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Plaidoyer pour la modération : Zoom sur le véganisme
Comme tout phénomène impliquant un questionnement de nos habitudes et de nos fonctionnements archaïques hérités des générations précédentes – qui déterminent souvent le cours de nos vies à notre insu –, le véganisme n’échappe pas aux caricatures, qu’elles soient exprimées par les partisans radicaux ou les détracteurs compulsifs. Le sujet que nous abordons n’a pas vocation à disserter sur la légitimité de consommer ou non de la viande, mais sur le « vivre ensemble ». Nous souhaitons souligner le fait que la cohabitation pacifique de points de vue différents constitue généralement un terreau plus fertile aux démarches de progrès sociaux et environnementaux que les dogmes écrasant de leur poids toute contestation. Les faits peuvent être considérés avec une lucidité d’autant plus grande qu’ils ne sont pas biaisés par une doctrine, la colère ou la passion.
Pour définir brièvement le véganisme, résumons-le à l’abstention de l’usage de produits animaux dans les produits de consommation (alimentation, cosmétique, habillement), en dénonçant l’exploitation et la maltraitance animales. Il interroge le rapport que nous entretenons avec notre planète et la responsabilité que nous avons envers les êtres qui la peuplent. Un sujet aussi lourd de sens devrait, par conséquent, être abordé avec pragmatisme et ne devrait pas donner l’occasion d’ériger de nouvelles barrières idéologiques.
Il est indéniable que le véganisme aborde des sujets sensibles et peut générer de vives réactions, soit en entraînant une adhésion fanatique, soit en provoquant un rejet moqueur. Parce qu’il concentre des questions de santé publique, de préservation de l’environnement et de notre manière d’interagir avec le monde vivant qui nous entoure, il mérite que nous tentions d’élever le débat pour ne pas laisser aux fanatiques de tous bords la possibilité de décrédibiliser cette approche, qui, en associant philosophie et écologie, permet d’oeuvrer à une amélioration et une pérennisation de nos conditions de vie globales.
Force est de constater que de violents conflits opposent aujourd’hui les pour et les contre dans le fait de considérer la souffrance animale comme acceptable ou anecdotique. Non seulement les réseaux sociaux sont devenus un champ de bataille, mais les repas de famille ou entre amis n’échappent plus à ces mélodrames sémantiques, surtout si un végan y participe et devient bourreau ou victime des convives en présence ! Les médias s’emparent aussi de cette nouvelle opportunité de distraction populaire, mettant dans l’arène des clowns instrumentalisés pour éviter d’aborder en toute intelligence les questions de fond.
Les extrêmes : comme toujours le mauvais choix
Dans son expression la plus épanouie, l’intelligence humaine analytique et sensible est capable de prodiges en matière de plasticité ou de compréhension des problèmes les plus complexes auxquels elle est confrontée quand le sens de sa propre existence et de son rapport au monde est questionné. Inversement, de nombreuses incohérences et contradictions apparaissent lorsqu’elle devient rigide et se cristallise en schémas de pensées caricaturaux, qui, par leur nature même, paralysent les facultés d’adaptation ou, pire, sont à l’origine de véritables désastres. Dans tous les domaines, que ce soit politique, religion, culture, morale, science, une vision manichéenne des choses est, la plupart du temps, à l’origine de la violence, de l’absence de progrès et de consensus, tout en rendant impossible la mise en oeuvre de projets favorables à la collectivité dans son ensemble.
Une recherche de cohérence : véganisme et non-violence
Le véganisme, dans son essence, est indissociable d’une philosophie non violente qui va au-delà de la simple reconnaissance des droits fondamentaux de l’animal à vivre libre et protégé dans son environnement naturel. Ce qui est souvent oublié par les végans eux-mêmes, c’est que le véganisme n’est pas qu’un régime alimentaire inspiré par l’amour porté aux animaux ; il est l’expression d’une vision globale qui refuse la domination de la nature par l’homme et souhaite l’intégrer dans la nature avant qu’il ne la désintègre. Pour aller encore plus loin, osons dire qu’un végan incarnant les principes éthiques qui l’inspirent au quotidien n’est pas supposé maltraiter son conjoint, crier sur ses enfants, harceler ses collègues ni se comporter d’une manière autoritaire, car sa philosophie de vie l’a réconcilié avec l’existence et le motive à agir d’une manière plus juste et maîtrisée face aux injustices.
Les extrémistes végans ignorent ou oublient ces critères moraux et donnent aujourd’hui une image déplorable de cette approche non violente, initialement inspirée par une quête d’harmonie entre les êtres vivants, attendant de l’humain qu’il utilise sa conscience pour protéger et non détruire la vie qui l’entoure. Les extrémistes végans, même s’ils justifient leurs emportements par une réaction proportionnelle aux souffrances extrêmes causées aux animaux, offrent à leurs opposants tous les arguments visant à les tourner en dérision. Or, rappelons que s’abstenir de torturer des animaux pour se nourrir est un choix bien plus modéré que de les emprisonner et les abattre. Forts de cette prise de conscience, ceux qui prétendent défendre cette cause devraient se comporter en exemple de tolérance. Certes, quiconque aura vu de ses propres yeux les atrocités perpétrées dans les élevages peut comprendre pourquoi ces émotions peuvent submerger une personne et la mettre en état de choc. Elles restent pourtant du domaine de l’intime et ne peuvent être le prétexte à manifester fortement ou subtilement une autre forme de violence : la recherche du bouc émissaire et la stigmatisation de l’autre à cause de sa différence. Être végan ne justifie en rien de s’éloigner des humains pour se rapprocher des animaux. De plus, les liens familiaux ou amicaux ne devraient en aucun cas souffrir du fait de changer sa façon de s’alimenter : quel est donc le sens de dénoncer une discrimination pour en créer une nouvelle ?
Steak végétal, c’est quoi le problème ?
Par un amendement adopté le 27 mai 2020 – rejeté par le Parlement européen le 23 octobre 2020 –, les lobbies de la filière viande ont voulu faire interdire l’appellation « steak » ou « saucisse » pour les préparations 100 % végétales. N’y a-t-il pas de cause plus importante à défendre que de savoir si ce qui ressemble à un steak a le droit de s’appeler steak et ce qui ressemble à une saucisse a le droit de s’appeler saucisse ?
Depuis de nombreuses années, les magasins bio vendent des produits constitués de soja, seitan, légumineuses, etc., qui sont clairement positionnés en alternatives à la viande, que cela soit en matière de recherche de goût, de texture et de présentation. Saucisses et steaks végétaux, protéines de soja en alternative à la viande hachée, tofu ou jacquier : la liste est longue et ces références font tellement partie du paysage que la question de leur similitude avec la viande ne se posait même plus ! Or, ils sont désormais une nouvelle cible pour les détracteurs de l’alimentation végétale, qui ne cessent de s’interroger : « Pourquoi les végétariens veulent-ils continuer à manger des produits qui ressemblent à de la viande ? » La réponse n’est-elle pas évidente ? Parce que leurs choix alimentaires sont fondés sur la défense de la cause animale et non sur le goût de la viande ! Pourquoi un végétarien devrait-il se priver des bonnes choses de la vie sous prétexte que sa nourriture est devenue exclusivement végétale ? Au contraire, si le monde végétal offre tant de créativité et de possibilités, pourquoi ne pas en profiter pleinement tout en restant fidèle à ses convictions éthiques et écologiques ? N’y a-t-il pas une contradiction à s’indigner si fortement face à un steak de soja et à ne pas le faire face à un rognon de veau ?
Appel à la tolérance
Quels que soient les domaines, nous constatons que la psychorigidité et la violence qui en découle sont à l’origine d’un nombre incalculable de conflits aussi inutiles que stériles. Nous en appelons donc à la tolérance, à la bienveillance et à la modération. Que chacun puisse assumer ses choix en étant respecté et en autorisant le débat sans s’offusquer qu’il puisse exister. Rappelons-le, ce qui nous importe ici n’est pas ce que nous mangeons, c’est notre manière de vivre ce choix et d’en rester digne. Si, cet été, des merguez végétales se retrouvent sur des barbecues, n’en faisons pas un drame : le choix du végétal ne mérite pas l’opprobre !
Vitamines A, E et C : le joyeux trio des assiettes de l’été !
Enfin, nous voilà en vacances ! Un espace de légèreté, de gaieté et du temps pour flâner sur les jolis marchés locaux qui fleurissent dans toutes les régions. L’occasion de cuisiner en saveurs, en couleurs et en santé, pour colorer notre peau tout en la préservant d’un vieillissement accéléré, garder notre vitalité et un moral au beau fixe.
Que mettre dans nos assiettes ?
Du bêtacarotène et autres caroténoïdes, ces pigments végétaux qui, dans notre organisme, se transformeront en vitamine A, pour :
- activer la synthèse de la mélanine afin de colorer notre peau et retarder le coup de soleil ;
- prévenir les dégâts des radicaux libres à l’origine du stress oxydatif, responsable du vieillissement de toutes nos cellules, dont les rides sont un signe visible : c’est une vitamine antioxydante majeure. Sans caroténoïdes qui empêchent l’énergie lumineuse en excès de les endommager, les plantes grilleraient au soleil !
- traiter la sensibilité à la lumière.
Le savez-vous ? Une carence en bêtacarotène entraîne un dessèchement rapide de la peau et son épaississement. La transformation, dans l’organisme, du bêtacarotène en vitamine A nécessite des apports suffisants en vitamine C et en zinc.
Ses principales sources, en été, sont les fruits et légumes de couleurs rouge, orangée et jaune, comme l’abricot, le melon, la pêche, la baie de goji, la carotte, le poivron rouge, la tomate, la patate douce… et de couleur vert foncé, comme la courgette, le haricot vert, le poivron vert, le persil, le basilic, les algues (spiruline, laitue et haricot de mer, la nori qui en est particulièrement riche)…
Lorsque l’on consomme 5 fruits et légumes par jour, on reçoit 5 à 6 mg de bêtacarotène.
Des aliments source de vitamine E, pour :
- ses propriétés anti-inflammatoires ;
- sa qualité d’antioxydant puissant qui protège les acides gras de l’organisme (membranes cellulaires, cholestérol…) de l’oxydation ;
- d’après certaines études, ses effets bénéfiques contre le vieillissement et le déclin mental.
Ses principales sources sont : l’huile de germe de blé, l’huile et les graines de tournesol, l’huile de foie de morue, l’huile d’avocat et l’avocat, l’huile de noisette et les noisettes, l’huile de colza, l’anguille cuite, les sardines en conserve, le jaune d’oeuf… et, bien sûr, tous les oléagineux (amandes, noix, pignons de pin, cacahuètes, etc.), ainsi que les épinards et les poivrons !
Le savez-vous ? Une carence en vitamine E aggrave la profondeur des rides. Un apport journalier de 15 mg est recommandé pour un adulte, soit par exemple 200 g de poivron (environ 7 mg), 2 oeufs moyens ou 150 g de sardines (3 mg environ) et 2 cuillères à soupe d’huile de colza (environ 5 mg).
Des fruits et légumes riches en vitamine C, pour :
- sa qualité de puissant antioxydant, qui nous protège des dégâts de l’oxygène, directement et indirectement, en régénérant un autre antioxydant, la vitamine E ;
- sa capacité à renforcer la peau, les tissus et les os en stimulant la synthèse du collagène ;
- son intervention dans la synthèse de la carnitine, qui aide à brûler les graisses pour fournir de l’énergie ;
- son rôle dans le métabolisme du cholestérol et la synthèse des acides biliaires ;
- son soutien dans l’activité du cerveau en l’aidant à augmenter la production de neurotransmetteurs. Elle améliore l’humeur tout en réduisant anxiété et dépression : c’est une vitamine euphorisante !
- augmenter la vitalité ;
- favoriser l’absorption du fer et aider à se débarrasser des métaux toxiques, comme le plomb ;
- prévenir le rhume et réduire les symptômes d’un rhume déjà installé.
Les principales sources en été : tous les fruits et légumes d’été en renferment, avec une préférence pour les poivrons jaunes, rouges et verts, ainsi que les petits fruits rouges et noirs, comme le cassis.
Le savez-vous ? Une carence en vitamine C retarde la cicatrisation. La protection antioxydante étant maximale avec des doses de 500 à 1 000 mg par jour.*
* Johnston C. S. : Plasma-Saturating intakes of vitamin C confer maximal antioxidant protection to plasma. Journal of the American College of Nutrition. 2001, 20(6):623-627.
Recettes proposées par Christine Calvet :
Connaissez-vous le konjac ?
Il s’agit d’un rhizome tubéreux, apprécié au Japon depuis 1 500 ans comme aliment santé. Il est composé principalement de glucomannane – une fibre végétale hydrosoluble –, qui contribue à la perte de poids1 et au maintien d’un taux de cholestérol sanguin normal2.
Essayez le konjac sous toutes ses formes pendant les beaux jours, pour une cuisine plus légère et remplacer vos pâtes de blé habituelles !
1- À raison d’une consommation quotidienne de 3 g minimum de glucomannane en 3 doses de 1 g chacune (50 g de pâtes égouttées), avec 1 à 2 verres d’eau, avant les repas et dans le cadre d’un régime hypocalorique.
2- L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 4 g de glucomannane (200 g de pâtes égouttées). Il est important d’avoir une alimentation équilibrée et un mode de vie sain. Consommation avec beaucoup d’eau conseillée afin de garantir l’ingestion de la substance jusqu’à l’estomac.
Recettes proposées par Aromandise :
L’écolomag 84
La cornaline La pierre qui fait gagner en confiance
La cornaline est une pierre très utilisée pour aider les enfants à avoir confiance en eux. Elle est associée au chakra sacré Svadhisthana et renforce son énergie.
Au niveau physique, la cornaline agit essentiellement sur le ventre et la sphère digestive. Elle améliore le transit, notamment pour les enfants qui ont tendance à être constipés, et atténue les diarrhées. Elle agit aussi sur les douleurs abdominales des tout-petits, dont la cause est généralement émotionnelle (stress, peurs…).
Posée sur le front, la cornaline aide à faire tomber la fièvre. Elle accélère la cicatrisation, arrête les saignements de nez et adoucit les autres petits bobos.
Au niveau émotionnel, la cornaline aide les enfants à s’affirmer et à prendre confiance en eux. Elle apaise les colères des petits et des grands. Globalement, la cornaline est une pierre solaire adaptée aux enfants, leur apportant lumière, confiance et dynamisme !
Nos conseils : Votre enfant peut porter une pierre roulée de cornaline dans sa poche et la manipuler tout au long de la journée. Il peut la garder dans sa main en cas de colère soudaine ou de besoin de forces.
Entretien : Purification sous l’eau claire ; rechargement au soleil ou à la lune. Pensez aussi à l’onde de forme (Fleur de vie, coquille St-Jacques) pour plus de simplicité !
Créations personnalisées, bracelets adaptés aux enfants, votre créatrice est disponible sur www.lumi-creations.fr ou par mail contact@lumi-creations.fr
Fleurs de vie en bois ajouré en vente sur le site.
Dokit, une box culinaire pour les enfants
Chaque mois, des recettes ludiques, gourmandes et de saison pour transmettre les valeurs de la terre à vos petits chefs
Dokit est la concrétisation d’un rêve imaginé par Jessica Devienne, la fondatrice. Le projet est né avant tout par une envie de transmission de passion et de mode de vie alternatif. Dokit est un condensé de ses compétences, de ses convictions et de sa passion pour la cuisine. Pour elle, une box mensuelle est le moyen idéal pour accompagner l’enfant dans l’apprentissage au fil des mois !
Plus concrètement, la Box Dokit est une box mensuelle 100 % cuisine destinée aux enfants de 6 à 12 ans ; la sélection du mois contient des fiches recettes, un magazine pour les p’tits chefs, des produits bio, un ustensile de cuisine et une surprise.
Cette box propose des ateliers culinaires simples, pour permettre aux enfants d’adopter une alimentation positive et saine tout en développant leur autonomie. Ici, il s’agit de les sensibiliser à l’écologie et aux bons gestes, pour adopter, dès le plus jeune âge, l’antigaspillage alimentaire et le respect de la planète. C’est pour cela que les produits proposés sont issus de l’agriculture biologique et éthique et visent à mettre en valeur des marques engagées.
De plus, l’ensemble des kits sont écologiques, recyclables et fabriqués en France. Le tout étant assemblé de manière responsable et sociale. Comment se la procurer ?
En se rendant sur le site Internet www.dokitbox.com. Il suffit de vous abonner pour recevoir votre box chaque mois. Plusieurs formules sont proposées, dont un abonnement mensuel au prix de 34,90 € (hors frais de port), sans engagement, et la possibilité d’offrir une box au prix de 42 € (frais de port inclus).
Sur la boutique en ligne, vous pouvez retrouver chaque mois une quantité limitée de la box du mois en cours pour permettre à ceux qui ne se sont pas abonnés de la recevoir.
Festival Au Bonheur des Mômes : le rendez-vous du spectacle vivant jeune public !
Du 23 au 27 août – Le Grand-Bornand
Melting-pot détonnant, Au Bonheur des Mômes voit se croiser, depuis bientôt 30 ans au Grand-Bornand, des compagnies venues des quatre coins du monde, mêlant l’esprit canaille à la poésie des saltimbanques, bousculant cette curiosité teintée de malice, cette ouverture au spectacle vivant selon ce très sain principe : « surtout, surtout, ne soyez pas trop sages… ! »
Pour ce 29e festival international de spectacles vivants pour jeune public et après une pause forcée d’un an, c’est sous une formule adaptée aux contraintes du moment – désarticulée, comme le veut le thème de l’année, la marionnette – qu’Au Bonheur des Mômes fait son retour en cet été particulier, marqué par un focus sur ses fondamentaux : du spectacle vivant, et rien que du spectacle vivant ! Soit 35 compagnies contre près d’une centaine habituellement, pour 100 représentations au lieu d’environ 450 en temps normal.
C’est donc dans un format plus court – du lundi 23 au vendredi 27 août – que le festival le plus tendre de l’été animera 8 salles et chapiteaux au Grand-Bornand. De quoi relancer le festival, après un an de « pouce », et se préparer comme il se doit aux 30 ans du rendez-vous européen de spectacles vivants pour jeune public, prévu du 21 au 26 août 2022.
Programmation complète et réservation des places de spectacles à partir du lundi 5 juillet sur : www.aubonheurdesmomes.com
My Lovely Planet
Le jeu mobile gratuit qui transforme toutes vos actions en retombées positives dans le monde réel !

