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Des fleurs pour nous aider à nous alléger… l’esprit !
par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute
Bien sûr, tous les moyens naturels sont à prendre et à adopter pour vaincre l’embonpoint… Ce n’est jamais un choix d’avoir des kilos en trop. Je dis bien vaincre car c’est une bataille, un combat de tous les jours, toutes les heures pour ceux et celles qui savent… qui le vivent !
Avoir du poids en trop veut dire : se sentir lourd·e, se voir en négatif, ne plus se supporter ni s’aimer, perdre confiance en soi, avoir honte de son apparence, être en colère, peut-être même être jalou·x·se de ceux qui n’ont pas à lutter contre ce phénomène !
Il existe bien des méthodes et des régimes, appelés maintenant des rééquilibrages alimentaires, mais ça reste tout de même des restrictions plus ou moins faciles à vivre et à suivre…
Les fleurs de Bach sont un moyen naturel pour aider à la mise en place d’une période de cure alimentaire adaptée, l’énergie des élixirs floraux contribuant à l’accompagnement émotionnel et affectif.
Selon la situation particulière de chacun ·e, les besoins et l’environnement multifactoriel de la personne décidée à éliminer son embonpoint, les émotions négatives ou les freins font le lit de l’action des fleurs ! Par exemple, suivant les cas :
Du mal à se décider pour commencer la cure : Scléranthus, fleur qui fait partie de la famille de l’incertitude, pour prendre une décision et trouver l’équilibre nécessaire, renforcée par Hornbeam, pour l’énergie du départ et du dynamisme et/ ou Gorse pour la motivation.
Gentian, fleur de la foi, pour croire en soi et ne pas perdre courage, Impatiens contre l’irritabilité, pour supporter le temps et encourager la persévérance tout en étant capable de se détendre et se donner la distance nécessaire pour atteindre le but recherché.
Le sentiment de culpabilité – colère retournée contre soi –, qui ronge et empêche la sérénité et la joie d’intervenir, est inversé par Pine, qui encourage à se pardonner, s’accepter et se respecter.
Crab apple, l’élixir de la perception de soi-même, des tocs et du sentiment d’impureté, sert au nettoyage, comme une impression de nouvelle peau !
L’apprentissage à la nouvelle façon de s’alimenter est renforcé par Walnut, la fleur de l’adaptation dans les changements, qui vous ancre dans vos projets immédiats et vous accompagne dans la rupture avec les anciens processus et mauvaises habitudes du passé.
White chestnut si vous y pensez tout le temps, pour lâcher prise et arrêter le petit vélo qui tourne et tourne comme un manège incessant dans votre esprit. Une aide précieuse pour retrouver la sérénité mentale, avoir des idées claires et constructives, car il est vrai que la question de la nourriture se répète inlassablement au moins 3 fois par jour, si ce n’est plus, à chaque repas, goûter, grignotage, petit creux.
Chestnut bud pour vivre cette période comme un apprentissage et en retenir la leçon, ne plus se mettre dans des situations à risque devant le sucre, par exemple, apprendre le sevrage en douceur et en conscience de ce qui est bon pour notre organisme.
Centaury pour justement savoir se stopper et dire non à ses pulsions de remplissage.
Larch pour la confiance en soi, a contrario de la peur de ne pas y arriver, Olive pour la fatigue engendrée par la baisse de l’apport calorique, Mustard pour les moments de tristesse, Elm pour le sentiment d’être submergé·e de part et d’autre, travail, santé, sommeil, stress, angoisse, etc. La Valériane et la Camomille pour l’endormissement…
Vous pensez bien qu’il faut adapter une composition personnalisée en rapport avec le ressenti de chaque personne face à cette mission de perte des kilos en trop, y compris faire un travail sur soi pour comprendre ce qu’il s’est passé en profondeur qui pourrait expliquer la venue de ce surpoids et sa signification somatique.
Pourquoi mon corps exprime ce tropplein, cette retenue de matière graisseuse, cette inertie physique, cette chronicité dans le va-et-vient de ce poids encombrant, de quel chagrin s’agit-il ?
Une thérapie florale offre une occasion à saisir pour mieux se connaître, faire le point sur le « qui suis-je ? » et sur le rapport trilogique corps-âme-esprit… Large débat pour s’aimer à nouveau, s’apprécier et s’accepter tel·le que l’on est. Dans l’échelle émotionnelle, le stade de l’acceptation, s’il est bien vécu, libère un autre espace de créativité, un espace vital d’expression et de bienêtre à nouveau possible, embonpoint perdu ou pas.
Les fleurs de Bach sont compatibles et parallèlement possibles avec tout traitement de soins complémentaires, comme la naturopathie, l’homéopathie, l’acupuncture, car elles potentialisent toute entreprise naturelle d’évolution et de guérison.
Un large spectre d’énergie florale se présente à vous pour y arriver et vous soutenir dans votre démarche du printemps, pour profiter de vous cet été, délesté·e de cet embonpoint fatiguant mais alors oublié… Vive les vacances, donc ! Je peux vous y aider, si vous le souhaitez.
Nouveau : venez me rejoindre sur ma chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr – 06 814 614 86
Rubrik’ à trucs Spécial Minceur durable
15 minutes pour affiner sa taille
Voici un exercice à effectuer tous les jours pendant 15 minutes.
Debout, écartez légèrement les jambes, qui restent tendues. Placez les mains, doigts écartés, à la taille.
Pivotez de droite à gauche en faisant un arrêt pour souffler en venant au milieu. En inspirant, penchez vers la droite l’ensemble du buste, les épaules, la tête.
Expirez en vous redressant.
Refaites la même chose à gauche.
Huile de massage tonifiante pour raffermir la peau du ventre et des cuisses

Cette synergie aromatique est idéale pour faciliter le déstockage des graisses et éliminer l’aspect peau d’orange au niveau des cuisses et des hanches. Dans un bol, mélangez 100 ml d’huile végétale d’andiroba (pour atténuer l’aspect de la cellulite), 70 gouttes d’huile essentielle de genévrier (drainante, elle favorise l’élimination de l’eau), 70 gouttes de cèdre de l’Atlas bio (lipolytique, elle participe à l’élimination de l’aspect cellulite) et 5 gouttes d’huile essentielle de fenouil doux (pour amincir). Appliquez quotidiennement plusieurs noisettes de cette huile aromatique en massage tonique sur les cuisses et le ventre, en insistant au niveau de la « culotte de cheval ».
Gélules minceur maison

Préparer ses gélules minceur, c’est simple et cela permet de contrôler tout ce que l’on met dedans. Pour une trentaine d’euros, vous pourrez vous procurer un gélulier manuel pour concocter vos propres mélanges beauté et bien-être, et une boîte de gélules vides en pullulane (végétales, sans OGM, sans gluten, sans titane et sans agents conservateurs, ces gélules respectent totalement votre démarche de consommation de produits naturels et sains).
Dans un flacon de 30 ml, transférez 28 ml d’huile végétale de chanvre, 35 gouttes d’huile essentielle (HE) de citron bio, 35 gouttes d’HE de genévrier bio et 35 gouttes d’HE de romarin à verbénone de Corse bio. Fermez le flacon et agitez. Remplissez les gélules de taille 0 à ras bord avec le mélange huileux via une pipette, puis refermez-les grâce à votre gélulier. Avalez 1 gélule matin et soir avec un grand verre d’eau, en cure de 3 semaines.
Vive l’automassage !

Le palper-rouler, pratiqué en automassage quotidien (10 minutes suffisent), est une arme redoutable pour combattre la cellulite adipeuse. Il déstocke la graisse incrustée sous la peau et réduit efficacement les capitons. Astuce : pensez aussi à appliquer votre soin lavant à l’aide d’une éponge loofah sur les cuisses, fesses, bras et autres zones sujettes à la cellulite afin de stimuler la circulation sanguine et lutter contre la peau d’orange.
Décoction de queues de cerises pour s’alléger

Tout est bon dans la cerise ! Saviez-vous que les queues de cerises, riches en flavonoïdes et sels de potassium, accélèrent l’élimination hydrique ?
Alors, si vous cherchez à perdre du poids, ne jetez plus les queues de cerises ! Elles vous serviront à préparer des décoctions bien salvatrices.
Dans une casserole, mélangez 1 c. à s. de queues de cerises et 30 cl d’eau de source. Faites bouillir pendant 5 mn à feu doux. Hors du feu, laissez infuser 15 mn. Buvez 3 tasses par jour en dehors des repas. En cure de 28 jours.
Gommage au marc de café anticellulite

Le gommage active la circulation sanguine et facilite le déstockage des graisses. La caféine a une action anticellulite.
Préparez un gommage en mélangeant dans un bol 3 c. à s. de marc de café, 2 c. à s. d’huile de macadamia et 8 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse.
Appliquez sous la douche par petits mouvements circulaires dans le sens du retour veineux, puis rincez. Non seulement, votre peau sera toute douce, mais également lisse !
Composition aromatique pour modérer l’appétit

Préparez le mélange aromatique suivant : 10 ml d’huile essentielle de mandarine rouge (Citrus reticulata blanco) et 10 ml d’huile essentielle de lemongrass (Cymbopogon flexuosus), que vous conserverez dans un flacon en verre teinté.
Versez 30 gouttes dans votre diffuseur, faites diffuser pendant 15 mn, 2 fois par jour, 1 h avant les repas. À faire en cure de 21 jours.
Pour tonifier vos fessiers

Assis·e au sol, étendez vos jambes devant, le dos bien droit et la tête haute.
Croisez la jambe droite par-dessus la gauche et maintenez la jambe droite avec les mains appliquées sur le genou. Le pied doit être à plat au sol et immobile. La pointe du pied gauche doit être tendue au maximum. Levez la jambe gauche vers le creux du genou droit. Abaissez la jambe gauche. Les mouvements doivent être exécutés le plus rapidement possible. Répétez 20 fois. Inversez la position et répétez 20 fois. À faire tous les jours pour des fesses bien fermes !
Tisane anticellulite

Dans un saladier, versez 250 g de chacune des plantes sèches suivantes : barbe de maïs, feuilles de ginkgo, graines de marron d’Inde, feuilles de framboisier, feuilles de bouleau et feuilles de saule. Mélangez soigneusement, puis transférez dans un pot en verre teinté. Mettez 2 grosses cuillères à soupe de ce mélange dans 1,5 litre d’eau de source, portez à ébullition 2 à 3 minutes, puis laissez infuser 5 minutes hors du feu. Filtrez et buvez au long de la journée.
Courir un sprint brûle plus de graisse qu’un jogging d’1 heure !

Une étude menée par des chercheurs a montré que courir 4 à 6 sprints de 30 secondes avec 4 minutes de repos entre chaque fait brûler plus de graisse qu’1 heure de jogging à allure moyenne. Parfait lorsque l’on veut éliminer.
Cataplasme sylphide à l’ananas

