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Green Éco-Promotion
Promoteur immobilier engagé, Green Éco-Promotion fait le pari de proposer des logements innovants dans leur construction, mais aussi dans leurs usages (maison passive, coliving…).
Green Éco-Promotion a bien compris qu’il était temps de développer de nouveaux outils pour réduire significativement l’impact énergétique des nouveaux programmes et du mode de vie de chacun, contribuant ainsi aux changements en matière d’habitat et de cadre de vie, tout en redéfinissant les contours de la ville de demain. Tout ceci dans un objectif de bien-être et de confort global, couplé à un réel engagement écologique.
C’est dans cette optique que le promoteur a lancé, en 2019, la construction d’un bâtiment de logements en coliving en plein coeur de Corbeil-Essonnes (Essonne). Étudiants et jeunes actifs se sont rués sur cette proposition originale puisque, à peine commercialisés, tous les logements étaient loués. Ce beau bâtiment, réalisé en bois et éco-matériaux, allie performance énergétique et nouveaux usages du logement. Il permet de bénéficier d’un espace tout confort bien à soi, mais également de vastes espaces communs super équipés, faire partie d’une communauté vibrante sans aucune intendance, partager des valeurs sociales et écologiques fortes, profiter de l’économie du partage…
L’éco-construction de bâtiments en bois et matériaux biosourcés est l’avenir de la construction pour, notamment, un meilleur confort acoustique et thermique, en plus d’un engagement responsable envers notre environnement. Ces bâtiments à l’empreinte carbone la plus faible et à la plus grande sobriété énergétique nous prouvent qu’une nouvelle dynamique de construction est possible.
Plus d’infos sur : https://greenecopromotion.fr
Agora, le réseau social citoyen pour aider les élus à co-construire des villes et villages durables
La démocratie participative au service du territoire
Face à la crise sanitaire, économique, sociale et environnementale, un constat s’est imposé lors des dernières élections municipales : les 6 prochaines années seront décisives, tant pour la démocratie que l’avenir de notre planète. Si nous souhaitons un monde encore viable et vivable, il est donc fondamental de penser le développement de nos territoires de façon durable.
En France, le secteur du bâtiment est le plus énergivore, utilisant 44 % de l’énergie consommée et plus de 123 millions de tonnes de CO2 émis par an. Il représente donc l’un des points-clés de la transition énergétique.
Cependant, il ne faut pas seulement revoir les modes de construction. En réalité, c’est la totalité du processus de conception, de la programmation jusqu’à la gestion et l’utilisation d’un bâtiment ou d’un aménagement, qui doit être réinterrogée. Ainsi, ce changement de pratiques implique l’ensemble des acteurs et induit une évolution vers plus de collégialité.
C’est donc ensemble que le combat doit être mené ! Chacun doit pouvoir contribuer aux décisions publiques et prendre ses responsabilités face au changement climatique en cours.
Après 3 ans de recherches scientifiques en architecture et urbanisme, révélant la nécessité d’impliquer les citoyens dans la définition des besoins pour l’avenir d’un territoire durable, Pierre Fauré, Sébastien Labouteley et Guillaume Danger ont décidé de créer Agora, le premier réseau social citoyen pour construire ensemble des villes et des villages durables.
Comment ça marche ?
Le concept est simple : l’ensemble des échanges entre les acteurs du territoire se fait au travers de la carte participative de la commune. Sur celle-ci, ils retrouvent :
1. Les consultations citoyennes : l’ensemble des projets envisagés par la commune sont référencés et expliqués sur la carte. À partir de là, les citoyens peuvent juger de la pertinence des propositions et exprimer leurs besoins et envies en répondant aux questionnaires mis en place pour chacun.
2. Le vote citoyen : une fois la consultation citoyenne réalisée, plusieurs architectes sont invités à proposer une réponse sur le projet initié. Les habitants peuvent alors les classer selon leurs préférences.
3. La boîte à idées : les citoyens partagent leurs idées d’amélioration du territoire. Une fois référencées et expliquées sur la carte participative, elles seront source de débats, d’échanges et d’initiatives afin de les amener à se concrétiser.
4. Les signalements : les habitants notifient les anomalies du territoire qu’ils rencontrent. Par ce biais, ils préviennent leurs concitoyens ainsi que les élus, qui pourront intervenir plus rapidement pour une amélioration permanente du lieu de vie.
5. Les rassemblements : les citoyens sont avertis des actions menées par les associations locales et peuvent notifier de leur présence.
6. Les agoras citoyennes : les élus organisent des moments physiques d’échanges, d’ateliers et de débats autour d’un sujet prédéfini.
7. Les actualités : les citoyens sont informés des nouvelles de leur commune directement par les élus, ainsi que par la presse locale.
Agora a commencé sa mise en place sur plusieurs communes depuis la rentrée. À terme, ce réseau social ambitionne de donner à la France entière les moyens de s’organiser pour coconstruire des territoires cohérents et durables.
Pour plus d’infos : https://my-agora.fr
Des filets de pêche usagés pour aller surfer et nettoyer les océans
À l’origine de ce projet, un constat terrible : chaque année, des milliers d’espèces marines sont emprisonnées et meurent dans les filets de pêche « fantômes » jetés en mer et des dizaines de milliers de filets sont abandonnés sur les quais ou brûlés. Aujourd’hui, le matériel de pêche abandonné représente 10 % du plastique trouvé en mer et 70 % des macro-déchets flottant à la surface.
Pour revaloriser ces déchets, et toujours dans l’optique de proposer une alternative aux surfeurs désireux de minimiser leur impact sur l’environnement, Nomads Surfing vient de créer les premières dérives – ces ailerons qui s’insèrent sous la planche de surf pour plus de stabilité –, fabriquées en France à partir de filets de pêche recyclés.
Nomads Surfing s’est ainsi associée à Sea2See – une société espagnole qui conçoit des lunettes de vue et soleil fabriquées à partir de déchets plastique marins recyclés – et à APA Injection, un spécialiste français de l’injection thermoplastique basé près de Thiers, dans le Puy-de-Dôme.
Comment ça marche ?
Fort de ses accords de longue date avec les communautés de pêcheurs et armateurs en Espagne (en France, la filière de recyclage est encore jeune), Sea2See s’occupe de collecter les déchets plastique marins, tels que les filets de pêche, les cordes, les lignes ou même les bouteilles emprisonnées dans les filets fantômes. Chaque jour, 500 kg de matière sont ainsi récupérés. Et autant qui ne finiront pas dans les océans.
Les différents types de déchets sont ensuite triés manuellement sur place, nettoyés et broyés, les matériaux (nylon, polypropylène) sont séparés pour être transformés en une matière première réutilisable, sous forme de billes de plastique. Ces billes sont envoyées, chez APA Injection, fondues et injectées dans des moules en acier usinés en France et faits sur mesure pour Nomads Surfing. Le produit est renforcé avec de la fibre de verre (30 % du produit fini) pour lui assurer la rigidité et la performance nécessaires.
que recyclé, 100 % produite en France, vendue 55 euros, valorisant les déchets et offrant une performance optimale pour le surfeur, débutant comme expérimenté.
Bon à savoir
L’histoire de Nomads Surfing commence un soir d’avril 2017, au pied de la dune du Pyla, face à l’océan. Trois amis – Basile, Nicolas et Thomas –, passionnés de surf et globe-trotteurs, font un constat terrible : le plastique n’en finit pas de détruire notre écosystème. Ils ont fait la triste expérience des plages de détritus de Kuta, à Bali, et des déchets hivernaux sur le littoral aquitain. En parallèle, l’industrie du surf est en pleine explosion, mais elle est polluante du fait des matériaux utilisés pour sa pratique (planches de surf, combinaisons). Les 3 garçons décident d’agir, à leur échelle, pour préserver l’environnement et les océans tout en continuant à surfer. Nomads Surfing est née.
Rendez-vous sur www.nomads-surfing.com
Clos l’Abbé *****, l’art de vivre normand qui respecte l’environnement
Construite dans un parc arboré à Ouville, petit village de 450 habitants au coeur du pays Coutançais (à 3 heures de Paris), cette demeure de 300 m2 à l’architecture typiquement normande, bâtie au XVIIIe siècle, a été récemment restaurée grâce au savoir-faire d’artisans locaux.
Dans une ambiance propice au bonheur de vivre, Clos l’Abbé propose des espaces de détente chaleureux pour profiter de moments uniques, rien que pour soi et ses proches, comme dans une grande maison de famille !
La décoration mixe authenticité, grâce à des matériaux bruts, naturels et nobles pour respecter le style d’origine, et touches contemporaines. Clos l’Abbé offre également un lieu unique et privatif de détente et de bien-être absolu, avec son spa de 200 m2, indépendant de la maison.
Quant aux activités, un large choix est proposé et organisé par Clos l’Abbé, où chacun peut vivre des expériences inédites : festival de jazz, survol et traversée à pied de la baie du Mont Saint-Michel, découverte des plages du Débarquement, escapade en voilier dans les îles anglo-normandes, randonnées, balades équestres, parcours de golf, visites guidées, parapente… C’est toute la Manche qui se dévoile à seulement 3 heures de la capitale !
Le + :

