont garanties sans Bisphénol, allant au-delà des recommandations de la loi française de 2015 (celle-ci porte uniquement sur le BPA (Bisphénol A).

Enceinte, le thon n’est pas dangereux si consommé modérément !

Vous l’aurez compris, si vous attendez un enfant, consommer du thon en conserve ne pose aucun problème dans la limite d’une à deux fois par semaine, selon l’ANSES (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation). Vous pouvez consulter le guide nutrition grossesse de mangerbouger.fr.

Alors rassuré(e) ? (Re)découvrez l’intégralité de la gamme de poissons en conserve du Phare d’Eckmühl !

ACHETER EN LIGNE

Pour en savoir plus sur les recommandations officielles, rdv sur https://www.anses.fr/fr/content/manger-du-poisson-pourquoi-comment

Mieux connaître le cerveau (en naturopathie)

La complexité du cerveau, grand maître dans la distribution de notre énergie corporelle homéostasique, est de plus en plus mise en lumière en recherche neurophysiologique. En effet, les chercheurs travaillent sans relâche pour mieux comprendre son fonctionnement.

Si des maladies comme l’Alzheimer ou le Parkinson restent en réelle progression, c’est seulement en comprenant mieux sa physiologie, son fonctionnement, que des progrès verront le jour. Ainsi, nous pourrons au moins les prévenir, voire les guérir.

Cet organe est totalement insensible à la douleur, il nous permet cependant de ressentir toutes les algies de notre corps, des orteils au crâne (boîte crâniène) ! Cet état de fait, permet d’ailleurs aux neurochirurgiens des interventions sans charge d’anesthésique, puisque seul le crâne est sensible.

Son activité utilise en moyenne 20% de l’énergie de notre corps, mais elle gère le reste (80%) en communiquant avec d’autres neurones distants notamment dans nos intestins et l’ensemble de nos organes. Merci à nos bactéries bienfaisantes, et notre microbiote pour leurs fonctions intermédiaires. Le neurophysiologiste mondialement connu BARRY GORDON explique que notre cerveau fonctionne en permanence, y compris la nuit comme régulateur de l’homéostasie, pour preuves les enregistrements d’imagerie cérébrale, de biorésonnance, etc… Les 80 milliards de neurones constituant le cerveau sont approvisionnés en nutriments et gérés (dans leurs rejets) par les cellules gliales. Ces dernières assurent également la protection et la communication des cellules nerveuses par signaux électriques, grâce aux substances protéo-lipidiques, formant tout au long de leur trajet une gaine de myéline.

Il y a une trentaine d’années, la science nous apprenait que notre potentiel individuel de cellules nerveuses était atteint aux environs de 25 années d’âge. Or il n’en est rien. Aujourd’hui, plusieurs travaux(*) montrent que nous renouvelons, plus ou moins ces cellules, tout au long de notre vie à l’aide de nos cellules souches. Notre ALIMENTATION trouve ici encore toute son importance. Équilibre de nos apports en lipides (oméga 3/6), oligo et macro-éléments (iode, zinc, oligocéan, POP en diététique), choix dans les protéïnes et bien sur les vitamines du groupe B pour gérer en permanence l’inflammation et assurer un bon fonctionnement du système nerveux. Pour éviter les nombreux produits de synthèse chimique, le naturopathe dispose de quelques plantes à efficacité remarquable (si bien ajustées). Je citerai en priorité, le GINKGO biloba, le MUCUNA PRURIENS, le BACOPA, la PETITE PERVENCHE dite vinca minor (attention dans l’usage). Ces médicinales sont généralement données en teintures mères ou bourgeons (gemmothérapie) ou EPF (extrait de plantes fraîches), EPS (standardisés).

Notons aussi l’importance d’un bon repos nocturne ce qui favorise l’homéostasie. Pour les adeptes de tisanes du soir :

– le Millepertuis (hypericum perforatum) MAIS ATTENTION cette plante anti-dépressive et calmante, riche en hyperforine est difficile à utiliser car elle bloque une enzyme hépatique (cyp 3A4) gérant l’élimination de la chimie de synthèse et même de certains compléments alimentaires.

– un acide aminé le tryptophane (à partir du 5-HTP) précurseur de la sérotonine (hormone du bonheur), messager chimique à action centrale sur l’humeur, le sommeil, l’appétit bref la VIE, mais ici aussi on note des effets collatéraux chez beaucoup de personnes traitées avec hormones, anti-dépresseurs, anti-coagulants ou autres… voire avec son thérapeute.

– Tilia tomentosa (le tilleul argenté beaucoup plus facile d’emploi).

– éventuellement 1gél de SAFRANAL triactif ou escholtzia ou mélatonine 1,8mg MAXI.

– Une nouvelle molécule naturelle : PEA = palmitoylethanolamide semble à suivre pour douleurs rebelles en général et effet anti-inflammatoire (trav nobélisé Pr Rita Lévi-Montalcini.

 

HARO sur l’égo !

Nous connaissons tous des personnes particulièrement égoïstes ou narcissiques. La neurophysiologie nous apprend que ces dernières manquent tout simplement d’une variété de neurones dits : MIROIRS. Ce sont eux qui nous permettent l’EMPATHIE. Cette faculté à ressentir les émotions exprimées par les autres. Ce type de neurone est souvent manquant chez les psychopathes. Parfois, ils embellissent les comportements humains, car ils ouvrent aux partages et à la mansuétude. Ils ”encadrent” en quelque sorte les ressentis et les réactions. Leur présence ou non peut expliquer les différents comportements face à des molécules simples (Exemple : l’alcool qui suivant les individus, peut entraîner du rire, de l’agressivité ou plus simplement du sommeil).

 

(*)

Les livres en rapport :

La diététique du cerveau de Jean Marie BOURRE éd : Od. Jacob

Le cerveau endommagé de Barbara DEMENEIX éd : Odile Jacob

Les cellules souches de Nicole le DOUARIN. éd: Odile Jacob.

Un cerveau à 100% Dr ERIC BRAVERMAN éd : Thierry Souccar

adresses utiles :

Analyse logique sur la prise de poids

Chaque année au printemps, nous voyons fleurir dans les revues les toutes dernières révélations de spécialistes nutritionnistes, diététiciens ou autres faiseurs de minceur, toujours plus efficaces pour faire maigrir le porte monnaie. Je voudrais donc ici, rapporter de façon brève mes observations sur différentes idées reçues :

 

Pourquoi sommes-nous gros ?

Rép : nous mangeons trop et déséquilibré (l’obésité n’existe pas dans le monde animal sauvage ”Konrad Lorentz”). La génétique n’est que très peu en cause, c’est l’épigénétique environnementale et ce, dès la tendre enfance qui est responsable. Parents attention aux formulations des ”petits pots” et en général aux sucres et aux graisses dans l’alimentation de vos enfants.

 

Est-ce vraiment un problème de santé publique ?

Rép : Oui, le surpoids est reconnu comme maladie par l’OMS depuis 1997, car il favorise un grand nombre de maladies : diabète, hypertension, troubles cardiovasculaires, cirrhose du foie et différents cancers… A cette heure on compte près de 700 millions d’adultes et 110 millions d’enfants obèses dans le monde.

 

Comment définir mon poids (B.M.I) body mass index ?

Rép : il se calcule en divisant notre poids (en kg) par le carré de notre taille. Exemples : si je mesure 1m80 et pèse 72kg mon BMI sera de :

72 kg : (1,80 x 1,80) = 22,2 

Parfait.

Si je mesure 1m75 et pèse 82kg mon BMI sera de :

82 : (1,75 x 1,75) = 26,77

Ce qui correspond à un commencement de l’embonpoint.

 

Elaborer son réglage alimentaire à partir de la notion de calorie ?

Rép : C’est tout simplement un ”piège” scientifique peu fiable à mes yeux.

En ingénieurie, la K est égale à effectivement 4,18 joules, ce qui correspond à la quantité d’énergie nécessaire pour élever la température d’1gramme d’eau dégazéifiée et sous pression atmosphérique normale de 1 degré centigrade. En général, on cherche à passer de 14°5 à 15°5. D’un point de vue nutritionnel, le corps humain lui, est déjà à 37°. Cette définition des calories n’a d’ailleurs jamais été reconnue par le système international et tous les régimes basés sur cette théorie peuvent revoir leur copie. Nous connaissons tous dans notre entourage des gens qui mangent comme des ogres et sont minces comme des fils et vice et versa. Qu’elles soient petites grandes ou mégacalories cette notion référentielle énergétique en diététique est une ineptie. On sait pertinemment par ailleurs que l’association des sucres et des graisses démultiplie le stockage cellulaire par hyperinsulinémie. L’insuline étant l’hormone nutritionnelle par excellence. Il y a aussi plus grave, Madame le professeur Karine Clément (Inserm Hôtel -Dieu Paris) a démontré que lorsque l’on accumule de la graisse, une réaction immunitaire se produit dans l’organisme et libère des messagers notamment de la cachectine (TNF alpha). Cette hormone détricote en quelque sorte nos muscles pour aller chercher de la glutamine dont les globules blancs sont friands. Elle serait par ce biais à l’origine de nombreuses complications de santé.

 

Le yoyo des personnes en manque de volonté pour maintenir une discipline alimentaire, est-il dangereux ? Mieux vaut pas de régime, qu’un régime raté ?

Rép : Oui, la plupart des toxiques rencontrés dans notre alimentation sont des molécules liposolubles (elles se fixent dans les graisses), ainsi à chaque fois que l’on mincit les cellules graisseuses libèrent à nouveau ces poisons dans le sang. Voyez ici une auto-intoxication permanente !

Par ailleurs, le Dr J.P  RUASSE a parfaitement montré le côté erroné, voire dangereux dans le temps du traitement de l’obésité par la restriction calorique, voir son tableau ci-dessous. Sa courbe démontre bien que les régimes hypocaloriques successifs aboutissent à créer une résistance à l’amaigrissement.

Le calvaire du sous-alimenté ou le martyre de l’obèse. Dr J.P Ruasse.

 

Aujourd’hui, outre le fait qu’il restera toujours nécessaire d’avoir des repas frugaux et équilibrés en sucres lents, lipides et phospholipides (poissons gras, huiles première pression à froid, colza, olive…) protéines associées céréales/légumineuses (ex : riz et petits pois, blé et pois chiches, maïs et haricots, etc…), et en limitant au maximum les viandes (autres que biologiques ou de provenance Bleu Blanc Cœur) tant les élevages intensifs ont ”dénaturés” celles-ci dans leur qualité. L’orientation nouvelle, intéressante qui s’impose, c’est la BARRIERE INTESTINALE et son microbiote.

En effet, cette barrière muqueuse très sélective avec sa couche en brosse et ses glandes immuno-hormonales nous permet avant tout de se faire du ”bon sang”, une des grandes bases de la santé ! Depuis les travaux de Jeffrey GORDON, il y a une dizaine d’années, nous savons aussi que notre ”microbiote” ou ”flore commensale” est très important. N’a-t-il pas montré que le microbiote des individus obèses était différent de celui des individus minces ? Ainsi, l’épidémie d’obésité qui nous arrive de l’occident par surconsommation globale et détérioration de la qualité des aliments, avec leurs répercussions sur la barrière et la flore intestinale, entraînent le principe des implants ou de greffes de microbiote adapté (1).

Réflexions : dans ce domaine comme dans tant d’autres, peut-on devenir un jour raisonnable, responsable c’est-à-dire adulte non soumis aux modes et pressions sociétales. Je me souviens lorsque je me suis installé en 1988 à Lyon, sur le plan médical, la mode était de prescrire pour perdre du poids :

  • extrait thyroïdien
  • tonicardiaque
  • diurétique

 

Cette méthode, après de nombreux déboires a été interdite fort heureusement. Les vraies questions à se poser devant des prises de poids abusives restent :

  • le morphotype de la personne
  • à qu’elle physiologie a-t-on à faire (métabolisme)
  • éduquer en hygiène de vie en général (pour du durable : réglage alimentaire-activités physiques adaptées ).*

 

A noter également qu’un probiotique, le lactobacillus gasseri, mérite les honneurs. Des chercheurs Japonais ont démontré l’impact de cette bactérie sur l’obésité. A partir de 87 personnes ayant un surplus notoire de graisse, un protocole randomisé (multi-centrique) en double aveugle et contrôlé face à un placebo. Certes, une gestion alimentaire et de l’exercice physique étaient associés. De plus, un point important a été repéré : un net renforcement de la barrière intestinale par L-gasseri (2) ce qui pourrait apporter d’autres effets très bénéfiques.

Le thérapeute averti saura apprécier la nécessité d’apporter de l’iode (sous forme d’algues… fucus, laminaires…) pour une relance (T3, T4) du métabolisme de base.

 

1- Transplantation de microbiote fécal et syndrome de l’intestin irritable avec ballonnements… par Stanislas BRULEY des varannes.
2- Kadook.J, J , Sato.M, Tsuchidat T (Eur J. Clin Nutr. Juin 2010).
3- à noter que probiotique L-gasseri est présent dans la gamme des produits des Laboratoires Copmed ; www.copmed.fr

 

Retrouvez André Girard sur : http://lecolenergie.centerblog.net et/ou  sant/’énergie.
Facebook : andré girard andré naturopathe Moulins s/allier
www.Naturopathie-en-clair.com/ (pour ses écrits santé – Blog de Gilles.).
Auteur du livre : Les forces du naturel en santé – Editions Baudelaire.

Un cadeau écolo pour une Fête des Mères sous le signe de l’amour

66%
C’est le nombre de personnes qui pensent qu’offrir un cadeau durable est mieux perçu par celui qui le reçoit qu’un cadeau non durable

 

* Etude européenne réalisée pour Treedom par Opinium Reseauch auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6000 Européens adultes qui célèbrent la Fête des Mères dont 2000 Français.

La 1ere cure anti-age naturelle à boire !

Nourrir sa beauté de l’intérieur avec Regulatpro Hyaluron à l’acide hyaluronique végétalien.

La jeunesse éternelle à portée de main…

 LE SECRET DE SON EFFICACITE REVOLUTIONNAIRE ?

Une formule naturelle et vegan qui associe de l’acide hyaluronique végétalien à un actif breveté unique – le Regulatessenz Bio – qui lui confère une assimilation très élevée.

L’EFFICACITE DEPEND DE LA BIODISPONIBILITE !

En effet, un nutri-cosmétique efficace = un nutri-cosmétique dont les principes actifs parviennent à pénétrer jusqu’au derme. Et parmi la plupart des nutri-cosmétiques classiques actuels (gélules, comprimés,…), il n’y a pas de preuves sur la quantité d’actifs absorbés par le corps.

Avec Regulatpro hyaluron et grâce à l’assimilation optimisée par le Regulatessenz – procédé breveté de Fermentation en cascade dont Dr. Niedermaier a le secret – l’acide hyaluronique végétalien est parfaitement absorbé par l’intestin augmentant sa BIODISPONIBILITE X300% !

Regulatpro Hyaluron est un véritable CONCENTRE NATUREL DE SUBSTANCES VITALES ANTI-AGE : acide hyaluronique végétalien, vitamines, minéraux et le Regulatessenz Bio source de nutriments spécifiques pour la peau. Le tout dans une formule respectueuse de l’organisme et de l’environnement : vegan, sans gluten, sans lactose, sans OGM, sans arômes artificiels, non testée sur les animaux.

Une solution globale pour préserver la jeunesse : VISAGE, DECOLLETE, MAINS, CHEVEUX, ONGLES

Un nouveau geste dans la routine beauté : il suffit de boire un flacon de 20ml par jour !

DES RESULTATS ANTI-ÂGE PROUVES EN LABORATOIRE

Les effets de Regulatpro Hyaluron sont visibles dès 20 jours de cure ! 85% DES FEMMES SONT SATISFAITES de l’efficacité de Regulatpro Hyaluron et le recommandent. De nombreux tests d’efficacité ont été réalisés par l’Institut Dermatest, avec des résultats exceptionnels sur la réduction des rides après 40 jours :

  • RIDES : jusqu’à -38% et 26% en moyenne
  • HYDRATATION : jusqu’à +37% et +24% en moyenne
  • PEAU PLUS LISSE : jusqu’à +27% et + 17% en moyenne
  • PEAU PLUS FERME : jusqu’à +26% et +13% en moyenne

En agissant de l’intérieur, Regulatpro Hyaluron apporte également ses bienfaits aux ongles et aux cheveux : plus forts et brillants !

 

REGULATPRO HYALURON : DOUBLE ACTION ANTI-ÂGE

1- RETENSEUR – REPULPANT grâce à l’acide hyaluronique végétalien qui aide à restaurer les réserves de l’organisme

2- ANTI-OXYDANT – ANTI-POLLUTION grâce au complexe vitamines-minéraux anti-âge qui agit comme un bouclier antioxydant contre les radicaux libres

 

NOURRIR SA BEAUTE DE L’INTERIEUR : UNE EVIDENCE ! 

Ce que nous voyons en surface : rides, peau sèche, relâchement cutané, teint terne… est le reflet de ce qui évolue lentement depuis plusieurs années en profondeur. Dès 25 ans la peau commence à vieillir, c’est un processus physiologique naturel accéléré par nos modes de vie (UV, pollution, manque de sommeil, stress,…). En traitant un problème à sa source, par l’intérieur de l’organisme, on obtient des résultats visibles à l’extérieur sur l’homogénéité de la peau et les signes de l’âge.

 

L’ACIDE HYALURONIQUE VEGETALIEN : PUISSANT ACTIF ANTI-AGE

L’acide hyaluronique est l’un des principaux composant du derme. Agissant comme une éponge en retenant l’eau pour combler les espaces entre les fibres, il permet à la peau de garder toute sa souplesse, son hydratation et son aspect lisse. Avec le temps la quantité d’acide hyaluronique présente dans le derme diminue. C’est pour cette raison que les rides se forment, car les espaces ne sont plus comblés.

Obtenu par un procédé vert et sain issu de la GreenTech, l’acide hyaluronique utilisé dans Regulatpro Hyaluron est végétalien avec une structure hautement biodisponible !

Regulatpro Hyaluron, l’anti-âge de demain à boire dès aujourd’hui

 

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Renforcer votre terrain pour soutenir votre immunité

Notre terrain biologique : la clé de notre immunité !

On peut comparer l’équilibre biologique du corps humain avec l’équilibre de la nature : pour faire pousser de bons légumes, il faut un terrain riche et sain. La bonne santé est également une affaire de terrain ! Il convient d’apporter à notre organisme les éléments qui vont lui permettre de créer les conditions d’une bonne santé.

« Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout. » 
Pr Béchamp, savant et chercheur du 19è siecle. Citation reprise plus tard par Pasteur

À tout âge, notre santé dépend étroitement du bon fonctionnement de notre système immunitaire. Et ce dernier serait lui-même étroitement lié à notre terrain biologique : carences, surcharges, déchets, toxines, microbiote, acidité de nos liquides physiologiques…

[ Définition Terrain – Notion médicale : ensemble des facteurs génétiques, physiologiques, tissulaires ou humoraux qui, chez un individu, favorisent la survenue d’une maladie ou en conditionnent le pronostic. ]

Selon les travaux de recherche du Pr. Béchamp – précurseur de la notion de “terrain” biologique – l’homme vit dans un milieu rempli de micro-organismes ambiants, donc il doit entretenir et favoriser son propre “terrain” afin de développer lui-même l’ensemble de ses défenses immunitaires naturelles. Autrement dit, selon le Pr. Béchamp, si votre terrain est au top, votre système immunitaire n’aura pas de difficulté à éradiquer une infection. Cette approche de la santé expliquerait pourquoi des personnes en relation avec les mêmes bactéries ou virus développent ou non une maladie infectieuse. Ce qui ferait la différence : c’est le terrain !

La fermentation et les régulateurs de terrain

Depuis plus de 80 ans, Dr. Niedermaier étudie les nombreux bénéfices des aliments fermentés sur la santé et le terrain biologique. Il a ainsi développé un procédé breveté unique afin d’en booster les bienfaits: la fermentation en cascade à partir de 14 fruits, légumes, noix et épices.
Regulatpro Bio, le concentré obtenu, est très riche en régulateurs de terrain : composants prébiotiques, antioxydants, enzymes fragmentées, acides aminés, vitamines, minéraux et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui contribuent à réguler le terrain, à soutenir le système immunitaire et à rééquilibrer le microbiote intestinal.

 

Comment réguler le terrain ? Petite leçon d’immunité avec Regulatpro® Bio

1- Stimuler les cellules immunitaires NK et leur énergie cellulaire : Le système immunitaire de notre corps est un système complexe en perpétuelle adaptation qui comprend un grand nombre de cellules spécialisées; dont les lymphocytes NK qui ont pour rôle de tuer les cellules infectées par les microbes et les virus.

2- Soutenir le microbiote intestinal, gardien de notre immunité : Plus de 60% de notre système immunitaire se situe dans notre intestin. Les milliards de bactéries bénéfiques qui constituent le microbiote aident à protéger l’organisme des infections.

