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L’apiculture DOUCE® produit des miels exceptionnels

D’habitude il est courant de dire que les abeilles font de l’or sans rien détruire. C’est le résultat du travail de butinage, transformation et stockage des abeilles. Pour avoir un “or” pur et sans défauts, les pratiques apicoles sont déterminantes. L’apiculture douce® est essentielle pour la saveur et la qualité des miels Ballot-Flurin qui surpasse le cahier des charges de l’apiculture biologique.

D’OÙ VIENT LE MIEL, CETTE NOURRITURE DES ABEILLES, SI APPRÉCIABLE POUR NOUS ?

Nous avons pour habitude de ne voir les abeilles qu’au jardin en train de butiner : on pourrait croire que leur existence se résume à cela. Mais c’est dans leur nid qu’elles passent la majeure partie de leur courte vie, dans une ambiance sombre et chaude, ce n’est qu’uniquement dans leurs derniers jours d’existence qu’elles sortent à l’extérieur. Les butineuses vivent entre 18 à 40 jours en moyenne.
L’arôme des fleurs permet aux abeilles de reconnaître les corolles sur lesquelles elles ont trouvé du nectar parmi d’autres de même couleur. Mais tout se joue à l’intérieur du nid, lorsqu’une éclaireuse revient d’exploration, auréolée de succès et de parfum, danser sa découverte à ses sœurs.

Le corps de l’abeille, technologie de pointe

Pour récolter nectar et miellat, l’abeille utilise sa langue (Proboscis) qui mesure de 5,3 à 7,2 mm selon les races. Cette langue poilue en forme de cuiller, fonctionne comme une petite pompe qui aspire le liquide sucré au cœur de la fleur, parfois sur les pétales, les tiges ou les feuilles quand des nectaires participent aussi à l’émission du nectar. L’abeille pompe celui-ci et le stocke dans son jabot pour le transformer et le rapporter à la ruche. Là, elle s’en décharge et peut même le transmettre à d’autres abeilles qui le pompent puis le rejettent (trophallaxie) avant de le loger dans les alvéoles.

60 000 récepteurs olfactifs sont concentrés sur ses antennes que l’abeille lisse avec les peignes de ses pattes avant; les 5500 facettes de leur yeux leur permettent de saisir le moindre mouvement en vol, leur deux paires d’ailes sont arrimées par 20 crochets pour former une unique surface.

Ce précieux nectar transformé en or de miel par l’abeille, mérite la plus grande attention et le plus grand soin de ce travail multimillénaire. Pour cela, Ballot-Flurin a établi un cahier des charges d’Apiculture Douce®, qui est le fruit de 40 années de recherche. Certifiés bio et Demeter, Ballot-Flurin va au-delà de ces certifications, par une approche sensible et douce des abeilles.

En effet, Ballot-Flurin considère les abeilles comme un peuple libre et conscient, doté d’une science très évoluée, d’une sensibilité, de sentiments.
N’oublions jamais que c’est le savoir-faire des abeilles qui nous permet de nous nourrir et d’évoluer sur notre belle planète.Le rôle de l’apiculteur ne doit pas être celui d’un prédateur ou d’un exploitant mais bien d’un facilitateur et d’un collaborateur attentif à ses besoins. D’où la nécessité de parler le langage des abeilles pour les laisser travailler en paix.
Leur habitat, la ruche doit se rapprocher au maximum des conditions naturelles : Ballot-Flurin fabrique leurs propres ruches en bois polarisé. Ce bois brut taillé dans le sens de pousse de l’arbre bénéficie de tout l’électromagnétisme de l’arbre chargé en microparticules. Il est remplacé dans son axe initial dans la ruche, ni colle ni plastique ne sont utilisés. Cette pratique contribue fortement au bien-être des abeilles et du coup à la qualité de leur production.

 

Chaque rucher est abordé après une séance de yoga méditative pour se décharger émotionnellement. L’équipe de Ballot-Flurin demande l’accord des abeilles en leur parlant, ce qu’ils appellent le langage des abeilles. Ils évitent d’enfumer pour ne pas perturber les abeilles et ils préfèrent utiliser de l’eau miellée qui les rassure. Chaque ruche est refermée énergétiquement sans mutiler les abeilles.
Les reines ne sont pas manipulés, aucune inséminations ne sont faites, la fécondation est libre. L’essaimage est naturel sans contrarier le rythme naturel des abeilles.

Les règles de la géobiologie et du feng shui sont appliquées pour placer les ruches, notamment à la baguette de sourcier. Les abeilles sont nourries exclusivement avec leur miel. Ce qui permet de bannir tout sucre additionnel, candi ou sirop de glucose. La santé des abeilles s’en trouve améliorée et la qualité du miel majorée. D’ailleurs les soins aux abeilles ne se font qu’avec des plantes et des médecines douces sans aucun traitement chimique de synthèse même ceux autorisés en apiculture biologique. L’analyse des cires, de la propolis et du miel démontre une grande pureté et richesse en antioxydants.

 

LA QUALITÉ SE JOUE AUSSI SUR LE CHOIX DES BIOTOPES

La qualité du miel varie énormément en fonction de la flore, de la richesse et de la nature du sol, des conditions météorologiques (pression, ensoleillement, humidité…). Mais aussi de la ruche elle-même, libre de choisir son bouquet original par de la présence d’autres insectes (pucerons, papillons, cochenilles, sauterelles…) pour les miellats, de l’environnement (agricole, routes, qualité de l’air, cours d’eau) et bien-sûr de la conduite de ruche par l’apiculteur: peu d’intervention, pas de visite intempestive, traitement et nourrissement. Ce sont les gages d’un miel pur et non altéré.

Le nectar est prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, oú il est mélangé à la salive et aux substances propres aux abeilles, ce qui modifie sa composition et surtout ses sucres. Par cette digestion, le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son grand pouvoir antiseptique. Ensuite le mûrissement du miel s’opère patiemment dans les alvéoles, c’est pourquoi Ballot-Flurin récolte toujours le miel à maturité, sans déshumidification ni chauffage (Les enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière).

Les fabuleux miels Ballot-Flurin de rhododendron, de bruyère de callune, de tilleul, de châtaignier, de sapin sont tous issus de zones sauvages et préservées comme au plateau du cambasque, au cœur du Parc National des Pyrénées occidentales.

Retrouvez les délicieux miels Ballot-Flurin ici

Les secrets des Thés Japonais Gourmands bio de Aromandise

Vous aimez bien les thés aromatisés ? Mais vous les trouvez un peu trop parfumés ?

C’est vrai ! Ils contiennent souvent des arômes de synthèse ce qui explique la puissance de leur parfum. Aucun intérêt d’utiliser un thé de qualité quand il est dominé par le parfum ajouté.

Nos recettes de Thés Gourmands Aromandise sont des thés de terroir naturellement aromatiques rehaussés de vrais fruits et d’épices. Nos recettes respectent chaque ingrédient, le vrai goût des plantes ! Pour découvrir le secret de nos thés gourmands, direction le Japon. Nos meilleurs Thés Japonais en sont les ingrédients de base : Le Sencha et le Hojicha.

Notre Sencha est un thé de grande qualité par ses arômes naturels. Notre partenaire à Uji le récolte au printemps et en début d’été lorsque les feuilles sont gorgées de soleil et d’éléments nutritifs ! Plus tard dans l’été, on récolte le bancha, ses feuilles plus grandes sont moins chargées en caféine. On les torréfie pour leur donner un goût ambré-noisette. On obtient ainsi du Hojicha, ce qui signifie en japonais : Bancha Torréfié.

Vient ensuite le deuxième secret : le mariage d’un thé d’exception avec des fruits et des épices de terroirs sélectionnés. À la puissance végétale du Sencha, nous allions : la douceur lactée de la coco du Sri Lanka et la gourmandise de la fève de tonka brésilienne, un grand plaisir pour petit et grand ! Les notes ambrées et boisées, du bancha torréfié s’accordent à merveille avec le cacao de Madagascar et les notes fruitées des agrumes. Le tout relevé de gingembre, de poivre et de cardamome. Ce thé va vous faire voyager.

Vous connaissez sans doute le Earl Grey ? La recette originale, c’est un thé noir avec des zestes de bergamote. Chez Aromandise, on a revisité ce grand classique : On a marié la bergamote d’Italie aux notes végétales du Sencha. Un thé généreux et tonique qui vous changera de votre Earl Grey habituel !

Le dernier secret c’est le talent d’Aromandise pour créer des recettes innovantes et subtiles… Alors, envie d’essayer ?

Retrouvez nos thés gourmands en magasins bio au rayon thé et sur notre site aromandise.com !

Retrouvez nos Thés Japonais Gourmands en vidéo juste ici !  ou ci-dessous.

Les bienfaits du yoga

Aujourd’hui quand on parle de yoga, on parle surtout de la pratique des asanas et du pranayama, c’est-à-dire les postures qui visent à assouplir et renforcer le corps et les exercices de respiration qui régulent le flux d’énergie vitale.

Le yoga apporte un grand nombre de bienfaits physiques notamment l’assouplissement des muscles (les postures de yoga sont variées pour étirer l’ensemble des grands groupes musculaires). Certaines postures aident au renforcement musculaire en douceur, d’autres font plutôt travailler l’équilibre.

Avec une pratique régulière on peut corriger des erreurs de posture développées tout au long de notre vie ce qui atténue grandement les problèmes de dos chroniques. Une étude réalisée par l’Université du temple en 2008 a montré que la pratique du yoga Iyengar améliore l’équilibre chez les femmes de plus de 65 ans.

Le yoga participe à la réduction du stress. Pendant la séance, l’attention est entièrement dirigée sur le corps et la respiration, on est dans “l’ici et maintenant”, ce qui est une forme de méditation. Une étude de l’Université de Boston publiée en 2010 a montré que le yoga était efficace pour soulager l’anxiété.

Sur le tapis on est invité à prendre le temps d’écouter le corps, l’attention est constamment ramenée vers le souffle, on développe sa capacité de concentration. Par exemple dans les exercices d’équilibre toute notre attention est requise pour maintenir la posture.

Pourquoi pensez-vous que nous réalisons des asanas ? Pour être souple, mince ou transpirer ? Nous réalisons des asanas pour apprendre à nous écouter. C’est ce qu’on appelle la conscience de soi. Il peut paraître délirant d’entendre un professeur annoncer d’une voix douce une addition de points du corps où l’élève doit porter son attention. Et si on essaie, on s’aperçoit rapidement qu’on ne s’est jamais écouté. Ce n’est pas une écoute de soi égocentrique, c’est une compréhension de son corps qui aboutit à la compréhension des mécanismes de son esprit.

Prendre du temps pour soi est un leitmotiv dans le yoga et la méditation, mais son sens singulier s’oppose finalement, ou plutôt vient enrichir cette idée de “prendre soin de soi”. Le yoga ajoute une autre dimension, plus profonde qui permet de ne pas s’égarer dans une vision hédoniste et matérialiste du soi. Une fois que l’on apprend, petit à petit, à prendre soin de soi, on commence à appréhender le fait que nous sommes des entités douées d’un soi égotique qui fait écran à un soi universel. On peut trouver cela étrange, peut-être loufoque, mais si on remplace ces termes par “âme” ou par le psychanalytique “inconscient” ou la mystérieuse “vie” des scientifiques, on s’aperçoit que les noms diffèrent, mais que chacun cherche à découvrir cette part d’invisible qui nous anime.

 

 

Postures de yoga à faire chez soi

Quand on pratique chez soi le mieux est de faire des postures simples pour ne pas se blesser comme par exemple :

  • Le triangle (trikonasana) : tenez vous debout les pieds joints, faites un pas en avant avec le pied droit, posez la main droite sur votre cheville droite et montez le bras gauche dans le ciel, essayez de garder le buste aligné avec la jambe droite. Faites la même chose de l’autre côté.
  • La posture de l’enfant (balasana) qui est excellente pour soulager les tensions au niveau des lombaires : mettez vous à genoux, les pieds et les genoux joints puis posez le front sur le sol devant et ramenez les bras le long du corps, écoutez votre respiration.

 

Une séance de yoga en pratique

Les séances peuvent être très différentes d’un type de yoga à l’autre. Pour les yogas dynamiques, on échauffe en début de cours la totalité du corps en mettant l’accent sur le groupe musculaire que le professeur a choisi de travailler plus particulièrement.

Une fois échauffé, on avance dans l’intensité de la pratique avec l’enchaînement de postures debout et de postures d’équilibre. La dernière partie du cours vise à ralentir le rythme cardiaque pour qu’il revienne à la normale, on privilégie alors les étirements dans des postures assises et allongées. On clôture la séance avec la posture du mort ou “shavasana” qui consiste à s’allonger sur le dos et à relâcher tous les muscles du corps.

 

Quel matériel pour suivre un cours de yoga ?

La pratique du yoga demande selon les écoles et selon les techniques, quelques accessoires comme par exemple un bon tapis de yoga avec des matières durables comme le caoutchouc ou le coton bio, une tenue confortable, un coussin de méditation de bonne densité adapté à sa morphologie et des couvertures douces et chaudes pour les postures de méditation comme Savasana. Dans certains styles de yoga notamment le Yoga Iyengar certains accessoires sont indispensables comme par exemple les bolsters, les briques, les sangles et les chaises de Yoga entre autres.

 

Retrouvez en cliquant ici, l’ensemble du matériel nécessaire pour pratiquer correctement votre yoga

 

L’automassage tonifiant du visage : pour être belle et bien dans sa peau !

Fête des Mères : qui est dans le cœur des Français ce jour-là ?

Le saviez-vous ? Pour 17% des Français, la figure maternelle n’est pas la mère biologique qui sera fêtée ce jour-là !

A l’approche de la Fête des Mères, qui aura lieu le dimanche 29 mai prochain, la question de l’attention et de l’amour qu’on va montrer à sa mère ce jour-là se pose. Si toutes les pensées se tournent logiquement vers la mère biologique pour 83% des Français, il est certains cas où l’attachement à une autre personne est plus fort et plus profond que celui créé avec sa propre mère. Et c’est le cas pour 17% des Français qui déclarent, dans une étude Treedom* réalisée pour la Fête des Mères, que leur figure maternelle est tout autre !

Alors qui sont ces figures maternelles les plus courantes qui seront fêtées ? Les grands-parents sont les plus cités (12%). Ce sont en effet eux qui sont très souvent présents dans les débuts de vie de l’enfant et dont l’affection est très forte. Mais il y en a d’autres, comme les belles-mères pour 10% d’entre eux, les tantes pour 7% et les sœurs, également 7%. Et ce sont elles qui seront célébrées le 29 mai !

Enfin, l’étude Treedom met en lumière que parmi les personnes pour qui la figure maternelle est une autre personne que la mère biologique, 3 personnes sur 4 (74%) déclarent leur avoir déjà acheté un cadeau pour la fête des mères. La génération Z est la génération qui agit le plus de cette façon avec près de 4 personnes sur 5 (79%), notamment comparé à celle des baby-boomers qui ne sont que 66%.

* Etude européenne réalisée pour Treedom par Opinium Reseauch auprès d’un échantillon représentatif de plus de 6000 Européens adultes qui célèbrent la Fête des Mères dont 2000 Français.

Comment monter une filière commerce équitable

Depuis les années 2000, les labels se réclamant d’initiatives “commerce équitable” se multiplient, et il est normal que l’on ne sache plus où donner de la tête. Afin de vous aider à y voir plus clair, voici un article qui met en lumière les exigences du label Biopartenaire au travers d’une filière de production de vanille de Madagascar.

 

Les exigences des labels : quelles conséquences pour les contrats équitables ?

Un label s’appuie sur un référentiel qui appartient à une organisation. Certains de ces référentiels, ou cahier des charges, sont audités par les entreprises à l’origine du label, d’autres par des organismes extérieurs. Biopartenaire est un label qui s’appuie sur le référentiel FFL. Cela signifie que pour apposer le label Biopartenaire sur ses produits, il faut respecter le cahier des charges FFL (Fair for Life). Or, ce cahier des charges appartient à Ecocert et est audité par cet organisme. Les adhérents à l’association Biopartenaire sont des entreprises qui commercialisent des produits.

Cependant, pour apposer le label Biopartenaire, il faut aussi respecter d’autres engagements :

  • La vente de produits issus de l’agriculture biologique et réservés aux magasins spécialisés (= magasins 100% bio) ;
  • L’engagement de l’acheteur sur des prix et volumes d’achat pour 3 ans minimum ;
  • La création d’un regroupement de producteurs en gouvernance démocratique pour porter les discussions avec les acheteurs ;
  • La création de fonds de développement gérés uniquement par le regroupement de producteurs.

Tout cela permet de garantir des contrats vraiment équitables pour chaque partie prenante.

 

 

Les grandes étapes de la labellisation Biopartenaire

   

La première étape consiste à calculer les coûts de production. Il faut prendre en compte de nombreux paramètres : les salaires, les amortissements, les semis, la manutention, le travail de la terre, etc. C’est une étape assez longue qui nécessite beaucoup de minutie.

Ensuite, les producteurs doivent se regrouper en une structure qui dialoguera avec les acheteurs. Ce regroupement doit être démocratique afin que chaque producteur puisse s’exprimer librement. Puis, le contrat-cadre est signé entre les producteurs, le regroupement et l’acheteur. C’est l’étape-clé qui garantit de réelles discussions équitables entre les différentes parties prenantes.

Pour autant, la signature du contrat-cadre ne permet pas l’apposition du label Biopartenaire. Un audit doit être réalisé par Biopartenaire afin de s’assurer que tout est conforme au cahier des charges. S’il y a moins de 20% de non-conformités, le contrat est maintenu et l’acheteur peut mettre le label Biopartenaire sur ses produits !

 

Les enjeux de la labellisation d’une filière de vanille

La vanille bourbon de Madagascar Cook est labellisée Biopartenaire depuis 2017

 

Chez Cook nous travaillons depuis plus de 10 ans avec le même partenaire sur la vanille. Cette épice est très prisée et parmi les plus chères du marché car sa culture et sa récolte est particulière. En effet, cette plante est pollinisée à la main, et cette opération demande un véritable savoir-faire. Ajoutons à cela qu’il faut près d’un an entre le moment où la plante est fécondée et la récolte. À cela s’ajoutent plusieurs semaines de préparation pour la rendre consommable.

La vanille est aussi particulière car son prix fluctue en fonction du cours du marché mondial plus que d’autres épices. Ainsi, il nous paraissait évident d’établir un contrat équitable afin d’assurer :

  • Des prix rémunérateurs et volumes minimum pour les producteurs ;
  • Une visibilité sur 3 ans grâce à un contrat pluri-annuel ;
  • Une aide au travers de fonds de développement correspondant à 5% du total des achats : ces fonds sont gérés par les producteurs qui décident de les allouer sur des projets qui font sens pour eux.

Ces fonds de développement sont, à notre sens, très importants car ils permettent à nos partenaires de développer des projets utiles pour les populations locales. Ainsi, plusieurs projets ont été développés :

  • Un centre de stockage sécurisé a été construit afin d’éviter les risques de vol de vanille et de poivre ;
  • 56 parcelles agricoles ont été achetées afin de permettre aux producteurs et à leur famille de devenir propriétaires de leurs terres, et ainsi d’être moins taxés ;
  • Une salle de classe et du matériel scolaire ont été achetés ;
  • Un dispensaire a été construit, et du personnel médical embauché.