Les propriétaires, tombés sous le charme de cette demeure atypique, ont souhaité créer un lieu exclusif, valorisant les savoir-faire locaux, les patrimoines naturel, culturel, artistique et architectural, ainsi que la découverte des 1 000 trésors de la région.
Avec cette réalisation, ils se sont engagés dans une démarche co-responsable, respectant l’environnement et les ressources naturelles du site. Clos l’Abbé dispose ainsi des dernières technologies, pensées dans un objectif de développement durable, comme les installations géothermiques pour fournir le chauffage et l’eau chaude, et l’éclairage intégral à LEDs. Trois cents arbres ont également été plantés pour constituer une haie bocagère, protection écologique de la richesse du patrimoine. Une borne de recharge est mise à disposition des invités venant avec un véhicule électrique. Au spa, un équipement photovoltaïque a été mis en place pour produire l’énergie nécessaire, dans un souci d’autonomie et d’énergie propre. Un système d’aérothermie gère la chaleur de l’ensemble de l’espace. Comme dans la maison, le dispositif de géothermie chauffe l’eau de la piscine. Un récupérateur d’eau a également été installé.
De 890 € à 1 480 € par nuit pour l’ensemble de la propriété, pouvant accueillir 8 invités.
Rendez-vous sur www.closlabbe.com
Bouger en Drôme Provençale
Bouger en Drôme Provençale
L’association Prendre un Temps pour Soi vous accompagne de ses pensées les plus positives en cette fin d’année 2020, et vous souhaite de la vivre chacun le mieux possible.
Les séjours prévus pour novembre sont partie remise. Le manque de visibilité sur la situation actuelle ne nous permet pas encore de fixer de nouvelles dates.
L’association Prendre un Temps pour Soi et le Mas aux Trois Fontaines seront là pour vous offrir des moments de détente, de bien-être et d’expression et vous permettre de faire le plein d’énergie au sortir de cette crise sanitaire. Le vivant est beau, il reprendra ses droits et nous serons heureux de vous accueillir.
Tous les renseignements sur le site :
www.PrendreUnTempsPourSoi.com
ou par téléphone, au 06 18 71 57 38
Les dépêches de GoodPlanet.info, spécial Arctique
La banquise tarde à se reconstituer
Automne 2020 : la formation de la banquise de mer en Arctique connaît un retard sans précédent. La mer de Laptev, située en Sibérie, est le lieu où la glace de mer se constitue lors du passage de l’été à l’hiver. Fin octobre, la banquise n’est pas encore revenue.
D’ailleurs, les 14 dernières années ont enregistré les superficies de banquise les plus faibles jamais relevées.
Première explication au retard de 2020 : la vague de chaleur record observée au nord de la Russie cet été. En conséquence, la température de l’eau est environ 5 °C supérieure à la moyenne, et la banquise créée l’hiver précédent fond. Autre raison de ce retard : le changement climatique. Il amène des courants doux de l’Atlantique en Arctique, ce qui perturbe l’apparition de la glace.
Les scientifiques nous avertissent : une arrivée tardive de la banquise pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région polaire. La glace qui se forme dans la mer de Laptev au début de l’hiver est charriée par les courants jusqu’aux océans voisins, où elle fond au printemps. Elle y relâche la multitude de nutriments qu’elle contient et qui nourrissent le plancton. Une quantité de glace moindre signifierait moins de nutriments, et donc, en plus de l’impact sur la chaîne alimentaire de l’écosystème, une réduction de la capacité du plancton à absorber le dioxyde de carbone présent dans l’air.
Du méthane emprisonné
dans les glaces se libère
Sous l’effet du réchauffement climatique, des dépôts de méthane gelés dans les profondeurs de l’océan Arctique sont relâchés dans l’atmosphère.
C’est la découverte d’une équipe de scientifiques, qui a observé des niveaux élevés de méthane à 350 mètres de profondeur dans la mer de Laptev. La cause probable de leur dégel : l’arrivée de courants chauds en provenance de l’océan Atlantique en raison du changement climatique.
Connus sous le nom de « géants endormis du cycle du carbone », ces gisements, qui emprisonnent du méthane, sont de puissants gaz à effet de serre : sur 20 ans, le méthane à un effet réchauffant 80 fois supérieur a celui du dioxyde de carbone.
Face à cette situation, les scientifiques craignent que nous ayons franchi un point de non-retour.
Cette découverte fait suite à l’enregistrement de températures records en Sibérie, supérieures de 5 °C en moyenne sur la période allant de janvier à juin 2020.
I Clean My Sea, l’application qui permet de signaler les plastiques en mer
« On aime ce qui nous a émerveillés, et on protège ce que l’on aime », disait Jacques-Yves Cousteau, le célèbre explorateur océanographique français.
Oui, mais… combien de citoyens, partout dans le monde, ont l’impression d’assister, impuissants, à la pollution plastique qui envahit les océans et détruit tout sur son passage ?
Les plaisanciers et les vacanciers qui partent se promener en mer ou sur les fleuves ne peuvent généralement que constater les dégâts.
Or, les chiffres sont alarmants :
- 253 kilos de plastique sont déversés chaque seconde dans les océans selon l’UNESCO ;
- 99 % des animaux marins auront ingéré du plastique d’ici 2050 ;
- chaque année, plus d’1 million d’oiseaux marins et plus de 100 000 mammifères meurent à cause du plastique ;
- le corps humain absorbe jusqu’à 1 % de microparticules de plastique… car nous en consommons jusqu’à 11 000 chaque année (source : université de Gand, Belgique, 2017) ;
- d’ici 2050, il y aura davantage de plastique que de poissons dans les océans.
Alors, faut-il se résoudre à rester les bras croisés en attendant que la situation empire ? Pas du tout !
Fondée par un océanographe, la start-up I Clean My Sea lance une application mobile pour permettre à tous les citoyens de devenir acteurs de la collecte des déchets flottants en mer.
Le concept est ultra-efficace : il suffit de prendre une photo des déchets et, hop, l’appli les géolocalise et envoie les informations à The Collector, un navire spécialisé dans la collecte des déchets en mer (déjà actif au Pays Basque).
Et si nettoyer les océans devenait encore plus simple que de prendre un selfie ? Et si la puissance du collectif venait soutenir les initiatives en faveur de la protection de l’environnement ? Pour agir, il n’y a pas besoin que les choses soient fastidieuses, chronophages, complexes ou coûteuses. Ce qui compte, c’est la somme des petites actions positives, qui représente une véritable force ! L’application mobile, désormais disponible pour le monde entier, donne également le moyen à tous les usagers, devenant ainsi des acteurs de la lutte contre la pollution plastique, de suivre la dérive prévue des déchets qu’ils ont détectés.
Plus d’infos sur www.icleanmysea.com
Mémoire, se préparer à apprendre et à transmettre
Selon l’Ayurveda, une bonne mémoire est un signe de bonne santé. En effet, contrairement à l’Occident où l’on attend souvent l’apparition des symptômes d’une maladie neurodégénérative pour intervenir, en Inde, on considère qu’il faut protéger et entretenir cet organe tout au long de la vie. La mémoire est un « outil » qui sert non seulement à chacun pour vivre au quotidien, mais qui permet aussi de léguer, de transmettre les connaissances acquises. Avec l’Ayurveda, il n’est pas question d’oublier ce que contient la plus belle machine du monde : nous !
L’Ayurveda est une méthode de soins extrêmement ancienne. Elle trouve ses racines en Inde à une époque où l’écriture n’avait pas encore été révélée. Comme c’était le cas sur tous les continents, la transmission des savoirs se faisait donc à l’oral, de maître à disciple. La mémoire était « l’outil » indispensable de celui qui voulait apprendre !
Transmission de l’Ayurveda
L’élève qui suivait le praticien devait retenir une importante quantité de notions. En Ayurveda, les choses étaient peut-être plus compliquées que pour d’autres sciences, car celle-ci est une pratique holistique. Il y a donc une connaissance de l’Homme, mais aussi des plantes, de l’alimentation, des bonnes pratiques physiques et beaucoup d’autres éléments qui sont pris en compte. La somme de notions à acquérir était sans fin pour le disciple… À titre d’indication, la lecture du Rig Véda, l’un des quatre grands Védas, prend environ 8 heures… À l’époque où la transmission n’était qu’orale, tous les élèves étaient capables de le réciter !
On sait aujourd’hui que les thérapeutes ayurvédiques et les élèves s’appuyaient sur une plante pour augmenter leur capacité de mémorisation et être en mesure de retenir les fondamentaux de la pratique ayurvédique : le brahmi (ou bacopa monnieri). C’est à cette époque très ancienne que ce végétal a donc commencé à être consommé comme plante médicinale, et, jusqu’à aujourd’hui, les étudiants indiens en font des cures régulières pour être performants tout au long de l’année.
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Recette ayurvédique Pour 1 pot : Dans une casserole à fond épais, mettez à fondre les baies d’amalaki préalablement lavées. Ajoutez 1 verre d’eau environ. Couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 12 mn. Quand la chair des baies est tendre, ôtez les noyaux en ouvrant chaque fruit délicatement. |
Les feuilles de brahmi contiennent en effet des principes actifs, les bacosides A et B, qui stimulent les facultés intellectuelles, spécialement la mémoire à court terme et l’attention. Outre cette action très recherchée pour l’apprentissage, le brahmi régule aussi l’humeur et le niveau d’anxiété. Il favorise ainsi la mémorisation en période de révision, harmonisant le terrain en cas de surmenage et s’opposant aux pertes de concentration dues à l’âge, à la fatigue ou au stress.
Lorsque, quelques siècles plus tard, l’écriture a été le moyen de transmettre encore plus vite et à un plus grand nombre toutes les connaissances de cette médecine, le praticien ayurvédique a gardé cette habitude de stimuler sa mémoire avec le brahmi, mais il a enrichi la pharmacopée par d’autres plantes.
La centella asiatica – ou gotu kola – a entre autres éte? remarquée pour son action complémentaire à celle du brahmi. Cette plante semi-aquatique appartient à la famille des hydrocotyles. Plante médicinale de l’Ayurveda, la centella asiatica est parfois utilisée comme anxiolytique, mais c’est surtout pour ses vertus sur le cerveau qu’elle est réputée. En effet, elle stimule la capacité de raisonnement et d’analyse pour une réflexion plus vive ! La centella asiatica renferme de l’huile essentielle à hauteur de 0,1 %, des phytostérols, des caroténoïdes, de la vitamine C, des flavonoïdes et un peu de tanins, entres autres substances actives dont elle regorge !
Plusieurs plantes antioxydantes sont également excellentes pour renforcer la mémorisation : l’amalaki ou le moringa, par exemple. L’association du brahmi et de la centella asiatica appuiera toutes les initiatives pour apprendre en phase d’examen ou de gros dossier à terminer dans une période stressante, mais ces plantes seront aussi efficaces au long cours, en cures régulières de 3 mois tout au long de la vie.
L’apprentissage en fonction des doshas
La notion de transmission occupe une place importante en Ayurveda ; mais, en fonction des doshas, chacun reçoit les informations avec plus ou moins de vivacité intellectuelle…
Une personne de constitution ayurvédique à dominante Vata peut avoir du mal à se concentrer et donc une mémoire un peu « paresseuse ». C’est notamment dû au naturel créatif, enthousiaste, libre et joyeux d’un Vata, qui passe rapidement d’un sujet à un autre !
Pitta étant plutôt vif, concentré et assoiffé de connaissances, il va saisir rapidement les informations et stocker principalement celles qu’il jugera utiles… Si cela ne l’intéresse pas, sa mémoire sera moins bonne pour tout ce qui concerne les dates d’anniversaire… Ne comptez pas non plus sur lui pour retenir la liste de courses !
Avec leur esprit stable, les individus à dominante Kapha garderont longtemps le souvenir de ce qu’ils ont appris, même s’ils mettent un peu de temps à le mémoriser. La petite particularité de Kapha est de ne pas forcément chercher à en apprendre davantage et à se contenter de ce qui est déjà acquis ; donc, s’il s’agit de votre dosha dominant, forcez-vous pour découvrir de nouvelles choses à retenir !
Nourrir la mémoire
La mémoire humaine s’enrichit avec le temps, au fil des expériences et des émotions ressenties, dans le plaisir d’échanger et d’apprendre, mais aussi dans le silence ou le sommeil. C’est un organe qui a besoin d’une « alimentation » bien spécifique et basée, parmi d’autres nutriments, sur les omega 3 et 6 contenus dans les huiles végétales et les poissons gras, ou sur des substances riches en minéraux, comme le shilajit (substance mi-végétale, mi-minérale), par exemple.
Par ailleurs, en plus de l’alimentation, des recherches réalisées en Occident ont démontré qu’un déficit de la mémoire est lié à une carence en vitamine D. Cette vitamine est donc désormais bien identifiée pour stimuler le niveau de neurotransmetteurs et les messages chimiques du cerveau. Elle est synthétisée par la peau grâce à l’exposition au soleil.
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La mémoire, un « outil » prodigieux La mémorisation d’une information fait appel à trois étapes successives : l’encodage, le stockage et la récupération. Pour bien mémoriser, il faut en effet d’abord « imprimer » l’information dans nos circuits, puis la « ranger » à sa place, pour ouvrir le « bon tiroir » quand nous aurons besoin de la récupérer. |
Vieillir est une chance
Les plus grands scientifiques cherchent le moyen de nous faire vivre au-delà de 100 ans ; pourtant, notre société occidentale a peur de la vieillesse… Or, laisser filer le temps est une chance quand on en profite pour acquérir sagesse et maturité et, surtout, transmettre son savoir. La « personne âgée » a souvent vécu de nombreux événements, des changements sociétaux, parfois des conflits ou des périodes heureuses, et elle en a tiré des enseignements qui serviront aux générations futures si celles-ci prennent le temps de l’écouter.
En effet, depuis l’invention de l’écriture, les méthodes de transmission ont bien évolué. Aujourd’hui, nous sommes à l’ère du presque tout-numérique, avec cette impression que la mémoire n’a plus sa place dans notre quotidien. Mais, à force d’utiliser tous nos appareils comme des disques durs externes et de ne plus rien retenir, saurions-nous cultiver un radis ou une pomme de terre sans tutoriel ? reconnaître si la mer est calme ou menaçante ? observer les nuages avant de partir en randonnée dans les montagnes ? Les anciens ont cette connaissance et c’est ce qu’il faut cultiver tout au long de sa vie.
Toujours apprendre
Notre manière de vivre conditionne notre vieillesse, mais pas seulement, il y a aussi la manière d’aborder le monde qui nous entoure. On le sait désormais : bien vieillir, c’est rester « enseignable ». Ce terme renvoie à deux significations :
– Avoir envie de continuer à apprendre. La curiosité se provoque et passe aussi par des relations sociales épanouies, qu’il s’agisse de la famille, d’amis ou de collègues de travail. En échangeant avec d’autres, la stimulation des neurones se fait naturellement. Le pire ennemi de la mémoire étant sans doute la fameuse phrase : « Ça ne me servira à rien d’apprendre ça » !
– Posséder la capacité physique de se concentrer et de mémoriser. Des aides telles que les plantes ou les nutriments pourront « alimenter » le cerveau autant qu’il en a besoin. Par ailleurs, il ne faut pas hésiter à être intransigeant-e avec sa mémoire. Ne vous dites pas que ce n’est pas grave si vous avez oublié le prénom de votre voisin, mais faites au contraire un effort pour le retrouver !
Vata : l’âge de la transmission
Selon l’Ayurveda, il existe trois temps majeurs dans notre vie et, parfois même, un quatrième. Chacun correspond à des schémas communs entre tous les individus.
La naissance, l’enfance et l’adolescence – jusqu’à 25 ans environ – sont des moments Kapha, le dosha terre et eau. Chacun prend racine dans l’existence et y pousse tranquillement. C’est le moment des bêtises, de l’innocence et de l’apprentissage. C’est à cet âge que nous sommes à la recherche de Kama, le plaisir, à travers le monde qui nous entoure. Cette période est appelée Brahmacharya (brahman : absolu et cârya : se mouvoir, en sanskrit), ce qui signifie l’apprentissage et la discipline. La mémoire et la concentration sont sollicitées en permanence pour acquérir les savoirs et les compétences qui conduiront à l’âge adulte.
L’âge adulte, justement, correspond à la période Pitta, le dosha feu et eau. C’est le temps de la vie familiale, de l’énergie, de l’activité sous toutes ses formes. Cette période nommée Grihastha (griha : maison) va de 25 à 50 ans environ. À ce moment-là, tout est mouvement, accélération et impulsion. En s’appuyant sur ce qui a été acquis dans la période Brahmacharya et en puisant dans le savoir des anciens, l’individu construit sa vie.
Vana-Prashta (vana signifie forêt, source, prashta qui est établi) est l’âge de la maturité et celui de la ménopause pour la femme, vers 50 ans. À cette étape, les enfants ont grandi, la réflexion devient plus philosophique et les souvenirs engrangés atteignent une certaine maturité. Vata domine ce temps de la plénitude. Il n’y a plus rien à prouver, mais tout à donner, à transmettre. C’est le temps de la réflexion, du savoir et de la transmission. Les grands-parents aident à élever les petits-enfants en donnant de leur temps et de leur savoir. Les relations sont apaisées, plus légères, entre autres grâce à l’influence de Vata, qui est air et espace. Il est fréquent que ceux qui entrent dans cette période de vie s’impliquent en politique ou dans des activités sociales, qui nécessitent leurs connaissances.
Il existe parfois une quatrième phase : la période Sanyasa. Elle peut être traduite par « renoncement », mais c’est, en réalité, une période de douceur, de lâcherprise et de confiance accordée aux plus jeunes à qui l’on a transmis le savoir. Sanyasa n’est pas une étape obligatoire et il est fréquent que les grands-parents restent dans la période Vana-Prashta pour aider leurs descendants, particulièrement à notre époque où l’espérance de vie en pleine santé augmente.
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L’ÉNERGIE DANS L’ASSIETTE Pour un esprit libre et prêt à assimiler de nouveaux apprentissages, l’Ayurveda attache une grande importance à l’alimentation. |
En conclusion
Il y a tellement à apprendre et à transmettre qu’il serait dommage de se priver de ces échanges entre les générations. L’Ayurveda accorde un profond respect aux enseignements des anciens et l’Occident réapprend à utiliser leurs savoirs, car transmettre est sans doute le meilleur moyen de préserver la mémoire. Une hygiène de vie saine, une alimentation équilibrée, une activité physique et de bonnes nuits de sommeil contribueront également à préserver notre « capacité de stockage », et ce à tous les âges de la vie !
Le saviez-vous ?
En Ayurveda, tout repose sur la transmission. Selon la légende, Brahma – Dieu créateur – a enseigné la science médicale à Dakhma Prajapati, le géniteur, qui l’a transmise aux Asvin, les médecins des dieux, qui l’ont à leur tour confiée à Indra, le roi des Dieux. Devant la survenue de maladies, les sages ont sollicité l’aide d’Indra et ont alors reçu la révélation lors de leurs méditations profondes (Samadhi). Ces sages se sont ensuite transmis la base de ce qui deviendra l’Ayurveda, de maîtres à disciples, jusqu’à ce que Charaka et Sushruta (400 à 200 ans avant notre ère) écrivent ce savoir dans les Védas, premiers textes « médicaux ».
Les écrits fondamentaux
La culture ancienne de l’Inde s’est développée il y a près de 5 000 ans sur les rives de l’Indus, au nord de ce souscontinent. Les premières traces écrites sont des poèmes qui retranscrivant les connaissances qui étaient auparavant seulement transmises de maîtres à disciples. Ces poèmes portent le nom de Védas et remontent au XVe siècle avant J.-C.
Bien après, au VIIIe avant J.-C., Punarvasu Atreya fonde la première école de médecine ayurvédique. Ses élèves et lui complètent des traités médicaux qui, un siècle plus tard, serviront de base à Charaka pour décrire des remèdes d’origine minérale, ainsi que 341 plantes dotées de propriétés thérapeutiques dans un ouvrage majeur appelé Charaka Samhita.
Une autre référence bibliographique est écrite à peu près à la même époque : le Susruta Samhita. Il constitue la base de la chirurgie moderne.
Ces deux écrits fondamentaux ont été élaborés à partir de la mémoire, puis de la transmission des praticiens de l’Ayurveda. On comprend ainsi à quel point les fonctions cognitives jouent un rôle essentiel dans cette méthode de soins.
« Les gens sont ce qu’est leur époque. » William Shakespeare
LETTRE OUVERTE AUX CHAMPIONS DU NET
C’est une époque formidable !
Tu veux des pompes de sport qui déchirent, un savon de Marseille à la cannelle de Chine, une table en bois exotique, avoir de nouveaux copains ? Pour peu que ton écran ait le bon débit, tu reçois tout à la maison presque avant d’y avoir pensé.
Pas grave si le gamin qui va te fabriquer tes baskets vient de fêter ses 9 ans. Pas grave si ton savon de Marseille est bourré d’huile de palme. Pas grave que ta jolie table soit en bois illégal. Pas grave si tes « amis » ont besoin de recevoir un mail pour se rappeler de ton anniversaire. Pas grave si ton voisin commerçant est obligé de fermer boutique et d’affronter le tribunal de commerce. Et, surtout, pas grave si tu bascules du côté des baltringues qui fabriquent de la pauvreté et de la solitude sans même le vouloir.
Tout ça, c’est un marché de dupes !
Tes godasses seront démodées la semaine prochaine. Ton savon n’a de marseillais que le nom. Ta table n’est finalement pas aussi jolie que sur la photo. Tes amis ne seront que virtuels et prêts à te crucifier publiquement au moindre désaccord.
Tu dois bien te rendre compte que toutes ces pratiques ne sont là que pour te prendre ton pognon pour le distribuer à des loustics qui refuseraient de te fréquenter si tu les connaissais.
Tous ces gros malins ne voient en toi qu’une donnée qui va nourrir un algorithme destiné à faire chauffer ta carte bleue.
C’est bientôt Noël.
Pourquoi ne pas essayer de choisir tes cadeaux en pensant aussi aux gens à qui tu les achètes ?
Regarde autour de toi. Il y a plein de belles personnes qui te proposent de quoi faire le bonheur des tiens sans que tu aies à en rougir.
Tu pourrais même t’en faire des amis, des vrais.
Naturellement vôtre,
La Chouette