Mixez la chair d’un demi-ananas au blender. Appliquez sans plus attendre ce cataplasme sur la zone à traiter et recouvrez d’une serviette chaude. Allongez-vous et laissez poser 20 à 25 minutes. Rincez ensuite sous la douche. À faire 1 fois par semaine pendant 5 semaines.
Riche en bromélaïne, aux propriétés amincissantes, l’ananas présente également la particularité de lisser et d’améliorer l’aspect de la peau. Ajoutez 2 c. à s. de fromage blanc, 6 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse et mixez à nouveau.
Le concept de Jeûne et Randonnée
avec Nicola Bölling
de Jeûne et Randonnée
www.jeune-et-randonnee.com et www.Ffjr.com
Le jeûne est pratiqué depuis la nuit des temps. La nature jeûne, les animaux jeûnent et l’homme aussi. La médecine a toujours intégré le jeûne dans ses approches thérapeutiques, et les religions préconisent, à différents moments de la vie et de l’année, des pauses alimentaires.
Vous connaissez peut-être déjà l’histoire des médecins suédois qui ont voulu démontrer, au début des années 60, que jeûner était bon pour la santé et qu’il était possible de pratiquer le jeûne parallèlement à une activité physique légère : la marche. Ils traversèrent une partie de la Suède à pied, en buvant de l’eau, et arrivèrent à destination en forme et acclamés par la foule. Cette démarche séduisit le public et l’idée fut reprise en Allemagne quelques années plus tard : le concept de Jeûne et Randonnée – Fastenwandern – était né. En 1990, cette approche du jeûne fut importée en France par Gertrud et Gisbert Bölling, qui ont été des pionniers pour faire connaître et transmettre leur savoir sur le jeûne accompagné de marches régulières. Dans les années 2000, ils ont mis en place des formations avec l’aide de spécialistes venus d’Allemagne pour former d’autres accompagnateurs au Jeûne et Randonnée ; s’ensuivit la création de la Fédération Française de Jeûne et Randonnée.
Que garantit le label Agréé FFJR Jeûne et Randonnée ?
Aujourd’hui, le mouvement se développe et se démocratise en France. La FFJR assure une formation complète aux futurs organisateurs, une formation continue pour les centres en place et veille au professionnalisme et à l’approche bienveillante de ses accompagnateurs. Dans la situation actuelle, la Fédération a un rôle d’information pour ses centres et pour les personnes qui souhaitent pratiquer un jeûne dans les meilleures conditions.
Quelle est la valeur ajoutée de la randonnée dans le cadre d’un jeûne ?
Dans le cadre d’un jeûne, la randonnée vient apporter le mouvement, la grande bouffée d’air dont nous avons tant besoin : cela nous permet d’entretenir les muscles, d’avoir une meilleure oxygénation. Lorsque l’on jeûne, le corps a besoin de plus d’oxygène, et passer plusieurs heures au coeur de la nature est vraiment adapté. Le bonheur de découvrir de beaux paysages nous fait oublier la cuisine !
Lorsque l’on entre en jeûne, il est important de boire plus d’eau et, en pratiquant la marche, on boit avec plus de plaisir. Grâce à la randonnée, le sommeil du jeûneur est amélioré. Il faut savoir que, lors d’un jeûne, le sommeil devient plus léger ; le fait d’avoir cette activité physique journalière nous permet de dormir d’une fatigue saine.
Recommanderiez un jeûne randonnée à une personne qui souhaite perdre du poids ?
Le jeûne est un formidable catalyseur pour amorcer une perte de poids. Mais, attention, ce n’est pas un remède miracle. Si l’objectif est de perdre du poids, c’est au moment de la reprise alimentaire qu’il sera primordial de renforcer son attention aux changements que le jeûne aura apportés : perte de kilos, mais aussi diminution de la taille de l’estomac, disparition de certaines habitudes alimentaires – saler ses plats –, voire de certaines addictions – au sucre, par exemple. Par le phénomène du jeûne, notre organisme met le tube digestif au repos et l’autorestauration prend le relais : nous passons en mode autolyse ou autophagie, l’énergie nous étant essentiellement apportée par nos réserves lipidiques. L’organisme se sert, à la carte et dans ses réserves, l’équivalent de plusieurs bons repas par jour. Par ce nettoyage en profondeur, le jeûne nous libère d’éventuelles mauvaises habitudes alimentaires ou d’autres addictions, comme le café, la cigarette… Ces changements sont subtils et il est de notre responsabilité d’y être attentifs afin que de nouvelles habitudes prennent le relais ; si nous n’en prenons pas soin, les anciennes habitudes reviennent rapidement, avec les kilos que vous aviez perdus ! La reprise alimentaire est un moment-clé pour le renforcement et les prolongations des bienfaits du jeûne.
Adaptez-vous la distance des randonnées au niveau des participants ?
Nous veillons au niveau et aux besoins de chaque jeûneur-randonneur chaque jour et adaptons la distance et le dénivelé suivant ces besoins. Nous sommes toujours deux accompagnateurs pour offrir la possibilité d’une marche plus courte à ceux qui le désirent. La randonnée est là pour embellir et améliorer le vécu du jeûne, pas pour réaliser des performances physiques. La performance du corps, c’est de jeûner et de vivre pleinement ce que l’état de jeûne nous amène à vivre. Et le travail de réharmonisation et de rééquilibrage qui se fait de manière autonome au niveau de notre organisme, grâce au jeûne, nécessite des moments de grand repos, de silence, de siestes l’après-midi, de petites marches parfois et, peut-être même, une journée sans randonnée. Et nous veillons à ce que chacun se sente libre d’être à l’écoute de ses vrais besoins.
Est-ce qu’une personne en surpoids ou qui ne fait jamais de sport peut supporter et accepter un tel effort ?
Oui, dans la mesure où l’essentiel est de jeûner ; ensuite, nous trouvons l’activité physique adaptée en temps, distance et dénivelé. Notre corps est fait pour bouger, à chacun de s’écouter et d’y aller à son rythme. Le jeûne est un moment propice pour cela.
Nous avons d’autres activités à proposer en plus de la randonnée, lorsque la situation générale le permet : chant, yoga, yoga du rire, méditation – deux dates à venir, les semaines du 1er mai et du 30 octobre ; consultez le site www.jeune-et-randonnee.com
Quelle est la durée du jeûnerandonnée ?
En moyenne, les séjours sont proposés sur 6 jours, avec quelques jours de préparation en amont, à faire chez soi : c’est la descente alimentaire, qui consiste à diminuer d’abord les protéines animales, le café et l’alcool, pour préparer le corps à entrer progressivement dans une simplification de l’alimentation, et ainsi arriver en douceur au premier jour de jeûne. Au bout des 6 jours de jeûne et randonnée, un repas léger est partagé, qui signifie la fin du jeûne et le début d’un retour vers une alimentation d’abord très facile à digérer, pour réintroduire peu à peu des aliments plus variés mais de grande qualité : un organisme qui a jeûné mérite toute notre attention et ce qu’il y a de meilleur en matière de nourriture vitalisante. C’est la garantie d’une reprise réussie.
En moyenne, quelle perte de poids est possible ?
Entre 8 et 10 % chez les hommes, les femmes perdant un peu moins, c’est la loi de la nature ! Suivant le dénivelé des randonnées, on peut relever des différences minimes. Tout dépend de l’état et du déroulement du jeûne, mais nous avons observé une moyenne de 7 %, hommes et femmes confondus. Pour le moment, nous notons la présence d’une majorité de femmes dans nos séjours de jeûne. Les hommes les laissent tester et, peu à peu, osent venir aussi… pour leur plus grand bien-être !
Quels conseils donnez-vous aux participants en surpoids pour ne pas reprendre tous leurs kilos à l’issue de la retraite ?
De bien structurer la reprise alimentaire et de se faire suivre par un professionnel sur le long terme, ainsi que de trouver l’activité physique qui leur plaît, et de la pratiquer de manière ciblée.
Le mot de la fin ?
Jeûner pour se requinquer et retrouver le moral, nous en avons tellement besoin en ce moment ! Et, si vous n’avez pas le temps de vous libérer une semaine, les jeûnes hebdomadaires et intermittents sont un excellent moyen de s’alléger régulièrement, pour un soulagement immédiat tant sur le plan physique que mental. C’est bon pour le moral !
Les 7 chakras principaux
Positionnés le long de la colonne vertébrale, les 7 centres énergétiques principaux – appelés chakras – ont une grande importance dans le fonctionnement du corps physique et des corps subtils associés.
Si leur équilibre est bon, alors il y aura équilibre au niveau des 4 plans de conscience, à savoir le corps physique, le corps mental, le corps émotionnel et le corps spirituel. À l’inverse, si l’énergie est bloquée, des déséquilibres ont tendance à s’accumuler.
Les tensions se créent d’abord dans notre corps énergétique, avant de s’ancrer dans notre corps physique. Il est donc judicieux de s’y intéresser de plus près !
Petit tour d’horizon…
– 1er chakra : racine – Muladhara (base, support)
Très lié à l’ancrage, il se situe au niveau du plexus pelvien, entre l’anus et les parties génitales. Connecté aux besoins fondamentaux, au mouvement, à la sexualité, aux glandes surrénales et aux organes sexuels, il stimule l’ensemble du corps et influence notre énergie globale et notre croissance pendant l’enfance.
Centre de survie, il favorise la force, la détermination, l’assurance et la confiance. Sa couleur est le rouge. Son mantra est Lam (« Je suis »).
– 2e chakra : sacré – Svadhisthana (siège du soi)
Placé entre la symphyse pubienne et le nombril, à l’endroit que les Japonais appellent le hara – centre des énergies vitales –, ce chakra est le centre principal des émotions, de la sexualité, de l’appétit et de la créativité. Espace de stockage d’énergie vitale, il permet d’entretenir la paix et la confiance en soi. Il gouverne également la relation à l’autre.
Sa couleur est l’orange. Son mantra est Vam (« Je sens »).
– 3e chakra : plexus solaire – Manipura (cité des joyaux)
Situé au niveau du plexus solaire, ce chakra est directement lié à notre faculté de rayonner. C’est le centre de triage des énergies. Connecté au système nerveux et à notre manière de communiquer, il renferme souvent le stress émotionnel que l’on accumule. Estime de soi, instinct et volonté y sont associés.
Sa couleur est le jaune. Son mantra est Ram (« Je fais »).
– 4e chakra : coeur – Anahata (point de vie, porte de l’âme)
Point d’équilibre entre les 3 chakras inférieurs sur le plan physique et les 3 chakras supérieurs sur le plan spirituel, ce chakra agit sur la répartition des énergies, ainsi que sur notre capacité à toucher quelqu’un, à aimer, donner, accepter… Lié au coeur, au système circulatoire, aux poumons et au thymus, il représente l’amour de soi et d’autrui, la sympathie, l’indulgence, le pardon, la confiance et l’élévation spirituelle.
Sa couleur est le vert. Son mantra est Yam (« J’aime »).
– 5e chakra : gorge – Visuddhi (purifier)
Présent au niveau de la gorge, ce centre permet d’exprimer nos opinions et sentiments. Il se fait sentir chaque fois que les mots ou l’expression des émotions se bloquent en nous (quelque chose nous reste « en travers de la gorge »).
Générateur de vitalité et de longévité, ce chakra prévient les troubles de la vieillesse et apporte sérénité et tranquillité d’esprit.
Sa couleur est le bleu. Son mantra est Ham (« Je parle »).
– 6e chakra : troisième oeil – Ajna (savoir, percevoir, diriger)
Situé à la racine du nez, entre les yeux, il représente la lucidité, la créativité, la conscience et la capacité des perceptions extrasensorielles. Il abrite le mental, les fonctions hautes de l’esprit et incarne la vision de la vie, la connaissance de soi, le discernement, l’intuition, la créativité, la clarté…
Sa couleur est l’indigo. Son mantra est Om (« Je vois »).
– 7e chakra : couronne – Sahasrara (lotus aux mille pétales)
Chakra de la méditation, Sahasrara est centré au niveau du sommet du crâne. Il transcende l’action de tous les chakras et nous relie au cosmos, à l’univers, à l’infini. Il correspond au système de croyance, à la sagesse, à la voie spirituelle et à la conscience de l’âme.
Sa couleur est le violet. Son mantra est Aum (« Je comprends »).
J’utilise l’énergie de mes mains pour me sentir mieux… Comment faire ? Simple et adapté à ce que vous êtes
Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie,
reiki et massages ayurvédiques
Nous sommes faits d’énergie. Tout ce qui nous entoure est fait d’énergie. Par exemple, nous avons tous plus au moins les mains qui se réchauffent lorsque l’on prend le temps de les rapprocher l’une de l’autre et que l’on se centre sur l’espace qui se trouve entre elles. Certain·e·s vont très vite se trouver sensibles face à quelque chose de plus grand, de moins palpable ; d’autres pas du tout. C’est comme ça. En revanche, même si nous ne sommes pas tous égaux devant cette sensibilité à l’énergie qui nous fait et qui nous entoure, nous avons tous la possibilité de veiller sur elle et de l’aider à circuler librement. Aussi, parce que tout est en nous, en posant nos mains là où notre corps est en tension, nous pouvons le soulager.
Respirer
– Installez-vous confortablement, assis·e ou allongé·e, puis centrez-vous.
– Respirez lentement et profondément. Gardez à l’esprit que plus vous serez dans l’accueil et la bienveillance, plus vous serez capable d’aider votre corps à trouver son équilibre. Suivez le guide…
– Posez vos mains sur votre cœur et laissez-le se remplir d’amour. Relâchez-vous. Ouvrez-vous.
– Une fois votre attention ramené·e à vous-même, connectez-vous : ancrez votre chakra racine à la Terre nourricière, et ouvrez votre chakra couronne à l’Univers, à vos guides, à vos anges, à vos lumières, à vos grands-parents, à votre Dieu… peu importe, ouvrez-vous. Connectez-vous à la terre, connectez-vous au ciel, et respirez.
– Procédez ensuite à la respiration spinale : Essayez l’autosuggestion… « À l’inspire, je fais monter l’énergie à travers ma ligne de chakras, le long de ma colonne vertébrale (de Muladhara à Sahasrara) ; à l’expire, je la fais descendre le long de cette même ligne (connectez-vous à chacun de vos chakras lorsque vous les traversez – racine, sacré, plexus solaire, coeur, gorge, 3e oeil, couronne, puis couronne, 3e oeil, gorge, coeur…). Je m’ouvre au lien qui me relie au tout ; bien ancré·e dans la Terre nourricière, de plus en plus relié·e à l’Univers. L’énergie universelle commence à circuler. Je ressens la paix grandir en moi… » Si ces mots ne vous plaisent pas, changez-les ! Adaptez cela comme bon vous semble ; l’idée ici est de vous sentir bien, dans l’accueil et la tranquillité, et de RES-PI-RER.
– Puis, dans le calme que vous aurez doucement créé avec l’aide de votre respiration et de votre alignement intérieur, placez votre attention dans les creux de vos mains – dans vos paumes de mains plus précisément. Joignez vos doigts – dans la douceur, sans forcer –, et détendez l’ensemble de vos mains.
Vous pourrez alors commencer à y sentir une certaine chaleur… ou pas. Cela n’a pas tellement d’importance. Apprendre à être à l’écoute peut prendre un certain temps. Une place trop importante faite au mental empêche souvent le corps de ressentir ce qui n’est pas palpable ; cela ne veut pas dire que rien de se passe… Le temps, le calme intérieur, le centrage, l’ouverture, le lâcher-prise et la persévérance sont ici de bons alliés.
Plus d’infos sur la respiration dans l’article (Ré)apprenez à respirer par Fanny Guichet
Se soigner
Pour un « soin » mental, placez quelques minutes vos mains sur votre tête, avec une main sur votre chakra couronne (sommet du crâne) et l’autre derrière votre nuque (votre pouce au niveau de l’occiput – au niveau du creux à l’arrière du crâne), toujours avec les doigts délicatement joints.
Particulièrement approprié si vous avez trop de pensées ou besoin d’y voir plus clair (dans une situation, ou plus globalement dans votre vie).
Pour un « soin » plus général, ou ciblé sur un ou plusieurs chakras (en fonction des choses qui auraient pu faire écho chez vous, voir notre article sur les 7 chakras principaux), placez vos mains :
– Soit sur l’ensemble des chakras, l’un après l’autre, en vous centrant sur chacun d’eux quelques minutes ; en partant de Muladhara jusqu’à Sahasrara pour faire monter l’énergie et stimuler votre corps ; ou en commençant par Sahasrara jusqu’à Muladhara pour vous calmer et vous détendre.
– Soit sur un (ou plusieurs) chakra(s) en fonction de vous et vos manques ou trop-pleins.
Laissez passer l’énergie, simplement. Ressentez ce qui se passe dans vos mains, dans votre corps. Visualisez les couleurs des chakras que vous souhaitez (ré)harmoniser.
Sentez l’énergie que vous recevez se mélanger à la vôtre dans l’ensemble de votre corps, dans l’ensemble de vos cellules. Sentez-la chasser le négatif et vous apporter ce dont vous avez besoin. Lâchez prise, ne réfléchissez pas. Et essayez d’être à l’écoute.
Restez environ 5 minutes sur chaque chakra. Mais ne vous polluez pas l’esprit avec le temps. Si 5 minutes est trop long, commencez par 1, puis 2. Si c’est trop court pour vous, alors restez plus longtemps !
Mon conseil : si vous sentez que l’énergie continue à passer, c’est que vous en avez encore besoin ; restez alors encore un peu sur cette zone. Si vous sentez que l’énergie ne passe plus, c’est que votre corps a reçu ce dont il avait besoin dans l’instant. Si vous ne ressentez rien du tout, 3 à 5 minutes est un temps approprié.
– Une fois fini, prenez le temps de vous emplir de gratitude, de rester encore un peu dans l’accueil, et lavez-vous les mains.
Vous doutez de vous ? de vos compétences ? Vous vous sentez maladroit·e ? Faites comme si vous aviez des années d’expérience ! Visualisez comment une personne bienveillante et expérimentée ferait et faites de même. Faites-vous confiance. Lâchez prise. Le corps prend ce dont il a besoin, ni plus, ni moins. Tout est en vous.
Soyez la meilleure version de vous-même.
Namaste
Réflexologie, reiki, gestion du stress, massages ayurvédiques, cours de yoga… À travers les diverses pratiques naturelles de santé et de bien-être qu’elle propose, Fanny vous invite à vous (re)connecter à ce que vous êtes ; et ainsi vous sentir mieux dans vos baskets ! Techniques de méditation, de respiration, automassage énergétique pas à pas, méditations guidées… Elle partage sur son blog des conseils et infos pratiques qui pourraient vous y aider. Vous y trouverez également plusieurs contes et méditations guidés pour aider vos petits bouts à faire de même. Rendez-vous sur : www.inspirequilibre.fr
Troubles de la sexualité. Les comprendre pour les soulager
Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie,
reiki et massages ayurvédiques
Troubles de la sexualité, c’est-à-dire ? On parle ici de la sexualité dans son ensemble. D’abord, quelle relation entretient-on avec nous-même ? Qu’il s’agisse de l’acceptation de soi, de son corps, de son épanouissement à travers le corps, on peut penser que plus d’apaisement quant à la relation que nous entretenons avec nous-même, et donc avec les autres, amènerait à une sexualité plus épanouie. Car les conflits émotionnels que nous maintenons avec notre propre personne (et donc avec notre corps) ne sont-ils pas les premières sources de déséquilibres, y compris de la sphère sexuelle ? Les personnes présentant des troubles de l’érection, de l’impuissance, une perte de libido, un manque de confiance (en elles et/ou envers les autres), voire même des problèmes de fertilité, ne sont-elles pas toutes sujettes – ou presque – à des conflits internes bien plus profonds ?
Le système reproducteur, comme son nom l’indique, permet à l’être humain de se reproduire. Mais il incarne aussi, par extension, notre capacité à créer dans le monde matériel. Il est également très lié au plaisir et à la jouissance de la vie.
Les troubles du système génital sont ainsi généralement associés à la difficulté à créer et/ou profiter de la vie.
Vous souhaitez régler des troubles d’ordre sexuel, qu’il s’agisse de perturbations associées à la libido ou à la procréation, ce qui suit pourrait peut-être vous aider…
Le leitmotiv de cet article – soulignons-le car c’est important – est que le corps et l’esprit sont profondément et intimement reliés l’un à l’autre. Ce qui signifierait que les dysfonctionnements du système génital proviendraient, en réalité, de troubles associés à la difficulté de créer et/ou de profiter de la vie, et donc, par extension, des difficultés à créer dans le monde matériel.
Posez-vous la question… Si vous êtes une femme, comment pouvez-vous vous connecter à votre féminité ? Comment trouver l’épanouissement à travers votre corps, le tout dans le souci d’accéder à plus de facilité à créer, depuis vos mains jusqu’à votre appareil génital ?
Si vous êtes un homme, comment pouvez-vous apaiser votre relation au « principe masculin », à votre virilité ? Les troubles du système génital masculin sont généralement en rapport avec un sentiment de culpabilité dans l’acte sexuel. Comment calmer cette culpabilité ? Comment pouvez-vous être davantage en phase avec votre part de virilité, mais de féminité aussi ?
Comment accepter d’être l’être que vous êtes et vous libérer du ou des « poids » qui vous empêcheraient de ressentir du désir, de procréer ou bien même de pouvoir être en érection ?
Féminin et masculin sacrés
Nous nous sommes tous forgé des croyances sur ce qu’est être une femme et ce qu’est être un homme. La société y participe grandement et tend à « enfermer » chacun dans une certaine catégorie d’individus. Véhiculant une image qui n’est pas en accord avec ce que nous sommes véritablement, elle nous amène souvent à nous éloigner de ce qui est nécessaire pour nous.
Il est de coutume de croire que le féminin est signe de faiblesse ; alors, nous avons tendance à le rabaisser pour exprimer et mettre en avant notre facette masculine, forte, puissante. Mais il s’agit là d’un masculin agressif, loin du masculin sacré que représentent notre audace et notre action.
De son côté, le féminin refoulé essaie généralement de se faire une place en abusant de charme et de manipulations. Mais, là encore, cet aspect de la féminité ne traduit aucunement notre féminin sacré, qui correspond en réalité à notre intuition, notre accueil et notre force intérieure. Ces fausses croyances créent un déséquilibre intérieur qui se reflète dans nos relations. Nous nous sentons incomplets, et nous recherchons en l’autre la partie que nous refoulons.
Pourtant, en chacun de nous résident ce masculin et ce féminin sacrés. Nous recevons l’inspiration à travers notre féminité et avons recours à notre masculinité pour créer dans la matière. Le féminin est ainsi corrélé au monde intérieur, au monde subtil, et le masculin au monde manifesté.
Pour être dans le juste équilibre et (re)trouver l’harmonie intérieure, il est important de savoir accepter les deux facettes de notre être. Notre masculin sacré nous sert de protecteur et porte notre féminin sacré vers le haut ; notre féminin sacré nous apporte douceur et intuition et guide notre masculin sacré sur le bon chemin.
En comprenant cela, il devient plus accessible de cibler notre partie refoulée. Est-ce le masculin sacré qui nous pousse à l’action et nous protège ? Ou est-ce notre féminin sacré qui nous éclaire ?
Ces deux énergies complémentaires, représentant le Yin et le Yang, résident déjà en nous. Elles ne se trouvent pas à l’extérieur, c’est à nous de voir en nos comportements quelle énergie nous utilisons le plus, puis de reprendre contact avec celle que l’on réprime.
Si c’est notre masculin sacré que nous rejetons, il est temps de passer à l’action, de tenter, d’oser, de faire, de dire. Si c’est notre féminin sacré que nous refoulons, il est temps d’écouter son intuition et de se faire confiance.
Dans le rapport homme/femme, ces notions sont intéressantes à comprendre. Elles pourraient permettre à chacun de se repositionner face à soi, au monde et donc à l’autre afin de se placer droit sur le chemin de sa vie, d’être en harmonie avec son identité profonde et, par extension, d’améliorer ses relations humaines, quelles qu’elles soient.
Les troubles et pathologies courants du système génital et leur décodage biologique
Connaît-on l’origine de nos maux ?
Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psycho-bio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.
Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ils assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.
Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé, survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.
Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique, consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique, en lien avec les troubles attachés au système génital. En clair, quelle symbolique correspond à quel trouble.
Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !
À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.
Une fois que nous avons intégré la symbolique de nos troubles, et donc l’origine, l’intérêt est de commencer à soulager le corps en soulageant notre esprit. L’intégration de ce que nous ressentons, suivie de son acceptation, puis de l’implication que nous entreprenons pour atténuer nos tensions internes est le premier travail à faire pour se sentir mieux.
Source : www.pourquoidocteur.fr
CAUSES ET CONSÉQUENCES
Infertilité
Souvent en relation avec une résistance inconsciente d’avoir un enfant, en relation avec ses propres peurs ou vécu durant l’enfance ou dans la vie intra-utérine.
Libido
Déception et désintérêt par rapport à la vie menée. Liée à une forme de négativisme vis-à-vis de soi et/ou des autres.
Affections de la prostate
Déception ou frustration par rapport aux performances sexuelles. Volonté d’être plus viril et performant OU peur pour un enfant ou tout autre membre de la famille.
Éjaculation précoce
Tendance à s’imposer des pressions, de la nervosité dans le désir de performance. Volonté de se prouver et de prouver à l’autre.
Impuissance
Peur de s’abandonner, de perdre le contrôle. Pression et obligation de performance ressenties dans le monde professionnel et transférées à la vie amoureuse.
Allaitement difficile
Souvent en relation avec l’importance ou la priorité que la mère donne à soigner plus que nourrir. Peut-être en relation avec la peur de perdre.
Aménorrhées, problèmes de cycles
Rejet de la féminité ou des inconvénients liés à l’état de femme (monde matériel ou professionnel, par exemple). Culpabilité ou malaise face à son partenaire. Refus de reproduire des schémas familiaux.
Crampes menstruelles
Difficultés à s’accepter en tant que femme (dans le monde professionnel, par exemple) par rapport à ses propres ambitions.
Fibrome
Culpabilité, honte, confusion intérieure visà- vis de sa propre féminité, sa famille, avec souvent des ressentis de rancoeur.
Mastite
Difficulté par rapport à la maternité (permet d’arrêter l’allaitement sans culpabilité). Sentiment d’être trop maternée par quelqu’un de son entourage.
Ménopause
Difficultés souvent liées au fait d’être encore aimée ou désirée.
Kystes ovariens
Remords face à un projet ou désir non réalisé, avec un sentiment d’impuissance et de rancoeur.