Pour en savoir plus sur notre filière vanille, c’est par ici : poivre-et-vanille-madagascar

Et si vous voulez entendre le témoignage de producteurs de curcuma bio et équitable, c’est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=aEdxc3moN3I

Comment bien vieillir grâce au CBD ?

Le “bien vieillir”est un sujet qui touche un grand nombre de français et françaises.
Phénomène physiologique inhérent à tout être vivant, le vieillissement se traduit par un renouvellement cellulaire ralenti, un moins bon fonctionnement des organes, des réflexes moins rapides, une peau sèche et détendue… Saviez-vous que le CBD  (molécule du chanvre cannabis sativa L) présente de nombreux bienfaits naturels pour les séniors ?

 

Le CBD : une aide naturelle pour les personnes âgées

Le chanvre est une plante vulnéraire et sa molécule de CBD (ou cannabidiol) est notamment reconnue pour ses propriétés relaxantes et ses vertus naturelles qui favorisent le bien-être des personnes âgées. De par sa naturalité (à condition de le choisir bio), ce phytocannabinoïde est un allié du corps humain. De fait, l’action du CBD agit positivement sur l’organisme en stimulant son système endocannabinoïde (endocannabinoid system ECS), ce vaste réseau physiologique chargé de préserver l’homéostasie (équilibre de toutes les fonctions vitales).  Le cannabidiol se connecte ainsi aux récepteurs CB1 et CB2 présents dans le cerveau, les tissus, les glandes et organes, le système immunitaire…  

Dès lors, pour les séniors désireux de mieux vieillir et conserver une meilleure santé cérébrale il s’agit d’une aide naturelle, sans accoutumance, ni dépendance. 6 actions du CBD qui améliorent la qualité de vie des séniors

 

1 – Mobilité et soulagement des douleurs articulaires

Un âge avancé est souvent signe de perte de mobilité et de douleurs articulaires qui entravent la qualité de vie. Quand on vieillit cela se manifeste sous forme d’arthrose, d’arthrite, ou de rhumatismes… Les vertus anti-inflammatoires du CBD sont révélées par de nombreuses études. Ainsi, le cannabidiol en réduisant les douleurs liées aux inflammations peut permettre de retrouver un gain de mobilité et de soulager les douleurs liées aux articulations. Bonus : la consommation de CBD n’engendre pas d’effets secondaires indésirables au niveau digestif, notamment gastrique, comme c’est le cas avec certains antidouleurs médicamenteux (AINS ou anti-inflammatoires non stéroïdiens).

 

2 – Apaiser l’esprit pour mieux dormir

La qualité de sommeil s’altère en vieillissant, car entre baisse de l’activité physique, possible difficulté de mobilité, et la sieste en journée… le corps humain se trouve moins fatigué. Ainsi, les cycles naturels du sommeil se trouvent souvent perturbés chez les personnes âgés, provoquant quelquefois une vraie carence de sommeil réparateur. Le CBD est largement plébiscitée pour ses propriétés relaxantes, les personnes âgées peuvent grâce à celles-ci retrouver la voie d’un meilleur sommeil. En effet, le cannabidiol apaise le stress qui peut causer un retard de l’endormissement et provoquer des réveils pendant la nuit. De plus, il calme également l’anxiété et les angoisses, deux autres freins à la mise en sommeil du corps humain et à l’obtention d’un repos réparateur. En prime, le CBD en calmant l’activité cérébrale semble être utile aux individus sujets aux cauchemars, ainsi qu’en cas d’apnée du sommeil.

 

3 – Favoriser une meilleure digestion

Le système endocannabinoïde du corps humain possède des récepteurs CB2 dans les organes vitaux tels que l’intestin, le pancréas, le foie. En se connectant à ces récepteurs, le CBD simule leurs actions et par cela favorise la digestionEn outre,  par ses effets anti-inflammatoires, la molécule de cannabidiol soulage les troubles gastro-intestinaux et réduit les nauséesFinalement, son effet relaxant diminue les troubles digestif causés par le stress et régule l’appétit.

 

4 – Préserver le cerveau et retarder le vieillissement neurologique

Lorsque l’on vieillit les troubles cognitifs sont très redoutés, d’autant qu’ils peuvent devenir invalidants. Sans altérer pour autant les capacités intellectuelles, les troubles au niveau cognitif s’expliquent par le fait que l’activité neurone cérébrale est moins vaillante voire défaillante. Ici aussi, le CBD est une solution naturelle intéressante pour retarder un trouble cérébral liés au vieillissement. En effet, le cannabidiol a la faculté d’exercer des effets neuroprotecteurs et antioxydants (rappelons que les radicaux libres contribuent très largement au vieillissement sous toutes ses formes). Notez que le CBD fait l’objet de nombreuses études et recherches comme solution thérapeutique pour retarder la maladie d’Alzheimer et plus généralement les troubles neurologiques.  Source : Cannabidiol Potential Medical Benefits

 

5 – Lutter contre les addictions

L’addiction au tabac et à l’alcool peut entraîner des problèmes de santé, quelle que soit l’âge. Toutefois, encore plus en vieillissant car le tabagisme et l’alcoolisme peuvent venir aggraver des pathologies déjà déclarées. Pour permettre de réduire, voire stopper, la consommation de cigarettes et d’alcool, le CBD est un allié précieux, car il est reconnu comme une aide naturelle pour se défaire des dépendances et addictions. À ce titre, la pastille relaxante de BioActif associe les principes anti-addictifs du kudzu à ceux du cannabidiol large spectre (riche en terpènes et flavonoïdes pour un effet d’entourage). Ce bonbon à la menthe sans sucre ajouté convient aux régimes : végétarien, vegan et diabétique.

 

6 – Préserver et protéger les peaux matures

Le CBD est très intéressant pour les peaux matures car il est anti-âge et nourrissant pour l’épiderme, on le retrouve ainsi dans de nombreux soins pour la peau. Côté bio, l’huile noisette bio au CBD BioActif est un véritable élixir anti-rides et anti-âge qui lutte efficacement contre les radicaux libres causes du vieillissement prématuré. Cette huile CBD non grasse offre un toucher doux et soyeux, riche en oméga 9 et en cannabidiol biologique certifié, fait du bien à l’ensemble du corps humain, dedans comme dehors… En bouche, elle délivre de subtiles et délicates notes de nougat grillé.

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CBD et personnes âgées : conclusion

En avançant en âge, le corps change et des troubles apparaissent, ainsi de nombreuses personnes âgées prennent des médicaments pour traiter leurs maux. Dès lors, si un traitement thérapeutique est en cours, il ne s’agit en aucun cas de l’interrompre pour prendre du cannabidiol sans en référer au préalable à son médecin traitant. En effet, il n’a pas pour vocation de guérir il doit être consommé dans une démarche d’accompagnement vers un bien-être physique et mental. Notez que que la consommation d’un produit au CBD est susceptible d’interférer avec certains médicaments (antibiotiques, antidépresseurs, anxiolytiques, stéroïdes, bêtabloquants, antihistaminiques…). Il peut diminuer leur assimilation par l’organisme et leur action thérapeutique. 

Toutefois, la consommation de CBD sous forme de bonbons bio au CBD à sucer (pastille perlinguale BioActif) peut être compatible avec un traitement thérapeutique, sous avis médical et en respectant un intervalle de quelques heures entre les prises. Notre conseil d’utilisation des pastilles de CBD : pour tester et initier l’organisme il est préférable de commencer par un faible dosage (5mg par exemple). Puis, augmenter le dosage selon le ressenti et les effets souhaités (jusqu’à 20mg). Faire une cure de 3 semaines pour de meilleurs effets et permettre au corps humain de trouver l’homéostasie.

L’huile au CBD bio est à privilégier par les personnes qui ont des difficultés à saliver, prise oralement directement en bouche ou ajoutée au repas. Bonus, elle peut-être utilisée en soin anti-rides visage afin de favoriser la beauté et la santé de la peau. Finalement, bien vieillir c’est aussi savoir protéger son corps avec l’aide naturelle du CBD…

Nouveau, le Dermo-Spray Intime, pour les vulves sensibles!

Les femmes subissent tout au long de sa vie des changements hormonaux (règles, ménopause) serviettes hygiéniques, épilation, parfois quelques rapports sexuels ou plus simplement stress, vêtements étroits et bien sûr la pratique de sport intense peuvent entraîner des déséquilibres, des sécheresses, des sensations d’inconfort et tiraillements des parties intime.

Soin de secours des vulves sensibles, le nouveau dermo soin hydrate, apaise et protège instantanément et de manière durable ces irritations. Son format spray et compact est ultra pratique et totalement nomade, il se glisse dans le sac à main.

Efficacité validée

Son secret : l’alliance douce de propolis blanche brevetée, avec l’élixir de la ruche “vol nuptial” et une eau vivante.
82% des personnes ayant testé le dermo spray intime admettent avoir gagné en confiance en elles, elles se sentent plus préparées aux relations.
Cette eau vient de la source de Maubourguet, propre à Ballot-Flurin, dans les Pyrénées. Les analyses de bio électroniques confirment ses propriétés.

Naturel, et testé sous contrôle gynécologique, le dermo spray intime est sans alcool, ni huiles essentielles. 100 % naturel, il est garanti sans aucun actifs ou additifs chimiques et très peu transformé.
C’est l’un des rares dermo-soins testé cliniquement, 100% biologique et spécialement conçu pour secourir les vulves sensibles !

Le spray peut également être utiliser au quotidien pour hydrater votre intimité, afin de bénéficier d’une fraîcheur immédiate ou encore de neutraliser naturellement les odeurs pour une agréable sensation de pureté, et ce, toute la journée !

Le dermo spray intime convient à toutes les femmes, mais aussi aux hommes, pour les mêmes fonctions.

 

UTILISATION DU DERMO-SPRAY INTIME

Utiliser à tout moment et à tout âge : agiter le flacon avant emploi. Vaporiser sur la zone intime.

  • en Action préventive : appliquer 1 à 2 sprays après la toilette.
  • en Action intense : 2 sprays, jusqu’à 4 fois par jour.

Usage externe : sans rinçage, ne tache pas les sous-vêtements.

Retrouvez le Dermo Spray Intime dans son joli flacon en verre opaline recyclable et réutilisable à l’infini. Pensez, après usage à le remplir d’eau pure pour l’utiliser pour rafraîchir la peau l’été par exemple, en voyage.

 

Nos abeilles naturopathes vous recommandent pour une vie légère :

  • utiliser des sous-vêtements en coton ou en fibres naturelles (soie, lin, chanvre ).
  • laisser respirer avec des vêtements amples et aérés, voir sans vêtements ou sous-vêtements !
  • assurer une hygiène régulière à l’eau claire sans tomber dans l’excès, un savon doux, ou avec notre pain hygiène intime en cas de déséquilibre. Pensez, cela parait évident mais il est bon de le rappeler : se laver de l’avant vers l’arrière pour éviter de ramener les bactéries de l’anus vers votre vulve.

 

À découvrir également :

Dossier : Le microbiote vaginal

Denti-freeze à la menthe bio de Coslys, pour toute la famille

Dentifrice 100% d’origine naturelle, sans fluor, sans sulfates et sans silice. Labellisé Comébio et non testé sur animaux, il est enrichi en xylitol qui a des propriétés anti-cariogènes et en hydroxapatite, qui renforce l’email. La nouveauté se trouve dans son packaging en maxi format de 350g avec une pompe. Fini les tubes de dentifrice où l’on se bat pour tenter de récupérer les derniers grammes de pâte ! On y arrive jamais, d’ailleurs !!
Avec cette pompe et son flacon, des recharges sont disponibles ! Bien plus écologique et pratique !

Avec ce format familial, vous pouvez compter sur lui pendant 6 semaines à 4 personnes pour un brassage quotidien 2 fois par semaine.

La bonne idée ! Cela vous intéresse, achetez-le dans votre magasin préféré ou bien en ligne 

 

ACHETER CHEZ COSLYS

Lessive liquide Dermo Haute tolérance d’Étamine du Lys – Nouvelle formule

Étamine du Lys propose une nouvelle lessive avec une haute tolérance pour les peaux sensibles.

0% parfum, 0% de conservateur de synthèse ajouté, 0% de colorant. Testé bien sûr dermathologiquement, avec un léger parfum d’eau florale de mauve, bien entendu Bio, cette lessive est idéale pour le linge blanc et celui de couleurs. Détergent certifié ECOCERT Greenlife, il n’a pas été testé sur des animaux.
Cette lessive est idéale pour les personnes allergiques et/ou les bébés à la peau délicate.

Cette lessive liquide fait parti d’une nouvelle gamme Dermo dans laquelle vous trouverez un assouplissant et un liquide vaisselle. Cette gamme a été créée à base de végétaux et sans allergènes afin de combiner santé, environnement et bien sûr efficacité.

De fabrication française, en Somloire (49), le flacon de 1l est fabriquée à hauteur de 50% avec du plastique recyclé. Vous pourrez faire environ une vingtaine de lavages.

Elle est noté 5/5 (avis vérifiés) par les internautes.

Cela vous intéresse, vous pouvez l’acheter en magasin ou en ligne

ACHETER CHEZ ÉTAMINE DU LYS

L’Hôtel de Ré

Un hôtel-boutique écologique labellisé Clef Verte sur l’île de Ré

Avec sa piscine chauffée bordée de parasols en paille, son jardin et son aire de jeux pour les enfants, il règne dans ce lieu comme une ambiance de vacances… Ce petit hôtel de 32 chambres, suites et appartements est situé au cœur du joli petit village classé Station verte et Village étoilé de Sainte-Marie-de-Ré. Il représente un point de départ idéal pour aller à la découverte de l’île de Ré, à pied ou à vélo.

Bon à savoir :

Ouvert en 2012, l’Hôtel de Ré, qui a été rénové, aménagé et relooké début 2020 pour répondre aux nouvelles attentes de ses hôtes, contribue activement à l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, aux économies d’énergie et d’eau, à la réduction de production de déchets et à l’amélioration de l’environnement local. 

Plus de renseignements www.hoteldere.com 
Tél.05 46 30 33 20  Email:hotel@hoteldere.com

« Le bonheur, c’est de le chercher. » Jules Renard

En ces temps difficiles, je voudrais rendre hommage aux gens heureux. Il n’est de bonheur sans optimisme, il n’est pas d’optimisme sans belle personne. Je ne vous parle pas là satisfaction des envies. Il est des satisfactions vulgaires, égoïstes et même quelquefois troubles. Ce n’est pas le cas du bonheur. Les gens heureux, que certains fâcheux qualifient d’« imbéciles heureux », ne sont jamais vulgaires. Ils ne sont que solaires et les fâcheux sont aveuglés par leur lumière. Les gens heureux ne sont jamais seuls parce qu’ils ne connaissent pas l’égoïsme. Alors, voilà, je le répète : les gens heureux ne sont que belles personnes. J’ai trouvé auprès d’eux bienveillance, tolérance et, disons-le, de la sagesse. Voilà de bien grands mots, diront les moqueurs. Et si, justement, c’était ce qui nous fait défaut… les grands mots ?

Redonnons-leur sens. Lavons-les des traces qu’ont pu y laisser les cyniques. Demandons à l’enfant que nous fûmes de nous aider à comprendre le sens de ces mots. Chassons loin de nous les « Cassandre » à la petite semaine qui envahissent nos ondes et nos écrans. Je sais, le bonheur ne se décrète pas. Mais il se construit. Il se donne et plus il se partage, plus il grandit !

Je sais, mes propos ne sont pas dans le cours du temps. Et c’est tant mieux !

Je me fous des grands esprits qui pensent que tout est foutu. Bien sûr, il y a les guerres, les épidémies et tous ces gens qui malmènent ma si jolie planète. Mais si nous voulons triompher de tous ces obstacles, il n’y a, à mon sens, qu’une solution.

Faire du bonheur notre ambition en donnant le pouvoir à des gens heureux.

Ce sont les compagnons de notre demain.

Naturellement vôtre,

La Chouette

Comme disait ma grand-mère

Comme disait ma grand-mère,
la nature met toujours à côté du problème un antidote naturel

Ainsi en va-t-il de la taraméa, une belle étoile de mer qui vous injecte, sans sourciller, 10 centilitres de venin lorsque vous lui marchez dessus. Qu’à cela ne tienne, il vous suffit de la retourner immédiatement et de lui marcher dessus à nouveau : elle réabsorbe tout sans hésiter. Il faut faire très vite. C’est un peu, de sa part, « pardon, je n’ai pas fait exprès, je t’ai confondue avec une proie ».

De même, dans la brousse tropicale, si l’on se blesse, une ou deux feuilles de goyavier, bien écrasées entre les doigts, constituent un hémostatique puissant et un excellent cicatrisant, puisque cette plante est très riche en zinc.

 

 

C’est forte de cette conviction – de la présence immédiate de l’antidote – que je me permets de penser que, face à nos mois ensoleillés, qui risquent d’être très particulièrement chauds cet été, suivis d’un hiver cruellement froid, que je me concentre sur l’antidote immédiat.

Cet antidote consiste à renforcer notre corps, son immunité, ses muscles, son énergie, renforcer également notre moral, afin de le rendre très solide, prêt à faire face à toute épreuve. Car celles qui nous sont proposées s’annoncent coriaces.

Avant l’hiver prochain, profitons de l’été pour nous tricoter de bons pulls très chauds, de bonnes chaussettes de laine bien bio ! Selon un certain nombre d’experts, après un cycle de réchauffement lié à 50 années d’éruptions solaires, la Terre amorce une période de refroidissement. C’est cyclique. Une alternance de périodes chaudes et froides. Il suffit d’avoir lu des récits du Moyen Âge ou même la bible, ou de s’intéresser à l’astrophysique, pour le comprendre. Notre Terre est une très petite chose, un grain infime dans l’univers, et notre agitation n’a presque aucune influence sur cette masse couverte de vastes océans.

Pour nous renforcer, nous préparer, côté physique, nous avons l’exercice, la randonnée, la natation, le vélo, les bains de lumière solaire douce, la marche pieds nus sur le sable ou dans l’herbe, la marche nordique, le yoga en plein air, et bien d’autres disciplines encore, le choix est vaste.

Nous avons aussi l’alimentation.

Il nous faut profiter à fond des fruits et légumes bio et crus, accompagnés de bonnes huiles, en les mastiquant très longuement, ce qui permet d’en consommer beaucoup moins en volume et d’en profiter beaucoup plus. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité et la manière de les consommer.

Le Miam-Ô-Fruit et le Miam-Ô-51, ce dernier comportant 80 % de crudités bio, permettent au corps, grâce à la fabrication, par la digestion, des graisses brunes, celles qui nous protègent du chaud et du froid, de faire bien fonctionner nos 5 systèmes de protection que sont l’angiogenèse positive2 qui répare les vaisseaux sanguins, l’ADN, le microbiote, l’immunité et les cellules souches (présentes dans les graisses brunes).