Le Lion et le(s) moucheron(s)
« Va-t’en chétif insecte, excrément de la Terre ! C’est en ces mots que le lion parlait un jour au moucheron. L’autre lui déclara la guerre. « Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de roi, me fasse peur ni me soucie ? »
L’insecte « se met au large, puis prend son temps, fond sur le cou du lion, qu’il rend presque fou. « Le quadrupède écume… il rugit ; on se cache, on tremble à l’environ ; et cette alarme universelle est l’ouvrage d’un moucheron. »
(…) « Le malheureux lion se déchire lui-même, fait résonner sa queue… bat l’air qui n’en peut plus mais, et sa fureur extrême le fatigue, l’abat ; le voilà sur les dents. »
De cette fable du sieur de La Fontaine, il ressort « qu’entre nos ennemis, les plus à craindre sont souvent les plus petits ».
Nous en voyons les effets chaque jour. Petite bête invisible sans cesse nous guette, nous habite sous toutes les formes. D’aucuns partagent paisiblement avec elle leur quotidien, tandis que d’autres livrent contre elle un très dur combat, dont, malheureusement, ils ne sortent pas toujours vainqueurs.
De tous temps, l’humanité a dû affronter de si plus petits que soi. Et il n’est point utile de remonter à l’antiquité, puisqu’en une seule vie, que dis-je, dès avant même que de naître, la prévalence entre le plus grand et le plus petit se joue de nous. Qu’il nous faut sans cesse choisir de vivre en bonne compagnie de ces très petits ou de trépasser.
Que cette fable venue d’Esope et contée par La Fontaine nous éclaire aujourd’hui ! Car tout être vivant est toujours le plus petit d’un autre bien plus grand.
7 milliards de moucherons peuplent notre modeste Terre. Et peut-être plus encor ! 7 milliards, face au lion rugissant, battant de sa queue à faire trembler nos montagnes. 7 milliards de chétifs insectes, capables d’envahir au plus profond les narines et les oreilles du lion, jusqu’à l’épuisement de son affaire !
Cela peut être très long, à la mesure proportionnelle qui distingue un lion d’un moucheron ! Comme le moucheron de la fable, prenons le large, prenons le temps nécessaire, afin d’atteindre le bon endroit.
Il nous faut nous garder forts, calmes, sans perdre inutilement notre énergie. « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » nous dit ailleurs Jean de La Fontaine, dans Le Lion et le Rat.
Mais attention ! Gardons-nous bien, ensuite, d’aller claironner victoire en toutes parts, de crainte, à l’instar du moucheron de la fable, de nous laisser prendre dans une simple toile d’araignée !
À l’instant de « sonner la victoire », gardons les yeux bien ouverts !
… sur l’écolomag ?
France Guillain
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Méthode France Guillain
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Formations diplômantes
La Méthode France Guillain, Le Bain dérivatif, Le Miam-Ô-Fruit, Le Miam-Ô-5, éditions du Rocher
7 aliments précieux, éditions Eyrolles
Le bonheur d’être nu, éditions Albin Michel
J’allaite mon bébé, éditions La Plage
Frileux
Être sensible au froid, plus ou moins, est tout à fait légitime. Question d’appréciation.
Se baigner dans la Méditerranée à 26 °C est tout juste acceptable pour certains, quand d’autres trouveront l’eau très chaude ! Question d’habitude ?
J’ai expérimenté un court passage dans une eau à 0 °C dans la mer Baltique, à Helsinki, expérience que je considérais comme impossible ; mais le contexte et la préparation mentale en groupe m’ont permis de goûter ce plaisir inoubliable. Question de volonté ? Certainement ! Au propre comme au figuré, cela se vérifie.
Le train-train quotidien est beaucoup plus sécurisant que risquer de s’engager dans une nouvelle voie, « défricher des terres inconnues ». Risquer l’échec n’est pas forcément naturel. La prudence excessive est à l’opposé de la témérité, qui est la preuve d’une grande audace. Bien ou pas bien, là n’est pas la question. On peut être prudent, ce que certains prendront comme frileux, d’un point de vue sanitaire, et téméraire, ce que certains prendront comme audacieux d’un point de vue entrepreneurial ! Et les deux sont compatibles. Alors, respectons les consignes, soyons prudents, respectons le collectif. Mais, surtout, soyons innovants, audacieux chacun à notre niveau, pour surmonter la crise sanitaire actuelle.
Ne laissons pas la place à une crise économique, trouvons les ressorts pour rebondir, « pivoter » et construire l’avenir plutôt que se désoler sur les pertes d’un monde qui change.
Et, plus que tout, n’oublions pas qu’en matière d’écologie, ça chauffe ! L’heure n’est plus à la frilosité, il faut laisser la place aux audacieux. Et vous, c’est quoi votre audace du moment ?
Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature
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Salon Bio & Harmonies 2020 annulé

La Vie Claire : Nouveautés sucrée
Les micro-algues un aliment santé incontournable !
MAGNETHIK crée un blouson vegan en chanvre et en polyester recyclé
MAGNETHIK crée le blouson vegan de demain, Made in France, en chanvre et polyester recyclé
Faut-il renoncer à ses convictions éthiques et écologiques quand il s’agit d’avoir bien chaud l’hiver ?
Alors que les Françaises rêvent d’une mode plus responsable, la plupart des marques ne leur laissent pas le choix : elles doivent faire soit l’impasse sur le chic et l’élégance, soit renoncer à avoir chaud, soit faire une croix sur leurs convictions ou arbitrer entre elles (vegan, Made in France, écologie…).
C’est pour en finir avec ces pratiques d’un autre temps que MAGNETHIK Paris, la jeune marque de mode éthique et vegan, innove en lançant le premier blouson du “monde d’après” : Grizzli.
Bien chaud et confortable, il est résolument fashion, vegan, écologique et 100% Made in France et lavable en machine.
Un must-have à porter au quotidien qui va vite devenir un classique des gardes-robes éco-responsables !

Un nouveau blouson chic et branché pour avoir du style tout l’hiver
Une belle couleur camel facile à assortir, une coupe qui flatte toutes les morphologies, des finitions soignées dans les moindres détails et une matière bien chaude…
Le blouson Grizzli de la collection “Demain” imaginée par MAGNETHIK n’est pas seulement engagé : il a aussi un charme fou avec sa capuche enveloppante et ses jolies bouclettes qui évoquent la laine (alors que ce n’en est pas !).
On aime : son look légèrement oversize, qui avantage la silhouette et permet aussi de porter un pull en dessous lorsqu’il fait très froid.
Le conseil mode : à porter avec un jeans et des bottes en simili cuir, ou avec un legging et des chaussures plates pour une allure plus décontractée.