3- Favoriser l’’équilibre acido-basique et la détoxification : le corps est composé en grande partie de liquides (sang, lymphe, sérum,…) et leur composition est primodiale pour les cellules. Comme tout être vivant, les cellules ne peuvent pas survivre dans un environnement qi ne leur est pas favorable. Un excès de toxines ou d’acides altère le bon fonctionnement de l’organisme et du métabolisme.

 

Le RegulatPro® Bio du Dr Niedermaier : l’unique concentré vital fermenté

La fermentation, « médecine naturelle historique » a sans aucun doute beaucoup d’avenir !

Regulatpro Bio est un concentré de substances vitales obtenu à partir de la fermentation en cascade de végétaux issus de l’agriculture biologique. Ce procédé unique permet de fragmenter les grosses molécules complexes en petites molécules vitales facilement assimilables par l’intestin et l’organisme : enzymes fragmentées, peptides, prébiotiques, antioxydant, acide lactique L(+) et plus de 50 000 substances végétales secondaires qui prennent soin de notre terrain. Regulatpro Bio est l’allié d’un système immunitaire en pleine forme.

 

Regulatpro bio régule le terrain et soutient le système immunitaire

  • Recommandé par des professionnels de santé depuis plus de 15 ans
  • Plus de 40 tests en laboratoire
  • Procédé de fabrication breveté Cascade fermentation™
  • Expertise de la Société Dr Niedermaier – 80 années de R&D

Pour toute la famille

 

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L’apiculture DOUCE® produit des miels exceptionnels

D’habitude il est courant de dire que les abeilles font de l’or sans rien détruire. C’est le résultat du travail de butinage, transformation et stockage des abeilles. Pour avoir un “or” pur et sans défauts, les pratiques apicoles sont déterminantes. L’apiculture douce® est essentielle pour la saveur et la qualité des miels Ballot-Flurin qui surpasse le cahier des charges de l’apiculture biologique.

D’OÙ VIENT LE MIEL, CETTE NOURRITURE DES ABEILLES, SI APPRÉCIABLE POUR NOUS ?

Nous avons pour habitude de ne voir les abeilles qu’au jardin en train de butiner : on pourrait croire que leur existence se résume à cela. Mais c’est dans leur nid qu’elles passent la majeure partie de leur courte vie, dans une ambiance sombre et chaude, ce n’est qu’uniquement dans leurs derniers jours d’existence qu’elles sortent à l’extérieur. Les butineuses vivent entre 18 à 40 jours en moyenne.
L’arôme des fleurs permet aux abeilles de reconnaître les corolles sur lesquelles elles ont trouvé du nectar parmi d’autres de même couleur. Mais tout se joue à l’intérieur du nid, lorsqu’une éclaireuse revient d’exploration, auréolée de succès et de parfum, danser sa découverte à ses sœurs.

Le corps de l’abeille, technologie de pointe

Pour récolter nectar et miellat, l’abeille utilise sa langue (Proboscis) qui mesure de 5,3 à 7,2 mm selon les races. Cette langue poilue en forme de cuiller, fonctionne comme une petite pompe qui aspire le liquide sucré au cœur de la fleur, parfois sur les pétales, les tiges ou les feuilles quand des nectaires participent aussi à l’émission du nectar. L’abeille pompe celui-ci et le stocke dans son jabot pour le transformer et le rapporter à la ruche. Là, elle s’en décharge et peut même le transmettre à d’autres abeilles qui le pompent puis le rejettent (trophallaxie) avant de le loger dans les alvéoles.

60 000 récepteurs olfactifs sont concentrés sur ses antennes que l’abeille lisse avec les peignes de ses pattes avant; les 5500 facettes de leur yeux leur permettent de saisir le moindre mouvement en vol, leur deux paires d’ailes sont arrimées par 20 crochets pour former une unique surface.

Ce précieux nectar transformé en or de miel par l’abeille, mérite la plus grande attention et le plus grand soin de ce travail multimillénaire. Pour cela, Ballot-Flurin a établi un cahier des charges d’Apiculture Douce®, qui est le fruit de 40 années de recherche. Certifiés bio et Demeter, Ballot-Flurin va au-delà de ces certifications, par une approche sensible et douce des abeilles.

En effet, Ballot-Flurin considère les abeilles comme un peuple libre et conscient, doté d’une science très évoluée, d’une sensibilité, de sentiments.
N’oublions jamais que c’est le savoir-faire des abeilles qui nous permet de nous nourrir et d’évoluer sur notre belle planète.Le rôle de l’apiculteur ne doit pas être celui d’un prédateur ou d’un exploitant mais bien d’un facilitateur et d’un collaborateur attentif à ses besoins. D’où la nécessité de parler le langage des abeilles pour les laisser travailler en paix.
Leur habitat, la ruche doit se rapprocher au maximum des conditions naturelles : Ballot-Flurin fabrique leurs propres ruches en bois polarisé. Ce bois brut taillé dans le sens de pousse de l’arbre bénéficie de tout l’électromagnétisme de l’arbre chargé en microparticules. Il est remplacé dans son axe initial dans la ruche, ni colle ni plastique ne sont utilisés. Cette pratique contribue fortement au bien-être des abeilles et du coup à la qualité de leur production.

 

Chaque rucher est abordé après une séance de yoga méditative pour se décharger émotionnellement. L’équipe de Ballot-Flurin demande l’accord des abeilles en leur parlant, ce qu’ils appellent le langage des abeilles. Ils évitent d’enfumer pour ne pas perturber les abeilles et ils préfèrent utiliser de l’eau miellée qui les rassure. Chaque ruche est refermée énergétiquement sans mutiler les abeilles.
Les reines ne sont pas manipulés, aucune inséminations ne sont faites, la fécondation est libre. L’essaimage est naturel sans contrarier le rythme naturel des abeilles.

Les règles de la géobiologie et du feng shui sont appliquées pour placer les ruches, notamment à la baguette de sourcier. Les abeilles sont nourries exclusivement avec leur miel. Ce qui permet de bannir tout sucre additionnel, candi ou sirop de glucose. La santé des abeilles s’en trouve améliorée et la qualité du miel majorée. D’ailleurs les soins aux abeilles ne se font qu’avec des plantes et des médecines douces sans aucun traitement chimique de synthèse même ceux autorisés en apiculture biologique. L’analyse des cires, de la propolis et du miel démontre une grande pureté et richesse en antioxydants.

 

LA QUALITÉ SE JOUE AUSSI SUR LE CHOIX DES BIOTOPES

La qualité du miel varie énormément en fonction de la flore, de la richesse et de la nature du sol, des conditions météorologiques (pression, ensoleillement, humidité…). Mais aussi de la ruche elle-même, libre de choisir son bouquet original par de la présence d’autres insectes (pucerons, papillons, cochenilles, sauterelles…) pour les miellats, de l’environnement (agricole, routes, qualité de l’air, cours d’eau) et bien-sûr de la conduite de ruche par l’apiculteur: peu d’intervention, pas de visite intempestive, traitement et nourrissement. Ce sont les gages d’un miel pur et non altéré.

Le nectar est prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, oú il est mélangé à la salive et aux substances propres aux abeilles, ce qui modifie sa composition et surtout ses sucres. Par cette digestion, le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son grand pouvoir antiseptique. Ensuite le mûrissement du miel s’opère patiemment dans les alvéoles, c’est pourquoi Ballot-Flurin récolte toujours le miel à maturité, sans déshumidification ni chauffage (Les enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière).

Les fabuleux miels Ballot-Flurin de rhododendron, de bruyère de callune, de tilleul, de châtaignier, de sapin sont tous issus de zones sauvages et préservées comme au plateau du cambasque, au cœur du Parc National des Pyrénées occidentales.

Retrouvez les délicieux miels Ballot-Flurin ici

Les secrets des Thés Japonais Gourmands bio de Aromandise

Vous aimez bien les thés aromatisés ? Mais vous les trouvez un peu trop parfumés ?

C’est vrai ! Ils contiennent souvent des arômes de synthèse ce qui explique la puissance de leur parfum. Aucun intérêt d’utiliser un thé de qualité quand il est dominé par le parfum ajouté.

Nos recettes de Thés Gourmands Aromandise sont des thés de terroir naturellement aromatiques rehaussés de vrais fruits et d’épices. Nos recettes respectent chaque ingrédient, le vrai goût des plantes ! Pour découvrir le secret de nos thés gourmands, direction le Japon. Nos meilleurs Thés Japonais en sont les ingrédients de base : Le Sencha et le Hojicha.

Notre Sencha est un thé de grande qualité par ses arômes naturels. Notre partenaire à Uji le récolte au printemps et en début d’été lorsque les feuilles sont gorgées de soleil et d’éléments nutritifs ! Plus tard dans l’été, on récolte le bancha, ses feuilles plus grandes sont moins chargées en caféine. On les torréfie pour leur donner un goût ambré-noisette. On obtient ainsi du Hojicha, ce qui signifie en japonais : Bancha Torréfié.

Vient ensuite le deuxième secret : le mariage d’un thé d’exception avec des fruits et des épices de terroirs sélectionnés. À la puissance végétale du Sencha, nous allions : la douceur lactée de la coco du Sri Lanka et la gourmandise de la fève de tonka brésilienne, un grand plaisir pour petit et grand ! Les notes ambrées et boisées, du bancha torréfié s’accordent à merveille avec le cacao de Madagascar et les notes fruitées des agrumes. Le tout relevé de gingembre, de poivre et de cardamome. Ce thé va vous faire voyager.

Vous connaissez sans doute le Earl Grey ? La recette originale, c’est un thé noir avec des zestes de bergamote. Chez Aromandise, on a revisité ce grand classique : On a marié la bergamote d’Italie aux notes végétales du Sencha. Un thé généreux et tonique qui vous changera de votre Earl Grey habituel !

Le dernier secret c’est le talent d’Aromandise pour créer des recettes innovantes et subtiles… Alors, envie d’essayer ?

Retrouvez nos thés gourmands en magasins bio au rayon thé et sur notre site aromandise.com !

Retrouvez nos Thés Japonais Gourmands en vidéo juste ici !  ou ci-dessous.

Les bienfaits du yoga

Aujourd’hui quand on parle de yoga, on parle surtout de la pratique des asanas et du pranayama, c’est-à-dire les postures qui visent à assouplir et renforcer le corps et les exercices de respiration qui régulent le flux d’énergie vitale.

Le yoga apporte un grand nombre de bienfaits physiques notamment l’assouplissement des muscles (les postures de yoga sont variées pour étirer l’ensemble des grands groupes musculaires). Certaines postures aident au renforcement musculaire en douceur, d’autres font plutôt travailler l’équilibre.

Avec une pratique régulière on peut corriger des erreurs de posture développées tout au long de notre vie ce qui atténue grandement les problèmes de dos chroniques. Une étude réalisée par l’Université du temple en 2008 a montré que la pratique du yoga Iyengar améliore l’équilibre chez les femmes de plus de 65 ans.

Le yoga participe à la réduction du stress. Pendant la séance, l’attention est entièrement dirigée sur le corps et la respiration, on est dans “l’ici et maintenant”, ce qui est une forme de méditation. Une étude de l’Université de Boston publiée en 2010 a montré que le yoga était efficace pour soulager l’anxiété.

Sur le tapis on est invité à prendre le temps d’écouter le corps, l’attention est constamment ramenée vers le souffle, on développe sa capacité de concentration. Par exemple dans les exercices d’équilibre toute notre attention est requise pour maintenir la posture.

Pourquoi pensez-vous que nous réalisons des asanas ? Pour être souple, mince ou transpirer ? Nous réalisons des asanas pour apprendre à nous écouter. C’est ce qu’on appelle la conscience de soi. Il peut paraître délirant d’entendre un professeur annoncer d’une voix douce une addition de points du corps où l’élève doit porter son attention. Et si on essaie, on s’aperçoit rapidement qu’on ne s’est jamais écouté. Ce n’est pas une écoute de soi égocentrique, c’est une compréhension de son corps qui aboutit à la compréhension des mécanismes de son esprit.

Prendre du temps pour soi est un leitmotiv dans le yoga et la méditation, mais son sens singulier s’oppose finalement, ou plutôt vient enrichir cette idée de “prendre soin de soi”. Le yoga ajoute une autre dimension, plus profonde qui permet de ne pas s’égarer dans une vision hédoniste et matérialiste du soi. Une fois que l’on apprend, petit à petit, à prendre soin de soi, on commence à appréhender le fait que nous sommes des entités douées d’un soi égotique qui fait écran à un soi universel. On peut trouver cela étrange, peut-être loufoque, mais si on remplace ces termes par “âme” ou par le psychanalytique “inconscient” ou la mystérieuse “vie” des scientifiques, on s’aperçoit que les noms diffèrent, mais que chacun cherche à découvrir cette part d’invisible qui nous anime.

 

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Postures de yoga à faire chez soi

Quand on pratique chez soi le mieux est de faire des postures simples pour ne pas se blesser comme par exemple :

  • Le triangle (trikonasana) : tenez vous debout les pieds joints, faites un pas en avant avec le pied droit, posez la main droite sur votre cheville droite et montez le bras gauche dans le ciel, essayez de garder le buste aligné avec la jambe droite. Faites la même chose de l’autre côté.
  • La posture de l’enfant (balasana) qui est excellente pour soulager les tensions au niveau des lombaires : mettez vous à genoux, les pieds et les genoux joints puis posez le front sur le sol devant et ramenez les bras le long du corps, écoutez votre respiration.

 

Une séance de yoga en pratique

Les séances peuvent être très différentes d’un type de yoga à l’autre. Pour les yogas dynamiques, on échauffe en début de cours la totalité du corps en mettant l’accent sur le groupe musculaire que le professeur a choisi de travailler plus particulièrement.

Une fois échauffé, on avance dans l’intensité de la pratique avec l’enchaînement de postures debout et de postures d’équilibre. La dernière partie du cours vise à ralentir le rythme cardiaque pour qu’il revienne à la normale, on privilégie alors les étirements dans des postures assises et allongées. On clôture la séance avec la posture du mort ou “shavasana” qui consiste à s’allonger sur le dos et à relâcher tous les muscles du corps.

 

Quel matériel pour suivre un cours de yoga ?

La pratique du yoga demande selon les écoles et selon les techniques, quelques accessoires comme par exemple un bon tapis de yoga avec des matières durables comme le caoutchouc ou le coton bio, une tenue confortable, un coussin de méditation de bonne densité adapté à sa morphologie et des couvertures douces et chaudes pour les postures de méditation comme Savasana. Dans certains styles de yoga notamment le Yoga Iyengar certains accessoires sont indispensables comme par exemple les bolsters, les briques, les sangles et les chaises de Yoga entre autres.

 

Retrouvez en cliquant ici, l’ensemble du matériel nécessaire pour pratiquer correctement votre yoga

Fête des Mères : qui est dans le cœur des Français ce jour-là ?

Le saviez-vous ? Pour 17% des Français, la figure maternelle n’est pas la mère biologique qui sera fêtée ce jour-là !

A l’approche de la Fête des Mères, qui aura lieu le dimanche 29 mai prochain, la question de l’attention et de l’amour qu’on va montrer à sa mère ce jour-là se pose. Si toutes les pensées se tournent logiquement vers la mère biologique pour 83% des Français, il est certains cas où l’attachement à une autre personne est plus fort et plus profond que celui créé avec sa propre mère. Et c’est le cas pour 17% des Français qui déclarent, dans une étude Treedom* réalisée pour la Fête des Mères, que leur figure maternelle est tout autre !

Alors qui sont ces figures maternelles les plus courantes qui seront fêtées ? Les grands-parents sont les plus cités (12%). Ce sont en effet eux qui sont très souvent présents dans les débuts de vie de l’enfant et dont l’affection est très forte. Mais il y en a d’autres, comme les belles-mères pour 10% d’entre eux, les tantes pour 7% et les sœurs, également 7%. Et ce sont elles qui seront célébrées le 29 mai !

Enfin, l’étude Treedom met en lumière que parmi les personnes pour qui la figure maternelle est une autre personne que la mère biologique, 3 personnes sur 4 (74%) déclarent leur avoir déjà acheté un cadeau pour la fête des mères. La génération Z est la génération qui agit le plus de cette façon avec près de 4 personnes sur 5 (79%), notamment comparé à celle des baby-boomers qui ne sont que 66%.

* Etude européenne réalisée pour Treedom par Opinium Reseauch auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6000 Européens adultes qui célèbrent la Fête des Mères dont 2000 Français.

Comment monter une filière commerce équitable

Depuis les années 2000, les labels se réclamant d’initiatives “commerce équitable” se multiplient, et il est normal que l’on ne sache plus où donner de la tête. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un article qui met en lumière les exigences du label Biopartenaire au travers d’une filière de production de vanille de Madagascar.

 

Les exigences des labels : quelles conséquences pour les contrats équitables ?

Un label s’appuie sur un référentiel qui appartient à une organisation. Certains de ces référentiels, ou cahier des charges, sont audités par les entreprises à l’origine du label, d’autres par des organismes extérieurs. Biopartenaire est un label qui s’appuie sur le référentiel FFL. Cela signifie que pour apposer le label Biopartenaire sur ses produits, il faut respecter le cahier des charges FFL (Fair for Life). Or, ce cahier des charges appartient à Ecocert et est audité par cet organisme. Les adhérents à l’association Biopartenaire sont des entreprises qui commercialisent des produits.

Cependant, pour apposer le label Biopartenaire, il faut aussi respecter d’autres engagements :

  • La vente de produits issus de l’agriculture biologique et réservés aux magasins spécialisés (= magasins 100% bio) ;
  • L’engagement de l’acheteur sur des prix et volumes d’achat pour 3 ans minimum ;
  • La création d’un regroupement de producteurs en gouvernance démocratique pour porter les discussions avec les acheteurs ;
  • La création de fonds de développement gérés uniquement par le regroupement de producteurs.

Tout cela permet de garantir des contrats vraiment équitables pour chaque partie prenante.

 

 

Les grandes étapes de la labellisation Biopartenaire

   

La première étape consiste à calculer les coûts de production. Il faut prendre en compte de nombreux paramètres : les salaires, les amortissements, les semis, la manutention, le travail de la terre, etc. C’est une étape assez longue qui nécessite beaucoup de minutie.

Ensuite, les producteurs doivent se regrouper en une structure qui dialoguera avec les acheteurs. Ce regroupement doit être démocratique afin que chaque producteur puisse s’exprimer librement. Puis, le contrat-cadre est signé entre les producteurs, le regroupement et l’acheteur. C’est l’étape-clé qui garantit de réelles discussions équitables entre les différentes parties prenantes.

Pour autant, la signature du contrat-cadre ne permet pas l’apposition du label Biopartenaire. Un audit doit être réalisé par Biopartenaire afin de s’assurer que tout est conforme au cahier des charges. S’il y a moins de 20% de non-conformités, le contrat est maintenu et l’acheteur peut mettre le label Biopartenaire sur ses produits !

 

Les enjeux de la labellisation d’une filière de vanille

La vanille bourbon de Madagascar Cook est labellisée Biopartenaire depuis 2017

 

Chez Cook nous travaillons depuis plus de 10 ans avec le même partenaire sur la vanille. Cette épice est très prisée et parmi les plus chères du marché car sa culture et sa récolte est particulière. En effet, cette plante est pollinisée à la main, et cette opération demande un véritable savoir-faire. Ajoutons à cela qu’il faut près d’un an entre le moment où la plante est fécondée et la récolte. À cela s’ajoutent plusieurs semaines de préparation pour la rendre consommable.

La vanille est aussi particulière car son prix fluctue en fonction du cours du marché mondial plus que d’autres épices. Ainsi, il nous paraissait évident d’établir un contrat équitable afin d’assurer :

  • Des prix rémunérateurs et volumes minimum pour les producteurs ;
  • Une visibilité sur 3 ans grâce à un contrat pluri-annuel ;
  • Une aide au travers de fonds de développement correspondant à 5% du total des achats : ces fonds sont gérés par les producteurs qui décident de les allouer sur des projets qui font sens pour eux.

Ces fonds de développement sont, à notre sens, très importants car ils permettent à nos partenaires de développer des projets utiles pour les populations locales. Ainsi, plusieurs projets ont été développés :

  • Un centre de stockage sécurisé a été construit afin d’éviter les risques de vol de vanille et de poivre ;
  • 56 parcelles agricoles ont été achetées afin de permettre aux producteurs et à leur famille de devenir propriétaires de leurs terres, et ainsi d’être moins taxés ;
  • Une salle de classe et du matériel scolaire ont été achetés ;
  • Un dispensaire a été construit, et du personnel médical embauché.

Pour en savoir plus sur notre filière vanille, c’est par ici : poivre-et-vanille-madagascar

Et si vous voulez entendre le témoignage de producteurs de curcuma bio et équitable, c’est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=aEdxc3moN3I

Comment bien vieillir grâce au CBD ?

Le “bien vieillir”est un sujet qui touche un grand nombre de français et françaises.
Phénomène physiologique inhérent à tout être vivant, le vieillissement se traduit par un renouvellement cellulaire ralenti, un moins bon fonctionnement des organes, des réflexes moins rapides, une peau sèche et détendue… Saviez-vous que le CBD  (molécule du chanvre cannabis sativa L) présente de nombreux bienfaits naturels pour les séniors ?