Par ailleurs, nous avons particulièrement besoin d’antistress. Or, les graisses brunes apportées par ces 2 repas font monter la sérotonine. Ce qui est aussi le cas du bain dérivatif ou poche froide, pratiqué intensivement, en remettant le corps à sa température interne normale. Nous savons en effet, depuis 2008, grâce aux travaux japonais, russes, allemands et américains, que le rétablissement de la température moyenne du corps, à 36,6 °C, fait formidablement monter la sérotonine, jusqu’à l’euphorie osent écrire certains chercheurs ! Nous allons aussi danser ! Nous embrasser ! Ce qui fait également monter la sérotonine et la dopamine ! Nos antidépresseurs naturels puissants.

Voilà donc de quoi renforcer notre corps et notre moral, afin d’être tous aussi solides que possible, face à des périodes de vie parfois très difficiles.

Profitons de ces mois ensoleillés ou, du moins, plus chauds pour pratiquer de notre mieux cette méthode très simple, dans laquelle la préparation des repas n’exige presque rien en énergie, puisque nous mangeons cru à 90 %.

N’hésitons pas à nous faire du bien en puisant parmi les judicieux conseils que nous offre toujours l’écolomag dans chacun de ses numéros !

1- De plus en plus de personnes ne font qu’un repas par jour : l’idéal est de faire un jour Miam-Ô-Fruit, un jour Miam-Ô-5. En mastiquant très bien, en insalivant bien, on tient la journée. En dehors de cela, on s’hydrate.

2- Angiogenèse positive de reconstruction, à ne pas confondre avec l’angiogenèse négative qui est l’alimentation, par la construction de vaisseaux sanguins, des tumeurs. Cette dernière est directement liée à une mauvaise alimentation. Cf. Guérir par l’alimentation Dr William Li et aussi Miam-Ô-5, Miam-Ô-Fruit France Guillain et Aïmata Guillain aux éditions du Rocher.

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Page Facebook Méthode France Guillain
+ Appli

 

À paraître en Juin 2022 : 

Nos chers pieds

 

 

Bien vieillir ? Suivez le guide !

Par où passer ? Quelle méthode utiliser ? Comment y arriver ?

À tous les âges, ces questions sont bien naturelles et les réponses sont à rechercher dans un atlas routier ou touristique, un manuel d’apprentissage ou auprès d’une personne experte, sans oublier, bien sûr, ses propres parents.

Des réponses qui ont toutes un point commun : elles sont apportées par un guide, indispensable pour avancer. Nous avons tous besoin d’être guidés. Enfant, pour découvrir le monde qui nous entoure ; adulte, pour avancer dans la vie. Comme une plante qui pousse aidée par un tuteur. Consciemment, ou même inconsciemment, parfois.

Pour autant, parmi les multiples réponses qui s’offrent à nous, une sélection va s’opérer en fonction de nombreux critères, mélange de nos propres convictions et valeurs, mélange d’un contexte particulier et de l’appel à la raison ou au cœur.

Être guidé, c’est donc choisir un éclaireur et celui-ci change régulièrement, cela requiert de faire appel à différents accompagnateurs en fonction de chaque thématique.

Un leader politique va orienter votre façon de penser. Un sportif reconnu et admiré va être le déclic pour se lancer dans un sport. Une marque pionnière va être préférée à d’autres pour orienter vos achats…

Au-delà de ces contingences, je veux croire qu’il y a un « guide suprême », que nous devons tous reconnaître car nous l’apprécions tous déjà… C’est un endroit magnifique où les déchets n’existent pas, la biodiversité est incroyable, une source d’inspiration de chaque instant pour peu que l’on attache de l’attention à l’araignée qui produit un fil de soie 10 fois plus résistant que du kevlar tout en étant extensible, au lotus qui fait glisser pluie et saleté sur ses feuilles pour une photosynthèse optimale… Un endroit qui force le respect avec plus de 4,5 milliards d’années d’histoire et de bouleversements pour un équilibre unique atteint à ce jour, bien plus imposant que les 200 000 ans d’histoire de l’humanité…

Vous l’avez ? La Terre, bien sûr, et la toute-puissance de la nature qui devrait nous guider bien plus que toute autre contingence pour nos décisions et nos choix. Ne l’oublions pas ! À la recherche d’un nouveau guide ? Souriez, vous l’avez trouvé.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

 

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Appel à des objectifs contraignants d’énergies renouvelables

Selon le dernier rapport des experts climat de l’ONU (Giec), le monde a 3 ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir « vivable ».

Comment ? En commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, qui sont les principales responsables du réchauffement climatique. Dans le cadre de l’Accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de + 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, si possible + 1,5 °C, chaque pays s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Mais, selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre + 2,8 °C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a d’ailleurs récemment dénoncé les « promesses creuses » de certains gouvernements, qu’il a accusés de mentir.

Les renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d’électricité. En 2019, les énergies fossiles représentaient toujours plus de 80 % du total de la consommation énergétique mondiale.

Il est temps de se remuer.

Source : www.goodplanet.info

La première éolienne offshore de France est installée

En vue d’une mise en service début mai 2022, la première éolienne en mer de France a été installée début avril au sein du parc offshore de Saint-Nazaire.

Tout premier en France à entrer en service, ce parc comptera à terme 80 éoliennes, qui seront progressivement posées d’ici la fin de l’année. Ces 80 éoliennes seront réparties entre 12 et 20 km de la côte, sur 78 km2 au large du Pouliguen et du Croisic.

Chaque éolienne a une puissance de 6 mégawatts, contre 3 à 4 pour une éolienne terrestre.

En comptant la base, le mât et les pales, les éoliennes culminent à environ 180 m de hauteur.

Au milieu du parc, une « sous-station » électrique reliant les éoliennes est chargée de renvoyer le courant à terre via un câble semi-enterré. D’autres parcs éoliens offshore sont en cours de construction en France. Celui de Fécamp (Seine-Maritime) doit être mis en exploitation courant 2023, avant ceux de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et de Courseulles-sur-Mer (Calvados).

Source : www.goodplanet.info

La bio et l’équitable, un héritage soutenable pour les hommes et la planète

Que souhaitons-nous laisser aux générations futures ? Bien vieillir, n’est-ce pas garantir un avenir durable à la planète, aux femmes et aux hommes, en favorisant le développement de filières bio équitables et promouvoir le label BIOPARTENAIRE® ?

Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir
de défendre la bio équitable et responsable,
qui garantit à la Terre et aux hommes de bien
vivre pour bien vieillir !

Pourquoi les Biopartenariats sont-ils nécessaires ?

« Chaque travailleur dans les fermes et les entreprises doit avoir des conditions de travail décentes et une juste rémunération, tout en préservant la planète, en France et dans le monde. » Claire Touret, déléguée générale de BIOPARTENAIRE®

Le contexte actuel, animé par des conflits mondiaux et des difficultés sanitaires, environnementales et humaines, nous rappelle l’urgence climatique et la nécessité de justice sociale pour endiguer les inégalités. Les filières de commerce équitable apportent une réponse à ces problématiques.

Pour le label BIOPARTENAIRE®, on ne parle pas uniquement de « filière » mais de véritable « Biopartenariat ». Il s’agit d’une chaîne d’engagements réciproques, durables et équitables entre BIOPARTENAIRES : des femmes et des hommes qui ont choisi de travailler ensemble pour un modèle économique durable sur le long terme. Il prend en compte les engagements agricoles, commerciaux, sociaux et écologiques (voir n° 88 de l’écolomag).

Loin des grands discours, BIOPARTENAIRE ® et ses Biopartenariats agissent à l’échelle des terroirs avec les femmes et les hommes qui y vivent, les cultivent et les préservent. Les nombreux projets initiés par les BIOPARTENAIRES, en France et dans le monde, démontrent que s’engager pour la justice sociale et la transition écologique sont les raisons d’être du label depuis sa création en 2002.

Le développement de Biopartenariats est nécessaire pour garantir des conditions de travail décentes à chacun, des prix stables et rémunérateurs, ainsi que pour sécuriser la disponibilité des produits tout en préservant le climat.

« Travailler en Biopartenariat, être au plus proche de la production, des femmes et des hommes qui cultivent les matières premières permet une bio de qualité. Cette présence active auprès de nos partenaires permet de faire face aux problématiques sociales, économiques et environnementales auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Pour [les entreprises françaises impliquées dans des Biopartenariats], cela ne doit pas s’arrêter à de simples actions sociales, nous devons donner les moyens aux producteurs de vivre dignement, en les aidant à améliorer leur production et permettre aux futures générations de poursuivre sur la même voie. »

Guy Deberdt, président de BIOPARTENAIRE et dirigeant de Kaoka.

À qui bénéficient les Biopartenariats ?

Dans un Biopartenariat, toute une chaîne de partenaires s’engage : producteurs et leurs organisations collectives, entreprises de transformation, marques…

Ces engagements renforcent l’autonomie des producteurs. Notamment grâce au fonds de développement, qui permet la mise en place de programmes basés sur les besoins des producteurs et des salariés agricoles. Ils contribuent à pérenniser et consolider l’activité et/ou la communauté : acquisition de matériel et de compétences, accès à l’éducation, projets de diversification agricole…

« L’intérêt d’un partenariat BIOPARTENAIRE® est la relation équitable entre producteurs, entreprises de transformation, marques et consommateurs.
La confiance anime les discussions : le transformateur échange avec les producteurs sur les exigences nécessaires à la mise sur le marché d’un produit de qualité. Les producteurs, collectivement, discutent de leurs coûts de production. La prise en compte de ces coûts, élément indispensable à une relation équitable, permet de vivre de son travail, en dégageant un revenu et des bénéfices pour investir dans du matériel et développer l’activité des producteurs. La contrepartie de ce développement est une amélioration qualitative et quantitative de la production pour le transformateur et les consommateurs.
La démarche BIOPARTENAIRE® inclut une réciprocité relationnelle équitable. Ainsi, le Biopartenariat offre des produits de qualité à un prix juste aux consommateurs. »

Luc Jalenques – Cueilleur de plantes aromatiques et médicinales – SICARAPPAM

BIOPARTENAIRE® garantit les engagements de tous les acteurs du Biopartenariat et le développement d’un écosystème économique, social et environnemental pérenne. Le consommateur participe au développement de ce projet lors de son acte d’achat, en privilégiant les produits BIOPARTENAIRE®, en demandant leur présence en magasins bio, en relayant les actions et informations de l’association… Choisir le label BIOPARTENAIRE®, c’est choisir de défendre la bio équitable et responsable, qui garantit à la Terre et aux hommes de bien vivre pour bien vieillir !

www.biopartenaire.com/fr

La véritable légende du guarana

Jadis, racontent les anciens Sateré Mawé, vivait une femme, Onhiàmuàçabê. Elle appartenait à l’espèce des hommes, mais était connue comme la première femme du monde.

Onhiàmuàçabê était belle et attirait l’attention de toutes les espèces de la forêt.

Elle vivait dans le jardin Noçoquém, un endroit magnifique considéré comme le paradis du monde. Cependant, lorsqu’elle refusa de tuer son propre enfant avec le petit serpent, un enfant détesté par ses oncles Ocumàato et Icuaman, ses frères la bannirent du jardin Noçoquém.

Très vite, son fils devint un petit garçon fort et gracieux, qui se mit à parler très tôt. Il voyait très souvent ses oncles aller et venir les mains emplies de noix et voulut en faire de même. Après plusieurs refus, sa mère accepta de l’emmener au jardin pour manger des noix, sans que ses frères le sachent.

Ocumàato et Icuaman le découvrirent et ordonnèrent au petit singe à bouche rouge de se poster tout près du noyer et de vérifier que personne malgré leurs ordres, n’osait s’aventurer dans le jardin Noçoqué.

Un jour, ignorant le danger, l’enfant retourna au noyer et ne vit pas les espions de ses oncles, qui avaient ordre de tuer quiconque transgresserait leurs ordres. Quand l’enfant redescendit avec son précieux chargement de noix, ils lui coupèrent la tête.

Onhiàmuàçabê, entendant le cri de son fils, courut aussi vite qu’elle le put, mais arriva trop tard. Meurtrie, elle resta longtemps auprès de son fils. Puis, Onhiàmuàçabê arracha l’œil gauche de son enfant et le planta en terre : de cet œil poussa le pariri, le faux guarana. Elle arracha l’œil droit et le planta : de cet œil naquit le warana sese, le vrai warana.

Alors, Onhiàmuàçabê proclama : « Toi, mon fils, tu seras la plus grande force de la nature. Tu seras grand et puissant : tu libéreras les hommes de nombreuses maladies et tu les aideras à se sentir toujours en bonne santé. Tu feras le bien de notre communauté, puis tu sauveras l’humanité tout entière. »

Ainsi est né le warana.

La différence entre le warana et le guarana

Les indiens Sateré Mawé appellent le guarana, dans leur langue, warana (le principe de la connaissance). N’ayant pas le son w dans leur alphabet, les Portugais ont renommé la plante guarana, dénommée ainsi au niveau mondial.

Aujourd’hui, les indiens Sateré Mawé revendiquent la différence : le warana bénéficie donc maintenant d’une dénomination d’origine (DO) au Brésil, l’équivalent de notre AOC en France.

La démarche de Guayapi

Trop souvent, les populations autochtones et traditionnelles n’ont pas accès aux marchés locaux et internationaux. C’est pourquoi Guayapi, fondée en 1990 par Claudie Ravel, soutient à son échelle la tribu des Sateré Mawé (18 000 indiens aujourd’hui – contre 6 000 au début du projet warana, en 1993) en préservant leur identité, leur culture et leur territoire.

À travers ses voyages sur le terrain, Guayapi privilégie les savoir-faire traditionnels qui bannissent les procédés de transformation chimique et synthétique en proposant les meilleures matières premières selon 3 critères fondamentaux : le biologique, le commerce équitable et la biodiversité.

Les vertus du warana

Riche en guaranine et en oligoéléments, le warana est un dynamisant physique et cérébral qui favorise concentration et vigilance. Il aiguise les sens et potentialise les vertus des aliments auxquels il est associé. Son goût rappelle l’amertume du pissenlit et sa consistance la châtaigne.

Plus d’infos : www.guayapi.com
01 43 46 14 69 – info@guayapi.com

Voyage au bout d’un rêve (suite et fin)

Voici quasiment une année que j’ai eu le plaisir de commencer à collaborer avec l’écolomag pour retracer les grands chapitres du livre : La ferme bio de They « Voyage au bout d’un rêve ».

par Gérard Garcia
Auteur du livre La ferme bio de They

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, notamment sur l’histoire de l’agriculture française, avec ses hauts et ses bas, ses contradictions et ses avancées. Et surtout pour relater les différents épisodes, aussi croustillants les uns que les autres, qui ont amené cette ferme bio au niveau de ce qu’elle est et représente aujourd’hui dans le monde agricole responsable.

Aussi, je vous invite à la lecture de cet ouvrage. Mais toute bonne chose ayant une fin, nous ne saurions nous quitter sans évoquer, dans ses grandes lignes, les débuts atypiques d’Évelyne et de Michel Devillairs, pionniers de cette ferme modèle. Ils ont servi d’exemples durant 4 décennies, puis sont devenus des référents nationaux de l’agroécologie.

 

 

Toute cette étonnante et spectaculaire progression n’a été possible qu’à force d’opiniâtreté, de courage, de volonté et d’honnêteté professionnelle. Le tout dans une démarche écoresponsable.

Nombre d’anecdotes, aussi savoureuses que déterminantes, sont rapportées dans ce livre. De la difficulté de l’installation à des ruptures professionnelles, de bouleversements familiaux à des conjonctures agricoles dévastatrices, en passant par des obstacles en tous genres, rien ne les a fait faiblir.

Ce couple a traversé tout ce parcours et ces difficultés tout en restant imperturbable sur sa ligne directrice : celle du progrès au service de la biodiversité, du bien-être animal et de l’humain au service du consommateur.

De plus, cette ferme est l’une des premières en France à fonctionner en autonomie énergétique totale. Mais avant de clôturer ce chapitre et de vous parler d’Évelyne et Michel Devillairs, voici un dernier extrait du livre La ferme de bio de They.

Une succession d’inepties de politiques agricoles

Tout en allant de l’avant, l’agriculture en général s’est emballée et s’est écroulée en grande partie avec le temps. À quoi, au final, a servi cette multitude d’améliorations de cultures et d’élevages censée récompenser celles et ceux qui n’avaient qu’espoir d’être reconnus et de vivre décemment de leur travail de la terre ?

C’était sans compter sur les affres de l’histoire et de l’avidité jamais rassasiée des lobbys de l’agroalimentaire.

Les années qui firent suite aux deux dernières guerres mondiales furent celles de l’espoir pour les agriculteurs. Tout était réuni pour entreprendre, moderniser et faire évoluer le monde agricole.

Les premiers tracteurs prenaient place dans les petits villages. Une nouvelle ère prenait forme. Tout était à refaire. L’agriculture voyait l’avenir d’un bon œil, tant l’ensemble de la société poussait à produire de plus en plus.

En milieu citadin, alors que les tickets de rationnement étaient encore de mise, les gens souffraient de la faim. Aussi, tout poussait à augmenter les rendements par une agriculture moderne, loin des pratiques anciennes, par l’emploi d’engrais qui provenaient des surplus de l’armement de la Première Guerre mondiale. Plus précisément par une réorientation des matières premières comme le nitrate, l’ammonium ou les phosphates – que l’on trouve dans les explosifs –, dans le seul but de développer les grandes surfaces agricoles afin de faire baisser le coût de l’alimentation pour les ménages.

Les usines transformèrent alors leurs charges explosives en engrais. C’est la raison pour laquelle Rudolf Steiner (précurseur de la biodynamie) se leva pour prévenir l’appauvrissement des sols.

À la suite à la Seconde Guerre mondiale, les semences furent sélectionnées pour des traitements chimiques et divers contre les parasites à force de fongicides. Il en était de même pour l’élevage, par une amélioration des cheptels, plus productifs, tant en viande qu’en lait.

Ces changements n’empêchaient nullement l’exode rural car, dans les faits, les petites exploitations ne pouvaient suivre le rythme de cette course à l’expansion et se voyaient contraintes de vendre leurs terres, aussitôt rachetées par de plus gros exploitants, avides de s’agrandir à bas prix.

Malgré tout, il fallait produire de plus en plus pour compenser les coûts de production dans la mesure où les prix de vente stagnaient. Les agriculteurs se devaient alors d’emprunter de plus en plus pour se moderniser afin de produire davantage et essayer de rattraper, par le volume, ce que la vente de leurs produits ne rapportait pas assez…

(Souce principale : Histoire des paysans de France, de Claude Michelet, éditions Robert Laffont, Paris, 1996)

Partis de rien

Bien que Michel, fonctionnaire dans le domaine de l’agriculture, rien au départ ne prédisposait ce couple à épouser le métier de paysans éleveurs-agriculteurs. Encore moins à devenir des flambeaux, connus et reconnus, de l’agriculture biologique au service d’un mouvement progressiste, novateur dans sa modernité.

Qui mieux que Michel pour nous expliquer la genèse de cette aventure.

Extrait

« Tout a commencé alors que nous habitions une vieille ferme sur le plateau de Maîche, dans le Haut-Doubs, que nous avons aménagée pour pouvoir y vivre. »

Ferme qui leur était laissée gratuitement par un oncle en échange de soins de bovins.