Une matière et une fabrication Made in France et éco-responsable
Fidèle à sa philosophie, MAGNETHIK propose un modèle qui n’utilise que des matières végétales ou recyclées.
Ainsi, le blouson Grizzli est conçu dans une matière ultra-qualitative composée à 40% de chanvre cultivé dans l’Aube et à 60% de polyester recyclé issu de bouteilles plastiques.
Cette fibre est ensuite filée et tricotée dans une usine implantée dans les Hautes Vosges depuis plus de 50 ans.
Enfin, le blouson est fabriqué dans les règles de l’art dans un atelier parisien.
Acheter MAGNETHIK, c’est donc agir concrètement pour :
- préserver des emplois,
- diminuer l’impact environnemental des produits,
- le bien-être animal
- garantir des conditions de travail digne aux employés des ateliers qui conçoivent les produits,
- contribuer à préserver un savoir-faire unique, défendu par des artisans passionnés et amoureux de leur métier.
Prix : 190 € (ou 150 € en pré-vente à partir du 16 septembre et pendant 2 semaines).
Fabienne Pomi, la fondatrice, souligne :
« Je veux montrer qu’il est possible de s’habiller responsable, sans cruauté, tout en étant branchée et ayant chaud l’hiver. L’innovation de demain passe avant tout par le retour aux sources ! »

MAGNETHIK, c’est aussi…

Toute une collection de vêtements et accessoires vegan et eco-responsable
- De jolis pulls femmes en polyester recyclé,
- Une nouvelle collection végétale de sacs et des pochettes glamour et tendance,
- Des t-shirts à message qui s’adaptent à tous les âges et à tous les styles,
- Des manteaux et une collection homme.
La garantie d’un engagement authentique
Depuis sa création, MAGNETHIK ne travaille qu’avec des matières sans danger pour les Humains et pour la Planète. Tous les processus de fabrication de ses fournisseurs sont contrôlés et ne polluent ni l’air, ni l’eau.
De plus, la marque française a été deux fois récompensée aux Peta Vegan Fashion Awards : d’abord en tant que meilleure nouveauté mode de l’année (2016) puis pour sa collection de manteaux (2018).
Depuis cet été, MAGNETHIK a un partenariat avec Redonne, une start up qui proposes aux clientes d’obtenir une réduction sur le site en fonction du poids de vêtement donné dans des points relais pour être recyclés.
MAGNETHIK va mettre en place une solution très pointue qui permet aux clients de faire des essayages virtuels de vêtements.
A propos de Fabienne Pomi, la fondatrice
Fabienne Pomi est née à Bourg en Bresse. Son bac en poche, elle entame des études de communication à Lyon puis rejoint Paris pour intégrer une école de journalisme. Après ses études, elle part à New York où elle effectue un stage dans le milieu de la musique. Toujours portée par le milieu artistique, elle travaille à son retour au Centre Pompidou dans la communication puis au Théâtre du Lucernaire, où elle gère les relations publiques.
Sensibilisée à la cause animale depuis toujours, elle devient végétarienne en 2002. Elle milite activement au sein d’une association pour lutter contre l’exploitation de la fourrure de chiens et de chats, venue de Chine. Puis elle se retire du milieu militant tout en gardant ses valeurs bien ancrées. En 2014, Fabienne devient vegan. La créatrice cumule aujourd’hui deux jobs mais espère pouvoir se consacrer très vite à 100% à MAGNETHIK.
Début 2016, MAGNETHIK lance sa première collection de sacs à main sans cuir conçus en Eco PU labellisé Greenguard en France. Très vite, ils sont aussi distribués en Europe, au Canada et au Costa Rica.
Deux ans plus tard, face au succès rencontré par cette nouvelle marque de mode vegan éthique, MAGNETHIK lance sa première collection de manteaux sans laine et très chauds. Ils sont fabriqués en France et au Portugal à partir de polyester recyclé Polartec. Une collection pour homme voit le jour, également fabriquée au Portugal.
En 2020, la marque se recentre sur ses valeurs, relocalise sa production et lance un nouveau blouson 100% Made in France, écologique et issu de l’économie circulaire.
MAGNETHIK ambitionne avec ses sacs et ses manteaux de conquérir le marché français à travers les nouveaux réseaux de distribution comme les boutiques vegan qui ouvrent un peu partout, ainsi qu’au travers de réseaux de distribution plus généralistes comme les grands magasins, et de fidéliser sa clientèle en renouvelant très régulièrement sa collection et en se diversifiant.
MAGNETHIK ambitionne également de se déployer aux États-Unis, notamment avec les manteaux.
Pour en savoir plus
Site web : https://www.magnethik.com/
Facebook : https://www.facebook.com/magnethik
Instagram : https://www.instagram.com/magnethik_veganfashion/?hl=fr
LinkedIn : https://www.linkedin.com/feed/
Cadeaux de Noël zéro déchet avec LAMAZUNA

Pour Noël, la marque de cosmétiques solides à objectif zéro déchet présente sa sélection de coffrets cadeaux. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets !
Adopter le zéro déchet, c’est changer son mode de consommation et son mode de vie à part entière. En utilisant Lamazuna, vous optez pour des produits durables, de qualité, et fabriqués en France.
Le Duo Évasion
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Dans ce coffret : Ce coffret original est un bon moyen de découvrir la cosmétique solide, avec ce duo 100% d’origine naturelle et certifié bio COSMOS Organic. L’après-shampoing solide aux notes vanillées est accompagné d’un nouveau déodorant lui aussi solide au parfum original et unisexe : bergamote-géranium, en exclusivité dans ce pack. Disponible sur le site Internet. Prix : 18€ |
Trio démêli-mélo
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Dans ce coffret : – Shampoing solide (vanille-coco ou pin sylvestre au choix) – Après-shampoing solide Ce coffret offre une routine capillairecomplète, “tout en 1” pour un usage quotidien. Choississez le shampoing solide qui vous convient (cheveux normaux ou secs) et nourrissez tous types de cheveux avec l’après-shampoing solide. Le peigne en bois, pratique à emmener partout est une exclusivité 2021, disponible en avant première dans ce coffret uniquement. Disponible sur le site Internet dès le 19 Octobre. Prix : 39€ |
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L’Authentique
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Dans ce coffret : – Un rasoir de sûreté – Lot de 10 lames Ce coffret rasage L’authentique, est un véritable cadeau durable. Le rasoir de sûreté, fabriqué en bois de chêne français est conçu pour le corps et le visage, idéal pour homme comme pour femme. Il est accompagné d’un pain de rasage solide enrichi au beurre de karité qui agit comme soin. Le coffret en bois de peuplier est bien entendu réutilisable. Disponible sur le site Internet dès le 19 Octobre. Prix : 64,90€ |
Retrouvez tous les produits Lamazuna sur www.lamazuna.com
Il était une fois Lamazuna…

Tout commence avec l’idée de remplacer les cotons jetables par des lingettes réutilisables en micro-fibres. Cette idée simple mais ingénieuse, lancée en 2010 par Laëtitia Van de Walle, a su séduire le grand public.
Aujourd’hui, la gamme de produits s’est élargie avec notamment toute une série de cosmétiques solides, accessoires durables et de produits pour une maison zéro déchet.
Nat & Form : cannelle, citron, gingembre, oranger
La Tisane de Noël BIO
Un mélange de plantes, fruits et épices bio :
Cannelle – Citron – Gingembre – Oranger – Pomme

Nat & Form célèbre l’esprit de Noël avec une tisane parfumée spécialement conçue pour nous accompagner pendant cette fête pleine de joie et de chaleur. Elle se compose d’un subtil mélange de plantes, fruits et d’épices bio : cannelle, citron, gingembre, oranger et pomme offrant ainsi une tisane gourmande aux notes zestées et épicées. Un bouquet d’arômes chaleureux à savourer avec amour au coin du feu ou à la fin de vos repas festifs !
Toutes les plantes, épices et fruits sont issus de l’agriculture biologique pour un mélange à la fois savoureux et sain.
Conseil d’emploi :
En infusion : Verser une à deux cuillères à soupe de plantes dans une eau frémissante et laisser infuser pendant 3 à 10 minutes. Prix : 9,5 euros
En Décoction : Plonger la plante dans l’eau bouillante et maintenir à ébullition pendant 10 à 30 minutes…puis laisser infuser hors du feu de 15 à 30 minutes selon la concentration souhaitée.
Un livret recettes à l’intérieur du pack Contenant des idées recettes pour les fêtes (livré dans chaque pack Tisane de Noël).

A PROPOS DE NAT & FORM
Des produits naturels et biologiques restitués avec la plus grande attention. Les compléments alimentaires sont préparés à partir de plantes sélectionnées et cultivées grâce à des méthodes respectueuses de l’environnement, conformément au mode de production biologique.