Rubrik’ à trucs Spécial Beauté
Des vapeurs de fenouil pour soulager les yeux

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La fumigation de fenouil est très intéressante pour se débarrasser de la conjonctivite et faire dégonfler les paupières enflées.
Il faut moudre 1 c. à s. de graines de fenouil. Déposez-les dans un bol, puis versez de l’eau frémissante. Penchez-vous au-dessus du bol, la tête recouverte d’une serviette, et laissez vos yeux ouverts au-dessus de la vapeur pendant 10 mn (attention à ne pas vous brûler).
Lotion tonique pour raffermir les seins

Faites infuser 30 g de serpolet, 30 g de thym et 20 g de romarin dans 50 cl d’eau frémissante. Filtrez, puis réservez jusqu’à complet refroidissement. Transférez dans un flacon spray, puis vaporisez sur les seins. Laissez poser 20 mn, et rincez avec un jet d’eau froide.
Du rhum à la sauge pour stimuler la pousse des cheveux

Réalisez une décoction de sauge en versant 50 g de feuilles sèches dans 1/2 litre d’eau froide. Faites bouillir 5 mn, puis laissez infuser 10 mn. Filtrez et ajoutez 1/2 litre de rhum. Chaque matin, appliquez cette lotion en frictions sur le cuir chevelu, après avoir bien agité le flacon.
Du jus de concombre pour favoriser la pousse des cheveux