 

Le CBD : une aide naturelle pour les personnes âgées

Le chanvre est une plante vulnéraire et sa molécule de CBD (ou cannabidiol) est notamment reconnue pour ses propriétés relaxantes et ses vertus naturelles qui favorisent le bien-être des personnes âgées. De par sa naturalité (à condition de le choisir bio), ce phytocannabinoïde est un allié du corps humain. De fait, l’action du CBD agit positivement sur l’organisme en stimulant son système endocannabinoïde (endocannabinoid system ECS), ce vaste réseau physiologique chargé de préserver l’homéostasie (équilibre de toutes les fonctions vitales).  Le cannabidiol se connecte ainsi aux récepteurs CB1 et CB2 présents dans le cerveau, les tissus, les glandes et organes, le système immunitaire…  

Dès lors, pour les séniors désireux de mieux vieillir et conserver une meilleure santé cérébrale il s’agit d’une aide naturelle, sans accoutumance, ni dépendance. 6 actions du CBD qui améliorent la qualité de vie des séniors

 

1 – Mobilité et soulagement des douleurs articulaires

Un âge avancé est souvent signe de perte de mobilité et de douleurs articulaires qui entravent la qualité de vie. Quand on vieillit cela se manifeste sous forme d’arthrose, d’arthrite, ou de rhumatismes… Les vertus anti-inflammatoires du CBD sont révélées par de nombreuses études. Ainsi, le cannabidiol en réduisant les douleurs liées aux inflammations peut permettre de retrouver un gain de mobilité et de soulager les douleurs liées aux articulations. Bonus : la consommation de CBD n’engendre pas d’effets secondaires indésirables au niveau digestif, notamment gastrique, comme c’est le cas avec certains antidouleurs médicamenteux (AINS ou anti-inflammatoires non stéroïdiens).

 

2 – Apaiser l’esprit pour mieux dormir

La qualité de sommeil s’altère en vieillissant, car entre baisse de l’activité physique, possible difficulté de mobilité, et la sieste en journée… le corps humain se trouve moins fatigué. Ainsi, les cycles naturels du sommeil se trouvent souvent perturbés chez les personnes âgés, provoquant quelquefois une vraie carence de sommeil réparateur. Le CBD est largement plébiscitée pour ses propriétés relaxantes, les personnes âgées peuvent grâce à celles-ci retrouver la voie d’un meilleur sommeil. En effet, le cannabidiol apaise le stress qui peut causer un retard de l’endormissement et provoquer des réveils pendant la nuit. De plus, il calme également l’anxiété et les angoisses, deux autres freins à la mise en sommeil du corps humain et à l’obtention d’un repos réparateur. En prime, le CBD en calmant l’activité cérébrale semble être utile aux individus sujets aux cauchemars, ainsi qu’en cas d’apnée du sommeil.

 

3 – Favoriser une meilleure digestion

Le système endocannabinoïde du corps humain possède des récepteurs CB2 dans les organes vitaux tels que l’intestin, le pancréas, le foie. En se connectant à ces récepteurs, le CBD simule leurs actions et par cela favorise la digestionEn outre,  par ses effets anti-inflammatoires, la molécule de cannabidiol soulage les troubles gastro-intestinaux et réduit les nauséesFinalement, son effet relaxant diminue les troubles digestif causés par le stress et régule l’appétit.

 

4 – Préserver le cerveau et retarder le vieillissement neurologique

Lorsque l’on vieillit les troubles cognitifs sont très redoutés, d’autant qu’ils peuvent devenir invalidants. Sans altérer pour autant les capacités intellectuelles, les troubles au niveau cognitif s’expliquent par le fait que l’activité neurone cérébrale est moins vaillante voire défaillante. Ici aussi, le CBD est une solution naturelle intéressante pour retarder un trouble cérébral liés au vieillissement. En effet, le cannabidiol a la faculté d’exercer des effets neuroprotecteurs et antioxydants (rappelons que les radicaux libres contribuent très largement au vieillissement sous toutes ses formes). Notez que le CBD fait l’objet de nombreuses études et recherches comme solution thérapeutique pour retarder la maladie d’Alzheimer et plus généralement les troubles neurologiques.  Source : Cannabidiol Potential Medical Benefits

 

5 – Lutter contre les addictions

L’addiction au tabac et à l’alcool peut entraîner des problèmes de santé, quelle que soit l’âge. Toutefois, encore plus en vieillissant car le tabagisme et l’alcoolisme peuvent venir aggraver des pathologies déjà déclarées. Pour permettre de réduire, voire stopper, la consommation de cigarettes et d’alcool, le CBD est un allié précieux, car il est reconnu comme une aide naturelle pour se défaire des dépendances et addictions. À ce titre, la pastille relaxante de BioActif associe les principes anti-addictifs du kudzu à ceux du cannabidiol large spectre (riche en terpènes et flavonoïdes pour un effet d’entourage). Ce bonbon à la menthe sans sucre ajouté convient aux régimes : végétarien, vegan et diabétique.

 

6 – Préserver et protéger les peaux matures

Le CBD est très intéressant pour les peaux matures car il est anti-âge et nourrissant pour l’épiderme, on le retrouve ainsi dans de nombreux soins pour la peau. Côté bio, l’huile noisette bio au CBD BioActif est un véritable élixir anti-rides et anti-âge qui lutte efficacement contre les radicaux libres causes du vieillissement prématuré. Cette huile CBD non grasse offre un toucher doux et soyeux, riche en oméga 9 et en cannabidiol biologique certifié, fait du bien à l’ensemble du corps humain, dedans comme dehors… En bouche, elle délivre de subtiles et délicates notes de nougat grillé.

+ D’INFOS

 

CBD et personnes âgées : conclusion

En avançant en âge, le corps change et des troubles apparaissent, ainsi de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments pour traiter leurs maux. Dès lors, si un traitement thérapeutique est en cours, il ne s’agit en aucun cas de l’interrompre pour prendre du cannabidiol sans en référer au préalable à son médecin traitant. En effet, il n’a pas pour vocation de guérir il doit être consommé dans une démarche d’accompagnement vers un bien-être physique et mental. Notez que que la consommation d’un produit au CBD est susceptible d’interférer avec certains médicaments (antibiotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, stéroïdes, bêtabloquants, antihistaminiques…). Il peut diminuer leur assimilation par l’organisme et leur action thérapeutique. 

Toutefois, la consommation de CBD sous forme de bonbons bio au CBD à sucer (pastille perlinguale BioActif) peut être compatible avec un traitement thérapeutique, sous avis médical et en respectant un intervalle de quelques heures entre les prises. Notre conseil d’utilisation des pastilles de CBD : pour tester et initier l’organisme il est préférable de commencer par un faible dosage (5mg par exemple). Puis, augmenter le dosage selon le ressenti et les effets souhaités (jusqu’à 20mg). Faire une cure de 3 semaines pour de meilleurs effets et permettre au corps humain de trouver l’homéostasie.

L’huile au CBD bio est à privilégier par les personnes qui ont des difficultés à saliver, prise oralement directement en bouche ou ajoutée au repas. Bonus, elle peut-être utilisée en soin anti-rides visage afin de favoriser la beauté et la santé de la peau. Finalement, bien vieillir c’est aussi savoir protéger son corps avec l’aide naturelle du CBD…

Nouveau, le Dermo-Spray Intime, pour les vulves sensibles!

Les femmes subissent tout au long de sa vie des changements hormonaux (règles, ménopause) serviettes hygiéniques, épilation, parfois quelques rapports sexuels ou plus simplement stress, vêtements étroits et bien sûr la pratique de sport intense peuvent entraîner des déséquilibres, des sécheresses, des sensations d’inconfort et tiraillements des parties intime.

Soin de secours des vulves sensibles, le nouveau dermo soin hydrate, apaise et protège instantanément et de manière durable ces irritations. Son format spray et compact est ultra pratique et totalement nomade, il se glisse dans le sac à main.

Efficacité validée

Son secret : l’alliance douce de propolis blanche brevetée, avec l’élixir de la ruche “vol nuptial” et une eau vivante.
82% des personnes ayant testé le dermo spray intime admettent avoir gagné en confiance en elles, elles se sentent plus préparées aux relations.
Cette eau vient de la source de Maubourguet, propre à Ballot-Flurin, dans les Pyrénées. Les analyses de bio électroniques confirment ses propriétés.

Naturel, et testé sous contrôle gynécologique, le dermo spray intime est sans alcool, ni huiles essentielles. 100 % naturel, il est garanti sans aucun actifs ou additifs chimiques et très peu transformé.
C’est l’un des rares dermo-soins testé cliniquement, 100% biologique et spécialement conçu pour secourir les vulves sensibles !

Le spray peut également être utiliser au quotidien pour hydrater votre intimité, afin de bénéficier d’une fraîcheur immédiate ou encore de neutraliser naturellement les odeurs pour une agréable sensation de pureté, et ce, toute la journée !

Le dermo spray intime convient à toutes les femmes, mais aussi aux hommes, pour les mêmes fonctions.

 

UTILISATION DU DERMO-SPRAY INTIME

Utiliser à tout moment et à tout âge : agiter le flacon avant emploi. Vaporiser sur la zone intime.

  • en Action préventive : appliquer 1 à 2 sprays après la toilette.
  • en Action intense : 2 sprays, jusqu’à 4 fois par jour.

Usage externe : sans rinçage, ne tache pas les sous-vêtements.

Retrouvez le Dermo Spray Intime dans son joli flacon en verre opaline recyclable et réutilisable à l’infini. Pensez, après usage à le remplir d’eau pure pour l’utiliser pour rafraîchir la peau l’été par exemple, en voyage.

 

Nos abeilles naturopathes vous recommandent pour une vie légère :

  • utiliser des sous-vêtements en coton ou en fibres naturelles (soie, lin, chanvre ).
  • laisser respirer avec des vêtements amples et aérés, voir sans vêtements ou sous-vêtements !
  • assurer une hygiène régulière à l’eau claire sans tomber dans l’excès, un savon doux, ou avec notre pain hygiène intime en cas de déséquilibre. Pensez, cela parait évident mais il est bon de le rappeler : se laver de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener les bactéries de l’anus vers votre vulve.

Denti-freeze à la menthe bio de Coslys, pour toute la famille

Dentifrice 100% d’origine naturelle, sans fluor, sans sulfates et sans silice. Labellisé Comébio et non testé sur animaux, il est enrichi en xylitol qui a des propriétés anti-cariogènes et en hydroxapatite, qui renforce l’email. La nouveauté se trouve dans son packaging en maxi format de 350g avec une pompe. Fini les tubes de dentifrice où l’on se bat pour tenter de récupérer les derniers grammes de pâte ! On y arrive jamais, d’ailleurs !!
Avec cette pompe et son flacon, des recharges sont disponibles ! Bien plus écologique et pratique !

Avec ce format familial, vous pouvez compter sur lui pendant 6 semaines à 4 personnes pour un brassage quotidien 2 fois par semaine.

La bonne idée ! Cela vous intéresse, achetez-le dans votre magasin préféré ou bien en ligne 

 

ACHETER CHEZ COSLYS

Lessive liquide Dermo Haute tolérance d’Étamine du Lys – Nouvelle formule

Étamine du Lys propose une nouvelle lessive avec une haute tolérance pour les peaux sensibles.

0% parfum, 0% de conservateur de synthèse ajouté, 0% de colorant. Testé bien sûr dermathologiquement, avec un léger parfum d’eau florale de mauve, bien entendu Bio, cette lessive est idéale pour le linge blanc et celui de couleurs. Détergent certifié ECOCERT Greenlife, il n’a pas été testé sur des animaux.
Cette lessive est idéale pour les personnes allergiques et/ou les bébés à la peau délicate.

Cette lessive liquide fait parti d’une nouvelle gamme Dermo dans laquelle vous trouverez un assouplissant et un liquide vaisselle. Cette gamme a été créée à base de végétaux et sans allergènes afin de combiner santé, environnement et bien sûr efficacité.

De fabrication française, en Somloire (49), le flacon de 1l est fabriquée à hauteur de 50% avec du plastique recyclé. Vous pourrez faire environ une vingtaine de lavages.

Elle est noté 5/5 (avis vérifiés) par les internautes.

Cela vous intéresse, vous pouvez l’acheter en magasin ou en ligne

ACHETER CHEZ ÉTAMINE DU LYS

L’Hôtel de Ré

Un hôtel-boutique écologique labellisé Clef Verte sur l’île de Ré

Avec sa piscine chauffée bordée de parasols en paille, son jardin et son aire de jeux pour les enfants, il règne dans ce lieu comme une ambiance de vacances… Ce petit hôtel de 32 chambres, suites et appartements est situé au cœur du joli petit village classé Station verte et Village étoilé de Sainte-Marie-de-Ré. Il représente un point de départ idéal pour aller à la découverte de l’île de Ré, à pied ou à vélo.

Bon à savoir :

Ouvert en 2012, l’Hôtel de Ré, qui a été rénové, aménagé et relooké début 2020 pour répondre aux nouvelles attentes de ses hôtes, contribue activement à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, aux économies d’énergie et d’eau, à la réduction de production de déchets et à l’amélioration de l’environnement local. 

Plus de renseignements www.hoteldere.com 
Tél.05 46 30 33 20  Email:hotel@hoteldere.com

« Le bonheur, c’est de le chercher. » Jules Renard

En ces temps difficiles, je voudrais rendre hommage aux gens heureux. Il n’est de bonheur sans optimisme, il n’est pas d’optimisme sans belle personne. Je ne vous parle pas là satisfaction des envies. Il est des satisfactions vulgaires, égoïstes et même quelquefois troubles. Ce n’est pas le cas du bonheur. Les gens heureux, que certains fâcheux qualifient d’« imbéciles heureux », ne sont jamais vulgaires. Ils ne sont que solaires et les fâcheux sont aveuglés par leur lumière. Les gens heureux ne sont jamais seuls parce qu’ils ne connaissent pas l’égoïsme. Alors, voilà, je le répète : les gens heureux ne sont que belles personnes. J’ai trouvé auprès d’eux bienveillance, tolérance et, disons-le, de la sagesse. Voilà de bien grands mots, diront les moqueurs. Et si, justement, c’était ce qui nous fait défaut… les grands mots ?

Redonnons-leur sens. Lavons-les des traces qu’ont pu y laisser les cyniques. Demandons à l’enfant que nous fûmes de nous aider à comprendre le sens de ces mots. Chassons loin de nous les « Cassandre » à la petite semaine qui envahissent nos ondes et nos écrans. Je sais, le bonheur ne se décrète pas. Mais il se construit. Il se donne et plus il se partage, plus il grandit !

Je sais, mes propos ne sont pas dans le cours du temps. Et c’est tant mieux !

Je me fous des grands esprits qui pensent que tout est foutu. Bien sûr, il y a les guerres, les épidémies et tous ces gens qui malmènent ma si jolie planète. Mais si nous voulons triompher de tous ces obstacles, il n’y a, à mon sens, qu’une solution.

Faire du bonheur notre ambition en donnant le pouvoir à des gens heureux.

Ce sont les compagnons de notre demain.

Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme disait ma grand-mère

Comme disait ma grand-mère,
la nature met toujours à côté du problème un antidote naturel

Ainsi en va-t-il de la taraméa, une belle étoile de mer qui vous injecte, sans sourciller, 10 centilitres de venin lorsque vous lui marchez dessus. Qu’à cela ne tienne, il vous suffit de la retourner immédiatement et de lui marcher dessus à nouveau : elle réabsorbe tout sans hésiter. Il faut faire très vite. C’est un peu, de sa part, « pardon, je n’ai pas fait exprès, je t’ai confondue avec une proie ».

De même, dans la brousse tropicale, si l’on se blesse, une ou deux feuilles de goyavier, bien écrasées entre les doigts, constituent un hémostatique puissant et un excellent cicatrisant, puisque cette plante est très riche en zinc.

C’est forte de cette conviction – de la présence immédiate de l’antidote – que je me permets de penser que, face à nos mois ensoleillés, qui risquent d’être très particulièrement chauds cet été, suivis d’un hiver cruellement froid, que je me concentre sur l’antidote immédiat.

Cet antidote consiste à renforcer notre corps, son immunité, ses muscles, son énergie, renforcer également notre moral, afin de le rendre très solide, prêt à faire face à toute épreuve. Car celles qui nous sont proposées s’annoncent coriaces.

Avant l’hiver prochain, profitons de l’été pour nous tricoter de bons pulls très chauds, de bonnes chaussettes de laine bien bio ! Selon un certain nombre d’experts, après un cycle de réchauffement lié à 50 années d’éruptions solaires, la Terre amorce une période de refroidissement. C’est cyclique. Une alternance de périodes chaudes et froides. Il suffit d’avoir lu des récits du Moyen Âge ou même la bible, ou de s’intéresser à l’astrophysique, pour le comprendre. Notre Terre est une très petite chose, un grain infime dans l’univers, et notre agitation n’a presque aucune influence sur cette masse couverte de vastes océans.

Pour nous renforcer, nous préparer, côté physique, nous avons l’exercice, la randonnée, la natation, le vélo, les bains de lumière solaire douce, la marche pieds nus sur le sable ou dans l’herbe, la marche nordique, le yoga en plein air, et bien d’autres disciplines encore, le choix est vaste.

Nous avons aussi l’alimentation.

Il nous faut profiter à fond des fruits et légumes bio et crus, accompagnés de bonnes huiles, en les mastiquant très longuement, ce qui permet d’en consommer beaucoup moins en volume et d’en profiter beaucoup plus. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité et la manière de les consommer.

Le Miam-Ô-Fruit et le Miam-Ô-51, ce dernier comportant 80 % de crudités bio, permettent au corps, grâce à la fabrication, par la digestion, des graisses brunes, celles qui nous protègent du chaud et du froid, de faire bien fonctionner nos 5 systèmes de protection que sont l’angiogenèse positive2 qui répare les vaisseaux sanguins, l’ADN, le microbiote, l’immunité et les cellules souches (présentes dans les graisses brunes).

Par ailleurs, nous avons particulièrement besoin d’antistress. Or, les graisses brunes apportées par ces 2 repas font monter la sérotonine. Ce qui est aussi le cas du bain dérivatif ou poche froide, pratiqué intensivement, en remettant le corps à sa température interne normale. Nous savons en effet, depuis 2008, grâce aux travaux japonais, russes, allemands et américains, que le rétablissement de la température moyenne du corps, à 36,6 °C, fait formidablement monter la sérotonine, jusqu’à l’euphorie osent écrire certains chercheurs ! Nous allons aussi danser ! Nous embrasser ! Ce qui fait également monter la sérotonine et la dopamine ! Nos antidépresseurs naturels puissants.

Voilà donc de quoi renforcer notre corps et notre moral, afin d’être tous aussi solides que possible, face à des périodes de vie parfois très difficiles.

Profitons de ces mois ensoleillés ou, du moins, plus chauds pour pratiquer de notre mieux cette méthode très simple, dans laquelle la préparation des repas n’exige presque rien en énergie, puisque nous mangeons cru à 90 %.

N’hésitons pas à nous faire du bien en puisant parmi les judicieux conseils que nous offre toujours l’écolomag dans chacun de ses numéros !

1- De plus en plus de personnes ne font qu’un repas par jour : l’idéal est de faire un jour Miam-Ô-Fruit, un jour Miam-Ô-5. En mastiquant très bien, en insalivant bien, on tient la journée. En dehors de cela, on s’hydrate.

2- Angiogenèse positive de reconstruction, à ne pas confondre avec l’angiogenèse négative qui est l’alimentation, par la construction de vaisseaux sanguins, des tumeurs. Cette dernière est directement liée à une mauvaise alimentation. Cf. Guérir par l’alimentation Dr William Li et aussi Miam-Ô-5, Miam-Ô-Fruit France Guillain et Aïmata Guillain aux éditions du Rocher.

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain
+ Appli

 

À paraître en Juin 2022 : 

Nos chers pieds

 

 

Bien vieillir ? Suivez le guide !

Par où passer ? Quelle méthode utiliser ? Comment y arriver ?

À tous les âges, ces questions sont bien naturelles et les réponses sont à rechercher dans un atlas routier ou touristique, un manuel d’apprentissage ou auprès d’une personne experte, sans oublier, bien sûr, ses propres parents.

Des réponses qui ont toutes un point commun : elles sont apportées par un guide, indispensable pour avancer. Nous avons tous besoin d’être guidés. Enfant, pour découvrir le monde qui nous entoure ; adulte, pour avancer dans la vie. Comme une plante qui pousse aidée par un tuteur. Consciemment, ou même inconsciemment, parfois.

Pour autant, parmi les multiples réponses qui s’offrent à nous, une sélection va s’opérer en fonction de nombreux critères, mélange de nos propres convictions et valeurs, mélange d’un contexte particulier et de l’appel à la raison ou au cœur.

