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« SAUVONS NOTRE INTESTIN » par Fabienne Lemaitre
« SAUVONS NOTRE INTESTIN » Une chance pour la vie
par Fabienne Lemaitre
Editions du Geai Bleu – 166 Avenue de Bretagne 5900 Lille
legeaibleu@orange.fr

La pollution, la malbouffe, nos modes de vie, notre stress abîment nos intestins. Dans le monde, la malbouffe tue plus de gens que le tabac ou l’hypertension !
Le médecin grec Hippocrate avait tout compris en affirmant il y a 2 500 ans :« la mort
commence dans le colon ».Depuis une dizaine d’années, chercheurs et scientifiques ont compris que le microbiote intestinal est un organe clé pour notre santé et notre cerveau. Le préserver est donc fondamental.
Mal manger même seulement 3 jours par semaine altère notre microbiote intestinal celui-ci ne pourra plus assurer pleinement ses fonctions, ouvrant ainsi la porte à toutes sortes de problèmes de santé voire même des maladies. Fabienne Lemaître, diététicienne nutritionniste nous invite dans son livre « Sauvons notre Intestin » à prendre soin de notre deuxième cerveau.
Fabienne Lemaître, dans cet ouvrage, ne se contente pas de dénoncer ce qui perturbe quotidiennement nos intestins. L’auteur propose aussi des solutions. Elle a convaincu des chefs des Hauts de France d’élaborer de savoureuses recettes pour chouchouter vos bactéries intestinales. Pour Fabienne Lemaître, bien nourrir ses bactéries intestinales est fondamental ; ces bactéries sont essentielles ; grâce à leurs fabuleuses propriétés, elles nous protègent.
Un clin d’oeil supplémentaire… dans les dernières pages de cet ouvrage, le lecteur trouvera une surprise qui lui facilitera la vie : la liste des aliments adéquats pour nourrir nos bactéries intestinales et sauvegarder ainsi notre immunité. N’oublions pas que 60 % de celle-ci réside dans nos intestins.
Ni donneur de leçons, ni anxiogène, cet ouvrage bien documenté, abordable par un vaste public ne laissera personne indifférent.
A propos de l’auteur :
Diplômée de Sciences Po Paris, Fabienne Lemaitre a travaillé comme journaliste indépendante et directrice de la communication. Souhaitant désormais s’occuper de l’Humain, elle a choisi de s’intéresser aux problématiques alimentaires.
Diététicienne nutritionniste, spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire, en gestion du stress et formée à la micronutrition, elle se passionne pour le microbiote intestinal qu’elle étudie depuis 3 ans.
Domaine du Taillé programme 2021
BETERRE application pour réduire les emballages plastiques
Green Attitude – la culture bio dynamique gagne des points
Accueillie à ses débuts avec réticence voire ironie par le monde du vin, il faudra cependant laisser une place à cette tendance avant-gardiste en pleine expansion, qui conjugue technique ancestrale et philosophie, au plus près de la nature et du cosmos.
Autodidacte autant que passionné, nourri au bon sens paysan, Benoist Gérard nous explique en quoi consiste cette néo-culture qu’il a approchée en faisant les vendanges chez un ami vigneron : « l’idée est de revenir aux sources et d’accompagner le végétal avec du naturel, sans aucun ajout chimique. Le but recherché est d’intensifier les échanges entre la plante et son environnement pour renforcer sa vitalité et sa résistance.
Des préparations dynamiques spécifiques conseillées sont modulables et font bon ménage avec les recettes perso.
Pour cela, il y a 2 préparations incontournables : la bouse de corne et la silice de corne. Viennent ensuite l’utilisation de plantes sous forme de décoctions. Pour ma part, en plus de celles-ci, j’utilise des huiles essentielles qui font référence à mon métier de cuisinier : clou de girofle, carotte, cannelle, etc…
J’utilise également une pincée de soufre naturel provenant d’un volcan italien qui permet au vin de patienter avant sa mise en bouteille. (99 % du soufre utilisé provient de la pétrochimie). »
Vin biodynamique ou vin bio, chacun se fera sa propre opinion. N’en déplaise à ses détracteurs, la culture biodynamique semble bel et bien sortie de son cadre confidentiel, portée par la green attitude et les courants éco-responsables.

La silice de corne est élaborée à base de quartz, très finement broyé, dont on remplit une corne de vache ayant vêlé au moins une fois.


À Vaison-La-Romaine, Benoist Gérard, ex restaurateur parisien, est désormais un tout nouveau producteur récoltant qui mise sur l’avenir de la culture biodynamique pour son hectare de vignes plantées de grenache. Ce vin Minoist, dont la cuvée 2013 de référence semble promise à un bel avenir.
Lancement de 8 shampoings solides soin & zéro déchet Biocoiff’
Qui a dit que le fromage blanc ne pouvait pas être végétal ?
Toutes les raisons d’être optimiste

Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement officiel de notre nouveau projet : Le n°1 du magazine Innovation en Éducation ! Pour la première fois un magazine papier de 64 pages 100% éco-responsable et sans publicités, qui a pour but d’apporter à chacun un éclairage sur tout ce qui nous entoure dans le domaine de l’éducation, et de rappeler toutes les raisons d’être optimiste. Nous avons d’ailleurs la chance d’être soutenus par Frédéric Lenoir pour ce premier numéro.
Uniquement sur abonnement et tous les 2 mois dans votre boîte aux lettres !
Une nouvelle année s’ouvre devant nous, avec (au moins) 365 occasions de bâtir ensemble des solutions pour le monde de demain. Nos enfants le méritent et partout, des femmes et des hommes font déjà bouger les lignes et innovent dans le domaine de l’éducation.
Il y a tant de raisons d’être optimiste !
C’est pour vous faire connaître toutes ces initiatives, pour inspirer les parents, les futurs parents, les grands parents et tous les professionnels de l’éducation que nous lançons le Magazine Innovation en Éducation.
La Mayonnalg bretonne élue meilleur produit BIO 2021
Lancement des expéditions Cétacés 2021
Mon cahier de remèdes et recettes à l’huile d’olive
produits Bio à base de Chanvre Sojade
Avec So Chanvre de Sojade,
Triballat Noyal continue d’innover en terre bretonne !