68,5 milliards de dollars, c’est le montant généré par les jeux mobiles en 2019. Certains, comme Candy Crush, ont produit à eux seuls plusieurs milliards de dollars. Et l’on compte aujourd’hui plus de 2,5 milliards de joueurs mobiles dans le monde.
C’est en voyant ces chiffres que Clément Le Bras, co-fondateur du moteur de recherche solidaire Lilo.org, a eu l’idée de créer My Lovely Planet, un jeu mobile dédié à la protection de l’environnement. Son concept ? Transformer chaque action du jeu en action concrète dans le monde réel, qui seront toutes menées par des associations.
Dans ce jeu, vous devez vous occuper d’une île, sur laquelle vous allez devoir planter des arbres, nettoyer des déchets, vous occuper de vos animaux, etc. Et, cerise sur le gâteau, quand vous plantez des arbres, des arbres sont véritablement plantés dans le monde réel ! Simplement en reversant une partie des revenus du jeu à des associations partenaires.
My Lovely Planet travaille déjà avec Eden Reforestation pour la reforestation et la protection des forêts, avec Sea Shepherd France pour la sauvegarde des océans, ou encore avec la SPA pour la protection animale.
Par le jeu, My Lovely Planet vise ainsi à créer une grande communauté de personnes engagées pour la protection de l’environnement. Au-delà des actions de terrain financées par le jeu, My Lovely Planet est, de ce fait, également conçu pour mobiliser en quelques heures une communauté de millions de joueurs sur des problématiques urgentes.
Un projet de forage d’exploration pétrolière menace de voir le jour au pôle Nord, un projet de déforestation en Indonésie ? En réponse, My Lovely Planet intègre une activation pour permettre aux joueurs d’agir en signant des pétitions ou en écrivant à leurs représentants politiques pour s’opposer au projet, directement depuis le jeu, qui s’adresse à toutes les générations !
My Lovely Planet est actuellement en campagne de financement collaboratif sur la plateforme KissKiss- BankBank. À partir de 5 €, chacun peut contribuer à la mise sur orbite du jeu. 15 000 € sont nécessaires pour le lancer. Une fois disponible, il sera 100 % gratuit pour que le plus grand nombre puisse prendre part à l’aventure !
Rendez-vous sur https://mylovelyplanet.org
Un billet pour l’autonomie – En quête de sens…
Je suis heureux que l’autonomie énergétique soit entrée dans la vie de chacun de mes lecteurs. Elle reste cependant insuffisante pour retrouver toutes nos capacités d’hommes et de femmes libres. D’autres domaines restent encore à explorer !
L’ALIMENTATION
Sans indépendance alimentaire, pas de sursaut possible de nos valeurs ! Puissions-nous envisager à nouveau de cultiver nos fruits et légumes sans OGM ni pesticides ? La permaculture et la biodynamie font des merveilles. À vos potagers !
LA SANTÉ
Il émerge une multitude de traitements naturels ou énergétiques qui soignent et, même, guérissent la quasi-totalité des pathologies, hors chirurgie bien entendu. Valoriser ces traitements naturels me semble indispensable.
L’ÉDUCATION
N’en déplaise à Charlemagne, l’éducation que nous avons reçue nous formate à un style de vie qui n’a pas tout son sens dans un nouveau paradigme. L’école de la nature et les écoles alternatives sont là aussi pour nous enseigner la vraie vie !
L’ACTIVITÉ
Ici, on ne parle pas de travail, mais plutôt d’activité rémunératrice ; celle qui procure un gain financier en contrepartie d’une tâche plaisante et honorable. C’est plus séduisant, non ?
Voici sans aucun doute notre projet global si l’on veut voir ce monde évoluer. J’ajouterais deux autres valeurs fondamentales : aiguiser notre capacité à vivre en autarcie sans pour autant se couper du monde, et privilégier la communauté qui respectera notre solitude. Vaste programme, me direz-vous, mais, au final, quoi de plus beau que de donner sens à sa vie !
Et puis de nombreuses initiatives émergent autour de nous dans chacun de ces domaines. Il suffit de les rassembler pour n’en faire qu’une seule et même force. Vous cherchez le monde d’après ? Patience… il arrive !
Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71
Stages de permaculture en immersion
Avec le Jardin Qui Nourrit
Contraction de « permanent » et de « culture », la permaculture est une véritable philosophie de vie, qui vise à concevoir des cultures qui s’inspirent du fonctionnement de la nature, c’est-à-dire auto-suffisantes et respectueuses de l’environnement et des êtres vivants. Elle apparaît comme une réponse idéale au défi de la transition écologique en donnant à tous le moyen d’accéder à une alimentation plus végétale, locale et de qualité, en transmettant les techniques de culture de ses propres légumes, aussi bien sur un balcon qu’en jardin !
Cet été, le Jardin Qui Nourrit vous propose des stages de formation à la permaculture pour apprendre comment mettre en place et développer un potager dans son jardin ou sur son balcon. Parfaites pour tous ceux à la recherche d’activités à la fois exaltantes ET enrichissantes ! En 5 jours, elles ont pour objectif d’expliquer à tous les méthodes pour débuter et développer son potager en permaculture, mais aussi la façon de s’en inspirer et regarder le monde d’un nouvel oeil…
Divisées entre cours théoriques en salle et travaux pratiques au potager, ces journées seront l’occasion de nombreux échanges et interactions avec le formateur et entre les participants.
Pour ce qui est du cadre… Verdure, convivialité et sérénité sont les maîtres-mots au château Laborde Saint-Martin (près de Blois), pour se former dans des conditions idéales !
Son potager, qui s’étend sur près d’1 hectare, sert d’ailleurs à approvisionner en légumes de nombreux amateurs de végétaux de qualité, dont la cheffe doublement étoilée Stéphanie Le Quellec (restaurant La Scène, à Paris).
Voici une occasion parfaite de se ressourcer, d’apprendre à travailler la terre et de faire de belles rencontres, dans un cadre d’exception !
Infos pratiques :
Lieu : Château Laborde Saint-Martin (12 km de Blois)
Pour qui : De débutant à confirmé !
Quand : 2 sessions au choix : du 26 au 30 juillet 2021 ou du 23 au 27 août 2021 – 15 places disponibles par stage.
Tous les détails sur www.lejardinquinourrit.bio
Dingotravo vous aide dans vos travaux d’éco-rénovation
Recherche d’entreprises qualifiées et de confiance, compréhension des devis, obtention des aides… S’engager dans l’éco-rénovation n’est pas une mince affaire.
DingoTravo est une offre globale pour rénover son logement en toute sécurité. Créée par le Groupe Casol, expert toulousain de l’écorénovation, elle permet à chaque particulier qui souhaite se lancer dans l’éco-rénovation d’être accompagné dans ses travaux d’isolation thermique, de portes et fenêtres, chauffage, ventilation, solaires et photovoltaïques et salle de bains et sanitaires.
En clair, c’est un facilitateur de projets simple et facile, qui a pour vocations d’accompagner les ménages dans l’obtention des aides pour financer des travaux répondant à une économie d’énergie, et de proposer une mise en relation gratuite et neutre avec des professionnels du bâtiment qualifiés pour les travaux à envisager.
DingoTravo propose deux solutions : une assistance gratuite et sans engagement pour tester la solution, et une offre globale d’accompagnement.
La très forte valeur ajoutée de cette offre réside en la connaissance du secteur qu’a chacun des acteurs du Groupe Casol, à l’initiative de DingoTravo. Cela se traduit notamment par le réseau qualitatif d’entreprises locales et qualifiées auquel la plateforme propose de faire appel. Chacun des professionnels de ce réseau s’est engagé à respecter une charte qualité très stricte, à l’initiative de DingoTravo, afin de sécuriser l’ensemble du processus et rassurer les clients.
Cette offre est proposée au tarif de 1 190 € HT aux foyers qui décident de confier leur projet à DingoTravo.
Pour plus d’infos, rendez-vous sur : https://dingo-travo.com
Bouger en Drôme Provençale
L’équipe de l’association Prendre un temps pour soi vous propose une rentrée dynamique et riche de pratiques dans le cadre toujours renouvelé des jardins du Mas aux Trois Fontaines, à Nyons.
9, 10 et 11 octobre : Bien-Être, yoga et Jardinage. L‘harmonie du bien et du beau.
16, 17 et 18 octobre : Chant, Yoga, Instagram. Exprimer, vivre et communiquer avec les moyens du temps présent.
24 au 28 octobre : Dessin et Aquarelle. La nature pose pour vous. Elle a beaucoup à dire.
Nous serons heureux de partager avec vous ces moments de vie. Pour plus de renseignements,
visitez notre site www.PrendreUnTempsPourSoi.com ou appelez-nous au 06 18 71 57 38.
Le Domaine du Taillé, un centre d’accueil nature en Ardèche méridionale
Propice au repos et au ressourcement, ce lieu préservé est idéal pour l’organisation de stages d’arts martiaux, de yoga et d’activités artistiques diverses.
Doté de l’écolabel européen depuis novembre 2010, le Domaine du Taillé s’attache chaque jour à mettre en valeur ce lieu de vie et à agir dans le respect de son environnement naturel, à travers une politique stricte de gestion des achats, des espaces verts, des énergies renouvelables…
Les bassins de baignade naturels, la cuisine végétarienne à base de produits biologiques de saison, les divers hébergements plus ou moins insolites et les dojos traditionnels participent aussi à créer une ambiance zen idéale, parfaitement accordée avec la philosophie des lieux. Côté décor… le paysage est vallonné et montagneux. Au coeur du Domaine, une vallée verdoyante cache en son fond une magnifique rivière aux abords encore sauvages.
Les bâtisses de ce lieu privilégié, exclusivement construites et rénovées en matériaux naturels – pierre, bois, cuivre, chanvre… – s’intègrent pleinement dans la nature environnante.
Le domaine est destiné aux entreprises qui souhaitent organiser des séminaires loin de l’hôtellerie conventionnelle, mais également aux particuliers, pour de courts séjours ou retraites en pleine nature.
Rendez-vous sur :
www.domainedutaille.com
04 75 87 10 38
L’Étoile d’Argens, un écolodge nature au bord de l’eau
Conciliez détente, confort de vie et protection de l’environnement dans le sud de la France.
Créé en 1968 sur une ancienne propriété agricole, le camping L’Étoile d’Argens, devenu l’Écolodge L’Étoile d’Argens, est situé au coeur du Var et de la Provence, sur la commune méditerranéenne de Fréjus Saint-Aygulf.
Cédé en 2016 à de nouveaux propriétaires, ceux-ci ont eu à coeur de conserver son ambiance conviviale tout en modernisant ses installations et en priorisant les actions durables et respectueuses de l’environnement. Au centre des préoccupations de cette nouvelle équipe : le bien-être et le confort de ses clients, mais également la conservation d’un patrimoine naturel, aussi fragile qu’exceptionnel.
L’Écolodge ancre ainsi son développement dans une logique écoresponsable et mobilise tous ses efforts pour favoriser votre bien-être, préserver votre santé, mais aussi protéger la faune et la flore environnantes !
Espace aquatique rénové pour réduire le traitement de l’eau, adhésion à la Ligue pour la Protection des Oiseaux et classé comme refuge LPO, utilisation de fertilisants naturels et de matériaux écoresponsables, meilleure gestion des déchets, création d’un parc piéton, mise à disposition de produits bio et issus du commerce équitable sont quelques exemples d’actions que les nouveaux propriétaires ont mises en place pour le bien-être de tous.
Voici donc un hôtel de plein air revisité, alliant luxe, respect de l’environnement et confort, qui vous propose plusieurs piscines chauffées, deux jacuzzis, un espace bien-être, des courts de tennis, un mini-golf, un terrain multisport, une navette fluviale, un mini-club, un restaurant, une supérette, une base nautique, un port privé et de nombreuses activités dignes d’un camping 5 étoiles pour ravir les petits comme les grands !
Côté logement, vous aurez le choix entre différents types de bungalows et cabanes sur pilotis pour profiter, comme il se doit, de l’ensoleillement et de la douceur de vivre qu’offre la région PACA.
Tarifs et plus d’infos sur www.etoiledargens.com
04 94 81 01 41 – info@etoiledargens.com
MakeYourTripBetter.com, une plateforme gratuite et collaborative pour des voyages responsables
MakeYourTripBetter donne la possibilité à tous ceux qui veulent construire des voyages responsables par eux-mêmes de le faire avec l’aide de la communauté.
La plateforme fournit des idées d’activités, de lieux où pratiquer ces activités, un tas de services dont on pourrait avoir besoin, ainsi que l’appui des membres de la communauté habitant sur place pour construire ce voyage. L’élément fort de la plateforme est la mise en relation entre voyageurs et locaux ayant des points communs. Les membres de la communauté sont invités à échanger avec bienveillance, d’abord simplement pour partager des conseils. Ils peuvent ensuite aller plus loin et se rencontrer pour pratiquer ensemble des activités, s’ils le souhaitent. Car ce sont ces rencontres que voyageurs et habitants garderont longtemps en mémoire !
Et parce que la plateforme se veut avant tout collaborative, les voyageurs sont à leur tour invités à rendre la pareille en tant que locaux. Disponible en 7 langues (français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et néerlandais), elle s’adresse à toutes les communautés et est destinée à des personnes du monde entier. Le site s’adapte à tous les âges, à toutes les passions et activités (trailer, surfeur, fin gourmet, passionné d’histoire, etc.), à tous les modèles familiaux (couple, célibataire, famille, bande de copains, grandsparents avec petits-enfants, etc.).
Bref, que le voyageur ait décidé de dormir chez l’habitant, louer une maison ou résider dans un hôtel ou un palace, il doit pouvoir trouver sur MakeYourTripBetter toutes les inspirations, informations et conseils qu’il recherche. MakeYourTripBetter est ainsi ouverte à tous, mais n’est pas adaptée à ceux qui souhaiteraient simplement consommer un service. Il est ici question d’humains !

Le + : Un élément indispensable pour construire un voyage responsable est aussi de trouver les bons influenceurs, ceux-là même qui sauront orienter les choix des voyageurs vers des pratiques vertueuses. C’est pourquoi MakeYourTripBetter, sur sa page Inspirations, offre aux blogueurs la possibilité de proposer leurs contenus. La plateforme sélectionne les meilleurs articles pour que les membres de la communauté puissent bénéficier des meilleures inspirations. Les blogueurs retenus gagnent en visibilité et sont ainsi encouragés à mettre en avant, dans leurs récits, des comportements de voyageurs responsables. Petit bonus, la plateforme référence également les lieux de vente directe de produits locaux.
Rendez-vous sur : https://makeyourtripbetter.com
Comment réduire/substituer mon sel de table ?
Pourquoi sommes-nous addicts au sel ?
Faisant partie de la culture occidentale, le sel est un ingrédient totalement intégré dans notre quotidien. On en met dans nos assiettes par réflexe sans parfois même goûter son plat, car c’est une nécessité pour certaines personnes.
Seulement, le sel est un ingrédient qui rend addict avec le temps et par l’habitude à contrario du sucre qui procure une addiction immédiate.
En effet, si depuis votre enfance, on vous a donné l’habitude de manger des plats forts en goût salé, vous aurez tendance à rechercher cet effet gustatif que procure le sel dans vos aliments pour réhausser ce côté « fade ».
De plus, il se trouve que l’industrie agroalimentaire a tendance à rajouter du sel dans les aliments dans le but d’augmenter la durée de conservation et d’apporter une teneur gustative qui sera plus faible en coût pour les entreprises que l’ajout d’épices ou d’aromates.
C’est donc pour une question d’économie et de plus long moyen de stockage des aliments dans les entrepôts et magasins.
Le sel étant déjà naturellement présent dans les produits industriels, la nécessité d’en ajouter davantage devient un surplus pour l’organisme par rapport aux apports journaliers recommandés.
Quels sont les impacts du sel sur notre santé ?
• Le sel augmente les maladies cardiovasculaires dues à une hausse de la pression artérielle.
• Favorise les maladies osseuses causées par la diminution du calcium.
• Il peut également augmenter la rétention d’eau dans l’organisme en « maintenant » l’eau dans les tissus.
Et les solutions dans tout ça ?
Pour diminuer son addiction au sel, il est important de cuisiner le plus possible des plats faits maison afin de diminuer les plats industriels contenant souvent un apport de sodium trop élevé.
Tout en continuant la diminution de la quantité de sel incorporée à vos plats, vous pouvez favoriser la fleur de sel plutôt que le sel fin, car les grains étant plus gros, le cerveau a davantage conscience de manger du sel. De ce fait, par réflexe, on en met moins, car il est plus visible.
Certaines solutions existent aussi sur le marché comme : le sel associé à des plantes et aromates, le gomasio à base de sel et de sésame ou encore le chlorure de potassium.
Cependant, substituer son sel de table est une solution mais va également « déplacer le problème » de l’addiction au sel. Un travail doit être réalisé petit à petit en parallèle en diminuant la dose de sel pour habituer ses papilles.
Petit topo sur les récepteurs du goût salé
Lorsque nous ajoutons du sel, nous cherchons le plus souvent une satisfaction gustative et non pas à combler un besoin physiologique. La solution est de « leurrer » les récepteurs du goût salé !
Ces derniers présents dans les papilles réagissent à l’acide, aux effets sensoriels piquants et à la puissance de certains arômes à l’umami.
Ces effets « sodium like » sont apportés par des ingrédients de la famille des ombellifères comme le céleri, le panais, le persil ou la carotte ; des plantes aux composés soufrés comme l’oignon, l’ail et l’ail des ours ; des aromates au goût piquant, comme le piment ou encore le thym, la livèche et enfin, des aliments riches en acide glutamique comme la tomate et les algues.
Pour vous aider à réduire votre consommation de sel au quotidien et satisfaire vos papilles, vous pouvez utiliser des substituts au sel comme les algues Wakamé ou les algues kombu, très utilisées comme aliments du quotidien par les Japonais. Au goût sucré et très iodé, ces algues sont de véritables sources de fibres, ont un pouvoir antioxydant et sont extrêmement riches en magnésium et calcium !
Vous pourrez également utiliser du citron tout simplement, ou encore de l’hibiscus avec sa saveur acidulée se rapprochant de la Cranberry, certaines épices comme l’origan, le thym, le basilic, le romarin, le poivre…etc, qui vont venir remplacer l’effet hédonique que procure le sel avec des notes légèrement piquantes et umami !
FCBA et Evertree, partenaires pour révolutionner les panneaux de bois avec de nouveaux systèmes adhésifs biosourcés
Soutenu par l’ADEME, le projet initié en 2019 a été couronné de succès avec une première mondiale : Green Ultimate, alternative biosourcée aux résines adhésives fossiles.
La première concrétisation du projet voit le jour avec les premiers panneaux composites sans formaldéhyde ajouté.
Evertree, société qui révolutionne les solutions adhésives à partir du végétal, et FCBA, l’institut technologique des filières forêt-bois et ameublement, annoncent la première concrétisation de leur projet commun, soutenu par l’ADEME. La solution adhésive Green Ultimate est la première résine biosourcée, sans formaldéhyde ni isocyanate, qui possède les mêmes propriétés que les produits pétro-sourcés. Le projet prend vie en 2021 grâce à son premier partenaire : la société Panneaux de Corrèze, fabricant de panneaux de bois MDF.
Révolutionner l’industrie des panneaux de bois composite
Le partenariat entre Evertree et FCBA a permis de développer une solution adhésive à base végétale pour la fabrication de panneaux de bois composite. Conçue à partir de tourteaux oléo-protéagineux issus de la trituration de graines françaises de colza et de tournesol, la résine Green Ultimate peut se substituer en totalité aux résines UF utilisées traditionnellement dans les panneaux de bois composite. Elle permet d’obtenir des panneaux de bois plus respectueux de la santé et de l’environnement avec des émissions de formaldéhyde équivalentes au bois naturel, soit 10 fois inférieures à la norme européenne (E1).
« Nous sommes ravis d’avoir travaillé conjointement avec les experts bois de FCBA, et le soutien de l’ADEME, pour concrétiser ce projet », indique Nicolas Masson, directeur général d’Evertree. «Agir pour une meilleure qualité de l’air intérieur et avoir un impact environnemental positif font partie des piliers fondamentaux d’Evertree. La durée de réalisation du projet est de 54 mois et nous avons obtenu ce premier résultat concluant, une première mondiale, en moins de 18 mois. C’est un véritable succès, pour notre santé et celle de nos enfants ainsi que pour l’environnement »
Pour une filière bois et ameublement engagée
Une première application concrète de la résine Green Ultimate est désormais dans le commerce grâce à la société Panneaux de Corrèze qui fabrique des panneaux MDF utilisant des produits connexes de bois sourcé localement.
Evertree désire mobiliser et rallier tous les acteurs de la filière bois, de l’ameublement, de l’architecture, de l’ameublement d’intérieur autour de la cause des solutions intégralement éco-conçues, durables et locales, pour un monde meilleur et décarboné. L’objectif est d’offrir des solutions plus respectueuses pour la santé des consommateurs et l’environnement.
FCBA accompagne les professionnels dans cette démarche de développement de solution adhésive à base végétale.
Les énergies renouvelables ont couvert plus du quart de la consommation hivernale de la France métropolitaine
La puissance totale du parc électrique EnR – éolien, solaire, hydroélectricité et bioénergies – s’élève, fin mars 2021, à 56 828 MW, en hausse de 2 579 MW sur les douze derniers mois.
Sur le premier trimestre 2021, 992 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières solaire et éolienne comptant respectivement pour 634 MW et pour 317 MW. Exceptionnellement, ces chiffres prennent en compte environ 120 MW de projets solaires qui ont en réalité été raccordés au cours du dernier trimestre de 2020 mais dont l’affectation trimestrielle n’avait pu être réalisée correctement en raison d’une évolution concomitante du système d’informations des gestionnaires de réseau de distribution.
Les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 25,8 % à la couverture de la consommation d’électricité de France métropolitaine au cours du premier trimestre 2021 (et 26,3% sur les douze derniers mois) en produisant 36,1 TWh d’électricité renouvelable, chiffre en baisse de 4 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.
Le parc éolien atteint 17 910 MW au 31 mars 2021 avec 317 MW raccordés au cours du dernier trimestre. Sur une année, la croissance s’élève à 1 175 MW. A fin 2023, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vise un parc de 24 100 MW pour la filière éolienne terrestre. Le taux d’atteinte de cet objectif s’élève actuellement à 74,2 %.
La production électrique d’origine éolienne s’est établie à 11,8 TWh sur le trimestre écoulé, en baisse par rapport au premier trimestre 2020, qui avait établi un record sans précédent en termes de facteur de charge du parc éolien. Le taux de couverture de la consommation par l’énergie éolienne s’élève à 8,4 % pour ce premier trimestre 2021 (8,1 % sur les douze derniers mois).
La puissance du parc solaire s’élève à 10 990 MW au 31 mars 2021, avec 634 MW raccordés au cours du premier trimestre 2021, ce qui constitue un record trimestriel depuis 10 ans, même en considérant qu’une partie de ces raccordements (environ 120 MW) sont à affecter au dernier trimestre de 2020. Sur les douze derniers mois, 1 317 MW ont été raccordés. A fin 2023, la PPE vise un parc de 20 100 MW, objectif qui est actuellement atteint à 53,9 %.
La production électrique d’origine photovoltaïque s’est établie à 2,4 TWh produits durant les trois premiers mois de l’année, en hausse de 13 % par rapport au même trimestre en 2020 grâce aux nouvelles capacités raccordées. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’énergie solaire s’établit ainsi à 1,7 % pour ce trimestre (2,8 % sur les douze derniers mois).
Le parc hydroélectrique atteint une puissance raccordée de 25 503 MW (25 726 MW avec la Corse), en hausse de 19 MW sur une année (+5 MW sur le trimestre). A fin 2023, la PPE vise un parc (hors Corse) de 25 700 MW, objectif atteint à 99,2 %. La filière a produit 19,9 TWh d’électricité renouvelable sur letrimestre, en hausse de 6 % par rapport au premier trimestre 2020. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’hydroélectricité renouvelable s’établit à 14,2 % pour ce trimestre (13,6 % sur les douze derniers mois).
La filière bioénergies électriques atteint une puissance de 2 202 MW avec 36 MW de nouvelles capacités raccordées durant le trimestre écoulé (et 68 MW sur les douze derniers mois).
La production trimestrielle s’élève à 1,9 TWh, un chiffre en baisse de 2 % par rapport au premier trimestre 2020. La filière couvre 1,4 % de l’électricité consommée au cours du trimestre écoulé (1,7 % sur les douze derniers mois).
Afin de répondre aux objectifs de la Loi Energie-Climat de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix de production électrique en 2030, les réseaux de transport et de distribution continuent d’évoluer pour permettre l’intégration de l’électricité renouvelable, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique, ainsi que la qualité d’alimentation des consommateurs.
Ces résultats sont issus du Panorama de l’électricité renouvelable au 31 mars 2021, élaboré chaque trimestre par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), RTE, Enedis et l’Agence ORE (Opérateurs de Réseaux d’Energie). Ce document est complété d’un supplément technique sur les Technologies pour la production d’électricité renouvelable, support d’aide pour comprendre les différentes technologies de production de l’électricité renouvelable.
Des produits à l’huile de chanvre qui insufflent du bien-être dans le quotidien
Le cannabidiol, ou CBD, a longtemps eu mauvaise presse. Comme il est tiré du cannabis, il a une image sulfureuse et controversée.
Il s’agit toutefois d’un malentendu. On le confond avec le THC, la molécule psychoactive qui est interdite à la vente et à la consommation en France.
Or le CBD n’a aucun effet psychotrope. Il a en outre de nombreux bienfaits, mis en lumière par les scientifiques.
Il soulage les douleurs chroniques et les blessures mineures, a des propriétés anti-inflammatoires et permet au corps de guérir naturellement plus rapidement.
Mais ce n’est pas tout : le cannabidiol est également bon pour le mental. Il aide à réduire l’anxiété et à lutter contre l’insomnie et la dépression. Il permet de limiter la consommation de médicaments, et est même utilisé pour lutter contre les addictions au tabac et aux drogues dures.
Serene défend la conviction que, consommé sous forme d’huile, le chanvre peut améliorer considérablement le quotidien de nombreuses personnes.
C’est pour cela que Serene a opté pour une production 100 % française, à base d’ingrédients biologiques.
Serene présente aujourd’hui 3 produits :
– L’huile de CBD à 5 %
Cette huile contient 500 mg de CBD par 10 ml ; chaque goutte fournit 2 mg de CBD. C’est la plus douce des huiles Serene, et elle constitue un bon point de départ pour toutes celles et ceux qui découvrent le cannabidiol. Elle convient aux adultes de tous âges et aux animaux.
– L’huile de CBD à 10 %
Best-seller de Serene, l’huile à 10 % de CBC propose un excellent rapport qualité-prix. Elle convient aux personnes qui souhaitent ajouter le chanvre à leur alimentation quotidienne et profiter durablement de ses effets bien-être. Sa concentration est également parfaite pour ceux qui ont un poids plus élevé.
– L’huile de CBD à 15 %
Cette huile isolate 15 % est une des plus puissantes du marché français. Elle fournit une concentration élevée de CBD, pour un soulagement plus profond.
Le Kinako, c’est quoi ?