« Dans le même temps, nous avions un statut de double actif. Moi, à la Chambre d’agriculture du Doubs, Évelyne en tant que secrétaire d’une entreprise locale. Nous partions donc le matin à 7 h 00 pour nos emplois respectifs et rentrions vers 17 h 00 pour entamer une seconde journée pour nous occuper de nos animaux. Dans mon travail de technicien agricole, j’en profitais pour acheter des petits veaux chez des éleveurs locaux, que je ramenais à la maison… dans le coffre de ma voiture. »

Et voici comment a commencé cette formidable épopée, pour en arriver, 40 ans après, à ce que la ferme actuelle, loin de la MONOCULTURE, puisse s’inscrire dans une forme de DÉVELOPPEMENT DURABLE d’un point de vue ÉCONOMIQUE, avec une ACTIVITÉ CIRCULAIRE importante pouvant NOURRIR sainement des centaines de consommateurs, SOCIALE, en faisant vivre une douzaine de personnes dans l’exploitation, et ÉCOLOGIQUE, en respectant la NATURE ET LE VIVANT, tant au niveau des sols que des animaux.

(Note de l’auteur : Nous nous rencontrerons peut-être lors de la sortie de mon prochain livre consacré à LA PLACE DE LA FEMME DANS LE MONDE AGRICOLE.)

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le Kaba partage les bons réflexes pour mieux trier et recycler

Moins d’emballage = moins de déchets dans la poubelle et donc moins de matières à recycler. Et si on consommait autrement ?

580 kg, c’est le volume de déchets générés en moyenne par les Français chaque année.

C’est 2 fois plus qu’il y a 40 ans. Il y a urgence à changer nos modes de consommation pour réduire drastiquement notre production de déchets.

 

 

Pour accompagner les consommateurs sur ce chemin, Le Kaba, un guide en ligne de la consommation responsable, propose de nombreuses ressources sur son site.

Parce qu’il n’est pas si simple de bien trier, il y partage régulièrement des articles et des astuces pour aider les Français à s’y retrouver parmi des consignes jugées trop compliquées, et faciliter le recyclage.

« Poubelle jaune ou poubelle noire ? », « Et l’opercule du yaourt, je le mets où ? »

Et si la meilleure façon de recycler n’était pas de mettre un déchet dans la bonne poubelle… mais plutôt de ne pas produire de déchets ? Car le meilleur déchet est celui qui n’existe pas ! Chaque semaine, le site propose des idées et des conseils concrets pour donner une seconde vie aux objets.

Vous trouverez également des astuces antigaspi pour stopper l’accumulation des déchets en cuisine.

Rendez-vous sur www.lekaba.fr

Grand dossier : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Lutter contre le vieillissement n’est pas une fiction, mais une réalité qui se base sur des concepts scientifiques et médicaux bien démontrés. Aujourd’hui, chacun peut agir sur le cours de son vieillissement. Augmenter sa longévité autrement, à savoir maintenir son espérance de vie en bonne santé, est possible, mais nécessite une démarche personnelle active.

Au fil des articles ci-dessous, découvrez les conseils de nos experts pour conjuguer capital santé et longévité.

« Bien vieillir est un art, et l’art facilite le bien vieillir. »
Philippe Chartier

 

Articles à voir :

Bien vieillir, c’est un choix !

Le ginkgo biloba, la plante de la longévité

Dossier santé : Vivre le plus longtemps possible en bonne santé

Dossier bien-être : Bien vieillir ou rester jeune, faut-il choisir ?

Dossier beauté : Rayonner le plus longtemps possible !

 Bonnes adresses

Voyage au bout d’un rêve (suite) … La période « moderne »

Voyage au bout d’un rêve (suite) … La période « moderne »

Le livre La ferme bio de They – Voyage au bout d’un rêve est présenté sous forme d’un feuilleton en plusieurs épisodes depuis le numéro de mai/ juin 2021 de l’écolomag. La démarche essentielle de l’auteur s’appuie sur la défense de notre environnement, des richesses des espaces naturels, et la promotion des produits issus de l’agriculture biologique proposés aux consommateurs.

Faisant fi de notre nationalisme légendaire, il nous faut reconnaître qu’au XVIIIe siècle, les chercheurs agronomes anglais étaient nettement en avance sur la France quant aux différentes technologies et pratiques culturales.

Et c’est après un temps d’observation qu’il fut démontré qu’une graine s’affaiblissait si on utilisait ses produits plusieurs fois de suite dans le même champ. Qu’il valait mieux acheter de nouvelles semences chaque année afin d’éviter leur dégénérescence. Ce fut également pendant cette ère que les Anglais préconisaient un assolement triennal bien mené en utilisant des amendements et du fumier, le tout avec la seule charrue.

 

 

Reconnaissons toutefois que plusieurs agronomes français, rebondissant sur les découvertes de leurs collègues d’outre- Manche, proposèrent à leur tour la mise en pratique de leurs théories, largement inspirées des Anglais, en prônant l’agriculture « moderne » ou le « nouveau système » ; il consistait en la culture de plantes fourragères, de prairies artificielles, l’abandon total de la jachère au bénéfice de l’assolement triennal, l’utilisation de fumures, de labours multiples et profonds.

Ils furent également des pionniers dans le fait de tester sur leurs terres les nouvelles technologies de matériels agricoles, ancêtres des semoirs, moissonneuses et autres machines.

Malgré tout, ce fut d’un œil narquois, voire railleur et moqueur, que le monde agricole voyait ces techniques novatrices de chercheurs qui n’étaient pas des leurs. Inutile de préciser – car c’est un fait accompli – que la terre et ceux qui la travaillent ne sont guère fervents de la précipitation. L’essor de l’agriculture se mesure pas à pas et n’avance que par les efforts d’agronomes visionnaires.

Depuis, la pratique de labours profonds et à l’excès a été remise en cause, notamment par les agriculteurs bio, qui préfèrent, pour certains, une technique dénommée : « permaculture ».

À suivre…

Auto-édition – 126 pages, texte et photos format luxe 29 € – Frais de port offerts en France métropolitaine
Contact : gerard.garcia770@orange.fr

La ferme bio de They

Le stress, un mot trop utilisé et pourtant un impact réel sur notre organisme

Le stress, un mot trop utilisé et pourtant un impact réel sur notre organisme

L’ensemble de nos cellules, des plus apparentes – la peau – aux plus profondes – tous nos organes –, est impacté par le stress. Toutes les approches qui nous permettent de nous relaxer doivent être accueillies avec la pleine conscience que nous devons nous faire du bien.

Apaiser le stress et retrouver le calme

Par chance, la nature nous a donné une véritable alliée : la Rhodiola rosea (la rhodiole). Cette petite plante étonnante pousse dans des régions très froides, avec une formidable capacité d’adaptation. C’est pour ses propriétés dites adaptogènes qu’elle est recommandée. Elle est à la fois tonifiante et apaisante. La rhodiole aide notre organisme à s’adapter au stress émotionnel grâce à son action sur les neurotransmetteurs. En agissant sur la production d’hormones, comme la sérotonine et la dopamine, la rhodiole a une action positive sur l’humeur, l’endormissement et le sommeil. Sa prise quotidienne sera très utile pour réduire l’anxiété, le stress, l’insomnie et améliorera même la qualité du sommeil. Associée au magnésium (préférez le magnésium marin) et à la vitamine B6, son action n’en sera que renforcée.

Stimuler naturellement la production de mélatonine pour recouvrer un sommeil de qualité

Le manque de sommeil : nous dormons moins qu’il y a un siècle. Lumière, mode de vie, activités… Le déficit des Français en sommeil approche 1 heure par jour.

Autre acteur majeur pour recouvrer un bon endormissement et un sommeil réparateur, le tryptophane. C’est un acide aminé rare présent à 1 % dans les protéines. C’est dire qu’il est fréquent d’en manquer.

Transformé naturellement par notre organisme, le tryptophane est précurseur de la synthèse en mélatonine, induit le sommeil et régule notre rythme circadien – alternance de périodes veille/sommeil indispensable à notre équilibre. Ce rythme veille/sommeil est déterminé grâce à notre horloge biologique interne, régulée génétiquement par les cellules de l’hypothalamus. Cette horloge est indépendante de l’environnement, c’est-àdire qu’elle tourne même en l’absence de stimuli extérieurs. La durée du cycle circadien n’est pas exactement de 24 heures et varie selon les personnes. Elle est un peu plus courte chez 25 % des individus (environ 23,5 heures) et plus longue pour 75 % d’entre eux (24,5 heures). Lorsque ce cycle est plus court, on dit que le sujet est matinal. À l’inverse, on parlera de sujet vespéral (pour ceux qui sont du soir). Un des synchroniseurs les plus importants est la variation de lumière. La mélatonine permet d’avancer ou de retarder l’endormissement en fonction de la luminosité. Dès que la lumière baisse, la libération de mélatonine augmente. À l’inverse, une lumière forte le soir retardera l’endormissement. Pour cela, la rétine contient des cellules sensibles au degré de luminosité ; elles transmettent l’information à l’hypothalamus, lequel relaie l’information à l’épiphyse, qui sécrète la mélatonine. Le taux maximal de mélatonine est atteint vers 3 heures du matin. Il correspond également au minimum de la température corporelle et à une diminution importante du niveau de vigilance.

Sur le marché, on trouve beaucoup de mélatonine. Il faut savoir que toute mélatonine exogène (non synthétisée par notre organisme) ne sera jamais aussi parfaite que celle qui sera synthétisée par nos propres cellules à partir du tryptophane. Il est donc préférable de respecter le mécanisme naturel de synthèse de la mélatonine en apportant son précurseur, le tryptophane.

Certains aliments sont riches en tryptophane, comme le pain, les graines de tournesol, les pâtes, les oeufs, la viande, la banane, les amandes ou les noix de cajou ; et, pourtant, nous en manquons bien souvent.

L’apport d’oméga 3

Le dernier élément pour un bon sommeil sera l’apport d’oméga 3, acides gras essentiels au bon fonctionnement de nos cellules, principalement notre coeur et notre cerveau. Outre leurs actions sur la synthèse protéique et le système osseux, ils sont également la « nourriture » du cerveau. Ils sont importants aussi bien pour l’adulte que pour l’enfant.

Les oméga 3 apaisent les sautes d’humeur, réduisent l’anxiété et les épisodes dépressifs. Ils sont aussi très présents dans plusieurs traitements de troubles mentaux (Alzheimer, maladie bipolaire ou autres pathologies). Mais ils sont aussi très bénéfiques pour notre endormissement, car ils aident à la production de mélatonine.

Les oméga 3 participent à la fabrication des membranes cellulaires. Bien formées et souples, ces membranes favorisent le passage du tryptophane dans notre cerveau, ce qui améliore notre humeur, ainsi que notre sommeil.

D’autre part, des membranes riches en acides gras polyinsaturés sont plus malléables, facilitant la transmission des messages nerveux et favorisant les fonctions cognitives et les apprentissages.

On trouve les oméga 3 dans le foie de morue et les poissons gras : maquereau, sardine, hareng, saumon, anchois, thon, truite… Certaines huiles sont très riches en oméga 3, comme l’huile de lin (toutefois difficile à conserver, donc à préférer en capsules) ou l’huile de colza.

On trouve également des oméga 3 dans les fruits à coques (noix de cajou, noisettes, noix), la mâche, la laitue et le pourpier.

Quand les addictions nous envahissent pour compenser le stress

Se débarrasser d’une addiction n’est jamais une mince affaire. Et pour cause, la substance addictive est là pour nous apporter du bonheur… soi-disant.

Le sevrage désigne l’arrêt d’une addiction, mais également l’ensemble des symptômes qui surviennent lors de l’arrêt complet ou partiel de la consommation répétée d’une substance psychoactive.

L’installation, l’évolution et l’intensité du syndrome de sevrage sont limitées dans le temps et dépendent de la nature et de la dose de la substance consommée avant l’arrêt ou la réduction de la consommation. Les principales difficultés – sensations de manque, troubles comportementaux et physiologiques… – interviennent pendant la période du sevrage, ainsi que les risques de rechute. C’est pourquoi des substituts ont été développés (patch ou chewing-gum à la nicotine), des techniques (hypnose, sophrologie…), jusqu’aux traitements médicaux, pour traverser cette période plus sereinement. Des solutions naturelles existent pour vous accompagner.

• La spiruline

La spiruline, algue d’eau douce, est un bon choix grâce à son taux élevé en phycocyanines – connues pour leur action antioxydante –, ainsi qu’à sa teneur en protéines, en vitamines A, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B8, B9, B12, D, E, K, en minéraux et oligoéléments, tels que le fer, le phosphore, le calcium et le magnésium. C’est une source idéale d’apport en énergie et vitalité pendant les périodes de sevrage. Par ailleurs, la vitamine B1 est reconnue pour son rôle important dans le sevrage alcoolique. La spiruline est donc une aide précieuse pour régénérer les organismes stressés ou fatigués.

• Kudzu, le dissipateur d’ivresse

Utilisé depuis plus de 10 siècles en médecine traditionnelle chinoise (le nom kudzu signifie d’ailleurs dissipateur d’ivresse) pour son action sur le sevrage alcoolique, le kudzu (Pueraria lobata) est une plante originaire d’Extrême- Orient, riche en isoflavones telles que la daidzéine et la puérarine, qui présentent 2 intérêts majeurs :

1. Elles stimulent la production de dopamine à la place de la substance addictive, sans les effets d’accoutumance.

2. Elles sont de puissants antioxydants, qui réduisent les dommages liés à certaines dépendances (tabagisme ou alcoolisme, par exemple).

Pourquoi ne pas essayer en même temps d’autres techniques qui ont fait leurs preuves, telles que l’hypnose, l’acupuncture ou encore l’auriculothérapie ? N’hésitez pas à consulter des thérapeutes qui pourront vous accompagner dans cette démarche, souvent difficile à vivre.

Quels que soient le niveau de stress que nous ressentons et son origine, la nature nous a donné beaucoup de solutions. Alors, prenons soin de nous.

La Tribu vous propose de devenir investisseurs et de réinventer l’épicerie au quotidien

La Tribu vous propose de devenir investisseurs et de réinventer l’épicerie au quotidien

L’aventure entrepreneuriale éthique et 100 % participative s’ouvre à l’actionnariat citoyen

Contre la malbouffe, l’exploitation des petites mains à l’autre bout du monde, le pillage des ressources environnementales, il existe des solutions très concrètes, à la portée de tous.

Les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) montrent que d’autres voies sont possibles, avec en prime une gestion démocratique et participative. Le but n’est plus d’engranger des bénéfices à l’infini, mais de proposer des alternatives riches de sens, à tous les niveaux. Des initiatives inspirantes qui cartonnent, à l’image du projet La Tribu.

Lancée en 2018, cette marque d’épicerie participative et responsable a pour vocation de générer de l’impact, de la graine à l’assiette. Comment ? En construisant avec les citoyens une offre alimentaire à retombées environnementales et sociales : de bons produits d’épicerie bio et équitables, développés en collaboration avec les consommateurs dans le respect d’un cahier des charges citoyen. Elle réunit des hommes et des femmes partageant des valeurs communes de solidarité, d’humanité et d’exigences en matière de goût, de traçabilité et d’impact sur les hommes et l’environnement. Elle cherche aussi à sensibiliser autrement les consommateurs, en leur donnant le pouvoir de changer leur quotidien avec des produits développés avec et grâce à eux.

Ce modèle a déjà séduit plus de 300 investisseurs citoyens et plus de 200 magasins bio en France. Ces investisseurs constituent le socle citoyen et permettent à la Tribu d’assurer la croissance en magasin bio.

Concrètement, chaque investisseur citoyen agit pour :

• Capter un maximum de CO2 dans la terre : une partie de la valeur de chaque produit vendu est reversée à un programme de reforestation en agroforesterie au Pérou géré par l’association Envol Vert.

• Améliorer l’inclusion : l’activité de La Tribu permet à des personnes en situation de handicap de développer des compétences.

• Encourager le commerce équitable : développer des produits d’exception et soutenir les petits producteurs réunis en coopératives de commerce équitable, et leur garantir des prix justes et rémunérateurs.

• Développer l’agriculture biologique : soutenir des pratiques agro-écologiques et les filières agroforestières pour maintenir du vivant dans les sols et protéger la biodiversité.

• S’engager localement : préserver les territoires et l’intérêt collectif en organisant des partenariats qui profitent à un écosystème de TPE/PME engagées dans la qualité et qui partagent les mêmes valeurs.

Une belle manière de garantir la traçabilité en créant une vraie relation entre le producteur et le consommateur final !

La Tribu et son histoire…

Thibault et Julien se sont rencontrés en 2005 en école de commerce.

L’histoire de La Tribu débute au Mexique, en 2017, où Thibault se trouve alors pour un voyage thématique autour du café. Caméra au poing, il part à la découverte des plantations de café dans le Chiapas, un état au sud du Mexique. C’est sa première rencontre avec le café de spécialité et la culture d’altitude en isodynamie, une méthode 100 % naturelle et respectueuse des écosystèmes naturels.

En discutant de cette expérience unique aux origines du goût avec Julien, ils envisagent de trouver et de proposer du café en commande groupée pour leurs proches. La vidéo serait alors un moyen de les embarquer dans cette aventure. Pendant 6 mois, Julien et Thibault échangent à distance pour peaufiner leur projet et, progressivement, l’idée de créer une vraie marque fait son chemin : le concept La Tribu vient de naître ! Ils décident alors d’aller plus loin en proposant un modèle de marque citoyenne répondant aux attentes sociétales des consommateurs.

Depuis peu, Léa, Marina et François ont rejoint l’aventure pour compléter l’équipe et aider La Tribu à évoluer.

Aujourd’hui, La Tribu ambitionne de continuer à se développer sur le café de spécialité en distribution spécialisée, puis d’étendre son offre sur l’ensemble des produits d’épicerie (thé, épices et chocolat) d’ici 5 ans.

Pour participer à l’aventure La Tribu :
www.la-tribu.co/investissement-citoyen
Plus d’infos sur www.la-tribu.co

Lancement du Fonds de dotation – Les Jardins de Gaïa

Lancement du Fonds de dotation – Les Jardins de Gaïa

Depuis plus de 25 ans, l’entreprise Les Jardins de Gaïa s’engage aux côtés des acteurs de la société civile, d’associations, de coopératives, d’ONG, dans leur lutte pour la préservation de la nature et le progrès social. C’est pour affirmer et accroître l’ensemble de ces engagements qu’elle a créé le Fonds de dotation Les Jardins de Gaïa.

Projet Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.
Sabrina Krief avec son équipe sur le terrain.

 

Ce fonds s’engage dans les domaines de la préservation de la nature, de l’éducation, ainsi que des actions à caractères social et culturel qui s’inscrivent à une échelle locale, nationale ou internationale, se distinguant en 3 catégories :

• Les projets financés : des associations adressent au Fonds de dotation leurs demandes de financement à partir du formulaire dédié sur le site Internet. Toute organisation à but non lucratif qui porte un projet relevant des champs d’action du Fonds de dotation peut adresser une demande de financement via ce formulaire sur www.dotationgaia.com. Le conseil d’administration se réunit une fois par trimestre pour étudier et décider de l’allocation des financements.

• Les projets accompagnés : le Fonds de dotation identifie directement des projets portés par des organismes à but non lucratif. Il décide de les soutenir financièrement sur le long terme et par un accompagnement de compétences. Le premier projet accompagné est Tea Saves the Chimps, un programme de conservation des chimpanzés et de préservation de la forêt en Ouganda.

