Home / Habitat / La Géobiologie… et la culture cosmo-tellurique

Nous avons vu, dans les articles précédents, que la réalisation d’un habitat biotique nécessite deux conditions : 1. L’absence de perturbations, 2. La présence d’énergies naturelles équilibrées.

Pour la culture, l’équation est à peu près la même : 1. Une étude de terrain va d’abord faire le bilan des perturbations présentes et permettre la plantation dans les zones les plus favorables. 2. Ensuite, le contexte cosmo-tellurique va être étudié et amélioré pour dynamiser la croissance des plantes.

Depuis longtemps, les hommes ont remarqué que les végétaux poussaient mieux à certains endroits. Mais la nature du sol, l’exposition, les conditions climatiques ainsi que les méthodes de culture n’expliquaient pas tout. Certains ont eu l’intuition, vérifiée ensuite par la pratique, que d’autres phénomènes entraient en jeu et, parmi eux, le magnétisme terrestre, les courants électriques et les ondes cosmiques.

Les végétaux poussent mieux après l’orage et pas uniquement à cause de l’apport d’eau : l’électrisation de l’air, l’ionisation négative sont aussi des facteurs favorables. De même, quelques clous en fer plantés dans les pots améliorent la croissance de la plante.

À partir de 1745, de nombreux chercheurs se sont intéressés à cette discipline cosmo-tellurique, qui apparaît le plus souvent sous le nom d’électroculture. Ce vocable regroupe de nombreuses techniques, similaires ou complémentaires : cosmoculture, magnétoculture, culture cosmo-tellurique, etc. Ces techniques sont plus ou moins élaborées mais, à la base, elles utilisent toutes les mêmes énergies naturelles, telluriques et cosmiques. Ce qui complique encore un peu plus la situation provient du fait qu’elles sont parfois aussi associées à des techniques sonores (musique), informationnelles (à base d’huiles essentielles) ou autres. Nous ne parlerons dans cet article que de la partie cosmo-tellurique.

Rappelons que l’homme, l’animal et le végétal sont des antennes qui captent les énergies du ciel et de la terre. Tout organisme vivant a besoin de cette énergie vitale pour se développer harmonieusement. Les Chinois l’ont nommé chi, les hindous prâna, les Égyptiens kâ et tous ont su l’utiliser. Notre civilisation cartésienne ne la prend plus en compte… alors qu’elle connaît mieux certains de ses composants : le champ magnétique qui circule du sud au nord, le champ électrique qui circule d’est en ouest, les ondes cosmiques (protons, rayons X…) qui descendent du ciel, etc.

Pour les hommes, la situation est plus simple : ils sont tous bâtis sur le même modèle et les besoins énergétiques sont identiques pour tous. Pour les végétaux, cela se révèle plus complexe car les besoins énergétiques diffèrent selon les cas et ceux-ci sont très divers. Même si l’on se concentre uniquement sur la culture, il existe des végétaux qui poussent dans le sol et d’autres hors du sol.

La culture cosmo-tellurique consiste à amplifier le champ local d’énergies naturelles, pour dynamiser la croissance des semences ou des végétaux.

L’objectif est de capter et concentrer vers la plante cette énergie bénéfique présente dans l’air, par des méthodes très variées : une perche métallique de plusieurs mètres de haut plantée dans le sol ; des barres métalliques, des fils conducteurs ou des aimants enterrés ; des amendements à base de poudre de roche magnétique afin d’augmenter la sensibilité du sol aux forces cosmo-telluriques ; des ondes de forme (pyramide, par exemple) ; mais aussi un simple collier en cuivre, laissé ouvert vers le nord, incliné vers le nord selon un angle de 20 à 30 degrés et qui vient entourer la tige ou le tronc d’une plante. Cette dernière technique, issue notamment des travaux de Georges Lakhovsky sur les circuits oscillants, constitue souvent le premier contact avec la culture cosmo-tellurique.

Tous les moyens sont bons tant qu’il s’agit d’exploiter les énergies du champ magnétique terrestre, des courants électriques ou des rayons cosmiques naturellement présents dans l’air ou dans le sol. Les principes restent souvent les mêmes, seuls les montages diffèrent.

L’intérêt pour la culture cosmo-tellurique a fluctué depuis son apparition : considérée comme avant-gardiste et prometteuse à ses débuts, elle n’a jamais véritablement été mise en lumière car elle ne présente aucun intérêt commercial, bien au contraire.

Comme pour tout ce qui est gratuit et à la portée de tous, les expérimentations sont donc souvent réalisées à titre individuel, aussi bien pour le potager que pour les plantes d’agrément. Si cette technique est complexe pour le potager et donc difficile à mettre en oeuvre par un néophyte, une première expérience simple peut être réalisée sur une plante d’agrément : la mise en place dans un pot d’un circuit de Lakhosky cité plus haut, si possible en combinaison avec un arrosage d’eau dynamisée (comme en biodynamie) devrait favoriser la croissance… à condition de se trouver sur une zone non nocive.

Philippe Bouchaud
GCB Conseils – Études géobiologiques
Études électromagnétiques
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