Si vous avez déjà voyagé au Japon et visité des pâtisseries traditionnelles, vous avez dû être marqués par une saveur bien particulière : celle du Kinako. Difficile d’oublier ce délicat condiment un fois que l’on y a goûté ! Avec son nom amusant et ingénu, le Kinako a de quoi devenir une star en France ! Fabriqué à base de graines de soja torréfiées et réduites en une poudre très fine, le Kinako donne un délicieux goût raffiné de cacahuète – noisette grillées aux gâteaux mochis de riz. Mais pas seulement : il offre une très large palette d’utilisation pour toutes sortes de plats et de desserts. Vous voulez en savoir plus ? Ne bougez pas !
Quézako le Kinako ?
Selon la légende, le Kinako a été apporté au Japon par des moines bouddhistes. Le Kinako signifie en japonais « poudre jaune », mais son appellation première est « mame-ko », signifiant « farine de haricot ». La fabrication du Kinako a été perfectionnée au cours des siècles au Japon, et il n’est pas fabriqué avec n’importe quel soja ! Pour fabriquer le Kinako, on utilise des variétés de soja réputées pour leur qualité. Il suffit simplement de griller des grains de soja à la poêle puis de les broyer soit à l’aide d’un mixeur ou d’un pilon. La poudre est ensuite conservable dans un bocal en verre refermable. Il en existe également des déjà prêts à l’emploi en magasin (bio de préférence, afin de bénéficier des grains de meilleurs qualités).
Du Kinako pour toutes les cuisines
Mais le Kinako est avant tout un allié pour vos recettes ! Il est d’ailleurs très facile à utiliser, il se saupoudre et s’intègre sans effort sur ou dans vos préparations comme : les gâteaux, gaufres, yaourts, crêpes, cookies, crèmes glacées… Des cafés huppés en ajoutent même dans leurs smoothies et boissons lattées ! Retrouvez ici une recette de latté au cacao et Kinako d’Aromandise.
Il est également délicieux dans la cuisine salée : ajoutez-en dans votre pâte à beignets, en panure, pour épaissir vos fonds de sauces… Il deviendra un incontournable dans votre cuisine ! Ici une recette de tempura kinako.
Du Kinako pour remplacer le sucre
Le Kinako possède son propre pouvoir sucrant, grâce à sa richesse en acides aminés au goût sucré. Il permet donc de réduire également l’usage du sucre dans ses préparations tout en y ajoutant une délicieuse touche umami !
Quelques idées recettes…
Côté santé : Mieux vivre sa ménopause
Si la ménopause est une étape on ne peut plus naturelle dans la vie d’une femme, elle n’en est pas moins bien souvent difficile à vivre. Au-delà des changements hormonaux et physiologiques qui l’accompagnent, c’est aussi une période de doute et de remise en question où l’ascenseur émotionnel est particulièrement vigoureux et peut être mal vécu.
D’autres signes plus pernicieux, car invisibles, peuvent apparaître : le cœur, qui n’est plus protégé par les hormones sécrétées par l’ovaire est plus fragile, et les os peuvent être moins solides. Ces symptômes varient fortement selon chaque femme et perdurent après l’installation de la ménopause.
Subir la ménopause n’est pas une fatalité… Il est tout à fait possible de traverser cette saison de la vie sereinement, en misant sur des alliés au naturel. Le point avec nos experts…
La ménopause et les phyto-oestrogènes