Le Parfait : Des idées cadeaux beauté et écolos – Noël responsable
Propolia : Mêlez les bienfaits de la Propolis & du Miel
Lancement de la solution hydroalcoolique CENTIFOLIA,
Nature & cacao – Saint Gratien
Saint Gratien
Chocolats Nature & cacao
Des chocolats de 70% à 100 % de cacao, une tablette au sirop d’agave des ganaches préparées sans beurre et sans crème pour des chocolats fins et légers aux goûts affirmés (figue, pistache, gingembre, fruits secs). La tradition et le bio pour le plaisir et l’équilibre, chocolat sans lécithine de soja. Du chocolat artisanal.
Nature & Cacao
2, Chemin des dix Arpents
95210 Saint-Gratien
tel : 0139841905
site web : www.nature-cacao.com
NATURALIA – Enghein les Bains
Enghein les Bains
NATURALIA
58 Rue du Général de Gaulle
95880 ENGHIEN LES BAINS
Tél : 01 39 64 42 05
Fax :01 39 64 41 93
E-Mail : enghien@naturalia.fr
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 10h à 20h fermé le dimanche
Casa Bailadora – Saint Maur des Fossés
Saint Maur des Fossés
Casa Bailadora
Saveurs d’Espagne bio
Casa Bailadora Bodega propose, au théâtre de St Maur (94), une restauration Espagnole à travers ses tapas dont le célèbre Pata Negra de Jabugo, le Manchego, fèves au chorizo, empanadas, vins d’Alicante, dulces d’Estepa…. Bref tout l’art de la bouche de la Péninsule Ibérique dans votre assiette.
Réservations, Laurent : 06 45 40 24 47. N’oubliez pas de nous visiter
lors des salons. 20 Rue de la Liberté – 94100 Saint Maur des Fossés
NATURÉO – Fresne
Fresne
NATURÉO
Parc d’activité de la Cerisaie sud
bat bizet – proche fun park
94260 FRESNES
01 40 96 32 30
contact@natureo-bio.fr
Site : http://www.natureo-bio.fr
horaires : 9h30 – 19h30 et dimanche de 10h à 13h
NATURALIA – Nogent
Nogent
NATURALIA
68 Grande rue Charles de Gaulle
94130 NOGENT SUR MARNE
Tél : 01 43 94 06 39
Fax :01 41 95 79 19
E-Mail : nogent@naturalia.fr
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 10h à 20h & le dimanche de 9h30 à 13h30
NATURALIA – Vincennes
Vincennes
NATURALIA
188 Rue de Fontenay
94300 VINCENNES
Tél : 01 41 93 10 64
Fax :01 41 93 10 65
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 9h à 20h,& le dimanche de 9h30 à 13h30
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Alors nous avons la solution, équipez-vous d’un osmoseur contre le calcaire, le chlore, le plomb et les nitrates
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Coopérative alimentaire de la Ferme – Saint-Denis
Saint-Denis
Coopérative alimentaire de la Ferme
2, rue de la Ferme
93200 – SAINT DENIS
Nos coopératives alimentaires proposent 900 références de produits bio et du commerce équitable.
Elles sont autogérées par les coopérateurs.
Tous les produits sont revendus au prix d’achat sans marge ajoutée.
Contact : dionyversite@orange.fr
Coopérative alimentaire du Bel Air – Saint-Denis
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Green Éco-Promotion
Promoteur immobilier engagé, Green Éco-Promotion fait le pari de proposer des logements innovants dans leur construction, mais aussi dans leurs usages (maison passive, coliving…).
Green Éco-Promotion a bien compris qu’il était temps de développer de nouveaux outils pour réduire significativement l’impact énergétique des nouveaux programmes et du mode de vie de chacun, contribuant ainsi aux changements en matière d’habitat et de cadre de vie, tout en redéfinissant les contours de la ville de demain. Tout ceci dans un objectif de bien-être et de confort global, couplé à un réel engagement écologique.
C’est dans cette optique que le promoteur a lancé, en 2019, la construction d’un bâtiment de logements en coliving en plein coeur de Corbeil-Essonnes (Essonne). Étudiants et jeunes actifs se sont rués sur cette proposition originale puisque, à peine commercialisés, tous les logements étaient loués. Ce beau bâtiment, réalisé en bois et éco-matériaux, allie performance énergétique et nouveaux usages du logement. Il permet de bénéficier d’un espace tout confort bien à soi, mais également de vastes espaces communs super équipés, faire partie d’une communauté vibrante sans aucune intendance, partager des valeurs sociales et écologiques fortes, profiter de l’économie du partage…
L’éco-construction de bâtiments en bois et matériaux biosourcés est l’avenir de la construction pour, notamment, un meilleur confort acoustique et thermique, en plus d’un engagement responsable envers notre environnement. Ces bâtiments à l’empreinte carbone la plus faible et à la plus grande sobriété énergétique nous prouvent qu’une nouvelle dynamique de construction est possible.
Plus d’infos sur : https://greenecopromotion.fr
Agora, le réseau social citoyen pour aider les élus à co-construire des villes et villages durables
La démocratie participative au service du territoire
Face à la crise sanitaire, économique, sociale et environnementale, un constat s’est imposé lors des dernières élections municipales : les 6 prochaines années seront décisives, tant pour la démocratie que l’avenir de notre planète. Si nous souhaitons un monde encore viable et vivable, il est donc fondamental de penser le développement de nos territoires de façon durable.
En France, le secteur du bâtiment est le plus énergivore, utilisant 44 % de l’énergie consommée et plus de 123 millions de tonnes de CO2 émis par an. Il représente donc l’un des points-clés de la transition énergétique.
Cependant, il ne faut pas seulement revoir les modes de construction. En réalité, c’est la totalité du processus de conception, de la programmation jusqu’à la gestion et l’utilisation d’un bâtiment ou d’un aménagement, qui doit être réinterrogée. Ainsi, ce changement de pratiques implique l’ensemble des acteurs et induit une évolution vers plus de collégialité.
C’est donc ensemble que le combat doit être mené ! Chacun doit pouvoir contribuer aux décisions publiques et prendre ses responsabilités face au changement climatique en cours.
Après 3 ans de recherches scientifiques en architecture et urbanisme, révélant la nécessité d’impliquer les citoyens dans la définition des besoins pour l’avenir d’un territoire durable, Pierre Fauré, Sébastien Labouteley et Guillaume Danger ont décidé de créer Agora, le premier réseau social citoyen pour construire ensemble des villes et des villages durables.
Comment ça marche ?
Le concept est simple : l’ensemble des échanges entre les acteurs du territoire se fait au travers de la carte participative de la commune. Sur celle-ci, ils retrouvent :
1. Les consultations citoyennes : l’ensemble des projets envisagés par la commune sont référencés et expliqués sur la carte. À partir de là, les citoyens peuvent juger de la pertinence des propositions et exprimer leurs besoins et envies en répondant aux questionnaires mis en place pour chacun.
2. Le vote citoyen : une fois la consultation citoyenne réalisée, plusieurs architectes sont invités à proposer une réponse sur le projet initié. Les habitants peuvent alors les classer selon leurs préférences.
3. La boîte à idées : les citoyens partagent leurs idées d’amélioration du territoire. Une fois référencées et expliquées sur la carte participative, elles seront source de débats, d’échanges et d’initiatives afin de les amener à se concrétiser.
4. Les signalements : les habitants notifient les anomalies du territoire qu’ils rencontrent. Par ce biais, ils préviennent leurs concitoyens ainsi que les élus, qui pourront intervenir plus rapidement pour une amélioration permanente du lieu de vie.
5. Les rassemblements : les citoyens sont avertis des actions menées par les associations locales et peuvent notifier de leur présence.
6. Les agoras citoyennes : les élus organisent des moments physiques d’échanges, d’ateliers et de débats autour d’un sujet prédéfini.
7. Les actualités : les citoyens sont informés des nouvelles de leur commune directement par les élus, ainsi que par la presse locale.
Agora a commencé sa mise en place sur plusieurs communes depuis la rentrée. À terme, ce réseau social ambitionne de donner à la France entière les moyens de s’organiser pour coconstruire des territoires cohérents et durables.
Pour plus d’infos : https://my-agora.fr
Des filets de pêche usagés pour aller surfer et nettoyer les océans
À l’origine de ce projet, un constat terrible : chaque année, des milliers d’espèces marines sont emprisonnées et meurent dans les filets de pêche « fantômes » jetés en mer et des dizaines de milliers de filets sont abandonnés sur les quais ou brûlés. Aujourd’hui, le matériel de pêche abandonné représente 10 % du plastique trouvé en mer et 70 % des macro-déchets flottant à la surface.
Pour revaloriser ces déchets, et toujours dans l’optique de proposer une alternative aux surfeurs désireux de minimiser leur impact sur l’environnement, Nomads Surfing vient de créer les premières dérives – ces ailerons qui s’insèrent sous la planche de surf pour plus de stabilité –, fabriquées en France à partir de filets de pêche recyclés.
Nomads Surfing s’est ainsi associée à Sea2See – une société espagnole qui conçoit des lunettes de vue et soleil fabriquées à partir de déchets plastique marins recyclés – et à APA Injection, un spécialiste français de l’injection thermoplastique basé près de Thiers, dans le Puy-de-Dôme.
Comment ça marche ?
Fort de ses accords de longue date avec les communautés de pêcheurs et armateurs en Espagne (en France, la filière de recyclage est encore jeune), Sea2See s’occupe de collecter les déchets plastique marins, tels que les filets de pêche, les cordes, les lignes ou même les bouteilles emprisonnées dans les filets fantômes. Chaque jour, 500 kg de matière sont ainsi récupérés. Et autant qui ne finiront pas dans les océans.
Les différents types de déchets sont ensuite triés manuellement sur place, nettoyés et broyés, les matériaux (nylon, polypropylène) sont séparés pour être transformés en une matière première réutilisable, sous forme de billes de plastique. Ces billes sont envoyées, chez APA Injection, fondues et injectées dans des moules en acier usinés en France et faits sur mesure pour Nomads Surfing. Le produit est renforcé avec de la fibre de verre (30 % du produit fini) pour lui assurer la rigidité et la performance nécessaires.
que recyclé, 100 % produite en France, vendue 55 euros, valorisant les déchets et offrant une performance optimale pour le surfeur, débutant comme expérimenté.
Bon à savoir
L’histoire de Nomads Surfing commence un soir d’avril 2017, au pied de la dune du Pyla, face à l’océan. Trois amis – Basile, Nicolas et Thomas –, passionnés de surf et globe-trotteurs, font un constat terrible : le plastique n’en finit pas de détruire notre écosystème. Ils ont fait la triste expérience des plages de détritus de Kuta, à Bali, et des déchets hivernaux sur le littoral aquitain. En parallèle, l’industrie du surf est en pleine explosion, mais elle est polluante du fait des matériaux utilisés pour sa pratique (planches de surf, combinaisons). Les 3 garçons décident d’agir, à leur échelle, pour préserver l’environnement et les océans tout en continuant à surfer. Nomads Surfing est née.
Rendez-vous sur www.nomads-surfing.com
Clos l’Abbé *****, l’art de vivre normand qui respecte l’environnement
Construite dans un parc arboré à Ouville, petit village de 450 habitants au coeur du pays Coutançais (à 3 heures de Paris), cette demeure de 300 m2 à l’architecture typiquement normande, bâtie au XVIIIe siècle, a été récemment restaurée grâce au savoir-faire d’artisans locaux.
Dans une ambiance propice au bonheur de vivre, Clos l’Abbé propose des espaces de détente chaleureux pour profiter de moments uniques, rien que pour soi et ses proches, comme dans une grande maison de famille !
La décoration mixe authenticité, grâce à des matériaux bruts, naturels et nobles pour respecter le style d’origine, et touches contemporaines. Clos l’Abbé offre également un lieu unique et privatif de détente et de bien-être absolu, avec son spa de 200 m2, indépendant de la maison.
Quant aux activités, un large choix est proposé et organisé par Clos l’Abbé, où chacun peut vivre des expériences inédites : festival de jazz, survol et traversée à pied de la baie du Mont Saint-Michel, découverte des plages du Débarquement, escapade en voilier dans les îles anglo-normandes, randonnées, balades équestres, parcours de golf, visites guidées, parapente… C’est toute la Manche qui se dévoile à seulement 3 heures de la capitale !
Le + :