– Les appels à projets : chaque année, le Fonds de dotation lance un appel à projets national sur une thématique issue de ses champs d’action.

Les particuliers peuvent s’engager en faisant un don pour le projet de leur choix et en suivant l’actualité du Fonds. Les entreprises (de tout secteur d’activité) qui souhaitent développer leur RSE peuvent, quant à elles, devenir donatrices et rejoindre le Club des entreprises mécènes.

Bon à savoir

Le Fonds de dotation est un organisme de mécénat à valeur philanthropique et non marchande. Il est juridiquement indépendant de l’entreprise et a pour vocation d’accompagner des organismes à but non lucratif à réaliser un projet porteur d’intérêt général. En tant qu’organisme de mécénat d’utilité publique, son ambition est de soutenir les efforts de ces acteurs du changement en France et à travers le monde.

Plus d’informations : www.dotationgaia.com

Nature guérisseuse

Nature guérisseuse

Venez vivre une journée au Grand Rex de Paris le samedi 12 mars 2022 pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Nous disposons désormais de preuves scientifiques confirmant que la nature recèle de véritables trésors pour renforcer notre immunité, freiner le vieillissement, nous aider à lutter contre le stress, les états dépressifs, améliorer notre humeur, se libérer des addictions, soulager la douleur, réduire les risques de maladies cardiovasculaires ou de diabète.

Le samedi 12 mars 2022, au Grand Rex de Paris, vous pourrez vivre une journée exceptionnelle pour vous reconnecter au pouvoir de guérison de la nature grâce à un nouveau format baptisé ConfXpérience, alliant conférences, expériences et mise en scène.

En compagnie des plus grands spécialistes, NATURE GUÉRISSEUSE vous propose un voyage à 360° qui vous permettra d’intégrer à votre vie quotidienne une multitude de conseils et d’informations pratiques pour reprendre votre santé en main grâce aux trésors thérapeutiques de la nature.

Sur la base des plus récentes études scientifiques, les intervenants de l’événement aborderont notamment les sujets suivants :

  • Les bienfaits de la nature révélés par la science
  • Les secrets santé de la naturopathie
  • Aromathérapie, la puissance curative des huiles essentielles
  • Mycothérapie, la science des champignons médicinaux
  • Apithérapie, les extraordinaires remèdes de la ruche
  • Les mystérieux pouvoirs de l’eau
  • La révolution des médecines psychédéliques
  • Cannabis et CBD : un nouvel eldorado thérapeutique ?
  • Les pouvoirs thérapeutiques des animaux
  • Reprogrammer son cerveau pour sauver la planète
  • Crise écologique. Une formidable opportunité pour l’humanité ?

La nature est vivante et généreuse. Elle nous offre des solutions infinies et des médecines extraordinaires. Des solutions pour mieux vivre et être plus heureux, qui sont à découvrir le samedi 12 mars 2022, dans la salle mythique du Grand Rex de Paris.

Infos et réservations : www.natureguerisseuse.com

L’Allemagne arrête 3 réacteurs nucléaires

L’Allemagne arrête 3 réacteurs nucléaires

Cruelle coïncidence : alors que l’Europe affronte actuellement l’une des pires crises énergétiques de son histoire, la moitié de la capacité nucléaire allemande restante vient d’être mise hors circuit, une décennie après la décision historique d’Angela Merkel de sortir son pays de l’atome.

Le retrait de 3 réacteurs nucléaires sur 6 encore en activité intervient en pleine crise énergétique européenne, attisée par le regain récent des tensions géopolitiques entre le principal fournisseur de gaz, la Russie, et ses clients. Les blocs situés dans les villages allemands de Brokdorf (nord), Grohnde (centre) et Gundremmingen (sud) ont ainsi cessé de fonctionner au passage en 2022. Le tout représentant environ 4 gigawatts-heure de puissance installée, soit l’équivalent d’un millier d’éoliennes.

Fin 2022, ce sera au tour des 3 dernières centrales du pays, Neckarwestheim (sud), Isar 2 (sud) et Emsland (nord), avec là aussi une capacité d’environ 4 GW retirée du réseau.

Concertation sur un 5e projet de parc éolien au large de la Normandie

Concertation sur un 5e projet de parc éolien au large de la Normandie

Début 2022, une concertation publique s’est ouverte en vue d’ouvrir un 5e projet de parc éolien en mer au large de la Normandie, baptisé Centre- Manche 2.

Encadrée par la Commission nationale du débat public (CNDP), la concertation se déroulera jusqu’au 7 mars, puis du 25 avril au 16 mai, et comprendra 10 réunions publiques. À l’issue, dans un délai d’un mois, des garants établiront un bilan rendu public, et, au plus tard 2 mois après ce bilan, le ministère de la Transition écologique et RTE publieront les enseignements tirés de la concertation.

Le projet devrait s’étendre sur 220 à 250 km2 et comprendre entre 75 et 125 éoliennes, pour une puissance pouvant aller jusqu’à environ 1,5 GW, l’équivalent de la consommation annuelle d’un million de foyers.

Le parc devrait se situer à quasi équidistance des départements de la Manche, du Calvados et de la Seine-Maritime, à environ 45 km des côtes. Son coût estimé est de 4 à 5 milliards d’euros et sa mise en service envisagée à l’horizon 2031.

Grand dossier : Souriez, la vie est belle !

Grand dossier : Souriez, la vie est belle !

Les deux années qui viennent de s’écouler ont mis nos nerfs et notre joie de vivre à rude épreuve. Nos sourires ne s’affichent plus (et pour cause) et il n’est pas simple d’avoir un moral au beau fixe chaque jour. Alors, en ce début d’année, nous souhaitions vous communiquer de l’optimisme et faire appel à nos experts pour vous aider à trouver les clés pour se sentir mieux, panser nos états d’âme, voir le verre à moitié plein quand on le croit à moitié vide, et tout simplement sourire à la vie…

 

Voir les articles :

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

L’aromathérapie TOUT sourire

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Dossier beauté : Souriez, la vie est belle !

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

6 plantes surdouées pour retrouver sourire et joie de vivre !

La chélidoineChelidonium majus

De la famille des papavéracées, cette plante vivace donne, d’avril à octobre, des fleurs jaunes formant de petits faisceaux au sommet des rameaux.

On utilise les sommités fleuries séchées.

L’action spasmolytique de certains de ses alcaloïdes (chélodine, coptisine, protopine) en fait un antidépresseur efficace. Elle calme les angoisses, la nervosité, l’anxiété et l’insomnie.

La tisane qui redonne le sourire : 1 c. à s. de sommités fleuries séchées par tasse. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 2 tasses par jour, dont une le soir, jusqu’à se sentir mieux.

 

L’escholtzia ou pavot de CalifornieEschscholtzia californica

De la famille des Papavéracées, le pavot de Californie est une plante annuelle au feuillage découpé. On utilise les feuilles et tiges séchées, sous formes de teinture, gélules ou tisane. Riche en alcaloïdes, le pavot de Californie apporte un sommeil réparateur, supprime les cauchemars et les réveils nocturnes, calme les angoisses et l’anxiété.

La tisane qui redonne le sourire : 40 gouttes de teinture végétale dans un verre d’eau, 30 mn avant le coucher, jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante et chez le jeune enfant.

 

Le griffoniaGriffonia simplicifolia

De la famille des légumineuses, cet arbuste ou grande liane à rameaux brun noir donne des fruits – en forme de gousse oblongue et cylindrique –, dont chacun contient 1 à 4 graines, riches en hydroxytryptophane (5-HTP), flavonoïdes, vitamines et minéraux.

Le 5-HTP (5-hydroxytryptophane) est un acide aminé que l’organisme fabrique à partir du L-tryptophane et qui a un effet de précurseur de la sérotonine. Le griffonia joue ainsi un rôle essentiel dans la régulation du sommeil, de l’appétit et de l’humeur. Il combat naturellement la migraine et la dépression.

Le remède qui redonne le sourire : 2 gélules matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Déconseillé chez la femme enceinte ou allaitante. Ne pas associer avec des antidépresseurs ou des bêtabloquants. Ne pas donner aux épileptiques. Risques de somnolence.

 

Le millepertuisHypericum perforatum

De la famille des Hypéricacées, le millepertuis est une plante vivace à racines ligneuses un peu rameuses.

Les feuilles d’un vert foncé ont la particularité d’être criblées de petits trous. C’est pourquoi on surnomme le millepertuis « herbe aux mille trous » ou « herbe percée ». Le millepertuis doit à l’hypéricine, aux flavonoïdes et aux biflavones son action d’antidépresseur. Il traite les états d’anxiété, d’agitation excessive, de tristesse passagère accompagnés de troubles du sommeil.

Les remèdes qui redonnent le sourire : En tisane : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser ensuite infuser 10 mn. Boire 2 à 3 tasses par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

En teinture : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, dont 1 le soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Nombreuses sont les interactions médicamenteuses : usage contreindiqué en cas de prise d’antivitamine K, ciclosporine, antirétroviraux inhibiteurs de protéases et inhibiteurs non nucléotidiques, usage déconseillé en cas de prise de digoxine, théophylline, carbamazépine, phénytoine, contraceptifs oraux, antidépresseurs, inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, antimigraineux de la famille des triptans. Par précaution, il est préférable de ne pas utiliser le millepertuis pendant la grossesse ou l’allaitement. Comme pour les antidépresseurs chimiques, l’arrêt du millepertuis ne doit pas se faire brutalement.

 

Le houblonHumulus lupulus

De la famille des Cannabacées, le houblon est une plante vivace herbacée possédant de longues tiges sarmenteuses. Les fleurs (chatons) se transforment à terme en cônes ovoïdes couverts d’une résine odorante (lupuline). Ce sont ces cônes qui sont utilisés en poudre, teinture ou gélules. Grâce à ses composés oxygénés et à l’hyperforine (une substance que l’on trouve aussi dans le millepertuis et à laquelle on attribue une action calmante), le houblon est un puissant calmant du système parasympathique.

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faire bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

Le lotier corniculéLotus corniculatus

De la famille des Fabacées, cette plante vivante herbacée fleurit de juin à août dans les prairies des régions tempérées du monde entier. On utilise les parties aériennes séchées, riches en flavonoïdes, hétérosides, cyanogénétiques et acide cyanidrique. Cette plante agit sur tous les dérèglements neurovégétatifs : angoisse, stress, insomnie…

La décoction qui redonne le sourire : 1 c. à s. de plante par tasse d’eau. Faites bouillir 3 mn et laisser infuser 10 mn. Boire 1 tasse matin et soir jusqu’à amélioration des symptômes.

Et pour que vos nuits soient encore plus belles que vos jours, confectionnez un oreiller en mélangeant 2 poignées de cônes séchés avec le rembourrage.

 

RECETTE : TISANE BONNE HUMEUR

En cas de baisse de moral et coup de blues, buvez une grande tasse de cette tisane et concentrez-vous sur ce qui vous fait du bien !

Temps de réalisation : 5 mn

Ingrédients

  • 2 c. à s. de feuilles de ginkgo séchées
  • 2 c. à s. de fleurs de passiflore séchées
  • 1 c. à s. de millepertuis séché
  • 2 c. à s. de citronnelle séchée
  • 1 c. à s. de fleurs de camomille séchées
  • 1 c. à c. de fleurs de lavande séchées
  • 2 rondelles d’orange séchées
  • 1 orange

 

La recette

Placez les plantes séchées dans un bocal en verre, refermez et secouez vigoureusement. Versez dans une tasse 2 c. à c. du mélange, ajoutez 25 à 30 cl d’eau frémissante et une rondelle d’orange fraîche. Couvrez et laissez infuser 10 mn avant de déguster.

NB : modérez votre consommation si vous êtes sous contraceptif, le millepertuis pouvant diminuer son efficacité.

Comment vont les Français ?

Comment vont les Français ?

Malgré un indice global légèrement en hausse, un tiers des Français évaluent leur vie négativement.

L’indice global de bien-être, qui s’établit sur une échelle de 0 à 100, atteint 56,9 en 2021, soit une hausse de 2,5 % par rapport à 2020 (55,5).

• Du côté des femmes, on observe une très légère hausse : 54,7 en 2021 contre 53,3 en 2020. De manière générale, tous les indices augmentent en 2021 chez les femmes, sauf pour la santé mentale, qui enregistre le niveau le plus bas depuis 2016 : 56,1 contre 59,2 en 2020 et 61,4 en 2016. En revanche, sur les 6 indicateurs clés (et en dehors de la qualité du relationnel), les femmes ont des scores de bien-être systématiquement inférieurs à ceux des hommes.

• Selon les tranches d’âges, l’indice global progresse à court terme pour les moins de 40 ans avec 59,6 (+ 3,6 %), et pour les plus de 60 ans avec 57,8 (+ 4,8 %). A contrario, l’indice global est en recul pour la tranche des 40/59 ans, qui s’établit à 52,3 (- 1,5 %).

Au niveau de leur santé mentale, les Français sont au plus bas depuis 6 années d’enquête. Sur l’échelle de Cantril, qui mesure la satisfaction par rapport à sa vie sur une échelle de 0 à 10, un tiers (32,6 %) des Français évaluent leur vie négativement. 19,9 % indiquent ressentir une dépression sévère à modérée et 21,1 % se disent souvent et très souvent anxieux.

UN RAPPORT AU TRAVAIL EN DEMI-TEINTE

L’an passé, la sphère du travail était mieux vécue par les Français, avec une cadence et un stress en diminution. En 2021, certains indicateurs se dégradent : 51,2 % des Français évoquent une cadence élevée (44,2 % en 2020) ; 51,1 % disent avoir suffisamment de temps en dehors de leur travail (56,8 % en 2020) et 41,8 % indiquent ressentir du stress (36,3 % en 2020). Faut-il y voir l’impact du retour en présentiel ou le retour à une cadence de pré-crise sanitaire ?

Pour autant, le rapport des Français à leur travail est aussi en amélioration sur certains points : 61,3 % le jugent utile (57,6 % en 2020) ; 51,4 % considèrent que leur travail constitue quand même une source de bien-être (47,8 % en 2020) et 39 % évoquent des possibilités de promotion (au plus haut niveau depuis 2016). Enfin, les Français sont moins craintifs quant au chômage de longue durée (37,8 %, soit – 7,8 points en 1 an).

Baromètre « Confiance et Bien-être » MGEN / Solidaris
Méthodologie : Étude réalisée par l’Institut OpinionWay auprès de 1 007 personnes interrogées par téléphone et via Internet, en septembre 2021.

L’aromathérapie TOUT sourire

L’aromathérapie TOUT sourire

Saviez-vous que de nombreuses huiles essentielles – en fonction de leur composition – peuvent avoir un effet bénéfique sur notre humeur, pour la rendre plus joyeuse ?

Ce sont tout d’abord les huiles essentielles riches en ESTERS

Les esters calment le système nerveux central, ce qui a pour effet de favoriser le relâchement des organes subordonnés. Ainsi, en stimulant la libération de la sérotonine, antidépresseur naturel produit par le cerveau, ils augmentent la sensation de bien-être et de calme intérieur.

Quelles sont les huiles essentielles riches en esters ?

La camomille romaine, la cardamome, la lavande fine, le petit grain bigaradier, la sauge sclarée, l’ylang-ylang extra, le sapin baumier et le sapin de Sibérie, la bergamote, le benjoin, la gaulthérie odorante, le jasmin, la marjolaine à coquilles…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en COUMARINES

Les coumarines ont la capacité de beaucoup relaxer. À l’instar des esters, elles influent positivement sur le taux de sérotonine et atténuent ainsi le blues et les angoisses. Elles produisent un effet légèrement anxiolytique et anti-dépressif.

Les huiles essentielles riches en coumarines, comme la bergamote, ont le pouvoir d’améliorer l’humeur, notamment durant la saison froide. Elles ont une action sur l’épiphyse, glande chargée d’adapter notre biorythme aux phénomènes saisonniers. Il semble qu’elles agissent directement sur la mélatonine, hormone du sommeil, qui, en concentration trop élevée, provoque des troubles dépressifs, notamment durant la période de l’année où les jours sont trop courts (blues hivernal).

Quelles sont les huiles essentielles riches en coumarines ?

La bergamote, la fève tonka, le cannelier (par exemple, de Chine), l’angélique…

Ce sont aussi les huiles essentielles riches en SESQUITERPÈNES

Les huiles essentielles riches en sesquiterpènes sont anxiolytiques. Ces derniers tempèrent l’irritabilité et l’agitation excessive sans abrutir. On suppose que ces molécules sont en mesure de réactiver la production de GABA (l’acide gamma amino-butyrique, principal neurotransmetteur cérébral), qui, en cas de stress ou d’énervement, a tendance à diminuer, provoquant angoisses, irritabilité et nervosité. En favorisant et en régulant l’interaction entre différents neurotransmetteurs, les sesquiterpènes peuvent par ailleurs avoir un effet calmant, stimulant ou tonifiant, selon l’humeur du sujet.

Quelles sont les huiles essentielles riches en sesquiterpènes ?

La camomille matricaire, le cèdre de l’Atlas, le cèdre de Virginie, la mélisse, le nard de l’Himalaya (ou indien), le vétiver, l’ylang-ylang complète, le gingembre, la marjolaine à coquilles, l’arbre à thé (tea tree), le thym vulgaire à thymol, la verveine citronnée…

 

Voir la recette :

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Recette : Roll-on « Y’A D’LA JOIE »

Ce roll-on apporte détente et optimisme.

Il permet de positiver tout en favorisant la bonne humeur et le sommeil. À emporter partout avec soi pour utiliser à tout moment !

Temps de réalisation : 5 mn – Facile
Flacon : 1 roll-on de 15 ml

 

Ingrédients :

  • 7,5 ml d’huile de noisette
  • 3,8 ml d’huile essentielle de bergamote
  • 58 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée
  • 39 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles
  • 32 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier
  • 3 gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang complète

 

La recette

  1. Versez l’ensemble des ingrédients dans un bol et mélangez soigneusement.
  2. Transférez la préparation dans votre roll-on, à l’aide d’un petit entonnoir si nécessaire.

 

Le rituel « Y’A D’LA JOIE »

À appliquer dès que l’on en ressent le besoin en friction sur les poignets et le plexus solaire.

À découvrir également : L’aroma antistress

Souriez, la vie est chanvrement belle !

Souriez, la vie est chanvrement belle !

La belle verte est là, qui veille sur nous depuis toujours, et nous permet aujourd’hui de repenser un avenir vertueux sur les cendres de ce monde d’illusions.

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

On aimerait nous faire croire que les dés sont jetés, que le bateau coule et que seul un monde ultra-tech « algorithmé », dont on ne maîtrise rien (ou si peu), sera le meilleur avenir pour notre humanité. Mais où est l’humanité dans un monde de plus en plus fait de machines et de chiffres ?

On nous promet, depuis longtemps, que demain sera meilleur grâce aux progrès. Mais quel sens a le progrès quand il détruit le sol qui nous porte et nous nourrit ?

Nous savons tous qu’il y va de l’effort de chacun pour que s’inverse la tendance, et que l’individuel laisse plus de place au collectif au sens large pour que reverdisse vite notre planète.