Les oestrogènes, hormones de la féminité par excellence
Les oestrogènes sont essentiels à la vie. Ils le sont pour la différenciation sexuelle, la fécondation et la maternité, bien sûr ; mais ils ont aussi de nombreux et importants autres rôles qui expliquent pourquoi leur manque, à la ménopause, peut s’exprimer par de multiples symptômes invalidants.
Quand tout s’arrête…
La ménopause correspond à l’arrêt des règles, avec une chute assez brutale de la production d’oestrogènes. Alors que cette interruption définitive des règles passe presque inaperçue, parfois, elle est vécue comme un soulagement pour certaines, d’autres femmes étant confrontées à une grande perturbation de leur confort de vie, à plus d’un titre. Bouffées de chaleur, prise de poids, fatigue, troubles de l’humeur et du sommeil, sécheresses vaginale, cutanée et de toutes les muqueuses ne sont que quelques exemples des tracas potentiels qu’une femme peut rencontrer lors de ce passage obligé.
Les phyto-oestrogènes, kézako ?
Certaines femmes préfèrent ne pas avoir recours à un traitement hormonal de substitution, que ce soit pour des raisons personnelles ou en cas d’antécédents individuels ou familiaux de cancers hormonaux-dépendants. Elles peuvent alors avoir envie de recourir à des choses plus naturelles, notamment les phyto-oestrogènes, composés chimiques produits par certains végétaux et qui ont des effets oestrogéniques. Ils ne sont pas à proprement parler des oestrogènes, mais leur structure en est proche, ce qui leur permet de se fixer sur leurs récepteurs. On parle d’effet oestrogène-like.
Mais où sont-ils ?
Les phyto-oestrogènes sont des composés présents dans environ 300 plantes. On peut les regrouper en 4 grandes familles :
- Les isoflavones : leurs effets sont les plus étudiés et les mieux connus. Les principaux sont présents dans les légumineuses (soja, lentilles, pois, etc.), mais aussi dans le thé, la sauge et le fenouil. Cependant, c’est leur utilisation (et conversion) par le microbiote en molécules actives (génistéine, daidzéine, glycitéine…) qui permet leur efficacité.
- Les favonones (prénylnaringinine, resvératrol) : ils sont présents dans le houblon, qui semble avoir le plus fort pouvoir oestrogénique, grâce à la prénylnaringinine qu’il contient.
- Les lignanes : surtout dans les céréales, les graines de lin, le son, le seigle, le sarrasin, le millet, l’avoine et l’orge. Ils sont également convertis par certaines bactéries intestinales en phyto-oestrogènes actifs (entérodiol et entérolactone).
- Les coumestanes (dont le coumestrol) : dans la luzerne ou le trèfle rouge.
Les phyto-oestrogènes ne sont pas des oestrogènes !
Ils constituent la forme la plus connue d’alternative dans la prise en charge des symptômes liés à la ménopause. Cependant, il serait faux de croire que ce sont de vraies hormones. Leurs effets sont en moyenne 1 000 fois moins prononcés que ceux des oestrogènes.
C’est principalement pour cette raison que la consommation du soja a longtemps fait frémir (et continue) toute personne ayant ou ayant eu un cancer du sein. Et ce à tort. En effet, les phyto-oestrogènes sont des modulateurs des récepteurs aux oestrogènes. Selon les organes, ils vont se lier à des récepteurs différents et vont avoir des effets différents. Ils vont être parfois légèrement oestrogéniques et, parfois, anti-oestrogéniques selon l’organe et le récepteur.
Le microbiote, encore lui !
Les femmes asiatiques sont de grandes consommatrices de soja et semblent beaucoup moins souffrir de cancer hormono- dépendant que les Occidentales, et ce même quand ces dernières prennent des compléments de phyto-oestrogènes. Une des pistes très sérieuses résiderait dans la composition du microbiote. En effet, la plupart des phyto-oestrogènes sont liés à des sucres et seuls 5 % d’entre eux se trouvent sous forme assimilable par l’organisme.
Pour être actifs, les phyto-oestrogènes doivent être « décrochés » de cette partie glucidique et transformés en composés biologiquement actifs par certaines bactéries du microbiote. Ces bactéries en question sont capables de produire des glycosidases, qui vont hydrolyser la génistéine et la daidzéine en molécules actives. Il semble que seules 30 % des femmes possèdent ces bactéries. Mais, bonne nouvelle, apporter des pré- et probiotiques augmente la biodisponibilité. Inversement, mettre des phyto-oestrogènes au menu favorise le développement d’un microbiote capable d’absorber les phyto-oestrogènes. C’est aussi ce qui explique pourquoi les Asiatiques répondent mieux au soja.
Non, le soja n’augmente pas le risque de cancer du sein, bien au contraire !
Alors que de nombreux professionnels de santé continuent d’interdire toute consommation de soja en cas de cancer du sein ou d’antécédents, les données scientifiques vont dans un tout autre sens. De nombreuses études montrent même un effet protecteur, même en cas d’antécédent de cancer du sein (baisse de mortalité allant jusqu’à 25 % et diminution de récidive d’environ 35 %).
Voici ce qu’affirme le Dr Jean-Michel Lecerf, de l’Institut Pasteur de Lille : « Chez les femmes qui consomment du soja tout au long de leur vie, notamment dans l’enfance et dans l’adolescence, le risque de cancer du sein semble réduit. Chez les femmes ménopausées, atteintes de ce cancer et sous traitement, ou ayant eu ce cancer, la prise de soja réduit le risque de mortalité et de récidive. Au regard des données les plus récentes, on ne peut plus en douter. »
Comment a-t-on pu se tromper à ce point ? Tout simplement parce que l’on s’est arrêtés au fait que des phyto-oestrogènes puissent potentiellement augmenter la charge en oestrogènes. En réalité, leurs mécanismes sont maintenant bien mieux compris. Ils la modulent et sont capables de limiter l’effet des récepteurs aux oestrogènes sur certains organes, notamment au niveau du sein et de l’utérus.
Quelle est alors la stratégie gagnante ?
1. Apporter des phyto-oestrogènes, mais de façon progressive, car ils ont un effet prébiotique et peuvent entraîner un inconfort digestif (ballonnements). Il est prudent, si vous n’avez pas l’habitude d’en consommer, de commencer par de petites quantités et de les augmenter très progressivement.
A. AU MENU :
- soja (lait de soja, tempeh, tofu, miso, natto, flocons de soja…). Le seul point d’attention est lorsque vous êtes en hypothyroïdie. Vérifiez par une prise de sang que vous prenez suffisamment d’iode et consommez le soja à distance de votre traitement ;
- graines de lin réduites en farine (à ajouter dans un yaourt de soja, par exemple) ;
- céréales : avoine, seigle, sarrasin, millet, orge…
2. Avoir une alimentation riche en prébiotiques et « candidats » prébiotiques*, comme le thé vert, les oméga 3 (sardine, maquereau, hareng…), épices – tels le curcuma, la cannelle…
* Candidat prébiotique signifie qu’un effet prébiotique est produit.
3. Apporter des probiotiques (bactéries lactiques principalement) : par des yaourts, fromages au lait cru, aliments lactofermentés… ou un complément alimentaire.
4. Envisager de prendre des compléments de phytothérapie adaptés aux symptômes. Mais, attention, s’ils sont efficaces, cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas tous sans risque, loin de là. Voici quelques conseils afin de vous guider sans mettre votre santé en danger :
a. Contre les bouffées de chaleur : soja, pollen, huile d’onagre (1 g par jour) ;
b. Pour favoriser un meilleur sommeil et mieux gérer le stress : passiflore, valériane, eschscholtzia…
c. Contre l’anxiété : mélisse ;
d. Contre la rétention d’eau : queue de cerise, reine des prés, extrait de pépins de raisin, vigne rouge…
Les autres compléments ou huiles essentielles, tels la sauge sclarée, l’actée à grappe noire, le houblon, le trèfle rouge, sont aussi très efficaces mais devraient être pris sur conseil d’un professionnel de santé.
5. Quelques petits conseils supplémentaires
a. Assurer des apports suffisants en vitamine E (huile de germe de blé, oléagineux, graines…) et en vitamine D (supplémentation quotidienne) ;
b. Avoir des apports suffisants ou se supplémenter en magnésium ;
c. Bouger : l’activité physique réduit le nombre et l’intensité des bouffées de chaleur et favorise un bon moral en plus d’une meilleure santé métabolique ;
d. Éviter :
- de fumer,
- un excès de café,
- de manger très gras,
- les pesticides,
- l’alcool en excès.
Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel
La ménopause et l’alimentation cétogène
avec Èvelyne Bourdua-Roy
Médecin généraliste et directrice de la clinique Reversa, au Québec
À en juger par les nombreux ouvrages sur le sujet, l’alimentation cétogène est devenue en quelques années une alimentation plébiscitée par de nombreux médecins pour parvenir à la pleine santé. Nous avons donc voulu en savoir davantage sur ce phénomène et si cette alimentation peut être adoptée en période de préménopause ou ménopause. Èvelyne Bourdua-Roy, médecin, nous éclaire.
Médecin généraliste et directrice de la clinique Reversa, au Québec, elle accompagne les malades souffrant de diabète de type 2, de surpoids et d’hypertension. Pour la première fois, elle décrit son protocole thérapeutique, baptisé Reversa, car il permet d’inverser les maladies jusqu’à la suppression totale des médicaments. À la lumière des nombreux patients qui ont suivi son protocole, elle montre ainsi que les pathologies métaboliques ne sont pas incurables.
Pourriez-vous nous présenter
les grands principes de l’alimentation cétogène ?
L’alimentation cétogène fait partie de la famille des alimentations faibles en glucides*, c’est-à-dire qu’elle vise à limiter les apports en glucides quotidiens à environ 20 grammes nets – les glucides nets excluent les fibres contenues dans les aliments – par jour. Elle vise également à favoriser la production de corps cétoniques, à partir des acides gras – ceux que l’on mange et ceux provenant de nos réserves corporelles de graisse –, afin que ceux-ci servent de carburant principal au corps. De plus, cette alimentation encourage la réduction, voire l’élimination des produits transformés et ultra-transformés, ainsi que les sources de lipides produites industriellement et riches en oméga 6 pro-inflammatoires. Il est également suggéré de manger 3 repas ou moins par jour, sans collation.
* Les glucides sont un des 3 macronutriments de l’alimentation, avec les lipides et les protéines. Les glucides, comme par exemple les céréales (incluant le blé), le riz, tous les féculents, les fruits, les légumes, etc., se transforment en molécules de sucre lorsqu’ils sont ingérés.
En quoi l’alimentation cétogène permet-elle
d’améliorer la résistance à l’insuline ?
L’insuline est une hormone produite par le pancréas, principalement quand on ingère des glucides et que ceux-ci se transforment en sucre. Ce sucre entre dans la circulation sanguine et peut servir de carburant à toutes les cellules du corps. Cependant, pour que les cellules puissent avoir accès à ce carburant, il doit également y avoir de l’insuline en circulation. L’insuline agit un peu comme une clé pour déverrouiller les cellules afin qu’elles puissent laisser entrer le sucre – appelé glucose –, afin qu’il y soit transformé en énergie. Sans insuline, le sucre demeure dans le sang.
Plus on mange de glucides et plus la quantité de glucose en circulation dans le sang sera importante. De ce fait, le pancréas doit sécréter davantage d’insuline pour gérer ce sucre. Le corps ne peut ni ne veut avoir un taux élevé de glucose en circulation car cela est toxique et provoque des dommages, entre autres dans les vaisseaux sanguins. Plus le pancréas sécrète de l’insuline et plus on risque d’atteindre un état où de l’insuline est en constante circulation dans le sang, son taux augmentant progressivement avec le temps. Si l’insulinémie est chroniquement élevée, cela s’appelle de l’hyperinsulinémie.
Le problème avec l’hyperinsulinémie, c’est que, avec le temps, elle peut mener à la résistance à l’insuline, qui est non seulement un état inflammatoire, mas également un état pouvant entraîner de multiples problèmes de santé, dont le syndrome métabolique, le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, la goutte, la fatigue chronique, la stéatose hépatique, et, bien sûr, l’obésité. Il faut savoir que l’insuline est l’hormone du stockage des graisses. Quand vous sécrétez de l’insuline, vous êtes en mode « fabrication de graisses corporelles » – gain de poids ; alors que, si votre insulinémie est basse, vous êtes en mode « utilisation/brûlage des graisses corporelles » – perte de poids.
Lorsque l’on adopte une alimentation faible en glucides, on mange peu de glucides à chaque repas et on mange peu souvent pendant la journée, ce qui réduit de manière très importante la quantité d’insuline que notre pancréas doit sécréter. On peut alors renverser l’état de constante hyperinsulinémie. Avec le temps, cela permettra de neutraliser la résistance à l’insuline. S’il y a moins d’insuline en circulation en quantité et en fréquence, il y a moins d’inflammation, le taux de sucre dans le sang baisse et le corps a la possibilité de brûler ses graisses stockées. La perte de poids est d’abord et avant tout une question d’hormones et non une question de calories.
L’alimentation cétogène est-elle compatible
avec une alimentation végétarienne ou végétalienne ?
Oui, absolument. L’alimentation cétogène en soi n’est pas forcément à base de viande et de produits issus des animaux. Cependant, les sources de protéines sont plus limitées et plus répétitives car les protéines d’origine végétale contiennent des glucides. C’est donc un défi de consommer assez de protéines tout en limitant suffisamment les glucides pour maintenir la cétose nutritionnelle, qui se situe autour de 20 grammes de glucides nets par jour, mais peut varier selon les individus. Il est important de veiller à ne pas avoir de carences en protéines ni en micronutriments, en prenant des suppléments au besoin. L’alimentation cétogène peut être : sans produits laitiers, sans viande, sans noix, sans oeufs, sans porc, etc., tout comme elle peut être plutôt méditerranéenne, hypotoxique, carnivore, locale, bio, etc.
À partir de combien de temps est-il possible
d’observer des résultats sur le métabolisme ?
Cela dépend grandement du point de départ – c’est-à-dire les problèmes de santé de l’individu –, du respect des principes de l’alimentation cétogène, des autres habitudes de vie et du type de résultat que l’on cherche à mesurer.
Par exemple, une personne qui est diabétique de type 2, qui adopte une alimentation cétogène sans déroger, qui a de bonnes habitudes de vie – bonne gestion du stress, bon sommeil réparateur, exercice modéré régulier, etc. – peut voir ses glycémies se stabiliser et baisser dans les jours qui suivent. Dans mon livre, je raconte l’histoire d’un patient qui a pu cesser ses 216 unités d’insuline en 10 jours ! C’est un cas extrême, mais c’est tout de même un exemple de ce qui est possible. Les glycémies s’améliorent et se stabilisent – moins de montagnes russes – assez rapidement, soit en quelques jours à quelques semaines, et nous devons habituellement commencer à restreindre les doses de médicaments hypoglycémiants dans les premières semaines. Après 6 mois, il est peu fréquent que nos patients diabétiques aient encore des médicaments hypoglycémiants.
Si le résultat escompté est la perte de poids, il faudra s’attendre à ce que le temps nécessaire avant la perte du premier kilo varie énormément d’un individu à l’autre. Certains fondent à vue d’oeil, alors que, pour d’autres, ce sera 1 kg par mois ou moins encore. Nous rappelons régulièrement à nos patients que la perte de poids ne doit pas être le seul marqueur de succès à considérer ! Et nous insistons sur le fait que tous leurs problèmes de santé et leur surpoids ne sont pas apparus du jour au lendemain ; ils doivent se donner du temps pour cheminer dans la direction opposée à celle de la maladie. On ne peut pas défaire en quelques semaines ce qui a été fait en plusieurs années, voire plusieurs décennies. L’alimentation cétogène n’est pas un régime amaigrissant à court terme. C’est une alimentation qui vise à améliorer la santé métabolique du corps et c’est un mode de vie à adopter sur le long terme.
Si votre alimentation habituelle vous a amené-e à être en surpoids, du diabète de type 2 et de l’hypertension artérielle et que l’alimentation cétogène vous aide à retrouver un poids santé, une tension normale et des glycémies normales, que se passera-t-il si vous retournez à votre ancienne alimentation après quelques mois ? Les problèmes de santé vont revenir. L’alimentation cétogène ne vous « guérit » pas de manière permanente et n’efface pas de manière permanente les dommages cumulatifs de toute une vie. L’alimentation cétogène est un traitement chronique aux diverses maladies chroniques liées au mode de vie que vous avez instauré au fil du temps.
C’est un peu comme faire du sport. Vous faites des poids et haltères pour développer votre masse musculaire, pour ralentir le vieillissement et conserver un bon métabolisme de base et une bonne densité osseuse, et vous faites de la course à pied pour votre système cardio-vasculaire. Vous atteignez un niveau qui vous satisfait. Vous avez de beaux muscles, vous êtes en forme. Et voilà, c’est réglé, vous pouvez maintenant arrêter de vous entraîner puisque vos buts sont atteints. Vous devenez sédentaire. Que se passera-t-il selon vous ? C’est la même chose avec l’alimentation cétogène pour la santé métabolique. Vous devez l’adopter comme votre nouvelle alimentation normale si vous voulez en maintenir les bénéfices à long terme.
Personnellement, je mange céto depuis mai 2016 et je dévie rarement. Je ne vois pas pourquoi je retournerais à une alimentation qui avait le potentiel de me rendre malade et qui m’avait donné un surplus de poids, entre autres. Je suis mince, en parfaite santé métabolique, mon foie n’a aucune trace de stéatose, mon bilan sanguin est impeccable, j’ai beaucoup d’énergie et de clarté mentale et j’adore ce que je mange. Mon alimentation cétogène est mon alimentation normale, de tous les jours. Je ne voudrais pas autre chose pour ma santé.
En quoi un suivi clinique est-il bénéfique ?
Le suivi en clinique est nécessaire pour les personnes qui prennent des médicaments ou rencontrant des problèmes de santé qui requièrent une surveillance médicale, comme le diabète de type 1 ou 2, l’hypertension artérielle, la goutte, la stéatose hépatique, des douleurs chroniques, des problèmes de santé mentale, etc. Il faut s’assurer qu’il n’y ait pas de contre-indication, dans un premier temps. Le professionnel de santé qui gère le suivi clinique doit suivre les glycémies et la tension artérielle, entre autres, et ajustez les médicaments en temps opportun, afin d’éviter les effets secondaires et les malaises.
De plus, les patients apprécient généralement les suivis réguliers afin de pouvoir poser leurs questions et de recevoir du soutien et de l’encouragement. Il n’est pas facile de changer une habitude de vie, en particulier l’alimentation, et c’est encore plus difficile quand cette alimentation est à contre-courant de toute la société moderne et de ce que d’autres professionnels de santé pensent.
Nous sommes en train de mettre sur pied un programme en ligne pour les personnes qui habitent en Europe et qui voudraient un suivi médical à la Clinique Reversa, avec la collaboration de leur médecin traitant actuel. Pour plus d’information à ce sujet, veuillez communiquer avec nous par courriel : info@cliniquereversa.com.
L’alimentation cétogène est-elle
recommandée en période de ménopause ?
Oui, absolument ! La période de ménopause est caractérisée par des changements hormonaux importants. Ceux-ci occasionnent, chez bien des femmes, une diminution progressive du métabolisme basal, de la masse maigre et de la densité osseuse, entre autres, en plus d’augmenter le gain de poids en général, mais tronculaire ou viscéral en particulier.
Le gras viscéral augmente la résistance à l’insuline. Les sautes d’humeur et un sommeil de moins bonne qualité peuvent augmenter les rages de sucre et les envies de grignoter, ce qui favorise également le gain de poids. De plus, le risque de développer une maladie cardio-vasculaire commence à augmenter nettement après la ménopause, tout comme le risque de cancers de tous genres. Or, les maladies cardio-vasculaires et plusieurs cancers sont étroitement liés à l’hyperinsulinémie, à l’inflammation et au surpoids. Il est donc particulièrement important d’avoir la meilleure santé métabolique possible en périménopause et après la ménopause.
Cela dit, il est primordial que les femmes qui s’intéressent à l’alimentation cétogène s’assurent de consulter un professionnel compétent en la matière afin de veiller à ne pas accuser de carences en macro- ou micro-nutriments. Les deux erreurs les plus fréquentes que nous observons sont la tendance à être en hypocalorie (dans le but de maigrir plus vite) et l’insuffisance des apports en protéines.
Une alimentation cétogène non équilibrée pourrait aggraver les symptômes de la ménopause, comme n’importe quelle alimentation carencée.
Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices
pour passer facilement cette période difficile à traverser ?
Mon meilleur conseil en sera un malheureusement controversé : prenez au minimum deux hormones bio-identiques, l’estradiol et la progestérone micronisée, même si vous n’avez plus d’utérus, après avoir bien lu sur le sujet – je vous suggère personnellement le livre Hormones au féminin du Dr Sylvie Demers, disponible en ligne – et s’il n’existe pas de contre-indication.
On ne retire pas de gloire à subir une ménopause très symptomatique simplement parce que c’est « naturel » et que nos ancêtres sont passées à travers « naturellement », c’est-à-dire sans hormones, exactement comme il n’y a pas de gloire à se faire faire un traitement de canal chez le dentiste sans anesthésie ou « naturellement » simplement parce que nos ancêtres se faisaient arracher des dents à froid. Nous vivons plus longtemps et nous pouvons choisir de vieillir en santé et en vitalité.
Mes autres meilleurs conseils : adoptez une alimentation qui favorise votre santé métabolique en diminuant votre inflammation et votre résistance à l’insuline, augmentez votre masse musculaire, ne fumez pas, ayez un sommeil de qualité et de quantité adéquates et améliorez votre gestion du stress. Je sais que cela demande de l’énergie et du temps. Mais si vous ne prenez pas le temps de vous occuper de votre santé aujourd’hui, vous devrez trouver du temps pour vous occuper de votre maladie plus tard. Dans la vie, tout commence par un choix, et choisir sa santé est le meilleur choix qui soit, selon moi.
Choisissez aujourd’hui de reprendre le contrôle de votre santé métabolique, par exemple en adoptant une alimentation cétogène. Allez-y, mais une amélioration ou une habitude à la fois, progressivement. Vous connaîtrez des succès, sans nul doute, et ceux-ci vous motiveront à poursuivre votre cheminement vers la meilleure version possible de vous-même. Vous méritez la santé et le bien-être !
À lire…
Inverser le surpoids et le diabète avec le protocole cétogène REVERSA
Le relâchement du périnée, ce n’est pas une fatalité !
Sollicité tout au long de notre vie, le périnée travaille presque en continu : au moment d’uriner, d’éternuer, de rire, ou tout simplement lorsque l’on se tient debout. Grâce à cela, ce muscle en forme de hamac conserve sa tonicité et peut remplir toutes ses fonctions.
Rappelons que le périnée :
- soutient les organes du petit bassin (vessie, utérus, rectum) grâce à ses fibres musculaires lentes ;
- assure l’étanchéité des sphincters, qui contrôlent l’ouverture et la fermeture de la vessie et du rectum avec l’aide des fibres musculaires, ce qui permet une bonne continence ;
- contribue aux sensations lors des rapports sexuels.
LES FUITES URINAIRES SONT LES PRINCIPALES CONSÉQUENCES D’UN PÉRINÉE RELÂCHÉ
Certaines situations de la vie d’une femme peuvent provoquer un relâchement du plancher pelvien. En effet, la grossesse, l’accouchement, la pratique d’une activité physique intense, ou encore les bouleversements hormonaux liés à la ménopause, peuvent en être à l’origine. Ce relâchement du périnée provoque des fuites urinaires, ainsi qu’une baisse des sensations lors des rapports sexuels… Des phénomènes qui peuvent très rapidement s’avérer difficiles à vivre.
Que faire, alors, pour travailler son périnée ?
Pour travailler votre périnée et ainsi prévenir les risques de fuites urinaires, d’incontinence et de prolapsus génito-urinaire (descente d’organes), les boules de geisha sont idéales car elles agissent comme de véritables altères sur l’ensemble du périnée, dont les muscles du plancher pelvien. Vous pouvez également réaliser quelques exercices simples et pratiques pour faire travailler vos muscles. Attention, ils n’ont d’intérêt que si vous les effectuez régulièrement. En voici quelques-uns, sous forme de contractions musculaires, très efficaces pour limiter les fuites urinaires. Faites-en plusieurs séries régulièrement, si possible tous les jours.
EXERCICE D’EXPIR-ATION
- Après avoir vidé votre vessie, installez-vous en tailleur sur un sol dur.
- Posez une main à plat entre vos cuisses pour ressentir ce qui se passe.
- Soufflez lentement par la bouche tout en contractant le périnée : vous sentez alors qu’il remonte, comme aspiré par l’intérieur du corps. Veillez à creuser le ventre au moment de l’expiration pour ne pas appuyer sur le périnée.
- Répétez l’exercice 10 fois : 5 secondes de contraction et 10 secondes de décontraction.
EXERCICE DE LA FEUILLE DE SOIE
Assise confortablement chez vous ou dans le bus, ou dans la voiture au feu rouge, imaginez que vous êtes assise sur une feuille de soie et que vous l’aspirez délicatement par le vagin, le plus haut possible, sans la froisser. Maintenez 10 secondes et relâchez le plus lentement possible sur 20 secondes pour remettre la feuille plate sous vous.
EXERCICE DU PONT LEVIS
Imaginez que votre vagin est fermé au niveau des lèvres par un pont-levis solide. Le mur de la citadelle est à l’arrière des lèvres vers l’anus et le début du pont-levis, par lequel les assaillants rentrent, se situe vers l’avant des lèvres, donc vers le pubis. Remontez le pont-levis délicatement mais fermement de l’avant à la base des lèvres (près du pubis) vers l’arrière des lèvres mais en hauteur, le plus profondément et le plus haut possible à l’intérieur de votre vagin, et maintenez le pont-levis solidement fermé 10 secondes, redescendez- le en 20 secondes.
Vous trouverez de nombreuses solutions sur
https://www.plim.fr
Mieux vivre les troubles de la ménopause
par Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, thérapie quantique,
manupuncture, auriculothérapie
Ils sont variables d’une femme à l’autre. Pourquoi ?
Comment vivre mieux cette transition ? Quel lien avec la thyroïde ?
La glande thyroïde agit comme le chef d’orchestre de nos fonctions hormonales.
Tout traitement incorrect perturbe à la fois les cellules et le système hormonal (l’embonpoint en est souvent une des conséquences). C’est la raison pour laquelle la thyroïde devrait être traitée avec beaucoup de prudence, de bienveillance et de respect…
De ce point de vue, je doute que les THS/M (traitements hormonaux substitutifs de la ménopause) soient la meilleure réponse… Mais je ne suis pas médecin allopathe, donc ne prenez pas mes paroles au pied de la lettre. Faites vos propres recherches.
Pourquoi les THS/M sont-ils controversés ?
Selon plusieurs études, les THS/M augmenteraient les risques de cancer du sein, de l’endomètre, des ovaires, et seraient aussi probablement à l’origine du déclenchement de maladies cardio-vasculaires, de troubles du cerveau, d’AVC, de thromboses veineuses.
Alors, pourquoi entrer dans ce cercle vicieux et risquer des effets secondaires délétères, voire mortels ? Pourquoi opter pour des hormones de substitution qui forcent notre corps artificiellement (au risque de provoquer un processus tumoral dangereux), quand l’intelligence infinie de notre nature humaine a d’autres solutions saines et efficaces à nous proposer ?
Par exemple, de simples jus de pomme bio de qualité (fraîchement préparés par vous-même avec un extracteur) ont une action désintoxiquante, régénératrice, tonique, et stimulent, de façon appropriée, l’activité des cellules et du système endocrinien.
Des cures de jus bio pour traiter des troubles de la ménopause ?
Oui, la pomme bio, mais aussi des herbes, des plantes et des jus bio – et crus – auraient une action complémentaire de supplémentation, réparatrice, harmonisante, comme les jus bio de cerise, d’abricot, de pomme + carotte, pomme + betterave, d’ananas + persil bio, etc. Sans oublier de consommer régulièrement ces « alicaments » bio : oranges, figues, noisettes, choux, bananes, châtaignes, topinambours, pamplemousses, dattes, épinards, persil, menthe, sauge… Rappelons-nous qu’une alimentation saine et équilibrée est notre première pharmacie.
En naturopathie, on commence par renforcer le système immunitaire en suivant deux axes : désintoxication et supplémentation. Sans oublier de préconiser en parallèle : reconnexion, repos, activité physique, élévation vibratoire, méditation, afin d’évoluer et de grandir.
Une hypothyroïdie quasi systématique !
Tout comme le syndrome de déficience de sang, nous constatons que l’hypofonctionnement de la thyroïde est un tableau très fréquent chez les femmes de plus de 40 ans. Pourtant, dans la plupart des cas, une supplémentation adéquate en iode – algues, kelp… –, ou bien avec une synergie de compléments alimentaires adéquates proposés par différents fabricants, suffit à rééquilibrer la thyroïde en douceur.