Hein, quoi, le chanvre, ça se mange ? Quelle drôle d’idée ! Une toquade, une nouvelle mode ? Que nenni, le chanvre est un trésor, et Triballat Noyal et sa marque Sojade ne s’y trompent pas, en s’inspirant de tous ses possibles culinaires. Une démarche agroalimentaire qui fait sens quand on sait toutes les qualités de cette plante, et son lien de très longue date avec la Bretagne.
Triballat Noyal continue d’innover en terre bretonne !
L’entreprise agroalimentaire bretonne, familiale et indépendante depuis 1951, cultive au quotidien et avec sincérité son histoire, pour nourrir sainement de la terre à l’assiette.
Riche de son ancrage historique près de Rennes, Triballat Noyal puise son inspiration dans le terroir local, et innove sans relâche depuis des décennies. Dans les années 60, elle est ainsi la première à commercialiser la bouteille de lait operculée, et organise les collectes de lait sans pesticides dans les années 70’, bien avant la création officielle d’une filière laitière Bio. Fidèle à son esprit pionnier, après avoir exploré le potentiel alimentaire des « nouveaux végétaux », le groupe agroalimentaire breton fait merveille avec une plante aux mille vertus : le chanvre.
Les 3e Rencontres de l’alimentation durable
Soulager naturellement les douleurs chroniques
Au moins 12 millions* de Français sont affectés par la douleur chronique. Et, malheureusement, 70 % d’entre eux ne reçoivent pas de traitement approprié pour leur douleur.
Quelle que soit leur intensité – de modérée à sévère –, les douleurs chroniques (lombalgie, céphalées, fibromyalgie, douleurs neuropathiques…) se caractérisent par leur récurrence ou leur persistance, par leur durée au-delà de l’habituel pour la cause initiale présumée, notamment lorsqu’elles sont ressenties depuis plus de 3 mois, ainsi que par l’effet insuffisant des traitements.
Si le sujet des douleurs chroniques est si complexe, c’est également parce que la douleur est plurielle et constitue une expérience toute personnelle, influencée assez largement par des facteurs biologiques (comme le sexe ou l’âge), psychologiques et sociaux. Chaque individu apprendra ainsi le concept de douleur à travers ses propres expériences de vie dans un environnement socio-culturel spécifique.
Ainsi, la douleur chronique est un enjeu majeur de santé publique et l’échec fréquent de la simple réponse médicamenteuse nous oblige à aller chercher des solutions ailleurs.
Nos experts nous proposent des clés pour atténuer et pacifier les douleurs, mais aussi pour les enrayer à la source en s’attaquant à leurs causes.
* Livre blanc de la douleur, SFETD-Société Française d’Etude et de Traitement de la douleur (2017), p. 9-10, 39-41
Définition de la douleur, mise à jour en 2020 par l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) :
« Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à, ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes. »
Cahier de 5 grandes plantes antidouleur
La reine des prés
(Filipendula ulmaria (L.) Maxim)
Dans l’Antiquité, la reine des prés était choisie contre les douleurs articulaires et les rhumatismes, avant de tomber dans l’oubli. On ne retrouve des traces de son utilisation qu’à partir du XVIIIe siècle. En1835, à Berlin, Karl J. Löwig isole et identifie l’acide salicylique, substance antiinflammatoire et analgésique, précurseur de l’aspirine (mot dérivant de l’ancien nom de la reine des prés : la spirée). La reine des prés fut alors largement exploitée en cas de fièvre, maux de tête, douleurs dentaires, manifestations articulaires douloureuses, tendinites, foulures, etc.
Comment l’utiliser ?
Les sommités fleuries s’emploient en infusion. Comptez 1/2 c. à s. pour 25 cl d’eau frémissante. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer la reine des prés sous forme de gélules.
L’écorce de saule blanc
(Salix alba L.)
Dans l’Égypte ancienne, le saule blanc est perçu comme un remède souverain pour lutter contre les fièvres et les douleurs. 400 ans av. J.-C., le médecin Hippocrate prescrit une décoction d’écorces de saule contre les inflammations articulaires. Quant à Dioscoride, il préconise des feuilles de saule écrasées dans du vin pour apaiser les rhumatismes et les douleurs lombaires. Il considère aussi l’écorce de saule comme astringente et la privilégie contre les crachements de sang. Au IIe siècle, Galien recommande la sève de saule comme cicatrisant.
Au Moyen Âge, le saule est délaissé, jusqu’à la fin du XVIIe siècle, où il regagne sa réputation de plante « antidouleur ». Par analogie avec l’écorce de quinquina, celle de saule sert notamment à lutter contre les fièvres dues au paludisme. Puis, au début du XIXe siècle, le principe actif de l’écorce de saule est isolé et identifié : la salicine, précurseur de l’acide salicylique, puissant anti-inflammatoire. Quelques années plus tard, on obtient sa synthèse chimique et celle de son célèbre dérivé, l’aspirine.
Comment l’utiliser ?
L’écorce de saule se consomme en décoction. Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée pour 25 cl d’eau froide. Portez à ébullition 2 mn, puis laissez infuser 10 mn hors du feu. Buvez 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer l’écorce de saule blanc sous forme de gélules.
Le frêne
(Fraxinus excelsior L.)
Il est intéressant car ses vertus sont à la fois anti-inflammatoires, antalgiques et légèrement diurétiques. Son usage ne date pas d’hier puisque, dans l’Antiquité, Hippocrate le conseillait déjà (écorce et feuilles) pour soigner les rhumatismes. Aujourd’hui, on sait que le frêne – grâce à la fraxine, un glucoside aux qualités fébrifuges – stimule l’élimination de l’acide urique et de l’acide oxalique, dont l’accumulation dans les tissus provoque des inflammations et des douleurs. Selon l’intensité des douleurs, il est possible d’employer le frêne en simple infusion, ou en décoction pour un effet plus puissant. Les feuilles de frêne peuvent être salvatrices en application externe de compresses de décocter sur les articulations douloureuses.
Comment l’utiliser ?
Il est préférable de choisir les feuilles séchées pour l’infusion et l’écorce pour la décoction.
Pour l’infusion : Comptez 1 c. à s. de plante pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser 10 mn. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.
Pour la décoction : Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée et grossièrement hachée pour 25 cl d’eau froide. Faites tremper dans l’eau froide pendant 15 mn, puis chauffez 10 mn. Prolongez l’infusion pendant 5 mn hors du feu. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.
Astuce : Dans les deux cas – feuille ou écorce –, le frêne n’a pas très bon goût. Pour améliorer sa saveur, vous pouvez lui associer une plante acidulée (verveine citronnée, mélisse…) et sucrer le mélange avec un peu de miel.
L’harpagophytum
(Harpagophytum spp.)
Les peuples indigènes d’Afrique du Sud, comme les Bochimans, les Bantous et les Hottentots, ont depuis longtemps recours aux tubercules d’harpagophytum sous forme de décoction dans le traitement des rhumatismes et des douleurs digestives.
Cette racine pousse dans le désert du Kalahari, une vaste contrée aride où règnent des températures extrêmes selon les saisons. Ses divers surnoms – griffe du diable, araignée de bois, plante grappin – rappellent que cette plante a la caractéristique de s’aggriper aux pattes des animaux qui l’approchent pour disséminer ses graines.
L’harpagoside – un glucoside – apporte à la plante des propriétés anti-inflammatoires, anti-rhumatismales et modérément analgésiques. L’harpagophytum est d’ailleurs reconnu efficace contre toutes les douleurs articulaires, telles que l’arthrite chronique, l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoarthrite, les maux de dos (lumbago…) et les tendinites. Agissant non seulement sur les articulations et les tendons, la plante favoriserait également la détente musculaire.
Comment l’utiliser ?
La racine d’harpagophytum se prépare en décoction. Comptez 1/2 c. à s. de racines séchées pour 25 cl d’eau froide.
Faites tremper dans l’eau froide pendant 4 h, puis chauffez jusqu’à ébullition. Faites infuser pendant 10 mn hors du feu.
Buvez 2 bols par jour en cure de 21 jours, loin des repas. Il est également possible de consommer l’harpagophytum sous forme de poudre de plante (en gélules) ou de teinture-mère (flacon compte-gouttes). Cette dernière forme est la plus indiquée si vous souffrez de problèmes digestifs.
La grande camomille
(Tanacetum parthenium (L.) Sch. Bip. )
Cette plante très courante ne doit pas être confondue avec les deux autres camomilles : la matricaire et la romaine.
La grande camomille – ou partenelle – était déjà connue dans l’Antiquité pour calmer les migraines et soulager les règles douloureuses. Au XVIIIe siècle, en Europe, on la considérait d’ailleurs comme l’un des remèdes les plus efficaces qui soient. En Angleterre, la grande camomille devint populaire car l’épouse d’un haut responsable de la commission nationale anglaise du charbon, souffrant de fortes migraines, fut guérie grâce à un mineur qui lui proposa d’en mastiquer les feuilles. Un célèbre médecin spécialiste des migraines entama par la suite plusieurs essais cliniques, qui contribuèrent à donner sa réputation à la plante. En France, elle faisait partie des plantes du Capitulaire de Villis de Charlemagne.
Elle possède une action anti-migraine, confirmée par plusieurs études scientifiques. On l’attribue à plusieurs facteurs : elle réduit la contraction des vaisseaux qui irriguent le cerveau, diminuant ainsi la compression dans la boîte crânienne ; elle favorise la production des neurotransmetteurs qui freinent le message douloureux ; elle agit aussi sur les médiateurs inflammatoires, contribuant ainsi à faire baisser l’inflammation.
La grande camomille est également antispasmodique, ce qui lui confère une efficacité certaine contre les douleurs des règles.
Comment l’utiliser ?
Les parties aériennes (feuilles et fleurs) se consomment en infusion.
Comptez 1/2 c. à s. de plante séchée pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser pendant 10 mn. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours.
Soulager tout naturellement les douleurs
Lorsqu’elle devient chronique, la douleur envahit peu à peu notre quotidien et est synonyme de souffrance. Les répercussions psychosociales qui s’ensuivent sont loin d’être anecdotiques : troubles du sommeil, anxiété, dépression, troubles cognitifs…
Si le médicament est une solution immédiate à ces douleurs chroniques, il n’en est pas pour autant la meilleure réponse. Au-delà des symptômes qu’il faut bien évidemment panser, une recherche des causes profondes s’avère indispensable pour rompre le cercle infernal de la chronicité. Nos experts nous apportent des réponses et des éclaircissements salvateurs.
Mieux comprendre les douleurs chroniques pour les surmonter
Peut-on vivre sans douleur ?
La douleur physique est la résultante d’un blocage (obstruction) dans la bonne circulation de l’énergie et des liquides organiques…
Le remède est donc simple, il faut débloquer et faire circuler par tous les moyens : massages, gua sha, ventouses, acupuncture, digitopuncture, manipulation manuelle, ostéopathie, ostéoénergétique, ostéodouce, manupuncture coréenne, auriculothérapie, quantum touch, shiatsu, moxa, saignées, marteau fleur de prunier, aiguilles de feu, techniques quantiques, méthode Dr Pearl, etc.
Qu’est-ce qui obstrue ?
Cela peut être une lésion suite à un choc traumatique, une piqûre d’insecte, une morsure animale, une tumeur, une hernie, une varice, de l’arthrose, de l’arthrite, une infection, des particules collantes comme le « gluten »… La lésion peut également être causée par un ou plusieurs éléments climatiques, comme par exemple une brûlure ou un « coup de vent froid » (le froid fige et obstrue).
Les agents extérieurs générant des lésions douloureuses peuvent être encore plus imperceptibles que les éléments climatiques. Exemples : les ondes électromagnétiques (wi-fi, 4G, 5G, four micro-ondes, Linky, CPL, etc.), la radioactivité, les ondes telluriques, sismiques…
De nombreux autres cas de lésions douloureuses proviennent de l’action inadéquate et risquée de certains médicaments ou vaccins.
Les émotions intenses peuvent engendrer des lésions !
Par exemple, le douloureux « syndrome de l’épaule gelée » est souvent causé par des émotions fortes et mal vécues : séparation de son conjoint, deuil, etc. Dans ce cas, le réchauffement de l’épaule participe (entre autres traitements) à la suppression de la douleur, et ceci en améliorant la circulation. La douleur d’épaule est souvent le signe que nous en avons « plein le dos », et que nous portons trop sur nos épaules. On doit parfois simplement apprendre à dire « NON » aux autres. Étonnant ! Les vertèbres cervicales pourraient également s’en trouver libérées…
Il est donc intéressant d’essayer de comprendre les causes de nos douleurs pour les régler durablement…
Nous devrions peut-être nous interroger : pourquoi suscitons-nous la douleur ? Avons-nous pour habitude de négliger nos vrais besoins ? Prenons-nous en considération les besoins et les sentiments des autres ? Sommes-nous suffisamment à l’écoute de ce qui se passe EN nous, dans nos pensées, dans nos émotions, dans notre coeur ?
La douleur pourrait être vue positivement comme un signal d’alarme qui dirait : « Attention ! Tu es à présent dans l’erreur. »
Les causes externes des douleurs se manifestentelles toujours dans notre vie « par hasard », ou par le fait d’une impitoyable « fatalité » ? Pourrions-nous envisager que nous les avons attirées car nous avions un cheminement à parcourir ? les concevoir comme une opportunité d’évoluer ? Alors, nous devrions vraiment nous demander : qu’est-ce que cette douleur veut me dire ?
Serait-il nécessaire de souffrir pour évoluer ?
Bien sûr que non ! Si nous faisons confiance à l’intelligence infinie de l’amour qui est en nous, et que nous vivons avec bienveillance et en harmonie avec la vie, avec nous-même et avec les autres, en étant ancré·e dans le présent, à l’écoute de ce qui se passe en nous, alors nous attirerons de moins en moins de situations douloureuses.
Et quand la douleur devient chronique ?
Si elle devient chronique, c’est que nous avons probablement beaucoup trop tardé à nous écouter, à nous observer, à en décoder les causes et à nous reconnecter. Toutefois, même dans ce cas de chronicité, si nous avons confiance et que nous agissons « par la mise en ordre des causes », alors la « guérison » sera encore très souvent possible…
La chronicité implique plus d’inflammation !
Si bien que votre praticien de confiance vous encouragera probablement : à supprimer, pendant quelques semaines, les aliments inflammatoires (gluten, laitages, lectines, caséine, lactose, soja, sucres raffinés, oxalate, glutamate, aspartate…) ; à vous connecter à la Terre jour et nuit ; à pratiquer la cure détox de 28 jours du Dr Anthony William ; à pratiquer le jeûne intermittent ; à réduire les abus alimentaires ; à utiliser le DMSO* ; à découvrir en gemmothérapie les pousses et bourgeons de cassis, frêne, genièvre, d’églantier, de pin, de romarin ; à ajouter quotidiennement de la curcumine (curcuma) à votre alimentation ; à réduire la consommation de produits animaux et à préférer des protéines végétales, comme la spiruline… ; à combattre les sources de STRESS ; à utiliser des probiotiques pour tonifier le microbiote intestinal et la synthèse des neurotransmetteurs ; et à boire beaucoup d’eau hyper-hydrogénée.
Sortez du cercle de la souffrance chronique par la puissance de la conscience !
Nos douleurs sont entretenues par des façons de penser compulsives anxiogènes et des comportements négatifs. Sommes-nous inconsciemment attaché·e à nos souffrances ? Ce serait le signe que nous sommes sous l’emprise de notre mental (ego), en pilotage automatique, avec des « abus » générant toujours plus de douleur…
Comme une « entité autonome » ou une « forme-pensée », « le corps de souffrance » veut survivre en nous. Et alors nous le nourrissons inconsciemment tant que nous nous identifions à lui. Sa survie dépend de notre PEUR inconsciente d’affronter la douleur qui vit en nous. La solution : nous dés-identifier !
« Dés-identifiez-vous » ! Observez-vous ! Et guérissez-vous !
Pour ne plus générer de douleur, la solution est de vivre maintenant davantage en conscience, focalisé·e positivement sur l’instant présent, afin de reprendre en main le pilotage de votre vie… C’est « magique », notre PRÉSENCE focalisée dans L’INSTANT PRÉSENT a le pouvoir de rompre l’identification au « corps de souffrance », désarmant ainsi l’adversaire… Ce qui permet d’atténuer ou de vaincre la douleur chronique.
Pour résumer
La douleur nous parle, elle nous dit entre autres choses de nous écouter et de nous observer nous-même davantage ; de nous respecter plus ; de pardonner, d’accepter et d’aimer notre prochain comme nous-même ; de faire pour les autres ce que nous aimerions qu’ils nous fassent (en pensées, paroles et actes) ; d’accepter et d’aimer tout ce qui est ; de lâcher-prise et de vivre consciemment dans le présent, en unité et en harmonie avec la nature, les animaux, les minéraux, la planète Terre, le cosmos…
NB : Cet article n’est ni exhaustif ni dogmatique. Son but est d’ouvrir des pistes pour vos propres recherches.
* DMSO = diméthylsulfoxyde (C2H6OS), pure à 99,99 %. C’est un solvant naturel issu de la transformation des arbres, que certains thérapeutes consacrent comme étant une remarquable petite panacée…
Pour aller plus loin : Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com
Comment vaincre la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation ?
L’inflammation, amie ou ennemie ?
L’inflammation que l’on connaît, ça fait « aïe », c’est rouge, c’est chaud et ça gonfle. Alors, du coup, on ne l’aime pas trop. Et on préférerait l’éviter. Mais pourtant… elle est bien utile, voire même vitale ! Déjà qu’il faut souffrir pour être belle, voilà maintenant qu’il faut souffrir pour rester en vie… Ce concept peut sembler étrange, mais pas tant que ça ! Lisez plutôt.
L’inflammation fait en réalité partie intégrante de nos défenses immunitaires. Elle agit comme un signal d’alarme et prévient nos défenses qu’un agresseur a pénétré dans le corps – un virus, une bactérie, un toxique, un objet – ou qu’un tissu est lésé – blessure, brûlure… Si notre système immunitaire n’était pas alerté, il ne pourrait pas nous défendre, ce qui pourrait nous coûter la vie.
Dans le cas de la Covid-19, il a été démontré que le niveau de gravité des complications était directement corrélé à la quantité de cytokines pro-inflammatoires. On a parlé d’orage cytokinique pour désigner cette réaction inflammatoire incontrôlée. La maîtrise de l’inflammation est donc une phase cruciale, et dépend en grande partie de notre alimentation !
Mais ne devrait-on pas dire « les inflammations » plutôt que de parler d’elle au singulier ?
Au-delà de son intensité, il existe en effet plusieurs caractéristiques à l’inflammation, ce qui lui donne plusieurs visages. Il faut notamment distinguer :
- L’inflammation parlante (celle qui fait mal) de l’inflammation silencieuse (celle qui ne dit rien, qui est très sournoise et qui fait des dégâts dans le corps).
- L’inflammation aiguë (qui se solutionne dès que l’agresseur est sous contrôle ou le tissu est réparé) de l’inflammation chronique (qui va donc durer dans le temps).
- L’inflammation locale ou systémique (partout dans le corps).
Zoom sur l’inflammation silencieuse
Depuis quelques années est apparue cette notion d’inflammation silencieuse, encore appelée inflammation de bas grade ou inflammation subclinique. Peut-être pensez-vous que si c’est silencieux, on s’en moque ? C’est une erreur. Ces états inflammatoires silencieux augmentent le risque d’un grand nombre de maladies de civilisation ou de troubles fonctionnels, dont l’obésité, les cancers, le diabète, les maladies neurodégénératives, inflammatoires, chroniques, cardio-vasculaires…
Chronique de la bascule de l’inflammation aiguë…
Idéalement, à un certain moment, l’agresseur est maîtrisé et l’inflammation s’éteint. Mais, malheureusement, la situation ne se termine pas toujours en happy end comme dans les contes de fées… Parfois, l’agresseur s’incruste et ne se laisse pas déloger. Ou autre cas de figure possible : le corps n’est pas suffisamment équipé pour éteindre l’inflammation. Les extincteurs sont vides et le feu continue de brûler, faisant de plus en plus de dégâts.
Quand il est l’heure d’appeler les pompiers de l’assiette
Si vous connaissez l’agresseur et que vous pouvez l’éliminer, c’est bien entendu la meilleure stratégie à adopter. Mais, attention, peut-être a-t-il déjà eu le temps de provoquer des dégâts et tous les conseils qui vont suivre resteront donc d’actualité. Cependant, souvent, l’agresseur n’est pas visible, ce qui rend son identification difficile. Tout l’enjeu va alors consister à éviter tous les bouteurs de feu de l’assiette et à apporter au corps ce dont il a besoin pour éteindre l’incendie, à savoir les nutriments extincteurs.
Les aliments et nutriments antioxydants et anti-inflammatoires
• Des bonnes graisses, comme les oméga 3 (poisson gras et huiles de colza, noix, lin, caméline, noix de Grenoble, pourpier, graines de lin), ou une supplémentation si vous ne mangez pas de poisson. Ce sont aussi les aliments d’origine animale de la filière du lin (Bleu-Blanc- Coeur, Columbus, Mieux Pour Tous) et avec des labels de qualité (Label Rouge) ou des animaux élevés en (vraie) liberté.
• Des antioxydants surtout présents dans les végétaux, comme les fruits, légumes, légumineuses, oléagineux… Variez bien les couleurs pour en apporter de nombreux différents et choisissez des produits de saison. On va aussi en trouver beaucoup dans les épices, comme le curcuma, le gingembre, la cannelle, le clou de girofle… et les herbes aromatiques (menthe, thym, basilic, persil, coriandre, romarin, sauge…).
• Tout ce qui plaît aux intestins : aliments fermentés, fibres, prébiotiques… (yaourts, kéfir, fromages au lait cru, légumes, fruits, légumineuses, noix…).
Parmi tout ça, certains phytonutriments ont droit à la médaille du mérite :
• La quercétine : l’un des polyphénols les plus anti-inflammatoires, que l’on trouve dans l’oignon jaune ou rouge, la pomme, les airelles, le raisin, les thés noir et vert, les poivrons…
• Les anthocyanes, qui sont aussi incontournables et dans les aliments de couleur bleu-mauve, comme les aubergines, les myrtilles, le cassis, les mûres, les prunes, le raisin noir, ainsi que dans les aliments de couleur rouge, comme les cerises, les fraises, les grenades, les airelles, les groseilles…
• Les catéchines du thé, surtout du thé vert (thés japonais matcha ou sencha).
• Les flavonoïdes du cacao (qui comporte aussi des catéchines) : choisissez donc du chocolat riche en cacao (plus de 70 %), ainsi que de la poudre de cacao non sucrée.
• L’oleuropéine et l’hydroxytyrosol de l’huile d’olive.
• De la vitamine D en suffisance, qui module l’immunité et a des effets anti-inflammatoires.
• Envisagez de prendre des composés bioactifs ou acides gras anti-inflammatoires si nécessaire : curcuma concentré, quercétine, boswellia serrata, harpagophytum, resvératrol, huile d’onagre ou de bourrache…
• Ou encore de prendre des nutriments qui contribuent à un bon microbiote, comme la glutamine ou des huiles essentielles antibiotiques et antifongiques. Mais éteindre un feu que des petits malins s’amusent à rallumer ensuite, à quoi bon ?
Réduire les sources potentielles d’inflammation chronique, à savoir :
• Les mauvaises graisses : un excès d’oméga 6 (huiles de tournesol, pépins de raisins, maïs…) ; les graisses trans des margarines industrielles, viennoiseries, cookies, biscuits, pâtes feuilletées, huiles végétales ayant fumé à la cuisson… ; les graisses saturées et, surtout, l’huile de palme…
• Un excès de viande (plus de 500 g par semaine) et de charcuteries, qui sont riches en acide arachidonique (le plus pro-inflammatoire), de fer (qui est pro-oxydant et en excès chez certaines personnes, pas toutes) favorise une dysbiose et peut apporter des composés toxiques par les cuissons agressives…
• Les aliments cuits à haute température : barbecue, fritures, grillades, chips…
• Tout ce qui perturbe le microbiote : aliments industriels et transformés, édulcorants, graisses cuites, graisses saturées, alcool, excès de café, le gluten si vous êtes intolérant·e ou hypersensible…
• Les aliments hyperglycémiants : sucre, biscuits, pâtisseries, chips… et les aliments industriels sans gluten mais à base de farine de maïs ou de riz…
Les agresseurs ne se cachent pas que dans l’assiette ! Fuyez les polluants environnementaux (pesticides, phtalates, additifs…), certains médicaments comme les antiacides (inhibiteurs de la pompe à proton, antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens…) s’ils ne sont pas indispensables, le stress chronique qui détruit l’intestin, ou encore le manque de sommeil !
Quand sous contrôle est l’agresseur, Et les cellules équipées d’extincteurs, Alors partira la douleur…
Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
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La chiropraxie au service de nos douleurs chroniques
Première profession de médecine alternative et complémentaire, la chiropraxie se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle a pour objets la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l’appareil locomoteur (également appelés troubles musculo-squelettiques) et de leurs conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres.
Peu connue en France, la chiropraxie y est pourtant pratiquée depuis plus d’un siècle et reconnue par la loi depuis 2002. S’il y a bien un domaine où la chiropraxie excelle, c’est bien celui des douleurs. L’Association Française de Chiropraxie a eu la gentillesse de bien vouloir répondre à nos questions…
Comment définiriez-vous la chiropraxie ?
Il s’agit d’une médecine manuelle de référence pour les soins du dos et des articulations. Elle a pour objets la détection, le traitement et la prévention des dysfonctionnements du squelette et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres. Ces dysfonctionnements se traduisent notamment par des douleurs ou une limitation du mouvement.
La chiropraxie se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle prend ainsi en compte les facultés de récupération du corps humain. Elle repose principalement sur les actes de manipulations et de mobilisations articulaires qui sont appelés par les chiropracteurs des ajustements.
La chiropraxie est donc une réponse naturelle, non médicamenteuse, préventive autant que curative.
Quelles différences avec l’ostéopathie ?
La chiropraxie n’a pas le même champ de compétences que l’ostéopathie. Le chiropracteur est un spécialiste du système neuro-musculo-squelettique, du rachis et de l’appareil locomoteur. Le décret d’actes permet une plus grande autonomie aux chiropracteurs. En effet, ils sont autorisés à effectuer tout type de mobilisations et de manipulations à vecteurs de force, instrumentales ou mécaniquement assistées, conduisant ainsi à une prise en charge complète. Les chiropracteurs sont les seuls praticiens, non-médecins, à avoir le droit d’effectuer des manipulations cervicales, avec vecteurs de force, sans certificat médical de non-contre-indication.
À qui s’adresse-t-elle ?
La chiropraxie est indiquée pour tous, sans distinction d’âge. Cependant, certaines périodes de la vie, certains métiers ou certains sports sont plus propices à une surutilisation des articulations, muscles ou tendons comme à l’adoption de gestes et de postures inadaptés. Pour cette raison, la chiropraxie est particulièrement recommandée aux actifs, aux seniors, aux femmes enceintes, aux sportifs et aux enfants.
Par quels mécanismes le chiropracteur arrive-t-il à soulager la douleur ?
Par des mécanismes mécaniques et neurophysiologiques : en effet, lors de l’ajustement sur la colonne vertébrale, il se produit 4 effets simultanés :
1) un mouvement segmentaire d’une vertèbre par rapport à l’autre,
2) une dépressurisation discale,
3) un écartement des articulations interapophysaires postérieures, accompagné potentiellement d’un phénomène de cavitation (le fameux « crac » que l’on peut entendre parfois),
4) un étirement vif des mécano-récepteurs articulaires et musculaires, notamment des fuseaux neuromusculaires.
Quels types de douleurs peut-il soigner ?
Les motifs les plus fréquents de consultations sont des douleurs de dos, qu’elles soient récentes ou anciennes – lumbago, torticolis, douleur entre les omoplates –, associées ou non à des douleurs nerveuses, telles que des sciatiques, des cruralgies, des maux de tête. Cependant, la chiropraxie présente aussi une efficacité pour des douleurs dans les épaules – syndrome de la coiffe des rotateurs –, hanches, pieds, genoux…
Comment se passe concrètement une séance de chiropraxie ?
La consultation se découpe en 3 grandes parties. La première est l’interrogatoire : le patient pourra expliquer son motif de consultation et des questions lui seront posées sur ses antécédents personnels, médicaux et familiaux, ainsi que sur ses habitudes de vie. Cet interrogatoire sera complété par l’analyse des examens – radio, scanner, IRM… Ensuite, en fonction des réponses, on passera à la seconde partie : l’examen clinique, afin d’identifier le fonctionnement et les dysfonctionnements du patient. À l’issue de cet examen, le chiropracteur sera en mesure de dire si certains dysfonctionnements peuvent expliquer les maux du patient et, ainsi, de poser un diagnostic. Si le diagnostic posé relève du champ chiropratique, on pourra passer à la troisième partie : le traitement. Celui-ci sera présenté et expliqué au patient, des ajustements pourront être réalisés en fonction de ses besoins – mobilisation ou manipulation articulaire, travail musculaire… ; puis il sera complété par des conseils, ainsi que par des exercices si besoin.
Quels sont les domaines où la chiropraxie se révèle être la plus efficace ?
L’efficacité de la chiropraxie fait l’objet de nombreuses publications scientifiques et celle-ci est validée scientifiquement comme étant efficace pour de nombreuses affections : douleurs de dos, telles que les douleurs de nuque, de bas du dos, les douleurs dorsales, ainsi que pour certains maux de tête.
Dans le cadre de la fibromyalgie, quelles améliorations est-il possible d’attendre ?
La fibromyalgie représente une maladie complexe, dont les mécanismes sont encore flous ; cependant, on retrouve parfois à l’origine de la fibromyalgie une douleur mécanique chronique. La chiropraxie, en améliorant la fonctionnalité du corps, permet à de nombreux patients fibromyalgiques de constater une diminution des douleurs.
Pour trouver le chiropracteur le plus proche de chez soi, rendez-vous sur le site de l’Association Française de Chiropraxie : www.chiropraxie.com
6 questions à Marie Borrel au sujet de l’arthrose
Bonne nouvelle : l’arthrose n’est pas une fatalité ! Marie Borrel, journaliste santé et auteure de nombreux livres santé, dont Ma bible anti-arthrose aux éditions Leduc, nous éclaire sur le sujet.
Quels sont les phénomènes déclencheurs de l’arthrose ?
L’arthrose est due à une usure des tissus articulaires, notamment le cartilage, qui peut être liée à de nombreux facteurs : l’âge, bien sûr – l’usure est alors mécanique –, mais aussi certaines carences alimentaires, l’excès de stress, certains traitements médicamenteux au long cours…
Cette usure est normale : avec les années, l’équilibre entre les cellules qui renouvellent la matière osseuse et celles qui détruisent la matière usée se modifie. Mais elle ne justifie pas les douleurs de l’arthrose tant qu’elle reste maintenue dans un cadre habituel. C’est donc l’excès d’usure qui est à l’origine de l’arthrose. Et c’est sur cet excès que l’on peut agir, en nourrissant bien ses tissus articulaires, en chassant le stress, en pratiquant une activité physique régulière… Malgré l’âge, l’état de nos articulations reste, en grande partie, entre nos mains.
Pourquoi l’arthrose est-elle douloureuse ?
L’usure des tissus articulaires n’est pas douloureuse en soi. Ce qui l’est, en revanche, c’est l’inflammation locale des tissus périphériques provoquée par les effets secondaires de l’usure : le cartilage joue moins bien son rôle de tampon, le liquide synovial moins bien celui de lubrifiant… La douleur est alors un message envoyé au cerveau pour le prévenir non pas de l’usure articulaire, mais de l’inflammation locale.
Quelles sont les différences entre arthrose et arthrite ?
Dans l’arthrose, l’inflammation qui provoque de la douleur est d’origine locale. Dans l’arthrite, l’inflammation est liée à des dysfonctionnements plus globaux. Cette dernière provoque des douleurs plus violentes, atteignant un jour cette articulation, le lendemain telle autre, évoluant par vagues successives. L’arthrose, au contraire, est plus localisée et les douleurs, moins intenses, sont plus régulières, voire permanentes. Les articulations sont souvent blanches et froides au toucher – sauf en cas de poussée douloureuse –, alors qu’elles sont rouges, chaudes et gonflées dans l’arthrite.
Quelles sont les grandes règles de l’alimentation anti-arthrose ?
Les tissus articulaires, dans leur grande diversité, ont besoin de tous les nutriments. Une alimentation saine et équilibrée est donc indispensable si l’on veut protéger ses articulations. Cependant, certains aliments sont à privilégier et d’autres à éviter. Il est essentiel, notamment, de limiter la consommation de viande rouge, et surtout de sucres raffinés, afin d’éviter une acidification excessive de l’organisme. L’acidité favorise les états inflammatoires, qu’il convient de limiter quand on souffre d’arthrose. Mais les tissus articulaires ont tout de même besoin d’acides aminés, constituants des protéines, pour rester en bon état. On peut donc consommer de la volaille et du poisson, beaucoup moins acidifiants. Vous le voyez : c’est une question d’équilibre ! Les articulations ont aussi besoin de nombreux minéraux et d’oligoéléments – manganèse, silicium, phosphore, sélénium, soufre, zinc, cuivre… – et de vitamines – C pour la production du collagène, A et E pour la protection contre les radicaux libres, D pour la qualité du tissu osseux… Le meilleur moyen de couvrir tous ces besoins est de manger tous les jours plusieurs fruits et légumes frais, en faisant varier les couleurs car celles-ci sont directement liées aux nutriments qu’ils contiennent. Encore une fois, le mot d’ordre est : variété, fraîcheur et équilibre !
Comment est-il possible de « nettoyer » ses articulations ?
Certains déchets ont tendance à s’accumuler dans les tissus articulaires. Pour l’éviter, il suffit, 2 ou 3 fois par an, de faire une petite cure détox en allégeant son alimentation : moins de graisses saturées, moins de viande rouge, moins de fromages gras… ; et en faisant une cure de plantes pour stimuler le foie et les reins, qui sont les 2 principaux organes d’élimination toxinique. Pour le foie, on peut prendre, par exemple, du radis noir ou de l’artichaut, et, pour les reins, de l’orthosiphon ou de la piloselle. Côté alimentaire, on peut aussi mettre l’accent sur les aliments drainants, comme le citron, l’asperge, le céleri, le fenouil, le pissenlit… Enfin, il ne faut pas oublier que l’exercice physique, outre qu’il contribue à la régénération des tissus articulaires, permet aussi de les « nettoyer ». Une demi-heure de marche par jour fait partie de l’ordonnance.
Les 4 plantes stars anti-arthrose ?
Côté phytothérapie, la panoplie est vaste. En compléments des plantes drainantes, on peut se tourner vers celles qui soulagent les douleurs, comme l’écorce de saule ou la reine des prés. Pour renforcer les tissus articulaires, on peut prendre de la silice, très riche en minéraux assimilables, ou de l’harpagophytum, qui stimule leur régénération. Les plantes sont un excellent moyen de « contrôler » l’arthrose au quotidien, de manière à diminuer les prises de médicaments antalgiques et surtout anti-inflammatoires, qui sont néfastes à doses régulières.
Pour aller plus loin
Prendre conscience de la force qui sommeille en nous
Face à tous les changements actuels, nos vies se renouvellent profondément et demain sera plus étonnant que jamais. Nous avons tous la clarté d’esprit pour accueillir certaines vérités sur nos capacités, en faisant l’expérience approfondie de nous-même.
L’auto-guérison dans le monde de demain, qu’est-ce que c’est ?
Chaque minute de notre vie est tellement précieuse ! Ce sont déjà 200 millions de nos cellules qui disparaissent, tandis que 200 millions naissent, sans que l’on en ait conscience.
Comment pouvons-nous faire l’expérience complète de l’auto-guérison ? D’abord en reconnaissant qu’elle se produit déjà ! Car, que nous le voulions ou non, que nous souhaitions y croire ou non, elle se produit. La nature fait-elle un immense « effort » constant pour nous maintenir en bonne santé ? Les abeilles, qui n’arrêtent pas d’aller et venir, font-elles un effort pour butiner ? Les arbres font-ils un effort pour faire éclater leurs bourgeons au printemps ? Notre expérience humaine étant simplement une question d’état de conscience, manifesté avant tout par notre capacité d’attention, en attachant notre esprit à la volonté de résolution spécifique de ce qui fait partie de nous, nous oublions à ce moment l’extrême intelligence qui nous habite déjà !
Toute condition, aussi douloureuse soit-elle, que nous chercherons, d’une manière ou d’une autre, à résoudre, ou dont nous cherchons à nous débarrasser, est d’une certaine manière à notre service, nous l’entretenons !
Par une attention plus large à ce qui est déjà là, nous réveillons l’intelligence et l’énergie de vie en nous-même et devenons cocréateur et coresponsable de notre complète expérience physiologique, mentale et émotionnelle. Nous le savons depuis longtemps, notre corps convertit constamment nos expériences de conscience en molécules. Tout peut être produit et résolu de l’intérieur. La biologiste Elizabeth Blackburn (prix Nobel de médecine 2009) a pu démontrer l’influence importante de nos émotions sur notre ADN, prouvant ainsi que nous ne sommes pas le produit de nos gènes et donc que toute maladie est potentiellement réversible.
Aujourd’hui, les découvertes scientifiques exposant l’influence de la conscience sur le vivant se comptent par milliers.
Healing Force est une méthode simple et accessible à tous, qui facilite l’émergence de nos capacités innées d’auto-guérison et d’aide précieuse à nos frères vivants : humains, animaux, plantes.
Sa mission est d’instruire chacun très simplement à l’expérience de nos capacités innées d’auto-guérison et d’aider à vivre sa vie pleinement vers la pleine reconnaissance de ce qui nous est offert inconditionnellement par la nature.
Les formations à Healing Force s’adressent à toute personne désirant améliorer sa santé ou celle des autres. Elles sont 100 % participative et responsable. Chaque participation financière pour se former est autodéterminée afin de permettre à tous son accès ! Des milliers de professionnels de santé l’utilisent déjà quotidiennement, mais aussi beaucoup d’enfants le pratiquent efficacement ! Le monde est aujourd’hui capable de transformer entièrement ses priorités pour devenir un endroit plus sain et plus épanouissant pour nous tous.
Aloïs Audebrand
Conférencier international
Président Healing Force International Institute (H.F.I.I.) France. Fondateur et instructeur de Healing Force
Formations ouvertes à tous et webinaires
Articles, conférence et sessions gratuites en ligne
Informations, témoignages et inscriptions
sur www.healing-force.org
Tél. : 07 66 21 37 10
L’importance de l’eau dans le processus douloureux
La santé en médecine traditionnelle chinoise (MTC) résulte d’une circulation harmonieuse de l’énergie à travers les cycles d’engendrement et de contrôle, qui sont la base fondamentale de tout enseignement de l’acupuncture.
par le Dr. Nayla Cherino Parra

Dans ce cycle, nous allons nous intéresser à l’importance de l’eau car notre corps en est constitué à hauteur de 70 %. L‘eau est indispensable à notre fonctionnement vital. Nous souffrons actuellement de déshydratation, comme le signale le Dr Batman-Ghelidj dans son livre Votre corps réclame de l’eau. Les dangers de la déshydratation. La quantité physiologique d’eau dont notre corps a besoin représente 20 à 60 ml/kg/jour, sans compter celle contenue dans la nourriture et les boissons (thé, café, tisane, jus, etc.) ! Plus nous buvons de l’eau, plus notre vessie récupérera ses fonctions élastiques et, paradoxalement, nous irons moins fréquemment aux toilettes. De plus, inutile d’être contrarié·e d’aller aux toilettes, uriner élimine les toxines.
La qualité de l’eau est importante : si nous buvons une eau trop chargée en minéraux, elle favorise l’apparition de calculs rénaux et épuise l’énergie du rein qui doit éliminer cet excès de minéraux. À noter qu’idéalement, l’eau doit afficher un taux de résidus sec inférieur à 100 mg/l, de préférence inférieur à 50 mg/l et un pH d’environ 7.
Dans le schéma présenté ci-dessus, nous voyons que la loge Eau contient les os et le système nerveux, nourrit la loge Bois, qui comporte muscles et tendons et contrôle la loge Feu. D’où l’importance de boire de l’eau en quantité suffisante et de bonne qualité pour amener de l’énergie à la loge Eau.
Si l’énergie dans la loge Eau est déficitaire, elle exercera moins bien son contrôle sur la loge Feu, ce qui entraînera un excès de Feu dans l’organisme, qui se manifeste par des symptômes comme la fièvre et tous les phénomènes inflammatoires traduits par le suffixe -ite (tendinite, conjonctivite, arthrite, etc.). Quand des symptômes inflammatoires ou de douleurs se manifestent chez un patient, les acupuncteurs piquent, entre autres, le point 60 Vessie (60 V = Kunlun). Ce point peut être stimulé également par pression grâce au dispositif médical EasyDaDa® – Dispositif Anti-Douleur par Acupression. Solution innovante pour soulager douleurs et fièvre, EasyDaDa® est une alternative aux médicaments à base d’ibuprofène, paracétamol, etc. Comme l’action de ces molécules, EasyDaDa® ne guérit pas mais permet, de façon naturelle, de soulager totalement la douleur ou de gagner un à plusieurs gradients sur l’échelle de la douleur, et passer ainsi d’un stade insupportable à tolérable et débuter une spirale vertueuse du mieux-être.
Comme le disait Homère : « La santé, c’est un esprit sain dans un corps sain. »
Pour avoir un corps sain, nous avons 4 besoins vitaux, physiologiques : respirer, boire, manger et dormir. Pour avoir un esprit sain, il est primordial d’exprimer nos émotions pour éviter qu’elles ne s’impriment dans nos organes, comme nous l’enseigne la MTC.
Retrouvez différents conseils pour augmenter le capital santé/épanouissement/ bien-être dans mon guide pratique Bien vivre avec soi, pour bien vivre avec les autres et avec la planète, éditions Publiwiz.
Stress, émotions trop fortes, hypersensibilité, les douleurs chroniques touchent également notre bien-être
Soulager tout naturellement les douleurs chroniques
Un stress trop intense qui nous fait souffrir, des émotions trop fortes qui s’empilent comme un millefeuille, une hypersensibilité qui ne procure que de la souffrance sans que l’on puisse vraiment comprendre pourquoi… Les douleurs chroniques touchent également notre bien-être. Mais, derrière toute cette souffrance, la résilience est possible et la lumière ne demande qu’à briller.
Voilà plusieurs articles pour vous aiguiller :
Le stress, une douleur chronique sous-estimée avec le Pr Jean-Paul Meningaud
Se libérer des douleurs des traumatismes répétés avec Myriam Brousse
Comment passer d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie ? avec Carol Pirotte et Nicolas Souchal
Des fleurs pour combattre naturellement les douleurs chroniques par Isabelle Bourdeau
Le bilan de santé par les urines
par Alain Tardif
Naturopathe
Les urines contiennent la mémoire informationnelle de notre organisme, puisqu’elles rejettent les oligoéléments et les sels minéraux en fonction de ce que nos organes peuvent utiliser ou non.
De ce fait, lorsqu’un oligoélément ou un macroélément est présent en trop grande quantité dans les urines, cela indique généralement que les organes censés l’employer dans leur métabolisme ne parviennent pas à le faire. Ainsi, le taux d’un élément dans les urines indique une faiblesse organique.
Pour chaque organe, nous pouvons dresser une séquence d’éléments atomiques. Par exemple, pour la thyroïde, font partie de cette séquence l’iode ou le calcium, ainsi qu’un métal toxique, le césium. Plus ces éléments seront marqués en taux anormal dans les urines, plus cela indiquera un problème de terrain thyroïdien.
Ainsi, nous pratiquons une analyse sur 70 éléments atomiques, séquencés selon 18 organes et fonctions. Cette analyse est réalisée avec un spectromètre atomique à une température de 12 000 °C. Cette température offre la possibilité de bien isoler chaque élément atomique, et donc d’en définir la teneur dans les urines. Cet appareil extrêmement fiable dresse un ionogramme urinaire très précis, à l’aide duquel nous pouvons établir l’état de faiblesse de 18 organes ou fonctions.