Être guidé, c’est donc choisir un éclaireur et celui-ci change régulièrement, cela requiert de faire appel à différents accompagnateurs en fonction de chaque thématique.

Un leader politique va orienter votre façon de penser. Un sportif reconnu et admiré va être le déclic pour se lancer dans un sport. Une marque pionnière va être préférée à d’autres pour orienter vos achats…

Au-delà de ces contingences, je veux croire qu’il y a un « guide suprême », que nous devons tous reconnaître car nous l’apprécions tous déjà… C’est un endroit magnifique où les déchets n’existent pas, la biodiversité est incroyable, une source d’inspiration de chaque instant pour peu que l’on attache de l’attention à l’araignée qui produit un fil de soie 10 fois plus résistant que du kevlar tout en étant extensible, au lotus qui fait glisser pluie et saleté sur ses feuilles pour une photosynthèse optimale… Un endroit qui force le respect avec plus de 4,5 milliards d’années d’histoire et de bouleversements pour un équilibre unique atteint à ce jour, bien plus imposant que les 200 000 ans d’histoire de l’humanité…

Vous l’avez ? La Terre, bien sûr, et la toute-puissance de la nature qui devrait nous guider bien plus que toute autre contingence pour nos décisions et nos choix. Ne l’oublions pas ! À la recherche d’un nouveau guide ? Souriez, vous l’avez trouvé.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Appel à des objectifs contraignants d’énergies renouvelables

Selon le dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec), le monde a 3 ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir « vivable ».

Comment ? En commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, qui sont les principales responsables du réchauffement climatique. Dans le cadre de l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de + 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, si possible + 1,5 °C, chaque pays s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Mais, selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre + 2,8 °C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a d’ailleurs récemment dénoncé les « promesses creuses » de certains gouvernements, qu’il a accusés de mentir.

Les renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d’électricité. En 2019, les énergies fossiles représentaient toujours plus de 80 % du total de la consommation énergétique mondiale.

Il est temps de se remuer.

Source : www.goodplanet.info

La première éolienne offshore de France est installée

En vue d’une mise en service début mai 2022, la première éolienne en mer de France a été installée début avril au sein du parc offshore de Saint-Nazaire.

Tout premier en France à entrer en service, ce parc comptera à terme 80 éoliennes, qui seront progressivement posées d’ici la fin de l’année. Ces 80 éoliennes seront réparties entre 12 et 20 km de la côte, sur 78 km2 au large du Pouliguen et du Croisic.

Chaque éolienne a une puissance de 6 mégawatts, contre 3 à 4 pour une éolienne terrestre.

En comptant la base, le mât et les pales, les éoliennes culminent à environ 180 m de hauteur.

Au milieu du parc, une « sous-station » électrique reliant les éoliennes est chargée de renvoyer le courant à terre via un câble semi-enterré. D’autres parcs éoliens offshore sont en cours de construction en France. Celui de Fécamp (Seine-Maritime) doit être mis en exploitation courant 2023, avant ceux de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et de Courseulles-sur-Mer (Calvados).

Source : www.goodplanet.info

La bio et l’équitable, un héritage soutenable pour les hommes et la planète

Que souhaitons-nous laisser aux générations futures ? Bien vieillir, n’est-ce pas garantir un avenir durable à la planète, aux femmes et aux hommes, en favorisant le développement de filières bio équitables et promouvoir le label BIOPARTENAIRE® ?

Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir
de défendre la bio équitable et responsable,
qui garantit à la Terre et aux hommes de bien
vivre pour bien vieillir !

Pourquoi les Biopartenariats sont-ils nécessaires ?

« Chaque travailleur dans les fermes et les entreprises doit avoir des conditions de travail décentes et une juste rémunération, tout en préservant la planète, en France et dans le monde. » Claire Touret, déléguée générale de BIOPARTENAIRE®

Le contexte actuel, animé par des conflits mondiaux et des difficultés sanitaires, environnementales et humaines, nous rappelle l’urgence climatique et la nécessité de justice sociale pour endiguer les inégalités. Les filières de commerce équitable apportent une réponse à ces problématiques.

Pour le label BIOPARTENAIRE®, on ne parle pas uniquement de « filière » mais de véritable « Biopartenariat ». Il s’agit d’une chaîne d’engagements réciproques, durables et équitables entre BIOPARTENAIRES : des femmes et des hommes qui ont choisi de travailler ensemble pour un modèle économique durable sur le long terme. Il prend en compte les engagements agricoles, commerciaux, sociaux et écologiques (voir n° 88 de l’écolomag).

Loin des grands discours, BIOPARTENAIRE ® et ses Biopartenariats agissent à l’échelle des terroirs avec les femmes et les hommes qui y vivent, les cultivent et les préservent. Les nombreux projets initiés par les BIOPARTENAIRES, en France et dans le monde, démontrent que s’engager pour la justice sociale et la transition écologique sont les raisons d’être du label depuis sa création en 2002.

Le développement de Biopartenariats est nécessaire pour garantir des conditions de travail décentes à chacun, des prix stables et rémunérateurs, ainsi que pour sécuriser la disponibilité des produits tout en préservant le climat.

« Travailler en Biopartenariat, être au plus proche de la production, des femmes et des hommes qui cultivent les matières premières permet une bio de qualité. Cette présence active auprès de nos partenaires permet de faire face aux problématiques sociales, économiques et environnementales auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Pour [les entreprises françaises impliquées dans des Biopartenariats], cela ne doit pas s’arrêter à de simples actions sociales, nous devons donner les moyens aux producteurs de vivre dignement, en les aidant à améliorer leur production et permettre aux futures générations de poursuivre sur la même voie. »

Guy Deberdt, président de BIOPARTENAIRE et dirigeant de Kaoka.

À qui bénéficient les Biopartenariats ?

Dans un Biopartenariat, toute une chaîne de partenaires s’engage : producteurs et leurs organisations collectives, entreprises de transformation, marques…

Ces engagements renforcent l’autonomie des producteurs. Notamment grâce au fonds de développement, qui permet la mise en place de programmes basés sur les besoins des producteurs et des salariés agricoles. Ils contribuent à pérenniser et consolider l’activité et/ou la communauté : acquisition de matériel et de compétences, accès à l’éducation, projets de diversification agricole…

« L’intérêt d’un partenariat BIOPARTENAIRE® est la relation équitable entre producteurs, entreprises de transformation, marques et consommateurs.
La confiance anime les discussions : le transformateur échange avec les producteurs sur les exigences nécessaires à la mise sur le marché d’un produit de qualité. Les producteurs, collectivement, discutent de leurs coûts de production. La prise en compte de ces coûts, élément indispensable à une relation équitable, permet de vivre de son travail, en dégageant un revenu et des bénéfices pour investir dans du matériel et développer l’activité des producteurs. La contrepartie de ce développement est une amélioration qualitative et quantitative de la production pour le transformateur et les consommateurs.
La démarche BIOPARTENAIRE® inclut une réciprocité relationnelle équitable. Ainsi, le Biopartenariat offre des produits de qualité à un prix juste aux consommateurs. »

Luc Jalenques – Cueilleur de plantes aromatiques et médicinales – SICARAPPAM

BIOPARTENAIRE® garantit les engagements de tous les acteurs du Biopartenariat et le développement d’un écosystème économique, social et environnemental pérenne. Le consommateur participe au développement de ce projet lors de son acte d’achat, en privilégiant les produits BIOPARTENAIRE®, en demandant leur présence en magasins bio, en relayant les actions et informations de l’association… Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir de défendre la bio équitable et responsable, qui garantit à la Terre et aux hommes de bien vivre pour bien vieillir !

www.biopartenaire.com/fr

La véritable légende du guarana

Jadis, racontent les anciens Sateré Mawé, vivait une femme, Onhiàmuàçabê. Elle appartenait à l’espèce des hommes, mais était connue comme la première femme du monde.

Onhiàmuàçabê était belle et attirait l’attention de toutes les espèces de la forêt.

Elle vivait dans le jardin Noçoquém, un endroit magnifique considéré comme le paradis du monde. Cependant, lorsqu’elle refusa de tuer son propre enfant avec le petit serpent, un enfant détesté par ses oncles Ocumàato et Icuaman, ses frères la bannirent du jardin Noçoquém.

Très vite, son fils devint un petit garçon fort et gracieux, qui se mit à parler très tôt. Il voyait très souvent ses oncles aller et venir les mains emplies de noix et voulut en faire de même. Après plusieurs refus, sa mère accepta de l’emmener au jardin pour manger des noix, sans que ses frères le sachent.

Ocumàato et Icuaman le découvrirent et ordonnèrent au petit singe à bouche rouge de se poster tout près du noyer et de vérifier que personne malgré leurs ordres, n’osait s’aventurer dans le jardin Noçoqué.

Un jour, ignorant le danger, l’enfant retourna au noyer et ne vit pas les espions de ses oncles, qui avaient ordre de tuer quiconque transgresserait leurs ordres. Quand l’enfant redescendit avec son précieux chargement de noix, ils lui coupèrent la tête.

Onhiàmuàçabê, entendant le cri de son fils, courut aussi vite qu’elle le put, mais arriva trop tard. Meurtrie, elle resta longtemps auprès de son fils. Puis, Onhiàmuàçabê arracha l’œil gauche de son enfant et le planta en terre : de cet œil poussa le pariri, le faux guarana. Elle arracha l’œil droit et le planta : de cet œil naquit le warana sese, le vrai warana.

Alors, Onhiàmuàçabê proclama : « Toi, mon fils, tu seras la plus grande force de la nature. Tu seras grand et puissant : tu libéreras les hommes de nombreuses maladies et tu les aideras à se sentir toujours en bonne santé. Tu feras le bien de notre communauté, puis tu sauveras l’humanité tout entière. »

Ainsi est né le warana.

La différence entre le warana et le guarana

Les indiens Sateré Mawé appellent le guarana, dans leur langue, warana (le principe de la connaissance). N’ayant pas le son w dans leur alphabet, les Portugais ont renommé la plante guarana, dénommée ainsi au niveau mondial.

Aujourd’hui, les indiens Sateré Mawé revendiquent la différence : le warana bénéficie donc maintenant d’une dénomination d’origine (DO) au Brésil, l’équivalent de notre AOC en France.

La démarche de Guayapi

Trop souvent, les populations autochtones et traditionnelles n’ont pas accès aux marchés locaux et internationaux. C’est pourquoi Guayapi, fondée en 1990 par Claudie Ravel, soutient à son échelle la tribu des Sateré Mawé (18 000 indiens aujourd’hui – contre 6 000 au début du projet warana, en 1993) en préservant leur identité, leur culture et leur territoire.

À travers ses voyages sur le terrain, Guayapi privilégie les savoir-faire traditionnels qui bannissent les procédés de transformation chimique et synthétique en proposant les meilleures matières premières selon 3 critères fondamentaux : le biologique, le commerce équitable et la biodiversité.

Les vertus du warana

Riche en guaranine et en oligoéléments, le warana est un dynamisant physique et cérébral qui favorise concentration et vigilance. Il aiguise les sens et potentialise les vertus des aliments auxquels il est associé. Son goût rappelle l’amertume du pissenlit et sa consistance la châtaigne.

Plus d’infos : www.guayapi.com
01 43 46 14 69 – info@guayapi.com

Voyage au bout d’un rêve (suite et fin)

Voici quasiment une année que j’ai eu le plaisir de commencer à collaborer avec l’écolomag pour retracer les grands chapitres du livre : La ferme bio de They « Voyage au bout d’un rêve ».

par Gérard Garcia
Auteur du livre La ferme bio de They

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, notamment sur l’histoire de l’agriculture française, avec ses hauts et ses bas, ses contradictions et ses avancées. Et surtout pour relater les différents épisodes, aussi croustillants les uns que les autres, qui ont amené cette ferme bio au niveau de ce qu’elle est et représente aujourd’hui dans le monde agricole responsable.

Aussi, je vous invite à la lecture de cet ouvrage. Mais toute bonne chose ayant une fin, nous ne saurions nous quitter sans évoquer, dans ses grandes lignes, les débuts atypiques d’Évelyne et de Michel Devillairs, pionniers de cette ferme modèle. Ils ont servi d’exemples durant 4 décennies, puis sont devenus des référents nationaux de l’agroécologie.

Toute cette étonnante et spectaculaire progression n’a été possible qu’à force d’opiniâtreté, de courage, de volonté et d’honnêteté professionnelle. Le tout dans une démarche écoresponsable.

Nombre d’anecdotes, aussi savoureuses que déterminantes, sont rapportées dans ce livre. De la difficulté de l’installation à des ruptures professionnelles, de bouleversements familiaux à des conjonctures agricoles dévastatrices, en passant par des obstacles en tous genres, rien ne les a fait faiblir.

Ce couple a traversé tout ce parcours et ces difficultés tout en restant imperturbable sur sa ligne directrice : celle du progrès au service de la biodiversité, du bien-être animal et de l’humain au service du consommateur.

De plus, cette ferme est l’une des premières en France à fonctionner en autonomie énergétique totale. Mais avant de clôturer ce chapitre et de vous parler d’Évelyne et Michel Devillairs, voici un dernier extrait du livre La ferme de bio de They.

Une succession d’inepties de politiques agricoles

Tout en allant de l’avant, l’agriculture en général s’est emballée et s’est écroulée en grande partie avec le temps. À quoi, au final, a servi cette multitude d’améliorations de cultures et d’élevages censée récompenser celles et ceux qui n’avaient qu’espoir d’être reconnus et de vivre décemment de leur travail de la terre ?

C’était sans compter sur les affres de l’histoire et de l’avidité jamais rassasiée des lobbys de l’agroalimentaire.

Les années qui firent suite aux deux dernières guerres mondiales furent celles de l’espoir pour les agriculteurs. Tout était réuni pour entreprendre, moderniser et faire évoluer le monde agricole.

Les premiers tracteurs prenaient place dans les petits villages. Une nouvelle ère prenait forme. Tout était à refaire. L’agriculture voyait l’avenir d’un bon œil, tant l’ensemble de la société poussait à produire de plus en plus.

En milieu citadin, alors que les tickets de rationnement étaient encore de mise, les gens souffraient de la faim. Aussi, tout poussait à augmenter les rendements par une agriculture moderne, loin des pratiques anciennes, par l’emploi d’engrais qui provenaient des surplus de l’armement de la Première Guerre mondiale. Plus précisément par une réorientation des matières premières comme le nitrate, l’ammonium ou les phosphates – que l’on trouve dans les explosifs –, dans le seul but de développer les grandes surfaces agricoles afin de faire baisser le coût de l’alimentation pour les ménages.

Les usines transformèrent alors leurs charges explosives en engrais. C’est la raison pour laquelle Rudolf Steiner (précurseur de la biodynamie) se leva pour prévenir l’appauvrissement des sols.

À la suite à la Seconde Guerre mondiale, les semences furent sélectionnées pour des traitements chimiques et divers contre les parasites à force de fongicides. Il en était de même pour l’élevage, par une amélioration des cheptels, plus productifs, tant en viande qu’en lait.

Ces changements n’empêchaient nullement l’exode rural car, dans les faits, les petites exploitations ne pouvaient suivre le rythme de cette course à l’expansion et se voyaient contraintes de vendre leurs terres, aussitôt rachetées par de plus gros exploitants, avides de s’agrandir à bas prix.

Malgré tout, il fallait produire de plus en plus pour compenser les coûts de production dans la mesure où les prix de vente stagnaient. Les agriculteurs se devaient alors d’emprunter de plus en plus pour se moderniser afin de produire davantage et essayer de rattraper, par le volume, ce que la vente de leurs produits ne rapportait pas assez…

(Souce principale : Histoire des paysans de France, de Claude Michelet, éditions Robert Laffont, Paris, 1996)

Partis de rien

Bien que Michel, fonctionnaire dans le domaine de l’agriculture, rien au départ ne prédisposait ce couple à épouser le métier de paysans éleveurs-agriculteurs. Encore moins à devenir des flambeaux, connus et reconnus, de l’agriculture biologique au service d’un mouvement progressiste, novateur dans sa modernité.

Qui mieux que Michel pour nous expliquer la genèse de cette aventure.

Extrait

« Tout a commencé alors que nous habitions une vieille ferme sur le plateau de Maîche, dans le Haut-Doubs, que nous avons aménagée pour pouvoir y vivre. »

Ferme qui leur était laissée gratuitement par un oncle en échange de soins de bovins.

« Dans le même temps, nous avions un statut de double actif. Moi, à la Chambre d’agriculture du Doubs, Évelyne en tant que secrétaire d’une entreprise locale. Nous partions donc le matin à 7 h 00 pour nos emplois respectifs et rentrions vers 17 h 00 pour entamer une seconde journée pour nous occuper de nos animaux. Dans mon travail de technicien agricole, j’en profitais pour acheter des petits veaux chez des éleveurs locaux, que je ramenais à la maison… dans le coffre de ma voiture. »

Et voici comment a commencé cette formidable épopée, pour en arriver, 40 ans après, à ce que la ferme actuelle, loin de la MONOCULTURE, puisse s’inscrire dans une forme de DÉVELOPPEMENT DURABLE d’un point de vue ÉCONOMIQUE, avec une ACTIVITÉ CIRCULAIRE importante pouvant NOURRIR sainement des centaines de consommateurs, SOCIALE, en faisant vivre une douzaine de personnes dans l’exploitation, et ÉCOLOGIQUE, en respectant la NATURE ET LE VIVANT, tant au niveau des sols que des animaux.

(Note de l’auteur : Nous nous rencontrerons peut-être lors de la sortie de mon prochain livre consacré à LA PLACE DE LA FEMME DANS LE MONDE AGRICOLE.)

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le Kaba partage les bons réflexes pour mieux trier et recycler

Moins d’emballage = moins de déchets dans la poubelle et donc moins de matières à recycler. Et si on consommait autrement ?

580 kg, c’est le volume de déchets générés en moyenne par les Français chaque année.

C’est 2 fois plus qu’il y a 40 ans. Il y a urgence à changer nos modes de consommation pour réduire drastiquement notre production de déchets.

Pour accompagner les consommateurs sur ce chemin, Le Kaba, un guide en ligne de la consommation responsable, propose de nombreuses ressources sur son site.

Parce qu’il n’est pas si simple de bien trier, il y partage régulièrement des articles et des astuces pour aider les Français à s’y retrouver parmi des consignes jugées trop compliquées, et faciliter le recyclage.

« Poubelle jaune ou poubelle noire ? », « Et l’opercule du yaourt, je le mets où ? »

Et si la meilleure façon de recycler n’était pas de mettre un déchet dans la bonne poubelle… mais plutôt de ne pas produire de déchets ? Car le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Chaque semaine, le site propose des idées et des conseils concrets pour donner une seconde vie aux objets.

Vous trouverez également des astuces antigaspi pour stopper l’accumulation des déchets en cuisine.

Rendez-vous sur www.lekaba.fr

Grand dossier : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Lutter contre le vieillissement n’est pas une fiction, mais une réalité qui se base sur des concepts scientifiques et médicaux bien démontrés. Aujourd’hui, chacun peut agir sur le cours de son vieillissement. Augmenter sa longévité autrement, à savoir maintenir son espérance de vie en bonne santé, est possible, mais nécessite une démarche personnelle active.

Au fil des articles ci-dessous, découvrez les conseils de nos experts pour conjuguer capital santé et longévité.

« Bien vieillir est un art, et l’art facilite le bien vieillir. »
Philippe Chartier

 

Articles à voir :

Bien vieillir, c’est un choix !

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Dossier beauté : Rayonner le plus longtemps possible !

Bien vieillir, c’est un choix !

Après des études de biologie, une pratique hospitalière en microbiologie et des études de kinésithérapie, Philippe Chartier a exercé durant 25 ans dans l’industrie pharmaceutique. Il est l’auteur de l’ouvrage Bien vieillir, c’est un choix !, aux éditions Médicis. Nous n’avons pas pu résister à l’envie de lui poser quelques questions.

avec Philippe Chartier
Biologiste et auteur

Décider de rester jeune ou de bien vieillir, un choix cornélien ?

Décider de rester jeune et donc de bien vieillir positionne chacune et chacun d’entre nous face à un dilemme. Il s’agit d’un choix parfois difficile entre se faire plaisir à tout moment face aux tentations culinaires excessives, sans aucun discernement du bon pour la santé ou du mauvais, et, au contraire, faire le choix d’avoir une hygiène de vie scrupuleuse de façon à éviter les soucis du vieillissement en général : problèmes liés au diabète, au cholestérol, aux carences de toutes sortes… Bien vieillir, c’est tout d’abord décider soi-même de l’avenir que l’on souhaite offrir à son corps et à sa santé, à son apparence physique.

En France, l’espérance de vie en bonne santé semble nettement moins importante que l’espérance de vie en mauvaise santé. La médecine allopathique aurait-elle tout intérêt à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé ? Bref, sommes-nous surmédicamentés ?

L’espérance de vie en bonne santé chez la femme est de 64,1 ans et chez l’homme de 62,6 ans. Nous pouvons déjà constater que cette espérance de vie en bonne santé baisse chez la femme par rapport à 2005, conséquence sans doute d’une hygiène de vie dégradée, en relation, en particulier, avec le tabac, l’alcool, les drogues.