Comme l’état de notre thyroïde est en partie lié à nos humeurs – stress, angoisse, manque de sommeil, etc. –, mais aussi à notre façon de nous nourrir, il sera pertinent de s’interroger et de trouver en soi le courage de se remettre en question.
La MTC – médecine traditionnelle chinoise –
apporte-t-elle la meilleure solution ?
Dans la plupart des cas, nous constatons que, en utilisant les plantes, les racines et les minéraux de la pharmacopée ancestrale chinoise, nous obtenons d’excellents résultats sur les symptômes du syndrome de ménopause. Comme, par exemple, avec la formulation classique Zhi Bai Di Huang Wan, qui nourrit le yin des reins et clarifie l’excès de chaleur.
Chaque cas étant différent, un bon thérapeute réfléchira à la meilleure association de plantes. On rééquilibrera ce qui était déséquilibré, et cela sans violence, sans molécule de synthèse, sans bla-bla superflu, pour presque zéro euro, puisque la menthe et la sauge poussent dans votre jardin comme du chiendent !
On aura généralement besoin de :
1) Nourrir le yin, c’est-à-dire apporter plus de sang et d’éléments reconstituants, à travers des nutriments toniques, essentiellement en direction des reins et du foie.
Et aussi :
2) Clarifier l’excès de chaleur, avec des plantes de nature refroidissante, comme par exemple le thé vert à la menthe fraîche au rythme de plusieurs tasses par jour, plus, éventuellement, de la sauge/verveine, du pissenlit, etc., en complément d’une alimentation saine, bio et équilibrée.
Il faudra penser à réduire ou à supprimer la consommation de produits de nature chaude, comme l’alcool, les épices, le piment…
(En complément, vous pouvez lire sur ecolomag.fr l’article page 18 de l’écolomag n° 75 de janvier-février 2020.)
Faut-il pratiquer un « décodage biologique » ?
Le décodage vous aiderait à mieux comprendre certains rouages de l’inconscient. En effet, il se pourrait que vos symptômes vous communiquent des messages du genre :
« Redeviens maîtresse de ta vie ! Ne vis dorénavant que sous ta propre autorité ! Fais ce que tu sens devoir faire ! Libère-toi ! Jette le masque social, révèle-toi sous ta forme authentique, éminemment humaine. Permets aux énergies de circuler librement ! En un mot, redeviens souveraine ! »
Mon attitude influence-t-elle ce syndrome ?
Selon la sagesse, une personne qui mène une vie en conformité avec son éthique, ses valeurs, dans une communication positive et bienveillante, offre à ses organes et glandes de fonctionner mieux et plus longtemps d’une manière correcte. En plus de jouir d’une meilleure santé, cette personne conservera un esprit jeune et dynamique jusqu’à un âge avancé !
Opportunité : aller vers une vie « revisitée » !
Pour conclure, libre à chacune de choisir sa thérapie… Personnellement, je préfère toujours opter pour des solutions naturelles. Il en existe plusieurs et certaines peuvent être combinées. Demandez conseil auprès de thérapeutes qui vous guideront avec bienveillance et sagesse. Écoutez aussi votre coeur…
Cette période de la vie peut apparaître de prime abord déconcertante, contraignante, et même difficile à vivre. Mais elle peut aussi, si on le décide, se présenter comme une opportunité ; celle de procéder à des rajustements en matière de mode de vie, de santé, d’écoute de soi et de son corps. C’est aussi parfois le petit « coup de pied aux fesses » pour se débarrasser de mauvaises habitudes alimentaires. Pour résumer : l’heure est venue de prendre soin de soi et de s’aimer vraiment.
MERCI, mesdames, pour les changements que vous allez entreprendre ! MERCI ! Celle qui se libère et réveille en elle son PUISSANT potentiel créateur va contribuer ainsi, par effet quantique, à améliorer le monde entier !
N’oublions pas d’unir nos forces pour un avenir meilleur.
Pour aller plus loin : www.therapie-globale.com
Apaiser sa relation à l’alimentation
avec Geneviève Mahin
Nutrithérapeute, psychothérapeute
En France, près de 7 femmes sur 10 sont complexées par leur apparence et 60 % se jugent trop grosses, selon une étude réalisée en juillet dernier. À l’origine de ces croyances, on retrouve très souvent une image de soi abîmée, depuis l’enfance ou l’adolescence, générée par des messages inadéquats reçus à l’école, dans les médias, ou même au sein du cercle familial. Petit à petit, cela poussera les femmes à des comportements irrationnels avec la nourriture, les entraînant dans une spirale de régimes et de craquages… Il en résulte un rapport très complexe à l’alimentation, menant très souvent à une détresse psychologique : découragement, culpabilité, rejet de soi, perte de confiance en soi, etc. Heureusement, ce cercle vicieux n’est pas une fatalité !
Formée en nutrithérapie, psychothérapie et cuisine saine, Geneviève Mahin propose une autre voie pour ne plus se sentir prisonnière de son assiette.
L’auteure de Mon assiette et moi, publié aux éditions Racine, accompagne depuis 7 ans, en ligne et en cabinet, les femmes qui souhaitent sortir de l’engrenage des régimes yo-yo et se sentir libres de manger. Nous lui avons posé quelques questions…
Vous proposez un livre très complet sur l’alimentation consciente.
En quoi cette approche est-elle différente ?
Nous savons aujourd’hui que la prise de poids n’est pas uniquement liée à une mauvaise alimentation. Bien souvent, il s’agit d’un problème global, qui est la conséquence de plusieurs facteurs : émotions douloureuses bloquées, mauvaises habitudes, conditionnements tenaces, système hormonal déréglé, etc.
J’appréhende l’alimentation par 3 colimaçons, donnant à chaque femme le moyen de trouver des réponses à sa situation propre en fonction de son vécu. J’insiste sur le fait de regarder cette souffrance par plusieurs fenêtres afin de ne pas passer à côté du réel problème sous-jacent.
Vous dites que l’alimentation n’est pas une question de volonté ; pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?
La prise alimentaire est régie par nos besoins physiologiques de base, dans lesquels le cortex et la volonté n’interviennent pas. Manger est un acte d’abord de survie, régi grosso modo par la structure reptilienne de notre cerveau.
Ensuite, les émotions s’en mêlent ; là, c’est la partie limbique qui est au pouvoir.
Notre volonté, notre raison ne peuvent gagner sur ce terrain-là parce que les besoins sous-jacents sont bien plus intenses. Changer son alimentation demande le désir de changer les choses et la persévérance de continuer le changement malgré les difficultés ; mais la volonté n’a pas beaucoup de poids face au reste.
Vous intégrez, dans votre ouvrage, les notions d’estime de soi et d’émotions.
Dans quelles mesures sont-elles fondamentales ?
Vouloir perdre du poids touche bien souvent au regard que l’on porte sur soi. Manger trop est très souvent lié à des émotions qui n’ont pas été entendues, accueillies et qui finissent par nous faire faire n’importe quoi parce que nous n’arrivons plus à les supporter.
Réaliser un travail en douceur sur nos émotions nous permet de faire la paix avec les différentes parts de nous et nous aide à nous aimer chaque jour davantage, dans notre globalité.
Parlez-nous des 3 colimaçons…
Il s’agit des 3 voies par lesquelles j’aide les femmes à apaiser leur relation à l’alimentation.
Le premier colimaçon concerne le fonctionnement du corps et le contenu de l’assiette : les recettes, la façon de choisir ses ingrédients, de les cuisiner, de les assimiler. La façon dont le corps fonctionne : le sommeil, les intestins, l’inflammation, le stress, l’activité physique – laquelle et comment, etc.
Le deuxième colimaçon concerne les émotions. Notre histoire et les traces et blessures qu’elle a laissées. Nous y abordons les différentes parts intérieures, la façon de les accueillir, les outils pour prendre soin de soi, pour apaiser notre tumulte intérieur, pour sortir de la culpabilité.
Le troisième colimaçon vise à intégrer dans le quotidien tout ce qui est nécessaire pour un changement en joie sur le long terme. Il comprend la pleine conscience et la reprogrammation neuronale.
Faut-il avoir encore peur des graisses ?
Il y a graisses et graisses. Consommer des produits sains, bruts et non transformés est important. Les graisses sont indispensables pour la santé quand elles sont brutes. Elles permettent d’être en bonne santé et de perdre du poids. C’est-à-dire les huiles vierges de première pression à froid, les noix et les graines, l’avocat, les olives, le beurre non cuit, les poissons gras, la volaille.
Les viandes rouges, les fromages, les fritures sont à consommer avec modération.
Que pensez-vous de l’alimentation cétogène ?
Personnellement, j’aime qu’une alimentation soit équilibrée et qu’elle nous apporte chaque classe de nutriments.
Certaines situations particulières nous obligent parfois à choisir tel régime alimentaire plutôt qu’un autre, mais je trouve important d’être alors suivi-e par un professionnel de l’alimentation et que ce soit bien réfléchi.
Quels conseils donneriez-vous aux femmes pré- ou ménopausées pour garder forme et moral ?
Rien de plus ni de moins qu’à toutes les femmes… Prendre soin de son alimentation, de son mode de vie, de ses émotions, pour vivre ce moment important de la façon la plus fluide possible, tout comme l’adolescence, la grossesse ou n’importe quel cycle féminin. Nous pensons toujours qu’il y a des ressources miracles pour certaines phases de notre vie ; mais, en fait, nous avons simplement besoin de ralentir, de prendre soin de notre corps, de notre mental, de nos émotions, de nos besoins fondamentaux et nous serons heureuses.
Le mot de la fin ?
Nous évoluons toutes avec une histoire différente, mais nos besoins sont identiques. Nous avons besoin d’amour, de reconnaissance, de compréhension, de liberté, de lien, etc.
Nos stratégies pour les remplir sont différentes et peuvent s’ajuster pour nous apporter le plus de sérénité possible. J’ai à coeur d’aider chaque femme à apaiser sa relation à l’alimentation en la soutenant sur le chemin qu’elle choisit et à son rythme. J’espère que chaque femme pourra trouver la sérénité nécessaire pour faire le bout de chemin qui est le sien, en se sentant libre de ses choix et de sa vie.
Pour aller plus loin
Briser le tabou qui entoure la ménopause
Il reste encore de nombreux efforts à faire pour contribuer à briser le tabou qui entoure la ménopause. Ce n’est pas un détail, lorsque l’on sait que 11,5 millions de femmes sont concernées en France. Car la femme et la mère semblent avoir été confondues pendant tellement longtemps que la fin de notre fécondité sous-entend encore que nous aurions perdu quelque chose au passage (un peu de séduction, de féminité…).
Il est grand temps d’envisager la ménopause sous un nouveau jour, de l’appréhender différemment, de voir la femme au pouvoir sacré que nous devenons, au lieu de voir celle que nous avons perdue. Voir au-delà des apparences comprendre que toute transformation implique des changements profonds, qui peuvent grandement déstabiliser, sera gratifiant. Mais il n’appartient qu’à nous de les transcender.
Par exemple, même si elles nous dérangent, les bouffées de chaleur sont, à elles seules, une véritable symbolique. Elles représentent l’énergie du feu qui monte en nous, une implosion salvatrice qui nous met en face des changements à réaliser dans nos vies, un volcan qui fait éclater nos frontières, un accélérateur de pleine conscience. La ménopause pourrait s’apparenter à une mue qui nous permettrait de nous détacher de nos peurs pour donner naissance à l’autre femme qui sommeille au fond de nous.
Il est grand temps de valoriser la ménopause et de la considérer comme un renouveau et un cadeau, et non une punition. Et, comme le dit si joliment Charlotte Attry – l’une de nos expertes –, il faut « ménopositiver » !
Rompre le tabou de la ménopause
avec Charlotte Atty
La ménopause n’est pas qu’une série de désagréments physiques, elle est aussi un grand bouleversement intérieur, qui n’est pas toujours facile à vivre. Charlotte Attry – journaliste depuis bientôt 20 ans – auteure de l’ouvrage Toi et moi, on s’explique – La ménopause, avec Brigitte Carrère et des illustrations de PrincessH –, nous livre quelques pistes pour mieux vivre cette étape de la vie d’une femme.
La ménopause est, certes, naturelle et inéluctable, mais nous n’y sommes jamais vraiment préparées.
Pourquoi, selon vous ?
La ménopause fait partie de ces sujets tabous, de ceux qui mettent mal à l’aise, comme les règles pouvaient l’être voici quelques années. De la même manière, elle appartient à la condition féminine, mais elle a beau toucher toutes les femmes, on en parle peu et on manque d’informations. Quand elle fait son apparition, il est donc fréquent de se sentir surprise, voire démunie, par les bouleversements qu’elle engendre…
Pour quelles raisons, selon vous, existe-t-il encore un tabou autour de la ménopause ?
La ménopause reste associée à la vieillesse, alors que nos sociétés valorisent la jeunesse. Elle rappelle le temps qui passe et, pour beaucoup, la perte de fertilité va de pair avec une perte de féminité. Évidemment, ça ne plaît pas et, si l’on pouvait la mettre dans un petit coin et l’oublier, ce serait mieux… Sauf que, ne pouvant pas empêcher la ménopause, autant l’accueillir et l’accepter !
En quoi la façon dont les femmes perçoivent les effets de la ménopause change-t-elle selon le milieu social ?
Le mot est bien choisi, tout est une question de perception ! Il existe, par exemple, des cultures et des pays dans lesquels une femme ménopausée obtient un meilleur statut social, plus valorisé. En médecine traditionnelle chinoise, on parle, pour décrire cette période, de « second printemps » et de renaissance. Le milieu social et culturel exerce donc clairement une influence. Comme la manière dont les femmes de sa famille l’ont vécue, comme celles de sa profession ou encore celles de son lieu d’habitation. Il est ainsi démontré que la ménopause serait mieux acceptée en milieu rural qu’en milieu urbain. Mais impossible de généraliser avec la ménopause : il s’agit d’un phénomène personnel et il existe autant de styles de ménopauses que de femmes !
Nombreuses sont les femmes qui ressentent ce cap comme une fin et non comme un commencement.
Que pourriez- vous leur dire pour les rassurer ?
D’abord, il n’y a pas de honte à se sentir déstabilisée par cette étape. L’arrêt de la fertilité représente une fin en soi, qui n’est anodine pour personne. Mais, si on élargit les perspectives, il appartient à chacune de dessiner les contours de cette transition. Pourquoi ne pas faire rimer ménopause avec métamorphose ? Dans le bon sens du terme, bien sûr ! Décider d’en faire l’ouverture d’un nouveau chapitre excitant ?!
Puis, on peut aussi y trouver des avantages. Plus de règles, ni de douleurs associées, plus de contraception, ni de craintes de grossesses… On peut s’épanouir dans une sexualité renouvelée, se laisser guider par sa maturité et sa féminité assumées. Mesdames, la ménopause ouvre de nouvelles opportunités. À vous de les saisir !
La ménopause n’est pas qu’un phénomène physiologique, elle va bien au-delà. Pourriez-vous nous en dire plus ?
La ménopause signifie la fin des règles et l’arrêt des sécrétions hormonales ovariennes – progestérone et oestrogènes – provoque alors une tempête à la fois sur les plans physique et psychologique. La morphologie évolue, le corps se fragilise, des douleurs et de la fatigue s’installent, la libido peut changer, et l’humeur fait le yo-yo. Émotivité, nervosité, perturbations du sommeil ou de la mémoire peuvent ébranler le quotidien… Enfin, sur le plan social, la ménopause entraîne bien souvent une crise identitaire, d’autant que, vers 50 ans, les événements de la vie personnelle et professionnelle – séparation, reconversion, licenciement, départ des enfants, etc. – font parfois boule de neige. Se sentir mise à l’écart par la société exige, en outre, de s’adapter à un nouveau statut, qu’il faut entièrement redéfinir. Cela demande un remaniement profond.
Existe-t-il vraiment des remèdes naturels efficaces contre les bouffées de chaleur ?
Oui ! Certaines plantes les apaisent – passiflore, artichaut, radis noir, valériane, aubépine ou tilleul – et des huiles essentielles les soulagent, comme la menthe poivrée. On propose d’ailleurs dans le livre une recette de cocktail d’huiles essentielles contre les bouffées de chaleur – page 30. Enfin, sont présentées tout un tas d’astuces pratiques et naturelles qui relèvent du bon sens et aident vraiment : éviter la chaleur, les plats épicés, le café, le tabac, préférer des repas légers, protéger sa peau du soleil, se rafraîchir – boire de l’eau fraîche, porter des vêtements en fibres naturelles, poser un pack de congélation sur ses tempes et sa nuque –, méditer, tester des médecines douces comme l’acupuncture.
Que pensez-vous des THS – traitements hormonaux de substitution ?
La ménopause n’est pas une maladie, mais, dans certains cas, les symptômes sont tels qu’un traitement devient indispensable. Ces traitements hormonaux de la ménopause compensent l’arrêt naturel des sécrétions hormonales par un apport extérieur. Il faut donc consulter et évaluer en amont la balance des bénéfices et des risques ; et ce au cas par cas, chaque femme ayant une combinaison de symptômes et de passé médical différente. Seul un spécialiste sera en mesure d’envisager les options.
Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices pour mieux vivre la ménopause ?
Aucune formule magique n’a été trouvée pour « réussir sa ménopause ». En revanche, on peut accompagner cette étape avec sérénité en s’y préparant. Quand on comprend ce qui se passe dans le corps et dans la tête, on peut mieux répondre à ses nouveaux besoins. S’informer, s’écouter, communiquer, comme trio de base.
Le mot de la fin ?
« Ménopositiver » ! Avec un état d’esprit combatif et positif, on peut installer un cercle vertueux. Ajoutez-y une touche d’humour pour relativiser et, surtout, n’oubliez pas : c’est à la société de changer de regard sur la ménopause, pas à vous de vous conformer à l’image restrictive qu’elle colle aux femmes ménopausées… Restez dynamiques et inspirantes, le reste suivra.
Pour aller plus loin…
L’aromathérapie pour renouer avec le bien-être
Entre 40 et 50 ans, la femme traverse de profonds changements en rapport avec la mise au repos de l’appareil reproducteur et l’effondrement des oestrogènes. Cette mise en veille génère de nombreux désagréments physiques, psychiques et même sociaux, identitaires et énergétiques. Les huiles essentielles peuvent grandement aider la femme mature à se sentir mieux et à trouver un nouvel équilibre de vie.
Pour soulager les bouffées de chaleur
La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 30 gouttes d’huile essentielle de basilic tropical, 30 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 15 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. Complétez avec de l’huile végétale d’abricot.
Le rituel bien-être : appliquez 2 à 5 gouttes de ce mélange aromatique sur le plexus respiratoire au moins 2 fois par jour en prévention, et jusqu’à 10 fois par jour dès que la bouffée de chaleur se fait ressentir. À chaque application cutanée, respirez profondément vos mains 5 fois de suite.
Contre-indications : enfants, sujets hypertendus et/ou cardiaques, femmes enceintes et allaitantes.
Contre la perte de tonicité de la peau (notamment poitrine et ventre)
La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu de macérât de bellis, puis ajoutez 60 gouttes d’huile essentielle de géranium bourbon (Pelargonium graveolens) et 180 gouttes (6 ml) d’huile essentielle de sauge sclarée. Complétez avec le macérât de bellis.
Le rituel bien-être : 8 à 10 gouttes à répartir en massage du bas-ventre et des seins, matin et soir, 5 jours sur 7 seulement, au long cours.
Contre-indications : sujets épileptiques, enfants, antécédents de cancers hormonaux-dépendants.
En cas d’insomnie
La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 15 gouttes d’huile essentielle de néroli, 60 gouttes d’huile essentielle de petitgrain bigarade et 60 gouttes d’huile essentielle de ravintsara. Complétez avec de l’huile végétale d’abricot.
Le rituel bien-être : 15 gouttes à faire pénétrer sur la colonne vertébrale au coucher, ou 2 gouttes à respirer à l’intérieur des poignets au coucher. À répéter 2 à 3 fois de suite à 10 mn d’intervalle si vous avez des problèmes d’endormissement. En cas de réveil nocturne, répétez aussi les mêmes gestes.
En cas de déprime
La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 30 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée, 15 gouttes d’huile essentielle de fragonia et 30 gouttes d’huile essentielle de lavande fine (Lavandula angustifolia). Complétez avec le macérât de bellis.
Le rituel bien-être : 2 gouttes à respirer à l’intérieur des poignets au moins 5 fois de suite.
Contre-indications : antécédents de cancers hormonaux-dépendants, sujets épileptiques.
À noter que toutes ces synergies pour les inconforts liés à l’arrivée de la ménopause peuvent être associées les unes avec les autres tant qu’il n’y pas d’accumulation de prises au-delà de 6 fois par jour tout confondu sur la peau, en prenant bien soin de faire des pauses le week-end, par exemple, et de prendre les huiles essentielles seulement 5 jours sur 7.
Les sports gagnants de la ménopause
1. Le yoga des hormones, créé par Dinah Rodrigues – une brésilienne âgée aujourd’hui de 93 ans – propose une série de postures dynamiques et de techniques de respiration intense qui réactivent les hormones, stimulant les glandes hormonales (ovaires, thyroïde, hypophyse et surrénales). Les techniques sont issues d’une adaptation de postures de Hatha Yoga et de Kundalini Yoga, associées à une technique tibétaine de circulation de l’énergie. Ce yoga agit notamment sur les symptômes de la ménopause, préménopause et ménopause précoce.
2. L’aquagym, c’est le cours de gym idéal pour toutes celles qui veulent s’affiner et se muscler sans douleur ni transpiration. Elle convient à toutes les morphologies et à tous les niveaux.
Les séances se déroulent généralement dans la bonne humeur et la convivialité. Au programme : travail des bras, ciseaux, battements de jambes, sauts sur place, marche ou course dans l’eau. Les exercices s’enchaînent, souvent rythmés par des musiques qui donnent le tempo. L’utilisation d’accessoires, tels que haltères, ballons, frites, ceintures, mini-trampolines, diversifie les exercices et renforce leur intensité.
Les petits + : L’eau masse et draine les tissus, c’est idéal contre la rétention d’eau, la cellulite et les jambes lourdes. Par ailleurs, l’absence d’impact au sol préserve les articulations.
3. Le Pilates est une méthode douce qui muscle en profondeur et redessine ses formes de manière harmonieuse. À raison d’1 heure par semaine, le Pilates est un moyen de se sculpter un corps plus tonique et plus ferme.
L’accent est mis sur le gainage de la sangle abdominale et des fessiers, ce qui stabilise la posture et prévient les maux de dos. Comme en yoga, on insiste sur la respiration, la concentration et la prise de conscience du schéma corporel. Cette méthode muscle en profondeur tout en affinant les muscles, à l’image de la danse classique.
La ménopause, le tsunami des femmes
L’existence de la femme est constituée de moments particuliers sur toute sa durée car elle connaît des cycles, engendre la vie, voit son corps se transformer… Mais, un jour, cela s’arrête ! De la jeune fille à la femme accomplie, ces mois et ces années sont ponctués de changements et fluctuent en fonction de son système hormonal, qui fait qu’une femme a ses règles tous les 28 jours ; suivant la constitution de la personne, cela peut entraîner des désagréments, des hauts et des bas dans les humeurs, des douleurs, des difficultés d’adaptation avant et après… Ces cycles sont plus ou moins bien supportés au quotidien par certaines !
Lorsqu’arrive le temps de la ménopause, cette étape peut être vécue comme une libération des contraintes et des souffrances, tout comme son contraire : l’arrêt de la procréation, de la séduction, de la sexualité ; un tournant terrible dans sa vie.
C’est un changement radical de vie et de processus. Certes, les règles finissent par disparaître petit à petit, c’est ce que l’on appelle la préménopause, qui prépare mentalement et physiquement la femme à cette baisse d’hormones, à cette transformation physiologique de son corps et de son fonctionnement.
Comme dit plus haut, cela peut être considéré comme une petite mort. Fini l’attrait naturel pour la séduction, la reproduction, et ce pouvoir magique inconscient d’être potentiellement procréatrice…
Une porte se ferme et doit s’ouvrir d’ailleurs sur une autre tranche de vie. C’est souvent à ce moment de la cinquantaine que les femmes pensent à une reconversion professionnelle ou s’adonnent enfin à autre chose qu’à la maison et à l’éducation des enfants… L’arrêt du cycle menstruel leur donne l’occasion et l’opportunité de s’exprimer autrement que dans la maternité et la parentalité.
Cette maturité et cette liberté imposées peuvent se passer naturellement comme une évidence, ou bien comme éprouvées de façon négative, à la fois restrictives, frustrantes et douloureuses. Il n’est pas rare de connaître un état dépressif à ce moment-là si la personne n’envisage pas l’avenir du bon côté !
Il est vrai que les effets physiques impactent souvent l’organisme comme les bouffées de chaleur diurnes ou nocturnes, le sommeil perturbé, les humeurs changeantes… irritations, dépression, tristesse, dégoût de soi, peurs, stress et angoisses, baisse de libido, hypersensibilité, résignation, nostalgie…
C’est là que les Fleurs de Bach et leur énergie naturelle réparatrice peuvent vous apporter beaucoup et, même plus, vous soutenir dans ce renouveau et cette transmutation en une femme finalement accomplie et épanouie.
Il s’agit d’énergie au plus profond de soi pour se reconnecter à son moi profond, pour redonner un sens à sa vie selon ce changement radical qu’est la ménopause. Les hommes ont de la chance, l’andropause est moins marquée chez eux, paraît-il !
Cet équilibre dépend de vos émotions. Je vous en cite quelques-unes qui peuvent répondre à vos questionnements et attentes :
Walnut, la fleur de l’adaptation dans les changements radicaux de vie, pour être capable de s’acclimater plus rapidement, en prenant ses marques avec un sentiment de sécurité, ne plus réagir comme une éponge face à l’entourage, se conforter dans ses projets immédiats et rompre naturellement avec les processus anciens.
Mustard pour les coups de cafard, la fleur de la tristesse pour retrouver la joie de vivre, Wild Rose contre la résignation et la perte totale de vitalité, d’envie de vivre et de libido…
Crab Apple pour s’accepter telle que l’on devient. Plus de poids, peut-être ? La peau moins ferme ? Fleur de la purification pour être moins obsédée par son apparence physique et mieux s’assumer.
Sweet Chestnut, la fleur de la délivrance, lorsque les larmes coulent trop facilement et pour entrevoir la lumière au bout du tunnel.
Honeysuckle, la fleur du passé assimilé, pour être moins nostalgique et triste de quitter son statut de « potentiellement mère » !
Agrimony, la fleur de la sincérité et du confort intérieur, pour ne pas masquer derrière une fausse gaieté sa difficulté à supporter le plus dur… Faire semblant demande beaucoup d’énergie et cacher ses souffrances use et fatigue. Fleur qui aide aussi pour le sommeil.
Cherry plum, la fleur de la perte du contrôle émotionnel, agit efficacement contre les coups de feu communément appelés bouffées de chaleur, incontrôlables de nuit comme de jour ! Chaque femme étant différente, cela se produit aussi inopinément… mais toujours désagréablement.
En élixirs floraux, l’Amandier, pour ne pas s’attacher qu’au physique et aux marques du temps, et apporte ainsi une perception plus sereine de soi et du fait de vieillir, tout en stimulant la vitalité.
L’Achillée jaune permet de ne pas s’isoler du monde extérieur et favorise l’épanouissement de la personnalité au sein d’une vie sociale.
Le Frêne donne la capacité nécessaire pour porter un regard ouvert et confiant sur les événements de la vie… et avec sérénité !
La Camomille et la Valériane, dont on connaît les bienfaits en phytothérapie, retrouvent là leur rôle d’apaisement et de tranquillisant face à l’hypersensibilité et à la vulnérabilité, dues aux influences psychiques et émotionnelles d’un entourage familial ou professionnel. Elles participent aussi à l’apaisement des conflits relationnels.
En somme, une multitude de réponses florales et énergétiques positives sont à votre disposition pour vous accompagner pendant cette période plus que sensible, qui peut durer « un certain temps » !
Je vous propose de poser vos maux sur votre ressenti et votre manière de vivre votre ménopause, vos maux physiques, vos douleurs morales et émotionnelles lors d’une séance, en présentiel au cabinet (Isère) ou en distanciel (Facetime, Skype ou même téléphone). Une composition ajustée et personnalisée vous sera envoyée pour une cure d’1 mois à raison de 4 gouttes 4 fois par jour, réparties du lever au coucher… Sans effet secondaire ni accoutumance, naturelles et compatibles avec tout traitement médicamenteux. Je vous accompagne pour le suivi et le réajustement pour la suite.
Isabelle Bourdeau
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Skype – FaceTime
Rubrik’ à trucs Spécial Ménopause
Lutter contre l’ostéoporose