Mais l’homme est bon ! Pourquoi contraindre quand éduquer est tellement plus simple et nous rend tous, tous les jours, un peu plus responsables, fiers et heureux de mettre notre pierre à l’édifice.

Bref, on pourrait croire que l’avenir n’est pas rose, que notre temps est compté sur la planète bleue, qu’il va nous falloir encore chercher longtemps pour qu’émergent des solutions vertueuses pour demain. Que, peut-être, comme le pensent certains, il ne nous reste plus qu’à jeter notre vieille planète et s’installer sur Mars. Probablement pour y refaire les mêmes erreurs…

Nous savons que nous avons sous la main une carte incroyable, LE CHANVRE, une arme redoutable contre l’industrie chimique, qui tente d’ailleurs encore aujourd’hui désespérément de l’éliminer de nos vies, et cela depuis 80 ans.

Vertus du chanvre

Le chanvre, la solution vertueuse qui coche toutes les cases, cette guerrière pacifique qui s’impose par ses seules vertus.

1. Facile à produire sous toutes les latitudes, le chanvre se veut local sur la planète. Réduction du transport, transformation et consommation sur place, réindustrialisation locale sur de petites unités.

2. Le chanvre est produit en 140/150 jours. Semez en mai, récoltez en septembre/octobre : pas d’intervention intermédiaire, pas d’arrosage, pas de traitements, même en culture conventionnelle. Ce sont presque des vacances.

3. Le chanvre est 70 fois moins polluant que le coton, qui est la production agroindustrielle reconnue la plus polluante de la planète, à tous les niveaux : écologique, social, géopolitique…

4. Un hectare de chanvre produit de la pâte à papier en 140 jours, l’équivalent d’1 hectare de résineux en 40 ans. D’ailleurs, papier cigarette et papier bible existent en chanvre depuis toujours !

5. Ce même hectare de chanvre transformé différemment rentrera dans vos combles ou vos murs pour l’isolation de 3 ou 4 maisons écologiques.

6. La production de graines de chanvre à l’hectare fournit en 140 jours suffisamment d’ACIDES GRAS ESSENTIELS (oméga 3, 6 et 9) et d’ACIDES AMINÉS ESSENTIELS (protéines comparables à la viande) pour assurer les besoins en huiles et protéines pour 12 personnes pendant 1 an, partout dans le monde.

Vous l’aurez bien compris, le chanvre peut rendre notre vie plus belle, aussi bien dehors que dedans !

Chanvre et chocolat

Placebo diront certains ou réel bienfait en cas de stress, le chocolat est l’aliment incontournable que l’on croque facilement, voire frénétiquement… En effet, sa teneur en magnésium favorise la régulation de notre système nerveux et procure une sensation immédiate de douceur pour nos papilles. Combinez-le avec du chanvre pour ses bienfaits calmants et vous obtiendrez le duo parfait pour booster vos endorphines.

Vous l’avez constaté, le chanvre est sur tous les fronts… Et que dire de la centaine de cannabinoïdes contenus dans les fleurs de chanvre, dont le CBD qui fait tant de bruit aujourd’hui.

Encore en pharmacie jusqu’en 1953, le chanvre est pleinement reconnu pour ses grandes propriétés anti-inflammatoires, déstressantes, calmantes, depuis toujours. Sainte-Hildegarde en parlait déjà au XIIe siècle : « Sa graine contient la santé », disait-elle. Le CBD aide à soulager vos petites douleurs de tous les jours et bien plus parfois, des addictions, à trouver un sommeil réparateur. N’en déplaise à Big Pharma, qui tente par tous les moyens de nous faire croire à grand renfort de lobbying que cette plante est plus dangereuse que vertueuse. Si c’était vraiment le cas, nous le saurions depuis bien longtemps au vu des consommations de chanvre « récréatif » en Europe actuellement. Pas de stress avec le CBD dans le chanvre, bien au contraire.

D’ailleurs, pourquoi priverions-nous nos seniors d’un anti-inflammatoire pour leurs douleurs articulaires ? Pourquoi ne pas profiter de l’effet décontractant et anti-inflammatoire des cannabinoïdes alors que le reste de l’Europe l’autorise dans de très nombreuses situations, y compris pour des problèmes importants comme l’endométriose, la maladie de Crohn ou l’épilepsie, pour ne citer qu’elles. Sans oublier les sportifs amateurs ou de haut niveau, qui l’utilisent après les efforts contre les douleurs inflammatoires.

Antistress, décontraction, santé, bien-être, écologie, avenir vertueux. Des mots qui confirment que LE CHANVRE est notre avenir.

Le Petit Prince disait : « Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. » Le temps des chenilles est révolu, les leçons sont prises, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas, que nous n’avons pas sous la main une belle solution avec le chanvre.

Alors, venez construire avec nous le monde de demain, LA CHANVRITUDE !

Et peut-être que, comme nous sous le charme de LA BELLE VERTE, vous en ferez votre métier. L’avenir nous appartient, IL Y A TANT À FAIRE DANS LE CHANVRE. LA VIE EST BELLE, ET C’EST TANT MIEUX…

Bien chanvrement vôtre.

Rendez-vous sur www.lchanvre.com

 

Voir la recette :

Roses des sables au chanvre par LChanvre

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Dossier santé : Souriez, la vie est belle !

Voir la vie en rose, ou du moins un peu plus rose, sourire, prendre les choses avec plus de recul et de philosophie, se sentir mieux, ça se cultive !

Cela se passe d’abord dans l’assiette, avec une alimentation anti-déprime, mais aussi en travaillant sur notre niveau de stress, en boostant notre dopamine et en adoptant la lithothérapie positive. Nos experts vous donnent de précieux conseils pour retrouver le sourire !

 

Articles à voir :

Boostons notre dopamine !

L’alimentation anti-déprime !

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Priorité : DÉTOX !

Boostons notre dopamine !

Boostons notre dopamine !

Savez-vous qu’il existe un neurotransmetteur, qui est aussi une hormone, appelé dopamine, présent dans notre corps et produit par le cerveau ?

La dopamine nous permet de nous sentir bien, de mieux lutter contre le stress et les baisses de moral. L’organisme la sécrète naturellement lors de certaines activités qui procurent du plaisir, telles que le sport, la danse, l’activité sexuelle… mais aussi en prenant de la nourriture. La dopamine et l’alimentation sont étroitement liées et ce n’est pas pour rien que l’on dit souvent que le bonheur est dans l’assiette !

Malheureusement, notre taux de dopamine n’est pas toujours au beau fixe. Et quand il est au plus bas, nous devenons léthargique et la déprime nous gagne. Nous ressentons alors une baisse de motivation, conduisant à une situation d’échec. Alors, pour mettre toutes les chances de notre côté, nous devons chouchouter notre cerveau pour qu’il produise un maximum de dopamine.

 

 

Comment maintenir le taux de dopémine ?

1. EN PRATIQUANT UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE

C’est un fait indéniable : le sport favorise la production de dopamine. Lorsque nous nous entraînons, notre taux de calcium augmente également et c’est ce dernier qui est indispensable à la production de la molécule du bien-être. Je vous rassure, pas besoin de courir un marathon tous les jours. Marcher un minimum de 30 minutes quotidiennement sera suffisant pour libérer de la dopamine.

2. EN CONSOMMANT DES ALIMENTS RICHES EN TYROSINE

Cet acide aminé sera transformé au cours de plusieurs réactions chimiques pour obtenir la dopamine. Alors, on n’oublie pas de consommer amandes, avocats, bananes… pour augmenter notre concentration de dopamine sanguine.

3. EN BOOSTANT NOS APPORTS D’ANTIOXYDANTS

En effet, la dopamine s’oxyde facilement et les antioxydants protègent les cellules du cerveau. Pour cela, on mise sur les fruits et légumes !
– Bêtacarotène et caroténoïdes : carottes, agrumes, piments, asperges, brocolis…
– Vitamine C : persil, fraises, kiwis…
– Vitamine E : oléagineux (amandes, noix…), brocolis, légumes verts…

4. EN FAISANT DE GROS DODOS !

Savez-vous qu’un sommeil de bonne qualité est le meilleur moyen de voir son taux de dopamine grimper en flèche ? Eh oui, en dormant, le corps ne consomme que très peu de dopamine, ce qui nous laisse un stock plein pour attaquer la journée. Dans la mesure du possible, essayons de dormir au moins 8 heures par nuit et d’avoir un sommeil régulier et réparateur.

5. EN MÉDITANT !

Comme nous le savons déjà, la méditation possède de nombreuses vertus. Mais saviez-vous qu’elle augmente la libération de dopamine, pour peu qu’elle soit pratiquée régulièrement ?1 2 3

6. PASSER PLUS DE TEMPS À L’EXTÉRIEUR

C’est aussi c’est bon pour le moral car les rayons du soleil font augmenter le nombre de récepteurs de dopamine et créent de la vitamine D, qui active les gènes responsables de la libération de dopamine. Pas mal, non ?

1- Young, Simon N. Biologic effects of mindfulness meditation: growing insights into neurobiologic aspects of the prevention of depression. Journal of Psychiatry & Neuroscience : JPN, vol. 36, n° 2, mars 2011, p. 75?77. PubMed Central, doi:10.1503/jpn.110010.
2- Kjaer, Troels W., et al. Increased Dopamine Tone during Meditation-Induced Change of Consciousness. Brain Research. Cognitive Brain Research, vol. 13, n° 2, avril 2002, p. 255?59.
3- Kruis, Ayla, et al. Effects of Meditation Practice on Spontaneous Eyeblink Rate. Psychophysiology, vol. 53, n° 5, mai 2016, p. 749?58. PubMed, doi:10.1111/psyp.12619.

Pourquoi les personnes qui sont très créatives manquent-elles de dopamine ?

De prime abord, cela pourrait paraître paradoxal, mais il semble pourtant que forte créativité rime avec faible dopamine.

Les scientifiques l’expliquent de cette manière : les créatifs, imaginant sans cesse et créant des choses – concepts, slogans, images… –, devraient nager dans la dopamine. De fait, ils en fabriquent en grande quantité. Toutefois, bien qu’ils en produisent beaucoup, ils manquent de récepteurs dans le cerveau, appelés D2. Ces derniers sont des sortes de filtres qui aident à trier et ainsi à mieux percevoir et comprendre ce que les autres et ce que le monde extérieur veulent nous dire. Manquer de D2, c’est donc l’assurance d’avoir moins de tri, et donc de recevoir davantage d’informations brutes, parfois violentes, du monde extérieur, avec un risque non négligeable de mauvaise interprétation. On peut alors vite devenir irritable, voire parano, si l’on interprète mal ce flot ininterrompu de stimuli.

À quelle heure notre corps fabrique-t-il de la dopamine ?

Il existe une chronobiologie de la dopamine. En effet, la dopamine étant le neurotransmetteur de l’éveil et de l’action, elle est du matin. En journée, elle cède la place à la noradrénaline, le soir, c’est la sérotonine qui prend le relais, et, la nuit, la mélatonine.

Par conséquent, mieux vaut éviter au maximum le sucre au petit déjeuner et le matin pour ne pas fragiliser notre taux de dopamine.

L’alimentation anti-déprime !

L’alimentation anti-déprime !

C’est vrai, la vie est belle ! Mais pourquoi, alors que tout semble nous sourire, nous ne parvenons parfois pas à afficher ce dernier sur notre visage ? Il n’est pas toujours simple de « décider » d’être heureux, car la chimie du cerveau peut parfois s’emmêler les neurones. Manquer de certains nutriments essentiels (en mangeant mal ou trop peu, par exemple) augmente significativement le risque de déprime et de dépression, alors que manger sainement a des effets inverses. Alors, pour l’heure, intéressons-nous à la façon dont le mot « saveur » va rimer avec le mot « bonheur »…

La chimie du bonheur, comment ça marche ?

Même s’il est partiellement possible de rationaliser pour voir la vie du bon côté, être heureux n’est pas simplement une décision que nous prenons. Notre bonheur dépend de messagers (hormones), appelés neurotransmetteurs car ils vont permettre à nos neurones de communiquer entre eux. Deux sont particulièrement essentiels : la sérotonine et la dopamine. Sans eux, la vie ne peut en aucun cas être rose. Manquer de dopamine va faire manquer d’envie d’entreprendre et de motivation, alors que manquer de sérotonine rend triste et hyper-émotif.

Il va donc falloir non seulement les fabriquer, mais aussi bien les utiliser…

 

 

De quoi se compose la recette du bonheur ?

Pour produire des neurotransmetteurs, on va avoir besoin de plusieurs ingrédients :

  • Des petits morceaux de protéines (acides aminés), à savoir du tryptophane pour la sérotonine et de la tyrosine pour la dopamine ;
  • Des vitamines et minéraux : en particulier du fer, du magnésium, du zinc et des vitamines du groupe B ;
  • Des bons récepteurs bien fluides grâce aux oméga 3 ;
  • Des aliments glucidiques de bonne qualité.

 

Voilà pour ce qui est de la composition chimique de la recette ! Il n’y a plus qu’à traduire tout cela dans notre assiette !

Pour la préparation, laissez infuser le tout, et le sourire devrait revenir…

Pensez aux protéines dès le petit déjeuner : animales ou végétales, elles sont incontournables puisqu’elles apportent les « pièces détachées » pour fabriquer des neurotransmetteurs : oeufs, jambon, filet de dinde, houmous, fromage…

 

 

Fuyez les aliments transformés !

Favorisez les aliments denses d’un point de vue nutritionnel : légumineuses, légumes, fruits, aliments complets, oléagineux (noix), yaourts bio, fromages au lait cru, aliments lactofermentés… Faites un effort particulier sur :

  • Le fer : nombreuses sont les personnes (surtout les femmes, enfants et ados) à en manquer. Contrôlez votre ferritine avant de vous supplémenter car une trop grande quantité n’est pas bonne pour la santé.
  • Le magnésium : misez sur le poisson, les algues, les noix et graines, les légumineuses (lentilles, etc.), le chocolat très noir, le cacao, certaines eaux minérales (vérifiez les étiquettes).
  • Le zinc : viande, germe et son de blé, crabes et crustacés, poissons…
  • Les vitamines B (surtout B3, B9, B12 et B6).

 

Fluidifiez vos membranes avec les oméga 3. Les oméga 3 sont aussi des anti-inflammatoires incontournables. Le lien direct entre oméga 3 et risque de dépression a été établi depuis bien longtemps. Mettez du poisson gras au menu au moins 2 à 3 fois par semaine : sardine, maquereau, hareng, saumon, truite saumonée, oeufs de poisson, foie de morue… Mangez-les tels quels, en salade ou en rillettes… Et pensez aussi aux bonnes huiles, comme l’huile de colza ou de noix, dont il faudrait consommer environ 2 cuillères à soupe par jour, ou de lin (1 cuillère à café).

Mais la route peut être semée d’embûches

Il peut arriver que, bien que vous ayez mis tous ces super-aliments anti-déprime au menu, le sourire ne soit pas automatique. Eh oui, il existe certains freins qui vont empêcher une production ou une utilisation efficace de neurotransmetteurs.

Mais quels sont donc ces vilains empêcheurs de bonheur ?

Commençons par le microbiote. Considéré aujourd’hui comme l’acteur le plus important de la santé, il a aussi largement son mot à dire sur la façon dont vous allez sourire…

Les bactéries produisent des molécules qui sont capables de communiquer avec notre cerveau et d’influencer son fonctionnement. Pas envie de sourire ? Et si c’était votre ventre qui se manifestait ? Que ce soit un déséquilibre du microbiote, un transit accéléré ou ralenti, dans tous les cas, cela va altérer la production et l’utilisation de la sérotonine.

La solution : faites « fibrer » votre microbiote – aliments complets, légumes, fruits, légumineuses, noix… Et apportez-lui aussi d’autres prébiotiques, comme le thé vert, le cacao, les épices… Il adore ça !

D’autres troubles de santé peuvent aussi directement affecter notre humeur et provoquer des déprimes parfois profondes. Pensez, par exemple, à faire évaluer par un médecin la santé de votre thyroïde, elle peut vous jouer de sales tours ! L’inflammation dans le corps met aussi parfois bien la pagaille. N’oublions pas de préciser que la génétique intervient également. Certaines personnes sont parfois génétiquement plus à risque de dépression. Mais tous ces conseils sont aussi très utiles pour elles…

Et dame nature est aussi là pour nous donner un coup de pouce et nous faire trouver la vie encore plus belle…

La nature regorge de plantes ou composés bioactifs qui redonnent du peps. C’est le cas du safran, qui est un véritable antidépresseur naturel. Il devra, bien sûr, être pris sous forme concentrée, à savoir de complément alimentaire.

Le griffonia est un précurseur de la sérotonine. Associé au safran, il est encore plus percutant. Notez que sa consommation doit idéalement s’accompagner d’un aliment glucidique, comme un fruit.

Le millepertuis est aussi très souvent cité. Mais attention, il existe de nombreuses contre-indications, notamment lorsqu’il est associé à certains médicaments. Prudence, donc…

Alors, « elle est pas belle, la vie » ?

Véronique Liesse
Formations nutrition en ligne : www.veronique-liesse-nutrition.com/
formations-micronutrition
Auteure de livres en nutrition

 

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Dites NON au stress et à la toxémie ! Cultivez un cercle vertueux !

Il y a 100 ans, le Dr Tilden écrivait : « Le stress, l’anxiété et les soucis affaiblissent l’énergie du corps, ce qui engendre un épuisement, lequel provoque “l’énervation” : un affaiblissement qui bloque l’élimination des toxines issues des déchets des tissus. Le sang se charge alors de toxines. Il s’ensuit un auto-empoisonnement du sang, appelé “toxémie”. » Or, cette toxémie causerait mille maladies ! Curieusement c’est aussi ce que disaient déjà les anciens médecins chinois il y a plus ou moins 4 000 ans à propos du STRESS et du TAN* : « Le stress est la première cause de toutes les maladies » et « Le TAN* engendre mille maladies. »

Lorsque les toxines s’accumulent au-delà du seuil de tolérance, une crise (salutaire) se déclare. Nous l’appelons « maladie ». Cette crise signifie que le poison est en cours d’élimination.

Quels que soient les symptômes et organes « utilisés » par cette crise d’élimination, ils procèdent tous de la seule et UNIQUE CAUSE à toutes les prétendues maladies, à savoir la TOXÉMIE.

 

 

Le subconscient fabrique la santé ou la maladie selon ce que nous lui ordonnons (avec nos sensations, nos sentiments, nos désirs, nos envies, nos émotions et nos pensées). La bonne santé témoigne d’un équilibre, d’une maîtrise de soi, d’une modération en tout, d’équanimité, de notre capacité à rester posé et calme en toutes circonstances. Heureuse est la personne qui connaît ses limitations et les respecte.

Que faire en cas de crise d’élimination ? Comment restaurer l’énergie nerveuse ?

Prenez exemple sur la nature et les animaux. Lorsque votre chat ou votre chien ne se sent pas en forme, il se purge, il se couche, il s’abstient de manger et se repose.