Avec sa richesse en sels minéraux et, surtout, en soufre et en silice, le jus de concombre active la pousse des cheveux et se présente comme un remède opportun contre leur chute. Buvez chaque jour 2 verres de jus de concombre, obtenu à l’aide d’une centrifugeuse, durant 6 semaines.
Belle et bien moi !
Le mouvement body positive a permis de dénoncer l’idéalisation des corps, ainsi que le diktat de la société en matière de beauté, et de nous décomplexer. Et ça, c’est une très bonne chose !
Nous prenons enfin conscience que notre singularité, nos défauts peuvent être de précieux atouts. Notre libre arbitre dans le domaine de la beauté doit être ROI. L’essentiel est que nous nous trouvions belle ou beau, au-delà de toute beauté normative, sans être jugé·e, ni critiqué·e. Notre perception de cette beauté si singulière ne doit aucunement être influencée par une société réductrice. On peut décider de ne pas s’épiler et de vivre avec notre cellulite ou nos vergetures, ou l’on peut aussi faire appel à la nature pour se sentir mieux dans notre peau. Avoir le choix sans être jugé·e, telle est la beauté décomplexée qui nous va bien !
Les alliés au naturel pour gommer la cellulite
Si les femmes acceptent de plus en plus leurs rondeurs, l’aspect de leur peau (ferme, avec peu de cellulite) demeure un critère important. Savez-vous que 80 à 95 % des femmes sont concernées par la cellulite, et ce quel que soit leur poids ? Car les hormones féminines, appelées oestrogènes, favorisent le stockage des graisses.
Rappelons que la cellulite se définit par une augmentation du volume des adipocytes, les cellules graisseuses situées en profondeur dans l’hypoderme. La peau prend alors un aspect bosselé et présente des capitons disgracieux, la fameuse peau d’orange.
Le phénomène est surtout localisé sur les cuisses, les fesses et les hanches.
Il n’existe pas un seul type de cellulite, mais trois…
La cellulite adipeuse lorsque les adipocytes s’enflamment et se dilatent ; ils repoussent les fibres de collagène qui les entourent et tirent sur l’épiderme. Elle est la plus fréquente et coexiste souvent avec l’une ou l’autre des autres formes.
La cellulite aqueuse est liée, quant à elle, à une rétention d’eau, résultat d’une mauvaise circulation sanguine et lymphatique. Les chevilles et les pieds peuvent prendre du volume en fin de journée ou le poids varier de plus de 1 kg d’un jour à l’autre.
La cellulite fibreuse est le résultat d’une fibrose, c’est-à-dire une déformation et un durcissement des fibres de collagène qui emprisonnent les adipocytes. Elle est compacte sous les doigts et souvent douloureuse.
Si l’apparition de la cellulite est généralement déclenchée au moment d’intenses bouleversements hormonaux, tels que la puberté, la grossesse, l’allaitement ou la ménopause, d’autres facteurs peuvent intervenir : insuffisance veineuse et lymphatique, manque d’exercice physique ou encore la consommation excessive de sucres, particulièrement des sucres raffinés et édulcorants.
On sait depuis longtemps que le sucre n’est pas bon pour l’organisme. Mais ce que l’on sait moins, c’est que plusieurs mécanismes liés à son métabolisme sont directement impliqués dans la formation des capitons. Non seulement les adipocytes sont très sensibles à l’insuline – l’hormone sécrétée par le pancréas en présence de glucides –, ce qui fait grossir et amplifie la cellulite ; mais il est aussi responsable de la glycation du collagène, un des phénomènes à l’origine de la fibrose. Les molécules de glucose se combinent au collagène et rigidifient leurs fibres pour emprisonner les adipocytes. Or, plus les tissus sont fibrosés, plus la cellulite devient difficile à déloger. On le sent sous les doigts, c’est compact, dur et, parfois, douloureux.
L’idée n’est bien évidemment pas de supprimer tous les sucres, mais d’éviter tout excès et, surtout, de savoir bien les choisir, en privilégiant les sucres non raffinés, tels que le sucre de fleur de coco, la sève de kitul…
Les alliés anticellulite
1. On se bouge !
La cellulite adore l’inactivité ; par conséquent, pratiquer une activité physique permet de lutter contre toutes les formes de cellulite. Grâce au sport, on gagne en tonicité musculaire tout en diminuant la masse grasse et on booste la circulation sanguine. Alors, on marche dans la mer dès qu’on en a l’occasion, on pratique de l’aquabiking en piscine ou dans des centres spécialisés et on marche par tous les temps !
2. On ne lésine pas sur le palper-rouler !
Cette technique, qui consiste à pincer un pli de peau et à le faire rouler pour casser les capitons, est reconnue pour éliminer tous les types de cellulite.
Si quasiment tous les professionnels du massage le proposent, il est possible de le pratiquer en automassage, avec donc la possibilité de le réaliser tous les jours à moindre coût.
Comment faire ?
Comme son nom l’indique, l’objectif est de palper et de faire rouler la couche de graisse située entre la peau et les muscles.
Attraper un « boudin » de peau entre le pouce d’un côté, les autres doigts de l’autre. Soulever et faire rouler le pli de peau lentement en poussant avec les pouces. On s’aide en déplaçant les autres doigts, pour faire comme un effet de vague avec la peau.
Adapter sa force au geste, ni trop fort pour ne pas se faire mal, ni trop doucement pour être efficace. Augmenter progressivement la pression des doigts et la durée du massage.
Comment pratiquer le palper-rouler des cuisses ?
Debout, posez le pied sur une chaise, placez les doigts au-dessus du genou pour saisir un pli de peau. Le repousser vers le haut de la cuisse. Faites plusieurs bandes verticales pour couvrir l’ensemble de la cuisse, intérieur, extérieur, en démarrant du genou vers les hanches.
Comment pratiquer le palper-rouler du ventre ?

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En position debout, pétrissez un côté de la taille quelques instants, puis faites rouler un pli en ligne horizontale jusqu’à l’autre côté. Faites plusieurs lignes horizontales sur toute la surface du ventre. On peut également travailler des lignes verticales, toujours en allant du bas vers le haut.
Massez-vous tous les jours, c’est aussi la régularité qui compte : plus on pratique le palper-rouler, plus la cellulite s’atténue. Le palper-rouler lui-même s’effectue facilement sans huile. Mais, avant votre séance, préparez la zone en la massant avec une huile de calophylle inophyle (car elle stimule la circulation), d’argan ou d’avocat (elles rendent la peau plus tonique), ou d’andiroba (qui atténue l’aspect de la cellulite)…
Pour faciliter le palper-rouler maison, sachez qu’il existe des ventouses très efficaces, qui non seulement vous faciliteront la tâche, mais également optimiseront l’efficacité du geste. Plusieurs marques en proposent, manuelles ou électriques.
La ventouse électrique reproduit automatiquement le palper-rouler, sans aucun effort, et aspire la peau de manière continue et personnalisable. Certains modèles sont même dotés d’une fonction EMS (électro-myostimulation), qui envoie de petites stimulations électriques à la peau pour éliminer et drainer les capitons cassés. Pour cela, les têtes de la ventouse ont spécialement été équipées de petites plaques qui diffusent un courant EMS.
3. On pratique le brossage à sec
Le brossage de la peau à sec (sans eau ni huile) est l’une des actions les plus efficaces pour nettoyer le système lymphatique. Il stimule la lymphe et facilite l’évacuation rapide des déchets proches de la surface du corps. Par la suite, les autres toxines trouveront plus facilement leur chemin via les organes majeurs pour l’élimination. Le brossage à sec conduit également à un raffermissant des tissus, ainsi qu’à une diminution de la cellulite et de l’effet peau d’orange.
Comment faire un brossage à sec en 10 minutes top chrono ?
Avec l’aide d’une brosse à poils souples en fibres naturelles :
- On commence par masser les zones « portes d’entrée »* pour les activer, puis on démarre le massage du corps par les extrémités.
- Le massage du corps doit durer une dizaine de minutes, autant dire que vous pouvez ajouter ce nouveau geste beauté sans trop de difficulté à votre routine quotidienne. Au fil des jours, vous sentirez les effets bénéfiques et aurez même du mal à vous en passer.
- Le massage se fait sur peau nue et sèche par massages doux. Rien ne sert de frotter trop fort, mieux vaut faire 2 passages doux.
- On commence par une jambe, en partant du pied. On amène la lymphe de l’arrière du mollet au devant de la jambe. Même mouvement pour les cuisses, de l’arrière au devant. Puis on remonte du pied, sur le tibia, puis le devant de la cuisse, et ce jusqu’au creux de l’aine pour évacuer les toxines.
- Cette opération est à renouveler 3 fois pour chaque jambe.
- Pour les bras, partir des mains, puis diriger les mouvements vers les aisselles. De la même manière, répéter 3 fois l’opération pour chacun des bras.
- Le seul moment où l’on a un mouvement de descente, c’est pour le ventre, car le mouvement part du dessous de la poitrine vers l’aine (et donc descend).
- Pour le dos, partir du milieu du dos et ramener la brosse sur le côté du buste, puis le devant du corps. Se diriger vers la porte d’entrée la plus proche. La partie haute du dos vers les aisselles, et la partie basse vers le pli de l’aine.
- Le brossage se pratique avec des gestes doux. Chacun·e pourra adapter l’intensité pour un confort optimal. Mais n’oubliez pas qu’il vaut mieux plusieurs passages doux qu’un seul fort. Si la peau va devenir légèrement rouge, elle ne doit en aucun cas être blessée ni écorchée par le passage de la brosse.
- Si vous ressentez de légers picotements sous la peau, c’est tout à fait normal. La circulation du sang est, elle aussi, réactivée. Vous finirez par apprécier chaque jour un peu plus ce rituel beauté.
* Ce sont les zones ganglionnaires superficielles : les ganglions auxiliaires, situés sous la peau au niveau des aisselles, et les ganglions inguinaux, placés sous la peau au niveau du pli de l’aine.
À faire 3 ou 5 fois par semaine.