De plus, la médecine allopathique – qui soigne avec la chimie – fait tout ce qu’elle peut pour vendre toujours plus de médicaments chers et engranger des chiffres d’affaires insolents. La preuve la plus fragrante est la polymédicamentation des personnes à partir de 65 ans. Pas moins de 13 médicaments sont pris chaque jour en moyenne, entraînant 130 000 hospitalisations par an, et, parmi elles, 20 000 personnes décéderont ; c’est ce que l’on appelle la « iatrogénie », ou le trouble ou la maladie consécutifs à la prise d’un médicament ou à un traitement médical.

En conclusion, moins vous prendrez de médicaments, mieux vous vous porterez !

Quels sont les mécanismes essentiels qui interviennent dans le vieillissement ?

Le vieillissement n’est pas monofactoriel, ce serait bien entendu trop simple !

Une multitude de mécanismes interviennent dans ce processus, dont les plus connus sont les suivants :

  • L’oxydation, avec la formation de radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau en particulier, raison pour laquelle il est conseillé de prendre régulièrement des antioxydants.
  • La glycation, faisant intervenir le sucre et les protéines (protéines glyquées).
  • La diminution de l’efficacité des synapses (ralentissement de l’influx nerveux).
  • La diminution de la quantité de neurotransmetteurs (au niveau des synapses en particulier).
  • La génétique, l’épigénétique.
  • La diminution de la longueur des télomères (ce sont des régions hautement répétitives de l’ADN, située à l’extrémité de chaque chromosome).
  • La prise excessive de médicaments.
  • Le « laisser-aller », le manque d’anticipation du vieillissement.

Vous dites, dans votre ouvrage, que le vieillissement est : une part de chance, une part de génétique et beaucoup d’anticipation. Pourriez-vous développer ?

Oui, c’est une formule qui m’est propre et qui illustre bien le fait que nous avons entre nos mains la plus grande partie de la maîtrise de notre vieillissement, puisque l’anticipation représente plus de 70 % de cette formule. Anticiper, c’est donc se préoccuper précocement de son bien vieillir, c’est-à-dire bien avant 50 ans, et qui comportera différentes actions bénéfiques à notre organisme. Après 60 ans, d’autres actions sont plus adaptées à l’âge (alimentation, activité physique en relation avec l’objectif recherché, supplémentations, exercices bénéfiques pour le cerveau, spiritualité, relations, modes de vie, état d’esprit…).

La médecine anti-âge, médecine spécifique du vieillissement, n’est pas suffisamment développée en France, hélas ! Enfin, la génétique joue un rôle précieux dans le vieillissement. Nous aurons la chance – ou pas – d’hériter des gènes favorables au bien vieillir en relation avec notre famille ; si nous descendons de parents ou grands-parents ayant vécu jusqu’à un âge très avancé, il y a de fortes probabilités qu’il en soit de même pour nous, à moins que la nature vous ait infligé une désagréable sentence avec une maladie grave et, là, c’est malheureusement la chance qui n’était pas au rendez-vous pour vous octroyer les meilleures conditions pour bien vieillir.

Quels sont les effets de l’âge sur l’immunité ?

Notre microbiote se compose de 100 000 milliards de bactéries pour un poids, si nous les isolions, de 1,5 kg. Au fil des années, ce microbiote a tendance à se déséquilibrer en raison d’une mauvaise alimentation, de la consommation de pesticides dans les fruits et les légumes, des désinfectants, du chlore contenu dans l’eau que nous buvons… Certaines mauvaises bactéries vont donc se développer au détriment des bonnes bactéries et perturber l’équilibre bactérien. Or, un bon microbiote met l’organisme dans des conditions optimales de défense contre les agresseurs (bactéries pathogènes, virus, champignons, parasites).

L’âge a donc une influence sur le microbiote, lui-même garant d’une bonne immunité. Il conviendra par conséquent d’être vigilant quant à toute perturbation de cette flore, se traduisant bien souvent par des désagréments intestinaux, ballonnements, des infections à répétition… La solution ? Les probiotiques, à condition qu’ils soient dosés correctement, que le nombre de souches soit optimal, qu’ils soient enrobés d’une substance gastro-résistante et accompagnés de prébiotiques (ou fibres sur lesquelles se fixent les bactéries).

Toute maladie naît du microbiote.

La supplémentation, une nécessité pour bien vieillir ?

Se supplémenter en étant en pleine santé n’est pas nécessaire. Se supplémenter en période hivernale, de pandémie, de carence supposée chez la personne âgée en raison d’une alimentation déséquilibrée s’avère souvent nécessaire. En ce qui concerne la prévention du vieillissement, certaines supplémentations sont conseillées, notamment les antioxydants, le magnésium, la vitamine D3, la coenzyme Q10, qui, lorsqu’elle est prise sur le long terme, peut générer jusqu’à 9 années de vie supplémentaires !

Pendant des périodes comme ces deux années de folie et contrairement à tout ce qui a pu être dit dans les médias le zinc, la vitamine D3, la N- acétylcystéine, puis le glutathion étaient et sont encore aujourd’hui des supplémentations indispensables, notamment pour renforcer le système immunitaire.

ATTENTION cependant ! Vous êtes dans le domaine impitoyable des abus et tromperies possibles des laboratoires, en raison des chiffres d’affaires engendrés. Renseignez-vous donc sur le sérieux des produits commercialisés avant de sombrer dans des sous-produits qui n’apporteront pas les effets escomptés.

Quelle place tient la sexualité dans la prévention du vieillissement ?

La sexualité n’est pas réservée au sujet jeune, bien heureusement ! Le code de la santé publique retient également la notion de santé sexuelle, synonyme de bien-être physique, mental et émotionnel, social. Le vieillissement peut parfois entraver la pratique de la sexualité aussi bien chez l’homme que chez la femme en raison de modifications hormonales, liées en particulier à la prise de certains médicaments. La pratique d’une activité sexuelle 3 fois par semaine peut être à l’origine d’un allongement de la durée de vie de plus de 7 ans ! Alors, le traitement n’est pas si difficile à appliquer !

Vos 10 principaux conseils pour bien vieillir ?

Il y a lieu de s’appuyer sur les résultats des 5 « zones bleues » dans le monde, où le taux de centenaires est le plus élevé, et d’en choisir ce modèle :

  • Une activité physique modérée mais régulière.
  • Une alimentation d’origine végétale.
  • Une bonne maîtrise du stress.
  • Une consommation modérée d’alcool.
  • Pas de tabac.
  • Avoir un but, des objectifs de vie.
  • Avoir un engagement spirituel ou religieux.
  • Avoir un cercle familial, un cercle d’amis avec qui échanger, partager.
  • Anticiper le vieillissement (suivis, médecine anti-âge, surveiller les différents paramètres biologiques, prévention, prédiction, participation, personnalisation).
  • Supplémentations suffisamment réfléchies et cohérentes.
  • Le moins de médicaments chimiques possible !

Le mot de la fin ?

Bien vieillir, c’est un choix à la portée de chacune et de chacun, à condition de l’anticiper en adoptant les bonnes attitudes, les bonnes habitudes, les bons réflexes. Les médecines naturelles sont les mieux placées pour répondre à cet objectif, permettant d’éviter toute pollution par la chimie. Le recours aux nouvelles technologies sera également très utile afin d’éviter certaines pathologies traumatisantes venant polluer le bon déroulement des années au cours desquelles le bonheur doit avoir toujours sa place (exosquelette, par exemple, pour éviter les pathologies traumatiques).

 

Pour aller plus loin…

Bien vieillir, c’est un choix !

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Connu pour son exceptionnelle faculté de survie, le ginkgo renferme des actifs antioxydants et apaisants très puissants. Cet arbre sacré, traditionnellement utilisé en médecine chinoise depuis des millénaires, est, sans nul doute, l’une des plantes majeures de la longévité.

La description botanique du ginkgo

Le ginkgo est un végétal primitif apparu au cours du carbonifère il y a environ 300 millions d’années, et largement représenté jusqu’à la fin de l’ère tertiaire. Il est actuellement le seul genre de la famille des Ginkgoaceae et de cette flore depuis longtemps disparue. Le ginkgo est considéré comme un fossile vivant et ne se reproduit plus à l’état sauvage.

Originaire de la Chine et du Japon, le ginkgo fut introduit tardivement dans le reste du monde, où il est maintenant fréquemment cultivé dans les parcs et jardins, notamment en Australie, en Europe et aux États-Unis.

 

 

Le ginkgo est un arbre dioïque qui peut atteindre 40 m de haut. Les sujets mâles ont un port élancé, les sujets femelles un port plus étalé, voire pleureur. Le tronc du ginkgo, mesurant 3 à 4 m de circonférence, est recouvert d’une écorce grise, parfois rougeâtre. Ses rameaux étalés forment une longue cime conique. Le ginkgo porte des feuilles alternes ou disposées en bouquets sur les rameaux. Elles sont longuement pétiolées, larges de 4 à 10 cm, en forme d’éventail bilobé à l’aspect strié et aux bords irrégulièrement crénelés. Caduques, les feuilles sont vert foncé à vert jaunâtre et virent au jaune d’or à l’automne, avant de tomber. Malgré son aspect, le ginkgo est botaniquement plus proche des conifères que des feuillus.

Les arbres mâles portent des chatons constitués de nombreuses paires d’étamines pendantes. Les arbres femelles portent des organes reproducteurs réduits à 1 ou 2 ovules nus (il n’y a pas de fleurs à proprement parler chez ces arbres primitifs), portés par un long pédoncule. Seul l’un d’entre eux se développera et donnera une graine ovoïde d’un blanc argenté, entourée d’un arille jaune, à l’odeur forte et désagréable. C’est pour cette raison que l’on plante seulement des arbres mâles dans les parcs.

Très résistant aux stress environnementaux, notamment à la pollution, le ginkgo peut vivre plus de 2 000 ans.

Histoire et traditions du ginkgo

Le ginkgo est utilisé en médecine orientale depuis 5 000 ans. L’empereur chinois Chen Nong (2737 – 2697 av. J.-C.), qui fut l’un des premiers à classer les plantes selon leurs effets thérapeutiques, attribua au ginkgo le rang de drogue supérieure, notamment pour ses effets stimulants sur la circulation sanguine.

Traditionnellement, les Chinois utilisaient davantage les graines que les feuilles, notamment contre l’asthme, les bronchites et la tuberculose. Les graines doivent cependant être préparées avec beaucoup de précaution car, fraîches, elles sont toxiques, et leur pulpe est irritante et allergisante. Les amandes nettoyées et grillées sont comestibles et très appréciées en Asie.

Actuellement, seules les feuilles de ginkgo sont inscrites à la pharmacopée chinoise. Elles entrent dans la composition de nombreux toniques veineux et artériels. En usage externe, la feuille est employée pour panser les ecchymoses, les ulcères, les engelures et les brûlures, dont elle favorise la cicatrisation.

Très résistant aux insectes, le bois de ginkgo fut beaucoup utilisé par les Chinois et les Japonais pour construire les autels bouddhistes.

Étymologie et légendes du ginkgo

Le nom de genre ginkgo dérive de yin-kwo, son nom japonais, qui signifie « abricot d’argent », en référence à la couleur de ses graines. Son nom d’espèce biloba, « bilobé », fait allusion à la forme de ses feuilles.

Considéré en Extrême-Orient comme un arbre sacré, il est planté autour des temples et des pagodes. Il était également censé les protéger du feu, ce qui s’est révélé véridique, son écorce contenant une résine ignifuge.

L’empereur chinois Fuxi (2852 – 2738 av. J.-C.) décrivit à l’époque la feuille de ginkgo comme un coeur irrigué de multiples nervures, rappelant ses vertus veinostimulantes, mises à jour ultérieurement.

Les ginkgos furent les seuls arbres à résister à Hiroshima après la bombe atomique en 1945. Cet arbre est ainsi devenu symbole de longévité. En Inde, sa feuille est un ingrédient réputé dans la préparation d’élixirs de longue vie.

Les bienfaits santé du ginkgo

Reconnu pour ses effets vasorégulateurs, le ginkgo est plus précisément un vasoconstricteur veineux et un vasodilatateur artériel. Il provoque ainsi une augmentation de l’irrigation tissulaire en agissant sur la circulation artérielle, veineuse et capillaire. Améliorant la circulation cérébrale, des extraits de ginkgo sont employés dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, de pertes de mémoire, de confusion, de démence, de stress chronique et de dépression. Ils sont aussi conseillés en traitement correcteur des baisses d’acuité auditive (acouphènes) et visuelle (vertiges, glaucomes).

Le ginkgo assure aussi une protection vasculaire, notamment en diminuant la perméabilité des capillaires et en renforçant leur résistance. Des extraits de ginkgo sont conseillés lors de troubles vasculaires périphériques, comme les jambes lourdes, varices, hémorroïdes, ulcères variqueux, oedèmes, phlébites et gangrènes. Ils se révèlent aussi efficaces pour lutter contre l’artériosclérose.

Les ginkgolides, en particulier le ginkgolide B, se sont révélés avoir une action inhibitrice sur le FAP (facteur d’activation des plaquettes), médiateur impliqué dans le processus d’agrégation plaquettaire et dans les réactions inflammatoires et allergiques. Les feuilles de ginkgo, étant de plus bronchodilatatrices, s’avèrent efficaces dans le traitement de l’asthme.

Le ginkgo active le métabolisme énergétique de la cellule par augmentation de la consommation de glucose et d’oxygène. Grâce à la présence des ginkgolides et des biflavonoïdes, le ginkgo est un antioxydant puissant qui piège les radicaux libres et ralentit le vieillissement cellulaire. Il est tout particulièrement reconnu comme neuroprotecteur.

Certaines études ont mis en évidence que les feuilles de ginkgo permettent de faire baisser le taux de cholestérol sanguin.

Enfin, les acides ginkgoliques ont montré une activité antibactérienne intéressante.

Les propriétés cosmétiques du ginkgo

Les feuilles de ginkgo sont utilisées en cosmétique pour leur puissante activité antioxydante. À ce titre, elles peuvent entrer dans la composition de soins pour peaux matures et stressées, et de produits de protection solaire. Elles possèdent aussi une action anti-âge efficace, notamment en limitant la destruction du collagène.

Activatrices de la microcirculation, les feuilles de ginkgo sont conseillées dans des soins du visage pour atténuer les rougeurs diffuses ou dans des crèmes de massage pour les jambes. Elles se révèlent aussi être un stimulant capillaire efficace, idéal pour les cheveux fragiles et plats.

Enfin, les vertus tonifiantes et reminéralisantes des feuilles de ginkgo peuvent être mises à profit dans des soins pour peaux fatiguées, pour le contour des yeux ou pour les mains.

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé n’est plus un mythe mais bel et bien un objectif des plus atteignable. Car chacun d’entre nous possède les clés de sa pleine santé et, par là même, de la prolongation de sa jeunesse. Chacun peut aujourd’hui agir sur le cours de son vieillissement et optimiser son fonctionnement physiologique. Parmi les principales clés : mieux dormir, adopter une alimentation vivante et antioxydante, veiller à maintenir un niveau de stress faible, continuer à sécréter les bonnes molécules de vie et à conserver une enveloppe physique harmonieuse et fonctionnelle. Tour d’horizon avec nos experts…

En France*

Espérance de vie en bonne santé

  • chez la femme, alors qu’elle était de 64,4 ans en 2005, elle est passée à 64,1 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, elle est passée de 62,3 ans en 2005 à 62,6 ans en 2016.

 

Espérance de vie

  • chez la femme, de 83,8 ans en 2005, elle est passée à 85,3 ans en 2016 ;
  • chez l’homme, de 76,7 ans en 2005 à 79,5 ans en 2016.

* Source : Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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Stop à la dégénérescence des fonctions cérébrales

Hommage au ginkgo biloba

Le ginkgo biloba est un arbre fascinant, une curiosité. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un conifère. Ses « feuilles » sont constituées d’aiguilles accolées les unes aux autres et il les perd en hiver ! Il est l’unique représentant de son groupe botanique. Depuis 200 millions d’années, il a résisté à tout, y compris aux cataclysmes de l’ère secondaire, quand disparurent les dinosaures. Et ce fut le premier arbre qui repoussa à Hiroshima au printemps suivant l’explosion nucléaire.

Les maladies, les insectes, la pollution industrielle, les intempéries… n’ont aucune prise sur lui. On en trouve en France, de nos jours, qui ont été plantés à l’époque de Charlemagne !

Il est vénéré en Asie tel un arbre sacré, celui que l’on plante dans les temples pour les protéger, que les samouraïs gravaient sur leurs sabres. Sa feuille elle-même est unique dans le monde végétal, divisée en deux lobes (d’où le nom latin biloba). Les lutteurs de sumo, pour être invincibles, donnent à leur coiffure la forme de cette feuille.

Ses propriétés thérapeutiques ont notamment pu être étudiées grâce aux recherches de l’américain Elias Corey, qui reçut le prix Nobel de chimie en 1990 pour ses travaux sur la synthèse de certaines molécules complexes comme les Ginkgolides du Ginkgo Biloba.

Ginkgo-Nutrition du cerveau

On évalue que le cerveau contient environ 100 km (!) de capillaires, vaisseaux sanguins ainsi nommés car étant très fins, tels des cheveux. Ils ont une double fonction : les artérioles apportent aux neurones le combustible dont ils ont besoin pour fonctionner, et les veinules servent d’éboueurs, évacuant les déchets du métabolisme. Si le sang circule mal dans le cerveau, cela affecte les fonctions cognitives et accélère le vieillissement cérébral.

Or, le ginkgo biloba est un puissant vasodilatateur, qui agit à la fois sur les membranes des artérioles (facilitant l’assimilation des éléments nutritifs) et sur celles des veinules (accélérant le drainage et l’excrétion des éléments qui pourraient l’asphyxier). Il réduit aussi la viscosité du sang et protège les cellules grâce à ses effets antioxydants.

L’irrigation cérébrale que favorise la Ginkgo-Nutrition a nombre d’effets bénéfiques :

  • Stimulation de la mémoire et des performances cognitives.
  • Amélioration de la verbalisation (quand on a du mal à trouver ses mots).
  • Régulation de l’instabilité de l’humeur, de la fragilité émotionnelle.
  • Apaisement des céphalées et des vertiges.
  • Ralentissement de la dégénérescence cérébrale liée au vieillissement.

 

Stimulation de la neurotransmission

Pour optimiser l’action du ginkgo biloba, d’autres composants lui sont souvent associés : phospholipides végétaux, vitamines B et E, phosphore, sélénium, magnésium, plantes riches en polyphénols (cassis, marc de raisin…).

Pour ne considérer que les phospholipides végétaux (les phospholipides de soja, par exemple), ils ont une fonction majeure : ils stimulent la synthèse d’acétylcholine, qui est le neuromédiateur favorisant la stimulation de la mémoire.

Cette action s’opère au sein des fentes synaptiques qui séparent les dendrites, en forme de peignes, prolongeant les axones des neurones, la neurotransmission concernant également la sérotonine, la dopamine, les endorphines, la taurine, l’adrénaline.

Au total, le ginkgo biloba est le meilleur ami de notre cerveau. En vieillissant, chacun d’entre nous devrait faire 2 à 4 cures par an de ginkgo seul ou associé, que ce soit sous forme gélules, comprimé ou ampoules, afin de s’opposer à la dégénérescence de cet organe ô combien précieux. Le ginkgo biloba améliore la qualité de la vie.

Vos yeux sont précieux : prenez-en soin en vieillissant

Prévention de la cataracte

Le cristallin est une lentille ayant pour fonction, par l’accommodation, de focaliser les images sur la rétine afin qu’elles soient vues nettement. On appelle accommodation le mécanisme involontaire qui entraîne la modification de la forme du cristallin pour permettre une vision nette entre 20 cm et l’infini. Cette merveille optique biconvexe est tout à la fois transparente et élastique. Avec l’âge le cristallin se rigidifie progressivement ce qui entraine des problèmes d’accommodation et donc des difficultés pour lire des petits caractères. Le cristallin peut aussi s’opacifier, c’est ce que l’on appelle la cataracte qui se caractérise par une perte progressive de la vision qui, le plus souvent, affecte d’abord la vision de loin.

La perte de son élasticité et de sa transparence, marqueurs du vieillissement, est provoquée par l’agression des radicaux libres, qui oxydent les membranes cellulaires de cette lentille, constituée de fibres protéiques. La dégradation du cristallin est accélérée par :

  • Une défaillance microcirculatoire : le drainage des déchets métaboliques intraoculaires s’effectue mal alors, et ces toxines s’accumulent dans le cristallin, ce qui le voile.
  • L’exposition intempestive et répétée au rayonnement ultra-violet.
  • La pollution électromagnétique (télévision, écrans d’ordinateurs, appareils électriques).
  • Le tabagisme et les habitudes toxiques, comme l’abus d’alcool.
  • Le diabète (la cataracte serait 2 à 4 fois plus fréquente chez les diabétiques).