Il est probable qu’à Poudlard aussi, le professeur Chourave vous conseillerait : le repos, la détente au soleil, et de boire quelques tisanes magiques et détoxifiantes…

Le Dr Tilden préconise lui aussi le repos, ainsi qu’une abstinence totale d’alimentation liquide et solide. Il recommande également le changement des mauvaises habitudes comme le stress, les ruminations de pensées négatives, les colères non exprimées, etc. ayant provoqué l’énervation, ceci afin de restaurer l’énergie nerveuse. C’est alors que l’élimination des toxines par les voies naturelles (les organes excréteurs) va pouvoir se faire et permettre à notre santé de s’améliorer.

Si, par ignorance, on empêche inconsciemment cette crise salutaire d’effectuer correctement son travail d’épuration (par exemple en nous accablant nous-même davantage par une sur-alimentation erronée, par la prise de médicaments toxiques et inadéquats, ou bien en ruminant intensément des pensées négatives et des colères), c’est alors que l’organisme continue à subir l’énervation, ce qui empêche le rétablissement complet et, même pire, engendre une possible perte de résistance à l’énervation. À la longue, l’organisme pourrait devenir plus tolérant aux toxines. C’est ainsi que de prétendues maladies chroniques commenceraient à se manifester et pourraient aboutir, des années plus tard, au développement d’un cancer.

Solutions ? Cultiver un cercle vertueux ?

Recentrage, calme et détox, pour une santé parfaite. Si vous souhaitez coopérer à votre bonne santé, buvez des tisanes détoxifiantes, anxiolytiques, centrez-vous, devenez calme, immobile et serein comme le moyeu central d’une roue de vélo, tranquille malgré cette époque agitée et anxiogène.

Plus nous parviendrons à nous recentrer dans le calme de notre coeur, sur la mise en pratique de valeurs positives telles que la fraternité, la solidarité, la bienveillance, l’unité, la liberté, l’équité, la justice, ainsi que sur la force d’amour et de salut présente dans notre coeur, plus nous retrouverons rapidement notre sérénité et une meilleure santé.

Des pratiques comme la RESPIRATION PROFONDE, la relaxation, la méditation, la sophrologie, des lectures spirituelles sont à privilégier pour se détendre, se recentrer, lâcher prise, élever son niveau vibratoire et harmoniser toutes ses cellules, afin de restaurer son énergie nerveuse.

Toutefois, si vous vous sentez très anxieux, très déprimé ou mélancolique, alors, s’il vous plaît, merci de lire cet article en ligne : www.ecolomag.fr/le-cbd-un-formidable- anxiolytique et consultez éventuellement un médecin ou un spécialiste en psychothérapie.

Et si nous envisagions de créer un nouveau paradigme ?

Si ce que nous vivons est à l’image de notre façon de penser, alors la bonne nouvelle est que, si nous le voulons, nous avons la capacité de transformer ensemble ce monde par la puissance de nos pensées créatrices positives et bienveillantes.

La vie sur Terre peut s’améliorer. Cela dépend de nous. Ensemble, nous sommes très forts ! Pour y parvenir :

1) Abstenons-nous d’écouter ceux qui nous divisent ! Au contraire, formons des réseaux bienveillants locaux d’entraide solidaire avec les plus proches. Soyons dans l’équité, le partage, la vraie justice. Respectons la vie, les animaux, la nature. Les végétaux comestibles s’offrent à nous comme nourriture. Leur témoignons-nous suffisamment de gratitude ? La GRATITUDE, c’est MAGIQUE ! Je vous recommande d’en user chaque jour.

2) « Devenons le changement que nous aimerions voir dans ce monde. »

3) « Faisons aux autres ce que l’on aimerait qu’ils nous fassent » (en sensations, pensées, paroles et actes, comme le suggérait Jésus).

4) « Ne faisons pas aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent. »

Alors notre vie et notre santé prendront une direction positive et salutaire !

Si vous sentez qu’il est temps de changer de travail, de changer de vie, alors faitesle ! Votre intuition, votre « guide intérieur » vous guidera (depuis votre coeur) vers la bonne destination, où vous pourrez vous réaliser et devenir plus utile pour le bien commun, pour la vie, pour la planète et ses habitants. Soyez forts, les amis ! Cette époque est grave, et, cependant, elle offre de grandes opportunités d’évolution pour le plus grand bien-être de tous.

Si vous le voulez, libérez-vous de vos vieux programmes et désordres en tous genres. Tous, essayons de rester confiants, car l’amour est liberté ! L’amour guérit ! L’amour est bonté et ne nous laisse jamais tomber. Prenons le temps de ressentir en nous, dans le silence de notre cœur, la présence, la force de paix et de guérison de l’amour absolu. Ayons confiance en la vie ! Mettons en pratique sa sagesse avec désintéressement et, alors, il nous sera donné au centuple selon notre foi.

En conclusion, cultivons un cercle vertueux de sérénité, de sagesse, de bonnes réalisations, afin de maintenir notre santé au top !

Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC**
www.therapie-globale.com

NB : je ne suis pas médecin. Cet article est une vulgarisation. En cas de soucis de santé, consultez votre médecin.
* Le TAN exprime la présence excessive et pathogène de mucosités/glaires, mauvais cholestérol et humidité lourde stagnante.
** MTC : méthode traditionnelle chinoise (acupuncture, pharmacopée, etc.)

Priorité : DÉTOX !

Priorité : DÉTOX !

La pandémie qui nous affecte depuis 2 ans alimente les délires anxiogènes des collapsologues complotistes évoquant les ténèbres d’un angoissant tocsin apocalyptique annonçant l’effondrement de notre civilisation. Quantité de donneurs de leçons nuisibles exacerbent les tensions, alimentent les peurs.

Autant de dérives inaudibles pour moi. Dans La Peste, Camus écrit : « Une épidémie est une punition, un avertissement à nous ressaisir. » Il a tellement raison ! Cette crise est le moment ou jamais de nous interroger sur notre mode de vie, de nous reconnecter avec l’essentiel, de faire preuve d’humilité, de reconsidérer nos valeurs.

Oui, la Covid nous envoie un message qui fait bouger les lignes. Plus rien ne sera comme avant. Sachons retenir la leçon. Reconfigurons nos priorités, émancipons- nous du superflu, réinventons notre existence, redécouvrons nos capacités.

Une renaissance… Soyons positifs, optimistes, sourions. La vie est belle. Elle nous tend les bras. Ayons confiance en nous, mobilisons notre potentiel à évacuer le stress, à surmonter la fatigue, à stimuler notre énergie, notre tonus, notre vitalité. Vivons au présent, ne nous laissons pas envahir par la résurgence d’événements négatifs du passé et l’anxiété inhérente à un futur que les oracles des médias assombrissent.

N’oublions pas notre santé, sans laquelle rien n’est possible.

Dans chaque numéro de ce journal, cette année, nous aborderons un sujet la concernant, en cohérence avec notre engagement personnel pour les thérapies alternatives impliquant la prise de compléments alimentaires naturels. Ce premier article évoque la détoxification. Puis nous traiterons d’autre sujets, comme l’immunité, par exemple. Et ainsi de suite.

La détoxification

La purification de l’organisme est l’acte prioritaire de la restauration de la santé. Depuis l’Antiquité, cela a toujours été une préoccupation universelle.

Toutes les médecines traditionnelles ont fondé la guérison sur cette priorité. On évoque aujourd’hui à ce sujet la détoxification ou, plus simplement, la détox.

Pour prendre un exemple, de façon empirique, autrefois, dans chaque famille, on avait pour habitude de se purger chaque année au printemps. On allait chercher des plantes laxatives chez l’herboriste ou en les ramassait soi-même, dont le pissenlit dès qu’on le voyait fleurir à la fin de l’hiver et dont on mangeait les feuilles en salade.

Pourquoi cette purification est-elle préalable à la guérison ? Si on laisse s’accumuler dans l’organisme les déchets métaboliques toxiques qui s’y incrustent, ils provoquent toutes sortes de problèmes car ils asphyxient les cellules et encrassent les tissus.

Le corps est congestionné et les organes ne remplissent plus correctement leurs fonctions. Il s’ensuit nombre de troubles : fatigue, maux de tête, prise de poids, ballonnements digestifs, constipation, insomnie, dépression, douleurs articulaires…

La détox est un drainage qui se fait par la stimulation des émonctoires excréteurs : les reins, les intestins, le foie, les glandes sudoripares de la peau, les alvéoles pulmonaires. Ces 5 émonctoires sont de véritables stations d’épuration.

Ils agissent tels des filtres. Ils retiennent, au sein des liquides biologiques, ce dont nous avons besoin pour vivre et rejettent les déchets et toxines dans les urines, les selles, la bile, la respiration et la transpiration.

Cette nécessité vitale de purification est aussi ancienne que la médecine elle-même. Ainsi, dans le papyrus d’Ebers égyptien, il est écrit : « Pour retrouver la santé, il faut commencer par éliminer les miasmes. » Ces miasmes deviendront les humeurs chez Hippocrate, le père de la médecine : « La maladie est provoquée par l’invasion de l’organisme par des humeurs viciées. Pour guérir, il faut évacuer ces humeurs. »

Si on fait un saut de 2 millénaires, les grands théoriciens de la naturopathie contemporaine, au XXe siècle, ont tous repris cette notion de nécessaire purification préalable à la guérison, que ce soit Kneipp, Shelton, Mono, Carton, Henri-Charles Geffroy, Raymond Dextreit ou Pierre-Valentin Marchesseau.

On ne parle plus, de nos jours, d’humorisme hippocratique mais de médecine de terrain. Ainsi, pour prendre un seul exemple, un déséquilibre acido-basique entraînant une baisse du pH en deçà de ses normes physiologiques provoque un accroissement de l’accumulation d’acide urique dans les articulations.

Dans ce cas précis, en naturopathie, la thérapie sera double : régulation du pH grâce à des nutriments spécifiques et drainage simultané. Par exemple, en cas d’arthrose, la reconstruction du cartilage sera d’autant plus efficace que préalablement on libère l’articulation polluée, encrassée, encombrée, asphyxiée, congestionnée. Et, pour cela, il n’y a pas d’autre solution que le drainage des déchets métaboliques.

L’idéal est d’associer plusieurs plantes à fonction détox : bouleau, queue de cerise, frêne, reine des prés, pissenlit, artichaut, radis noir, bouillon blanc…

En ce début du XXIe siècle, les choses se compliquent.

On estime que l’homme contemporain est en contact avec plus de 20 000 produits chimiques dont on ignore tout de leurs interactions iatrogènes sur l’être humain, qui est – ne l’oublions pas –, dans la nature, le dernier maillon de la chaîne alimentaire.

On peut parler d’empoisonnement quand ces substances ont pour nom : amiante, ammoniaque, anhydride sulfureux, antimoine, argent (nitrate, chlorure, bromure, iodure), arsenic, baryum, benzène, cadmium, carbone (oxyde, monoxyde, dioxyde), chlore, cobalt, cyanure, dieldrine, étain, éthylène glycol, hexachlorocyclohexane, hydrogène sulfuré, hydroxyde de sodium, lindane, mercure, méthanol, naphtalène, nitrites, organochlorés, organophosphorés, paradichlorobenzène, phénols, plomb, protoxyde d’azote, thallium, toluène, trichloréthylène, xylène…

Une infime sélection parmi ces substances toxiques avec lesquelles nous sommes plus ou moins en contact, dans notre vie quotidienne, sans que nous en prenions vraiment conscience. Cette intoxication de l’organisme est le plus souvent invisible, imperceptible, impalpable. Heureusement, elle est réversible.

Le charbon végétal est le principal agent chélateur de ces dangereux poisons, le plus puissant agent détox de la naturopathie contemporaine.

Si vous ne devez avoir qu’un seul complément alimentaire dans votre pharmacie familiale, n’hésitez pas, ce doit être le charbon végétal.

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Dossier bien-être : Souriez, la vie est belle !

Pour sourire à la vie, il existe de belles thérapies non médicamenteuses qui gagnent à être connues : biophilie, sonothérapie, fleurs de Bach, thérapies comportementales… Aux côtés de nos experts, découvrez comment reprendre goût à la vie et créer une bulle de bien-être au quotidien. De quoi commencer cette nouvelle année en beauté !

 

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Une nouvelle tendance « feel good » fait de plus en plus d’adeptes : la biophilie.

avec Cyrille Schwartz
Expert en biophilie

Pour tenter d’en savoir plus, nous avons posé quelques questions à Cyrille Schwartz, expert en la matière.

Sur tous les fronts, il intervient dans des conférences sur cette thématique et participe à des événements pour sensibiliser le grand public et les décideurs. Il développe aussi deux start-up dans ce secteur : Corporate Garden (jardins d’entreprises) et Aura-urbaine (aquaponie en entreprise). Bref, pas le temps de déprimer!

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs ce qu’est la biophilie?

C’est le lien inné que nous avons avec la nature, le besoin d’être en contact avec elle et de vivre avec elle. Le design biophilique, ce sont donc tous les éléments qui vont permettre de recréer un lien direct ou indirect avec la nature. Grâce au design biophilique, la nature va intégrer les bâtiments par le biais d’éléments et de matières naturels, de végétaux ou encore d’animaux. Grâce au design biophilique, l’homme crée ou recrée un lien souvent perdu avec la nature.

« À chaque promenade dans la nature, on reçoit bien plus que ce que l’on est parti chercher. » John Muir (écrivain et naturaliste américain)

 

Quelles sont les différences avec l’écothérapie?

L’écothérapie est avant tout une approche de développement personnel en interaction avec la nature, alors que la biophilie répond à un besoin de spatialisation de la nature pour notre bien-vivre.

Une approche thérapeutique versus une approche de design de nos espaces de vie et de travail avec au coeur le lien à la nature.

Pourquoi la biophilie est-elle si importante pour notre bien-être? Que se passe-t-il dans notre corps quand nous sommes connectés à la nature?

Elle agit en synthèse sur notre stress en diminuant notre pression artérielle et notre rythme cardiaque (Brown, Barton et Gladwell, 2013), sur nos performances cognitives en favorisant notre concentration et notre réactivité (Mehta, Zhu et Cheema, 2012), ainsi que sur nos émotions et notre meilleure perception du plaisir temporel et spatial (Parkinson, de Dear et Candido, 2012).

Mais, avant tout, c’est votre comportement qui vous fera bénéficier de ces bienfaits. L’idée du design biophilique est de répondre à notre besoin de nature, mais pas seulement au besoin de la voir, sinon de s’y connecter. Cela implique de s’en soucier, de s’en occuper. Les végétaux ne sont pas de simples accessoires décoratifs. Ce sont des éléments vivants avec lesquels vous cohabitez. C’est comme cela que l’on entretient son lien avec la nature et c’est là que les bienfaits se font ressentir sur notre corps et dans notre mental.

Comment atténuer les frontières entre l’intérieur et l’extérieur?

Au préalable, il faut bien intégrer les 3 grandes composantes pour créer un espace biophilique : la présence physique de la nature, sa présence symbolique et sa présence abstraite.

1 : La présence physique : c’est la plus simple. Elle passe par la présence de végétaux, d’animaux, d’eau et de lumière.

2 : Le facteur symbolique : c’est-à-dire tout ce qui évoque la nature sans l’être. Cela passe par le choix des matières naturelles : le bois, le lin, le coton, etc., tout ce qui est synthétique est à proscrire. C’est aussi le choix des couleurs (vert, légumes…) et le choix des formes.

3 : la présence abstraite de la nature : c’est tout ce que l’on ressent quand on fait une promenade en forêt, dans un jardin ou un potager. Ce sont tous les ressentis liés à nos sens : le bruit de l’eau, que l’on peut reproduire avec une petite fontaine, par exemple, le gazouillis d’oiseaux que l’on ne voit pas, des bruits de feuilles… C’est aussi le fait d’attiser sa curiosité comme le fait la nature, en recréant des endroits mystérieux, comme un espace de refuge, un rocher qu’il faut soulever pour voir ce qu’il y a en dessous…

Concrètement, il faut conjuguer ces 3 dimensions pour atténuer cette frontière intérieur/ extérieur.

Après avoir gagné une compétition internationale fin 2019, UNStudio a conçu le design des nouveaux bureaux de JetBrains à Saint-Pétersbourg, un campus vert et immersif. L’objectif ? Faire la promotion de l’interaction et de la durabilité à travers une architecture toute particulière.

 

Des exemples concrets pour se reconnecter à la nature chez soi?

Par exemple, pour créer un design biophilique dans sa salle de bains, cela passe par mettre une fougère de Boston – humidité/ombre –, mais aussi par le fait d’utiliser des produits naturels, par exemple des huiles végétales. Dans la cuisine aussi, et même le simple fait de mettre en évidence les fruits et les légumes sur le plan de travail ou sur la table à manger y contribue.

Quelles lumières installer chez soi pour mimer la nature?

Les variations d’intensité de lumières et d’ombres qui changent dans le temps peuvent créer des conditions s’apparentant à la nature.

Vous œuvrez pour faire entrer la biophilie au bureau. Quels services proposez-vous? Avez-vous des exemples concrets à citer pour se reconnecter à la nature au bureau?

Nous installons, par exemple, avec Aura Aquaponie, des systèmes aquaponiques d’intérieur – les poissons nourrissent les plantes, qui, à leur tour, redonnent de l’eau propre aux poissons… Ce sont des éléments qui font beaucoup de bien car ils permettent d’observer la vie des végétaux et des animaux. C’est donc un très bon condensé des facteurs de biophilie. L’aquaponie, c’est la symbiose entre les poissons et les végétaux. Non seulement cela nous fait du bien, mais cela force aussi à réfléchir sur l’intelligence de la nature, son côté collaboratif. L’aquaponie est un système vertueux et durable qui donne à penser face à nos problématiques environnementales actuelles. Nous développons, avec GardenLink, des cloisons végétales et tableaux végétaux qui introduisent des petits végétaux dans le champ de vision des collaborateurs… Mais aussi des potagers d’entreprise, des jardins thérapeutiques…

En synthèse

Il y a un point important à garder en tête pour être dans l’esprit biophilique et se faire du bien : L’observation et la pratique, apprendre à observer la nature en continu. Mais aussi porter attention, nourrir, soigner, regarder, en profiter. Il n’est pas question de mettre de la nature chez soi et de l’oublier. C’est en prenant conscience de tout cela que l’on progresse, à titres personnel et collectif.

Pour en savoir plus : www.corporategarden.fr 
www.aura-urbaine.com

Savoir sourire, c’est dire bonjour à la vie du bon côté !

Savoir sourire, c’est dire bonjour à la vie du bon côté !

Tout d’abord, un sourire, s’il est sincère, évoque une relation bienveillante, une ouverture propice au positif, à l’enthousiasme, à l’engagement, à la relation… Le sourire est la base du bonjour et pour vivre une émotion de belle qualité ; notre visage, nos mains, notre attitude, notre faciès sont les premières choses que l’autre voit, perçoit et qui invitent au dialogue et à échanger de manière détendue puisque le sourire est bien là !

La vie est belle lorsque l’on veut bien la regarder de façon positive ; on peut se dire que tout est affreux, difficile et contraignant au regard des actualités, de la conjoncture et des statistiques effrayantes, comme si la vie était une charge, un devoir, un sacerdoce… On peut aussi se dire et regarder les choses de façon plus optimiste, soit que le verre est bien à moitié plein et non à moitié vide, et se dire wouhaouuuu, il me reste tout ça ! Garder cette idée que nous avons tous un potentiel énergétique à exploiter et une capacité à créer, imaginer et visualiser notre vie et notre futur. Notre pensée est créatrice et nous sommes acteurs de notre vie, même si, dans les grandes lignes, notre karma nous mène à notre mission première, celle que notre âme a choisi de vivre incarnée ici, là et maintenant… Dans cette vie-ci.