4. On mise sur la cryothérapie corps entier
Appelée également neurocryostimulation, cette méthode expose le corps à des températures de froid extrême (- 110 °C) pour stimuler le métabolisme et l’aider à éliminer les toxines.
Soumise à un froid intense, la peau devient immédiatement plus tonique et les capitons diminuent.
5. On fait confiance à l’algue calcaire !
De la famille des Corallinacées, l’algue calcaire (jania rubens) – utilisée sous forme d’extrait hydro-glycériné – participe à la réactivation de la lipolyse dans les adipocytes, en augmentant la synthèse des aquaporines, canaux présents dans les membranes cellulaires et indispensables au bon métabolisme des cellules. Elle aide également à réactiver la synthèse du collagène dans les fibroblastes, à freiner l’invasion du derme par les adipocytes, caractéristique de la cellulite, et à prévenir la formation de la peau d’orange en augmentant l’expression de l’adiponectine, protéine qui module le catabolisme (destruction) des acides gras et l’expansion du tissu adipeux.
Recette express : mettez 82 gouttes de cet extrait* dans 100 ml de crème pour le corps neutre bio et bien mélanger. À appliquer quotidiennement en massages sur les zones concernées. Pour une peau lissée et raffermie !
6. On n’oublie pas le lierre grimpant (Hedera helix)
Riche en saponines (hédéragénine glycosides, hédéracoside C, hédérine alpha et bêta), le lierre, utilisé sous forme d’extrait hydroglycériné*, est particulièrement utile en tant qu’anticellulite : les saponines aident les lipides stockés dans les cellules grasses de la peau à retourner dans le réseau sanguin pour être éliminées ou utilisées en source d’énergie. Également raffermissant, il retend la peau, diminuant ainsi l’effet peau d’orange.
* Vous trouverez ces 2 extraits sur le site : www.aroma-zone.com
7. On adopte l’huile essentielle de christe marine (Crithmum maritimum)
Petite plante maritime, résistante au sel et à la sécheresse, très riche en sels minéraux, vitamine C et bêtacarotène, la christe marine est l’huile essentielle star anti-capitons. Vous pourrez la diluer dans une huile végétale, un gel ou une crème neutre à hauteur de 0,5 à 1 % (soit 16 ou 32 gouttes pour 100 ml de soin).
Recettes proposées :
Dépendant
Alors, qu’est-ce qui va changer ? On aura le droit ou pas ?
Travail, vie quotidienne, relations… Nous sommes devenus dépendants à la réglementation, qui s’est infiltrée dans les moindres détails de notre vie privée. Certes, il est de notre devoir de la suivre et avoir un cadre est nécessaire pour avancer collectivement. Pour autant, l’action devient trop subordonnée à des règles qui viennent « d’en haut » et tendent à déresponsabiliser les citoyens, qui attendent tout de l’État, d’une autorité supérieure, voire même des autres.
Comment gérer les distances ? Comment s’en sortir ? Et si nous arrêtions d’attendre les nouvelles consignes en décidant de faire appel au bon sens, à la volonté farouche d’autonomie. À trop aimer les consignes ou les aides, on en devient dépendants. Dépendre de l’État ou des autres pour le moindre geste devient vite invivable et conduit à des comportements sournois. Se forger ses propres convictions sur des pratiques pleines de bon sens, accepter que nous ne recevons pas toujours à la juste hauteur de ce que nous avons donné, avoir confiance dans ses propres initiatives sans attendre les avis des autres, ne pas compter sur les autres pour partager votre opinion et considérer avoir le droit d’être différent. Initiative, confiance, autonomie sont autant de mots-clés pour éviter toute forme de dépendance. Une dépendance à une personne, une organisation, qui peut vite devenir une addiction négative, qui oblige à faire un pas de côté pour retrouver la sérénité. Finalement, être soi est le meilleur moyen de ne pas être dépendant de quiconque ou de quoi que ce soit.
Et si la plus grande liberté était de ne rien attendre ? Pourquoi attendre que l’on nous indique le chemin à suivre alors que nous avons chacun notre route à tracer ? Pourquoi se plaindre et attendre, alors qu’une nouvelle voie peut s’ouvrir si je le décide ?
Même si nous sommes tous interdépendants et avons besoin d’échanger, de partager, de confronter, soyons libres, soyons nous-mêmes !
Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature
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Pour que la mort d’un petit maraîcher bio breton nous serve de tremplin !
Le 12 février 2021, dans un village près de Rennes, en Bretagne, un maraîcher bio, père de famille, s’est pendu. Il ne pouvait plus vendre ses légumes dans sa boutique fermée par l’État. Il a laissé une femme et des enfants. Le village s’est rassemblé pour son enterrement. Après l’enterrement, le maire du village a fait ouvrir le bar, pour réchauffer tout le monde, car il faisait très froid, et soutenir cet élan de solidarité. Six voitures de gendarmerie sont arrivées. Tous les noms des personnes présentes y compris le maire ont été envoyés par les gendarmes au Procureur. Quelqu’un les avait dénoncés. Cf. Le Général @LE_GENERAL_FR (Une scène tristement honteuse. Je vous conseille vivement d’écouter cette petite vidéo.)
Est-ce la France que nous voulons ? Certains nous comparent aux moutons qui, ayant peur du loup, se jettent dans les bras du berger qui va les tondre et les manger. C’est peut-être médire des moutons.
Nous pouvons aussi, pour ceux qui ont encore quelque chose dans l’assiette, être comparés au chien de la fable Le Loup et le Chien de Jean de La Fontaine, dont le col […] pelé supporte le collier dont il est attaché, en l’échange de force reliefs de toutes façons, os de poulets, os de pigeons sans parler de mainte caresse.
Pour nous qui mangeons et soutenons le bio, pour ce petit maraîcher qui ne pouvait vendre que tout seul, et fut empêché de vivre à cause d’une minuscule chose à laquelle survivent 99,965 % des personnes malades, il est de notre devoir absolu d’arrêter cette marche funèbre infernale.
Pour que sa mort devienne le symbole de la résurrection de la vie dans notre pays très agricole, il nous faut ouvrir les yeux, nous informer. Ne pas vouloir s’informer, au stade où nous en sommes, c’est participer, cautionner d’autres suicides. Chaque petite chose que chacun de nous peut faire, aussi petite soit-elle, se déplacer pour aller acheter directement dans une ferme, donner ne serait-ce qu’un euro aux diverses associations qui aident les étudiants à manger, qui aident les courageux à protéger nos libertés fondamentales de respirer et de travailler est une aide immense.

Le Loup et le Chien – Fable de La Fontaine, Paris, 1855.
Illustration de Jean-Jacques Grandville.
S’il est un monde qui a conservé le bon sens de la vie, c’est bien celui du bio. Déjà le monde agricole est un champion des suicides. Mais le bio semblait épargné. Il ne l’est plus.
Il est donc extrêmement urgent d’ouvrir les yeux. Se donner la peine d’aller jusque sur les exploitations bio pour faire ses courses. Se donner la peine de les chercher dans sa région. Et donner à tous nos amis leur adresse. On peut se regrouper en voiture, emmener ceux qui n’ont pas de véhicule, mais surtout ne pas laisser disparaître les petites exploitations isolées qui sont en train de mourir, faute de circuit commercial. Toutes n’ont pas la possibilité de vendre par Internet. Ni de vendre à des magasins.
Utilisons notre force collective pour ouvrir les yeux et nous bouger, ne pas attendre la bouche ouverte qu’un giga papa le fasse à notre place.
Car, si les moutons ont peur du loup, qui ne pourra guère en manger plus d’un, l’être humain, lui, est capable, en appuyant sur un simple bouton, d’anéantir l’humanité entière. Le plus dangereux du monde animal, autant pour le monde animal que pour lui-même, est sans conteste l’homme lui-même.
Quelqu’un a dit, nous sommes en guerre ! Il ne mentait pas !
On ne gagne pas une guerre planté devant sa télé le cul sur son canapé. Ni en faisant du yoga, de la méditation, de la gym ou des recettes bio. Tout ça fait du bien, donne des forces bien évidemment, mais n’arrête pas la guerre. Il est plus que temps d’agir. Chacun à sa mesure, mais agir. Et la toute première action est de s’informer, comprendre ce qu’il se passe et informer les autres sans relâche jusqu’à ce qu’une lueur de compréhension apparaisse. Arrêter de penser que l’on est tout seul, que les autres ne suivront pas, donc arrêter de se défier des autres. Faire confiance aux autres. Car c’est bien là qu’est tout le problème de la vie dite moderne, c’est la perte de confiance dans l’autre, c’est même la défiance totale qui fait fermer à clef plusieurs fois par jour sa maison ou sa voiture.
Il existe encore, même en France, des lieux où il est inutile de fermer à clef. Quand on ferme à clef, on se ferme aussi aux autres de manière symbolique et à notre insu. C’est de cela que nous avons le devoir de sortir. Car c’est par la peur, la peur de nous-mêmes et la peur de l’autre que le monde est mené en ce moment. Il faut réapprendre à LIRE et à COMPTER sur ses doigts ! Apprendre à utiliser ses doigts, ses yeux, son cerveau, pour comprendre le monde. Aller explorer tous les jours les moindres recoins d’informations. L’écolomag est sur le web, alors explorons les moindres recoins du web. Sans préjugés. Allons à toutes les sources, la lumière finira forcément par jaillir. L’écolomag est une excellente base d’exercice pour y parvenir !
France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Méthode France Guillain
À paraître
Miam-Ô-5 et Miam-Ô-Fruit 80 recettes d’Aïmata et France Guillain, éditions du Rocher
L’écolomag 82
Rasayana, les clés de la jeunesse selon l’Ayurveda
Nous rêvons tous de trouver la pierre de jouvence qui nous offrira les moyens de sautiller joyeusement jusqu’à 100 ans et plus, en conservant le coeur, le corps et l’esprit vifs comme à 20 ans… Mais si, pour l’instant, personne n’a trouvé cet élixir de vie éternelle, l’Ayurveda préconise un ensemble de plantes, de minéraux, de soins et de comportements qui préservent l’organisme au fil des ans : ils font partie de la thérapie Rasayana. Les solutions que propose l’Ayurveda vous permettent de vieillir avec modération.
On pourra toujours s’étonner de la modernité des textes védiques ! Écrits il y a plusieurs milliers d’années, ces témoignages d’un savoir ancien soulignent une connaissance de l’organisme humain qui nous aide encore aujourd’hui… On peut notamment découvrir dans ces textes un impressionnant travail sur le vieillissement des cellules et les méthodes pour agir dessus. C’est à cela que servent les Rasayana : à augmenter la force vitale (Ojas), la capacité de régénération des cellules et le fonctionnement des neurones. Plantes, minéraux et remèdes naturels sont de vraies solutions du quotidien pour faire obstacle aux processus de vieillissement.

Le rajeunissement de l’esprit (Brahma Rasayana)
Si votre objectif est d’intensifier et de rajeunir l’activité de vos neurones, l’Ayurveda recommande en première intention une cure de centella asiatica.
La centella asiatica est une plante originaire d’Inde que vous reconnaîtrez grâce à ses feuilles en forme d’éventail japonais… Même si elle a bon goût fraîchement cueillie, il est plutôt recommandé de la consommer déjà préparée en gélules pour un bon dosage et l’assurance de sa qualité. Dépurative et équilibrante, la centella asiatica est particulièrement recommandée aux personnes qui ont des difficultés à se concentrer car elle va contribuer à la relaxation et à améliorer la clarté d’esprit. Les yogis l’utilisent d’ailleurs quand ils ont besoin d’un surcroît de mobilisation intellectuelle ; mais, dans la vie quotidienne, cette plante se révélera tout aussi utile pour chacun d’entre nous.
Imaginez que vous soyez stressé·e, submergé·e de travail ou énervé·e par les préparatifs des vacances, que vous deviez mener plusieurs activités de front ou simplement prendre le temps de vous arrêter un peu… Dans ces cas-là, la centella asiatica va vous aider à vous recentrer
sur l’essentiel.

La thérapie Rasayana
Rasayana est une pratique complète qui est à la fois rajeunissante et tonique. Elle passe par la consommation de plantes et de minéraux clairement définis, mais aussi par une hygiène de vie adéquate. En effet, une personne qui fume ou mange très gras, par exemple, va accélérer le vieillissement des cellules de son corps. Même si quelques solutions naturelles existent – comme l’amalaki, aux vertus antioxydantes –, celles-ci permettront de freiner le processus mais pas d’inverser une tendance à l’altération des cellules.
Pour simplifier et identifier clairement ce qu’est une thérapie Rasayana, on pourrait dire que c’est éliminer de notre corps et de notre quotidien tous les facteurs de « décomposition » de nos cellules ! En effet, à partir de 30 ans environ, nous vieillissons, et tout l’enjeu de Rasayana est de freiner ce vieillissement, voire de favoriser la fabrication de nouvelles cellules fraîches et disponibles pour nous maintenir en bonne santé au fil des ans. La thérapie Rasayana est donc une prise en charge globale, qui s’appuie sur un bon sommeil, une activité physique régulière, des plantes, des minéraux et des aliments tonifiants et sattviques (vitaux et mangés en toute conscience).
Alimentation sattvique pour les doshas
À l’origine, le régime sattvique a été pensé pour celles et ceux qui pratiquent le yoga et pour favoriser le développement spirituel. Il aide à restaurer l’harmonie et l’équilibre mental. Ce régime est intégré aux thérapies de rajeunissement (Rasayana) parce qu’il aide à tonifier et à reconstruire une qualité supérieure de tissus.
Le régime sattvique est donc idéal pour préserver les cellules de l’organisme, voire leur donner une seconde jeunesse, mais aussi en période de convalescence ou pour accompagner un changement, positif ou négatif : stress, arrêt du tabac…
D’une manière générale, les bases d’un régime sattvique SONT :
> Manger de petites portions afin de bien les assimiler… Au cours d’un repas, vous pouvez varier les aliments avec de petites doses de chaque.
> Insister sur la qualité : aliments frais, biologiques et connus pour leur
valeur nutritive.
> Pendant le régime sattvique, privilégier les saveurs douces, minimiser le piquant et le salé.
Les personnes à dominante Vata ayant tendance à l’agitation devront éviter le sel en excès et supprimer tout produit d’origine animale pendant plusieurs jours. Les Pitta sont déjà souvent proches d’une alimentation sattvique. Pour aller un peu plus loin dans le Rasayana, ils devront simplement supprimer les légumineuses et éviter les piments.
Enfin, les Kapha, qui ont plutôt tendance aux excès, devront diminuer les légumineuses, éviter le sucre, les produits d’origine animale et rester à l’écoute de leur faim sans aller au-delà !

L’huile de massage : un atout Rasayana
Dans les thérapies Rasayana, les huiles sont appliquées en usage externe afin de liquéfier et d’éliminer les toxines plus facilement. Dans l’approche tonifiante, les huiles sont appliquées pour nourrir le corps, à travers la peau. Les éléments nutritifs agissent en pénétrant directement dans les os et tissus nerveux.
Alimentation tonique
L’alimentation tonique est complémentaire à l’alimentation sattvique. L’associer dans la pratique d’une thérapie Rasayana, c’est être certain·e de bien équilibrer ses menus.
> Misez sur la famille des noix, des noisettes, des amandes et des graines pour augmenter la vitalité en les substituant aux aliments
d’origine animale.
> Les céréales complètes vous apporteront leurs excellentes propriétés
tonifiantes.
> Même en évitant les légumineuses, vous pouvez faire quelques exceptions avec les haricots noirs, les pois chiches et le tofu.
> Du côté des fruits et légumes, les tonifiants sont assez simples à trouver : pommes-de-terre, patates douces et artichauts.