Les symptômes de la cataracte sont significatifs :

  • Vision voilée, floue, fatigue oculaire.
  • Éblouissement au soleil.
  • Mauvaise perception des contrastes lumineux.
  • Apparition de taches dans la vision, comme des « mouches volantes ».
  • Vision double qui persiste en fermant un œil.

Le traitement de la cataracte est chirurgical, intervention consistant à enlever le cristallin et à le remplacer par un implant. Bien que cela soit aujourd’hui parfaitement maîtrisé, une opération reste une opération, avec les risques que cela comporte, surtout en vieillissant.

Mieux vaut garder son propre cristallin et veiller en prévention à ce qu’il conserve sa fonctionnalité en apportant aux yeux des éléments nutritifs spécifiques : oméga 3 (EPA et DHA), vitamines C et E, vitamine A, caroténoïdes (alpha- et bêtacarotènes, astaxanthine, zéaxanthine, lutéine), mais aussi zinc, sélénium, flavonoïdes de type OPC (oligoproanthocyanidines)

Prévention de la DMLA

Au fond de l’œil se trouve la rétine, épanouissement du nerf optique qui transforme la lumière en influx nerveux transmis au cerveau, construisant alors l’image par superposition des informations simultanément reçues de chaque œil. Cette membrane est constituée de cellules visuelles photosensibles à cônes et à bâtonnets. Les cônes sont situés au centre de la rétine, zone nommée macula. Ils sont sensibles à la lumière vive et aux couleurs. Les bâtonnets, eux, sont sensibles à la vision nocturne (ou crépusculaire) et au mouvement.

En vieillissant, comme pour la cataracte, la rétine est altérée, surtout en son centre, d’où le nom de cette affection, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), première cause de malvoyance en France. Ce grave problème oculaire entraîne environ 3 000 nouveaux cas de cécité par an. La prévention est très importante, grâce à un apport nutritionnel adapté, enrichi en vitamine A. L’évolution de la DMLA se manifeste par des troubles successifs :

  • Simple gêne visuelle au début, avec une sensation d’éclairage insuffisant.
  • On a besoin de plus de lumière, les images apparaissent ternes, jaunies.
  • La tension oculaire s’accroît, avec des picotements, des maux de tête.
  • Les lignes droites sont déformées, gondolées.
  • Une tache sombre apparaît au centre du champ visuel.

Ce dernier signe clinique est très grave. Il implique une consultation ophtalmologique en URGENCE. Avant d’en arriver là, on peut agir de façon efficace avec l’apport préventif de molécules « visioactives ».

C’est en particulier une supplémentation en vitamine A qui est recommandée. Ce fut la première vitamine à être découverte, en 1913, d’où son nom qui emprunte la première lettre de l’alphabet. Elle est appelée rétinol précisément à cause de son action bénéfique sur la rétine. D’origine animale, sa principale source est le foie des poissons. Or, le foie humain a la capacité de faire la synthèse du rétinol à partir de substances végétales nommées caroténoïdes : alpha-carotène, bêtacarotène, lutéine, lycopène, zéaxanthine, astaxanthine, raison pour laquelle on les dit précurseurs de vitamine A, ou encore pro-vitamine A.

L’alimentation anti-âge… Mythe ou réalité ?

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

Même si son sens est clair pour beaucoup, parler d’alimentation ou de traitement « anti-âge » peut paraître un peu survendeur… L’idée n’est pas de se battre avec son âge ni d’être « contre » son âge, mais bien justement de l’accueillir avec douceur et d’avancer en âge en restant en pleine forme. Le bouton « stop » n’existe pas. Heureusement ou malheureusement, chacun aura son avis…

Mais non, ce n’est pas un mythe. Notre alimentation contribue bel et bien non seulement à notre santé, mais aussi à notre longévité. Et mieux que ça. Elle participe non seulement à la santé physique, mais aussi à la santé mentale. Elle est l’alliée tant de notre beauté intérieure qu’extérieure…

Et voici 6 clés fondamentales pour vous assurer beauté, santé et longévité par l’assiette…

 

1. Ne soyez pas trop gourmand !

Eh oui, mauvaise nouvelle ! Trop manger peut, bien sûr, faire grossir, mais indépendamment du poids, cela accélère aussi le vieillissement. De nombreuses études ont montré que ce qu’on appelle la « restriction calorique » contribue à activer des molécules appelées sirtuines, et que ces dernières sont associées à une meilleure longévité (baisse d’au moins 6 marqueurs de vieillissement).

La restriction calorique ne signifie pas pour autant qu’il faille se priver de manger. Cela consiste à ne pas manger plus que ses besoins, ce qui est le cas pour de nombreuses personnes. En effet, nous mangeons souvent sans avoir vraiment faim.

Pratiquer le jeûne intermittent serait aussi une bonne façon de mimer la restriction calorique.

Restons donc bien à l’écoute des signaux de faim et de satiété que nous envoie notre corps.

 

 

2. Ne rouillez pas

Rien à voir avec le fait de boire de l’eau ou pas… Pour utiliser les calories que nous ingérons, nous avons besoin d’oxygène. Cette transformation des aliments en énergie utilisable entraîne la production de molécules anciennement appelées radicaux libres (aujourd’hui appelées espèces réactives de l’oxygène), qui peuvent être délétères pour la santé de nos cellules.

Pour contrecarrer ces radicaux libres, nous avons besoin d’antioxydants. Notre corps est capable d’en fabriquer, mais nombre d’entre eux doivent être apportés par l’alimentation. Manquer de ces fameux antioxydants nous fait donc rouiller de l’intérieur.

Notre peau est aussi capable de « rouiller » lorsqu’elle est exposée à des sources de radicaux libres (tabac, alcool, rayons solaires) et qu’elle manque d’antioxydants. L’assiette doit donc fournir ces antioxydants ! Vive les végétaux et aliments non transformés. Ils apporteront :

  • Vitamine C : goyave, cassis, poivron cru, persil frais, chou frisé, citron, brocoli cru, kiwi, fruits rouges, choux crus en général, litchis, fraises, pamplemousse, orange, épinards crus…
  • Vitamine E : huile de germe de blé, huile d’avocat, amandes, foie de morue, noisettes, noix du Brésil, germe de blé (paillettes), œufs de saumon, olives noires, jaune d’œuf…
  • Zinc : huîtres, fruits de mer, poisson, abats, viande, jaune d’œuf… Mais aussi germe de blé, pain complet, céréales complètes mais moindre absorption.
  • Sélénium : kombu royal déshydraté, thon en boîte, rognons, cèpes, foie de morue, noix du Brésil, jaune d’œuf, crabe et écrevisses, lapin, poisson blanc.
  • Caroténoïdes : tous les végétaux de couleur orange, verte, jaune, rouge…

 

3. Ne vous enflammez pas !

Une des raisons majeures de vieillissement est, sans conteste, l’inflammation ! L’inflammation peut avoir de multiples origines et est physiologique, c’est-à-dire normale. Elle fait partie de nos systèmes de défense et sert à prévenir notre système immunitaire qu’il doit intervenir. Mais, de plus en plus souvent, cette inflammation devient chronique. Et cette chronicité augmente le risque de pathologie et accélère le vieillissement. Pour réduire le risque d’inflammation chronique, il est souhaitable :

  • De consommer 2 fois par semaine du poisson gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, et, de temps en temps, du saumon. Ils fournissent des oméga 3, indispensables pour contrer l’inflammation.
  • D’avoir une alimentation à forte tendance végétale pour apporter un tas de molécules anti-inflammatoires : légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, oléagineux, graines…
  • De chouchouter son microbiote, non seulement avec tout ce que nous venons de voir, mais aussi avec toute une série d’autres molécules protectrices (probiotiques et prébiotiques), que l’on va retrouver dans les yaourts, aliments lactofermentés, kéfir, kombucha, curcuma, cannelle, cumin, thé vert, cacao…

 

 

4. Ne vous caramélisez pas !

Un taux de glucose trop élevé (hyperglycémie) dans le sang peut arriver même en dehors d’un diabète. En plus d’une prise de poids, manger beaucoup (trop) de sucre ou d’aliments hyperglycémiants fait monter la glycémie en flèche et peut provoquer une réaction appelée glycation, qui accélère le vieillissement de nos cellules.

Modérer les sucreries, aliments raffinés, sodas, pâtisseries, et contrôler sa glycémie réduit ce risque de « caramélisation » intérieure.

Remplacez ces aliments par des fruits, légumes, légumineuses, aliments complets et peu transformés, et tous les aliments qui apportent de l’énergie de façon durable. Faites aussi contrôler votre glycémie et votre insuline par votre médecin.

 

5. Mangez à la bonne heure

Nous sommes sous l’influence d’une horloge centrale dans le cerveau, qui synchronise toute une série d’autres horloges périphériques se trouvant dans nos organes. Rester synchronisé en mangeant à des horaires réguliers et en limitant le nombre de repas pris après 20 h 00 permet de limiter les troubles métaboliques responsables de vieillissement accéléré. Mangez donc à la bonne heure, mais aussi de bonne heure…

6. Aidez vos gènes à bien s’exprimer

Se taire quand on n’a rien de bon à dire est parfois bien utile… C’est la même chose pour nos gènes. Ils peuvent, selon leur environnement nutritionnel, se taire pour nous protéger ou s’exprimer de façon néfaste. La réaction dans le corps la plus impliquée dans l’expression appropriée de nos gènes s’appelle la méthylation*. Elle est directement sous la dépendance de la vitamine B9. Mettez-la donc à l’honneur dans votre assiette grâce au foie, au pollen, aux haricots rouges, pois chiches, lentilles, épinards et autres légumes à feuille verte, quinoa…

D’autres clés importantes pour rester jeune qui dépendent de notre environnement ou nos comportements existent. C’est par exemple bouger (mais pas en excès), bien et assez dormir, ne pas trop s’exposer aux rayons du soleil…

Si on ne peut pas arrêter le temps, lui peut nous arrêter… Ces quelques conseils ne vous garderont pas éternellement jeune, mais vous aideront à rester au top de votre forme.

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

* La méthylation signifie « apporter un méthyl ». C’est une réaction chimique qui nécessite la présence de plusieurs vitamines, dont la vitamine B9 surtout, et qui va influencer la façon dont nos gènes s’expriment. La méthylation est une des réactions majeures impliquées dans l’épigénétique.

Vivre en pleine santé jusqu’à 120 ans grâce à l’épigénétique

Isabelle Meurgey pratique en cabinet, et ce depuis plus de 20 ans, la médecine esthétique et la médecine préventive. Elle a à cœur de soigner ses patients de manière globale, à l’aide de médecines complémentaires qui touchent à la fois le corps et l’esprit.

Elle est la créatrice, avec le médecin Alain Butnaru, d’Epigen®, un concept novateur qui réunit une stratégie avancée dans l’application de l’épigénétique et une approche holistique des soins anti-âge. Nous lui avons posé quelques questions pour mieux comprendre la médecine épigénétique.

avec Isabelle Meurgey
Médecin

Isabelle Meurgey – ©www.studio-harcourt.pro

 

Le système de santé actuel vise à nous maintenir le plus longtemps possible en mauvaise santé. Partagez- vous cette opinion ?

Il est vrai que la médecine moderne s’éloigne de plus en plus de la médecine d’Hippocrate. Je ne suis pas du tout contre le fait d’améliorer la technologie ou les traitements médicamenteux, qui permettent de sauver des vies quotidiennement, mais je valorise la médecine intégrative, c’est-à-dire soigner avec des médicaments quand c’est nécessaire (souvent dans l’urgence), mais aussi accompagner le patient avec des conseils sur son mode de vie ou utiliser des techniques complémentaires, comme la phytothérapie, la micronutrition, l’acupuncture ou l’auriculothérapie, qui vont améliorer le terrain pour développer le potentiel d’autoguérison de la personne. Ce qui est dommage avec la médecine médicamenteuse, c’est qu’elle a tendance à éteindre le symptôme plutôt que traiter la cause de la maladie. J’essaie toujours d’aller à la cause profonde pour un résultat plus pérenne.

Qu’est-ce que la médecine épigénétique ?

Des études récentes ont démontré que l’on peut agir par notre mode de vie sur l’expression ou non de certains gènes. C’est cela, la médecine épigénétique.

Par exemple, si vous avez le gène du diabète mais que votre alimentation est équilibrée, notamment au niveau de la consommation de glucides, vous ne développerez pas cette maladie. A contrario, les déséquilibres nutritionnels finiront par déclencher ce diabète.

Ce n’est donc pas une fatalité. Le patient a une part de responsabilité dans ses problèmes de santé. De la même façon, il peut également améliorer sa santé et sa longévité en changeant son mode de vie.

Vivre le plus longtemps possible en bonne santé et sans dépendance, mythe ou réalité ?

L’espérance de vie n’a cessé d’augmenter depuis la dernière guerre mondiale, mais pas la qualité de la vie. Ce qui est le plus important dans mon métier, c’est d’aider les patients à vivre le plus longtemps possible mais en pleine vitalité, sans douleur, au maximum de leurs performances.

Cela dépend de nombreux facteurs. Ainsi, tous les aspects de la santé sont à prendre en compte de manière holistique : la santé physique par la nutrition, la micronutrition… et la santé psychique par la gestion du stress et de ses conséquences nuisibles.

Cela dépendra donc des capacités de chacun à se remettre en question et à retrouver des habitudes de vie adaptées à la bonne santé.

Le plus important n’est pas d’allonger à tout prix la durée de la vie, mais bien d’améliorer la qualité de la vie.

Vous dites que pour être « véritablement performante, la médecine épigénétique doit être individualisée, prédictive, préventive et collaboratrice ». Pourriez-vous, svp, nous expliquer pourquoi ?

Il n’y a pas deux personnes identiques, chacun a son vécu, ses prédispositions, son alimentation, sa façon de gérer son stress… On ne peut pas appliquer la même recette à tout le monde, c’est pour cela que cette médecine est individualisée. Elle est prédictive dans le fait qu’au vu de résultats d’analyse, on peut prédire que, si la personne ne change pas certaines habitudes ou ne corrige pas certaines carences, elle développera certainement une pathologie.

Nous sommes là pour aider à corriger les facteurs prédisposant pour que cela n’arrive pas. C’est pour cela que l’on parle également de prévention.

Pour y parvenir, nous avons besoin de l’adhésion et de la collaboration du patient. En effet, nous allons lui prodiguer des conseils de mode de vie, de nutrition, mais nous ne serons pas là au quotidien pour vérifier qu’il les applique bien ; cela demande un effort personnel. Mais c’est en même temps une source d’une grande satisfaction pour le patient, qui devient actif et plus autonome.

Les analyses sanguines sont-elles indispensables et le point de départ de tout suivi personnalisé ?

Par le biais de questionnaires très poussés, nous pouvons avoir une idée de certaines carences.

Néanmoins, certains marqueurs biologiques sont peu symptomatiques et seule l’analyse sanguine nous permettra de voir s’il y a carence ou excès. On retrouve effectivement souvent des excès de certaines vitamines ou micronutriments chez certains patients qui se complémentent à l’aveugle et parfois trop ou mal. Les excès peuvent être plus nuisibles que des carences.

« Que l’alimentation soit ta première médecine », la base de l’épigénétique ?

Oui, je pense que la médecine d’Hippocrate, qui insistait sur la qualité de notre alimentation, est un pilier fondamental de la médecine épigénétique. La micronutition est devenue indispensable, venant combler les travers et les manques de notre alimentation moderne.

L’alimentation santé doit-elle être sans gluten et majoritairement végétarienne ?

L’alimentation santé doit être antiinflammatoire. Pour cela, il faut éviter les aliments qui entraînent une inflammation dans le corps. Il se trouve que le blé moderne, qui a subi des hybridations, n’est pas le plus digeste des blés (par rapport aux blés anciens, comme l’épeautre ou le kamut) et crée des réactions très fréquentes d’intolérance alimentaire au niveau de l’intestin. Il faut donc en limiter la consommation ou sélectionner des farines très peu riches en gluten, comme le petit épeautre.

Nous avons besoin de protéines, que l’on peut trouver dans d’autres aliments que les animaux. Il est même possible de s’en passer en mangeant des protéines végétales (légumes secs, tofu, tempeh…), du fromage, des œufs. Privilégions la qualité à la quantité en matière de protéine animale.

Que pensez-vous de l’alimentation cétogène ?

Je n’aime pas trop, par principe, les régimes d’exclusion de certaines catégories d’aliments. Ne privilégier que les graisses dans le régime cétogène peut aider ponctuellement dans certaines pathologies, mais est à mon avis très difficile à mettre en place sur le long terme car source de grandes frustrations et de rechutes.

J’encouragerais plutôt l’alimentation low carb*, qui est plus facile à suivre dans la vie quotidienne.

* À faible teneur en glucides.

Le jeune intermittent, une hygiène de vie à adopter ?

Je vous dirais que c’est au cas par cas. Les personnes qui l’ont adopté se sentent en général tellement mieux qu’elles le font par habitude, sans réfléchir, en ayant appris à être plus à l’écoute de leur faim et de leurs véritables besoins. De nombreuses études ont montré le bénéfice du jeûne intermittent sur la santé.

Pour d’autres patients, l’idée de ne pas manger à un repas est impossible. Donc, une fois de plus, pas de généralisation. Chacun est différent et a des besoins différents. Le plus important est d’être à l’écoute des besoins de son corps.

Avons-nous tous besoin d’une supplémentation en micronutriments ?

Je dirais qu’à l’heure actuelle oui. Il nous faut à tous une complémentation car la densité micronutritionnelle de nos aliments a énormément baissé à cause de plusieurs facteurs, dont l’ajout de pesticides, les cultures intensives, l’appauvrissement des sols… Cultivons notre jardin, peut-être que cela changera.

 

Pourquoi manquons-nous de magnésium, vitamine D et vitamine C ?

Le magnésium est en quantité insuffisante dans l’alimentation, surtout que nous en consommons beaucoup plus actuellement dans notre société stressante.

La vitamine D nécessite les UV sur la peau pour la synthétiser. Donc, d’octobre à avril sous nos latitudes, nous en manquons tous.

Les doses journalières de vitamine C sont sous-évaluées et notre alimentation, surtout industrielle, est carencée. On a des cas de scorbut qui réapparaissent depuis quelques années, reflet de l’alimentation très pauvre en fruits et légumes d’une partie de la population.

Méditation et cohérence cardiaque, deux alliées pour vivre vieux et en bonne santé ?

Notre système nerveux autonome (SNA) est constitué de deux branches : le système parasympathique, jouant le rôle de frein, et le système sympathique, jouant le rôle d’accélérateur. La méditation, ou des techniques de respiration telles que la cohérence cardiaque, sont un moyen facile d’accès à tous pour stabiliser ce système nerveux autonome.

D’abord appliquée dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, la cohérence cardiaque est de plus en plus utilisée dans les programmes de gestion du stress et de l’anxiété, dans la régulation émotionnelle, dans les programmes d’entraînement sportif, ainsi que dans la gestion du poids.

La facilité avec laquelle il est possible de pouvoir passer d’un état d’excitation à un état de calme est liée à la capacité du système nerveux autonome de faire varier rapidement la fréquence cardiaque.

La cohérence cardiaque est un état d’harmonie entre le système nerveux sympathique (accélérateur) et le parasympathique (frein), obtenu lors de l’inspiration et de l’expiration, en particulier par la respiration abdominale.

Cette harmonie entraîne une cascade de réactions biologiques dans tous les organes, qui vont dans le sens de la bonne santé. Il en est de même pour la méditation. Des études sur la méditation en pleine conscience en ont démontré les bienfaits sur la santé et la longévité, notamment par son action sur l’allongement des télomères.

L’important dans ces pratiques est la régularité. Des séances de quelques minutes quotidiennes seront plus efficaces que de longues séances très espacées.

Le mot de la fin ?

Un point commun à tous les centenaires, c’est un moral à toute épreuve, une gaieté constante et un réel goût de vivre. Ils sont actifs et prennent soin de leur santé, ils travaillent et continuent de viser des objectifs personnels. Ils apprécient ce qu’ils ont et sont généreux, n’hésitant pas à donner du soutien et de l’affection.

Ils ont une façon d’aborder les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience.

La communauté est également très importante dans leur vie : ils restent connectés, ils s’entraident, ils ont des relations sociales.

 

Pour aller plus loin :

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Les bienfaits du maté

Le maté, boisson d’Amérique du Sud popularisée par nos sportifs, est devenu une boisson incontournable en France et dans le monde !

Le maté, kézaco ?

Le maté est un arbre natif du sud du Brésil, qui pousse abondamment à l’état sauvage dans la forêt atlantique. Il s’agit d’un arbre à feuilles persistantes qui croît naturellement entre 500 et 700 m d’altitude dans les régions montagneuses. À l’état sauvage, l’arbre à maté peut atteindre jusqu’à 20 m de hauteur !

Ses feuilles sont consommées depuis des siècles sous forme d’infusion par les peuples indigènes, pour ses propriétés stimulantes et digestives. On le boit traditionnellement dans une calebasse fabriquée en courge séchée et avec une paille à filtre, appelée bombilla.