Les propriétaires, tombés sous le charme de cette demeure atypique, ont souhaité créer un lieu exclusif, valorisant les savoir-faire locaux, les patrimoines naturel, culturel, artistique et architectural, ainsi que la découverte des 1 000 trésors de la région.
Avec cette réalisation, ils se sont engagés dans une démarche co-responsable, respectant l’environnement et les ressources naturelles du site. Clos l’Abbé dispose ainsi des dernières technologies, pensées dans un objectif de développement durable, comme les installations géothermiques pour fournir le chauffage et l’eau chaude, et l’éclairage intégral à LEDs. Trois cents arbres ont également été plantés pour constituer une haie bocagère, protection écologique de la richesse du patrimoine. Une borne de recharge est mise à disposition des invités venant avec un véhicule électrique. Au spa, un équipement photovoltaïque a été mis en place pour produire l’énergie nécessaire, dans un souci d’autonomie et d’énergie propre. Un système d’aérothermie gère la chaleur de l’ensemble de l’espace. Comme dans la maison, le dispositif de géothermie chauffe l’eau de la piscine. Un récupérateur d’eau a également été installé.
De 890 € à 1 480 € par nuit pour l’ensemble de la propriété, pouvant accueillir 8 invités.
Rendez-vous sur www.closlabbe.com
Bouger en Drôme Provençale
Bouger en Drôme Provençale
L’association Prendre un Temps pour Soi vous accompagne de ses pensées les plus positives en cette fin d’année 2020, et vous souhaite de la vivre chacun le mieux possible.
Les séjours prévus pour novembre sont partie remise. Le manque de visibilité sur la situation actuelle ne nous permet pas encore de fixer de nouvelles dates.
L’association Prendre un Temps pour Soi et le Mas aux Trois Fontaines seront là pour vous offrir des moments de détente, de bien-être et d’expression et vous permettre de faire le plein d’énergie au sortir de cette crise sanitaire. Le vivant est beau, il reprendra ses droits et nous serons heureux de vous accueillir.
Tous les renseignements sur le site :
www.PrendreUnTempsPourSoi.com
ou par téléphone, au 06 18 71 57 38
Les dépêches de GoodPlanet.info, spécial Arctique
La banquise tarde à se reconstituer
Automne 2020 : la formation de la banquise de mer en Arctique connaît un retard sans précédent. La mer de Laptev, située en Sibérie, est le lieu où la glace de mer se constitue lors du passage de l’été à l’hiver. Fin octobre, la banquise n’est pas encore revenue.
D’ailleurs, les 14 dernières années ont enregistré les superficies de banquise les plus faibles jamais relevées.
Première explication au retard de 2020 : la vague de chaleur record observée au nord de la Russie cet été. En conséquence, la température de l’eau est environ 5 °C supérieure à la moyenne, et la banquise créée l’hiver précédent fond. Autre raison de ce retard : le changement climatique. Il amène des courants doux de l’Atlantique en Arctique, ce qui perturbe l’apparition de la glace.
Les scientifiques nous avertissent : une arrivée tardive de la banquise pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région polaire. La glace qui se forme dans la mer de Laptev au début de l’hiver est charriée par les courants jusqu’aux océans voisins, où elle fond au printemps. Elle y relâche la multitude de nutriments qu’elle contient et qui nourrissent le plancton. Une quantité de glace moindre signifierait moins de nutriments, et donc, en plus de l’impact sur la chaîne alimentaire de l’écosystème, une réduction de la capacité du plancton à absorber le dioxyde de carbone présent dans l’air.
Du méthane emprisonné
dans les glaces se libère
Sous l’effet du réchauffement climatique, des dépôts de méthane gelés dans les profondeurs de l’océan Arctique sont relâchés dans l’atmosphère.
C’est la découverte d’une équipe de scientifiques, qui a observé des niveaux élevés de méthane à 350 mètres de profondeur dans la mer de Laptev. La cause probable de leur dégel : l’arrivée de courants chauds en provenance de l’océan Atlantique en raison du changement climatique.
Connus sous le nom de « géants endormis du cycle du carbone », ces gisements, qui emprisonnent du méthane, sont de puissants gaz à effet de serre : sur 20 ans, le méthane à un effet réchauffant 80 fois supérieur a celui du dioxyde de carbone.
Face à cette situation, les scientifiques craignent que nous ayons franchi un point de non-retour.
Cette découverte fait suite à l’enregistrement de températures records en Sibérie, supérieures de 5 °C en moyenne sur la période allant de janvier à juin 2020.
I Clean My Sea, l’application qui permet de signaler les plastiques en mer
« On aime ce qui nous a émerveillés, et on protège ce que l’on aime », disait Jacques-Yves Cousteau, le célèbre explorateur océanographique français.
Oui, mais… combien de citoyens, partout dans le monde, ont l’impression d’assister, impuissants, à la pollution plastique qui envahit les océans et détruit tout sur son passage ?
Les plaisanciers et les vacanciers qui partent se promener en mer ou sur les fleuves ne peuvent généralement que constater les dégâts.
Or, les chiffres sont alarmants :
- 253 kilos de plastique sont déversés chaque seconde dans les océans selon l’UNESCO ;
- 99 % des animaux marins auront ingéré du plastique d’ici 2050 ;
- chaque année, plus d’1 million d’oiseaux marins et plus de 100 000 mammifères meurent à cause du plastique ;
- le corps humain absorbe jusqu’à 1 % de microparticules de plastique… car nous en consommons jusqu’à 11 000 chaque année (source : université de Gand, Belgique, 2017) ;
- d’ici 2050, il y aura davantage de plastique que de poissons dans les océans.
Alors, faut-il se résoudre à rester les bras croisés en attendant que la situation empire ? Pas du tout !
Fondée par un océanographe, la start-up I Clean My Sea lance une application mobile pour permettre à tous les citoyens de devenir acteurs de la collecte des déchets flottants en mer.
Le concept est ultra-efficace : il suffit de prendre une photo des déchets et, hop, l’appli les géolocalise et envoie les informations à The Collector, un navire spécialisé dans la collecte des déchets en mer (déjà actif au Pays Basque).
Et si nettoyer les océans devenait encore plus simple que de prendre un selfie ? Et si la puissance du collectif venait soutenir les initiatives en faveur de la protection de l’environnement ? Pour agir, il n’y a pas besoin que les choses soient fastidieuses, chronophages, complexes ou coûteuses. Ce qui compte, c’est la somme des petites actions positives, qui représente une véritable force ! L’application mobile, désormais disponible pour le monde entier, donne également le moyen à tous les usagers, devenant ainsi des acteurs de la lutte contre la pollution plastique, de suivre la dérive prévue des déchets qu’ils ont détectés.
Plus d’infos sur www.icleanmysea.com
Mémoire, se préparer à apprendre et à transmettre
Selon l’Ayurveda, une bonne mémoire est un signe de bonne santé. En effet, contrairement à l’Occident où l’on attend souvent l’apparition des symptômes d’une maladie neurodégénérative pour intervenir, en Inde, on considère qu’il faut protéger et entretenir cet organe tout au long de la vie. La mémoire est un « outil » qui sert non seulement à chacun pour vivre au quotidien, mais qui permet aussi de léguer, de transmettre les connaissances acquises. Avec l’Ayurveda, il n’est pas question d’oublier ce que contient la plus belle machine du monde : nous !
L’Ayurveda est une méthode de soins extrêmement ancienne. Elle trouve ses racines en Inde à une époque où l’écriture n’avait pas encore été révélée. Comme c’était le cas sur tous les continents, la transmission des savoirs se faisait donc à l’oral, de maître à disciple. La mémoire était « l’outil » indispensable de celui qui voulait apprendre !
Transmission de l’Ayurveda
L’élève qui suivait le praticien devait retenir une importante quantité de notions. En Ayurveda, les choses étaient peut-être plus compliquées que pour d’autres sciences, car celle-ci est une pratique holistique. Il y a donc une connaissance de l’Homme, mais aussi des plantes, de l’alimentation, des bonnes pratiques physiques et beaucoup d’autres éléments qui sont pris en compte. La somme de notions à acquérir était sans fin pour le disciple… À titre d’indication, la lecture du Rig Véda, l’un des quatre grands Védas, prend environ 8 heures… À l’époque où la transmission n’était qu’orale, tous les élèves étaient capables de le réciter !
On sait aujourd’hui que les thérapeutes ayurvédiques et les élèves s’appuyaient sur une plante pour augmenter leur capacité de mémorisation et être en mesure de retenir les fondamentaux de la pratique ayurvédique : le brahmi (ou bacopa monnieri). C’est à cette époque très ancienne que ce végétal a donc commencé à être consommé comme plante médicinale, et, jusqu’à aujourd’hui, les étudiants indiens en font des cures régulières pour être performants tout au long de l’année.
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Recette ayurvédique Pour 1 pot : Dans une casserole à fond épais, mettez à fondre les baies d’amalaki préalablement lavées. Ajoutez 1 verre d’eau environ. Couvrez et laissez cuire à feu doux pendant 12 mn. Quand la chair des baies est tendre, ôtez les noyaux en ouvrant chaque fruit délicatement. |
Les feuilles de brahmi contiennent en effet des principes actifs, les bacosides A et B, qui stimulent les facultés intellectuelles, spécialement la mémoire à court terme et l’attention. Outre cette action très recherchée pour l’apprentissage, le brahmi régule aussi l’humeur et le niveau d’anxiété. Il favorise ainsi la mémorisation en période de révision, harmonisant le terrain en cas de surmenage et s’opposant aux pertes de concentration dues à l’âge, à la fatigue ou au stress.
Lorsque, quelques siècles plus tard, l’écriture a été le moyen de transmettre encore plus vite et à un plus grand nombre toutes les connaissances de cette médecine, le praticien ayurvédique a gardé cette habitude de stimuler sa mémoire avec le brahmi, mais il a enrichi la pharmacopée par d’autres plantes.
La centella asiatica – ou gotu kola – a entre autres éte? remarquée pour son action complémentaire à celle du brahmi. Cette plante semi-aquatique appartient à la famille des hydrocotyles. Plante médicinale de l’Ayurveda, la centella asiatica est parfois utilisée comme anxiolytique, mais c’est surtout pour ses vertus sur le cerveau qu’elle est réputée. En effet, elle stimule la capacité de raisonnement et d’analyse pour une réflexion plus vive ! La centella asiatica renferme de l’huile essentielle à hauteur de 0,1 %, des phytostérols, des caroténoïdes, de la vitamine C, des flavonoïdes et un peu de tanins, entres autres substances actives dont elle regorge !
Plusieurs plantes antioxydantes sont également excellentes pour renforcer la mémorisation : l’amalaki ou le moringa, par exemple. L’association du brahmi et de la centella asiatica appuiera toutes les initiatives pour apprendre en phase d’examen ou de gros dossier à terminer dans une période stressante, mais ces plantes seront aussi efficaces au long cours, en cures régulières de 3 mois tout au long de la vie.
L’apprentissage en fonction des doshas
La notion de transmission occupe une place importante en Ayurveda ; mais, en fonction des doshas, chacun reçoit les informations avec plus ou moins de vivacité intellectuelle…
Une personne de constitution ayurvédique à dominante Vata peut avoir du mal à se concentrer et donc une mémoire un peu « paresseuse ». C’est notamment dû au naturel créatif, enthousiaste, libre et joyeux d’un Vata, qui passe rapidement d’un sujet à un autre !
Pitta étant plutôt vif, concentré et assoiffé de connaissances, il va saisir rapidement les informations et stocker principalement celles qu’il jugera utiles… Si cela ne l’intéresse pas, sa mémoire sera moins bonne pour tout ce qui concerne les dates d’anniversaire… Ne comptez pas non plus sur lui pour retenir la liste de courses !
Avec leur esprit stable, les individus à dominante Kapha garderont longtemps le souvenir de ce qu’ils ont appris, même s’ils mettent un peu de temps à le mémoriser. La petite particularité de Kapha est de ne pas forcément chercher à en apprendre davantage et à se contenter de ce qui est déjà acquis ; donc, s’il s’agit de votre dosha dominant, forcez-vous pour découvrir de nouvelles choses à retenir !
Nourrir la mémoire
La mémoire humaine s’enrichit avec le temps, au fil des expériences et des émotions ressenties, dans le plaisir d’échanger et d’apprendre, mais aussi dans le silence ou le sommeil. C’est un organe qui a besoin d’une « alimentation » bien spécifique et basée, parmi d’autres nutriments, sur les omega 3 et 6 contenus dans les huiles végétales et les poissons gras, ou sur des substances riches en minéraux, comme le shilajit (substance mi-végétale, mi-minérale), par exemple.
Par ailleurs, en plus de l’alimentation, des recherches réalisées en Occident ont démontré qu’un déficit de la mémoire est lié à une carence en vitamine D. Cette vitamine est donc désormais bien identifiée pour stimuler le niveau de neurotransmetteurs et les messages chimiques du cerveau. Elle est synthétisée par la peau grâce à l’exposition au soleil.
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La mémoire, un « outil » prodigieux La mémorisation d’une information fait appel à trois étapes successives : l’encodage, le stockage et la récupération. Pour bien mémoriser, il faut en effet d’abord « imprimer » l’information dans nos circuits, puis la « ranger » à sa place, pour ouvrir le « bon tiroir » quand nous aurons besoin de la récupérer. |
Vieillir est une chance
Les plus grands scientifiques cherchent le moyen de nous faire vivre au-delà de 100 ans ; pourtant, notre société occidentale a peur de la vieillesse… Or, laisser filer le temps est une chance quand on en profite pour acquérir sagesse et maturité et, surtout, transmettre son savoir. La « personne âgée » a souvent vécu de nombreux événements, des changements sociétaux, parfois des conflits ou des périodes heureuses, et elle en a tiré des enseignements qui serviront aux générations futures si celles-ci prennent le temps de l’écouter.
En effet, depuis l’invention de l’écriture, les méthodes de transmission ont bien évolué. Aujourd’hui, nous sommes à l’ère du presque tout-numérique, avec cette impression que la mémoire n’a plus sa place dans notre quotidien. Mais, à force d’utiliser tous nos appareils comme des disques durs externes et de ne plus rien retenir, saurions-nous cultiver un radis ou une pomme de terre sans tutoriel ? reconnaître si la mer est calme ou menaçante ? observer les nuages avant de partir en randonnée dans les montagnes ? Les anciens ont cette connaissance et c’est ce qu’il faut cultiver tout au long de sa vie.
Toujours apprendre
Notre manière de vivre conditionne notre vieillesse, mais pas seulement, il y a aussi la manière d’aborder le monde qui nous entoure. On le sait désormais : bien vieillir, c’est rester « enseignable ». Ce terme renvoie à deux significations :
– Avoir envie de continuer à apprendre. La curiosité se provoque et passe aussi par des relations sociales épanouies, qu’il s’agisse de la famille, d’amis ou de collègues de travail. En échangeant avec d’autres, la stimulation des neurones se fait naturellement. Le pire ennemi de la mémoire étant sans doute la fameuse phrase : « Ça ne me servira à rien d’apprendre ça » !
– Posséder la capacité physique de se concentrer et de mémoriser. Des aides telles que les plantes ou les nutriments pourront « alimenter » le cerveau autant qu’il en a besoin. Par ailleurs, il ne faut pas hésiter à être intransigeant-e avec sa mémoire. Ne vous dites pas que ce n’est pas grave si vous avez oublié le prénom de votre voisin, mais faites au contraire un effort pour le retrouver !
Vata : l’âge de la transmission
Selon l’Ayurveda, il existe trois temps majeurs dans notre vie et, parfois même, un quatrième. Chacun correspond à des schémas communs entre tous les individus.
La naissance, l’enfance et l’adolescence – jusqu’à 25 ans environ – sont des moments Kapha, le dosha terre et eau. Chacun prend racine dans l’existence et y pousse tranquillement. C’est le moment des bêtises, de l’innocence et de l’apprentissage. C’est à cet âge que nous sommes à la recherche de Kama, le plaisir, à travers le monde qui nous entoure. Cette période est appelée Brahmacharya (brahman : absolu et cârya : se mouvoir, en sanskrit), ce qui signifie l’apprentissage et la discipline. La mémoire et la concentration sont sollicitées en permanence pour acquérir les savoirs et les compétences qui conduiront à l’âge adulte.
L’âge adulte, justement, correspond à la période Pitta, le dosha feu et eau. C’est le temps de la vie familiale, de l’énergie, de l’activité sous toutes ses formes. Cette période nommée Grihastha (griha : maison) va de 25 à 50 ans environ. À ce moment-là, tout est mouvement, accélération et impulsion. En s’appuyant sur ce qui a été acquis dans la période Brahmacharya et en puisant dans le savoir des anciens, l’individu construit sa vie.
Vana-Prashta (vana signifie forêt, source, prashta qui est établi) est l’âge de la maturité et celui de la ménopause pour la femme, vers 50 ans. À cette étape, les enfants ont grandi, la réflexion devient plus philosophique et les souvenirs engrangés atteignent une certaine maturité. Vata domine ce temps de la plénitude. Il n’y a plus rien à prouver, mais tout à donner, à transmettre. C’est le temps de la réflexion, du savoir et de la transmission. Les grands-parents aident à élever les petits-enfants en donnant de leur temps et de leur savoir. Les relations sont apaisées, plus légères, entre autres grâce à l’influence de Vata, qui est air et espace. Il est fréquent que ceux qui entrent dans cette période de vie s’impliquent en politique ou dans des activités sociales, qui nécessitent leurs connaissances.
Il existe parfois une quatrième phase : la période Sanyasa. Elle peut être traduite par « renoncement », mais c’est, en réalité, une période de douceur, de lâcherprise et de confiance accordée aux plus jeunes à qui l’on a transmis le savoir. Sanyasa n’est pas une étape obligatoire et il est fréquent que les grands-parents restent dans la période Vana-Prashta pour aider leurs descendants, particulièrement à notre époque où l’espérance de vie en pleine santé augmente.
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L’ÉNERGIE DANS L’ASSIETTE Pour un esprit libre et prêt à assimiler de nouveaux apprentissages, l’Ayurveda attache une grande importance à l’alimentation. |
En conclusion
Il y a tellement à apprendre et à transmettre qu’il serait dommage de se priver de ces échanges entre les générations. L’Ayurveda accorde un profond respect aux enseignements des anciens et l’Occident réapprend à utiliser leurs savoirs, car transmettre est sans doute le meilleur moyen de préserver la mémoire. Une hygiène de vie saine, une alimentation équilibrée, une activité physique et de bonnes nuits de sommeil contribueront également à préserver notre « capacité de stockage », et ce à tous les âges de la vie !
Le saviez-vous ?
En Ayurveda, tout repose sur la transmission. Selon la légende, Brahma – Dieu créateur – a enseigné la science médicale à Dakhma Prajapati, le géniteur, qui l’a transmise aux Asvin, les médecins des dieux, qui l’ont à leur tour confiée à Indra, le roi des Dieux. Devant la survenue de maladies, les sages ont sollicité l’aide d’Indra et ont alors reçu la révélation lors de leurs méditations profondes (Samadhi). Ces sages se sont ensuite transmis la base de ce qui deviendra l’Ayurveda, de maîtres à disciples, jusqu’à ce que Charaka et Sushruta (400 à 200 ans avant notre ère) écrivent ce savoir dans les Védas, premiers textes « médicaux ».
Les écrits fondamentaux
La culture ancienne de l’Inde s’est développée il y a près de 5 000 ans sur les rives de l’Indus, au nord de ce souscontinent. Les premières traces écrites sont des poèmes qui retranscrivant les connaissances qui étaient auparavant seulement transmises de maîtres à disciples. Ces poèmes portent le nom de Védas et remontent au XVe siècle avant J.-C.
Bien après, au VIIIe avant J.-C., Punarvasu Atreya fonde la première école de médecine ayurvédique. Ses élèves et lui complètent des traités médicaux qui, un siècle plus tard, serviront de base à Charaka pour décrire des remèdes d’origine minérale, ainsi que 341 plantes dotées de propriétés thérapeutiques dans un ouvrage majeur appelé Charaka Samhita.
Une autre référence bibliographique est écrite à peu près à la même époque : le Susruta Samhita. Il constitue la base de la chirurgie moderne.
Ces deux écrits fondamentaux ont été élaborés à partir de la mémoire, puis de la transmission des praticiens de l’Ayurveda. On comprend ainsi à quel point les fonctions cognitives jouent un rôle essentiel dans cette méthode de soins.
« Les gens sont ce qu’est leur époque. » William Shakespeare
LETTRE OUVERTE AUX CHAMPIONS DU NET
C’est une époque formidable !
Tu veux des pompes de sport qui déchirent, un savon de Marseille à la cannelle de Chine, une table en bois exotique, avoir de nouveaux copains ? Pour peu que ton écran ait le bon débit, tu reçois tout à la maison presque avant d’y avoir pensé.
Pas grave si le gamin qui va te fabriquer tes baskets vient de fêter ses 9 ans. Pas grave si ton savon de Marseille est bourré d’huile de palme. Pas grave que ta jolie table soit en bois illégal. Pas grave si tes « amis » ont besoin de recevoir un mail pour se rappeler de ton anniversaire. Pas grave si ton voisin commerçant est obligé de fermer boutique et d’affronter le tribunal de commerce. Et, surtout, pas grave si tu bascules du côté des baltringues qui fabriquent de la pauvreté et de la solitude sans même le vouloir.
Tout ça, c’est un marché de dupes !
Tes godasses seront démodées la semaine prochaine. Ton savon n’a de marseillais que le nom. Ta table n’est finalement pas aussi jolie que sur la photo. Tes amis ne seront que virtuels et prêts à te crucifier publiquement au moindre désaccord.
Tu dois bien te rendre compte que toutes ces pratiques ne sont là que pour te prendre ton pognon pour le distribuer à des loustics qui refuseraient de te fréquenter si tu les connaissais.
Tous ces gros malins ne voient en toi qu’une donnée qui va nourrir un algorithme destiné à faire chauffer ta carte bleue.
C’est bientôt Noël.
Pourquoi ne pas essayer de choisir tes cadeaux en pensant aussi aux gens à qui tu les achètes ?
Regarde autour de toi. Il y a plein de belles personnes qui te proposent de quoi faire le bonheur des tiens sans que tu aies à en rougir.
Tu pourrais même t’en faire des amis, des vrais.
Naturellement vôtre,
La Chouette