Le céleri est connu et utilisé depuis l’Antiquité pour soulager et guérir les états inflammatoires osseux et l’ostéoporose. Rajouter de l’ortie à vos associations de jus ne pourra être qu’excellent pour tous vos problèmes osseux. Vous pouvez aussi parsemer de l’ortie en poudre sur vos plats.
Diminuer les bouffées de chaleur
avec de la mélisse

La mélisse diminue la fréquence et régule l’intensité des bouffées de chaleur. La plante est également une précieuse aide pour se détendre et trouver le sommeil. En période de bouffées de chaleur, consommez 3 tasses de tisane de mélisse par jour.
Tisane sommeil réparateur

Mélangez 50 g de fleurs d’aubépine, 50 g de fleurs de lavande, 50 g de tiges et feuilles de passiflore, 50 g de chatons de saule, 50 g de racines de valériane. Ajoutez 1 c. à s. de ce mélange par tasse, faites bouillir pendant 3 min, laissez infuser 10 min. Buvez une tasse tous les soirs, jusqu’au rétablissement complet du sommeil.
On garde le moral avec la ballote !

La ballote est composée de choline, d’acides-phénols, d’alcaloïdes, de tanins, de saponine, d’huile essentielle et de pectine. Elle a des propriétés anxiolytiques et antidépressives idéales au moment de la ménopause. Mettez 1 c. à c. de ballote dans une tasse à thé d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Filtrez et consommez sans attendre. À prendre en cure de 28 jours.
Circulation fluide

L’hamamélis – ou « noisetier des sorcières » – est constitué de tanins (8 à 10 %), de flavonoïdes, de principes amers, de saponines et d’acides phénols. Sa sphère d’action ? Le système veineux. L’hamamélis est précieux dans le traitement des troubles circulatoires de la ménopause. Versez 30 g d’hamamélis dans 1 litre d’eau froide. Portez à ébullition et laissez bouillir pendant 2 min. Hors du feu, laissez infuser pendant 10 min. Filtrez.
À prendre 1 fois par jour en cure de 28 jours.
Jamais sans ma howlite !

macro photography of natural mineral from geological collection – tumbled howlite (white buffalo turquoise) gem stone on white background
Composée de borosilicate de calcium, cette pierre possède une action anti-âge. Elle soulage les troubles de la ménopause et prévient l’ostéoporose. Il suffit de poser la pierre sur le torse, le plexus ou le ventre avant de dormir. Puis, au moment où vous sentez le sommeil arriver, placez-la sous votre oreiller ou à côté de vous, le long de votre corps. Imaginez que la pierre est votre « doudou » naturel… ! Le matin, en vous réveillant, vous laisserez votre pierre immergée dans un grand bol ou un saladier d’eau froide, pour toute la journée, afin de la nettoyer.
Bien vivre sa ménopause
Si le vieillissement cutané est un phénomène naturel, il est fortement influencé par les facteurs génétiques ou hormonaux ; avec, pour les femmes, l’étape cruciale de la ménopause.
Dès lors, la peau se déshydrate et se relâche, la microcirculation cutanée est ralentie et favorise l’apparition de poches sous les yeux. La peau perd de sa tonicité et se dessèche, laissant apparaître des rides. Elle est moins bien oxygénée et perd de l’éclat.
Des soins profonds sont nécessaires pour relancer le métabolisme cutané, redensifier la peau, la restructurer et la nourrir efficacement.
Voici nos conseils au naturel pour surfer en beauté sur la ménopause.
Accompagner la ménopause en beauté
Si le vieillissement cutané naturel peut être accéléré par une mauvaise hygiène de vie (alimentation déséquilibrée, tabac, pollution environnante…), il peut être aussi ralenti, voire limité, grâce à des soins efficaces et des actifs ciblés au naturel.
Hydrater intensément la peau
À la ménopause, notre sécrétion de sébum s’affaiblit et l’effet barrière de notre couche cornée est amoindri. Conséquence : la peau se déshydrate. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la sécheresse cutanée est la première préoccupation des femmes ménopausées, bien avant les rides.
Les actifs stars
LE COLLAGÈNE VÉGÉTAL : il est généralement composé de glycoprotéines extraites de levures non génétiquement modifiées, similaires aux protéines qui forment naturellement le tissu de soutien de la peau. Il améliore l’hydratation de la peau et prévient sa déshydratation. Il apporte aussi douceur, souplesse et élasticité à la peau.
Le rituel beauté : mettre 20 à 40 gouttes dans une crème neutre. Appliquez sur le visage matin et soir.
LE SQUALANE VÉGÉTAL : extrait de l’huile d’olive, le squalane participe à la restauration de la barrière lipidique et protège la peau et le cheveu de la déshydratation.
Le rituel beauté : mettre 5 à 15 % (sachant que 1 ml = 27 gouttes) dans des crèmes et baumes, 30 à 70 % dans des huiles végétales. Par exemple, pour un flacon de 50 ml, vous pourrez intégrer environ 65 gouttes minimum de squalane végétal. Appliquez sur le visage matin et soir.
LES CÉRAMIDES : dérivés de l’huile de tournesol, les céramides végétaux sont relipidants et protecteurs pour la peau. Ils aident à maintenir l’hydratation cutanée.
Le rituel beauté : mettre 5 à 15 % (sachant que 1 ml = 27 gouttes) dans des crèmes et baumes, 30 à 70 % dans des huiles végétales. Appliquez sur le visage matin et soir.
ACIDE HYALURONIQUE D’ORIGINE NATURELLE : il peut être obtenu, par exemple, par fermentation de blé par des levures non OGM. C’est un actif hydratant et repulpant d’exception.
Le rituel beauté : intégrez 0,5 % dans une crème ou un gel neutre, par exemple 0,15 g pour un contenant de 30 ml. Appliquez sur le visage matin et soir.
Redensifier, raffermir, redessiner l’ovale du visage
La peau carencée subit de plein fouet la chute hormonale. Mais ce n’est pas tout… Nous perdons environ 30 % de notre collagène les 5 premières années de la ménopause.
Les actifs stars
LE MACÉRÂT DE BELLIS : produit par macération huileuse de fleurs de pâquerettes, il est réputé pour être tenseur et galbant, tout en redonnant fermeté à la peau.
Le rituel beauté : il peut s’utiliser seul ou en synergie avec des huiles végétales, telles que l’huile de figue de Barbarie. Appliquez matin et soir en tant que sérum sur le visage.
L’HUILE DE FIGUE DE BARBARIE : particulièrement riche en vitamine E, oméga 6 et stérols, cette huile végétale d’exception fait merveille pour maintenir la souplesse et la tonicité de la peau.
Le rituel beauté : à employer seul ou en synergie avec des huiles ou macérâts huileux. Appliquez matin et soir en guise de sérum sur le visage. Recette express : mélangez 90 ml de macérât huileux de bellis à 10 ml d’huile végétale de figue de Barbarie. Appliquez matin et soir en guise de sérum sur le visage et le décolleté.
L’EXTRAIT DE KIGÉLIA : secret de fermeté des femmes africaines, cet extrait, provenant du fruit du Kigelia africana, est une combinaison inédite de flavonoïdes et de saponines. C’est un excellent tonifiant et raffermissant cutané, particulièrement anti-âge.
Le rituel beauté : ajoutez 2 à 5 % (soit 50 à 125 gouttes) à 100 ml de crème ou de gel. Appliquez sur le visage matin et soir.
Relancer l’activité cellulaire
À la ménopause, le renouvellement au niveau de la couche basale (la jonction dermo-épidermique) est moins efficace et notre peau se renouvelle moins vite.
LA VITAMINE C : actif anti-âge et antioxydant d’exception, elle stimule la synthèse du collagène, protège les cellules des dégâts causés par les radicaux libres et prévient l’apparition des rides et ridules en stimulant le renouvellement des fibroblastes (cellules du derme).
Le rituel beauté : 0,2 à 2 % comme anti-âge et antioxydant (par exemple, 2 g pour 50 ml de crème). Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.
Unifier le teint
À la ménopause, les taches de pigmentation se font de plus en plus menaçantes. Certains actifs naturels unifient la peau et éclaircissent les taches pigmentaires.
LES ACIDES DE FRUITS : ils lissent les rides, d’uniformiser et éclaircir le teint, d’estomper les taches pigmentaires et les irrégularités de la peau. Bref, tout simplement, de faire « peau neuve ».
Le rituel beauté : 1 à 5 % (1 ml = 27 gouttes) dans une crème neutre ou un gel. Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.
L’HUILE ESSENTIELLE DE CÉLERI : en aidant à atténuer les taches cutanées, c’est l’huile essentielle anti-pigmentaire par excellence.
Le rituel beauté : 0,2 à 2 % comme anti-âge et antioxydant (par exemple, 2 g pour 50 ml de crème). Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.
Nourrir
Il est important de restaurer le film hydrolipidique de surface pour protéger la peau de la déshydratation.
Les actifs stars
L’HUILE VÉGÉTALE D’ARGAN : elle est riche en oméga 6 et oméga 9, nourrissants, protecteurs, adoucissants, assouplissants et régénérants, ainsi qu’en vitamine E et antioxydants. Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.
L’HUILE VÉGÉTALE D’ARGOUSIER : riche en oméga 3 et oméga 6, vitamine E, caroténoïdes et phytostérols, cette huile est nourrissante, anti-âge et adoucissante.
Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.
L’HUILE VÉGÉTALE DE BOURRACHE : riche en oméga 6, vitamine E et phytostérols, cette huile maintient la bonne constitution du film hydrolipidique. Par la présence d’acide gamma- linolénique, elle redonne également élasticité et tonicité à la peau.
Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.
La cryothérapie visage pour réduire les signes du vieillissement cutané
Au-delà de ses bienfaits sur les blessures localisées ou le sommeil, le froid à également une action cutanée très intéressante en réduisant les marques du temps.
Les très basses températures ont un effet puissant car elles produisent un choc thermique cutané. L’association d’une légère pression et d’une température de – 78 °C totalement sèche et confortable vient stimuler tous les récepteurs de la peau. Celle-ci réagira en puisant dans ses ressources naturelles.
Sous l’effet du choc thermique, on observe en effet une réduction des zones d’inflammation en réduisant le stress oxydant, une augmentation des fibres collagènes, qui se tendent, une action sur les fibres élastiques, qui se rigidifient, ainsi qu’une activation de la microcirculation. Sous l’effet vasomoteur, la peau est drainée et tonifiée.
Une dizaine de séances apporte une meilleure oxygénation de la peau, supprime les cellules mortes, resserre les pores de la peau et active la circulation. La peau est stimulée, plus tonique et plus lisse. Une cure déjoue les effets sans chirurgie, du relâchement cutané et active la stimulation du collagène par les fibroblastes pour remettre la peau en tension et la rendre plus ferme.
Plus d’infos sur cryopole.fr
Le yoga du visage pour tonifier les muscles relâchés
En venant étirer, stimuler et détendre les muscles du visage, les exercices de yoga facial lissent les rides d’expression, redessinent les volumes du visage, préviennent et corrigent le relâchement des traits, et donnent de l’éclat à la peau. 5 minutes par jour suffisent pour parvenir à des résultats visibles.
3 exercices de yoga du visage par Sylvie Lefranc
TONIFICATION DU COU
- Regardez droit devant vous et placez le bout des doigts en haut du cou, juste sous le menton. Tandis que vous penchez lentement la tête vers l’arrière, laissez vos doigts descendre le long de votre cou afin de lisser doucement la peau du cou.
- Ramenez la tête vers l’avant et recommencez 2 fois.
- Gardez ensuite la tête penchée vers l’arrière.
- Pressez le bout des doigts au-dessus de vos clavicules, décrochez votre mâchoire inférieure et étirez les commissures de vos lèvres vers le bas. Maintenez la contraction pendant quelques secondes.
RENFORCEMENT DU MUSCLE FRONTAL
Cet exercice étire le muscle frontal et prévient ou réduit les rides latérales du front.
- Formez 2 grands C avec vos pouces et vos index.
Placez vos index à l’horizontale juste au-dessus de vos sourcils et vos pouces à l’horizontale en haut de vos pommettes. - Inspirez et, sur l’expiration par le nez, ouvrez le regard au maximum tout en pressant les index vers l’intérieur et vers le bas en ressentant l’étirement du front.
RÉDUCTION DE LA RIDE DU LION
Cet exercice vient étirer l’espace inter-sourcilier et contribue à atténuer la ride du lion.
- Placez vos index à l’extrémité extérieure des sourcils. Ouvrez grand les yeux et éloignez les sourcils l’un de l’autre, en venant étirer la zone inter-sourcilière. Maintenez l’étirement pendant une dizaine de secondes.
- Relâchez, puis recommencez 2 fois.
Pour aller plus loin…
Automassage anti-âge avec un Gua Sha
Cette technique, de plus en plus tendance en occident, est utilisée depuis des millénaires en Asie. En chinois, gua signifie « gratter » et sha « la maladie ». Elle consiste à stimuler, en douceur, les points situés le long des méridiens grâce à une technique de frottement de la peau à l’aide d’une pierre plate (jade, améthyste, quartz rose…).
Par simple action mécanique, cette technique stimule les 43 muscles du visage, de favoriser la circulation sanguine et le drainage lymphatique (qui évacue les déchets de nos cellules), de booster la production de collagène, d’atténuer les cernes, de rendre la peau plus douce et de la raffermir.
Plusieurs types de pierre peuvent être choisis, tels que le jade, l’améthyste ou le quartz rose, idéals pour les soins anti-âge.
Le rituel beauté : il suffit de la faire glisser sur le visage tout en maintenant une très légère pression.
Sur une peau bien propre, appliquez 3 à 5 gouttes d’huile végétale. Voici quelques idées de mouvements que vous pourrez réaliser :
Faites glisser la pierre depuis le haut de votre cou jusqu’au bas de vos oreilles.
Partez du milieu du menton, puis remontez jusqu’aux lobes d’oreilles.
Placez la pierre juste au-dessus de vos lèvres, puis faites-la glisser jusqu’aux lobes.
Réalisez le même mouvement en partant des narines jusqu’au milieu des oreilles.
Massez doucement sous vos yeux au niveau des cernes et des poches, de l’intérieur vers l’extérieur.
Longez ensuite le dessus de vos sourcils en partant du milieu.
Massez ensuite votre front en partant du haut du nez jusqu’au sommet du crâne, puis en faisant glisser sur les côtés jusqu’à vos tempes.
Faites ensuite glisser la pierre sur tout le contour de votre visage du cou jusqu’en haut du front.
Répétez chaque étape 3 ou 5 fois et réalisez ce massage 2 à 3 fois par semaine.
À lire également : L’impact du stress sur le vieillissement cutané
Quand nos cheveux blancs nous en font voir de toutes les couleurs
Aujourd’hui, nombreuses sont les femmes qui assument leurs cheveux blancs et en font une signature dans leurs attitude et style au quotidien. Mais la liberté de choix doit être de mise, surtout que, désormais, grâce à la coloration végétale, nous pouvons colorer nos cheveux blancs sans nuire à notre santé ni à la planète. Et, bonne nouvelle, les cheveux blancs sont un bon support pour parvenir à des teintes subtiles et profondes, comme le châtain miellé, le blond aux reflets cuivrés, le roux lumineux ou le brun naturel.
Quelques plantes à tester…
LE HENNÉ DU RAJASTHAN (Lawsonia inermis). En association avec d’autres plantes, il donne aux cheveux blancs des couleurs blond cuivré, châtain miellé, brun naturel.
LA RACINE DE RHAPONTIC (Rheum raponticum). C’est une plante utilisée depuis longtemps en association avec le henné pour ses vertus éclaircissantes. Sur cheveux blancs, elle produit un blond pastel si elle est employée seule, un blond reflets cuivrés ou un cuivré reflets dorés.
LA BROU DE NOIX. Elle est issue de l’enveloppe charnue entourant la coque de la noix. Elle donne un orange lumineux aux cheveux blancs.
L’INDIGO (Indigofera tinctoria). Il est extrait des feuilles de l’indigotier. Sur les cheveux blancs, il permet d’obtenir des châtains miellés, des gris bleutés, des bruns naturels.
Cahier de recettes pour cheveux blancs
POUR UN CUIVRÉ REFLETS DORÉS
100 % de henné d’Égypte,
puis 100 % de rhapontic
POUR UN BLOND REFLETS CUIVRÉS
50 % de henné du Rajasthan,
50 % de rhapontic
POUR UN BLOND PASTEL
100 % de rhapontic
POUR UN ORANGE LUMINEUX
50 % de henné d’Égypte, 50 % de brou de noix
ou 100 % de henné d’Égypte,
puis 100 % de brou de noix
POUR UN ROUX LUMINEUX
50 % de henné d’Égypte, 50 % de brou de noix
POUR UN CHÂTAIN MIELLÉ
100 % de henné du Rajasthan,
puis 50 % d’amla, 50 % d’indigo
POUR UN BRUN NATUREL
100 % de henné du Rajasthan,
puis 100 % d’indigo
En pratique
Comptez 100 g de poudre pour les cheveux courts, 150 g pour les cheveux mi-longs et 250 g pour les cheveux longs.
- Versez la quantité de poudre nécessaire dans un bol.
- Versez progressivement de l’eau tiède du robinet sur la poudre en mélangeant jusqu’à obtenir une pâte consistante et homogène.
- Appliquez la pâte immédiatement sur vos cheveux, en procédant de la manière suivante :
- Peignez les cheveux propres et secs, puis divisez- les en 2. Enfilez des gants pour l’application.
- Commencez par l’arrière de la tête en appliquant la coloration par mèches ; faites-la bien pénétrer jusqu’au cuir chevelu.
- Continuez avec le haut de la tête en appliquant par couches épaisses en procédant par mèches.
- Massez pour que l’ensemble de la chevelure soit bien couvert par la préparation et attachez-la en chignon.
- Nettoyez le pourtour de votre visage et de vos oreilles, puis couvrez votre chevelure avec une serviette chaude et légèrement humide étirable.
- Laissez poser 1 à 3 h selon l’intensité désirée, puis rincez abondamment.
Si vous optez pour une chevelure blanche, voici une astuce pour qu’elle ne jaunisse pas.
La couleur bleue étant la couleur complémentaire du jaune, il vous suffira de préparer un shampooing bleu. Pour cela, ajoutez 0,3 g d’oxyde minéral bleu et 4 g de poudre indigo à 100 ml de shampooing neutre.
Il ravivera l’éclat de vos cheveux blancs en les protégeant du jaunissement.
Recettes proposées :
Mon sérum visage hydratant et tenseur
Ce sérum 2-en-1 agira comme un véritable lifting 100 % naturel sur votre peau.
Difficulté : facile
Préparation : 20 mn
Conservation : environ 3 mois
Mon matériel
- Flacon de 30 ml
- 1 mini-fouet
- 1 balance de précision
Dans mon panier
- 29 g de gel d’aloe vera
- 40 gouttes de collagène végétal
- 0,25 g d’acide hyaluronique
La recette
- Versez le gel d’aloe vera dans un bol.
- Ajoutez le reste des ingrédients et mélangez.
- Laissez reposer 10 mn, puis mélangez à nouveau pour homogénéiser.
- Transvasez la préparation dans le flacon.
Le rituel bien-être et beauté
Ce soin est idéal pour combler rides et ridules et améliorer la tonicité de la peau.
Appliquez-le quotidiennement avant votre soin de jour habituel.
Mon sérum aromatique antitache
Il estompe les taches brunes sur la peau, que ce soit sur les mains, dans le cou ou encore sur le visage.
Difficulté : facile
Préparation : 10 mn
Conservation : environ 6 mois
Mon matériel
- Flacon avec pipette de 15 ml
- Éprouvette graduée de 10 ml
Dans mon panier
- 5 ml d’huile végétale d’argan
- 2,5 ml d’huile végétale d’argousier
- 6 ml de macérât huileux de lys
- 15 gouttes d’huile essentielle de livèche
- 15 gouttes d’huile essentielle de céleri
- 15 gouttes d’huile essentielle de carotte
La recette
- Versez les huiles essentielles et les huiles végétales dans le flacon.
- Complétez avec le macérât huileux de lys.
- Fermez le flacon et agitez.
Le rituel bien-être et beauté
Appliquez le soir sur les zones à traiter. En cure de 3 mois.
Cahier de 5 plantes alliées de la ménopause
Le gattilier (Vitex agnus-castus.)