Les résultats sont présentés sous forme de tableaux et accompagnés de commentaires en naturopathie, de manière à conseiller des traitements naturels capables de renforcer le terrain de santé de manière ciblée.
Le bilan organique peut également donner lieu à une interprétation émotionnelle, puisque nous avons défini une séquence émotionnelle pour 13 types émotionnels, en fonction des organes concernés. Par exemple, le foie et la vésicule sont liés à la colère. Ainsi, nous pouvons identifier des élixirs de fleurs qui viennent aider à évacuer les origines émotionnelles des déséquilibres organiques.
Faisons remarquer enfin que ce bilan recense les éventuelles pollutions par les métaux toxiques. Dans l’ionogramme urinaire, nous analysons environ 15 métaux toxiques, dont le plomb, l’arsenic, le mercure, le cadmium, le césium, etc. Pour toute présence de métaux toxiques, nous proposons un traitement adapté afin de les drainer.
Pour réaliser cette analyse, il suffit de remplir les fiches santé qui nous permettent d’affiner nos conseils, de placer de l’urine du matin sur 3 matins différents, dans 3 tubes stériles, et nous retourner le tout sous l’enveloppe matelassée que nous fournissons.
Pour recevoir votre kit de prélèvement, vous pouvez nous contacter au 04 77 25 50 89 ou vous rendre sur la boutique en ligne www.acerola-fr.com. Les kits de prélèvement sont transmis sur commande. Une fois que vous nous avez envoyé les tubes d’urine avec les formulaires, comptez 1 mois à 1 mois et demi de délai pour obtenir les résultats.
Se libérer des douleurs des traumatismes répétés
Savez-vous que notre corps a une mémoire et que, à l’image d’un millefeuille, les traumatismes peuvent s’accumuler et causer de graves douleurs chroniques ?
Myriam Brousse, auteure de l’ouvrage Les mémoires du corps – Se libérer de la répétition des traumatismes, aux éditions du Rocher, nous éclaire sur le sujet.
avec Myriam Brousse
Psychothérapeute
Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux mémoires du corps ?
Dans les livres que j’ai écrits, Votre corps ne le sait pas encore et jusqu’à y compris Votre corps a une mémoire, j’ai relaté avoir vécu une très grave maladie à l’âge de 39-40 ans, et être sortie de cette maladie grâce au travail dans le corps guidé par un maître tibétain et les pionniers de la recherche en mémoire cellulaire. Cette pratique a été guidée.
Comment définiriez-vous la mémoire cellulaire ?
La mémoire cellulaire s’intéresse aux informations inscrites dans les cellules du corps à l’insu du mental, qui, lui, n’a pas accès à cette mémoire. Tout ce que notre esprit s’efforce d’oublier parce que c’est insupportable, notre corps le porte en lui. Il semblerait que la mémoire cellulaire s’inscrive comme un conte dans notre corps, qu’il faut savoir déchiffrer.
Dans quels cas est-il intéressant d’y avoir recours ?
Il est intéressant d’y avoir recours :
- lorsque nous avons des schémas répétitifs qui entravent notre liberté d’agir et dont on veut se libérer ;
- pour connaître l’origine des souffrances que l’analyse n’a pas pu déceler ;
- lorsque nous avons des symptômes inexplicables, nous pouvons aller chercher leur origine à l’aide de la généalogie. Car nous répétons presque toujours les maux de nos ancêtres, sur lesquels il est important de mettre des mots.
Lorsque l’on pense que l’on a un mauvais karma, avec les mêmes traumatismes et les mêmes souffrances qui se répètent, peut-il être pertinent de travailler sur cette mémoire cellulaire ?
J’hésite à parler du karma. Car c’est un sujet très délicat, qui a besoin d’être éclairé de différentes façons, par différents chemins et diverses traditions. L’expérience de cette vie est faite pour être réelle, concrète et vérifiable dans la matière. Ce travail permet de ne pas donner corps à l’illusion. C’est à quoi s’emploie le travail en mémoire cellulaire au travers de sa méthode.
Ces traumatismes peuvent-ils provenir de nos ancêtres ?
Si oui, comment cette mémoire se transmet-elle ?
Comme évoqué plus haut, ces traumatismes peuvent venir de nos ancêtres. C’est par l’intermédiaire de nos cellules que l’on peut toucher et ressentir cette transmission concrètement dans le corps. En effet, nous reproduisons à l’infini les comportements dont nous n’avons pas pris conscience et qui se réveillent au fur et à mesure du travail accompli : le coucou qui pond dans le nid des petits oiseaux fauvettes. Le coucou ne peut s’observer dans son comportement, c’est le règne animal, alors que l’humain a la faculté de se voir agissant au fur et à mesure de l’éveil de ces mémoires dans le corps. Il peut donc agir pour s’en libérer.
Comment procédez-vous concrètement pour travailler sur cette mémoire cellulaire et l’effacer ?
Je ne peux répondre en quelques mots à cette question. C’est un long travail de recherche, avec une méthode qui donne ses preuves et qui est en partie écrite dans mes deux derniers livres. Mais je dois avouer que le mot « effacer » ne me convient pas et qu’il faudrait le remplacer par le mot « transformer ».
Avez-vous quelques mots à dire sur la situation actuelle vis-à-vis de la Covid-19 ?
Le monde et les êtres qui s’y trouvent sont actuellement entraînés dans un grand état de « manque » – de contact, de visibilité, de liberté… Tous ces manques sont peut-être des solutions offertes pour échapper à la pandémie. Cependant, si nous élargissons notre regard, il se peut que nous trouvions là une possibilité d’intériorisation plus forte de silence permettant de nous rencontrer dans une dimension différente et plus intime. Tout cela rendra peut-être possible l’accompagnement d’un grand changement.
Pour aller plus loin
Les mémoires du corps – Se libérer de la répétition des traumatismes
Minérasève, une histoire de convictions et de savoir-faire
Jérémie, le fondateur de Minérasève, a choisi de devenir récolant de sève de bouleau en Alsace en 2015. Fondé sur le respect de l’environnement, de la nature et le bien-être, Minérasève propose des cures de sève de bouleau aux nombreux bienfaits, dans les environs d’Aspach-le-Bas (Haut-Rhin).
Sa passion
Après avoir expérimenté et étudié plusieurs médecines douces (homéopathie, médecine chinoise, énergétique…), Jérémie a souhaité faire découvrir un produit bénéfique pour le corps : la sève de bouleau. L’arbre puise dans le sol la sève de bouleau riche en oligoéléments et sels minéraux pour renforcer votre organisme. Passionné et consommateur, Jérémie réalise l’ensemble de sa production lui-même, dans le plus grand respect de la nature et de l’environnement.
Sa philosophie
C’est une grande chance d’être au pied du massif du ballon d’Alsace, dans des forêts 100 % naturelles et à l’écart de toute source de pollution. Les parcelles se situent entre 600 et 900 mètres d’altitude. Leurs bouleaux se trouvent dans des forêts communales et sont certifiés bio par leur organisme certificateur. Juste une petite partie de la sève de bouleau produite par l’arbre est récoltée, sans laisser de cicatrice. La sève de bouleau est ensuite conditionnée pour garantir sa fraîcheur, dans des contenants recyclés et recyclables.
Les bienfaits de la sève de bouleau fraîche biologique
La sève débarrasse l’organisme de ce qui l’encombre, comme les graisses épaisses, qui retiennent les pesticides, les produits chimiques, les fumées, etc. Le foie, les intestins, les reins, les poumons, la peau sont des organes qui jouent un rôle de filtres épurateurs permettant de se débarrasser des toxines. Mais avec l’hiver, la mauvaise alimentation, la sédentarité, la pollution ou encore le stress, ce processus naturel de nettoyage peut s’essouffler. Les sels minéraux apportés par la sève de bouleau biologique fraîche vont avoir un effet stimulant et même revitalisant, en particulier pour les sportifs, les personnes âgées ou convalescentes.
On prête aussi à la sève de bouleau fraîche bio la propriété d’éliminer certains parasites intestinaux en libérant de l’acide salicylique (aspirine naturelle) au niveau de l’intestin. C’est également un bon complément pour les régimes minceur.
Quid de la cure ?
Elle dure 3 semaines et se fait habituellement à la fin de l’hiver. C’est à cette période de l’année que la sève fraîche est récoltée, c’est également le moment où votre corps en a le plus besoin. Cependant, elle peut se faire toute l’année grâce à la sève de bouleau Probiotisève. C’est une sève de bouleau stabilisé par le processus naturel de lactofermentation.
La sève de bouleau fraîche bio se consomme de préférence le matin à jeun, à raison de 15 cl par jour. Pour accentuer son assimilation, laisser la sève sous la langue un instant avant d’avaler et servir le verre 10 minutes avant la consommation.
Mode d’emploi :
- 3 semaines à raison de 15 cl par jour à jeun.
- Voie externe : cure pour le visage et le corps.
- Conservation : 4 °C pour la sève de bouleau fraîche.
Plus d’infos : www.seve-de-bouleau-bio.fr
Tél : 06 87 28 57 00
Comment passer d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie ?
Si l’hypersensibilité est une chance dans bien des domaines, elle peut générer de grandes incompréhensions et souffrances. Pour essayer de transformer cette souffrance en épanouissement, Carol Pirotte et Nicolas Souchal, auteurs de l’ouvrage C’est trop fort !, aux éditions Leduc, nous livrent leur expertise et quelques clés de transformation.
avec Carol Pirotte et Nicolas Souchal
Existe-t-il un test pour diagnostiquer l’hypersensibilité ?
Non, il n’existe pas de test officiel reconnu. Toutefois, on peut identifier l’hypersensibilité à travers les différentes composantes ou tendances qui la caractérisent. Parmi elles, on peut retrouver l’hypervigilance – être toujours sur ses gardes, sursauter facilement –, le déclenchement d’une hyperactivation corporelle – augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire, agitation, tensions, contractions musculaires – face à des circonstances pouvant être considérées comme « neutres » par un regard extérieur, une sensibilité aiguë à la lumière, au son, au contact de certaines matières et d’odeurs, l’hyperémotivité ou les montagnes russes émotionnelles, l’hyperempathie ou la capacité à ressentir les émotions des autres comme si c’était les siennes, avec notamment l’incapacité de faire la distinction entre ce qui appartient à chacun, etc.
Et il se trouve que ces spécificités sont aussi des caractéristiques reconnues de l’impact du traumatisme. C’est en faisant ce rapprochement que nous avons commencé nos recherches sur les liens possibles entre hypersensibilité et traumatisme.
L’hypersensibilité est-elle innée ou acquise ?
C’est ce que nous tentons de mettre en évidence dans la première partie de notre livre. Il n’y a pas de consensus sur la question dans la communauté des chercheurs sur l’hypersensibilité, les avis divergent. Certains, notamment outre-Atlantique, à l’instar du docteur Elaine N. Aron et de son époux, ont suivi la piste de l’hérédité comme origine principale de l’hypersensibilité. Chez nous, on entend plus parler de « trait de caractère ».
Dans les deux cas, l’hypersensibilité est présentée comme intimement liée à la nature de la personne. Nous ne sommes pas de cet avis. Notre hypothèse est que ce que nous appelons hypersensibilité, c’està- dire un ensemble de caractéristiques psychiques et physiologiques, est la conséquence de traumatismes, éventuellement lointains, dans l’histoire de la personne.
Quelles sont les souffrances engendrées par l’hypersensibilité ?
Il est courant de lire, en plus des caractéristiques que nous avons citées pour identifier l’hypersensibilité, toutes les qualités géniales de la personne hypersensible : la spontanéité, l’enthousiasme, l’ouverture à la spiritualité, l’amour de la nature, le besoin de justice et d’équité… Et c’est vrai que la personne à la sensibilité élevée a pu développer des spécificités très positives. Mais, pour bon nombre d’entre elles, il n’est pas rare de souffrir de cette sensibilité hors norme. Par exemple, si la personne est très perméable à l’environnement et aux ambiances, que sa vie émotionnelle la submerge ou qu’elle se sent différente, anormale et dysfonctionnelle, il peut lui être difficile de vivre dans le monde.
Du fait de sa sensibilité aux comportements des autres et à sa manière d’interagir avec eux, les relations avec autrui peuvent être difficiles, particulièrement en groupe. La relation à soi, également, n’est pas toujours évidente, du fait d’angoisses, d’émotions très intenses, d’un mental surproductif ou au contraire déconnecté, d’une grande exigence avec soi-même, de fatigue ou de surexcitation, de symptômes physiques…
Mais, attention ! Ce ne sont pas des souffrances « engendrées » par la sensibilité élevée. L’hypersensibilité est le nom que l’on donne pour identifier cet ensemble de caractéristiques des personnes qui vivent ces souffrances.
Ce que nous pourrions dire, par contre, c’est que ce sont des souffrances engendrées par les effets du traumatisme. Et en particulier du fait des stratégies que nous avons mises en place pour y faire face.
Vous parlez, dans votre ouvrage, de traumatismes transgénérationnels comme pouvant être à l’origine de l’hypersensibilité. Pourriez-vous nous en parler ?
On associe en général au traumatisme un événement – un accident, une violence subie ou un drame. Et, effectivement, un événement traumatique porte en lui le potentiel de traumatisme et peut être, dans notre vie, à l’origine du phénomène traumatique. Mais nous avons identifié plusieurs autres types de traumatismes :
Les traumatismes de développement, tout d’abord, ces grands oubliés, qui consistent non pas en quelque chose que nous aurions vécu, mais plutôt quelque chose que nous n’aurions pas vécu, et en particulier la sécurité. Le fait de ne pas avoir reçu suffisamment de réassurance et d’amour dans nos premiers jours, mois et années de vie peut laisser des séquelles importantes et donner lieu à nombre de symptômes que nous reconnaissons dans l’hypersensibilité.
Les traumatismes transgénérationnels, c’est-à-dire la trace des traumatismes non résolus dans notre lignée. Un arrière-grand- père mort à la guerre, une grand-mère abandonnée à la naissance ou des violences subies par un aïeul, même éloigné, peuvent nous affecter aujourd’hui. « Ce qui ne vient pas à la conscience, ce que nous évitons de reconnaître en nous-mêmes, revient sous forme de destin », nous rappelle Carl Gustav Jung, le fameux psychanalyste, père de la notion d’inconscient collectif.
Nous héritons de ce qui n’a pas été transformé au cours des générations précédentes et tente de l’être à travers nous. Et nous pouvons être la « cible » particulière de mémoires douloureuses véhiculées par un membre de notre famille, sous forme d’une loyauté ou de symptômes physiques.
Nous croyons, quant à nous, que, si nous héritons de ces mémoires, c’est sans doute parce que nous sommes capables de les transformer, ce qui est une très bonne nouvelle.
Les traumatismes collectifs. Nous évoquions à l’instant la notion d’inconscient collectif. Nous appartenons à la grande communauté des humains et nous partageons des mémoires collectives avec nos frères et soeurs. Et notamment des mémoires traumatiques, celles de guerres, de famines… d’épidémies ! Mais aussi des mémoires collectives plus spécifiques, liées à notre histoire en tant qu’individu appartenant à tel peuple, telle région, du fait de notre couleur de peau, de notre appartenance religieuse, etc. Chaque trait qui nous caractérise véhicule aussi son histoire collective et son lot de traumatismes, qui nous affectent.
Enfin, ce que nous appelons le traumatisme primordial, lié à notre incarnation. C’est-à-dire le fait d’exister, dans un corps, limité dans l’espace et dans le temps. La séparation primordiale – d’avec notre mère, déjà –, que nous avons tous vécue, qui nous confronte à la douleur et l’angoisse existentielles.
Ces différentes formes de traumatismes, nous le comprenons bien, nous affectent tous, de près ou de loin. Ainsi, nous sommes tous traumatisés, à différentes échelles.
Ce peut être un constat terrible et pessimiste, mais cette phase quelque peu dépressive vécue lorsque l’on se confronte à cette réalité sans appel – puisque liée à notre simple condition humaine – laisse vite place à l’espérance. En effet, si telle est notre condition, c’est probablement que cela a un sens. Et cela peut être le point de départ d’une quête – intérieure – vers une libération de ces charges traumatiques.
Mais, surtout, il faut savoir que le traumatisme n’est pas l’événement traumatique du passé, mais un processus qui se produit, ici et maintenant, en nous, lorsque nous sommes submergés. Et s’il se déroule en ce moment même, au sein de notre corps, nous pouvons le transformer ! Voilà l’excellente nouvelle qui vient avec cette découverte du traumatisme comme origine de l’hypersensibilité. Comme cela se produit maintenant, alors cela peut évoluer différemment à partir de… maintenant ! Si nous nous en donnons les moyens.
Quelles sont les autres origines possibles de l’hypersensibilité ?
Si nous réfléchissons à l’hypersensibilité – dans ses aspects douloureux – comme à une sorte d’« inflammation de la sensibilité », nous pouvons envisager que tout ce qui a pu blesser cette sensibilité – notre innocence, notre foi dans la vie et notre sentir –, sur un plan physique, émotionnel, mental ou spirituel, peut être à l’origine de cette « hyperitude ».
Quels liens existent entre hypersensibilité et culpabilité ?
Voilà une question délicate, et essentielle. Nous y consacrons tout un passage de notre livre.
La culpabilité est au centre de notre expérience humaine et nous concerne tous. En résumé, nous nous sentons coupable car nous croyons que nous avons fait quelque chose de mal, et, même, que nous sommes porteur nous-même d’un mal. Cette croyance est si profondément ancrée en nous qu’elle est concomitante à notre perception même de nousmême. Ce n’est pas pour rien qu’elle est l’objet d’un passage si déterminant de la Genèse dans la Bible : la tentation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Que sont le bien et le mal ? Une façon de parler de la dualité fondamentale. Qu’est-ce que la dualité fondamentale ? L’expérience que nous vivons en nous incarnant.
Qu’est-ce qui est hypersensible en nous ? C’est notre corps, notre corps sensible. Quand avons-nous été le plus sensible ? Tout bébé. Et même avant : en nous incarnant.
Nous retrouvons là le lien avec le traumatisme primordial, lié à notre « arrivée » dans un corps ou notre « apparition » du néant (ou de la « source », selon !). Nous avons vécu là notre première expérience en tant que « nous », ce fut l’expérience paroxystique par excellence ! Totalement fulgurante et inconcevable. Et il concerne directement notre sensibilité, car il a été, précisément, l’événement le plus HYPER-sensible qui soit. Or, il est constitutif de ce que nous appelons « moi ».
Ainsi, chaque fois que nous sommes hypersensible à quelque chose et que nous avons mal, cela nous rappelle cette douleur originelle, qui est associée à « moi ». Et ce « moi » est ce qui porte ce mal. C’est sans doute pour cela que la culpabilité que nous ressentons est si profonde et si profondément reliée à l’hypersensibilité.
Ceci étant dit, nous vous invitons à cheminer sur la voie de la douceur, sur la voie du coeur, sur la voie de l’innocence. Car, bonne nouvelle encore : encore plus profondément que la culpabilité se trouve notre innocence.
Oui, nous croyons que nous sommes totalement et fondamentalement innocents. Depuis toujours, et à jamais. Que nous n’avons jamais cherché à faire de mal à qui que ce soit. Jamais. Que nous n’avons rien fait de mal en fait. À aucun moment.
Est-il possible de passer d’une hypersensibilité douloureuse à une sensibilité épanouie ?
C’est effectivement ce que nous croyons et ce que nous observons en nous et chez les personnes que nous accompagnons. Dans notre livre, dont vous avez cité ici le sous-titre, nous proposons nombre d’exercices et de pratiques pour aider les personnes hypersensibles, mais aussi celles qui ne se reconnaissent pas dans cette dénomination, à gérer leur sensibilité et à réguler leur système nerveux. Que ce soit dans les situations d’hypéritude – hyperréactivité, hyperémotivité, hyperempathie, etc. –, dans les situations de coupure – sidération, atonie, figement, insensibilité, téléportation-engalaxie- 271… – ou en « temps normal », il existe des pratiques pour nous ressourcer. Face au traumatisme, il est nécessaire de faire appel à une approche ressource, afin d’intégrer et de transformer les charges traumatiques en potentiel de création. C’est en faisant appel à des ressources en soi, et autour de soi, dans nos relations aux autres, à la nature et à ce qui nous dépasse que nous pouvons accomplir ce miracle. Ainsi, ce qui était « trop fort », douloureux, hypersensible, souffrant devient simplement sensible, joyeux, appréciable et délicieusement apprécié, épanoui !
Et ça, C’EST TROP FORT !
Pourriez-vous donner à nos lectrices et lecteurs quelques conseils et exercices pratiques pour réussir cette transition ?
Oui, avec joie. La première chose peut être de commencer par respirer, en conscience. Car c’est toujours accessible. Où que vous soyez, vous qui êtes en train de lire ces lignes, prenez conscience de votre souffle, ici et maintenant. Ouvrez la bouche et laissez entrer l’air et sortir un soupir. Voilà. Laissez-vous respirer tranquillement maintenant. Vous pouvez bâiller, vous étirer. Maintenant, détournez votre regard de ces mots quelques instants et regardez autour de vous… Encore un peu… Regardez ce qui vous entoure, les couleurs, les formes. Tiens, un petit jeu : essayez de trouver 10 choses de couleur rouge autour de vous.
Il y a plein de petits « trucs », de pratiques qui nous donnent le moyen de revenir dans le présent, dans notre corps, c’està- dire l’espace vivant, sensible et résilient qui nous permet de nous réguler. Vous en connaissez sans doute. Nous vous en proposons en quantité dans le livre et au cours de nos formations en ligne.
Nous regroupons ces exercices pratiques selon 4 axes, les axes de l’approche ressource que nous proposons : la relation à soi, la relation à l’autre, la relation aux autres et à l’environnement et la relation à la source.
Par exemple, listez toutes les personnes ressources qui peuvent vous soutenir lors de moments difficiles.
Une autre pratique qui peut être très efficace pour sortir de l’impasse de la surréaction face à l’autre, dans le couple notamment, est l’exercice consistant à s’offrir l’un l’autre 10 minutes sans être interrompu. C’est juste magique ! Et si simple. Nous présentons cet exercice et une trentaine d’autres dans C’est trop fort ! : des méditations, des moments de ressourcement, seul avec soi, des pratiques à deux ou en lien avec l’espace autour de nous, etc., et nous vous invitons à faire des enregistrements à vous passer pour pratiquer directement en live.
Ce chemin, d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie, est une aventure, un périple, que l’on s’offre à soimême dans notre odyssée à travers la vie. C’est une métamorphose que l’on vit en soi, pour soi et en lien avec toute chose et avec chaque être. Cette transformation ne se fait pas toute seule. Elle demande de l’engagement, du courage et de la persévérance. Et elle en vaut vraiment la peine. D’autant que nous sommes soutenu, tout au long du chemin, par nombre de ressources que la vie place ici et là, à portée de notre main et de notre coeur. Si nous voulons que « ça » change, il nous faut nous pencher et les cueillir… puis humer le parfum de liberté qui s’en échappe. Nous voilà libre ! Merci pour votre attention… et bon chemin.