Le Lion et le(s) moucheron(s)
« Va-t’en chétif insecte, excrément de la Terre ! C’est en ces mots que le lion parlait un jour au moucheron. L’autre lui déclara la guerre. « Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de roi, me fasse peur ni me soucie ? »
L’insecte « se met au large, puis prend son temps, fond sur le cou du lion, qu’il rend presque fou. « Le quadrupède écume… il rugit ; on se cache, on tremble à l’environ ; et cette alarme universelle est l’ouvrage d’un moucheron. »
(…) « Le malheureux lion se déchire lui-même, fait résonner sa queue… bat l’air qui n’en peut plus mais, et sa fureur extrême le fatigue, l’abat ; le voilà sur les dents. »
De cette fable du sieur de La Fontaine, il ressort « qu’entre nos ennemis, les plus à craindre sont souvent les plus petits ».
Nous en voyons les effets chaque jour. Petite bête invisible sans cesse nous guette, nous habite sous toutes les formes. D’aucuns partagent paisiblement avec elle leur quotidien, tandis que d’autres livrent contre elle un très dur combat, dont, malheureusement, ils ne sortent pas toujours vainqueurs.
De tous temps, l’humanité a dû affronter de si plus petits que soi. Et il n’est point utile de remonter à l’antiquité, puisqu’en une seule vie, que dis-je, dès avant même que de naître, la prévalence entre le plus grand et le plus petit se joue de nous. Qu’il nous faut sans cesse choisir de vivre en bonne compagnie de ces très petits ou de trépasser.
Que cette fable venue d’Esope et contée par La Fontaine nous éclaire aujourd’hui ! Car tout être vivant est toujours le plus petit d’un autre bien plus grand.
7 milliards de moucherons peuplent notre modeste Terre. Et peut-être plus encor ! 7 milliards, face au lion rugissant, battant de sa queue à faire trembler nos montagnes. 7 milliards de chétifs insectes, capables d’envahir au plus profond les narines et les oreilles du lion, jusqu’à l’épuisement de son affaire !
Cela peut être très long, à la mesure proportionnelle qui distingue un lion d’un moucheron ! Comme le moucheron de la fable, prenons le large, prenons le temps nécessaire, afin d’atteindre le bon endroit.
Il nous faut nous garder forts, calmes, sans perdre inutilement notre énergie. « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » nous dit ailleurs Jean de La Fontaine, dans Le Lion et le Rat.
Mais attention ! Gardons-nous bien, ensuite, d’aller claironner victoire en toutes parts, de crainte, à l’instar du moucheron de la fable, de nous laisser prendre dans une simple toile d’araignée !
À l’instant de « sonner la victoire », gardons les yeux bien ouverts !
… sur l’écolomag ?
France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Méthode France Guillain
Appli smartphone http://bainsderivatifs.mobapp. at/
Formations diplômantes
La Méthode France Guillain, Le Bain dérivatif, Le Miam-Ô-Fruit, Le Miam-Ô-5, éditions du Rocher
7 aliments précieux, éditions Eyrolles
Le bonheur d’être nu, éditions Albin Michel
J’allaite mon bébé, éditions La Plage
Frileux
Être sensible au froid, plus ou moins, est tout à fait légitime. Question d’appréciation.
Se baigner dans la Méditerranée à 26 °C est tout juste acceptable pour certains, quand d’autres trouveront l’eau très chaude ! Question d’habitude ?
J’ai expérimenté un court passage dans une eau à 0 °C dans la mer Baltique, à Helsinki, expérience que je considérais comme impossible ; mais le contexte et la préparation mentale en groupe m’ont permis de goûter ce plaisir inoubliable. Question de volonté ? Certainement ! Au propre comme au figuré, cela se vérifie.
Le train-train quotidien est beaucoup plus sécurisant que risquer de s’engager dans une nouvelle voie, « défricher des terres inconnues ». Risquer l’échec n’est pas forcément naturel. La prudence excessive est à l’opposé de la témérité, qui est la preuve d’une grande audace. Bien ou pas bien, là n’est pas la question. On peut être prudent, ce que certains prendront comme frileux, d’un point de vue sanitaire, et téméraire, ce que certains prendront comme audacieux d’un point de vue entrepreneurial ! Et les deux sont compatibles. Alors, respectons les consignes, soyons prudents, respectons le collectif. Mais, surtout, soyons innovants, audacieux chacun à notre niveau, pour surmonter la crise sanitaire actuelle.
Ne laissons pas la place à une crise économique, trouvons les ressorts pour rebondir, « pivoter » et construire l’avenir plutôt que se désoler sur les pertes d’un monde qui change.
Et, plus que tout, n’oublions pas qu’en matière d’écologie, ça chauffe ! L’heure n’est plus à la frilosité, il faut laisser la place aux audacieux. Et vous, c’est quoi votre audace du moment ?
Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature
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| Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com | Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr |
L’écolomag 80
Salon Bio & Harmonies 2020 annulé

La Vie Claire : Nouveautés sucrée
Les micro-algues un aliment santé incontournable !
MAGNETHIK crée un blouson vegan en chanvre et en polyester recyclé
MAGNETHIK crée le blouson vegan de demain, Made in France, en chanvre et polyester recyclé
Faut-il renoncer à ses convictions éthiques et écologiques quand il s’agit d’avoir bien chaud l’hiver ?
Alors que les Françaises rêvent d’une mode plus responsable, la plupart des marques ne leur laissent pas le choix : elles doivent faire soit l’impasse sur le chic et l’élégance, soit renoncer à avoir chaud, soit faire une croix sur leurs convictions ou arbitrer entre elles (vegan, Made in France, écologie…).
C’est pour en finir avec ces pratiques d’un autre temps que MAGNETHIK Paris, la jeune marque de mode éthique et vegan, innove en lançant le premier blouson du “monde d’après” : Grizzli.
Bien chaud et confortable, il est résolument fashion, vegan, écologique et 100% Made in France et lavable en machine.
Un must-have à porter au quotidien qui va vite devenir un classique des gardes-robes éco-responsables !

Un nouveau blouson chic et branché pour avoir du style tout l’hiver
Une belle couleur camel facile à assortir, une coupe qui flatte toutes les morphologies, des finitions soignées dans les moindres détails et une matière bien chaude…
Le blouson Grizzli de la collection “Demain” imaginée par MAGNETHIK n’est pas seulement engagé : il a aussi un charme fou avec sa capuche enveloppante et ses jolies bouclettes qui évoquent la laine (alors que ce n’en est pas !).
On aime : son look légèrement oversize, qui avantage la silhouette et permet aussi de porter un pull en dessous lorsqu’il fait très froid.
Le conseil mode : à porter avec un jeans et des bottes en simili cuir, ou avec un legging et des chaussures plates pour une allure plus décontractée.