Ses composés actifs
Huile essentielle à cinéole et carbures sesquiterpéniques, flavonoïdes, iridoïdes, diterpènes, acide gras.
Ses propriétés
L’action la plus spécifique du gattilier (ou Agnus castus = agneau chaste) réside dans son impact gynécologique. Il agit non pas comme une hormone progestéronique, mais comme un antioestrogène et inhibe la libération de prolactine. Il est entre autres préconisé dans les troubles de la menstruation, les bouffées de chaleur, les troubles de l’humeur et l’irritabilité pendant la ménopause.
Comment l’utiliser ?
En tisane : 1 c. à s. de sommités fleuries ou 1 c. à c. de fruits par tasse. Faites bouillir 3 mn pour les sommités fleuries, 5 mn pour les fruits, laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 20 jours par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.
L’aubépine (Crataegus spp.)

Ses composés actifs
Oligomères procyanidoliques, flavonoïdes, polysaccharides, triterpènes, stérols, acide phénolique.
Ses propriétés
Elle apaise les troubles du sommeil liés notamment à la ménopause.
Comment l’utiliser ?
En tisane : 1 c. à c. de sommités fleuries par tasse d’eau. Faites bouillir 1 mn, laissez infuser 10 mn. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.
Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau matin et soir. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.
A noter, que vous pouvez l’utiliser sous forme de pollen frais. Le pollen frais d’aubépine est un allié essentiel de notre santé et joue un rôle important sur le système cardiovasculaire ainsi que sur le système nerveux. Il possède de nombreuses propriétés permettant de :
- Réduire le cholestérol
- Réguler la tension artérielle
- Apaiser le système nerveux
- Pallier aux problèmes d’insomnie, d’anxiété, de stress et de dépression
En vente chez l’Abeille Heureuse.
La sauge officinale (Salvia officinalis)

Ses composés actifs
Composés organiques (thuyone, bornéol, camphre, cinéole), tanins (acide rosmarinique), diterpènes, flavonoïdes (lutéoline, apigénine), acide ursolique.
Ses propriétés
Mimétique des oestrogènes, elle soulage les troubles de la ménopause, dont les bouffées de chaleur.
Comment l’utiliser ?
En tisane : 1 c. à s. de feuilles par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour après les repas, 20 jours par mois jusqu’à amélioration des symptômes.
Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour après les repas, 20 jours par mois, jusqu’à amélioration des symptômes.
Précautions d’emploi : contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, en cas de cancer hormono-dépendant et chez les personnes souffrant d’épilepsie. Évitez un usage prolongé par voie interne.
Le trèfle rouge (Trifolium pratense)

Ses composés actifs
Isoflavones (formononétine, biochanine, précurseur de la daidzéine et de la génistéine), huile essentielle.
Ses propriétés
Il soulage la fatigue, l’irritabilité et l’ostéoporose.
Comment l’utiliser ?
En tisane : 1 c. à s. de plantes par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.
Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.
La maca (Lepidium meyenii )

Ses composés actifs
Isothiocyanates, glucosinolates, alcamides, tanins, saponines, protéines, fibres, acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), oligoéléments (fer, cuivre, sodium, calcium, iode), alcaloïdes.
Ses propriétés
Adaptogène, en particulier grâce à la présence de tryptophane, la maca aide l’organisme à s’adapter à toute forme de stress et renforce le système immunitaire.
Aphrodisiaque, elle accroît la fertilité, augmente la vigueur sexuelle et combat la fatigue.
Elle réduit les symptômes liés à la ménopause, notamment : baisse de la libido, peau sèche, sécheresse vaginale, déséquilibre émotionnel.
Comment l’utiliser ?
En poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.
En gélules : 2 gélules matin et soir, jusqu’à amélioration des symptômes.
Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à disparition des symptômes.
Nous pouvons citer aussi, le pollen de châtaignier,
L’ange gardien de la circulation. Il agit favorablement sur la circulation sanguine et possède de multiples atouts :
- Il stimule la circulation sanguine
- Il agit sur les veines et renforce les capillaires
- Il prévient la déminéralisation
- Il réduit l’anxiété et permet de lutter contre la dépression
- Il soulage les symptômes liés à la ménopause
La principale vertu du pollen frais de châtaignier se trouve dans ses propriétés antioxydantes remarquables. Contrairement à la version desséchée, le pollen frais congelé renferme des ferments lactiques et des levures vivantes qui en font un puissant antioxydant, riche en vitamines B. À ce titre, la capacité antioxydante du pollen frais de châtaignier est largement supérieure à tout autre aliment, même les meilleurs fruits et légumes.
Vous pouvez le trouver en vente chez l’Abeille Heureuse.
JUNÉO lance JUNÉO RIZ
Namaki : Mon Coffret Secret
PUR etc. lance une cagnotte solidaire et antigaspi !
FlaMagic, l’allume-feu écolo et 100% français
FlaMagic, l’allume-feu écolo et 100% français, pratique pour illuminer ses soirées d’hiver
Qui n’a jamais galéré pour allumer son poêle ou sa cheminée ? On s’énerve, on tempête, on essaye des « trucs » conseillés par untel ou unetelle qui ne fonctionnent jamais ou pas bien… Au final, ce qui devait être un moment de bien-être, de détente et de convivialité devient crispant, énervant et redouté.
Celles et ceux qui ont tenté l’expérience de l’allume-feu sont vite déçu.e.s : les produits sur le marché sont complexes, sales, polluants, odorants ou peu efficaces.
C’est partant de ce constat que la société française Kimipur est née. Elle propose le premier allume-feu 100% pratique, 100% écologique et 100% fabriqué en France : FlaMagic.
Après avoir conquis de nombreux foyers cet été pour leur barbecue, il sera aussi sûr et magique pour les premiers feux de bois d’automne et les longues soirées d’hiver au coin du poêle à bois !

FlaMagic : une solution saine pour allumer un feu de cheminée facilement, rapidement, proprement, sans effort et sans crainte
Les longues veillées de l’automne et de l’hiver semblent toujours plus courtes en compagnie de ses proches, autour d’un bon feu de cheminée, ou dans un plaid douillet auprès du four à bois.
Depuis l’été 2018, la marque française FlaMagic a lancé le premier allume-feu 100% pratique, rapide, sûr et écologique. Cette solution saine ne fait que des adeptes du feu de bois allumé facilement, rapidement, proprement, sans effort et sans crainte !

Quand allumer le feu devient un jeu d’enfant…
FlaMagic est malin, facile et… rapide
Grâce à FlaMagic, lancer un feu de cheminée devient (enfin !) accessible à tous. L’allumage de la cheminée de papier est très facile et sans effort. Après avoir monté facilement le rouleau et l’avoir placé au centre du tas de petit bois et bûches, hop, il n’y a plus rien à faire. La braise créée par appel d’air au bas de l’allume feu est bluffante…
En moins de 15 minutes, la braise est prête ! L’allumage réussit à tous les coups, il n’y a pas besoin de surveiller sans cesse. On peut donc programmer le démarrage de la cheminée et on ne prend plus froid en tentant désespérément d’allumer le feu pour réchauffer la pièce.
Un accessoire indispensable et facile à utiliser
FlaMagic est petit et léger. Il est donc très facile à ranger dans un tiroir mais aussi à emmener partout. Il existe en différents conditionnements pour répondre à tous les besoins :
- Le pack de 3 feuilles pour découvrir FlaMagic : 1,99 € TTC
- Le pack de 5 feuilles (pack semaine – pour 5 feux) : 2,99 € TTC
- Le pack de 10 feuilles (pour allumer 10 feux) : 5,49 € TTC
- Le pack de 20 ou 30 feuilles : disponible à la demande.
Fini les mauvaises odeurs et les salissures !
Avec FlaMagic, les mauvaises odeurs et les saletés appartiennent au passé : propre et sec au toucher, cet allume-feu “nouvelle génération” est parfaitement inodore. Et comme on l’allume par le haut du rouleau de papier, on ne se salit pas les mains avec le charbon de bois ou le petit bois noir.
Un produit éco-responsable et made in France

A l’heure de l’urgence climatique et de la nécessaire protection de l’environnement, la marque FlaMagic s’engage en faveur d’une fabrication éthique. L’allume-feu est conçu à base de papier FSC (forêts gérées durablement) et 100% recyclé, puis il est enduit de paraffine alimentaire.
Bon pour la planète, il est aussi garanti sans émanation désagréable ou nocive pour l’être humain. La production est locale et éco-responsable : FlaMagic est 100% fabriqué en France et avec l’aide d’un atelier de réINSERT IGNOREion de l’Aisne.
Ce choix de privilégier la proximité permet de contribuer à dynamiser le tissu économique en créant des emplois, de proposer des conditions de travail dignes, de valoriser le savoir-faire français et de réduire la pollution liée aux transports.
Bientôt un nouveau produit pour compléter la gamme
FlaMagic projette de compléter sa gamme et lance une campagne de crowdfunding pour donner naissance au petit frère de la cheminée d’allumage : un accessoire de fumage, aussi appelé générateur de fumée froide.
Ce dernier garantit une combustion lente et optimale de la sciure de fumage, une technique idéale pour le fumage du saumon, du magret de canard ou du filet mignon, par exemple.
Geneviève, Dumortier, la fondatrice, explique :
Après étude, nous avons constaté que les produits du marché étaient souvent imposants, difficiles à utiliser et en provenance de l’autre côté de la planète !
Nous avons donc eu envie de proposer un objet simple, efficace, made in France et facilement plaçable sur toutes les grilles… L’idée étant que livré garni de copeaux de bois naturels et non traités, ce petit fumoir parfume vos aliments de belles essences et apporte à vos plats un savoureux goût de fumé !
Aujourd’hui, nous avons finalisé le modèle et nous sommes en train de mettre au point l’outillage pour vous proposer le produit le plus précis possible. Alors pour réussir à changer les choses et permettre au plus grand nombre de réaliser son fumage facilement soi-même, on a plus que jamais besoin de vous !

A propos de Geneviève Dumortier, la fondatrice
Geneviève Dumortier, ou “Ève” pour les intimes, a toujours été passionnée par tout ce qui fait un “home sweet home” cosy et le bien-être au quotidien : l’attention et le soin apportés à l’intérieur de la maison et à l’ensemble de l’espace de vie (terrasse, jardin…).
Elle en a même fait son métier puisqu’elle a fait sa carrière dans l’industrie et la sous-traitance en chimie verte. Elle a notamment développé une expertise reconnue dans la conception et la vente de produits d’entretien et de protection du quotidien à destination de diverses enseignes de la Distribution Spécialisée.
Une spécialisation qui l’a amenée à créer il y a deux ans la société KIMIPUR.
Geneviève précise :
Notre mission est d’apporter notre “french touch” pour réinventer de nouveaux modèles de consommation. Nous proposons donc de petits accessoires “simples et purs” pour l’entretien et l’équipement bienveillants de la maison et du quotidien.

Derrière ces deux mots, “simples et purs”, il y a d’ailleurs toute une philosophie et une éthique engagée : chaque produit doit être facile et pratique à utiliser, essentiel, efficace, sûr, fiable, de qualité, sain et propre.
C’est en cherchant à décliner ce concept dans le domaine du feu de bois et du barbecue que Geneviève a imaginé et lancé la marque d’allume feux FlaMagic, gamme qu’Eve projette donc de compléter avec ce petit fumoir. Une belle idée née d’une expérience vécue !
Elle confie :
FlaMagic, c’est l’histoire d’un groupe d’amis qui se retrouvent un soir de l’été 2018 autour d’un barbecue, et ont beaucoup de peine à l’allumer… Presque comme un défi, nous nous sommes amusés à imaginer un allume feu sûr et magique. Un projet que j’ai ensuite décidé de concrétiser !
Aujourd’hui, FlaMagic ambitionne de continuer à se développer. En parallèle à sa boutique en ligne, la marque française souhaite désormais élargir son réseau de distribution en diffusant son produit dans les magasins de bricolage et les jardineries, les spécialistes de produits feu & articles outdoor, mais aussi les campings, les résidences de plein air, les hébergements, les gîtes.
Car bientôt chacun réclamera des FlaMagic pour équiper et allumer son foyer !
Pour en savoir plus
Site web : https://www.flamagic.eu
Facebook : https://www.facebook.com/1FLAMAGIC/
Instagram : https://www.instagram.com/flam.agic/
LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/genevi%C3%A8ve-dumortier-758a3326/
Le Pagachis fête ses 1 an !
Le Pagachis fête ses 1 an ! Un délicieux cookie Bio, éco-responsable, solidaire et “anti-gaspi”
Le gaspillage alimentaire, on en parle ? En France, environ 10 millions de tonnes de produits bons à consommer finissent à la poubelle (source), dont plus de 10% des pains. Il existe d’ailleurs une semaine européenne de la réduction des déchets du 21 au 29 novembre 2020 qui a lieu tous les ans.
La Panetière des Hameaux, spécialisée dans la production de pains Bio en Loire-Atlantique, a décidé d’aller encore plus loin en s’inscrivant dans une démarche “zéro déchet”. Pour transformer ses pains invendus, elle a inventé les Pagachis, de délicieux cookies 100% éco-responsables et solidaires.
Une initiative éthique qui connaît un vif succès depuis un an auprès de tous les gourmand(e)s !

Le Pagachis : la gourmandise riche de sens
Le Pagachis est le fruit de 2 ans de réflexion menée par Quentin Allonville, co-gérant de la Panetière des Hameaux et de l’association Handicap Travail Solidarité.
Son ambition : s’inscrire dans l’économie circulaire en transformant tous les pains invendus en ressources utiles et consommables.
La Panetière des Hameaux place alors d’emblée la barre très haute en élaborant un cahier des charges exigeant : les cookies devront être savoureux, 100% Bio et conçus avec des ingrédients en priorité d’origine locale.
Quentin précise :
« Nous avons travaillé main dans la main avec Handicap Travail Solidarité et l’ESAT dans les locaux d’ONIRIS, école nationale agro-alimentaire située à Nantes, pour mettre au point la recette parfaite ! En cours de route, nous avons voulu impliquer les clients particuliers et professionnels ainsi que des chefs de cuisine afin de modifier notre recette au fur et à mesure des retours, selon la méthode AGILE. »
La belle aventure du cookie Pagachis venait de commencer.
Des cookies éco-responsables et solidaires

Riches en goût, les cookies Pagachis enchantent les papilles avec leur craquant tout doux, et leur saveur légèrement caramélisée avec une pointe fondante. Pour les petits comme pour les grands, ils font le bonheur de toute la famille à tout moment de la journée.
Mieux : désormais, se faire plaisir est aussi un geste citoyen.
Les cookies Pagachis sont en effet fabriqués selon une recette maison jalousement gardée à partir d’ingrédients :
- 100% issus de l’agriculture biologique ;
- locaux lorsque cela est possible : la farine provient de Saint-Colomban, le pain de La Panetière des Hameaux. Le sucre et le chocolat sont quant à eux issus du commerce équitable.
- solidaires : ils favorisent l’INSERT IGNOREion par le travail des personnes en situation de handicap.
Une démarche valorisant l’économie circulaire
La boulangerie La Panetière des Hameaux s’est rapprochée de l’association Handicap Travail Solidarité (la filière nationale handi-solidaire de recyclage des pains invendus) afin de faire fabriquer ses cookies par l’ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail) de la Cholière (44700 Orvault).
L’ESAT récupère les pains invendus pour les broyer et en faire de la chapelure. Ensuite, à partir de la recette créée et testée par les boulangers de la Panetière des Hameaux, les travailleurs de l’ESAT préparent, transforment et cuisent les produits enfin d’en faire de succulents cookies !
Grâce au succès grandissant du projet du Pagachis, la boulangerie La Panetière des Hameaux et Handicap Travail Solidarité travaillent à l’étape suivante : un changement de nom plus personnel ainsi que le développement du cookie au niveau national, pour démocratiser leur engagement solidaire et écologique.
En un an, près de 111 kg de pains sauvés du gaspillage !