Le sommeil, essentiel pour une thérapie Rasayana
Afin de permettre aux réserves d’énergie vitale (Ojas) de se renouveler, il est essentiel de s’accorder une période de repos suffisamment longue, selon le stress et les épreuves qui ont été subis. Ainsi, les glandes surrénales pourront reprendre leur activité normale et le sentiment de vitalité émergera de nouveau.
Il est fréquent de sous-estimer la quantité de repos et de calme nécessaire au quotidien. N’oubliez pas de prendre conscience de l’ampleur des difficultés vécues et de leur durée, lesquelles ont pu graduellement éroder votre capacité à faire face aux aléas de la vie.
Secret des formules Rasayana : sanyog
Dans la thérapie Rasayana, il faut inclure les solutions naturelles qui, par raccourci, sont appelées Rasayana. Ce sont des composés à base de plantes et de minéraux fabriqués avec le plus grand soin.

Leur préparation implique généralement de nombreux processus, longs et minutieux, et leurs ingrédients de base doivent être de la plus haute qualité. Leur but est de maintenir la santé de l’individu, de la restaurer si nécessaire et de renforcer le système immunitaire. Certains Rasayana accélèrent la guérison et favorisent l’élimination des toxines, tandis que d’autres ciblent l’esprit et l’intellect, améliorant la mémoire et la capacité d’apprendre. Parmi les principales plantes Rasayana, on peut citer l’amalaki, l’ashwagandha, le brahmi, la centella, le curcuma (et poivre noir), le gingembre, le guduchi, le shatavari et le tulsi.
Pris individuellement, chaque végétal génère son propre effet particulier, mais, ensemble, ils produisent un effet synergique et holistique qui est plus que la somme des composants individuels. En sanskrit, le terme utilisé pour cet effet est sanyog. Dans ces formules, certains composants sont même choisis uniquement pour contrebalancer l’effet des autres ingrédients ou pour aider le corps à
les absorber.

Shilajit
Le Shilajit, les larmes de l’Himalaya
Sur les sommets de l’Himalaya, quand il fait chaud, les rochers versent des larmes d’une texture un peu caoutchouteuse. Les grands singes ont l’habitude de la manger et chacun sait dans la montagne que c’est cette matière qui leur donne force et longévité. On appelle cette substance sortie de la roche le Shilajit. Composé de matières organiques et minérales, le Shilajit a été emprisonné dans la roche pendant des milliers d’années, à l’abri de toute pollution.
D’une couleur marron foncé et presque sans saveur, le Shilajit est utilisé depuis toujours dans la médecine ayurvédique pour sa capacité à stimuler les défenses naturelles et à tonifier les cellules de notre organisme, provoquant ainsi un effet Rasayana très intéressant.
La médecine traditionnelle indienne donne au Shilajit le nom de yoga vahi, pour ses aptitudes à améliorer et amplifier les effets d’autres plantes.

Shilajit
Le Shilajit n’est ni un minéral, ni un végétal… C’est un peu les deux ! En effet, cette substance sort de la roche comme bien d’autres minéraux, mais celle-ci est le fruit d’un assemblage de matières végétales et de roches confondus et agglomérés. Au fil des ans, la mousse, les fleurs et toutes les matières organiques qui se sont trouvées piégées par la pierre se sont peu à peu confondues avec elle pour nous offrir finalement ce produit
d’exception !
Car il s’agit bien une substance merveilleuse, avec ses 85 minéraux généralement recensés ! Au-delà de cette composition naturelle, il y a un élément plus important que les autres et qui donne toute sa valeur au Shilajit : c’est l’acide fulvique. Pour simplifier, cet acide est le cadeau de la terre pour notre bien-être et nous devrions en profiter à chaque végétal ingéré… Mais, en réalité, il a presque disparu de notre chaîne alimentaire. Or, ce grand absent est
essentiel pour éliminer les toxines de notre organisme, augmenter la longévité et la régénération de nos cellules et renforcer notre système immunitaire.

Détox avant Rasayana
Une thérapie Rasayana est habituellement précédée d’une désintoxication plus ou moins prononcée, selon la santé, les excès et les besoins de chacun. Cette purification peut prendre la forme d’une cure du foie et des reins, d’un jeûne quelconque ou de quelques séances de sudation (svedana), par exemple. Lorsqu’une personne effectue une purification intense, l’Ayurvéda recommande environ 2 jours de thérapie Rasayana pour chaque jour de désintoxication ou de jeûne.
Le moyen le plus simple pour effectuer une détox quand on a peu de temps à y consacrer au milieu des activités quotidiennes, c’est de pratiquer une cure de triphala. Le complexe ayurvédique nettoie le côlon et stimule le transit. Une alimentation qui s’allège au fil des jours et un verre d’eau tiède avec du jus de citron chaque matin compléteront le « nettoyage » interne…
La thérapie Rasayana pourra être commencée au bout de quelques jours !
À savoir
La préparation des Rasayana implique généralement de nombreux processus, longs, subtils et minutieux, et leurs ingrédients de base doivent être de la plus haute qualité. Leur but est de maintenir la santé de chacun, de la restaurer si nécessaire et de renforcer le système immunitaire. Les plantes qui sont sélectionnées dans chaque préparation présentent un intérêt quand elles sont associées, c’est pourquoi chaque Rasayana nécessite une réelle connaissance de l’Ayurveda et un titrage exceptionnel de chaque végétal. Le triphala est sans doute le Rasayana le plus connu.
Ces autres plantes, Rasayana à elles seules !
Certains végétaux évoqués plus haut sont dits « toniques » au sens Rasayana du terme car ils présentent à eux seuls plusieurs indications. Ce sont généralement les plantes que l’on retrouve dans les formules Rasayana, mais qui, prises à l’unité, présentent un intérêt protecteur.

Le shatavari, par exemple, est d’une valeur nutritionnelle exceptionnelle, ce qui lui permet d’être très utile chez les personnes convalescentes. Mais c’est aussi un allié de la femme durant toute sa vie. Le shatavari stimule la libido et lubrifie les muqueuses pour des rapports sexuels facilités. C’est une plante idéale pour apaiser tous les symptômes des cycles menstruels et de la ménopause. Comme si cela ne suffisait pas, le shatavari est également étudié pour sa capacité à « grignoter » les cellules pathogènes responsables de maladies. Ainsi, la plante agirait pour renforcer le système immunitaire et protéger
tout l’organisme.
À la lecture de ces vertus, on pourrait penser que le shatavari est la panacée des plantes ayurvédiques, mais, en réalité, elles sont plusieurs à présenter ainsi de nombreuses vertus en prises individuelles. Le guduchi, par exemple, est utilisé en Ayurveda comme un antibiotique grâce à sa capacité à éliminer les bactéries qui s’installent dans
l’organisme, mais il renforce aussi
l’immunité et a un rôle de protecteur
contre les toxines.

tulsi
Le tulsi est, quant à lui, un détoxifiant de l’organisme. Il favorise la respiration en dégageant les bronches et, comme la plupart des Rasayana, a une action de stimulant du système immunitaire.
Pour conclure, les Rasayana soutiendront le métabolisme de celui qui veut prendre en main son organisme sur le long terme, pour maintenir santé et bien-être…
voire rajeunir !
Comme l’équilibre de la chimie du corps repose sur l’équilibre entre une action catabolique (destruction) et une action anabolique (construction) qui a lieu en continu, c’est la partie anabolique que les Rasayana vont soutenir. Les praticiens ayurvédiques ont l’habitude de dire que, jusqu’à 30 ans environ, l’organisme est en phase de construction et qu’ensuite, il passe en phase de destruction… À vous d’éviter cette bascule !