Pour aller plus loin
C’est trop fort ! D’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie
Soulager naturellement les douleurs chroniques
Un stress trop intense qui nous fait souffrir, des émotions trop fortes qui s’empilent comme un millefeuille, une hypersensibilité qui ne procure que de la souffrance sans que l’on puisse vraiment comprendre pourquoi… Les douleurs chroniques touchent également notre bien-être. Mais, derrière toute cette souffrance, la résilience est possible et la lumière ne demande qu’à briller.
Le stress, une douleur chronique sous-estimée
avec le Pr Jean-Paul Meningaud
Tout le monde en parle. On l’accable, à juste titre, de tous les maux ; mais, finalement en matière de traitement, c’est vraiment le parent pauvre. On mesure mal à quel point le stress peut être délétère pour notre santé. Jean-Paul Meningaud, professeur à l’Université de Paris 12 et chef de service de chirurgie plastique, reconstructrice, esthétique et maxillo-faciale au CHU Henri Mondor (Créteil), auteur du livre Le programme anti-âge du professeur Meningaud, a eu la gentillesse de répondre à nos questions…
Le stress fait partie intégrante de votre programme anti-âge. Par quels mécanismes impacte-t-il notre capital jeunesse ?
Notre stress déclenche la production de cortisol et d’adrénaline par nos surrénales, et leurs effets sont toxiques lorsque la sécrétion n’est pas suffisamment bien régulée par rapport à la situation affrontée. L’adrénaline va être consommée sans action toxique s’il s’agit de courir pour fuir un danger. Elle aura un pouvoir délétère si l’on stresse parce que l’on a peur d’être en retard, d’avoir à payer un impôt ou à cause d’une remarque désobligeante.
Quels sont les effets délétères du stress sur notre santé ?
Le stress est impliqué dans de nombreuses maladies chroniques, notamment les maladies inflammatoires, le diabète de type 2, la dépression, les démences, les insomnies, le burn out et les maladies cardio-vasculaires. Il agit en augmentant le niveau inflammatoire de l’organisme et accélère donc son vieillissement. Le stress annule les bénéfices d’une alimentation saine1.
Quelles douleurs chroniques le stress peut-il engendrer ?
Il va augmenter les douleurs chroniques par au moins 3 mécanismes.
1. Il augmente le niveau global d’inflammation et exacerbe donc toutes les maladies inflammatoires, rhumatismales en particulier.
2. Il diminue le seuil de tolérance à la douleur. Ce mécanisme est très bien connu par tous les professionnels de santé qui sous anesthésie locale. Un patient stressé peut nécessiter jusqu’à 10 fois plus de produit anesthésiant.
3. Il provoque des contractures musculaires qui, elles-mêmes, vont générer des douleurs, avec un cercle vicieux.
Quels conseils hygiéno-diététiques donneriez-vous à nos lecteurs pour mieux gérer le stress ?
Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le stress ne dépend pas du niveau de responsabilités, mais de la façon dont on le gère. On peut être pilote de ligne et ne pas être stressé ou être responsable de l’entretien d’une maison et en être extrêmement stressé. Une alimentation anti-inflammatoire – c’est-à-dire riche en graisses insaturées, pauvre en sucres – compense, dans une certaine mesure, les effets du stress. Plusieurs études laissent à penser que les probiotiques2 pourraient avoir une action sur le stress en jouant sur l’axe intestin-cerveau, le microbiote intestinal3 étant considéré aujourd’hui comme un régulateur du comportement. Une alimentation riche en vitamines et en minéraux, notamment en magnésium, peut aider. Le sport a une action régulatrice bien connue sur l’humeur. Les techniques de méditation peuvent aussi être très efficaces, de même que les techniques de relaxation ou les gymnastiques méditatives, comme le qi gong, le tai chi ou le yoga. Une bonne hygiène de sommeil est essentielle. Les exercices de respiration ample stimulent le système nerveux parasympathique et sont donc un antidote naturel du système sympathique, qui est précisément celui que fait sécréter de l’adrénaline. Mais ces conseils permettent plus une gestion d’un stress déjà présent que sa réelle prévention. L’important n’est pas d’éteindre l’incendie mais de l’empêcher d’advenir.
Quelle hygiène de pensée recommandez-vous pour calmer le stress ?
Le stress étant un phénomène d’origine mentale, il faut le prendre à sa racine. Aux 7 émotions de base qui sont des réactions physiologiques ne durant que quelques minutes – la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise, le dégoût et la honte –, s’ajoute toute la palette des sentiments, qui sont des constructions mentales beaucoup plus durables et génératrices de mauvais stress. Les sentiments impliquent à la fois des émotions et des fonctions cognitives. Or, il faut prendre conscience que beaucoup de sentiments sont toxiques, comme la haine, la jalousie, l’envie, la rancune, le ressentiment, l’amertume, la nostalgie, l’orgueil et l’ambition déréglée (qui s’apparente à l’arrivisme). Ce qui les rend encore plus toxiques ? Les ruminations, l’égocentrisme et le manque de mise en perspective. Ils ne le sont pas uniquement au sens moral. Ils le sont au sens neurochimique. Autant on ne peut contrôler ses émotions, autant on peut décider de contrôler ses sentiments. Les émotions peuvent être exprimées, c’est la situation idéale. Du fait des contraintes sociales, elles sont souvent maquillées, cachées ou, pire, refoulées, mais on ne peut les empêcher de naître. En revanche, concernant les sentiments, du fait de l’implication cognitive nécessaire à leur élaboration, on peut parfaitement décider de n’avoir que des sentiments positifs. Ça demande un peu d’ascèse au départ, mais c’est tout à fait réalisable, autant que d’arrêter de fumer, de décider de faire du sport ou changer son alimentation.
Pour faire simple, je conseille de ne laisser occuper son cerveau que par 3 types de sentiments : l’amour, l’admiration et l’empathie. En fait, seuls ces 3 sentiments sont nécessaires et suffisants pour être heureux. Dans leurs nuances et leurs déclinaisons, ils regroupent une variété infinie qui suffit à combler une vie.
Une bonne habitude est de prendre la décision irrévocable de ne plus laisser de place dans son cerveau qu’à ces 3 sentiments. Tous les autres provoquent, dans notre corps, des réactions toxiques au sens propre du terme, au même titre qu’un poison. Il s’agit de poisons endogènes, fruit de nos pensées. Plus facile à décréter qu’à faire ? Pas si sûr. Il faut s’imaginer en train de marcher sur une corde. Chaque fois qu’il sent un petit déséquilibre, le funambule se rattrape et, finalement, la marche sur une corde n’est qu’une succession de petits déséquilibres sans chute. Avant que la colère ne s’installe, ou la jalousie, il y a toujours un moment où l’on sent ces sentiments qui émergent ; c’est là qu’il faut les mettre à distance. Il faut les analyser immédiatement comme des sentiments toxiques, dont on sera la victime immédiate, puis la victime par ricochet à travers la réaction que l’on provoquera chez les autres. Si l’on échoue de temps en temps, c’est-à-dire que l’on tombe de la corde parce que l’on a cédé à la colère, il suffit d’analyser ce qui s’est passé et remonter sur la corde. Avec de l’entraînement, on tombe de moins en moins.
En quoi votre programme anti-âge est-il novateur ?
Pour 3 raisons.
1/ Il propose un programme global, qui s’intéresse aussi bien à la santé biologique qu’à l’apparence car les deux ont des influences réciproques.
2/ Chaque affirmation de ce programme est étayée par des études scientifiques, que l’on peut retrouver aisément grâce aux notes de bas de page. La littérature anti-âge regorge d’idées reçues qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. Ce livre leur fait un sort.
3/ Il propose une progression en allant des conseils les plus simples et les plus efficaces aux techniques les plus sophistiquées.
Peut-il être suivi à tout âge ?
Absolument, à tout âge et quel que soit son état de santé. Je dis souvent à mes patients qu’un cheval qui parvient à finir la course malgré un gros handicap gagnera aisément le jour où on le lui retire.
En combien de temps est-il possible d’observer des résultats sur sa santé et son apparence ?
Si l’on applique la première partie intitulée Les 7 péchés capitaux, le bénéfice peut être ressenti dès les premiers jours. Sur la deuxième partie, le bénéfice se percevra en quelques semaines. Puis plus on avance dans le programme, plus les bénéfices mettront du temps à être flagrants, tout simplement parce que l’on sera déjà en très bonne santé. Par exemple, une technique qui ralentit le vieillissement de la peau ou le durcissement des artères mettra forcément quelques années avant d’être directement visible par rapport à un frère jumeau qui n’appliquerait pas ces conseils. Statistiquement, les conseils du programme améliorent son espérance de vie d’une dizaine d’années, probablement plus.
1- Kiecolt-Glaser JK et al. Depression, daily stressors and inflammatory responses to high-fat meals: when stress overrides healthier food choices. Mol Psychiatry, 2016 Sep 20.
2- Les probiotiques sont des micro-organismes vivants (bactéries ou levures) qui jouent un rôle-clé dans de nombreuses fonctions de notre organisme, de la digestion jusqu’à l’immunité, pour maigrir ou pour lutter contre la constipation.
3- Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes (archées, bactéries, eucaryotes) qui se trouvent dans le tube digestif des animaux.
Pour aller plus loin…
Le microbiote intestinal : un espoir pour soigner et prévenir les douleurs chroniques
| avec Georges Zahnd Naturopathe et homéopathe |
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Une nouvelle découverte majeure démontre un lien entre la composition des bactéries intestinales et les douleurs chroniques.
Il est maintenant bien établi que le microbiote intestinal a un rôle capital dans notre santé. Son implication a déjà été mise en évidence dans les fonctions digestive, immunitaire ou encore métabolique.
Des chercheurs de l’université McGill, au Canada, viennent de faire une avancée très intéressante dans le domaine des douleurs chroniques, et, en particulier, dans le cas de la fibromyalgie.
En examinant la flore intestinale des personnes atteintes de fibromyalgie, les chercheurs ont remarqué qu’elle est différente de celle de personnes non touchées par cette maladie.
Amir Minerbi, l’auteur principal de cette étude publiée dans le journal Pain*, rapporte : « Nous avons également observé que la sévérité des symptômes d’un patient était directement corrélée à une présence accrue ou à une absence plus prononcée de certaines bactéries, ce qui n’a jamais été rapporté auparavant. »
La composition du microbiote intestinal de personnes atteintes de fibromyalgie est différente de la norme.
La fibromyalgie est l’une des formes les plus courantes de douleurs chroniques généralisées. Cette pathologie se caractérise par des douleurs chroniques et diffuses, de la fatigue, des troubles du sommeil et entraîne une dégradation significative de la qualité de vie des personnes. Cette pathologie touche entre 2 et 4 % de la population adulte européenne et évolue sur de nombreuses années. Elle est encore mal comprise du corps médical et ne bénéficie ainsi d’aucun traitement efficace.
Cette découverte sur la corrélation entre le microbiote intestinal et la fibromyalgie pourrait améliorer le diagnostic et la prise en charge de cette affection.
« Il s’agit de la première preuve, du moins chez l’homme, que le microbiote pourrait avoir un effet sur la douleur diffuse, et nous avons vraiment besoin de nouvelles façons de la traiter lorsqu’elle est chronique » précise Yoram Shir, co-auteur de l’étude.
Pour le moment, les chercheurs ne savent pas encore si ce déséquilibre des bactéries intestinales est la cause ou la conséquence de la maladie. En attendant d’en connaître davantage, les auteurs de l’étude suggèrent de contribuer à améliorer la santé du microbiote.
Comment soutenir notre microbiote ?
Notre alimentation est la voie privilégiée pour protéger et renforcer le microbiote. En particulier, les fruits, les légumes variés et les aliments fermentés favorisent la formation d’une flore intestinale saine. En matière de fermentation, il faut également penser au procédé de fermentation en cascade qui permet d’obtenir un composé ultra-riche en prébiotiques pour réguler le microbiote intestinal.
« Aider le corps à s’aider » est la devise de base de toutes les médecines naturelles. C’est en suivant ce précepte que le Dr Niedermaier (1913-2003) a développé le procédé de fermentation en cascade. Après des années de recherches sur les bénéfices des aliments fermentés sur la santé, il a réussi à mettre au point une fermentation en cascade qui booste les bienfaits des aliments fermentés. Cette fermentation particulière reproduit le processus de digestion de façon à obtenir un concentré de molécules directement utilisables par la flore intestinale et assimilables par l’organisme. Elle fait intervenir 13 fruits, légumes et noix dans plusieurs fermentations successives par différentes souches de bactéries.
Le concentré obtenu s’appelle le Regulatpro® Bio. Il contient plus de 50 000 substances végétales secondaires qui régulent le microbiote intestinal. Il est extrêmement riche en composants prébiotiques, en antioxydants, en enzymes fragmentées, en acides aminés, en vitamines et en minéraux.
C’est un concentré 100 % naturel et bio qui est recommandé par les professionnels de santé depuis déjà plus de 15 ans.
Regulatpro® Bio
Le concentré vital fermenté
– Soutient le microbiote intestinal
– Plus de 40 études en laboratoire
Boire 20 ml par jour en cure de 2 mois minimum. Certifié biologique. Convient aux vegan. Sans conservateur, sucres gluten, lactose, ni arôme.
* Minerbi A., Gonzalez E., Brereton N.J.B. and al. Altered microbiome composition in individuals with fibromyalgia. Pain, nov. 2019.
Des fleurs pour combattre les douleurs chroniques
Des douleurs qui reviennent toujours et encore ! Qu’ont-elles à nous dire ?
Rien n’est plus isolant que d’être endolori·e, en souffrance, d’avoir mal quelque part : à la tête, au dos, à un membre, la nuque, au ventre… Cela crée du stress, de l’irritabilité, un manque de sommeil, des pulsions diverses et variées en fonction de ce que l’on vit, avec les conséquences que cela engendre !
Oui, le corps s’exprime souvent par une douleur, un mal qui dit quelque chose (« le mal a dit ») ; c’est un moyen pour lui de signaler un déséquilibre, un état de souffrance lié à un état émotionnel à prendre en compte, à écouter par des maux qui ont du mal à sortir en mots, que la personne n’exprime pas sur le terrain des émotions, et qui, donc, « sort autrement », physiologiquement et somatiquement…
– Les douleurs de tête, migraines et névralgies faciales, sont souvent liées à une charge mentale trop lourde et des ruminations incessantes, envahissantes.
– Le ventre pour le stress, ne dit-on pas j’ai l’estomac noué, la peur ou une boule au ventre… Des événements difficiles à digérer ?
– Les douleurs musculaires, fibromyalgiques, qui sont lancinantes, fatigantes.
La florithérapie peut intervenir efficacement pour soutenir toutes tentatives de compréhension du « pourquoi ces douleurs » ? Pourquoi reviennent-elles inlassablement ? Pourquoi je ne m’en sors pas ? Qu’est-ce que j’ai à comprendre ?
Il existe 2 fleurs de Bach en lien direct avec la chronicité, qui sont Chestnut bud et White chestnut.
CHESTNUT BUD, OU LE BOURGEON DE MARRONNIER, est en relation avec tout ce qui concerne l’apprentissage, quel que soit le degré d’évolution qui, selon la philosophie du Dr Bach, est la raison de notre existence. Notre vie incarnée est faite d’expériences ; si celles-ci se répètent inlassablement, c’est qu’elles sont justement là pour nous faire grandir, évoluer, avancer… Le schéma transpersonnel, selon le Dr Orosco, est la répétition et la non-assimilation.
Cet élixir vous permettra d’acquérir la maturité nécessaire pour passer le cap, passer à autre chose, sortir du va-et-vient de cette douleur répétitive, prendre les bonnes décisions de soins afin d’aller vers la guérison, retrouver le calme, la sérénité. L’énergie vibratoire de cette fleur de Bach agirait sur les 3 plans de l’être, soit :
- sur le ressenti : optique émotionnelle ;
- sur la pensée : optique mentale ;
- sur le faire, l’action : optique comportementale.
Comme toute médecine holistique, l’action de l’outil floral agit sur un « TOUT », holo signifiant entier en grec.
Le Dr Bach disait dans son livre Guéris-toi toi-même, en 1931 : « Il n’y a pas de hasard concernant les maladies, ni dans la partie du corps affectée. Comme tous les autres effets de l’énergie, cela suit la loi de cause à effets. »
En agissant sur la cause, les répercutions se font sentir sur tous les aspects de la personne dans son entier. Chestnut bud apporte cette dynamique-là !
« De plus la partie du corps affectée renseigne sur la nature de l’erreur. La main : erreur ou préjudice de l’action ; le pied : non-assistance aux autres ; le cerveau : perte de contrôle. Le coeur : carence, excès ou action erronée dans le domaine ; l’oeil : manque de clarté ou compréhension face à la vérité que vous devez affronter. » Extrait des écrits originaux du Dr Bach.
En plus de casser le processus d’erreur, le domaine de prédilection de cet élixir est d’éviter à la personne de retomber dans les mêmes schémas par lesquels elle sait qu’elle va dans le mur…
Ici, la chronicité se manifeste sur le plan pratique par l’inobservance, par un comportement à un manque d’intérêt pour les événements et circonstances de la vie, qui rend l’âme de la personne hermétique aux messages du corps et de ses douleurs… laissant la dysharmonie s’installer.
Chestnut bud peut donc accompagner et soutenir un traitement allopathique, pour accélérer le processus de guérison, car il agira aussi sur le champ vibratoire de l’esprit, soit le plan psychologique.
Sa devise est : Je regarde la réalité en face, j’écoute avec attention, je veux apprendre.
En ce qui concerne WHITE CHESTNUT, OU LE MARRONNIER BLANC, l’élixir agit sur les pensées répétitives, qui tournent en boucle à la manière d’un manège infernal, assourdissant, embarrassant, comme si seul le mental, ce gros tracteur bruyant, faisait tout le boulot dans notre crâne !
Le marronnier blanc agit comme un bon déparasiteur mental pour qui désire avoir l’esprit en paix, calme et agile.
Sa devise : Je ressens le calme, mes pensées sont claires, je dirige mes pensées.
On peut avoir recours à cette fleur de Bach pour juguler les crises subites de toux, d’éternuements, de hoquets et également de cauchemars répétitifs…
Ce binôme d’énergies florales est à compléter parfois avec Cherry plum en fonction du degré d’affection et de la douleur ressentie, car il agit alors sur la perte du contrôle vers le lâcher-prise, nécessaire pour quitter ce schéma d’accoutumance.
La fleur Centaury pour pallier l’état de faiblesse aussi dans certains cas…
Une pause en florithérapie soutiendra votre volonté de vous sortir de ce cercle infernal douleurs mentales/douleurs physiques, déjà en écoutant les mots qui exprimeront votre douleur : dynamique, chaude, froide, inflammatoire, rigide, chronique, allergique, cutanée, brûlante, résistante, articulaire… autant de ressentis différents que de symptômes et somatisations.
Un mélange approprié de fleurs de Bach (jusqu’à 7 élixirs dans votre flacon) vous servira de soutien naturel dans la gestion de vos émotions, durant vos soins allopathiques comme vos thérapies, mois par mois et réajusté en fonction de vos besoins. Une bonne heure en présentiel ou en distanciel, au choix, pour en débattre ensemble, une séance d’écoute et d’énergie florale nécessaire à votre mieux-être, voire votre bien-être ! Osez…
Isabelle Bourdeau
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Skype – FaceTime
Rubrik’ à trucs Spécial douleurs chroniques
Une respiration pour neutraliser les
douleurs ponctuelles
Dès que la douleur se fait sentir, pensez à pratiquer cet exercice. Il est en effet particulièrement efficace pour lutter contre les douleurs articulaires qui se manifestent par poussées brutales, à condition de le pratiquer le plus rapidement possible, dès que la douleur se manifeste :
Asseyez-vous sur une chaise, le dos bien droit. Vos pieds doivent être posés au sol, vos mains à plat sur vos cuisses. Vos épaules sont détendues.
Fermez les yeux. Inspirez calmement en comptant jusqu’à 3 ou 4, puis expirez en comptant jusqu’à 6 ou 8. Adaptez ces durées à votre rythme respiratoire habituel, l’essentiel étant que l’expiration soit 2 fois plus longue que l’inspiration. Essayez de rester concentré·e sur votre souffle, de sentir l’air qui effleure vos narines en entrant et en sortant.
Poursuivez l’exercice pendant au moins 3 minutes, puis revenez lentement à votre respiration habituelle et rouvrez les yeux.
Pratiquez cet exercice à chaque fois que vous sentez monter la douleur. La focalisation sur le souffle vous détournera de la sensation douloureuse.
L’ananas,
roi des anti-inflammatoires naturels
Savez-vous que ce fruit contient du manganèse, un oligoélément à la fois antioxydant et anti-inflammatoire ?
Mais ce n’est pas tout… Il renferme également une substance spécifique, la bromélaïne, qui agit contre l’inflammation en modifiant la synthèse des prostaglandines. Ce sont des molécules présentes sous plusieurs formes dans l’organisme. Schématiquement, certaines sont proinflammatoires (elles favorisent l’inflammation), d’autres sont anti-inflammatoires (elles s’y opposent). La bromélaïne stimule celles de la deuxième catégorie. Alors, n’hésitez pas à en consommer !
Le froid à l’assaut des
douleurs
Anti-inflammatoire reconnu, le froid est efficace sur des douleurs aiguës, dans un contexte traumatique (un faux mouvement, un choc, une entorse…), ou encore dans les cas de poussées d’arthrose, par exemple. En effet, il diminue l’inflammation en ralentissant la production par le corps de molécules inflammatoires, comme les cytokines ou les prostaglandines. Il limite la formation d’oedème et possède une action anesthésiante de par sa capacité à ralentir la conduction nerveuse localement.
Vous pourrez utiliser une poche à glace remplie de glaçons, puis la poser sur la zone douloureuse. Si vous n’avez pas de poche à glace, mouillez un linge propre, puis essorez-le avant de le placer 20 minutes au congélateur.
Posez-le ensuite sur la région douloureuse et laissez ainsi plusieurs minutes.
Le bicarbonate,
le champion antiacide !
Eh oui, le bicarbonate n’est pas seulement utile à la pâtisserie !
Il neutralise également rapidement l’acidité dans l’estomac en cas de brûlure digestive ou de reflux gastro-oesophagien.
Non content de faire taire les symptômes désagréables, il fluidifie la digestion en rééquilibrant le milieu interne du tube digestif dans sa globalité, notamment la flore microbienne, qui est agressée par l’excès d’acidité.
Le rituel : versez 1 c. à c. de bicarbonate dans un demi-verre d’eau de source à température ambiante. Mélangez afin que la poudre se dissolve dans l’eau, et buvez immédiatement.
Grenade : les grains
de l’apaisement !
Les grains de la grenade, à l’écorce dure comme du cuir, renferment de la punicalagine, un polyphénol qui jugule les réactions inflammatoires. Une étude menée sur des souris en 2008 a clairement montré qu’il suffit de 10 jours de consommation régulière pour que les messages douloureux soient diminués de 70 %. Et, en plus, c’est bon !
Friction aromatique antidouleur
à la gaulthérie !