Les Pagachis sont disponibles dans les deux boulangeries La Panetière des Hameaux de Nantes et de Pornic mais aussi au sein des 8 magasins Hameaux Bio Biocoop dans le rayon VRAC.
Depuis leur création, en novembre 2019, ils ont été plébiscités par la clientèle.
Quentin souligne :
« En 1 an, nous avons vendu presqu’une tonne de cookies dans les Hameaux Bio Biocoop et les deux boulangeries, soit plus de 111 kg de pain sauvés ! Par ailleurs, c’est devenu le numéro 2 des ventes de cookies en vrac au sein des mêmes magasins. »
Cette démarche anti-gaspi a aussi permis de réaliser des économies d’énergie substantielles, notamment concernant la consommation d’eau. Chaque cookie acheté économise 2,8 litres d’eau (= la quantité nécessaire à la pousse du blé). 2 800 litres d’eau ont ainsi déjà été sauvés depuis le lancement des Pagachis.
Le Pagachis est à l’honneur pendant la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 21 au 29 novembre 2020
Une mise en avant du Pagachis sera faite toute la semaine dans les deux boulangeries La Panetière des Hameaux et les 8 magasins des Hameaux Bio Biocoop.
Dans les boulangeries : La Panetière des Hameaux de Pornic et de Nantes :
- Une offre est proposée aux clients : 3 cookies achetés = 1 offert
- Un jeu concours au sein des boulangeries et sur les réseaux sociaux est organisé avec à gagner des sacs en coton bio (pour montrer les alternatives zéro déchet) et des cookies Pagachis.
Un large panel d’actions solidaires et “anti-gaspi”
En parallèle, fidèle à son engagement militant, La Panetière des Hameaux continue ses autres actions solidaires et “anti-gaspi” avec ses partenariats :
- avec l’association “Too Good to Go” (les paniers surprises à petits prix composés des invendus du jour des commerçants) : plus de 500 paniers anti-gaspi ont été sauvés dans les boulangeries de Pornic et Nantes ;
- avec l’association “Du Pain contre la Faim”, qui récupère et recycle le pain non consommé (fabrication de chapelure…) afin de financer un chantier d’INSERT IGNOREion et des projets humanitaires.

A propos de La Panetière des Hameaux
La Panetière des Hameaux, ce sont des boulangeries 100% bio à Pornic et Nantes. Elles fabriquent quotidiennement et de manière artisanale une large gamme de pains, viennoiseries et de snacking à déguster sur place ou à emporter.
Elles ont construit leur réputation autour d’un trio gagnant : le goût, la qualité et la provenance des produits.
Et dans leur ADN, il y a un savoir-faire artisanal, une vision commune et l’envie de passionnés d’aller toujours plus loin pour développer ensemble et localement des boulangeries Bio. La Panetière des Hameaux a fait le pari de l’excellence en proposant de bons produits Bio, toujours qualitatifs et aux valeurs nutritives prouvées, tout en maximisant les intérêts des parties prenantes.
Quentin confirme :
« Nous voulons pérenniser le savoir-faire boulanger français et contribuer au bien-être de nos clients, de nos équipes et de l’environnement. C’est pourquoi nous développons des recettes de pains avec des céréales de notre région. »
Pour en savoir plus
Site web : https://lapanetieredeshameaux.fr
Facebook : https://www.facebook.com/LaPanetieredesHameaux/
Instagram : https://www.instagram.com/la_panetiere_officiel/
Avec l’aronia, pigmentez votre vie !
Un jeu de mots facile mais ô combien réaliste. En effet, depuis de nombreuses années, les pigments contenus dans notre alimentation sont reconnus, étudiés et conseillés pour leurs vertus antioxydantes, mais également pour leur action particulièrement favorable au système cardio-vasculaire. Dans le peloton de tête, on connaît bien la myrtille, le cassis ou d’autres superfruits, tels la baie de goji ou l’açaï. Et pourtant, c’est dans une baie noire poussant avec une facilité déconcertante sous nos latitudes que l’on trouve la plus grande concentration d’anthocyanes, ces molécules rouges, bleues ou violettes qui colorent certains végétaux.
L’aronia, robuste et local
Originaire d’Amérique du Nord, à la frontière entre les États-Unis et le Canada, l’aronia s’est implanté en Europe grâce aux travaux d’un botaniste russe, Ivan Vladimirovitch Mitchourine, qui a été fasciné par la résistance exceptionnelle de cet arbuste face aux rudes conditions climatiques de son pays. De Russie, l’aronia a été progressivement cultivé en Europe de l’Est, puis en Allemagne. Il est totalement adapté à nos climats et on le trouve en France proposé dans les pépinières comme arbuste fruitier ou d’ornement. Il est tombé en désuétude après la chute du mur de Berlin, mais c’est grâce à une entreprise allemande, Aronia Original, que les baies d’aronia parviennent enfin à se faire connaître en Europe sous différentes formes : séchées, jus, poudre de fruits, confitures. En France, le partenariat entre Aronia Original et Écoidées a pris forme il y a plus de 10 ans et a également participé à la découverte de ce petit fruit, désormais disponible en magasins biologiques. Récemment, la popularité des baies d’aronia a connu une croissance soudaine, ainsi que les connaissances sur leurs propriétés exceptionnelles, confirmées par de nombreuses études.

Jörg Holzmüller, un pionnier de la culture de l’aronia en Europe.
Les anthocyanes pour votre coeur
Les anthocyanes font partie des antioxydants majeurs de l’alimentation humaine. Les recommandations en santé naturelle sont unanimes : mangez des fruits et des légumes colorés ! Les couleurs tant recherchées dans les végétaux sont dues à la présence de molécules protectrices, dont font partie ces fameuses anthocyanes que la baie d’aronia concentre en des quantités dépassant – de loin – bon nombre d’autres baies et de petits fruits.
En quoi ces anthocyanes sont-elles si précieuses ? Tout d’abord, elles agissent contre le vieillissement cellulaire en luttant contre les radicaux libres ; les études confirmant leur action antioxydante sont unanimes. Ne nous arrêtons pas en si bon chemin : les anthocyanes améliorent la santé des artères par un procédé bien connu de régulation du monoxyde d’azote, qui intervient directement dans la préservation de la paroi interne des vaisseaux sanguins et la vasorelaxation. Les anthocyanes luttent également contre l’hypertension artérielle et sont par conséquent définitivement identifiées comme étant des composés vasculo- et cardio-protecteurs. Qu’on se le dise : l’aronia est en haut du podium ! Sa teneur en anthocyanes est en moyenne 2,5 fois plus élevée que celle des myrtilles, 5 fois plus que les cranberries, 15 fois celle des framboises et 30 fois celle du vin rouge (en mg par 100 g de denrée alimentaire, d’après l’étude Clifford 2000, Eder 2000, Timberlake, Henry, 1988).

© Aronia Original

© Aronia Original

© Aronia Original
Consommer l’aronia… et le planter dans son jardin !
Les baies d’aronia se consomment telles quelles ou mélangées à d’autres fruits secs. Elles se prêtent parfaitement à la réalisation de smoothies, d’une couleur violette caractéristique, tout comme la poudre d’aronia, qui peut aussi s’utiliser de multiples façons en pâtisserie. Le jus, pur ou mélangé, est adapté à une consommation quotidienne pratique. L’aronia est un arbuste de culture facile. Plantez- le dans votre jardin si vous en avez la possibilité et profitez-en pour faire aussi de ses fruits des tartes ou des confitures. Consommer l’aronia… et le planter dans son jardin ! Les baies d’aronia se consomment telles quelles ou mélangées à d’autres fruits secs. Elles se prêtent parfaitement à la réalisation de smoothies, d’une couleur violette caractéristique, tout comme la poudre d’aronia, qui peut aussi s’utiliser de multiples façons en pâtisserie. Le jus, pur ou mélangé, est adapté à une consommation quotidienne pratique. L’aronia est un arbuste de culture facile. Plantez- le dans votre jardin si vous en avez la possibilité et profitez-en pour faire aussi de ses fruits des tartes ou des confitures.

© Aronia Original
Recette proposée par Ecoidées :
Distillerie du Champsaur
Avec l’achat d’un deuxième alambic (voir photo), la distillerie du Champsaur a pu agrandir la production et ainsi créé une plus large gamme de spiritueux.
C’est grâce à une sélection rigoureuse de fruits et de plantes, dont certains sont issus de cueillettes sauvages, que sont préparés les eaux-de-vie, liqueurs, crèmes et vinaigres (pomme, poire, genièvre, génépi, mélèze, foin…).
La connaissance des fruits et des plantes, la transformation en suivant toutes les étapes et la distillation, le meilleur dosage en sucre pour un équilibre harmonieux des liqueurs : c’est par cette méthode que les arômes les plus subtils sont obtenus.
Des alcools de qualité permettent d’élaborer des liqueurs et des eaux-de-vie au goût si parfumé. La fabrication de liqueurs est un art car, à partir d’une formule type, un liquoriste habile saura toujours apporter des modifications de nature à les adapter au goût du jour et aux exigences locales.
Vous pouvez retrouver les
spiritueux sur le site Internet :
www.gayralreynier.fr
Si la soupe m’était contée…
Si décriée lorsque nous étions enfants, la soupe n’a cessé d’évoluer, d’être réinventée par les grands gourmands et les restaurants.
Intéressons-nous donc à cette tradition culinaire, populaire depuis des siècles, saine, créative, écologique car « anti-gaspillage » et conviviale, qui mérite une place de choix dans nos menus.
Petite histoire de la soupe pour éveiller notre curiosité avant d’éveiller nos papilles
Le premier bouillon date du néolithique, affirmation attestée grâce aux fouilles ayant mis en évidence des traces d’utilisation de récipients qui servaient à la préparation de breuvages chauds.
La préhistoire est marquée par les prémices de l’agriculture et notamment de la culture des céréales, qui, broyées, enrichiront le bouillon auquel sont également ajoutées herbes et racines.
Au Moyen Âge, le pain domine l’alimentation et c’est au XIIIe siècle que le terme soupe fait son apparition pour désigner la tranche de pain que l’on arrose de bouillon.
C’est à partir du milieu du XVe siècle que la soupe désigne le plat que l’on connaît aujourd’hui : un bouillon épaissi par des aliments solides non passés, généralement à base de légumes pouvant néanmoins être complétés par des morceaux de viande.
Les XVIIe et XVIIIe siècles voient l’essor de la cuisine française et la profusion d’ouvrages de recettes, dans lesquels soupes, potages et consommés sont très présents.
Ensuite, les innovations industrielles donneront lieu au premier potage minute mis au point par Julius Michael Johannes Maggi. Le célèbre bouillon Kub date de 1908 et le premier potage déshydraté Poule aux nouilles Knorr est commercialisé en 1949.
Alors qu’elle était encore consommée aux 3 repas principaux, la soupe perdra sa signification jusqu’à devenir un plat décrié, pour renaître enfin au XXe siècle grâce au concept du bar à soupes, créé dans les années 90 à New York et qui a traversé l’Atlantique dès 2001.
Et hors de nos frontières ?
Savez-vous que les Crétois et les habitants d’Okinawa, réputés pour leur exceptionnelle espérance de vie en pleine santé, en raffolent et en mangent tous les jours ?
Quant à la médecine traditionnelle chinoise, elle nous apprend que l’estomac, qui a besoin de porter le bol alimentaire à 38 °C pour faire son travail correctement, apprécie une soupe chaude (pas brûlante) et recommande un bol en début ou en fin de repas. Terminer son repas par un petit bol de soupe est meilleur pour la digestion qu’un dessert sucré !
Les principales vertus d’un bol de soupe de légumes maison :
– il hydrate : il compense agréablement le manque d’eau chez ceux qui ne boivent pas assez dans la journée. Bu chaud, ce potage, selon la médecine chinoise, posséderait un pouvoir hydratant supérieur.
– il représente l’équivalent d’une portion de légumes et donc conserve la majorité de leurs nutriments (vitamines, minéraux et antioxydants) et fibres. Petite astuce pour préserver le maximum de vitamines et minéraux : choisir des légumes de culture biologique, ne pas les éplucher, les cuire peu de temps et en maintenant une ébullition douce, à couvert, dans une casserole de bonne qualité.
– il est peu calorique et apporte une sensation de satiété : une étude menée chez des personnes en surpoids a révélé que commencer son déjeuner par un bol de soupe réduit les calories ingérées dans la journée.
– il permet d’intégrer des pâtes tout en conservant un index glycémique bas : en effet, l’association légumes et pâtes diminue l’index glycémique souvent élevé de ces dernières… et c’est tout simplement délicieux pour peu que l’on joue avec épices, aromates et bonnes huiles bien parfumées !
Quelques conseils pour se régaler « en toute santé » :
– notre alimentation « moderne » étant trop riche en sodium et pas assez en potassium, pour saler, optez plutôt pour une petite poignée d’algues en paillettes prêtes à l’emploi, une cuillère de pâte miso (pâte de soja fermenté) ou bien de tamari (sauce de soja fermenté). N’oubliez pas les herbes aromatiques, riches en antioxydants, qui parfument délicieusement ;
– variez les légumes : les courges qui amènent une belle onctuosité sont bénéfiques pour l’intestin et la rate ; les carottes et panais, les poireaux et le céleri, diurétiques, sont bien pourvus en potassium ; les choux (sous toutes leurs formes) se distinguent par leurs composés soufrés, leur taux élevé en vitamine C et en calcium… et, bien sûr, ajoutez ail et oignon !
– pour agrémenter votre soupe, évitez crème fraîche et gruyère râpé, acidifiants et trop riches en graisses saturées : préférez- leur une crème végétale (amande, riz, avoine…) ou une bonne cuillère à soupe de purée d’oléagineux : amandes, noisettes, noix de cajou…
– privilégiez la patate douce à la pomme de terre, plus subtile. Aimée des enfants pour sa douceur, elle présente surtout l’avantage de posséder un index glycémique bas et d’être hypoglycémiante ;
– pensez à ajouter des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs…), qui l’épaissiront, la rendront goûteuse, plus nourrissante en l’enrichissant en protéines et minéraux sans en augmenter l’index glycémique ;
– ou bien, dans le même esprit, des flocons de céréales (flocons de riz, de millet, de sarrasin, d’avoine…), des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs…) et pourquoi pas un peu de farine de souchet, qui lui donnera une belle consistance ainsi qu’un délicieux goût proche de la noisette.
Quelques idées futées pour :
– les adeptes de la récup : les soupes peuvent faire la part belle à toutes les fanes et à toutes les parties non utilisées des légumes (fanes de carottes, de betteraves rouges, feuilles dures des fenouils, feuilles extérieures des choux, tiges des brocolis…) ;
– ceux et celles qui possèdent un potager : les soupes sont l’occasion d’utiliser les légumes de fin de saison qui tardent à mûrir correctement, ont perdu un peu de leur saveur ou dont la chair a durci ;
– les plus pressés : il ne faut pas hésiter à avoir recours aux conserves de bonne qualité, telles que des légumineuses ou des châtaignes au naturel, qui, ajoutées à des légumes simplement cuits vapeur, deviendront d’excellents veloutés que l’on assaisonnera au gré de sa fantaisie.
Recettes proposées par Christine Calvet :
Pour les fêtes, mitonnez de bons petits plats pleins de couleurs et de saveurs !
Pas besoin de se mettre en quatre, il suffit d’ajouter la touche AROMANDISE pour un résultat simple et original.
A P É R I T I F
Saint-Jacques sur purée de châtaignes et petits fours chèvre Ronde de Thyms
D E S S E R T
B O I S S O N
Eau calcaire, entre calcite et aragonite
Dans le domaine de l’eau, et plus spécialement de l’anticalcaire, c’est un peu « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! » Comprendre davantage l’eau et comment se forme le calcaire (ou tartre) nous aidera à mieux cerner la solution qu’il convient d’adopter pour s’en débarrasser. Avec, en trame de fond, le respect de la nature et de l’humain… comme toujours.
Au commencement…
C’est seulement lorsque l’eau traverse une roche dite calcaire qu’elle se charge en carbonate de calcium (CaCO3) et en carbonate de magnésium (MgCO3), les principaux composants du calcaire. C’est un cycle naturel et ces oligoélements sont indispensables à notre organisme. Alors, pourquoi une eau calcaire nous pose-t-elle problème ?

Parce que le carbonate de calcium s’organise selon deux états différents. À l’état de calcite, il est entartrant. Autrement dit, il va avoir tendance à coller à tout ce qu’il touche et s’incruster dans nos canalisations, entraînant des surconsommations d’eau et d’énergie. Par contre, organisé à l’état d’aragonite, il est non incrustant. Il va au contraire dissiper la calcite et nettoyer nos tuyauteries. L’état du calcium dépend de facteurs tels que température, pression, vitesse d’écoulement et pH.
Alors, comment passer de la calcite à l’aragonite ?
Observons la nature. Chez elle, tout est mouvement d’énergie spiralé. Les travaux du naturaliste Viktor Schauberger ont démontré que, lorsque l’eau traverse une spirale ou un vortex, elle est restructurée, oxygénée. Cela rééquilibre son pH, freine le développement pathogène, diminue sa dureté, sa turbidité et sa température… On tient une piste !
C’est ainsi que, dans l’autonomie en eau et quelle que soit la source, je place toujours un vortex sur le système de filtration naturelle. Ce vortex change l’état du calcium, mais, vous l’aurez compris, apporte aussi de nombreux autres bénéfices, même si votre eau n’est pas calcaire. Une transformation naturelle s’opère, sans résine ni sel, sans surconsommation d’eau ni d’électricité… et sans entretien. Sur les eaux du réseau, je conseille aussi la pose d’un réducteur de pression à 4 bars. Cela facilite et prolonge le travail du vortex.
Résultats
L’aragonite commence son travail. Non seulement le calcaire ne colle plus aux canalisations et robinetterie, mais l’aragonite va aussi nettoyer en quelques semaines tout ce qui était entartré ! Magique… La consommation de savon diminue, l’eau est plus douce, ainsi que les cheveux et la peau.
À noter que l’information « aragonite » ne se maintiendra que si les facteurs sont acceptables pour cet état. Pour cela, le volume et la qualité du vortex jouent, bien sûr, mais aussi la configuration de votre circuit d’eau, longueur et coudes. Ajouter d’autres vortex sur le parcours ou aux sorties peut s’avérer utile pour prolonger le processus.
Et puis l’eau n’est pas qu’un composé chimique. Elle possède une mémoire. Masaru Emoto, éminent scientifique, avait démontré que l’eau conserve son information jusqu’à 70 °C. Au-delà de cette limite, l’information « aragonite » sera effacée et le calcium redeviendra calcite. De ce fait, passer le thermostat de son cumulus à 60 °C maximum, pour éviter que lui et les canalisations restent entartrés, me semble un geste indispensable avec un vortex.
Même chose pour l’eau de la tisane, celle du lave-linge ou du lave-vaisselle. Évitez de dépasser les 70 °C.
L’équilibre parfait
Épargnons-nous les complexités, source d’inconvénients majeurs ! Chercher à comprendre la vie dans sa vision globale induit la création de solutions logiques, simples et respectueuses. L’équilibre naturel du vortex en est une. À nous d’en faire un outil d’évolution pérenne vers le monde d’après.
Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71