Les grandes lignes de la jeunesse
> Les préparations Rasayana à base de plantes toniques et rajeunissantes sont les solutions les plus simples et les plus pratiques pour réinitialiser notre organisme, le faire repartir sur de bonnes bases. Elles viseront généralement à le purifier et à stimuler les défenses naturelles et la production de cellules saines.
> Choisissez une nourriture à base d’aliments frais et très nutritifs. Il ne faut absolument pas vous affamer, mais, au contraire, privilégier des légumes nourrissants, comme les pommes de terre par exemple. Prenez le temps de préparer vos menus car, selon l’Ayurveda, pour être efficace, la thérapie Rasayana doit toujours inclure la notion de plaisir ! Pensez aussi à mâcher lentement et dans le calme.
> Pratiquez le yoga et la méditation pour maintenir votre esprit vif et habitué à se concentrer sur l’essentiel. Des techniques de respiration aideront aussi vos poumons à garder leur amplitude au fil des ans et à éviter l’essoufflement que l’on peut constater à partir d’un certain âge.
> Supprimez tout ce qui vous entraîne vers un vieillissement prématuré : les soucis, l’alcool, le tabac, une alimentation industrielle riche, la pollution, la déconnexion avec la nature…
> Massez votre corps pour lui apporter un soin en profondeur et nourrissez votre peau avec des soins spécifiques. Vous la maintiendrez hydratée et prête à vous protéger en toutes circonstances !
Maprimerenov’ 2021 : de nouvelles aides publiques
Grande nouvelle, depuis le 1er janvier 2021, les aides publiques pour réaliser des travaux ou des dépenses de rénovation énergétique, jusque-là destinées à certains propriétaires, se sont élargies.
Nouvellement éligibles, les ménages dits intermédiaires et supérieurs peuvent désormais déposer leur demande d’aide sur maprimerenov.gouv.fr, la plateforme des services de l’État. Les propriétaires bailleurs pourront par ailleurs accéder, eux aussi, aux aides dès le 1er juillet 2021.
Autre nouveauté : le solaire hybride fait son entrée dans les aides publiques
Créés il y a 10 ans en France, ces panneaux 2-en-1, à la fois photovoltaïques et thermiques, produisent de l’électricité et de l’eau chaude. Au total, ils permettent d’obtenir 2,5 fois plus d’énergie qu’un panneau photovoltaïque standard tout en gardant les mêmes dimensions. Le développement du solaire hybride n’avait jusqu’alors pas été directement soutenu par les aides aux particuliers. La donne a également changé au 1er janvier de cette année, puisque MaPrimeRénov’ 2021 intègre à ses travaux éligibles les équipements solaires hybrides.
En pratique ça donne quoi ?
Avec les nouvelles aides MaPrimeRénov’, une installation solaire chez des particuliers peut revenir à 6 000 €. Une somme rentabilisée en quelques années seulement. Prenons l’exemple d’un couple avec 2 enfants, vivant à Marseille et ayant un pro?l de revenus Jaune (entre 30 573 et 39 192 € selon les critères MaPrimeRénov’ 2021). Cette famille décide de réaliser une installation composée de 4 panneaux hybrides et de 6 panneaux photovoltaïques classiques, complétée d’un ballon thermodynamique pour être pleinement efficace, peut obtenir 5 800 € d’aides MaPrimeRénov’, auxquels s’ajoute une prime autoconsommation de 1 140 €, soit 6 940 € d’aides de l’État. Selon Jérôme Mouterde,
directeur général de DualSun – PME française qui innove sur le secteur de l’énergie solaire : « Cette famille aura un reste à charge de 6 000 € et un retour sur investissement en moins de 5 ans. Mais, surtout, elle atteindra 40 % d’autonomie énergétique et l’installation permettra d’éviter l’émission de plus de 20 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. »
De quoi encourager le plus grand nombre à s’intéresser à l’efficacité énergétique de son logement.
Plus d’infos sur www.maprimerenov.gouv.fr
Pour contacter un conseiller : 0 808 800 700
Capteurs solaires à air : un apport de chaleur gratuit !
Capturer la chaleur du soleil dans un caisson vitré installé sur un mur ou sur un toit, aspirer cette chaleur avec un ventilateur intégré : voici, en quelques mots, le principe de fonctionnement d’un capteur solaire à air Solarventi. La simplicité n’exclut pas la technicité : depuis 1981, ce fabricant danois améliore sans cesse ses réalisations, le système pouvant même fonctionner la nuit pour rafraîchir votre maison ! Pour certains, ils devraient être obligatoires sur une construction car ils participent aux économies d’énergie, pour un investissement raisonnable et durable.
Pour optimiser le rendement, il convient de positionner votre capteur sur un mur ou un toit bien ensoleillé afin d’absorber un maximum de calories. Quelques degrés d’élévation de la température intérieure entraînent une forte baisse de vos notes de chauffage (1° C d’élévation = environ 7 % d’économie). Cet apport de chaleur sera toujours gratuit face aux coûts exponentiels des énergies traditionnelles ! Ventiler avec de l’air neuf, réduire fortement l’humidité ambiante, chasser le gaz radon sont aussi les fonctions appréciées de ce système. Les capteurs solaires à air s’imposent avec évidence dans les résidences secondaires afin de diminuer humidité et moisissures, qui dégradent les meubles et les cloisons. Dans l’habitation principale, ils accompagnent le système de chauffage existant pour minimiser sa durée de fonctionnement avant ou après saison. Des professionnels s’en servent pour des séchages divers : bois, cartons, plantes, etc. Pour les grands bâtiments, des assemblages étudiés permettent un retour sur investissement rapide avec l’apport de gros volumes d’air tempéré. Indépendants du 230 V, fiables, autonomes, ingénieux, utilisés dans les pays nordiques depuis longtemps, ils fonctionnent dès qu’ils sont frappés par le soleil. Sans prétendre remplacer un mode de chauffage classique, ce système simple, passif et astucieux sera vite rentabilisé par l’apport de chaleur solaire, éternellement gratuite. La pose peut être facilement réalisée par un bricoleur équipé, à l’aide d’un artisan local ou d’un revendeur-installateur agréé.
Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
L’indice de réparabilité, une bonne nouvelle pour l’écologie
L’indice de réparabilité – macaron obligatoire sur certains appareils électriques et électroniques depuis le 1er janvier 2021 – va influencer le comportement des consommateurs dès l’achat.
À l’échelle mondiale, nous produisons annuellement plus de 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Ce chiffre augmente d’environ 5 % par an, alors que notre capacité à recycler ne progresse plus. Un récent rapport de l’Organisation des Nations Unies révèle qu’en 2019, seuls 17,4 % de ces déchets ont été recyclés, soit 9,3 des 53 millions de tonnes produites cette année-là.
Sur cette quantité, 50 % sont des déchets électroménagers. Autrement dit, nous jetons plus de 25 millions de tonnes de petit électroménager (machines à café, grille-pain…) et gros électroménager (lave-linge ou fours, par exemple), au lieu d’allonger leur durée de vie. Pourtant, les gros appareils électroménagers sont les produits les plus réparables du marché !
En influant sur le comportement d’achat, l’indice de réparabilité va contribuer à réduire la quantité astronomique de déchets produits. Avec une information claire sur le niveau de réparabilité des appareils, il permettra aux citoyens de faire un choix éclairé.
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Concrètement, en rayons, les macarons colorés (de vert à rouge) vont classer les appareils du plus réparable au moins réparable. Les produits les plus réparables seront mis en avant, alors que les moins durables seront pointés du doigt. Cette « course à la bonne note » sera renforcée par les distributeurs, qui, soucieux de leur image de marque, encourageront leur clientèle à adopter des comportements écoresponsables.
Choisir un produit classé vert, réparable, plutôt qu’un autre vous donne l’occasion de vous engager dès le début du cycle de vie de votre appareil. En parallèle, les efforts des fabricants pour obtenir de bonnes notes vont largement faciliter la réparation. Des appareils démontables plus facilement, des pièces détachées vendues durant plus de 10 ans à des prix raisonnables…
Réparer et réutiliser les équipements est une solution majeure pour réduire notre quantité de déchets électriques et électroniques. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie !
Bon à savoir :
Spareka, le spécialiste de la pièce détachée et allié de la réparation, vous propose de nombreuses pièces détachées de qualité d’origine. Rendez-vous sur le site de Spareka.
Source : www.spareka.fr
Bienfaits du confinement et théorie de la 5e marche
Définition. Le confinement est un asservissement physique difficile à supporter ; mais, paradoxalement, il se révèle être par ailleurs un libérateur psychique. Le fait d’avoir cassé les routines a permis de se poser des questions sur leur bien-fondé et le fait d’avoir ce temps de réflexion a donné l’occasion d’envisager de nouveaux comportements plus conscients. Les valeurs de bien-être et de qualité de l’habitat sont maintenant reconnues précieuses et prioritaires.
Avant le confinement, les futurs propriétaires ne venaient qu’avec l’envie de construire et leurs critères portaient principalement sur la maison en elle-même. Aujourd’hui, arrivent des personnes avec un projet non seulement très abouti, mais qui intègre aussi une approche beaucoup plus large, telles que l’autonomie énergétique, l’autonomie alimentaire (alimentation saine par le jardin, le poulailler…).
Cette nouvelle manière de penser est vraie dans beaucoup d’autres domaines, tels que l’alimentation ou le bien-être par exemple. Là, j’en viens à ma théorie des 5 marches, commune à tous ces domaines et qui suivent tous la même évolution :
1. Au départ, on mange, se soigne ou habite sans réflexion.
2. Puis certains commencent à manger sain, à avoir une approche plus globale de leur bien-être ou veulent habiter une maison saine. Apparaissent alors des maisons écologiques, des techniques alternatives de bien-être ou des produits biologiques.
3. Quand la demande devient plus forte, l’offre est pervertie par des acteurs vénaux ou incompétents, qui ont flairé le bon filon. Pour ne prendre qu’un exemple : beaucoup de tomates bio sont sans saveur, pas mûres, provenant de pays lointains et hors saison (je les appelle des « boules de pétanque »).
4. Alors, pour obtenir la qualité recherchée maintenant et pour court-circuiter produits non satisfaisants ou professionnels incompétents auto-proclamés, on en arrive à cultiver son jardin, s’impliquer très fortement dans la construction de sa maison ou dans la recherche du bien-être. Nous en sommes là.
5. La fameuse 5e marche sera atteinte quand l’offre deviendra sincère et en adéquation avec ces nouvelles demandes, ce qui permettra aux consommateurs, patients ou habitants de se tourner à nouveau vers l’extérieur.
Mon conseil bien-être. Comme dans toutes les évolutions, il ne faut pas tout jeter de l’étape précédente, mais savoir garder le bon et se départir uniquement du mauvais.
Philippe Bouchaud – GCB Conseils
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74
Produisons tout local… même l’énergie !
À ces gens d’en haut qui nous demandent de faire des économies d’énergie, je répondrai qu’il serait sans doute plus judicieux de produire local, responsable et durable, plutôt que de vouloir colmater les brèches. Tiens, faisons un comparatif des pertes entre réseaux publics et notre autonomie énergétique, pour voir…
ÉLECTRICITÉ : ON FAIT 7 FOIS MIEUX
33 % seulement de l’énergie nucléaire produite sont utilisés. Autrement dit, on en perd déjà 67 % dans la centrale ! Ensuite, dans le transport par lignes haute tension, ENEDIS annonce officiellement entre 6 et 10 % de pertes, et RTE jusqu’à 50 % de pertes pour 1 500 km parcourus ! (source : L’énergie électrique en France, 2017). Déjà rien qu’ici, il faut produire plus de 3 kWh pour que l’usager dispose d’1 seul kWh à l’arrivée ! Soit plus de 70 % de pertes… Mais, rassurez-vous, tout ceci ne dégage pas de CO2, alors tout va bien.
En autonomie, l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques est directement injectée dans l’habitation ou dans la batterie. La perte est de l’ordre de 5 % en journée et de 23 % la nuit, en tenant compte d’une capacité moyenne de restitution de la batterie. Soit un taux de perte réel de l’ordre de 10 % parce que l’on consomme 3 fois plus la journée que la nuit.
CHAUFFAGE : ON POLLUE 100 FOIS MOINS
On oublie le chauffage électrique, hors concours avec ce que l’on a développé juste avant. Considérons le gaz et le fioul. Les pertes de transport de ces ressources sont insignifiantes, heureusement. Cependant, une extraction assistée du pétrole et du gaz est extrêmement énergivore et consommatrice d’eau, en plus d’avoir recours à des injections d’autres gaz, de chaleur ou de produits chimiques. Ce n’est pas sans conséquences sur la planète. Et après, on vient nous dire qu’un feu de bois, ça pollue ! Pour le pellet, c’est moins pire, mais il faut bien le fabriquer, puis le transporter.
Par contre, le bois que vous mettez dans votre poêle vient de la forêt juste à côté de chez vous. Quelques litres d’essence pour la tronçonneuse et, avec beaucoup d’huile de coude, plus besoin de cotiser à la salle de gym ! Avec vos 7 stères, vous chauffez pour l’hiver une maison de 100 m² correctement isolée, et vous bénéficiez d’une chaleur saine et indispensable à votre bien-être.
EAU : Y A UNE FUITE DANS LE RÉSEAU !
Selon l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, il se perd 20 % d’eau potable, chaque année, dans le réseau français. 1 litre sur 5 disparaît dans les canalisations ! Et encore, on se rassure en prétextant que l’on n’est pas le pire des pays européens. Les spécialistes disent qu’il est difficile d’améliorer cette moyenne.
Si, si, on peut faire largement mieux : taux de perte de 0 % en autonomie ! On collecte, on pompe, on micro-filtre sans aucune perte d’eau de la pluie, de votre forage ou de votre source… Aucun problème technique majeur, messieurs les spécialistes…
UN DISSOLVANT À PROBLÈMES !
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Une solution simple et pragmatique, ce n’est quand même pas si difficile à trouver ! En fait, tout dépend des objectifs que l’on se fixe.
Si vous faites partie des lecteurs qui me suivez de longue date sur l’écolomag (ce dont je vous remercie), force est de constater que, quel que soit l’angle d’attaque, l’autonomie résout la plupart, pour ne pas dire tous les problèmes de nos sociétés modernes. Et en crée d’autres ? Oui, peut-être, mais cela devient des problèmes locaux. Et à problème local, solution locale, donc à notre portée, sans rien attendre des gens d’en haut.
Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes – Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71
Lettre ouverte à un pollueur ordinaire
Je t’explique. Tu sors du Carrouf. Ton masque te gêne. Tu en a un peu assez de ce machin qui te tire derrière les oreilles.
Alors, tu détaches un côté. La poubelle est à 10 mètres, mais ça te fait faire un détour pour arriver à la voiture. No way !
Tu entasses tes courses dans le coffre.
Tu démarres. Il n’y a personne autour de toi.
Tu baisses la vitre et, là, tu fais faute.
Et hop… le masque par la fenêtre.
Je te déteste !
Espèce de bachi-bouzouk ! Tu vas encore coûter du pognon à tes enfants.
Eh oui, il faudra bien que ce masque, qui va se retrouver au fond d’une forêt ou dans la mer après avoir voyagé dans les égouts, soit ramassé et traité. Et comme ce n’est pas demain la veille qu’on va le retrouver, c’est tes gamins qui vont régler l’ardoise, mon copain.
Tu es un vrai champion !
Et c’est pareil pour tout. Les papiers gras, les mégots, les canettes…
Tout ça va devoir être ramassé, trié, traité par d’autres que toi.
En plus, ça va coûter un bras.
Mais tu t’en fous, ce n’est pas toi qui vas gérer.
De toute manière, ce n’est pas pour tout de suite. C’est pour plus tard.
Tu n’es qu’un ectoplasme de moule à gaufres.
Du guano sur ma casquette ! Tu me fatigues grave, mon ami. Et ne va pas me dire que tu ne savais pas. Tout le monde connaît l’histoire, même toi, tonnerre de Brest !
Quand je pense à tous ces gens qui se donnent un mal de chien pour nous faire la planète plus jolie. Tous ceux qui vont ramasser tes ordures sur la plage ou dans ma forêt le dimanche matin. Tous ceux qui savent ce qu’est une poubelle verte ou jaune ou bleue.
Tous ceux qui font l’effort d’acheter en vrac dans des magasins bio.
Alors, mon ami. Fais un effort. La prochaine fois, va jeter ton masque à la poubelle ! C’est mieux pour tes gosses !
Naturellement vôtre,
La Chouette