Très puissante, l’huile essentielle de gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est une incontournable de l’aromathérapie. Elle est particulièrement riche en salicylate de méthyle, aux effets antidouleurs et anti-inflammatoires reconnus. Elle est idéale pour soulager les douleurs musculaires ou articulaires, les rhumatismes et les tendinites.
Versez 30 gouttes de cette huile essentielle dans 1 flacon de 50 ml d’huile végétale. Appliquez localement quelques gouttes de ce mélange en massages légers sur la zone concernée.
« SAUVONS NOTRE INTESTIN » par Fabienne Lemaitre
« SAUVONS NOTRE INTESTIN » Une chance pour la vie
par Fabienne Lemaitre
Editions du Geai Bleu – 166 Avenue de Bretagne 5900 Lille
legeaibleu@orange.fr

La pollution, la malbouffe, nos modes de vie, notre stress abîment nos intestins. Dans le monde, la malbouffe tue plus de gens que le tabac ou l’hypertension !
Le médecin grec Hippocrate avait tout compris en affirmant il y a 2 500 ans :« la mort
commence dans le colon ».Depuis une dizaine d’années, chercheurs et scientifiques ont compris que le microbiote intestinal est un organe clé pour notre santé et notre cerveau. Le préserver est donc fondamental.
Mal manger même seulement 3 jours par semaine altère notre microbiote intestinal celui-ci ne pourra plus assurer pleinement ses fonctions, ouvrant ainsi la porte à toutes sortes de problèmes de santé voire même des maladies. Fabienne Lemaître, diététicienne nutritionniste nous invite dans son livre « Sauvons notre Intestin » à prendre soin de notre deuxième cerveau.
Fabienne Lemaître, dans cet ouvrage, ne se contente pas de dénoncer ce qui perturbe quotidiennement nos intestins. L’auteur propose aussi des solutions. Elle a convaincu des chefs des Hauts de France d’élaborer de savoureuses recettes pour chouchouter vos bactéries intestinales. Pour Fabienne Lemaître, bien nourrir ses bactéries intestinales est fondamental ; ces bactéries sont essentielles ; grâce à leurs fabuleuses propriétés, elles nous protègent.
Un clin d’oeil supplémentaire… dans les dernières pages de cet ouvrage, le lecteur trouvera une surprise qui lui facilitera la vie : la liste des aliments adéquats pour nourrir nos bactéries intestinales et sauvegarder ainsi notre immunité. N’oublions pas que 60 % de celle-ci réside dans nos intestins.
Ni donneur de leçons, ni anxiogène, cet ouvrage bien documenté, abordable par un vaste public ne laissera personne indifférent.
A propos de l’auteur :
Diplômée de Sciences Po Paris, Fabienne Lemaitre a travaillé comme journaliste indépendante et directrice de la communication. Souhaitant désormais s’occuper de l’Humain, elle a choisi de s’intéresser aux problématiques alimentaires.
Diététicienne nutritionniste, spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire, en gestion du stress et formée à la micronutrition, elle se passionne pour le microbiote intestinal qu’elle étudie depuis 3 ans.
Domaine du Taillé programme 2021
BETERRE application pour réduire les emballages plastiques
Green Attitude – la culture bio dynamique gagne des points
Accueillie à ses débuts avec réticence voire ironie par le monde du vin, il faudra cependant laisser une place à cette tendance avant-gardiste en pleine expansion, qui conjugue technique ancestrale et philosophie, au plus près de la nature et du cosmos.
Autodidacte autant que passionné, nourri au bon sens paysan, Benoist Gérard nous explique en quoi consiste cette néo-culture qu’il a approchée en faisant les vendanges chez un ami vigneron : « l’idée est de revenir aux sources et d’accompagner le végétal avec du naturel, sans aucun ajout chimique. Le but recherché est d’intensifier les échanges entre la plante et son environnement pour renforcer sa vitalité et sa résistance.
Des préparations dynamiques spécifiques conseillées sont modulables et font bon ménage avec les recettes perso.
Pour cela, il y a 2 préparations incontournables : la bouse de corne et la silice de corne. Viennent ensuite l’utilisation de plantes sous forme de décoctions. Pour ma part, en plus de celles-ci, j’utilise des huiles essentielles qui font référence à mon métier de cuisinier : clou de girofle, carotte, cannelle, etc…
J’utilise également une pincée de soufre naturel provenant d’un volcan italien qui permet au vin de patienter avant sa mise en bouteille. (99 % du soufre utilisé provient de la pétrochimie). »
Vin biodynamique ou vin bio, chacun se fera sa propre opinion. N’en déplaise à ses détracteurs, la culture biodynamique semble bel et bien sortie de son cadre confidentiel, portée par la green attitude et les courants éco-responsables.

La silice de corne est élaborée à base de quartz, très finement broyé, dont on remplit une corne de vache ayant vêlé au moins une fois.


À Vaison-La-Romaine, Benoist Gérard, ex restaurateur parisien, est désormais un tout nouveau producteur récoltant qui mise sur l’avenir de la culture biodynamique pour son hectare de vignes plantées de grenache. Ce vin Minoist, dont la cuvée 2013 de référence semble promise à un bel avenir.
Lancement de 8 shampoings solides soin & zéro déchet Biocoiff’
Qui a dit que le fromage blanc ne pouvait pas être végétal ?
Toutes les raisons d’être optimiste

Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement officiel de notre nouveau projet : Le n°1 du magazine Innovation en Éducation ! Pour la première fois un magazine papier de 64 pages 100% éco-responsable et sans publicités, qui a pour but d’apporter à chacun un éclairage sur tout ce qui nous entoure dans le domaine de l’éducation, et de rappeler toutes les raisons d’être optimiste. Nous avons d’ailleurs la chance d’être soutenus par Frédéric Lenoir pour ce premier numéro.
Uniquement sur abonnement et tous les 2 mois dans votre boîte aux lettres !
Une nouvelle année s’ouvre devant nous, avec (au moins) 365 occasions de bâtir ensemble des solutions pour le monde de demain. Nos enfants le méritent et partout, des femmes et des hommes font déjà bouger les lignes et innovent dans le domaine de l’éducation.
Il y a tant de raisons d’être optimiste !
C’est pour vous faire connaître toutes ces initiatives, pour inspirer les parents, les futurs parents, les grands parents et tous les professionnels de l’éducation que nous lançons le Magazine Innovation en Éducation.
La Mayonnalg bretonne élue meilleur produit BIO 2021
Lancement des expéditions Cétacés 2021
Mon cahier de remèdes et recettes à l’huile d’olive
produits Bio à base de Chanvre Sojade
Avec So Chanvre de Sojade,
Triballat Noyal continue d’innover en terre bretonne !