Modes de culture

Au cours des dernières décennies, la forêt atlantique a été décimée pour faire place aux très lucratives plantations de soja et de maïs transgéniques. Aujourd’hui équivalent à 8,5 % de sa superficie originelle, l’abondance de maté natif a été considérablement réduite. La plupart du maté commercialisé actuellement provient donc en grande majorité des nombreuses plantations du sud du Brésil et des pays voisins qui le cultivent.

Au Paraná, le mode de culture du maté sauvage permet la préservation de l’écosystème local de la forêt atlantique. Ressource précieuse, le maté vert sauvage assure le maintien du mode de vie de ses producteurs et des populations locales. Cette activité est essentielle pour ces petits producteurs, qui vivent en harmonie avec la forêt et récoltent le maté d’arbres sauvages entretenus sur leurs propriétés.

Quels sont les bienfaits du maté ?

Le maté est un superaliment : moins excitant que le café, il a des propriétés tonifiantes, stimulantes et diurétiques. Il aide également à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique : il n’est donc pas étonnant qu’il soit consommé par les sportifs de haut niveau !

Riche en composés phénoliques, le maté a également des vertus antioxydantes.

Sa teneur en saponines lui confère des propriétés anti-inflammatoires et de booster du système immunitaire.

Les différences entre maté sauvage et maté cultivé

Le maté natif est présent dans l’état du Paraná, au sud du Brésil. Il y pousse à l’ombre de la forêt et grandit plus lentement que le maté cultivé. La collecte du maté natif s’effectue tous les 2 ans, tandis que le maté cultivé est cueilli tous les 12 à 18 mois.

Cette pousse naturelle à l’ombre des arbres fait que le maté natif présente un taux de phytonutriments, caféine et d’antioxydants plus élevé que le maté cultivé.

Comment déguster le maté ?

Remplir la calebasse aux 2/3 de maté. Tasser le maté sur le côté de la calebasse. Verser un fond d’eau froide, puis laisser absorber 2 à 3 min. Insérer la bombilla. Verser de l’eau chaude à environ 80 °C, puis laisser infuser 2 à 5 minutes. Déguster !

Alors, vous prendrez bien une tasse de maté ?

Valeurs nutritionnelles moyennes du maté

0 calorie
15 % vitamine B3
6 % vitamine B2
8 % Zinc
15 % Fer
4 % Magnésium
19 % Potassium
Teneur en caféine entre 0,5 % et 1,5 %

Pour ses qualités toniques, diurétiques et stimulantes, le maté peut être considéré comme un superaliment ! Stimulant général de toutes les fonctions corporelles et particulièrement de la fonction cérébrale, il aide à lutter contre la fatigue et augmente l’endurance physique.

 

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Marchez et vous prolongerez votre vie !

Le printemps pointe déjà le bout de son nez et il est temps que nos bonnes résolutions sortent du placard hivernal ! Plus d’excuses : Covid, frimas, boulot, flemme, tout ça doit fondre comme neige au soleil. Comme vous le savez, la sédentarité est un grand danger pour notre santé et tout concourt pour la maintenir : télétravail, malbouffe, addictions, mal de vivre, crise sociale et délitement du lien social. Pas d’excuse non plus de n’avoir pas les moyens financiers. Marcher, c’est bon et C’EST GRATUIT. Faut-il le rappeler, les conséquences de la sédentarité sont nombreuses ; c’est un peu comme le syndrome de la cocotte-minute ; un de ces quatre matins, vous allez « imploser » et ça va faire mal : obésité, problèmes articulaires, diabète, hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires, etc. Et si l’on doit ajouter le tabagisme et la malbouffe, le manque de soleil, d’amour ou de sexe, à cause de la Covid et de la crise sociale et politique, le menu est explosif.

par Fériel Berraies
Sophrologue et hypnothérapeute

SÉDENTARITÉ = BOMBE À RETARDEMENT !

Selon l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (Onaps), le seul fait d’être assis plus de 3 heures par jour serait responsable de 3,8 % des décès, toutes causes confondues et quel que soit le niveau d’activité physique en parallèle !

Alors, quand on songe aux « accros au travail » et aux assidus du clavier, on a des sueurs froides. Sachant que, logiquement, le seuil des 3 heures assis est largement dépassé, que faire ?

Rien que pour les quadragénaires, le temps passé sans bouger (dans les transports, au bureau, devant leur téléviseur, etc.) est estimé à 12 heures lors d’une journée de travail et à 9 lors d’une journée de congé !

UNE MORT LENTE PROGRAMMÉE

Rappel. Être sédentaire, c’est être assis au moins 7 heures par jour en moyenne !

RÉSILIENCE quand tu nous tiens

Idéalement, il faut au moins 1 h 30 à 2 heures d’activité physique par jour afin de ne plus se mettre en danger.

Et si à cette sédentarité s’ajoute le problème de l’inactivité, l’équation est encore plus dangereuse : selon l’OMS, en dessous de 150 minutes d’activité physique hebdomadaire modérée (soit 30 minutes par jour, 5 jours par semaine) ou de 75 minutes d’activité physique intense (25 minutes, 3 jours par semaine), on est considéré comme inactif.

S’asseoir constamment, c’est menacer sa santé et raccourcir sa vie

Au-delà de 4 heures passées en position assise par jour, chaque nouvelle heure augmenterait la mortalité de 2 % ; et au-delà de 8 heures en position assise par jour, la mortalité augmenterait de 8 %.

Au-delà de 10 heures par jour, elle est même majorée de 34 %, précise le Pr Michel Galinier, chef du service de cardiologie au CHU de Toulouse. Rester assis peut donc être considéré comme étant potentiellement mortel !

À l’inverse, rester debout toute la journée est différent car cela fait travailler a minima les muscles des jambes et contribuerait donc à faire diminuer la mortalité cardio-vasculaire (mais augmenterait les problèmes de circulation veineuse).

Le simple fait de passer de la position assise à debout, 1/4 du temps de la journée, diminue d’environ 21 % la mortalité cardio-vasculaire.

L’exercice physique est l’une des clés de votre santé

D’après l’OMS, l’activité physique correspondrait à tout mouvement qui induirait une dépense énergétique. Ce ne serait pas uniquement faire du sport, mais aussi monter les escaliers, passer la tondeuse, faire le ménage ou le marché, faire des déplacements à pied.

Faites du sport et bougez !

Il vous faut 5 minutes pour chauffer vos articulations et vos récepteurs sensoriels. Si vous prévoyez une longue marche du type randonnée, n’hésitez pas à vous masser, par exemple avec une huile de callophylle inophile, qui favorisera la mise en route.

Boostez votre immunité

Prenez de la spiruline, du ginseng ou de la propolis pour donner à votre corps ce qu’il faut avant l’effort.

Je m’inspire de ma propre expérience de santé s’agissant de la marche sportive pour écrire ces conseils.

Après un deuil traumatique, pendant 3 ans, j’ai eu 5 chirurgies consécutives, ma dernière intervention nécessitant des injections d’anticoagulants. J’ai subi une forte hémorragie.

Bien que ma chirurgie fût abdominale et que j’avais peur d’avoir mal, pour éviter une phlébite et ne pouvant continuer les anticoagulants, j’ai opté pour une marche sportive après 18 jours post-opératoires. L’idée était d’aider ma sangle abdominale à se resserrer et d’empêcher la formation de caillots de sang, ayant en prime une insuffisance veineuse chronique. Mais il ne fallait surtout par trop forcer pour éviter une nouvelle éventration de ma cure herniaire ombilicale.

Étant déjà sportive avant l’opération, je dois l’avouer, me remettre à la marche ne fut pas difficile.

Je marchais 1 heure à 10 minutes le kilomètre, faisant plus de 6 kilomètres par jour.

Combiné à un jeune intermittent, après 2 semaines, je voyais déjà les résultats.

Conseils : pour commencer à perdre du poids, il faut atteindre la « zone d’endurance », comprise entre 60 et 70 % de votre fréquence cardiaque maximale. C’est à ce moment-là que la majorité des calories brûlées est issue des graisses, pour alimenter vos muscles qui ont besoin d’énergie.

Pour atteindre cette zone et brûler des calories, il est nécessaire de marcher à un rythme sportif, entre 5 et 8 km/h.

ATTENTION, si vous êtes en convalescence, avant tout, prenez conseil auprès de votre médecin et/ou votre chirurgien et commencez par faire du 11 à 12 mn/km. Au fur et à mesure, vous marcherez plus rapidement.

Contrôlez votre endurance !

Si vous êtes essoufflé, c’est que vous allez trop vite ! Ralentissez alors, afin de retrouver le rythme qui vous convient.

COMBIEN DE TEMPS MARCHER POUR PERDRE DU POIDS DURABLEMENT ?

Pour brûler des calories issues des graisses, il est nécessaire de maintenir ce rythme pendant 30 à 50 minutes au minimum, après vous être échauffé avec une marche à votre vitesse naturelle de 10 minutes. Une personne aux alentours de 70 kg va brûler en moyenne 300 calories après 1 h de marche sportive à 6 km/h.

Vous allez ainsi développer vos muscles, notamment au niveau des cuisses et des fesses.

POUR MINCIR, IL FAUT PERDRE DE LA GRAISSE ET NON DES MUSCLES !

Le plus important pour perdre du poids grâce à 1 h de marche sportive est de vous entraîner régulièrement, sans perdre de muscle comme vous le feriez avec un régime.

Fériel Berraies
Prix Sanitas de l’innovation santé à Monastir Tunisie en 2018 – Prix UFA 2015 à Bruxelles
www.feriel-berraies-thérapeute.com
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

3 raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR

Connaissez-vous la formule préférée d’un grand nombre de jeûneurs ? Le jeûne avec apport de nutriments sous forme de jus de fruits ou de légumes, de bouillons. Cette pratique est encouragée en France par la Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée (FFJR). Découvrez plusieurs raisons de choisir un jeûne encadré par la FFJR.

1. Respecter son corps

Dans les centres certifiés FFJR, on jeûne pendant une semaine et on randonne 2 à 5 heures par jour ! Incroyable ? C’est pourtant une méthode pratiquée et approuvée par plus de 14 000 Français par an. Une efficacité possible parce qu’on vous propose un jeûne accompagné de jus de fruits, de tisanes, de jus de légumes et de bouillons. C’est le jeûne dit Buchinger, du nom du docteur Otto Buchinger, médecin allemand ayant initié cette pratique il y a 100 ans. Cet apport calorique léger vous procure l’énergie nécessaire pour partir en randonnée tous les jours, vous nourrir de la beauté de la nature et entretenir vos muscles. Idéal pour une détox et un ressourcement en profondeur et en douceur.

Le centre Un jeûne Zen

Le centre A Muvrella Corsica

 

2. Être guidé et bien accompagné

Tous les centres FFJR s’adressent à des adultes en bonne santé, mais cela reste une expérience intense et parfois inédite pour le corps. C’est pour cette raison que, depuis plus de 30 ans, le rôle de la FFJR est d’accompagner chaque jeûneur avec professionnalisme et bienveillance tout au long de son séjour. Tous les organisateurs certifiés FFJR :

  • sont formés et ont acquis toutes les connaissances et compétences nécessaires pour encadrer des séjours Jeûne et Randonnée ;
  • ont une grande expérience du jeûne et le pratiquent régulièrement ;
  • agissent par conviction et ont à cœur de partager et faire découvrir cette pratique.

Les organisateurs certifiés FFJR vous guident pas à pas, à votre rythme, organisent des conférences du soir, des moments d’échange entre participants, invitent des intervenants extérieurs… Ces temps de rencontre et de partage sont au cœur des séjours.

 

3. Trouver le lieu qui correspond à ses envies

120 centres certifiés FFJR, c’est la possibilité de trouver votre jeûne idéal, en fonction de vos préférences. 200 destinations au choix, partout en France (Côte d’Azur, Bretagne, Pyrénées, Paris…) ou même Québec, Laponie, Rio, Martinique ! Chaque centre organise des activités complémentaires à la pratique de Jeûne et Randonnée, parmi lesquelles la méditation, le yoga, l’équithérapie, la danse, la peinture, des randonnées plus sportives, des visites culturelles… Vous avez aussi le choix du niveau de prestation : du confort luxueux avec spa aux hébergements les plus simples, voire insolites si vous avez l’âme d’un aventurier… Autrement dit, il y en a pour tous les goûts…

Le centre Maison Mercy

Le centre Esprit Vitalité

Le centre Les 5 Soleils

 

Témoignages

Emmanuel, 53 ans, séjour réalisé chez Le Genêt

« Une semaine formidable faite de rencontres, de bonne humeur, d’une grande bienveillance accompagnée par des organisateurs hyper-professionnels et toujours à notre écoute. Un sentiment de repartir totalement boosté après cette semaine de jeûne. Mille mercis. »

Magali, 46 ans, séjour réalisé chez Jeûne et Randonnée Nicola Bölling

« Ma principale motivation pour le jeûne, c’est le repos. Quand les choses vont trop vite, que je n’arrive plus à discerner les priorités, que mon corps commence à lâcher, que mon dos se bloque, que mes articulations sont douloureuses, alors je ressens le besoin de jeûner. Suite à mon dernier jeûne, je n’ai eu aucune allergie respiratoire pendant plus de 7 mois… un répit inédit ! Je jeûne chaque année depuis 7 ans, et cela a complètement transformé mon rapport à la nourriture. Cuisiner est devenu une source de joie et de créativité. »

Jeff, 50 ans, séjour réalisé chez A Muvrella Corsica

« J’en suis à mon 8e jeûne, tous FFJR, et le dernier a été effectué en Corse chez Flavie et Stéphane Gil à A Muvrella en mars 2022. Cette semaine a été magnifique dans tous les sens du terme : un lieu authentique et une maison corse de caractère où on se sent bien. Cocooning ! Si vous recherchez de la bienveillance, de l’authenticité, un cadre pour jeûner et marcher dans les montagnes, avec un accompagnement aux petits soins : c’est ici qu’il faut venir ! Flavie et Steph sont très complémentaires : yoga, naturopathie, soins, découverte de la nature extraordinaire et petites surprises vivifiantes dans les torrents et la Méditerranée.
Une semaine extraordinaire pour faire le point et avoir les idées claires. Je recommande A Muvrella à tout jeûneur : authenticité, cadre, bienveillance et soins. »

Nadia, 65 ans, séjour réalisé chez Jeux, Jeûne et Randonnées

« Merci à vous pour l’accueil et le séjour. C’était mon premier jeûne et c’est une belle découverte : pas de sensation de faim, pas de fatigue, bien au contraire un regain d’énergie. Quinze jours plus tard, l’énergie est toujours là, les douleurs orteil et hanche ont disparu. Mais surtout j’ai retrouvé un sommeil de qualité, sans petits réveils nocturnes, et j’ai l’esprit plus léger. J’ai conservé l’idée du zéro sel, des portions alimentaires plus petites et redécouvert le parfum des épices.
Un plus : la chance d’avoir rencontré un groupe drôle et sympa, un cadre magnifique et des randonnées très chouettes au rythme respecté de chacun. MERCI ! C’était mon premier jeûne mais pas le dernier. Alors à bientôt… »

 

INFOS – CONTACT – RÉSERVATION :

contact@ffjr.com
www.ffjr.com
Instagram : ffjr_jeuneetrandonnee
Facebook : FFJR Jeûne et Randonnée

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

« Une activité physique régulière déclenche dans notre métabolisme un processus vertueux : libération de dopamine, sérotonine, endorphines, testostérone et ocytocine, baisse de l’insuline et des œstrogènes qui favorisent le diabète et le cancer du sein. Elle stimule notre immunité en favorisant le recrutement et le nombre des cellules lymphocytaires (globules blancs) tueuses qui sont impliquées dans la défense contre les infections et le cancer. Alliée à une bonne nutrition, l’activité physique est un des piliers de la prévention des maladies et du vieillissement. »

Pr Gilbert Deray, Choisissez votre destin génétique,
éditions Fayard, Paris, 2018

Et si nous abordions les difficultés de la vie avec patience, tolérance et résilience ? Et si nous conservions une gaieté constante et un réel goût de vivre ? Et si nous continuions à avoir des objectifs personnels pour ne pas perdre notre motivation ? Un bien-être au beau fixe est, sans nul doute, l’une des composantes les plus importantes du bien vieillir. Cela exige, toutefois, une attitude proactive et un entretien de tous les instants. Pour rester jeune, cultivons jour après jour notre bien-être. Et ce ne sont pas nos experts qui vous diront le contraire…

 

Articles à voir :

Rester jeune, ça se cultive !

Faut-il méditer pour rester jeune ?

Le bien vieillir ! Plus facile à dire qu’à faire !

Une supplémentation en collagène est nécessaire en vieillissant

Rester jeune, ça se cultive !

Paul Pinto est le fondateur de REBOOTMYLIFE, un ensemble de deux programmes destinés à accroître la force mentale et émotionnelle. Il est diplômé de Sciences Po et ancien élève du 3e cycle de communication au Celsa Sorbonne Université. Ayant travaillé pendant plus de 25 ans dans le management du changement, il a toujours placé l’humain au cœur de son travail. Certifié Mindfullness, préparation mentale et Black Belt Lean Six Sigma, il est le préparateur mental de l’équipe de France de polo. Il pratique, en outre, les arts martiaux depuis plus de 45 ans. Pour la sortie de son nouveau livre Les quatre éléments, nous lui avons posé quelques questions…

À l’encontre des nouveaux paradigmes qui prônent le bien vieillir et la ménopause ou l’andropause happy, vous nous proposez un voyage vers la jeunesse durable. Est-ce une forme de jeunisme ou le refus d’une vieillesse ennemie ?

Vous avez raison de poser la question dans ces termes. Il est important de bien savoir ce que l’on veut. L’antagonisme jeunesse/vieillesse est aussi ancien que l’humanité. En fait, le sujet du vieillissement devient aigu aujourd’hui parce que l’espérance de vie augmente. À 50 ans, en Occident, on sait qu’il nous reste encore 25 ans à vivre, davantage encore pour les femmes. C’est beaucoup. Est-ce que l’on a envie d’être vieux à partir de 60 ans ? Chacun son choix. Je propose de reculer le plus possible le seuil de la vieillesse, en particulier sur le plan physique. Plus tôt on s’y prend, mieux c’est.

 

Vous regrettez dans votre dernier ouvrage Le quatre éléments que nous privilégiions la facilité sans effort pour rester jeune. Pourriez-vous développer ?

L’impatience et la facilité sont des caractéristiques de notre modernité. Les plats préparés en sont une parfaite illustration. Les promesses marketing sur l’anti-âge reflètent très bien l’idée de résultats immédiats sans effort : « Une peau visiblement plus lisse en une semaine », « Perdez 10 kilos en un mois », « Musclez-vous sans faire de sport ». Cela amène à avoir une relation superficielle au corps, à la santé et, bien sûr, à la jeunesse. On consomme de la jeunesse comme on consomme des plats préparés. Or, de mon point de vue, la jeunesse est un combat dans la durée. On ne devient pas ceinture noire de judo en une semaine. Je propose un voyage vers la jeunesse, non pas une destination immédiate. Dans le voyage, il y a le plaisir de s’investir, de progresser chaque jour, de voir les changements se produire.

 

Vous militez pour réveiller la volonté et le courage. Quels arguments donneriez-vous à nos lecteurs pour privilégier le temps et l’effort à l’immédiateté et la facilité ?

Le courage est la porte d’entrée vers l’amélioration continue. Le courage, c’est renoncer à l’illusion de facilité et d’immédiateté, pour privilégier l’effort et la discipline. À la clé, une jeunesse durable et véritable. C’est vrai, il faut du courage pour cuisiner plutôt que manger des plats préparés, renoncer aux sucres, se lever plus tôt pour méditer et faire une séance de gym, lire plutôt que regarder la télévision. Mais, croyez-moi, quand on commence, la vie a une autre saveur.

 

Vous proposez une approche de l’anti-âge à la fois holistique et systémique. Qu’est-ce que c’est ?

Holistique, cela veut dire complète, qui intègre la totalité de notre corps : tissus, système cardio-respiratoire, muscles, tendons… C’est également l’alignement corps et mental. Systémique, cela veut dire que je propose une jeunesse qui s’autoalimente. Le métabolisme illustre parfaitement l’idée. Le métabolisme est un système thermodynamique d’échange d’énergie (consommation d’énergie et production d’énergie). Lorsque le métabolisme augmente, par le sport et une alimentation protéinée, le corps produit plus d’énergie pour la même quantité de calories utilisées.

 

Cette recherche de la jeunesse durable repose, selon vous, sur 4 piliers : la paix intérieure, l’amour, l’énergie, le but. Pourriez- vous nous en dire un peu plus ?

L’impact de chacun de ces 4 éléments comme remparts contre le vieillissement est démontré par de nombreuses études. Combinés, ils agissent en synergie.

La paix intérieure est la capacité à ne pas laisser les émotions toxiques (peur ou colère, par exemple) prendre le pouvoir sur notre mental. Le stress et la dépression, entre autres, sont des accélérateurs du vieillissement. D’un côté, une production excessive de cortisol et, de l’autre, une production insuffisante de sérotonine.