Souffrez-vous d’inflammation ?
L’inflammation est une réaction de l’organisme à une agression, se manifestant en diverses affections selon son origine dans le corps humain. Au quotidien, nombreux sont les Français résignés à vivre avec une douleur constante, non soulagés ou incommodés par la prise d’anti-inflammatoires synthétiques, comme les corticoïdes, l’aspirine ou l’ibuprofène.
Et si vous pouviez obtenir un soulagement significatif en quelques jours seulement ?
C’est possible avec Dame Nature, qui vous offre une solution 100 % naturelle en provenance de la forêt boréale canadienne. Il s’agit des bijoux thérapeutiques en bois de noisetier, adoptés par des milliers de familles au Canada depuis plus de 20 ans. Sans effets secondaires, sans contre-indications et hypoallergénique, le bois de noisetier est reconnu scientifiquement pour sa richesse en polyphénols, des molécules aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Au contact de la peau, le bijou de noisetier peut aider à apaiser de nombreuses affections, telles que l’arthrite, les maux d’estomac, les aphtes buccodentaires, l’eczéma, le psoriasis, la poussée dentaire douloureuse chez les bébés, et plus encore !
Inspirés d’une tradition purement amérindienne, les bijoux de noisetier du Canada sont faits main à partir de bois de noisetier à long bec (Corylus cornuta), un petit arbuste très différent de l’arbre fruitier plus connu en France (Corylus avellana). Soumise à des températures extrêmes en hiver et à des changements de saison drastiques, cette espèce produit des composés très actifs, qui lui permettent de résister à son environnement naturel.
En réponse à une demande croissante, plus d’une centaine de modèles de colliers et bracelets du leader mondial Pur Noisetier Inc.
sont maintenant disponibles sur le marché français, soit via www.purnoisetier.fr avec la livraison en partance d’un distributeur à Houilles, en région parisienne, soit dans l’un des points de vente desservis par la compagnie. Les bijoux sont le plus souvent agrémentés de pierres semi-précieuses véritables, et toujours sans plastique. L’ensachage hermétique garantit la qualité, la fraîcheur et l’hygiène des bijoux.
Le secret de l’efficacité du bijou de noisetier réside dans sa fréquence d’utilisation. Plus on le porte, meilleurs seront les effets. Très résistant à l’eau courante, il peut être conservé lors du bain ou de la douche. La plupart des gens constatent une amélioration de leur condition après 5 à 7 jours d’utilisation, qui perdure jusqu’à ce que le bois ait libéré tous ses composés actifs, soit 3 à 6 mois en moyenne.
Quelques témoignages recueillis par Pur Noisetier Inc. :
« Je porte le collier pour ma digestion. Lorsqu’il doit être changé, mon estomac me le fait sentir! Très satisfaite de la qualité des produits. »
Ginette T.
« Je porte les bracelets depuis des années, ils m’aident à soulager l’arthrite dans mes mains. Mes douleurs ont cessé depuis ! »
Mireille Robert
« Mes aphtes ont disparu et ne reviennent pas tant que je porte mon collier. C’est aussi simple que ça ! » – Alain R.
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Tel: 09 81 69 54 03
Fax: 09 81 70 01 03
E-mail: lavieclairelattes@bbox.fr
Site : www.lavieclaire.com/
Horaires : du lundi au samedi de 9h30 à 19h
BIOMONDE – Montpellier
Montpellier
BIOMONDE
28 Avenue Georges Clemenceau
34000 MONTPELLIER
Tél : 04 67 58 04 22
Site : http://www.biomonde.fr
Horaires : du lundi au samedi de 9h30 à 19h
AU PETIT MARCHE BIO – Montpellier
Montpellier
AU PETIT MARCHE BIO
2 Rue des Salins
34070 MONTPELLIER
Tél : 04 99 57 97 14
E-Mail : biocortes@free.fr
Horaires : Du lundi au samedi de 8h30 à 19h30
SATORIZ – Montpellier
Montpellier
SATORIZ – MONTPELLIER
ZC les Galines
34470 PEROLS
Tél : 04 99 53 00 19
E-Mail : montpellier@satoriz.fr
Site : http://www.satoriz.fr
Horaires : En été du lundi au samedi de 9h à 19h30 et en hiver du lundi au samedi de 9h à 19h
LE GRAND PANIER BIO – Vendargues
Vendargues
LE GRAND PANIER BIO
RN 113
700 av. de Montpellier
34740 VENDARGUES
Tél : 04.67.04.80.02
E-mail: montpellier@grandpanierbio.com
Site: http://www.grandpanierbio.bio
Horaires : du lundi au samedi de 9h00 à 19H30
BOTANIC – St Jean de Védas
St Jean de Védas
BOTANIC ST JEAN DE VEDAS
Parc d’activité La Peyrière
34430 St JEAN DE VEDAS
Tél :04.67.68.61.90
Fax : 04.67.68.61.99
Site : www.botanic.com
Horaires : Du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 19h00.Le samedi de 9h30 à 19h00 sans interruption. Le dimanche de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h30.
BOTANIC – Clapiers
Clapiers
BOTANIC CLAPIERS
Lieu dit “Le Fesquet”
34830 CLAPIERS
Tél :04 99 62 22 50
Fax : 04.99.62.22.59
Site : www.botanic.com
Horaires : du lundi au dimanche de 9h30 à 19h sans interruption.
BIOCOOP – Lunel
Lunel
BIOCOOP LUNEL
268, chemin de la Vidourlenque
34 400 Lunel
Tél : 09 54 63 53 19
Email : biocoop.lunel@free.fr
Site : www.biocoop.fr
Horaires : du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de14h30 à 19h30
le samedi de 9h30 à 19h30 en continue.
DISTRIBIO – Lodève
Lodève
DISTRIBIO
30 Rue Neuve des Marches
34700 LODEVE
Tél : 04 67 44 48 98
Email : distribiolodeve@free.fr
Horaires : du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 15h à 19h, le samedi de 9h à 13h et de 15h30 à 19h
BIOCOOP – Evreux
Evreux
BIOCOOP Evreux
1, rue Jacques Monod – 27000 Évreux
Tel : 02 32 31 13 72
Fax : 02 32 38 78 87
Site : http://www.biocoop.fr/
Horaires : lundi :14h30-19h – ma-me-je :9h30-13h30 et 14h30- 19h – Ve-sa : 9h30-19h
LE RELAIS NATUREL – Fourmetot
Fourmetot
LE RELAIS NATUREL
ZA Le Cabaret
27500 Fourmetot
Tel/Fax : 02 77 18 60 80
E-Mail : lerelaisnaturel@yahoo.fr
Site : www.relais-naturel.com
Horaires : du lundi au samedi de 9h00 à 17h00 sans interruption
Belledonne lance « le chocolat à la casse »
Vrac : Belledonne lance « le chocolat à la casse »,
l’alternative zéro déchet à la tablette !
Dans une démarche toujours plus écologique, Belledonne, fabricant de pains, chocolats et biscuits bio référencés en magasins bio, annonce l’arrivée du chocolat à la casse dans les rayons vrac. Une belle idée pour réduire la part des emballages tout en se servant à la juste quantité.

Vendue au poids, l’offre se décline en 4 versions :
- chocolat noir 57% amandes
- noisettes raisins,
- chocolat lait amandes cranberries,
- chocolat noir 74% amandes,
- chocolat lait noisettes.
CACAO, SUCRE, VANILLE, RAISIN : TOUS LES INGRÉDIENTS SONT ISSUS DE FILIÈRES ÉQUITABLES BIOPARTENAIRE®.
Chocolat à la casse
PVC : 46.40 € le kilo
Vendu en magasins bio, au rayon vrac
Née en Savoie, l’entreprise Belledonne est aujourd’hui également implantée en Ile-de-France, Occitanie et Provence grâce à ses 4 fournils régionaux. Elle fabrique du pain, des biscuits, des chocolats et de la confiserie exclusivement bio. Les produits sont distribués partout en France sous la marque Belledonne, exclusivement en magasins spécialisés bio.
Pain de Belledonne • 04 79 25 79 92 – www.belledonne.bio
CAPTEURS SOLAIRES À AIR – Belin-Béliet
Belin-Béliet
CAPTEURS SOLAIRES À AIR
Nouveau Revendeur-Installateur dans le réseau CAPT’AIR SOLAIRE
M.Christophe VUYGE
Espace 21
1 rue Nicolas BREMONTIER
33830 BELIN-BELIER
tél. 06 12 65 54 82
contact.cvuyge@gmail.com
M.VUYGE intervient sur les départements 32-33-40-47
Château Cajus – Saint Germain du Puch
Saint Germain du Puch
Château Cajus
Bordeaux Clairet
Médaille d’Argent au concours des vins de Bordeaux 2010. Découvrez le Bordeaux Clairet 2009 Château Cajus qui réveillera vos papilles. De l’apéritif au dessert, avec une assiette de crudités, une grillade ou une viande blanche, il accompagne aussi délicieusement un plat de légumes ainsi que toute cuisine épicée.
Venez découvrir l’ensemble de la gamme sur le site www.chateau-cajus.bio
Tél 05 57 24 01 15
COLIBRI – Bordeaux
Bordeaux
COLIBRI
Lieu de vente mutualisé des acteurs aquitains du commerce équitable et solidaire
16 rue des Bahutiers – 33000 Bordeaux
LA CASE BIO – Coutras
Coutras
LA CASE BIO
12 Bis Rue Edouard Vaillant
33230 Coutras
Tél.: 05.57.69.03.65
E-mail : georges.grondin@nordnet.fr
Horaires : du mardi au samedi de 9h à 12h et de 15h à 19h
SOL EN BIO – La Brède
La Brède
SOL EN BIO
2 Avenue du Général de Gaulle
33650 LA BREDE
Tél : 05 56 68 19 06
E-Mail : contact@solenbio.net
Horaires : Le lundi de 15h à 19h30 et du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 & de 15h à 19h30
LE GRAND PANIER BIO – Bordeaux
Bordeaux
LE GRAND PANIER BIO
113, cours Balguerie-Stuttenberg
33000 BORDEAUX
Tél : 05 57 88 25 51
E-mail: bordeaux@grandpanierbio.com
Site: http://www.grandpanierbio.bio
Horaires : du lundi au samedi de 9h00 à 19H30
ECOCLICOT – Blanquefort
Blanquefort
ECOCLICOT
17 rue du Commandant Charcot
33290 BLANQUEFORT
Tél : 05 35 00 40 30
E-Mail : info@ecoclicot.com
Site : www.ecoclicot.com
Vivre Sain – Libourne
Libourne
Vivre Sain Libourne
72, rue Gambetta
33500 LIBOURNE
Tél : 05 57 51 08 06
Fax : 05 57 51 49 17
Email : vivresainlibourne@gmail.com
Site : www.vivresain.fr
Horaires : du Mardi au samedi de 09h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00
Bio’ty Institut- Eauze
Eauze
Bio’ty Institut
Envie de beauté en accord avec la nature ? Bio’ty Institut vous propose des produits de soins et de maquillage bio et naturels : Couleur Caramel, Biodine (aux huiles essentielles), Acorelle (pour les parfums). Venez aussi profiter de notre espace beauté bien-être pour toutes les prestations esthétiques : soins visage et corps, manucurie, épilations, maquillage et bien d’autres…
Bio’ty Institut – 52 Rue Saint July
32800 Eauze – 05 62 09 97 76
LA SOURCE – Marciac
Marciac

LA SOURCE
Les Portes Ouvertes du Bien-être
Notre centre ouvre ses portes pour vous faire découvrir toutes ces activités et soins. A cette occasion, de nombreux intervenants et thérapeutes seront présent (voir la liste sur notre site) afin de vous faire découvrir leur prestation.
La Source – Chemin de Ronde – 32230 Marciac
Tél : 05 62 08 22 13
EN VERT MA TERRE – L’Isle Jourdain
L’Isle Jourdain
EN VERT MA TERRE
Rue Jean Jaurès
32600 L’ISLE JOURDAIN
Tél.:05 62 07 91 17
E-mail: rocher.nadege@neuf.fr
Horaires :
Lundi, mardi, jeudi et vendredi : 10H-13H et 14H-19H
Mercredi : 14H-19H
Samedi : 10H-19H
BIOBIZ – Mirande
Mirande
SARL BIOBIZ
1 Rue Gambetta
32300 MIRANDE.
Tél: 05.62.06.41.38
E-Mail : contact@laboutiquebio.biz
Site : www.laboutiquebio.biz
Horaires : du Lundi au Samedi : de 9h à 12h et de15h à 19h.
Le mardi, le mercredi et le samedi ouvert le matin uniquement.
MATÉRIAUX NATURELS DU GERS – Mauvezin
Mauvezin

MATÉRIAUX NATURELS DU GERS
Route de Gimont
32120 MAUVEZIN
Tél.: 09 54 56 40 30
Site: www.materiauxnaturelsdugers.com
Horaires : Lundi de 10h a12h30 et de 14h a 16h
Mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h
Le mercredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30
ECOTECNIC – Région Toulousaine
Région Toulousaine
ECOTECNIC
Bâtiment et énergies renouvelables en Haute-Garonne
Spécialiste en construction de bâtiment, en rénovation énergétique et en installation de panneaux solaires pour clients particuliers et professionnels (Certifiée RGE/Quali’PV & Quali’Bat). Bénéficiez du savoir-faire ECOTECNIC et de ses 8 ans d’expérience dans l’installation de grandes centrales photovoltaïques pour l’industrie et le secteur agricole, pour tous vos projets. Particuliers, professionnels, intéressés par l’autoconsommation ou la rénovation énergétique ? Rendez-vous dès à présent sur notre site pour tester votre éligibilité et réaliser votre Ecosimulation via nos formulaires en ligne.
Ecotecnic – 41 rue Paule Raymondis
31200 Toulouse
Site: https://ecotecnic.fr/
BIO INSTITUT – Toulouse
Toulouse
Bio Institut, coiffure et institut bio
Cabines de coiffure, soins de beauté, massages bien-être, vous accueillent dans un endroit authentique : un retour à l’éthique et au naturel… Avec nos soins du cheveu personnalisés à l’argile, nos soins corps et visage réalisés à partir de recettes maison ou produits biologiques… Un cocktail de bien-être… Un équilibre entre le corps, la matière et l’esprit…
BIO INSTITUT 92, avenue Saint Exupéry 31400 Toulouse
Tél : 05 62 27 03 56
Pro New Hair – L’Union
L’Union
Institut capillaire : Pro New Hair
La Biosthétique utilise pour ses produits Natural Cosmetic de l’eau thermale pure des sources de Bad Liebenzell, en Forêt Noire. Tous les produits sont certifiés selon les critères de test Ecocert. Chaque produit contient entre 95 et 100% de composants d’origine naturelle, absence totale de colorants et d’arômes de synthèse, de silicone, d’huiles de paraffine et de substances traitantes synthétiques ou parabène.
4 Rue du Lac Bleu – 31240 L’Union
Tél : 05 61 35 76 02