Hein, quoi, le chanvre, ça se mange ? Quelle drôle d’idée ! Une toquade, une nouvelle mode ? Que nenni, le chanvre est un trésor, et Triballat Noyal et sa marque Sojade ne s’y trompent pas, en s’inspirant de tous ses possibles culinaires. Une démarche agroalimentaire qui fait sens quand on sait toutes les qualités de cette plante, et son lien de très longue date avec la Bretagne.
Triballat Noyal continue d’innover en terre bretonne !
L’entreprise agroalimentaire bretonne, familiale et indépendante depuis 1951, cultive au quotidien et avec sincérité son histoire, pour nourrir sainement de la terre à l’assiette.
Riche de son ancrage historique près de Rennes, Triballat Noyal puise son inspiration dans le terroir local, et innove sans relâche depuis des décennies. Dans les années 60, elle est ainsi la première à commercialiser la bouteille de lait operculée, et organise les collectes de lait sans pesticides dans les années 70’, bien avant la création officielle d’une filière laitière Bio. Fidèle à son esprit pionnier, après avoir exploré le potentiel alimentaire des « nouveaux végétaux », le groupe agroalimentaire breton fait merveille avec une plante aux mille vertus : le chanvre.
Les 3e Rencontres de l’alimentation durable
Soulager naturellement les douleurs chroniques
Au moins 12 millions* de Français sont affectés par la douleur chronique. Et, malheureusement, 70 % d’entre eux ne reçoivent pas de traitement approprié pour leur douleur.
Quelle que soit leur intensité – de modérée à sévère –, les douleurs chroniques (lombalgie, céphalées, fibromyalgie, douleurs neuropathiques…) se caractérisent par leur récurrence ou leur persistance, par leur durée au-delà de l’habituel pour la cause initiale présumée, notamment lorsqu’elles sont ressenties depuis plus de 3 mois, ainsi que par l’effet insuffisant des traitements.
Si le sujet des douleurs chroniques est si complexe, c’est également parce que la douleur est plurielle et constitue une expérience toute personnelle, influencée assez largement par des facteurs biologiques (comme le sexe ou l’âge), psychologiques et sociaux. Chaque individu apprendra ainsi le concept de douleur à travers ses propres expériences de vie dans un environnement socio-culturel spécifique.
Ainsi, la douleur chronique est un enjeu majeur de santé publique et l’échec fréquent de la simple réponse médicamenteuse nous oblige à aller chercher des solutions ailleurs.
Nos experts nous proposent des clés pour atténuer et pacifier les douleurs, mais aussi pour les enrayer à la source en s’attaquant à leurs causes.
* Livre blanc de la douleur, SFETD-Société Française d’Etude et de Traitement de la douleur (2017), p. 9-10, 39-41
Définition de la douleur, mise à jour en 2020 par l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) :
« Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à, ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans ces termes. »
Cahier de 5 grandes plantes antidouleur
La reine des prés
(Filipendula ulmaria (L.) Maxim)
Dans l’Antiquité, la reine des prés était choisie contre les douleurs articulaires et les rhumatismes, avant de tomber dans l’oubli. On ne retrouve des traces de son utilisation qu’à partir du XVIIIe siècle. En1835, à Berlin, Karl J. Löwig isole et identifie l’acide salicylique, substance antiinflammatoire et analgésique, précurseur de l’aspirine (mot dérivant de l’ancien nom de la reine des prés : la spirée). La reine des prés fut alors largement exploitée en cas de fièvre, maux de tête, douleurs dentaires, manifestations articulaires douloureuses, tendinites, foulures, etc.
Comment l’utiliser ?
Les sommités fleuries s’emploient en infusion. Comptez 1/2 c. à s. pour 25 cl d’eau frémissante. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer la reine des prés sous forme de gélules.
L’écorce de saule blanc
(Salix alba L.)
Dans l’Égypte ancienne, le saule blanc est perçu comme un remède souverain pour lutter contre les fièvres et les douleurs. 400 ans av. J.-C., le médecin Hippocrate prescrit une décoction d’écorces de saule contre les inflammations articulaires. Quant à Dioscoride, il préconise des feuilles de saule écrasées dans du vin pour apaiser les rhumatismes et les douleurs lombaires. Il considère aussi l’écorce de saule comme astringente et la privilégie contre les crachements de sang. Au IIe siècle, Galien recommande la sève de saule comme cicatrisant.
Au Moyen Âge, le saule est délaissé, jusqu’à la fin du XVIIe siècle, où il regagne sa réputation de plante « antidouleur ». Par analogie avec l’écorce de quinquina, celle de saule sert notamment à lutter contre les fièvres dues au paludisme. Puis, au début du XIXe siècle, le principe actif de l’écorce de saule est isolé et identifié : la salicine, précurseur de l’acide salicylique, puissant anti-inflammatoire. Quelques années plus tard, on obtient sa synthèse chimique et celle de son célèbre dérivé, l’aspirine.
Comment l’utiliser ?
L’écorce de saule se consomme en décoction. Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée pour 25 cl d’eau froide. Portez à ébullition 2 mn, puis laissez infuser 10 mn hors du feu. Buvez 3 bols par jour, en cure de 21 jours. Vous pouvez aussi consommer l’écorce de saule blanc sous forme de gélules.
Le frêne
(Fraxinus excelsior L.)
Il est intéressant car ses vertus sont à la fois anti-inflammatoires, antalgiques et légèrement diurétiques. Son usage ne date pas d’hier puisque, dans l’Antiquité, Hippocrate le conseillait déjà (écorce et feuilles) pour soigner les rhumatismes. Aujourd’hui, on sait que le frêne – grâce à la fraxine, un glucoside aux qualités fébrifuges – stimule l’élimination de l’acide urique et de l’acide oxalique, dont l’accumulation dans les tissus provoque des inflammations et des douleurs. Selon l’intensité des douleurs, il est possible d’employer le frêne en simple infusion, ou en décoction pour un effet plus puissant. Les feuilles de frêne peuvent être salvatrices en application externe de compresses de décocter sur les articulations douloureuses.
Comment l’utiliser ?
Il est préférable de choisir les feuilles séchées pour l’infusion et l’écorce pour la décoction.
Pour l’infusion : Comptez 1 c. à s. de plante pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser 10 mn. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.
Pour la décoction : Comptez 1 c. à s. d’écorce séchée et grossièrement hachée pour 25 cl d’eau froide. Faites tremper dans l’eau froide pendant 15 mn, puis chauffez 10 mn. Prolongez l’infusion pendant 5 mn hors du feu. Buvez 2 bols par jour, en cure de 21 jours.
Astuce : Dans les deux cas – feuille ou écorce –, le frêne n’a pas très bon goût. Pour améliorer sa saveur, vous pouvez lui associer une plante acidulée (verveine citronnée, mélisse…) et sucrer le mélange avec un peu de miel.
L’harpagophytum
(Harpagophytum spp.)
Les peuples indigènes d’Afrique du Sud, comme les Bochimans, les Bantous et les Hottentots, ont depuis longtemps recours aux tubercules d’harpagophytum sous forme de décoction dans le traitement des rhumatismes et des douleurs digestives.
Cette racine pousse dans le désert du Kalahari, une vaste contrée aride où règnent des températures extrêmes selon les saisons. Ses divers surnoms – griffe du diable, araignée de bois, plante grappin – rappellent que cette plante a la caractéristique de s’aggriper aux pattes des animaux qui l’approchent pour disséminer ses graines.
L’harpagoside – un glucoside – apporte à la plante des propriétés anti-inflammatoires, anti-rhumatismales et modérément analgésiques. L’harpagophytum est d’ailleurs reconnu efficace contre toutes les douleurs articulaires, telles que l’arthrite chronique, l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoarthrite, les maux de dos (lumbago…) et les tendinites. Agissant non seulement sur les articulations et les tendons, la plante favoriserait également la détente musculaire.
Comment l’utiliser ?
La racine d’harpagophytum se prépare en décoction. Comptez 1/2 c. à s. de racines séchées pour 25 cl d’eau froide.
Faites tremper dans l’eau froide pendant 4 h, puis chauffez jusqu’à ébullition. Faites infuser pendant 10 mn hors du feu.
Buvez 2 bols par jour en cure de 21 jours, loin des repas. Il est également possible de consommer l’harpagophytum sous forme de poudre de plante (en gélules) ou de teinture-mère (flacon compte-gouttes). Cette dernière forme est la plus indiquée si vous souffrez de problèmes digestifs.
La grande camomille
(Tanacetum parthenium (L.) Sch. Bip. )
Cette plante très courante ne doit pas être confondue avec les deux autres camomilles : la matricaire et la romaine.
La grande camomille – ou partenelle – était déjà connue dans l’Antiquité pour calmer les migraines et soulager les règles douloureuses. Au XVIIIe siècle, en Europe, on la considérait d’ailleurs comme l’un des remèdes les plus efficaces qui soient. En Angleterre, la grande camomille devint populaire car l’épouse d’un haut responsable de la commission nationale anglaise du charbon, souffrant de fortes migraines, fut guérie grâce à un mineur qui lui proposa d’en mastiquer les feuilles. Un célèbre médecin spécialiste des migraines entama par la suite plusieurs essais cliniques, qui contribuèrent à donner sa réputation à la plante. En France, elle faisait partie des plantes du Capitulaire de Villis de Charlemagne.
Elle possède une action anti-migraine, confirmée par plusieurs études scientifiques. On l’attribue à plusieurs facteurs : elle réduit la contraction des vaisseaux qui irriguent le cerveau, diminuant ainsi la compression dans la boîte crânienne ; elle favorise la production des neurotransmetteurs qui freinent le message douloureux ; elle agit aussi sur les médiateurs inflammatoires, contribuant ainsi à faire baisser l’inflammation.
La grande camomille est également antispasmodique, ce qui lui confère une efficacité certaine contre les douleurs des règles.
Comment l’utiliser ?
Les parties aériennes (feuilles et fleurs) se consomment en infusion.
Comptez 1/2 c. à s. de plante séchée pour 25 cl d’eau frémissante. Faites infuser pendant 10 mn. Buvez 2 à 3 bols par jour, en cure de 21 jours.
Soulager tout naturellement les douleurs
Lorsqu’elle devient chronique, la douleur envahit peu à peu notre quotidien et est synonyme de souffrance. Les répercussions psychosociales qui s’ensuivent sont loin d’être anecdotiques : troubles du sommeil, anxiété, dépression, troubles cognitifs…
Si le médicament est une solution immédiate à ces douleurs chroniques, il n’en est pas pour autant la meilleure réponse. Au-delà des symptômes qu’il faut bien évidemment panser, une recherche des causes profondes s’avère indispensable pour rompre le cercle infernal de la chronicité. Nos experts nous apportent des réponses et des éclaircissements salvateurs.
Mieux comprendre les douleurs chroniques pour les surmonter
Peut-on vivre sans douleur ?
La douleur physique est la résultante d’un blocage (obstruction) dans la bonne circulation de l’énergie et des liquides organiques…
Le remède est donc simple, il faut débloquer et faire circuler par tous les moyens : massages, gua sha, ventouses, acupuncture, digitopuncture, manipulation manuelle, ostéopathie, ostéoénergétique, ostéodouce, manupuncture coréenne, auriculothérapie, quantum touch, shiatsu, moxa, saignées, marteau fleur de prunier, aiguilles de feu, techniques quantiques, méthode Dr Pearl, etc.
Qu’est-ce qui obstrue ?
Cela peut être une lésion suite à un choc traumatique, une piqûre d’insecte, une morsure animale, une tumeur, une hernie, une varice, de l’arthrose, de l’arthrite, une infection, des particules collantes comme le « gluten »… La lésion peut également être causée par un ou plusieurs éléments climatiques, comme par exemple une brûlure ou un « coup de vent froid » (le froid fige et obstrue).
Les agents extérieurs générant des lésions douloureuses peuvent être encore plus imperceptibles que les éléments climatiques. Exemples : les ondes électromagnétiques (wi-fi, 4G, 5G, four micro-ondes, Linky, CPL, etc.), la radioactivité, les ondes telluriques, sismiques…
De nombreux autres cas de lésions douloureuses proviennent de l’action inadéquate et risquée de certains médicaments ou vaccins.
Les émotions intenses peuvent engendrer des lésions !
Par exemple, le douloureux « syndrome de l’épaule gelée » est souvent causé par des émotions fortes et mal vécues : séparation de son conjoint, deuil, etc. Dans ce cas, le réchauffement de l’épaule participe (entre autres traitements) à la suppression de la douleur, et ceci en améliorant la circulation. La douleur d’épaule est souvent le signe que nous en avons « plein le dos », et que nous portons trop sur nos épaules. On doit parfois simplement apprendre à dire « NON » aux autres. Étonnant ! Les vertèbres cervicales pourraient également s’en trouver libérées…
Il est donc intéressant d’essayer de comprendre les causes de nos douleurs pour les régler durablement…
Nous devrions peut-être nous interroger : pourquoi suscitons-nous la douleur ? Avons-nous pour habitude de négliger nos vrais besoins ? Prenons-nous en considération les besoins et les sentiments des autres ? Sommes-nous suffisamment à l’écoute de ce qui se passe EN nous, dans nos pensées, dans nos émotions, dans notre coeur ?
La douleur pourrait être vue positivement comme un signal d’alarme qui dirait : « Attention ! Tu es à présent dans l’erreur. »
Les causes externes des douleurs se manifestentelles toujours dans notre vie « par hasard », ou par le fait d’une impitoyable « fatalité » ? Pourrions-nous envisager que nous les avons attirées car nous avions un cheminement à parcourir ? les concevoir comme une opportunité d’évoluer ? Alors, nous devrions vraiment nous demander : qu’est-ce que cette douleur veut me dire ?
Serait-il nécessaire de souffrir pour évoluer ?
Bien sûr que non ! Si nous faisons confiance à l’intelligence infinie de l’amour qui est en nous, et que nous vivons avec bienveillance et en harmonie avec la vie, avec nous-même et avec les autres, en étant ancré·e dans le présent, à l’écoute de ce qui se passe en nous, alors nous attirerons de moins en moins de situations douloureuses.
Et quand la douleur devient chronique ?
Si elle devient chronique, c’est que nous avons probablement beaucoup trop tardé à nous écouter, à nous observer, à en décoder les causes et à nous reconnecter. Toutefois, même dans ce cas de chronicité, si nous avons confiance et que nous agissons « par la mise en ordre des causes », alors la « guérison » sera encore très souvent possible…
La chronicité implique plus d’inflammation !
Si bien que votre praticien de confiance vous encouragera probablement : à supprimer, pendant quelques semaines, les aliments inflammatoires (gluten, laitages, lectines, caséine, lactose, soja, sucres raffinés, oxalate, glutamate, aspartate…) ; à vous connecter à la Terre jour et nuit ; à pratiquer la cure détox de 28 jours du Dr Anthony William ; à pratiquer le jeûne intermittent ; à réduire les abus alimentaires ; à utiliser le DMSO* ; à découvrir en gemmothérapie les pousses et bourgeons de cassis, frêne, genièvre, d’églantier, de pin, de romarin ; à ajouter quotidiennement de la curcumine (curcuma) à votre alimentation ; à réduire la consommation de produits animaux et à préférer des protéines végétales, comme la spiruline… ; à combattre les sources de STRESS ; à utiliser des probiotiques pour tonifier le microbiote intestinal et la synthèse des neurotransmetteurs ; et à boire beaucoup d’eau hyper-hydrogénée.
Sortez du cercle de la souffrance chronique par la puissance de la conscience !
Nos douleurs sont entretenues par des façons de penser compulsives anxiogènes et des comportements négatifs. Sommes-nous inconsciemment attaché·e à nos souffrances ? Ce serait le signe que nous sommes sous l’emprise de notre mental (ego), en pilotage automatique, avec des « abus » générant toujours plus de douleur…
Comme une « entité autonome » ou une « forme-pensée », « le corps de souffrance » veut survivre en nous. Et alors nous le nourrissons inconsciemment tant que nous nous identifions à lui. Sa survie dépend de notre PEUR inconsciente d’affronter la douleur qui vit en nous. La solution : nous dés-identifier !
« Dés-identifiez-vous » ! Observez-vous ! Et guérissez-vous !
Pour ne plus générer de douleur, la solution est de vivre maintenant davantage en conscience, focalisé·e positivement sur l’instant présent, afin de reprendre en main le pilotage de votre vie… C’est « magique », notre PRÉSENCE focalisée dans L’INSTANT PRÉSENT a le pouvoir de rompre l’identification au « corps de souffrance », désarmant ainsi l’adversaire… Ce qui permet d’atténuer ou de vaincre la douleur chronique.
Pour résumer
La douleur nous parle, elle nous dit entre autres choses de nous écouter et de nous observer nous-même davantage ; de nous respecter plus ; de pardonner, d’accepter et d’aimer notre prochain comme nous-même ; de faire pour les autres ce que nous aimerions qu’ils nous fassent (en pensées, paroles et actes) ; d’accepter et d’aimer tout ce qui est ; de lâcher-prise et de vivre consciemment dans le présent, en unité et en harmonie avec la nature, les animaux, les minéraux, la planète Terre, le cosmos…
NB : Cet article n’est ni exhaustif ni dogmatique. Son but est d’ouvrir des pistes pour vos propres recherches.
* DMSO = diméthylsulfoxyde (C2H6OS), pure à 99,99 %. C’est un solvant naturel issu de la transformation des arbres, que certains thérapeutes consacrent comme étant une remarquable petite panacée…
Pour aller plus loin : Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com
Comment vaincre la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation ?
L’inflammation, amie ou ennemie ?
L’inflammation que l’on connaît, ça fait « aïe », c’est rouge, c’est chaud et ça gonfle. Alors, du coup, on ne l’aime pas trop. Et on préférerait l’éviter. Mais pourtant… elle est bien utile, voire même vitale ! Déjà qu’il faut souffrir pour être belle, voilà maintenant qu’il faut souffrir pour rester en vie… Ce concept peut sembler étrange, mais pas tant que ça ! Lisez plutôt.
L’inflammation fait en réalité partie intégrante de nos défenses immunitaires. Elle agit comme un signal d’alarme et prévient nos défenses qu’un agresseur a pénétré dans le corps – un virus, une bactérie, un toxique, un objet – ou qu’un tissu est lésé – blessure, brûlure… Si notre système immunitaire n’était pas alerté, il ne pourrait pas nous défendre, ce qui pourrait nous coûter la vie.
Dans le cas de la Covid-19, il a été démontré que le niveau de gravité des complications était directement corrélé à la quantité de cytokines pro-inflammatoires. On a parlé d’orage cytokinique pour désigner cette réaction inflammatoire incontrôlée. La maîtrise de l’inflammation est donc une phase cruciale, et dépend en grande partie de notre alimentation !
Mais ne devrait-on pas dire « les inflammations » plutôt que de parler d’elle au singulier ?
Au-delà de son intensité, il existe en effet plusieurs caractéristiques à l’inflammation, ce qui lui donne plusieurs visages. Il faut notamment distinguer :
- L’inflammation parlante (celle qui fait mal) de l’inflammation silencieuse (celle qui ne dit rien, qui est très sournoise et qui fait des dégâts dans le corps).
- L’inflammation aiguë (qui se solutionne dès que l’agresseur est sous contrôle ou le tissu est réparé) de l’inflammation chronique (qui va donc durer dans le temps).
- L’inflammation locale ou systémique (partout dans le corps).
Zoom sur l’inflammation silencieuse
Depuis quelques années est apparue cette notion d’inflammation silencieuse, encore appelée inflammation de bas grade ou inflammation subclinique. Peut-être pensez-vous que si c’est silencieux, on s’en moque ? C’est une erreur. Ces états inflammatoires silencieux augmentent le risque d’un grand nombre de maladies de civilisation ou de troubles fonctionnels, dont l’obésité, les cancers, le diabète, les maladies neurodégénératives, inflammatoires, chroniques, cardio-vasculaires…
Chronique de la bascule de l’inflammation aiguë…
Idéalement, à un certain moment, l’agresseur est maîtrisé et l’inflammation s’éteint. Mais, malheureusement, la situation ne se termine pas toujours en happy end comme dans les contes de fées… Parfois, l’agresseur s’incruste et ne se laisse pas déloger. Ou autre cas de figure possible : le corps n’est pas suffisamment équipé pour éteindre l’inflammation. Les extincteurs sont vides et le feu continue de brûler, faisant de plus en plus de dégâts.
Quand il est l’heure d’appeler les pompiers de l’assiette
Si vous connaissez l’agresseur et que vous pouvez l’éliminer, c’est bien entendu la meilleure stratégie à adopter. Mais, attention, peut-être a-t-il déjà eu le temps de provoquer des dégâts et tous les conseils qui vont suivre resteront donc d’actualité. Cependant, souvent, l’agresseur n’est pas visible, ce qui rend son identification difficile. Tout l’enjeu va alors consister à éviter tous les bouteurs de feu de l’assiette et à apporter au corps ce dont il a besoin pour éteindre l’incendie, à savoir les nutriments extincteurs.
Les aliments et nutriments antioxydants et anti-inflammatoires
• Des bonnes graisses, comme les oméga 3 (poisson gras et huiles de colza, noix, lin, caméline, noix de Grenoble, pourpier, graines de lin), ou une supplémentation si vous ne mangez pas de poisson. Ce sont aussi les aliments d’origine animale de la filière du lin (Bleu-Blanc- Coeur, Columbus, Mieux Pour Tous) et avec des labels de qualité (Label Rouge) ou des animaux élevés en (vraie) liberté.
• Des antioxydants surtout présents dans les végétaux, comme les fruits, légumes, légumineuses, oléagineux… Variez bien les couleurs pour en apporter de nombreux différents et choisissez des produits de saison. On va aussi en trouver beaucoup dans les épices, comme le curcuma, le gingembre, la cannelle, le clou de girofle… et les herbes aromatiques (menthe, thym, basilic, persil, coriandre, romarin, sauge…).
• Tout ce qui plaît aux intestins : aliments fermentés, fibres, prébiotiques… (yaourts, kéfir, fromages au lait cru, légumes, fruits, légumineuses, noix…).
Parmi tout ça, certains phytonutriments ont droit à la médaille du mérite :
• La quercétine : l’un des polyphénols les plus anti-inflammatoires, que l’on trouve dans l’oignon jaune ou rouge, la pomme, les airelles, le raisin, les thés noir et vert, les poivrons…
• Les anthocyanes, qui sont aussi incontournables et dans les aliments de couleur bleu-mauve, comme les aubergines, les myrtilles, le cassis, les mûres, les prunes, le raisin noir, ainsi que dans les aliments de couleur rouge, comme les cerises, les fraises, les grenades, les airelles, les groseilles…
• Les catéchines du thé, surtout du thé vert (thés japonais matcha ou sencha).
• Les flavonoïdes du cacao (qui comporte aussi des catéchines) : choisissez donc du chocolat riche en cacao (plus de 70 %), ainsi que de la poudre de cacao non sucrée.
• L’oleuropéine et l’hydroxytyrosol de l’huile d’olive.
• De la vitamine D en suffisance, qui module l’immunité et a des effets anti-inflammatoires.
• Envisagez de prendre des composés bioactifs ou acides gras anti-inflammatoires si nécessaire : curcuma concentré, quercétine, boswellia serrata, harpagophytum, resvératrol, huile d’onagre ou de bourrache…
• Ou encore de prendre des nutriments qui contribuent à un bon microbiote, comme la glutamine ou des huiles essentielles antibiotiques et antifongiques. Mais éteindre un feu que des petits malins s’amusent à rallumer ensuite, à quoi bon ?
Réduire les sources potentielles d’inflammation chronique, à savoir :
• Les mauvaises graisses : un excès d’oméga 6 (huiles de tournesol, pépins de raisins, maïs…) ; les graisses trans des margarines industrielles, viennoiseries, cookies, biscuits, pâtes feuilletées, huiles végétales ayant fumé à la cuisson… ; les graisses saturées et, surtout, l’huile de palme…
• Un excès de viande (plus de 500 g par semaine) et de charcuteries, qui sont riches en acide arachidonique (le plus pro-inflammatoire), de fer (qui est pro-oxydant et en excès chez certaines personnes, pas toutes) favorise une dysbiose et peut apporter des composés toxiques par les cuissons agressives…
• Les aliments cuits à haute température : barbecue, fritures, grillades, chips…
• Tout ce qui perturbe le microbiote : aliments industriels et transformés, édulcorants, graisses cuites, graisses saturées, alcool, excès de café, le gluten si vous êtes intolérant·e ou hypersensible…
• Les aliments hyperglycémiants : sucre, biscuits, pâtisseries, chips… et les aliments industriels sans gluten mais à base de farine de maïs ou de riz…
Les agresseurs ne se cachent pas que dans l’assiette ! Fuyez les polluants environnementaux (pesticides, phtalates, additifs…), certains médicaments comme les antiacides (inhibiteurs de la pompe à proton, antibiotiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens…) s’ils ne sont pas indispensables, le stress chronique qui détruit l’intestin, ou encore le manque de sommeil !
Quand sous contrôle est l’agresseur, Et les cellules équipées d’extincteurs, Alors partira la douleur…
Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel
La chiropraxie au service de nos douleurs chroniques
Première profession de médecine alternative et complémentaire, la chiropraxie se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle a pour objets la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l’appareil locomoteur (également appelés troubles musculo-squelettiques) et de leurs conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres.
Peu connue en France, la chiropraxie y est pourtant pratiquée depuis plus d’un siècle et reconnue par la loi depuis 2002. S’il y a bien un domaine où la chiropraxie excelle, c’est bien celui des douleurs. L’Association Française de Chiropraxie a eu la gentillesse de bien vouloir répondre à nos questions…
Comment définiriez-vous la chiropraxie ?
Il s’agit d’une médecine manuelle de référence pour les soins du dos et des articulations. Elle a pour objets la détection, le traitement et la prévention des dysfonctionnements du squelette et de ses conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres. Ces dysfonctionnements se traduisent notamment par des douleurs ou une limitation du mouvement.
La chiropraxie se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle prend ainsi en compte les facultés de récupération du corps humain. Elle repose principalement sur les actes de manipulations et de mobilisations articulaires qui sont appelés par les chiropracteurs des ajustements.
La chiropraxie est donc une réponse naturelle, non médicamenteuse, préventive autant que curative.
Quelles différences avec l’ostéopathie ?
La chiropraxie n’a pas le même champ de compétences que l’ostéopathie. Le chiropracteur est un spécialiste du système neuro-musculo-squelettique, du rachis et de l’appareil locomoteur. Le décret d’actes permet une plus grande autonomie aux chiropracteurs. En effet, ils sont autorisés à effectuer tout type de mobilisations et de manipulations à vecteurs de force, instrumentales ou mécaniquement assistées, conduisant ainsi à une prise en charge complète. Les chiropracteurs sont les seuls praticiens, non-médecins, à avoir le droit d’effectuer des manipulations cervicales, avec vecteurs de force, sans certificat médical de non-contre-indication.
À qui s’adresse-t-elle ?
La chiropraxie est indiquée pour tous, sans distinction d’âge. Cependant, certaines périodes de la vie, certains métiers ou certains sports sont plus propices à une surutilisation des articulations, muscles ou tendons comme à l’adoption de gestes et de postures inadaptés. Pour cette raison, la chiropraxie est particulièrement recommandée aux actifs, aux seniors, aux femmes enceintes, aux sportifs et aux enfants.
Par quels mécanismes le chiropracteur arrive-t-il à soulager la douleur ?
Par des mécanismes mécaniques et neurophysiologiques : en effet, lors de l’ajustement sur la colonne vertébrale, il se produit 4 effets simultanés :
1) un mouvement segmentaire d’une vertèbre par rapport à l’autre,
2) une dépressurisation discale,
3) un écartement des articulations interapophysaires postérieures, accompagné potentiellement d’un phénomène de cavitation (le fameux « crac » que l’on peut entendre parfois),
4) un étirement vif des mécano-récepteurs articulaires et musculaires, notamment des fuseaux neuromusculaires.
Quels types de douleurs peut-il soigner ?
Les motifs les plus fréquents de consultations sont des douleurs de dos, qu’elles soient récentes ou anciennes – lumbago, torticolis, douleur entre les omoplates –, associées ou non à des douleurs nerveuses, telles que des sciatiques, des cruralgies, des maux de tête. Cependant, la chiropraxie présente aussi une efficacité pour des douleurs dans les épaules – syndrome de la coiffe des rotateurs –, hanches, pieds, genoux…
Comment se passe concrètement une séance de chiropraxie ?
La consultation se découpe en 3 grandes parties. La première est l’interrogatoire : le patient pourra expliquer son motif de consultation et des questions lui seront posées sur ses antécédents personnels, médicaux et familiaux, ainsi que sur ses habitudes de vie. Cet interrogatoire sera complété par l’analyse des examens – radio, scanner, IRM… Ensuite, en fonction des réponses, on passera à la seconde partie : l’examen clinique, afin d’identifier le fonctionnement et les dysfonctionnements du patient. À l’issue de cet examen, le chiropracteur sera en mesure de dire si certains dysfonctionnements peuvent expliquer les maux du patient et, ainsi, de poser un diagnostic. Si le diagnostic posé relève du champ chiropratique, on pourra passer à la troisième partie : le traitement. Celui-ci sera présenté et expliqué au patient, des ajustements pourront être réalisés en fonction de ses besoins – mobilisation ou manipulation articulaire, travail musculaire… ; puis il sera complété par des conseils, ainsi que par des exercices si besoin.
Quels sont les domaines où la chiropraxie se révèle être la plus efficace ?
L’efficacité de la chiropraxie fait l’objet de nombreuses publications scientifiques et celle-ci est validée scientifiquement comme étant efficace pour de nombreuses affections : douleurs de dos, telles que les douleurs de nuque, de bas du dos, les douleurs dorsales, ainsi que pour certains maux de tête.
Dans le cadre de la fibromyalgie, quelles améliorations est-il possible d’attendre ?
La fibromyalgie représente une maladie complexe, dont les mécanismes sont encore flous ; cependant, on retrouve parfois à l’origine de la fibromyalgie une douleur mécanique chronique. La chiropraxie, en améliorant la fonctionnalité du corps, permet à de nombreux patients fibromyalgiques de constater une diminution des douleurs.
Pour trouver le chiropracteur le plus proche de chez soi, rendez-vous sur le site de l’Association Française de Chiropraxie : www.chiropraxie.com
6 questions à Marie Borrel au sujet de l’arthrose
Bonne nouvelle : l’arthrose n’est pas une fatalité ! Marie Borrel, journaliste santé et auteure de nombreux livres santé, dont Ma bible anti-arthrose aux éditions Leduc, nous éclaire sur le sujet.
Quels sont les phénomènes déclencheurs de l’arthrose ?
L’arthrose est due à une usure des tissus articulaires, notamment le cartilage, qui peut être liée à de nombreux facteurs : l’âge, bien sûr – l’usure est alors mécanique –, mais aussi certaines carences alimentaires, l’excès de stress, certains traitements médicamenteux au long cours…
Cette usure est normale : avec les années, l’équilibre entre les cellules qui renouvellent la matière osseuse et celles qui détruisent la matière usée se modifie. Mais elle ne justifie pas les douleurs de l’arthrose tant qu’elle reste maintenue dans un cadre habituel. C’est donc l’excès d’usure qui est à l’origine de l’arthrose. Et c’est sur cet excès que l’on peut agir, en nourrissant bien ses tissus articulaires, en chassant le stress, en pratiquant une activité physique régulière… Malgré l’âge, l’état de nos articulations reste, en grande partie, entre nos mains.
Pourquoi l’arthrose est-elle douloureuse ?
L’usure des tissus articulaires n’est pas douloureuse en soi. Ce qui l’est, en revanche, c’est l’inflammation locale des tissus périphériques provoquée par les effets secondaires de l’usure : le cartilage joue moins bien son rôle de tampon, le liquide synovial moins bien celui de lubrifiant… La douleur est alors un message envoyé au cerveau pour le prévenir non pas de l’usure articulaire, mais de l’inflammation locale.
Quelles sont les différences entre arthrose et arthrite ?
Dans l’arthrose, l’inflammation qui provoque de la douleur est d’origine locale. Dans l’arthrite, l’inflammation est liée à des dysfonctionnements plus globaux. Cette dernière provoque des douleurs plus violentes, atteignant un jour cette articulation, le lendemain telle autre, évoluant par vagues successives. L’arthrose, au contraire, est plus localisée et les douleurs, moins intenses, sont plus régulières, voire permanentes. Les articulations sont souvent blanches et froides au toucher – sauf en cas de poussée douloureuse –, alors qu’elles sont rouges, chaudes et gonflées dans l’arthrite.
Quelles sont les grandes règles de l’alimentation anti-arthrose ?
Les tissus articulaires, dans leur grande diversité, ont besoin de tous les nutriments. Une alimentation saine et équilibrée est donc indispensable si l’on veut protéger ses articulations. Cependant, certains aliments sont à privilégier et d’autres à éviter. Il est essentiel, notamment, de limiter la consommation de viande rouge, et surtout de sucres raffinés, afin d’éviter une acidification excessive de l’organisme. L’acidité favorise les états inflammatoires, qu’il convient de limiter quand on souffre d’arthrose. Mais les tissus articulaires ont tout de même besoin d’acides aminés, constituants des protéines, pour rester en bon état. On peut donc consommer de la volaille et du poisson, beaucoup moins acidifiants. Vous le voyez : c’est une question d’équilibre ! Les articulations ont aussi besoin de nombreux minéraux et d’oligoéléments – manganèse, silicium, phosphore, sélénium, soufre, zinc, cuivre… – et de vitamines – C pour la production du collagène, A et E pour la protection contre les radicaux libres, D pour la qualité du tissu osseux… Le meilleur moyen de couvrir tous ces besoins est de manger tous les jours plusieurs fruits et légumes frais, en faisant varier les couleurs car celles-ci sont directement liées aux nutriments qu’ils contiennent. Encore une fois, le mot d’ordre est : variété, fraîcheur et équilibre !
Comment est-il possible de « nettoyer » ses articulations ?
Certains déchets ont tendance à s’accumuler dans les tissus articulaires. Pour l’éviter, il suffit, 2 ou 3 fois par an, de faire une petite cure détox en allégeant son alimentation : moins de graisses saturées, moins de viande rouge, moins de fromages gras… ; et en faisant une cure de plantes pour stimuler le foie et les reins, qui sont les 2 principaux organes d’élimination toxinique. Pour le foie, on peut prendre, par exemple, du radis noir ou de l’artichaut, et, pour les reins, de l’orthosiphon ou de la piloselle. Côté alimentaire, on peut aussi mettre l’accent sur les aliments drainants, comme le citron, l’asperge, le céleri, le fenouil, le pissenlit… Enfin, il ne faut pas oublier que l’exercice physique, outre qu’il contribue à la régénération des tissus articulaires, permet aussi de les « nettoyer ». Une demi-heure de marche par jour fait partie de l’ordonnance.
Les 4 plantes stars anti-arthrose ?
Côté phytothérapie, la panoplie est vaste. En compléments des plantes drainantes, on peut se tourner vers celles qui soulagent les douleurs, comme l’écorce de saule ou la reine des prés. Pour renforcer les tissus articulaires, on peut prendre de la silice, très riche en minéraux assimilables, ou de l’harpagophytum, qui stimule leur régénération. Les plantes sont un excellent moyen de « contrôler » l’arthrose au quotidien, de manière à diminuer les prises de médicaments antalgiques et surtout anti-inflammatoires, qui sont néfastes à doses régulières.
Pour aller plus loin
Prendre conscience de la force qui sommeille en nous
Face à tous les changements actuels, nos vies se renouvellent profondément et demain sera plus étonnant que jamais. Nous avons tous la clarté d’esprit pour accueillir certaines vérités sur nos capacités, en faisant l’expérience approfondie de nous-même.
L’auto-guérison dans le monde de demain, qu’est-ce que c’est ?
Chaque minute de notre vie est tellement précieuse ! Ce sont déjà 200 millions de nos cellules qui disparaissent, tandis que 200 millions naissent, sans que l’on en ait conscience.
Comment pouvons-nous faire l’expérience complète de l’auto-guérison ? D’abord en reconnaissant qu’elle se produit déjà ! Car, que nous le voulions ou non, que nous souhaitions y croire ou non, elle se produit. La nature fait-elle un immense « effort » constant pour nous maintenir en bonne santé ? Les abeilles, qui n’arrêtent pas d’aller et venir, font-elles un effort pour butiner ? Les arbres font-ils un effort pour faire éclater leurs bourgeons au printemps ? Notre expérience humaine étant simplement une question d’état de conscience, manifesté avant tout par notre capacité d’attention, en attachant notre esprit à la volonté de résolution spécifique de ce qui fait partie de nous, nous oublions à ce moment l’extrême intelligence qui nous habite déjà !
Toute condition, aussi douloureuse soit-elle, que nous chercherons, d’une manière ou d’une autre, à résoudre, ou dont nous cherchons à nous débarrasser, est d’une certaine manière à notre service, nous l’entretenons !
Par une attention plus large à ce qui est déjà là, nous réveillons l’intelligence et l’énergie de vie en nous-même et devenons cocréateur et coresponsable de notre complète expérience physiologique, mentale et émotionnelle. Nous le savons depuis longtemps, notre corps convertit constamment nos expériences de conscience en molécules. Tout peut être produit et résolu de l’intérieur. La biologiste Elizabeth Blackburn (prix Nobel de médecine 2009) a pu démontrer l’influence importante de nos émotions sur notre ADN, prouvant ainsi que nous ne sommes pas le produit de nos gènes et donc que toute maladie est potentiellement réversible.
Aujourd’hui, les découvertes scientifiques exposant l’influence de la conscience sur le vivant se comptent par milliers.
Healing Force est une méthode simple et accessible à tous, qui facilite l’émergence de nos capacités innées d’auto-guérison et d’aide précieuse à nos frères vivants : humains, animaux, plantes.
Sa mission est d’instruire chacun très simplement à l’expérience de nos capacités innées d’auto-guérison et d’aider à vivre sa vie pleinement vers la pleine reconnaissance de ce qui nous est offert inconditionnellement par la nature.
Les formations à Healing Force s’adressent à toute personne désirant améliorer sa santé ou celle des autres. Elles sont 100 % participative et responsable. Chaque participation financière pour se former est autodéterminée afin de permettre à tous son accès ! Des milliers de professionnels de santé l’utilisent déjà quotidiennement, mais aussi beaucoup d’enfants le pratiquent efficacement ! Le monde est aujourd’hui capable de transformer entièrement ses priorités pour devenir un endroit plus sain et plus épanouissant pour nous tous.
Aloïs Audebrand
Conférencier international
Président Healing Force International Institute (H.F.I.I.) France. Fondateur et instructeur de Healing Force
Formations ouvertes à tous et webinaires
Articles, conférence et sessions gratuites en ligne
Informations, témoignages et inscriptions
sur www.healing-force.org
Tél. : 07 66 21 37 10
L’importance de l’eau dans le processus douloureux
La santé en médecine traditionnelle chinoise (MTC) résulte d’une circulation harmonieuse de l’énergie à travers les cycles d’engendrement et de contrôle, qui sont la base fondamentale de tout enseignement de l’acupuncture.
par le Dr. Nayla Cherino Parra

Dans ce cycle, nous allons nous intéresser à l’importance de l’eau car notre corps en est constitué à hauteur de 70 %. L‘eau est indispensable à notre fonctionnement vital. Nous souffrons actuellement de déshydratation, comme le signale le Dr Batman-Ghelidj dans son livre Votre corps réclame de l’eau. Les dangers de la déshydratation. La quantité physiologique d’eau dont notre corps a besoin représente 20 à 60 ml/kg/jour, sans compter celle contenue dans la nourriture et les boissons (thé, café, tisane, jus, etc.) ! Plus nous buvons de l’eau, plus notre vessie récupérera ses fonctions élastiques et, paradoxalement, nous irons moins fréquemment aux toilettes. De plus, inutile d’être contrarié·e d’aller aux toilettes, uriner élimine les toxines.
La qualité de l’eau est importante : si nous buvons une eau trop chargée en minéraux, elle favorise l’apparition de calculs rénaux et épuise l’énergie du rein qui doit éliminer cet excès de minéraux. À noter qu’idéalement, l’eau doit afficher un taux de résidus sec inférieur à 100 mg/l, de préférence inférieur à 50 mg/l et un pH d’environ 7.
Dans le schéma présenté ci-dessus, nous voyons que la loge Eau contient les os et le système nerveux, nourrit la loge Bois, qui comporte muscles et tendons et contrôle la loge Feu. D’où l’importance de boire de l’eau en quantité suffisante et de bonne qualité pour amener de l’énergie à la loge Eau.
Si l’énergie dans la loge Eau est déficitaire, elle exercera moins bien son contrôle sur la loge Feu, ce qui entraînera un excès de Feu dans l’organisme, qui se manifeste par des symptômes comme la fièvre et tous les phénomènes inflammatoires traduits par le suffixe -ite (tendinite, conjonctivite, arthrite, etc.). Quand des symptômes inflammatoires ou de douleurs se manifestent chez un patient, les acupuncteurs piquent, entre autres, le point 60 Vessie (60 V = Kunlun). Ce point peut être stimulé également par pression grâce au dispositif médical EasyDaDa® – Dispositif Anti-Douleur par Acupression. Solution innovante pour soulager douleurs et fièvre, EasyDaDa® est une alternative aux médicaments à base d’ibuprofène, paracétamol, etc. Comme l’action de ces molécules, EasyDaDa® ne guérit pas mais permet, de façon naturelle, de soulager totalement la douleur ou de gagner un à plusieurs gradients sur l’échelle de la douleur, et passer ainsi d’un stade insupportable à tolérable et débuter une spirale vertueuse du mieux-être.
Comme le disait Homère : « La santé, c’est un esprit sain dans un corps sain. »
Pour avoir un corps sain, nous avons 4 besoins vitaux, physiologiques : respirer, boire, manger et dormir. Pour avoir un esprit sain, il est primordial d’exprimer nos émotions pour éviter qu’elles ne s’impriment dans nos organes, comme nous l’enseigne la MTC.
Retrouvez différents conseils pour augmenter le capital santé/épanouissement/ bien-être dans mon guide pratique Bien vivre avec soi, pour bien vivre avec les autres et avec la planète, éditions Publiwiz.
Stress, émotions trop fortes, hypersensibilité, les douleurs chroniques touchent également notre bien-être
Soulager tout naturellement les douleurs chroniques
Un stress trop intense qui nous fait souffrir, des émotions trop fortes qui s’empilent comme un millefeuille, une hypersensibilité qui ne procure que de la souffrance sans que l’on puisse vraiment comprendre pourquoi… Les douleurs chroniques touchent également notre bien-être. Mais, derrière toute cette souffrance, la résilience est possible et la lumière ne demande qu’à briller.
Voilà plusieurs articles pour vous aiguiller :
Le stress, une douleur chronique sous-estimée avec le Pr Jean-Paul Meningaud
Se libérer des douleurs des traumatismes répétés avec Myriam Brousse
Comment passer d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie ? avec Carol Pirotte et Nicolas Souchal
Des fleurs pour combattre naturellement les douleurs chroniques par Isabelle Bourdeau
Le bilan de santé par les urines
par Alain Tardif
Naturopathe
Les urines contiennent la mémoire informationnelle de notre organisme, puisqu’elles rejettent les oligoéléments et les sels minéraux en fonction de ce que nos organes peuvent utiliser ou non.
De ce fait, lorsqu’un oligoélément ou un macroélément est présent en trop grande quantité dans les urines, cela indique généralement que les organes censés l’employer dans leur métabolisme ne parviennent pas à le faire. Ainsi, le taux d’un élément dans les urines indique une faiblesse organique.
Pour chaque organe, nous pouvons dresser une séquence d’éléments atomiques. Par exemple, pour la thyroïde, font partie de cette séquence l’iode ou le calcium, ainsi qu’un métal toxique, le césium. Plus ces éléments seront marqués en taux anormal dans les urines, plus cela indiquera un problème de terrain thyroïdien.
Ainsi, nous pratiquons une analyse sur 70 éléments atomiques, séquencés selon 18 organes et fonctions. Cette analyse est réalisée avec un spectromètre atomique à une température de 12 000 °C. Cette température offre la possibilité de bien isoler chaque élément atomique, et donc d’en définir la teneur dans les urines. Cet appareil extrêmement fiable dresse un ionogramme urinaire très précis, à l’aide duquel nous pouvons établir l’état de faiblesse de 18 organes ou fonctions.