La méditation est un outil extrêmement puissant pour réguler ce que les anciens appelaient « l’humeur ».

L’énergie fait référence à ce que je disais précédemment sur le métabolisme. L’énergie se nourrit de 2 éléments : le sport et l’alimentation. Des études récentes ont démontré que le sport à haute intensité, comme le CrossFit, combiné au régime méditerranéen, jouent un rôle majeur dans le renforcement des BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factors), les protéines qui protègent nos neurones.

L’amour, mais aussi l’amitié, qui est une autre forme d’amour, apportent de la lumière et de la joie dans notre vie. L’amour est une vibration élevée. Plus on vibre haut, plus on reste jeune.

Le but, c’est ce qui nous fait nous lever le matin le cœur léger, qui nous fait travailler sans voir le temps passer. En écrivant ces lignes, je ne vois pas le temps passer, par exemple. Les centenaires de l’île d’Okinawa ont tous un point commun : leur vie a été nourrie par l’envie d’accomplir quelque chose sur Terre. C’est cela, le but. On dit que lorsque l’on sait répondre au pourquoi, le comment vient naturellement.

 

L’amour, oui, mais lequel ?

Les Grecs avaient défini 4 catégories d’amour, de l’éros à l’agapè. Quand je parle d’amour, je parle de cette énergie ou vibration qui nous amène vers l’autre sans a priori et sans jugement, avec simplement l’idée d’échanger et de partager.

 

Vous évoquez le fait que monter dans les champs vibratoires nous permet de lutter contre le vieillissement. Qu’entendez-vous par là ?

Selon le Dr David Hawkins, physicien et psychiatre, il existe 17 champs vibratoires, que j’ai classés en 4 catégories, des vibrations les plus basses aux plus élevées :

Les vibrations du désespoir, comme la peur et le chagrin.

Les vibrations de la fébrilité, comme la colère ou l’ego.

Les vibrations du succès, comme le courage et la volonté.

Les vibrations de la transcendance, comme l’amour et la joie.

Plus nous vibrons bas, plus nous souffrons, plus vite nous vieillissons.

Plus nous vibrons haut, mieux nous sommes armés contre le vieillissement.

La méditation, le sport et la lecture sont de puissants moyens pour élever notre champ vibratoire.

 

Votre journée type anti-âge ?

J’ai construit de nombreuses routines quotidiennes.

Je commence ma journée par remercier l’univers pour ce nouveau jour. Je le remercie d’être vivant, en bonne santé, de vivre dans un pays en paix, d’avoir un toit et de quoi manger.

Ensuite, je fais une séance de 15 mn de méditation mindfulness.

Mon réveil musculaire consiste à faire des wazas (techniques) de kendo. C’est un exercice à la fois cardio et de concentration.

Je poursuis avec quelques étirements du dos et du psoas.

Entre midi et 14 heures, je fais entre 40 et 50 mn de sport. J’alterne entre CrossFit et course fractionnée.

Le soir, je lis 1/2 heure et je fais une dernière séance de méditation avant de me coucher.

C’est beaucoup, j’en ai conscience. On n’est pas obligé de suivre ces routines à la lettre. Par exemple, une séance de méditation et réveil musculaire quotidiens et 2 séances de sport par semaine font très bien le « job ».

 

Votre mantra anti-âge préféré ?

« J’ai confiance dans mes ressources. Je suis lucide et conscient. Je m’améliore en permanence. Je triomphe toujours. »

 

Le mot de la fin ?

Je suis persuadé que de plus en plus de femmes et d’hommes veulent davantage maîtriser leur existence, sur les plans physique et émotionnel. Ils ont compris que faire reculer le vieillissement est un combat quotidien qui demande du courage, des efforts et de la discipline.

 

Pour aller plus loin :

Les quatre éléments

Faut-il méditer pour rester jeune ?

par Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, thérapie quantique, manupuncture,
auriculothérapie

« Si la jeunesse est certes une période de la vie, elle est aussi un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, un goût de l’aventure sur l’amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes, les désespoirs, sont les ennemis qui lentement nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. Jeune est celui qui s’étonne, s’émerveille, (…) défie les événements, et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. Si un jour votre cœur devait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. »

(texte de S. Ullmann cité par le général MacArthur)

Quels sont les effets de la méditation ?

C’est un constat : les gens qui méditent souvent manifestent plus d’attention, d’équilibre, de joie de vivre, de sérénité et de calme. Ils ont, en outre, une meilleure mémoire, souffrent moins de troubles du sommeil, de troubles sociaux et sont moins sujets aux risques cardio-vasculaires…

La méditation agit sur la chimie de notre cerveau : contre toute attente, des études menées par des chercheurs universitaires* sur des individus pratiquant régulièrement la méditation démontrent que la concentration en matière de facteur de croissance cérébrale a triplé, tandis que le niveau d’anxiété s’est effondré. Leur taux de cortisol** a augmenté, leur taux de BDNF*** a été multiplié par 3 ! Les examens ont montré de grandes différences sur les volumes de matière grise, particulièrement sur les zones de la régulation des émotions, de l’attention, de l’empathie et de la perception de la douleur. Ces chercheurs en ont aussi conclu que la méditation permet probablement de retarder la sénilité précoce, la maladie d’Alzheimer.

Inutile cependant de vous exiler dans un ermitage ! Ces chercheurs* constatent que « toute activité favorisant les capacités intellectuelles, comme la méditation, les disciplines créatives, l’entraînement cérébral… serait bénéfique sur le vieillissement cérébral, en complément d’une alimentation saine et équilibrée et de la pratique d’une activité physique régulière. »

Ainsi, par la mise en pratique de vos valeurs et en vivant avec foi à partir de l’amour dans votre coeur, vous trouverez assurément un sentiment accru de sécurité, de joie de vivre, d’abondance et de bien-être…

Comment méditer ?

Le simple fait de vous asseoir bien droit et de ralentir progressivement le rythme de votre respiration vers la cohérence cardiaque (5 à 6 secondes d’inspiration + 5 à 6 secondes d’expiration), les yeux fermés, concentré sur votre respiration, vous amène déjà dans un état d’intériorisation méditative…

Il existe bien des techniques méditatives différentes. Libre à vous de choisir…

L’amour améliorerait-il la vieillesse ?

Beaucoup de gens arrivent à l’âge de la retraite contrariés de ne plus disposer de la vitalité, de la santé et de l’argent nécessaires pour accomplir tous les rêves toujours remis à plus tard, alors que d’autres retraités sont pleins d’énergie et entourés d’abondance. Ces derniers ont bien mieux vieilli que les autres. Quelle est leur recette de longévité ? On observe que plus ces personnes vivent sainement, avec une éthique tendant vers l’harmonie, le juste équilibre en toutes choses, le « chemin du milieu », avec amour et bienveillance, mieux elles vieillissent. Et sans jamais ressentir une sensation de vide. (extrait de mon article « La puissance magique de l’amour », l’écolomag n° 86)

De tout cœur, bon rajeunissement à vous !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC****
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article n’est qu’une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin de famille, qui est juridiquement le seul habilité à vous prescrire un traitement.

* Université de Californie, USA (études scientifiques Herbert Benson, de 1970)

** Sécrété par les glandes corticosurrénales, le cortisol est une hormone qui aide l’organisme (entre autres choses) à gérer le stress en mobilisant l’énergie nécessaire pour faire face à un événement stressant.

*** BDNF = brain derived neurotrophic factor. C’est une protéine issue du cerveau jouant un rôle clé dans l’amélioration de la mémoire et de l’apprentissage.

**** MTC : méthode énergétique traditionnelle chinoise

Le bien vieillir ! Plus facile à dire qu’à faire !

L’énergie des fleurs pour vous aider…

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

Outre toutes les bonnes manières de manger, de dormir, de marcher, de se soigner, de vivre, de faire du sport, délivrées par nos amis naturopathes, nutritionnistes, coachs et thérapeutes, quid des émotions qui nous gèrent et nous aident à accepter l’inéluctable ?

Ce temps qui passe fait des dégâts sur la peau, dans nos corps autrefois dynamiques, musclés et vifs ; dans nos têtes, cerveaux et mémoires car l’avenir se raccourcit indéniablement… L’espérance de vie s’amoindrit avec l’âge qui avance.

l faut être bien solides pour prendre les choses du bon pied, le tout passant par l’acceptation d’avoir été et de n’être plus aussi percutants, dans le coup et brillants face aux choses de la vie. Tout événement devient une épreuve intime de soi à l’autre et de soi à soi.

Souvent, la vieillesse est percutée par des séparations, des deuils et/ou des maladies ; le bien vieillir y trouve son socle de combat journalier.

Les fleurs et élixirs floraux y ont aussi naturellement toute leur place et leur rôle, face aux émotions que la volonté du « bien vieillir » réclame à corps et à cris !

Tout d’abord, pour les regrets du temps jadis, il y a Honeysuckle, fleur qui fait partie de la famille de Bach du manque d’intérêt pour le présent, qui aide à combattre la nostalgie des personnes préférant rester dans les souvenirs pour échapper au présent et qui, donc, ne sont plus ici, là et maintenant !

Elles ne peuvent être bien car absentes et insatisfaites puisque tout leur passé était « mieux ». « Ah, quand j’étais jeune ! » est leur mantra préféré… Cette fleur est là pour les aider à se servir de leur passé comme d’une richesse et non d’un frein au mieux-être. Le Bouleau est dans le même esprit, l’élixir de l’acceptation qui aide à comprendre le sens de son existence en dépassant l’amertume ou la lassitude d’un passé perdu.

Olive est la fleur de l’énergie vitale contre l’épuisement, la fatigue. Elle agit comme un moteur profond de vitalité, très bon pour la convalescence et se remettre sur pied après une épreuve ou une grosse fatigue, car elle facilite la récupération, apaise l’esprit et redonne goût à la vie. Les oliviers ne vivent-ils pas des centaines d’années ?

Crab Apple, fleur de l’acceptation de soi, du nettoyage et de la purification, parvient souvent à atténuer le trait obsessionnel des petits détails et facilite le détachement des petits défauts. Cette fleur permet la restauration de son image quand on a du mal à s’aimer. Un peu comme si l’on redonnait de la lumière et du brillant à un tableau ancien.

Dans la famille des peurs, celles-ci s’expriment par la peur de mourir, de quitter ceux que l’on aime, de ne plus être à la hauteur, de se confondre, de ne plus être beaux ou belles, d’oublier…

Aspen, la fleur de l’angoisse et de l’inquiétude sans raison apparente. C’est vraiment l’énergie positive et sécurisante pour les gens inquiets, par excellence, pour tout, pour rien et sans cesse.

Mimulus, la fleur du courage pour les personnes qui n’osent pas, timides, voire timorées. La vieillesse fait que la force devient de plus en plus fine et la peur du monde environnant envahissante. Cela représente un frein à toute action nouvelle.

Red Chestnut, la fleur de l’autonomie, joue son rôle dans l’attachement excessif aux siens, à ses proches et aide à ne pas se faire trop de soucis pour eux car cette peur est chronophage, envahissante et communicative à l’entourage. Cette énergie calme et tempère ce trop-plein d’inquiétude pour ses proches, elle rassure sur la confiance en l’expérience d’autrui.

L’Amandier redonne joie de vivre et vitalité à ceux qui ont peur de vieillir et soutient la démarche de voir la beauté intérieure de l’être au-delà de la simple apparence physique. Beau programme que celui de regarder à l’intérieur de soi, de s’en satisfaire et de travailler le bonheur, d’avoir vécu de belles et moins belles aventures sur Terre. La résilience… sage et jolie pensée spirituelle, si bénéfique à notre accomplissement.

Vous l’aurez compris, selon « qui nous sommes », chaque fleur ou élixir apporte son lot d’énergie bienfaitrice pour rétablir l’équilibre émotionnel de tout un chacun, selon ses besoins, son vécu surtout, et son propre ressenti, si personnel et intime.

Le bien vieillir est un long apprentissage qui peut commencer tôt, dès que l’on en a conscience et dès qu’on a la volonté d’aller jusqu’au bout de soi, de la meilleure manière qui soit, et que cela devienne une priorité du mieux être et du bien vivre !

Toute la panoplie des fleurs de Bach et élixirs serait adaptée pour répondre aux besoins bien personnels de chacun. Il faudrait en parler, échanger à ce propos de longues heures lors d’une ou de plusieurs séances de florithérapie, pour s’approcher au plus près de votre état intérieur et, ainsi, vous apporter, dans un petit flacon compte-gouttes d’énergie florale, la douceur de la nature pour les cycles de la vie quelle connaît parfaitement… À très vite et à votre écoute !

Isabelle Bourdeau
0 614 614 86 sur rendez-vous en distanciel et présentiel
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et plus

Une supplémentation en collagène est nécessaire en vieillissant

Le collagène marin contribue à réduire le vieillissement cutané

 

Le terme collagène est dérivé du mot grec kolla, signifiant colle. Cela évoque sa fonction, qui est d’assurer la cohésion des structures macromoléculaires des principaux tissus de l’organisme : la peau, les os, les muscles, les tendons, les ligaments, les cartilages articulaires, les cheveux, les ongles, les membranes oculaires, les tuniques artérielles et veineuses.

 

Un véritable matériau de construction

Le collagène a une action structurante qui permet l’édification de ces tissus, tel un véritable matériau de construction. C’est sa nature fibreuse qui confère au collagène sa capacité à constituer une armature consolidant les tissus et maintenant leur intégrité.

Sans entrer dans des détails relevant de la biochimie, c’est une protéine composée de chaînes alpha-polypeptidiques et, bien qu’il en existe plus d’une vingtaine, on distingue trois types fondamentaux : le collagène de type I, majoritaire dans la peau et les os. Celui de type II nourrit les cartilages et celui de type III se retrouve dans les muscles.

Non seulement le collagène permet la cohésion des tissus, mais il est également responsable de leur résistance mécanique à l’étirement, permettant leur flexibilité lors d’une tension.

C’est l’organisme qui en fait la synthèse à partir des protéines contenues dans l’alimentation quotidienne. Mais il y a un problème : dès l’âge de 20 ans, la capacité à opérer cette synthèse protéique diminue. Au-delà de 50 ans, cela devient un problème majeur en relation avec les processus dégénératifs qui affectent les tissus, et une supplémentation en collagène est vivement recommandée. Mais pas n’importe quel collagène !

 

Collagène marin hydrolysé

Les fabricants de compléments alimentaires ont pour source traditionnelle de collagène des carcasses de bovins. Mais les risques d’encéphalite spongiforme bovine ont incité, par sécurité, à rechercher d’autres sources de collagène ayant une innocuité toxicologique.

L’idéal est une source marine de collagène obtenue à partir de la peau des poissons, qui est riche de cette protéine structurale. Cette source marine a un premier grand intérêt : sa biocompatibilité avec le collagène humain.

Il convient de procéder à une hydrolyse de ce collagène marin, opération qui permet la fragmentation des chaînes alpha-polypeptidiques. Les molécules protéiques, au terme de cette hydrolyse, deviennent des acides aminés à faible poids moléculaire, ce qui facilite leur assimilation, l’interface étant les villosités de la muqueuse intestinale.

Après extraction de la peau des poissons, le collagène est purifié, hydrolysé, désodorisé, stérilisé et atomisé de façon à obtenir une poudre facile à diluer.

La biocompatibilité et la biodisponibilité de cet hydrolysat de collagène marin en font un apport nutritionnel recommandé aux gens qui vieillissent, dont la peau se ride, qui souffrent d’ostéoporose, qui ont de l’arthrose, qui perdent leurs cheveux…

Sans oublier les sportifs, dont les muscles sont sollicités avec une intensité supérieure. En effet, quand les muscles sont soumis à des microtraumatismes, c’est le collagène qui rend possible le colmatage des micro-brèches affectant leur structure, une supplémentation en collagène leur étant pour cette raison vivement recommandée.

Collagène marin obtenu à partir de la peau des poissons

 

Action antirides

C’est une grande indication du collagène : il contribue à accroître la beauté de la peau, qui trahit avant tous les autres organes du corps humain la lente et progressive érosion caractéristique du vieillissement, devenant peu à peu plus mince et plus sèche, ce qui la rend moins élastique, moins tonique, processus conduisant à la formation des rides.

Alors que l’épiderme est constitué de kératine, c’est le derme sous-jacent qui concentre le collagène sous la forme d’un maillage de fibres entrecroisées, dont il est le principal composant, associé à de l’élastine et à des glycosaminoglycanes. C’est ce collagène qui confère à la peau sa robustesse, sa capacité de résistance à la pression, sa souplesse, son élasticité.

Normalement, une alimentation diversifiée en apports protéiques suffit à l’organisme pour effectuer la synthèse de collagène à partir des acides aminés issus de la digestion des protéines. C’est à 20 ans que la synthèse de collagène est à son apogée, raison pour laquelle les femmes, à cet âge, ont une jolie peau sans avoir besoin de soins cosmétiques.

Les rides sont les marqueurs du vieillissement. Se forment tout d’abord de minces lignes qui se dessinent entre le nez et la bouche, au niveau des yeux et sur le front.

Puis surviennent les rides dites d’expression, qui correspondent aux mouvements du visage : rides péribuccales (de part et d’autre de la bouche), plis du front, pattes d’oie (rides divergentes à l’angle externe des deux yeux).

La peau devenant de plus en plus sèche et de plus en plus mince, elle perd de son élasticité et se relâche à cause du déficit en collagène. Cela accentue la marque des rides par simple effet de pesanteur : les rides ont tendance à s’orienter vers le bas.

Les paupières tombantes et les bajoues sont les autres signes de cet état, la peau, par manque de collagène, n’étant plus élastique pour compenser les effets de son relâchement.

Les radicaux libres caractérisant le vieillissement n’arrangent pas les choses, provoquant une désagrégation du maillage fibreux de collagène soutenant l’épiderme, avec pour conséquence un affaissement accru de la peau du visage et l’approfondissement des rides.

On comprend, en faisant le constat des stigmates du vieillissement de la peau, qu’un apport en collagène est nécessaire. La meilleure preuve est son intégration par nombre de laboratoires dans leurs formules anti-âge. Que ce soit en usage interne ou externe.

Le collagène marin aide les sportifs

 

Traitement naturel de l’ostéoporose

L’ostéoporose est une indication majeure du collagène, qui est vivement conseillé pour freiner ce processus dégénératif affectant les personnes qui vieillissent, en particulier les femmes post-ménopausées. Pour faire prendre conscience de l’intérêt du collagène, il importe de préciser que l’ostéoporose est la diminution progressive et généralisée du tissu osseux, ce qui provoque une moindre résistance des os.

Or, le collagène est un composant essentiel des os, au même titre que le calcium, d’où la nécessité d’une supplémentation en collagène quand on prend de l’âge.

La perte de densité osseuse due à l’ostéoporose a nombre de conséquences :

  • Une compression verticale, la taille de la personne diminuant sensiblement.
  • Des fractures de tassement des vertèbres.
  • Une lombalgie aiguë, aggravée par le port de charges.
  • Une cyphose (déformation latérale excessive du dos).
  • Une lordose cervicale (courbure inversée ou exagérée au niveau du cou).
  • Une douleur provoquée par la tension sur les muscles et les ligaments.
  • Des fractures du col du fémur (particulièrement vulnérable).
  • Des fractures de l’extrémité inférieure du radius (poignet).

Il faut dire que, jusqu’à la fin de la croissance, le corps, chaque année, augmente sensiblement sa masse osseuse. Puis, jusqu’à la trentaine, cette augmentation se ralentit mais continue, alors que la masse osseuse se renouvelle dans la proportion d’environ 20 % par an, les tissus anciens se résorbant, de nouveaux les remplaçant. Les choses se stabilisent ensuite quant à la masse osseuse, jusqu’à la cinquantaine, le renouvellement équilibrant les pertes.

C’est ensuite que les choses se gâtent, principalement chez les femmes, car les œstrogènes ont entre autres fonctions celle de faciliter l’assimilation minérale.

Quand la sécrétion de ces œstrogènes se tarit, à la ménopause, la raréfaction de la masse osseuse commence, à raison de 1 % par an. Ainsi, entre 50 et 80 ans une femme perd 30 % de sa masse osseuse, ce qui est absolument considérable.

Les os deviennent poreux et se brisent à la moindre sollicitation, par exemple le seul fait de soulever un sac de commissions ! Une simple chute, un geste brusque mal contrôlé peuvent provoquer une fracture. Les os devenus très fragiles se brisent comme du cristal.

Il existe des facteurs de risques : immobilisation prolongée (plâtre, infirmité, alitement), tabagisme, prise de certains médicaments (dont les corticoïdes), carence nutritionnelle en protéines, certains régimes amincissants.

L’ostéodensitométrie osseuse permet une appréciation de la masse osseuse. On peut agir efficacement pour freiner ce processus dégénératif lié au vieillissement en faisant régulièrement des cures de PUR et NATUREL collagène marin hydrolysé.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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