Une matière et une fabrication Made in France et éco-responsable
Fidèle à sa philosophie, MAGNETHIK propose un modèle qui n’utilise que des matières végétales ou recyclées.
Ainsi, le blouson Grizzli est conçu dans une matière ultra-qualitative composée à 40% de chanvre cultivé dans l’Aube et à 60% de polyester recyclé issu de bouteilles plastiques.
Cette fibre est ensuite filée et tricotée dans une usine implantée dans les Hautes Vosges depuis plus de 50 ans.
Enfin, le blouson est fabriqué dans les règles de l’art dans un atelier parisien.
Acheter MAGNETHIK, c’est donc agir concrètement pour :
- préserver des emplois,
- diminuer l’impact environnemental des produits,
- le bien-être animal
- garantir des conditions de travail digne aux employés des ateliers qui conçoivent les produits,
- contribuer à préserver un savoir-faire unique, défendu par des artisans passionnés et amoureux de leur métier.
Prix : 190 € (ou 150 € en pré-vente à partir du 16 septembre et pendant 2 semaines).
Fabienne Pomi, la fondatrice, souligne :
« Je veux montrer qu’il est possible de s’habiller responsable, sans cruauté, tout en étant branchée et ayant chaud l’hiver. L’innovation de demain passe avant tout par le retour aux sources ! »

MAGNETHIK, c’est aussi…

Toute une collection de vêtements et accessoires vegan et eco-responsable
- De jolis pulls femmes en polyester recyclé,
- Une nouvelle collection végétale de sacs et des pochettes glamour et tendance,
- Des t-shirts à message qui s’adaptent à tous les âges et à tous les styles,
- Des manteaux et une collection homme.
La garantie d’un engagement authentique
Depuis sa création, MAGNETHIK ne travaille qu’avec des matières sans danger pour les Humains et pour la Planète. Tous les processus de fabrication de ses fournisseurs sont contrôlés et ne polluent ni l’air, ni l’eau.
De plus, la marque française a été deux fois récompensée aux Peta Vegan Fashion Awards : d’abord en tant que meilleure nouveauté mode de l’année (2016) puis pour sa collection de manteaux (2018).
Depuis cet été, MAGNETHIK a un partenariat avec Redonne, une start up qui proposes aux clientes d’obtenir une réduction sur le site en fonction du poids de vêtement donné dans des points relais pour être recyclés.
MAGNETHIK va mettre en place une solution très pointue qui permet aux clients de faire des essayages virtuels de vêtements.
A propos de Fabienne Pomi, la fondatrice
Fabienne Pomi est née à Bourg en Bresse. Son bac en poche, elle entame des études de communication à Lyon puis rejoint Paris pour intégrer une école de journalisme. Après ses études, elle part à New York où elle effectue un stage dans le milieu de la musique. Toujours portée par le milieu artistique, elle travaille à son retour au Centre Pompidou dans la communication puis au Théâtre du Lucernaire, où elle gère les relations publiques.
Sensibilisée à la cause animale depuis toujours, elle devient végétarienne en 2002. Elle milite activement au sein d’une association pour lutter contre l’exploitation de la fourrure de chiens et de chats, venue de Chine. Puis elle se retire du milieu militant tout en gardant ses valeurs bien ancrées. En 2014, Fabienne devient vegan. La créatrice cumule aujourd’hui deux jobs mais espère pouvoir se consacrer très vite à 100% à MAGNETHIK.
Début 2016, MAGNETHIK lance sa première collection de sacs à main sans cuir conçus en Eco PU labellisé Greenguard en France. Très vite, ils sont aussi distribués en Europe, au Canada et au Costa Rica.
Deux ans plus tard, face au succès rencontré par cette nouvelle marque de mode vegan éthique, MAGNETHIK lance sa première collection de manteaux sans laine et très chauds. Ils sont fabriqués en France et au Portugal à partir de polyester recyclé Polartec. Une collection pour homme voit le jour, également fabriquée au Portugal.
En 2020, la marque se recentre sur ses valeurs, relocalise sa production et lance un nouveau blouson 100% Made in France, écologique et issu de l’économie circulaire.
MAGNETHIK ambitionne avec ses sacs et ses manteaux de conquérir le marché français à travers les nouveaux réseaux de distribution comme les boutiques vegan qui ouvrent un peu partout, ainsi qu’au travers de réseaux de distribution plus généralistes comme les grands magasins, et de fidéliser sa clientèle en renouvelant très régulièrement sa collection et en se diversifiant.
MAGNETHIK ambitionne également de se déployer aux États-Unis, notamment avec les manteaux.
Pour en savoir plus
Site web : https://www.magnethik.com/
Facebook : https://www.facebook.com/magnethik
Instagram : https://www.instagram.com/magnethik_veganfashion/?hl=fr
LinkedIn : https://www.linkedin.com/feed/
Cadeaux de Noël zéro déchet avec LAMAZUNA

Pour Noël, la marque de cosmétiques solides à objectif zéro déchet présente sa sélection de coffrets cadeaux. Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets !
Adopter le zéro déchet, c’est changer son mode de consommation et son mode de vie à part entière. En utilisant Lamazuna, vous optez pour des produits durables, de qualité, et fabriqués en France.
Le Duo Évasion
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Dans ce coffret : Ce coffret original est un bon moyen de découvrir la cosmétique solide, avec ce duo 100% d’origine naturelle et certifié bio COSMOS Organic. L’après-shampoing solide aux notes vanillées est accompagné d’un nouveau déodorant lui aussi solide au parfum original et unisexe : bergamote-géranium, en exclusivité dans ce pack. Disponible sur le site Internet. Prix : 18€ |
Trio démêli-mélo
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Dans ce coffret : – Shampoing solide (vanille-coco ou pin sylvestre au choix) – Après-shampoing solide Ce coffret offre une routine capillairecomplète, “tout en 1” pour un usage quotidien. Choississez le shampoing solide qui vous convient (cheveux normaux ou secs) et nourrissez tous types de cheveux avec l’après-shampoing solide. Le peigne en bois, pratique à emmener partout est une exclusivité 2021, disponible en avant première dans ce coffret uniquement. Disponible sur le site Internet dès le 19 Octobre. Prix : 39€ |
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L’Authentique
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Dans ce coffret : – Un rasoir de sûreté – Lot de 10 lames Ce coffret rasage L’authentique, est un véritable cadeau durable. Le rasoir de sûreté, fabriqué en bois de chêne français est conçu pour le corps et le visage, idéal pour homme comme pour femme. Il est accompagné d’un pain de rasage solide enrichi au beurre de karité qui agit comme soin. Le coffret en bois de peuplier est bien entendu réutilisable. Disponible sur le site Internet dès le 19 Octobre. Prix : 64,90€ |
Retrouvez tous les produits Lamazuna sur www.lamazuna.com
Il était une fois Lamazuna…

Tout commence avec l’idée de remplacer les cotons jetables par des lingettes réutilisables en micro-fibres. Cette idée simple mais ingénieuse, lancée en 2010 par Laëtitia Van de Walle, a su séduire le grand public.
Aujourd’hui, la gamme de produits s’est élargie avec notamment toute une série de cosmétiques solides, accessoires durables et de produits pour une maison zéro déchet.
Nat & Form : cannelle, citron, gingembre, oranger
La Tisane de Noël BIO
Un mélange de plantes, fruits et épices bio :
Cannelle – Citron – Gingembre – Oranger – Pomme

Nat & Form célèbre l’esprit de Noël avec une tisane parfumée spécialement conçue pour nous accompagner pendant cette fête pleine de joie et de chaleur. Elle se compose d’un subtil mélange de plantes, fruits et d’épices bio : cannelle, citron, gingembre, oranger et pomme offrant ainsi une tisane gourmande aux notes zestées et épicées. Un bouquet d’arômes chaleureux à savourer avec amour au coin du feu ou à la fin de vos repas festifs !
Toutes les plantes, épices et fruits sont issus de l’agriculture biologique pour un mélange à la fois savoureux et sain.
Conseil d’emploi :
En infusion : Verser une à deux cuillères à soupe de plantes dans une eau frémissante et laisser infuser pendant 3 à 10 minutes. Prix : 9,5 euros
En Décoction : Plonger la plante dans l’eau bouillante et maintenir à ébullition pendant 10 à 30 minutes…puis laisser infuser hors du feu de 15 à 30 minutes selon la concentration souhaitée.
Un livret recettes à l’intérieur du pack Contenant des idées recettes pour les fêtes (livré dans chaque pack Tisane de Noël).

A PROPOS DE NAT & FORM
Des produits naturels et biologiques restitués avec la plus grande attention. Les compléments alimentaires sont préparés à partir de plantes sélectionnées et cultivées grâce à des méthodes respectueuses de l’environnement, conformément au mode de production biologique.

Le Parfait : Des idées cadeaux beauté et écolos – Noël responsable
Propolia : Mêlez les bienfaits de la Propolis & du Miel
Lancement de la solution hydroalcoolique CENTIFOLIA,
Nature & cacao – Saint Gratien
Saint Gratien
Chocolats Nature & cacao
Des chocolats de 70% à 100 % de cacao, une tablette au sirop d’agave des ganaches préparées sans beurre et sans crème pour des chocolats fins et légers aux goûts affirmés (figue, pistache, gingembre, fruits secs). La tradition et le bio pour le plaisir et l’équilibre, chocolat sans lécithine de soja. Du chocolat artisanal.
Nature & Cacao
2, Chemin des dix Arpents
95210 Saint-Gratien
tel : 0139841905
site web : www.nature-cacao.com
NATURALIA – Enghein les Bains
Enghein les Bains
NATURALIA
58 Rue du Général de Gaulle
95880 ENGHIEN LES BAINS
Tél : 01 39 64 42 05
Fax :01 39 64 41 93
E-Mail : enghien@naturalia.fr
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 10h à 20h fermé le dimanche
Casa Bailadora – Saint Maur des Fossés
Saint Maur des Fossés
Casa Bailadora
Saveurs d’Espagne bio
Casa Bailadora Bodega propose, au théâtre de St Maur (94), une restauration Espagnole à travers ses tapas dont le célèbre Pata Negra de Jabugo, le Manchego, fèves au chorizo, empanadas, vins d’Alicante, dulces d’Estepa…. Bref tout l’art de la bouche de la Péninsule Ibérique dans votre assiette.
Réservations, Laurent : 06 45 40 24 47. N’oubliez pas de nous visiter
lors des salons. 20 Rue de la Liberté – 94100 Saint Maur des Fossés
NATURÉO – Fresne
Fresne
NATURÉO
Parc d’activité de la Cerisaie sud
bat bizet – proche fun park
94260 FRESNES
01 40 96 32 30
contact@natureo-bio.fr
Site : http://www.natureo-bio.fr
horaires : 9h30 – 19h30 et dimanche de 10h à 13h
NATURALIA – Nogent
Nogent
NATURALIA
68 Grande rue Charles de Gaulle
94130 NOGENT SUR MARNE
Tél : 01 43 94 06 39
Fax :01 41 95 79 19
E-Mail : nogent@naturalia.fr
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 10h à 20h & le dimanche de 9h30 à 13h30
NATURALIA – Vincennes
Vincennes
NATURALIA
188 Rue de Fontenay
94300 VINCENNES
Tél : 01 41 93 10 64
Fax :01 41 93 10 65
Site : www.naturalia.fr
du lundi au samedi de 9h à 20h,& le dimanche de 9h30 à 13h30
Eau Claire – Alforville
Alforville
Eau Claire
Vous ne voulez plus boire l’eau du robinet ?
Vous êtes fatigués de porter des bouteilles d’eau ?
Alors nous avons la solution, équipez-vous d’un osmoseur contre le calcaire, le chlore, le plomb et les nitrates
Entreprise Eau Claire
Vente, installation et maintenance
Adoucisseurs – Osmoseurs – Fontaines – Filtres
Travaux de plomberie-sanitaire & chauffage
24 ans d’expérience
8 rue des Myosotis – 94140 ALFORTVILLE
T. 01 43 96 41 88 – Port. 06 81 41 33 49
Coopérative alimentaire de la Ferme – Saint-Denis
Saint-Denis
Coopérative alimentaire de la Ferme
2, rue de la Ferme
93200 – SAINT DENIS
Nos coopératives alimentaires proposent 900 références de produits bio et du commerce équitable.
Elles sont autogérées par les coopérateurs.
Tous les produits sont revendus au prix d’achat sans marge ajoutée.
Contact : dionyversite@orange.fr
Coopérative alimentaire du Bel Air – Saint-Denis
Saint-Denis
Coopérative alimentaire du Bel Air
2, rue de la Ferme
93200 – SAINT DENIS
Nos coopératives alimentaires proposent 900 références de produits bio et du commerce équitable.
Elles sont autogérées par les coopérateurs.
Tous les produits sont revendus au prix d’achat sans marge ajoutée.
Contact : dionyversite@orange.fr