Les résultats sont présentés sous forme de tableaux et accompagnés de commentaires en naturopathie, de manière à conseiller des traitements naturels capables de renforcer le terrain de santé de manière ciblée.
Le bilan organique peut également donner lieu à une interprétation émotionnelle, puisque nous avons défini une séquence émotionnelle pour 13 types émotionnels, en fonction des organes concernés. Par exemple, le foie et la vésicule sont liés à la colère. Ainsi, nous pouvons identifier des élixirs de fleurs qui viennent aider à évacuer les origines émotionnelles des déséquilibres organiques.
Faisons remarquer enfin que ce bilan recense les éventuelles pollutions par les métaux toxiques. Dans l’ionogramme urinaire, nous analysons environ 15 métaux toxiques, dont le plomb, l’arsenic, le mercure, le cadmium, le césium, etc. Pour toute présence de métaux toxiques, nous proposons un traitement adapté afin de les drainer.
Pour réaliser cette analyse, il suffit de remplir les fiches santé qui nous permettent d’affiner nos conseils, de placer de l’urine du matin sur 3 matins différents, dans 3 tubes stériles, et nous retourner le tout sous l’enveloppe matelassée que nous fournissons.
Pour recevoir votre kit de prélèvement, vous pouvez nous contacter au 04 77 25 50 89 ou vous rendre sur la boutique en ligne www.acerola-fr.com. Les kits de prélèvement sont transmis sur commande. Une fois que vous nous avez envoyé les tubes d’urine avec les formulaires, comptez 1 mois à 1 mois et demi de délai pour obtenir les résultats.
Se libérer des douleurs des traumatismes répétés
Savez-vous que notre corps a une mémoire et que, à l’image d’un millefeuille, les traumatismes peuvent s’accumuler et causer de graves douleurs chroniques ?
Myriam Brousse, auteure de l’ouvrage Les mémoires du corps – Se libérer de la répétition des traumatismes, aux éditions du Rocher, nous éclaire sur le sujet.
avec Myriam Brousse
Psychothérapeute
Comment et pourquoi vous êtes-vous intéressée aux mémoires du corps ?
Dans les livres que j’ai écrits, Votre corps ne le sait pas encore et jusqu’à y compris Votre corps a une mémoire, j’ai relaté avoir vécu une très grave maladie à l’âge de 39-40 ans, et être sortie de cette maladie grâce au travail dans le corps guidé par un maître tibétain et les pionniers de la recherche en mémoire cellulaire. Cette pratique a été guidée.
Comment définiriez-vous la mémoire cellulaire ?
La mémoire cellulaire s’intéresse aux informations inscrites dans les cellules du corps à l’insu du mental, qui, lui, n’a pas accès à cette mémoire. Tout ce que notre esprit s’efforce d’oublier parce que c’est insupportable, notre corps le porte en lui. Il semblerait que la mémoire cellulaire s’inscrive comme un conte dans notre corps, qu’il faut savoir déchiffrer.
Dans quels cas est-il intéressant d’y avoir recours ?
Il est intéressant d’y avoir recours :
- lorsque nous avons des schémas répétitifs qui entravent notre liberté d’agir et dont on veut se libérer ;
- pour connaître l’origine des souffrances que l’analyse n’a pas pu déceler ;
- lorsque nous avons des symptômes inexplicables, nous pouvons aller chercher leur origine à l’aide de la généalogie. Car nous répétons presque toujours les maux de nos ancêtres, sur lesquels il est important de mettre des mots.
Lorsque l’on pense que l’on a un mauvais karma, avec les mêmes traumatismes et les mêmes souffrances qui se répètent, peut-il être pertinent de travailler sur cette mémoire cellulaire ?
J’hésite à parler du karma. Car c’est un sujet très délicat, qui a besoin d’être éclairé de différentes façons, par différents chemins et diverses traditions. L’expérience de cette vie est faite pour être réelle, concrète et vérifiable dans la matière. Ce travail permet de ne pas donner corps à l’illusion. C’est à quoi s’emploie le travail en mémoire cellulaire au travers de sa méthode.
Ces traumatismes peuvent-ils provenir de nos ancêtres ?
Si oui, comment cette mémoire se transmet-elle ?
Comme évoqué plus haut, ces traumatismes peuvent venir de nos ancêtres. C’est par l’intermédiaire de nos cellules que l’on peut toucher et ressentir cette transmission concrètement dans le corps. En effet, nous reproduisons à l’infini les comportements dont nous n’avons pas pris conscience et qui se réveillent au fur et à mesure du travail accompli : le coucou qui pond dans le nid des petits oiseaux fauvettes. Le coucou ne peut s’observer dans son comportement, c’est le règne animal, alors que l’humain a la faculté de se voir agissant au fur et à mesure de l’éveil de ces mémoires dans le corps. Il peut donc agir pour s’en libérer.
Comment procédez-vous concrètement pour travailler sur cette mémoire cellulaire et l’effacer ?
Je ne peux répondre en quelques mots à cette question. C’est un long travail de recherche, avec une méthode qui donne ses preuves et qui est en partie écrite dans mes deux derniers livres. Mais je dois avouer que le mot « effacer » ne me convient pas et qu’il faudrait le remplacer par le mot « transformer ».
Avez-vous quelques mots à dire sur la situation actuelle vis-à-vis de la Covid-19 ?
Le monde et les êtres qui s’y trouvent sont actuellement entraînés dans un grand état de « manque » – de contact, de visibilité, de liberté… Tous ces manques sont peut-être des solutions offertes pour échapper à la pandémie. Cependant, si nous élargissons notre regard, il se peut que nous trouvions là une possibilité d’intériorisation plus forte de silence permettant de nous rencontrer dans une dimension différente et plus intime. Tout cela rendra peut-être possible l’accompagnement d’un grand changement.
Pour aller plus loin
Les mémoires du corps – Se libérer de la répétition des traumatismes
Minérasève, une histoire de convictions et de savoir-faire
Jérémie, le fondateur de Minérasève, a choisi de devenir récolant de sève de bouleau en Alsace en 2015. Fondé sur le respect de l’environnement, de la nature et le bien-être, Minérasève propose des cures de sève de bouleau aux nombreux bienfaits, dans les environs d’Aspach-le-Bas (Haut-Rhin).
Sa passion
Après avoir expérimenté et étudié plusieurs médecines douces (homéopathie, médecine chinoise, énergétique…), Jérémie a souhaité faire découvrir un produit bénéfique pour le corps : la sève de bouleau. L’arbre puise dans le sol la sève de bouleau riche en oligoéléments et sels minéraux pour renforcer votre organisme. Passionné et consommateur, Jérémie réalise l’ensemble de sa production lui-même, dans le plus grand respect de la nature et de l’environnement.
Sa philosophie
C’est une grande chance d’être au pied du massif du ballon d’Alsace, dans des forêts 100 % naturelles et à l’écart de toute source de pollution. Les parcelles se situent entre 600 et 900 mètres d’altitude. Leurs bouleaux se trouvent dans des forêts communales et sont certifiés bio par leur organisme certificateur. Juste une petite partie de la sève de bouleau produite par l’arbre est récoltée, sans laisser de cicatrice. La sève de bouleau est ensuite conditionnée pour garantir sa fraîcheur, dans des contenants recyclés et recyclables.
Les bienfaits de la sève de bouleau fraîche biologique
La sève débarrasse l’organisme de ce qui l’encombre, comme les graisses épaisses, qui retiennent les pesticides, les produits chimiques, les fumées, etc. Le foie, les intestins, les reins, les poumons, la peau sont des organes qui jouent un rôle de filtres épurateurs permettant de se débarrasser des toxines. Mais avec l’hiver, la mauvaise alimentation, la sédentarité, la pollution ou encore le stress, ce processus naturel de nettoyage peut s’essouffler. Les sels minéraux apportés par la sève de bouleau biologique fraîche vont avoir un effet stimulant et même revitalisant, en particulier pour les sportifs, les personnes âgées ou convalescentes.
On prête aussi à la sève de bouleau fraîche bio la propriété d’éliminer certains parasites intestinaux en libérant de l’acide salicylique (aspirine naturelle) au niveau de l’intestin. C’est également un bon complément pour les régimes minceur.
Quid de la cure ?
Elle dure 3 semaines et se fait habituellement à la fin de l’hiver. C’est à cette période de l’année que la sève fraîche est récoltée, c’est également le moment où votre corps en a le plus besoin. Cependant, elle peut se faire toute l’année grâce à la sève de bouleau Probiotisève. C’est une sève de bouleau stabilisé par le processus naturel de lactofermentation.
La sève de bouleau fraîche bio se consomme de préférence le matin à jeun, à raison de 15 cl par jour. Pour accentuer son assimilation, laisser la sève sous la langue un instant avant d’avaler et servir le verre 10 minutes avant la consommation.
Mode d’emploi :
- 3 semaines à raison de 15 cl par jour à jeun.
- Voie externe : cure pour le visage et le corps.
- Conservation : 4 °C pour la sève de bouleau fraîche.
Plus d’infos : www.seve-de-bouleau-bio.fr
Tél : 06 87 28 57 00
Comment passer d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie ?
Si l’hypersensibilité est une chance dans bien des domaines, elle peut générer de grandes incompréhensions et souffrances. Pour essayer de transformer cette souffrance en épanouissement, Carol Pirotte et Nicolas Souchal, auteurs de l’ouvrage C’est trop fort !, aux éditions Leduc, nous livrent leur expertise et quelques clés de transformation.
avec Carol Pirotte et Nicolas Souchal
Existe-t-il un test pour diagnostiquer l’hypersensibilité ?
Non, il n’existe pas de test officiel reconnu. Toutefois, on peut identifier l’hypersensibilité à travers les différentes composantes ou tendances qui la caractérisent. Parmi elles, on peut retrouver l’hypervigilance – être toujours sur ses gardes, sursauter facilement –, le déclenchement d’une hyperactivation corporelle – augmentation de la fréquence cardiaque et respiratoire, agitation, tensions, contractions musculaires – face à des circonstances pouvant être considérées comme « neutres » par un regard extérieur, une sensibilité aiguë à la lumière, au son, au contact de certaines matières et d’odeurs, l’hyperémotivité ou les montagnes russes émotionnelles, l’hyperempathie ou la capacité à ressentir les émotions des autres comme si c’était les siennes, avec notamment l’incapacité de faire la distinction entre ce qui appartient à chacun, etc.
Et il se trouve que ces spécificités sont aussi des caractéristiques reconnues de l’impact du traumatisme. C’est en faisant ce rapprochement que nous avons commencé nos recherches sur les liens possibles entre hypersensibilité et traumatisme.
L’hypersensibilité est-elle innée ou acquise ?
C’est ce que nous tentons de mettre en évidence dans la première partie de notre livre. Il n’y a pas de consensus sur la question dans la communauté des chercheurs sur l’hypersensibilité, les avis divergent. Certains, notamment outre-Atlantique, à l’instar du docteur Elaine N. Aron et de son époux, ont suivi la piste de l’hérédité comme origine principale de l’hypersensibilité. Chez nous, on entend plus parler de « trait de caractère ».
Dans les deux cas, l’hypersensibilité est présentée comme intimement liée à la nature de la personne. Nous ne sommes pas de cet avis. Notre hypothèse est que ce que nous appelons hypersensibilité, c’està- dire un ensemble de caractéristiques psychiques et physiologiques, est la conséquence de traumatismes, éventuellement lointains, dans l’histoire de la personne.
Quelles sont les souffrances engendrées par l’hypersensibilité ?
Il est courant de lire, en plus des caractéristiques que nous avons citées pour identifier l’hypersensibilité, toutes les qualités géniales de la personne hypersensible : la spontanéité, l’enthousiasme, l’ouverture à la spiritualité, l’amour de la nature, le besoin de justice et d’équité… Et c’est vrai que la personne à la sensibilité élevée a pu développer des spécificités très positives. Mais, pour bon nombre d’entre elles, il n’est pas rare de souffrir de cette sensibilité hors norme. Par exemple, si la personne est très perméable à l’environnement et aux ambiances, que sa vie émotionnelle la submerge ou qu’elle se sent différente, anormale et dysfonctionnelle, il peut lui être difficile de vivre dans le monde.
Du fait de sa sensibilité aux comportements des autres et à sa manière d’interagir avec eux, les relations avec autrui peuvent être difficiles, particulièrement en groupe. La relation à soi, également, n’est pas toujours évidente, du fait d’angoisses, d’émotions très intenses, d’un mental surproductif ou au contraire déconnecté, d’une grande exigence avec soi-même, de fatigue ou de surexcitation, de symptômes physiques…
Mais, attention ! Ce ne sont pas des souffrances « engendrées » par la sensibilité élevée. L’hypersensibilité est le nom que l’on donne pour identifier cet ensemble de caractéristiques des personnes qui vivent ces souffrances.
Ce que nous pourrions dire, par contre, c’est que ce sont des souffrances engendrées par les effets du traumatisme. Et en particulier du fait des stratégies que nous avons mises en place pour y faire face.
Vous parlez, dans votre ouvrage, de traumatismes transgénérationnels comme pouvant être à l’origine de l’hypersensibilité. Pourriez-vous nous en parler ?
On associe en général au traumatisme un événement – un accident, une violence subie ou un drame. Et, effectivement, un événement traumatique porte en lui le potentiel de traumatisme et peut être, dans notre vie, à l’origine du phénomène traumatique. Mais nous avons identifié plusieurs autres types de traumatismes :
Les traumatismes de développement, tout d’abord, ces grands oubliés, qui consistent non pas en quelque chose que nous aurions vécu, mais plutôt quelque chose que nous n’aurions pas vécu, et en particulier la sécurité. Le fait de ne pas avoir reçu suffisamment de réassurance et d’amour dans nos premiers jours, mois et années de vie peut laisser des séquelles importantes et donner lieu à nombre de symptômes que nous reconnaissons dans l’hypersensibilité.
Les traumatismes transgénérationnels, c’est-à-dire la trace des traumatismes non résolus dans notre lignée. Un arrière-grand- père mort à la guerre, une grand-mère abandonnée à la naissance ou des violences subies par un aïeul, même éloigné, peuvent nous affecter aujourd’hui. « Ce qui ne vient pas à la conscience, ce que nous évitons de reconnaître en nous-mêmes, revient sous forme de destin », nous rappelle Carl Gustav Jung, le fameux psychanalyste, père de la notion d’inconscient collectif.
Nous héritons de ce qui n’a pas été transformé au cours des générations précédentes et tente de l’être à travers nous. Et nous pouvons être la « cible » particulière de mémoires douloureuses véhiculées par un membre de notre famille, sous forme d’une loyauté ou de symptômes physiques.
Nous croyons, quant à nous, que, si nous héritons de ces mémoires, c’est sans doute parce que nous sommes capables de les transformer, ce qui est une très bonne nouvelle.
Les traumatismes collectifs. Nous évoquions à l’instant la notion d’inconscient collectif. Nous appartenons à la grande communauté des humains et nous partageons des mémoires collectives avec nos frères et soeurs. Et notamment des mémoires traumatiques, celles de guerres, de famines… d’épidémies ! Mais aussi des mémoires collectives plus spécifiques, liées à notre histoire en tant qu’individu appartenant à tel peuple, telle région, du fait de notre couleur de peau, de notre appartenance religieuse, etc. Chaque trait qui nous caractérise véhicule aussi son histoire collective et son lot de traumatismes, qui nous affectent.
Enfin, ce que nous appelons le traumatisme primordial, lié à notre incarnation. C’est-à-dire le fait d’exister, dans un corps, limité dans l’espace et dans le temps. La séparation primordiale – d’avec notre mère, déjà –, que nous avons tous vécue, qui nous confronte à la douleur et l’angoisse existentielles.
Ces différentes formes de traumatismes, nous le comprenons bien, nous affectent tous, de près ou de loin. Ainsi, nous sommes tous traumatisés, à différentes échelles.
Ce peut être un constat terrible et pessimiste, mais cette phase quelque peu dépressive vécue lorsque l’on se confronte à cette réalité sans appel – puisque liée à notre simple condition humaine – laisse vite place à l’espérance. En effet, si telle est notre condition, c’est probablement que cela a un sens. Et cela peut être le point de départ d’une quête – intérieure – vers une libération de ces charges traumatiques.
Mais, surtout, il faut savoir que le traumatisme n’est pas l’événement traumatique du passé, mais un processus qui se produit, ici et maintenant, en nous, lorsque nous sommes submergés. Et s’il se déroule en ce moment même, au sein de notre corps, nous pouvons le transformer ! Voilà l’excellente nouvelle qui vient avec cette découverte du traumatisme comme origine de l’hypersensibilité. Comme cela se produit maintenant, alors cela peut évoluer différemment à partir de… maintenant ! Si nous nous en donnons les moyens.
Quelles sont les autres origines possibles de l’hypersensibilité ?
Si nous réfléchissons à l’hypersensibilité – dans ses aspects douloureux – comme à une sorte d’« inflammation de la sensibilité », nous pouvons envisager que tout ce qui a pu blesser cette sensibilité – notre innocence, notre foi dans la vie et notre sentir –, sur un plan physique, émotionnel, mental ou spirituel, peut être à l’origine de cette « hyperitude ».
Quels liens existent entre hypersensibilité et culpabilité ?
Voilà une question délicate, et essentielle. Nous y consacrons tout un passage de notre livre.
La culpabilité est au centre de notre expérience humaine et nous concerne tous. En résumé, nous nous sentons coupable car nous croyons que nous avons fait quelque chose de mal, et, même, que nous sommes porteur nous-même d’un mal. Cette croyance est si profondément ancrée en nous qu’elle est concomitante à notre perception même de nousmême. Ce n’est pas pour rien qu’elle est l’objet d’un passage si déterminant de la Genèse dans la Bible : la tentation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Que sont le bien et le mal ? Une façon de parler de la dualité fondamentale. Qu’est-ce que la dualité fondamentale ? L’expérience que nous vivons en nous incarnant.
Qu’est-ce qui est hypersensible en nous ? C’est notre corps, notre corps sensible. Quand avons-nous été le plus sensible ? Tout bébé. Et même avant : en nous incarnant.
Nous retrouvons là le lien avec le traumatisme primordial, lié à notre « arrivée » dans un corps ou notre « apparition » du néant (ou de la « source », selon !). Nous avons vécu là notre première expérience en tant que « nous », ce fut l’expérience paroxystique par excellence ! Totalement fulgurante et inconcevable. Et il concerne directement notre sensibilité, car il a été, précisément, l’événement le plus HYPER-sensible qui soit. Or, il est constitutif de ce que nous appelons « moi ».
Ainsi, chaque fois que nous sommes hypersensible à quelque chose et que nous avons mal, cela nous rappelle cette douleur originelle, qui est associée à « moi ». Et ce « moi » est ce qui porte ce mal. C’est sans doute pour cela que la culpabilité que nous ressentons est si profonde et si profondément reliée à l’hypersensibilité.
Ceci étant dit, nous vous invitons à cheminer sur la voie de la douceur, sur la voie du coeur, sur la voie de l’innocence. Car, bonne nouvelle encore : encore plus profondément que la culpabilité se trouve notre innocence.
Oui, nous croyons que nous sommes totalement et fondamentalement innocents. Depuis toujours, et à jamais. Que nous n’avons jamais cherché à faire de mal à qui que ce soit. Jamais. Que nous n’avons rien fait de mal en fait. À aucun moment.
Est-il possible de passer d’une hypersensibilité douloureuse à une sensibilité épanouie ?
C’est effectivement ce que nous croyons et ce que nous observons en nous et chez les personnes que nous accompagnons. Dans notre livre, dont vous avez cité ici le sous-titre, nous proposons nombre d’exercices et de pratiques pour aider les personnes hypersensibles, mais aussi celles qui ne se reconnaissent pas dans cette dénomination, à gérer leur sensibilité et à réguler leur système nerveux. Que ce soit dans les situations d’hypéritude – hyperréactivité, hyperémotivité, hyperempathie, etc. –, dans les situations de coupure – sidération, atonie, figement, insensibilité, téléportation-engalaxie- 271… – ou en « temps normal », il existe des pratiques pour nous ressourcer. Face au traumatisme, il est nécessaire de faire appel à une approche ressource, afin d’intégrer et de transformer les charges traumatiques en potentiel de création. C’est en faisant appel à des ressources en soi, et autour de soi, dans nos relations aux autres, à la nature et à ce qui nous dépasse que nous pouvons accomplir ce miracle. Ainsi, ce qui était « trop fort », douloureux, hypersensible, souffrant devient simplement sensible, joyeux, appréciable et délicieusement apprécié, épanoui !
Et ça, C’EST TROP FORT !
Pourriez-vous donner à nos lectrices et lecteurs quelques conseils et exercices pratiques pour réussir cette transition ?
Oui, avec joie. La première chose peut être de commencer par respirer, en conscience. Car c’est toujours accessible. Où que vous soyez, vous qui êtes en train de lire ces lignes, prenez conscience de votre souffle, ici et maintenant. Ouvrez la bouche et laissez entrer l’air et sortir un soupir. Voilà. Laissez-vous respirer tranquillement maintenant. Vous pouvez bâiller, vous étirer. Maintenant, détournez votre regard de ces mots quelques instants et regardez autour de vous… Encore un peu… Regardez ce qui vous entoure, les couleurs, les formes. Tiens, un petit jeu : essayez de trouver 10 choses de couleur rouge autour de vous.
Il y a plein de petits « trucs », de pratiques qui nous donnent le moyen de revenir dans le présent, dans notre corps, c’està- dire l’espace vivant, sensible et résilient qui nous permet de nous réguler. Vous en connaissez sans doute. Nous vous en proposons en quantité dans le livre et au cours de nos formations en ligne.
Nous regroupons ces exercices pratiques selon 4 axes, les axes de l’approche ressource que nous proposons : la relation à soi, la relation à l’autre, la relation aux autres et à l’environnement et la relation à la source.
Par exemple, listez toutes les personnes ressources qui peuvent vous soutenir lors de moments difficiles.
Une autre pratique qui peut être très efficace pour sortir de l’impasse de la surréaction face à l’autre, dans le couple notamment, est l’exercice consistant à s’offrir l’un l’autre 10 minutes sans être interrompu. C’est juste magique ! Et si simple. Nous présentons cet exercice et une trentaine d’autres dans C’est trop fort ! : des méditations, des moments de ressourcement, seul avec soi, des pratiques à deux ou en lien avec l’espace autour de nous, etc., et nous vous invitons à faire des enregistrements à vous passer pour pratiquer directement en live.
Ce chemin, d’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie, est une aventure, un périple, que l’on s’offre à soimême dans notre odyssée à travers la vie. C’est une métamorphose que l’on vit en soi, pour soi et en lien avec toute chose et avec chaque être. Cette transformation ne se fait pas toute seule. Elle demande de l’engagement, du courage et de la persévérance. Et elle en vaut vraiment la peine. D’autant que nous sommes soutenu, tout au long du chemin, par nombre de ressources que la vie place ici et là, à portée de notre main et de notre coeur. Si nous voulons que « ça » change, il nous faut nous pencher et les cueillir… puis humer le parfum de liberté qui s’en échappe. Nous voilà libre ! Merci pour votre attention… et bon chemin.
Pour aller plus loin
C’est trop fort ! D’une hypersensibilité souffrante à une sensibilité épanouie
Soulager naturellement les douleurs chroniques
Un stress trop intense qui nous fait souffrir, des émotions trop fortes qui s’empilent comme un millefeuille, une hypersensibilité qui ne procure que de la souffrance sans que l’on puisse vraiment comprendre pourquoi… Les douleurs chroniques touchent également notre bien-être. Mais, derrière toute cette souffrance, la résilience est possible et la lumière ne demande qu’à briller.
Le stress, une douleur chronique sous-estimée
avec le Pr Jean-Paul Meningaud
Tout le monde en parle. On l’accable, à juste titre, de tous les maux ; mais, finalement en matière de traitement, c’est vraiment le parent pauvre. On mesure mal à quel point le stress peut être délétère pour notre santé. Jean-Paul Meningaud, professeur à l’Université de Paris 12 et chef de service de chirurgie plastique, reconstructrice, esthétique et maxillo-faciale au CHU Henri Mondor (Créteil), auteur du livre Le programme anti-âge du professeur Meningaud, a eu la gentillesse de répondre à nos questions…
Le stress fait partie intégrante de votre programme anti-âge. Par quels mécanismes impacte-t-il notre capital jeunesse ?
Notre stress déclenche la production de cortisol et d’adrénaline par nos surrénales, et leurs effets sont toxiques lorsque la sécrétion n’est pas suffisamment bien régulée par rapport à la situation affrontée. L’adrénaline va être consommée sans action toxique s’il s’agit de courir pour fuir un danger. Elle aura un pouvoir délétère si l’on stresse parce que l’on a peur d’être en retard, d’avoir à payer un impôt ou à cause d’une remarque désobligeante.
Quels sont les effets délétères du stress sur notre santé ?
Le stress est impliqué dans de nombreuses maladies chroniques, notamment les maladies inflammatoires, le diabète de type 2, la dépression, les démences, les insomnies, le burn out et les maladies cardio-vasculaires. Il agit en augmentant le niveau inflammatoire de l’organisme et accélère donc son vieillissement. Le stress annule les bénéfices d’une alimentation saine1.
Quelles douleurs chroniques le stress peut-il engendrer ?
Il va augmenter les douleurs chroniques par au moins 3 mécanismes.
1. Il augmente le niveau global d’inflammation et exacerbe donc toutes les maladies inflammatoires, rhumatismales en particulier.
2. Il diminue le seuil de tolérance à la douleur. Ce mécanisme est très bien connu par tous les professionnels de santé qui sous anesthésie locale. Un patient stressé peut nécessiter jusqu’à 10 fois plus de produit anesthésiant.
3. Il provoque des contractures musculaires qui, elles-mêmes, vont générer des douleurs, avec un cercle vicieux.
Quels conseils hygiéno-diététiques donneriez-vous à nos lecteurs pour mieux gérer le stress ?
Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, le stress ne dépend pas du niveau de responsabilités, mais de la façon dont on le gère. On peut être pilote de ligne et ne pas être stressé ou être responsable de l’entretien d’une maison et en être extrêmement stressé. Une alimentation anti-inflammatoire – c’est-à-dire riche en graisses insaturées, pauvre en sucres – compense, dans une certaine mesure, les effets du stress. Plusieurs études laissent à penser que les probiotiques2 pourraient avoir une action sur le stress en jouant sur l’axe intestin-cerveau, le microbiote intestinal3 étant considéré aujourd’hui comme un régulateur du comportement. Une alimentation riche en vitamines et en minéraux, notamment en magnésium, peut aider. Le sport a une action régulatrice bien connue sur l’humeur. Les techniques de méditation peuvent aussi être très efficaces, de même que les techniques de relaxation ou les gymnastiques méditatives, comme le qi gong, le tai chi ou le yoga. Une bonne hygiène de sommeil est essentielle. Les exercices de respiration ample stimulent le système nerveux parasympathique et sont donc un antidote naturel du système sympathique, qui est précisément celui que fait sécréter de l’adrénaline. Mais ces conseils permettent plus une gestion d’un stress déjà présent que sa réelle prévention. L’important n’est pas d’éteindre l’incendie mais de l’empêcher d’advenir.
Quelle hygiène de pensée recommandez-vous pour calmer le stress ?
Le stress étant un phénomène d’origine mentale, il faut le prendre à sa racine. Aux 7 émotions de base qui sont des réactions physiologiques ne durant que quelques minutes – la joie, la tristesse, la colère, la peur, la surprise, le dégoût et la honte –, s’ajoute toute la palette des sentiments, qui sont des constructions mentales beaucoup plus durables et génératrices de mauvais stress. Les sentiments impliquent à la fois des émotions et des fonctions cognitives. Or, il faut prendre conscience que beaucoup de sentiments sont toxiques, comme la haine, la jalousie, l’envie, la rancune, le ressentiment, l’amertume, la nostalgie, l’orgueil et l’ambition déréglée (qui s’apparente à l’arrivisme). Ce qui les rend encore plus toxiques ? Les ruminations, l’égocentrisme et le manque de mise en perspective. Ils ne le sont pas uniquement au sens moral. Ils le sont au sens neurochimique. Autant on ne peut contrôler ses émotions, autant on peut décider de contrôler ses sentiments. Les émotions peuvent être exprimées, c’est la situation idéale. Du fait des contraintes sociales, elles sont souvent maquillées, cachées ou, pire, refoulées, mais on ne peut les empêcher de naître. En revanche, concernant les sentiments, du fait de l’implication cognitive nécessaire à leur élaboration, on peut parfaitement décider de n’avoir que des sentiments positifs. Ça demande un peu d’ascèse au départ, mais c’est tout à fait réalisable, autant que d’arrêter de fumer, de décider de faire du sport ou changer son alimentation.
Pour faire simple, je conseille de ne laisser occuper son cerveau que par 3 types de sentiments : l’amour, l’admiration et l’empathie. En fait, seuls ces 3 sentiments sont nécessaires et suffisants pour être heureux. Dans leurs nuances et leurs déclinaisons, ils regroupent une variété infinie qui suffit à combler une vie.
Une bonne habitude est de prendre la décision irrévocable de ne plus laisser de place dans son cerveau qu’à ces 3 sentiments. Tous les autres provoquent, dans notre corps, des réactions toxiques au sens propre du terme, au même titre qu’un poison. Il s’agit de poisons endogènes, fruit de nos pensées. Plus facile à décréter qu’à faire ? Pas si sûr. Il faut s’imaginer en train de marcher sur une corde. Chaque fois qu’il sent un petit déséquilibre, le funambule se rattrape et, finalement, la marche sur une corde n’est qu’une succession de petits déséquilibres sans chute. Avant que la colère ne s’installe, ou la jalousie, il y a toujours un moment où l’on sent ces sentiments qui émergent ; c’est là qu’il faut les mettre à distance. Il faut les analyser immédiatement comme des sentiments toxiques, dont on sera la victime immédiate, puis la victime par ricochet à travers la réaction que l’on provoquera chez les autres. Si l’on échoue de temps en temps, c’est-à-dire que l’on tombe de la corde parce que l’on a cédé à la colère, il suffit d’analyser ce qui s’est passé et remonter sur la corde. Avec de l’entraînement, on tombe de moins en moins.
En quoi votre programme anti-âge est-il novateur ?
Pour 3 raisons.
1/ Il propose un programme global, qui s’intéresse aussi bien à la santé biologique qu’à l’apparence car les deux ont des influences réciproques.
2/ Chaque affirmation de ce programme est étayée par des études scientifiques, que l’on peut retrouver aisément grâce aux notes de bas de page. La littérature anti-âge regorge d’idées reçues qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. Ce livre leur fait un sort.
3/ Il propose une progression en allant des conseils les plus simples et les plus efficaces aux techniques les plus sophistiquées.
Peut-il être suivi à tout âge ?
Absolument, à tout âge et quel que soit son état de santé. Je dis souvent à mes patients qu’un cheval qui parvient à finir la course malgré un gros handicap gagnera aisément le jour où on le lui retire.
En combien de temps est-il possible d’observer des résultats sur sa santé et son apparence ?
Si l’on applique la première partie intitulée Les 7 péchés capitaux, le bénéfice peut être ressenti dès les premiers jours. Sur la deuxième partie, le bénéfice se percevra en quelques semaines. Puis plus on avance dans le programme, plus les bénéfices mettront du temps à être flagrants, tout simplement parce que l’on sera déjà en très bonne santé. Par exemple, une technique qui ralentit le vieillissement de la peau ou le durcissement des artères mettra forcément quelques années avant d’être directement visible par rapport à un frère jumeau qui n’appliquerait pas ces conseils. Statistiquement, les conseils du programme améliorent son espérance de vie d’une dizaine d’années, probablement plus.
1- Kiecolt-Glaser JK et al. Depression, daily stressors and inflammatory responses to high-fat meals: when stress overrides healthier food choices. Mol Psychiatry, 2016 Sep 20.
2- Les probiotiques sont des micro-organismes vivants (bactéries ou levures) qui jouent un rôle-clé dans de nombreuses fonctions de notre organisme, de la digestion jusqu’à l’immunité, pour maigrir ou pour lutter contre la constipation.
3- Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes (archées, bactéries, eucaryotes) qui se trouvent dans le tube digestif des animaux.
Pour aller plus loin…
Le microbiote intestinal : un espoir pour soigner et prévenir les douleurs chroniques
| avec Georges Zahnd Naturopathe et homéopathe |
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Une nouvelle découverte majeure démontre un lien entre la composition des bactéries intestinales et les douleurs chroniques.
Il est maintenant bien établi que le microbiote intestinal a un rôle capital dans notre santé. Son implication a déjà été mise en évidence dans les fonctions digestive, immunitaire ou encore métabolique.
Des chercheurs de l’université McGill, au Canada, viennent de faire une avancée très intéressante dans le domaine des douleurs chroniques, et, en particulier, dans le cas de la fibromyalgie.
En examinant la flore intestinale des personnes atteintes de fibromyalgie, les chercheurs ont remarqué qu’elle est différente de celle de personnes non touchées par cette maladie.
Amir Minerbi, l’auteur principal de cette étude publiée dans le journal Pain*, rapporte : « Nous avons également observé que la sévérité des symptômes d’un patient était directement corrélée à une présence accrue ou à une absence plus prononcée de certaines bactéries, ce qui n’a jamais été rapporté auparavant. »
La composition du microbiote intestinal de personnes atteintes de fibromyalgie est différente de la norme.
La fibromyalgie est l’une des formes les plus courantes de douleurs chroniques généralisées. Cette pathologie se caractérise par des douleurs chroniques et diffuses, de la fatigue, des troubles du sommeil et entraîne une dégradation significative de la qualité de vie des personnes. Cette pathologie touche entre 2 et 4 % de la population adulte européenne et évolue sur de nombreuses années. Elle est encore mal comprise du corps médical et ne bénéficie ainsi d’aucun traitement efficace.
Cette découverte sur la corrélation entre le microbiote intestinal et la fibromyalgie pourrait améliorer le diagnostic et la prise en charge de cette affection.
« Il s’agit de la première preuve, du moins chez l’homme, que le microbiote pourrait avoir un effet sur la douleur diffuse, et nous avons vraiment besoin de nouvelles façons de la traiter lorsqu’elle est chronique » précise Yoram Shir, co-auteur de l’étude.
Pour le moment, les chercheurs ne savent pas encore si ce déséquilibre des bactéries intestinales est la cause ou la conséquence de la maladie. En attendant d’en connaître davantage, les auteurs de l’étude suggèrent de contribuer à améliorer la santé du microbiote.
Comment soutenir notre microbiote ?
Notre alimentation est la voie privilégiée pour protéger et renforcer le microbiote. En particulier, les fruits, les légumes variés et les aliments fermentés favorisent la formation d’une flore intestinale saine. En matière de fermentation, il faut également penser au procédé de fermentation en cascade qui permet d’obtenir un composé ultra-riche en prébiotiques pour réguler le microbiote intestinal.
« Aider le corps à s’aider » est la devise de base de toutes les médecines naturelles. C’est en suivant ce précepte que le Dr Niedermaier (1913-2003) a développé le procédé de fermentation en cascade. Après des années de recherches sur les bénéfices des aliments fermentés sur la santé, il a réussi à mettre au point une fermentation en cascade qui booste les bienfaits des aliments fermentés. Cette fermentation particulière reproduit le processus de digestion de façon à obtenir un concentré de molécules directement utilisables par la flore intestinale et assimilables par l’organisme. Elle fait intervenir 13 fruits, légumes et noix dans plusieurs fermentations successives par différentes souches de bactéries.
Le concentré obtenu s’appelle le Regulatpro® Bio. Il contient plus de 50 000 substances végétales secondaires qui régulent le microbiote intestinal. Il est extrêmement riche en composants prébiotiques, en antioxydants, en enzymes fragmentées, en acides aminés, en vitamines et en minéraux.
C’est un concentré 100 % naturel et bio qui est recommandé par les professionnels de santé depuis déjà plus de 15 ans.
Regulatpro® Bio
Le concentré vital fermenté
– Soutient le microbiote intestinal
– Plus de 40 études en laboratoire
Boire 20 ml par jour en cure de 2 mois minimum. Certifié biologique. Convient aux vegan. Sans conservateur, sucres gluten, lactose, ni arôme.
* Minerbi A., Gonzalez E., Brereton N.J.B. and al. Altered microbiome composition in individuals with fibromyalgia. Pain, nov. 2019.
Des fleurs pour combattre les douleurs chroniques
Des douleurs qui reviennent toujours et encore ! Qu’ont-elles à nous dire ?
Rien n’est plus isolant que d’être endolori·e, en souffrance, d’avoir mal quelque part : à la tête, au dos, à un membre, la nuque, au ventre… Cela crée du stress, de l’irritabilité, un manque de sommeil, des pulsions diverses et variées en fonction de ce que l’on vit, avec les conséquences que cela engendre !
Oui, le corps s’exprime souvent par une douleur, un mal qui dit quelque chose (« le mal a dit ») ; c’est un moyen pour lui de signaler un déséquilibre, un état de souffrance lié à un état émotionnel à prendre en compte, à écouter par des maux qui ont du mal à sortir en mots, que la personne n’exprime pas sur le terrain des émotions, et qui, donc, « sort autrement », physiologiquement et somatiquement…
– Les douleurs de tête, migraines et névralgies faciales, sont souvent liées à une charge mentale trop lourde et des ruminations incessantes, envahissantes.
– Le ventre pour le stress, ne dit-on pas j’ai l’estomac noué, la peur ou une boule au ventre… Des événements difficiles à digérer ?
– Les douleurs musculaires, fibromyalgiques, qui sont lancinantes, fatigantes.
La florithérapie peut intervenir efficacement pour soutenir toutes tentatives de compréhension du « pourquoi ces douleurs » ? Pourquoi reviennent-elles inlassablement ? Pourquoi je ne m’en sors pas ? Qu’est-ce que j’ai à comprendre ?
Il existe 2 fleurs de Bach en lien direct avec la chronicité, qui sont Chestnut bud et White chestnut.
CHESTNUT BUD, OU LE BOURGEON DE MARRONNIER, est en relation avec tout ce qui concerne l’apprentissage, quel que soit le degré d’évolution qui, selon la philosophie du Dr Bach, est la raison de notre existence. Notre vie incarnée est faite d’expériences ; si celles-ci se répètent inlassablement, c’est qu’elles sont justement là pour nous faire grandir, évoluer, avancer… Le schéma transpersonnel, selon le Dr Orosco, est la répétition et la non-assimilation.
Cet élixir vous permettra d’acquérir la maturité nécessaire pour passer le cap, passer à autre chose, sortir du va-et-vient de cette douleur répétitive, prendre les bonnes décisions de soins afin d’aller vers la guérison, retrouver le calme, la sérénité. L’énergie vibratoire de cette fleur de Bach agirait sur les 3 plans de l’être, soit :
- sur le ressenti : optique émotionnelle ;
- sur la pensée : optique mentale ;
- sur le faire, l’action : optique comportementale.
Comme toute médecine holistique, l’action de l’outil floral agit sur un « TOUT », holo signifiant entier en grec.
Le Dr Bach disait dans son livre Guéris-toi toi-même, en 1931 : « Il n’y a pas de hasard concernant les maladies, ni dans la partie du corps affectée. Comme tous les autres effets de l’énergie, cela suit la loi de cause à effets. »
En agissant sur la cause, les répercutions se font sentir sur tous les aspects de la personne dans son entier. Chestnut bud apporte cette dynamique-là !
« De plus la partie du corps affectée renseigne sur la nature de l’erreur. La main : erreur ou préjudice de l’action ; le pied : non-assistance aux autres ; le cerveau : perte de contrôle. Le coeur : carence, excès ou action erronée dans le domaine ; l’oeil : manque de clarté ou compréhension face à la vérité que vous devez affronter. » Extrait des écrits originaux du Dr Bach.
En plus de casser le processus d’erreur, le domaine de prédilection de cet élixir est d’éviter à la personne de retomber dans les mêmes schémas par lesquels elle sait qu’elle va dans le mur…
Ici, la chronicité se manifeste sur le plan pratique par l’inobservance, par un comportement à un manque d’intérêt pour les événements et circonstances de la vie, qui rend l’âme de la personne hermétique aux messages du corps et de ses douleurs… laissant la dysharmonie s’installer.
Chestnut bud peut donc accompagner et soutenir un traitement allopathique, pour accélérer le processus de guérison, car il agira aussi sur le champ vibratoire de l’esprit, soit le plan psychologique.
Sa devise est : Je regarde la réalité en face, j’écoute avec attention, je veux apprendre.
En ce qui concerne WHITE CHESTNUT, OU LE MARRONNIER BLANC, l’élixir agit sur les pensées répétitives, qui tournent en boucle à la manière d’un manège infernal, assourdissant, embarrassant, comme si seul le mental, ce gros tracteur bruyant, faisait tout le boulot dans notre crâne !
Le marronnier blanc agit comme un bon déparasiteur mental pour qui désire avoir l’esprit en paix, calme et agile.
Sa devise : Je ressens le calme, mes pensées sont claires, je dirige mes pensées.
On peut avoir recours à cette fleur de Bach pour juguler les crises subites de toux, d’éternuements, de hoquets et également de cauchemars répétitifs…
Ce binôme d’énergies florales est à compléter parfois avec Cherry plum en fonction du degré d’affection et de la douleur ressentie, car il agit alors sur la perte du contrôle vers le lâcher-prise, nécessaire pour quitter ce schéma d’accoutumance.
La fleur Centaury pour pallier l’état de faiblesse aussi dans certains cas…
Une pause en florithérapie soutiendra votre volonté de vous sortir de ce cercle infernal douleurs mentales/douleurs physiques, déjà en écoutant les mots qui exprimeront votre douleur : dynamique, chaude, froide, inflammatoire, rigide, chronique, allergique, cutanée, brûlante, résistante, articulaire… autant de ressentis différents que de symptômes et somatisations.
Un mélange approprié de fleurs de Bach (jusqu’à 7 élixirs dans votre flacon) vous servira de soutien naturel dans la gestion de vos émotions, durant vos soins allopathiques comme vos thérapies, mois par mois et réajusté en fonction de vos besoins. Une bonne heure en présentiel ou en distanciel, au choix, pour en débattre ensemble, une séance d’écoute et d’énergie florale nécessaire à votre mieux-être, voire votre bien-être ! Osez…
Isabelle Bourdeau
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Skype – FaceTime
Rubrik’ à trucs Spécial douleurs chroniques
Une respiration pour neutraliser les
douleurs ponctuelles
Dès que la douleur se fait sentir, pensez à pratiquer cet exercice. Il est en effet particulièrement efficace pour lutter contre les douleurs articulaires qui se manifestent par poussées brutales, à condition de le pratiquer le plus rapidement possible, dès que la douleur se manifeste :
Asseyez-vous sur une chaise, le dos bien droit. Vos pieds doivent être posés au sol, vos mains à plat sur vos cuisses. Vos épaules sont détendues.
Fermez les yeux. Inspirez calmement en comptant jusqu’à 3 ou 4, puis expirez en comptant jusqu’à 6 ou 8. Adaptez ces durées à votre rythme respiratoire habituel, l’essentiel étant que l’expiration soit 2 fois plus longue que l’inspiration. Essayez de rester concentré·e sur votre souffle, de sentir l’air qui effleure vos narines en entrant et en sortant.
Poursuivez l’exercice pendant au moins 3 minutes, puis revenez lentement à votre respiration habituelle et rouvrez les yeux.
Pratiquez cet exercice à chaque fois que vous sentez monter la douleur. La focalisation sur le souffle vous détournera de la sensation douloureuse.
L’ananas,
roi des anti-inflammatoires naturels
Savez-vous que ce fruit contient du manganèse, un oligoélément à la fois antioxydant et anti-inflammatoire ?
Mais ce n’est pas tout… Il renferme également une substance spécifique, la bromélaïne, qui agit contre l’inflammation en modifiant la synthèse des prostaglandines. Ce sont des molécules présentes sous plusieurs formes dans l’organisme. Schématiquement, certaines sont proinflammatoires (elles favorisent l’inflammation), d’autres sont anti-inflammatoires (elles s’y opposent). La bromélaïne stimule celles de la deuxième catégorie. Alors, n’hésitez pas à en consommer !
Le froid à l’assaut des
douleurs
Anti-inflammatoire reconnu, le froid est efficace sur des douleurs aiguës, dans un contexte traumatique (un faux mouvement, un choc, une entorse…), ou encore dans les cas de poussées d’arthrose, par exemple. En effet, il diminue l’inflammation en ralentissant la production par le corps de molécules inflammatoires, comme les cytokines ou les prostaglandines. Il limite la formation d’oedème et possède une action anesthésiante de par sa capacité à ralentir la conduction nerveuse localement.
Vous pourrez utiliser une poche à glace remplie de glaçons, puis la poser sur la zone douloureuse. Si vous n’avez pas de poche à glace, mouillez un linge propre, puis essorez-le avant de le placer 20 minutes au congélateur.
Posez-le ensuite sur la région douloureuse et laissez ainsi plusieurs minutes.
Le bicarbonate,
le champion antiacide !
Eh oui, le bicarbonate n’est pas seulement utile à la pâtisserie !
Il neutralise également rapidement l’acidité dans l’estomac en cas de brûlure digestive ou de reflux gastro-oesophagien.
Non content de faire taire les symptômes désagréables, il fluidifie la digestion en rééquilibrant le milieu interne du tube digestif dans sa globalité, notamment la flore microbienne, qui est agressée par l’excès d’acidité.
Le rituel : versez 1 c. à c. de bicarbonate dans un demi-verre d’eau de source à température ambiante. Mélangez afin que la poudre se dissolve dans l’eau, et buvez immédiatement.
Grenade : les grains
de l’apaisement !
Les grains de la grenade, à l’écorce dure comme du cuir, renferment de la punicalagine, un polyphénol qui jugule les réactions inflammatoires. Une étude menée sur des souris en 2008 a clairement montré qu’il suffit de 10 jours de consommation régulière pour que les messages douloureux soient diminués de 70 %. Et, en plus, c’est bon !
Friction aromatique antidouleur
à la gaulthérie !

Très puissante, l’huile essentielle de gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est une incontournable de l’aromathérapie. Elle est particulièrement riche en salicylate de méthyle, aux effets antidouleurs et anti-inflammatoires reconnus. Elle est idéale pour soulager les douleurs musculaires ou articulaires, les rhumatismes et les tendinites.
Versez 30 gouttes de cette huile essentielle dans 1 flacon de 50 ml d’huile végétale. Appliquez localement quelques gouttes de ce mélange en massages légers sur la zone concernée.