Ce regard sur la vie doit être lumineux, clair et optimiste pour, en effet, sourire à la beauté de la vie ; et comme notre regard est le reflet de notre âme, notre moi supérieur, celui qui fait que nous sommes tous différents, particuliers et uniques, nous nous devons de l’entretenir par des émotions positives et légères, contrairement aux émotions lourdes, pesantes et soumises aux vibrations à basses fréquences, telles que la peur, la suspicion, la jalousie, la haine, la rancoeur…

C’est là qu’intervient l’énergie vibratoire des fleurs de Bach et élixirs floraux, car cette énergie bien spécifique et naturelle des végétaux peut aider à inverser des émotions vécues en négatif pour les vivre en positif ; c’est-à-dire vous montrer le chemin de votre potentiel à créer « la meilleure version de vous-même ».

Avec les fleurs de Bach, nous pouvons travailler nos blocages, nos pensées limitantes, nos schémas erronés ou répétitifs, nos croyances et développer notre capacité à avoir confiance en nous lorsque cela n’est pas le cas, notre optimisme lorsque nous sommes abattus et déprimés, notre force lorsque nous sommes fatigués et à bout de souffle, stressés et inaptes.

Une bonne mise à plat lors d’une séance de florithérapie des éléments qui composent votre vie, des événements et traumas passés et/ou présents qui vous bloquent et vous freinent dans votre élan, et le tour est joué afin de choisir le bon mélange d’élixirs ; celui qui vous soutiendra dans ces moments difficiles et facilitera la remontée vers de meilleurs auspices en conscience de vos urgences et besoins émotionnels.

Pour l’optimisme, je préconise souvent Willow, la fleur du destin, pour ne plus se positionner en victime mais acteur de votre vie, reprendre les rennes et vous conduire selon votre petite voix intérieure vers vos choix…

La fleur de l’intuition, Cerato, sera aussi d’un grand soutien pour ce faire car il n’y a que vous qui sachiez ce qui est bon pour vous. N’est-ce pas ??

Gorse, la fleur de l’espoir, pour ceux qui pensent que rien ni personne ne peut les aider, pour aller de l’avant et savoir faire face aux difficultés avec conviction et non se résigner au pire.

La Gentian lorsque le découragement se fait sentir et que les choses n’avancent pas assez vite ou connaissent des entraves, des contrariétés… Aide à rebondir et persévérer avec courage…

Mustard, la fleur de la joie, pour effacer les moments de tristesse qui surviennent sans raison apparente et sans prévenir !

La peur tétanise souvent : ne dit-on pas « je suis pétrifié de peur, mortifié de peur » ! La pire des émotions s’appelle bien LA PEUR, et, pour la vaincre, nous avons besoin de courage, de force, d’énergie, de la comprendre, de la disséquer pour la réduire à néant. La peur trouve souvent sa racine dans l’enfance, dans son vécu ou dans ses croyances ; elle freine ainsi notre foi en nousmême pour avancer et vivre en souriant car la peur nous fait plutôt pleurer.

Le Dr Bach a déterminé 5 fleurs pour la famille d’émotions des peurs : Red chestnut, le marronnier rouge, pour la peur excessive vis-à-vis de ses proches ; Mimulus pour les peurs des choses connues, la timidité, le manque de courage ; Aspen, le tremble, pour les peurs indéterminées, incorporelles et diffuses ; Rock Rose, l’hélianthème, qui apaise rapidement, pour les peurs paniques et paralysantes, celles que l’on ressent physiquement comme les tremblements, spasmes, le souffle coupé, les rougeurs et coups de chaud ; Cherry plum, le prunier myrobolan, pour la peur de la perte de contrôle émotionnel, véritable solution pour retrouver le calme intérieur face aux coups de gueule et pétage de plombs… Avec les élixirs floraux Deva, certains élixirs comme l’Angélique lorsqu’il est question de vie ou de mort, élixir « du seuil », le Nénuphar blanc lorsque la peur touche le domaine financier, le Millepertuis lorsque les personnes sont vulnérables aux influences psychiques extérieures comme l’entrée dans l’hiver, le Trèfle rouge pour les périodes de pandémie comme celle que nous traversons en ce moment, etc.

Voyez à quel point la nature vue par Bach nous offre tant de solutions énergétiques bienfaitrices pour pallier toutes vos souffrances diverses et variées ! Poser vos mots sur vos maux lors d’une séance de florithérapie, prendre le temps de le faire comme pour vous offrir un « moment privilégié, un moment ressource » afin de retrouver la vie belle !

C’est ce que je vous propose selon vos besoins ; une cure de fleurs de Bach se prend sous forme de quelques gouttes ingérées directement dans la bouche ou dans un verre d’eau ou autre liquide, à raison de 4 fois par jour réparties du réveil au coucher, ou même plus si nécessaire, car sans risque aucun de surdosage, accoutumance ni effet secondaire. Des rêves un peu abracadabrants sont possibles, ils représentent l’effet d’un grand nettoyage, une sorte de purification, débarrassage des choses erronées dont vous n’avez plus besoin.

Que du bonheur et de la joie retrouvés… exprimés par votre si beau sourire, celui qui vient de l’intérieur…

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute, en présentiel et distanciel
Cabinet L’Apogée de Soi – 06 814 614 86
Chaine YouTube : Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et plus www.lapogeedesoi.fr
www.médoucine.com

Se sentir mieux, grâce aux plantes

Se sentir mieux, grâce aux plantes

Que ce soit pour booster notre taux de sérotonine, réguler notre stress ou soulager les maux de tête, les plantes n’ont pas leur pareil pour nous permettre de nous sentir mieux, tout naturellement.

Booster notre sérotonine avec le ginkgo et le griffonia

Savez-vous que la sérotonine est impliquée dans de nombreux processus concernant notre santé ? Elle a en effet un rôle proche de celui des hormones. Elle agit sur le système nerveux central et induit différentes actions, notamment dans la régulation de certains comportements, comme l’humeur, le comportement social, le sommeil, l’appétit, la digestion, la mémoire et le désir sexuel.

C’est pourquoi on l’appelle couramment l’hormone du bonheur, lorsqu’elle est à un taux équilibré. Elle est synthétisée par les neurones à partir d’un acide aminé – le tryptophane –, fourni par l’alimentation, et participe à la constitution des protéines de l’organisme. Elle régule l’anxiété et le stress, canalise le comportement alimentaire et normalise le cycle veille-sommeil.

Deux plantes sont idéales pour stimuler notre production de sérotonine :

Le ginkgo (Ginkgo biloba)

Originaire du sud-est de la Chine, le ginkgo biloba est le dernier représentant connu de la famille des Gingkoacées. Il est surnommé « arbre aux quarante écus », « abricotier d’argent » ou « fossile vivant ».

Source de ginkgolides et de bilobalides, les feuilles de cet arbre sont réputées pour être neuroprotectrices. Elles aident à préserver les fonctions cognitives, tout en favorisant la circulation cérébrale.

Le griffonia (Griffonia simplicifolia)

De la famille des Fabaceae, le griffonia est une plante grimpante originaire de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale.

Ses graines sont riches en 5-HTP (5-hydroxytryptophane), un acide aminé précurseur de la sérotonine, neurotransmetteur régulateur de l’humeur, de la cognition et du stress, tout en participant au bon équilibre nerveux.

C’est pour cette raison que les Laboratoires Phytoceutic ont imaginé un complément alimentaire contenant à la fois du ginkgo et du griffonia, titré à 30 % en 5-HTP pur et naturel (cela représente 75 mg de 5-HTP pour 2 gélules).

Atténuer le stress et adoucir l’humeur

Savez-vous qu’1 adulte sur 20 souffre de céphalées ? Celles-ci sont souvent liées au stress, à la fatigue et à l’anxiété.

Pour chasser les tensions cérébrales, modérer et prévenir les maux de tête, trois plantes se révèlent particulièrement intéressantes :

La grande camomille (Tanacetum parthenium L.), source de parthénolides, a une action antalgique et anti-inflammatoire, antispasmodique des muscles lisses entourant les vaisseaux. Elle soutient par ailleurs le bienêtre cérébral, et prend part à l’atténuation des tensions nerveuses lors de maux de tête.

La lavande vraie (Lavandula angustifolia P. Mill.) concourt à la relaxation et à l’apaisement.

La reine des prés (Filipendula ulmaria L.), source d’acide salicylique, est la plante antidouleur par excellence.

Pour en savoir plus :
https://laboratoires-phytoceutic.com

Cette année, agissons peu mais agissons bien…

Cette année, agissons peu mais agissons bien…

Treedom dévoile les 5 bonnes résolutions écolos 2022 

qui font du bien à la planète

 

Chaque année, c’est pareil ! Quand arrive la nouvelle année, chacun y va de ses bonnes résolutions, santé, travail, psycho… mais passés 15 jours, elles sont souvent vite oubliées. Alors cette année, c’est en matière d’écologie qu’on ne fera pas l’impasse. Car notre planète a besoin d’un coup de pouce pour aller mieux. Beaucoup reste encore à faire pour changer nos mentalités et habitudes de consommation, c’est pourquoi Treedom suggère quelques actions faciles à mettre pour respecter l’environnement… et être fiers d’avoir tenu – enfin – nos résolutions !

 

  1. On stop le gaspi… alimentaire

Parce que c’est déjà le premier point sur lequel on peut agir facilement et dans tous les domaines. En réduisant le gaspillage alimentaire tout d’abord (n’acheter que ce dont on a besoin et pas plus permet de lutter efficacement contre le changement climatique. Quand on sait qu’en France une personne gaspille chaque année en moyenne près de 29kg de nourriture, un peu de vigilance nous permettrait de nous rapprocher de l’éco-responsabilité.

 

  1. On favorise les transports écologiques 

À l’heure où la planète se réchauffe de plus en plus vite, notamment sous l’effet des gaz à effet de serre, il devient très urgent de basculer vers un transport écologique. De nombreux moyens existent et nous permettent de les utiliser différemment selon les distances que nous devons parcourir. Alors entre le vélo, notre allié écolo pour des distances de proximité ou le vélo électrique, les transports en commun, le covoiturage ou encore l’acquisition d’une voiture électrique, il est facile aujourd’hui de trouver un moyen de transport adapté à nos besoins. Et en plus, c’est bon pour nos gambettes !

 

  1. Bienvenus les produits de seconde main

Une autre action, simple et ludique, est aussi facile à mettre en place : changer notre façon de consommer. En effet, en surfant sur la vague des objets de seconde main comme les vêtements, les sacs, les jouets, les livres… on réduit ainsi notre impact carbone ! De bonnes habitudes à prendre dès le plus jeune âge car vous pouvez demander à vos enfants de participer en triant leurs jeux ou leurs habits eux-mêmes !

 

  1. Priorité au local… qui ne coûte pas plus cher

Acheter et consommer des produits locaux nous permet de choisir des produits de qualité, bio, sans pesticide, de faire travailler des producteurs locaux. Cela permet, également, de bénéficier de légumes de saison, composés de vitamines et de nutriments essentiels, bien meilleurs pour notre santé. De plus, leurs produits n’ont pas traversé la planète en avion ou bâteau, ce qui limite la pollution et l’impact carbone. Enfin, participer à l’économie locale c’est aider vos voisins en rendant visite à vos commerçants de quartier. 

 

  1. Exit les fleurs coupées… on offre des arbres !

Cette année, c’est décidé, on arrête le gâchis et on offre des arbres ! On arrête d’offrir aux fêtes, anniversaires et autres occasions, des fleurs coupées. Ces bouquets sont certes magnifiques, mais c’est un désastre pour la planète. Entre engrais chimiques et pesticides utilisés pour les faire pousser, le transport nécessaire puisque la plupart viennent de l’autre bout de la planète… l’impact environnemental est énorme. Alors on change nos habitudes dès maintenant et on s’y tient : désormais on offre des arbres ! C’est un geste moderne et respectueux de l’environnement qui retiendra à coup sûr l’attention de celui ou celle qui le recevra. 

 

En 2022, plus question de fainéantiser avec l’écologie ! On change ses habitudes, on consomme mieux et on devient… responsable ! 

VANISHING LINES : PROTÉGER CE QU’IL RESTE DE NOS MONTAGNES

VANISHING LINES : PROTÉGER CE QU’IL RESTE DE NOS MONTAGNES

Ce jeudi 16 décembre, Patagonia a dévoilé sur Youtube son tout nouveau court métrage : Vanishing LinesTourné avec ses ambassadeurs Lena Stoffel, ex-skieuse de freeride et désormais freestyleuse, et Mitch Tölderer, snowboardeur de freeride, ce film de 18 minutes est un coup de projecteur sur la lutte qui s’installe contre le projet d’aménagement du glacier du Pitzal, dans le Tyrol Autrichien. Activiste depuis ses débuts en 1972, Patagonia se positionne contre l’ambition débordante de promoteurs immobiliers qui misent sur un tourisme de haute montagne intensif plutôt que responsable.

Avec 25 000 km de pistes skiables cumulées (soit l’équivalent d’un aller-retour entre Hawaï et Insbrück), les Alpes sont déjà le massif de montagnes le plus industrialisé du monde. S’il venait à se concrétiser, le projet de relier les stations du Pitzal à Ötzal détruirait l’équivalent de 116 terrains de football d’espaces naturels vierges, dont une majorité se trouve sur le glacier. “Une fois que cette destruction aura eu lieu, cette zone alpine naturelle sera perdue à jamais : perdue pour la nature, pour nous et pour les prochaines générations.” s’inquiète Mitch Tölderer. Vanishing Lines, à travers cet exemple local, est aussi un message d’alerte pour les nombreux autres projets d’aménagement de haute montagne à travers le monde : il faut impérativement protéger ces espaces naturels avant qu’il ne soit trop tard.

Vanishing Lines rend hommage au mouvement qui s’est organisé pour protéger ce qui peut encore l’être. “Notre vie quotidienne est de plus en plus organisée et mécanisée. Cela conduit à un désir de plus en plus fort de nature vierge, ce qui est au cœur de notre mouvement et de ce film majeur” soutient Dr. Gerd Estermann de l‘ONG Bürgerinitiative Feldring.

Les projets immobiliers d’extension d’infrastructures liées au tourisme de haute montagne n’obéissent à aucune logique environnementale et ne sont que le fruit d’une réflexion industrielle, loin d’un tourisme durable pourtant possible et plébiscité par les jeunes générations. Vanishing Lines illustre une fois de plus l’activisme de Patagonia en matière d’engagement responsable. 

Faites de votre cauchemar une belle histoire !

Faites de votre cauchemar une belle histoire !

Nos arbres de vie sont longs et riches en événements. Ce sont des histoires personnelles, des rouleaux de film qui n’engagent que nous. Nous sommes le fruit de tout cela : une enfance, une éducation, des expériences, des failles, des fêlures, des ratés, des omissions. Des échecs, des drames, voire des tragédies, parfois. Ça, c’est bien sûr quand on voit le « verre à moitié vide » !

par Fériel Berraies
Thérapeute, sophrologue, chercheuse en sciences sociales

Mais ce que nous avons vécu n’est pas immuable, il ne doit pas nous définir à l’infini. Ce n’est pas une fatalité, c’est le passage nécessaire vers un meilleur ailleurs, un meilleur soi, une meilleure vie à construire.

Parce que la vie est et doit être ce que l’on en fait. Elle nous apporte autant qu’elle emporte bien des choses sur son passage. À nous seul de décider de subir sans se battre ou pas. Il n’en tient qu’à nous de savoir tirer un apprentissage, même de ce qui peut paraître injuste, insurmontable, terrible ou intolérable. Et ce siècle que nous vivons a amené son lot de tragédies pré- et post-Covid.

Nous ne sommes pas nos douleurs, nous ne sommes pas nos échecs. Nous ne sommes pas un passé. Nous sommes le lien du passé vers un meilleur devenir.

 

 

Après avoir été spectateur, redevenir acteur !

Nos histoires passées ne sont pas un conditionnement à l’infini. Et pour cela, il faut accepter de regarder son miroir intérieur, même si cela fait hyper mal. Sans lunettes déformantes, sans victimisation, et sans se voiler la face. Ne pas rester sur la peur et se réfugier dans notre zone de confort où le syndrome de l’évitement aurait une place royale. Car cela serait le corollaire du sauvetage de notre âme blessée ou tourmentée.

L’enfer n’est pas les autres, l’enfer est bien souvent nous. Parce que nous nous nourrissons de nos névroses, alimentées par cette impression de ne pas être à sa place ou d’être inapte dans une situation de vie donnée.

Entre fatalisme, conditionnement, déterminisme et libre-arbitre, comment opérer le déclic ?

La peur peut éviter le danger, mais elle est dangereuse car elle nous conforte dans la couardise et cette zone de confort qui nous empêche d’explorer le mieux.

Il est important de ne pas rester sur l’échec ou la douleur. De ne pas rester dans la peur d’avancer de crainte de reproduire les mêmes schémas, quitte à devenir des névrosés de la vie.

Alors, sans angélisme ni hyper-optimisme, tout en restant dans la réalité objective, même si tout n’est pas prédéterminé, nous pouvons aussi influer sur la qualité de notre vie, pour la rendre plus belle.

Et si on voyait la vie en rose ?!

Toute réalité objective digne de ce nom vous dira qu’il faut aussi comptabiliser nos bienfaits. Toutes ces belles choses que nous avons réussies, qui nous ont construits ; car nous sommes aussi des réussites, des avancées, des acquis, des revanches, des tremplins. Et il suffit d’y croire !

RÉSILIENCE quand tu nous tiens

Décider de guérir et avancer, c’est avant tout une histoire personnelle. Un genre de déclic improvisé que nous ne décidons pas toujours de façon consciente, mais qui est crucial pour opérer le changement.

Il faut bien sûr faire un deal avec son conscient et son inconscient et savoir respecter certaines étapes :
S’accepter tel que nous sommes
S’accueillir avec bienveillance
Lâcher prise de ce qui est douloureux et stérile
Savoir rebondir pour passer à autre chose
Et surtout tirer une leçon positive de ce qui a été une épreuve

La résilience résume toutes ces étapes. Venant du latin resilire (« sauter vers l’arrière », le fait de reculer pour mieux sauter), elle signifie l’aptitude à rebondir. La résilience est autant physique que psychologique. Ce terme médical a été médiatisé par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, puis repris et vulgarisé dans notre langage commun.

Un voyage personnel et solitaire

Tout dépendra de notre arbre de vie émotionnel et de la sévérité de l’effraction psychique que nous avons subie.

Nous pouvons tous guérir si nous le voulons ou pouvons de façon consciente… à quelques exceptions près.

La résilience existe en chacun de nous. C’est une stratégie qui nous permet de faire face aux épreuves. Elle est présente tant chez l’humain que l’animal.

Mais elle n’est pas innée pour autant, qualifiable ni quantifiable. La résilience n’est pas un coup de baguette magique. Même si l’on pense à dessein que la ressource est en nous et pas que chez le thérapeute ; quand on est face à un trauma violent, c’est plus compliqué.

Les repères ne sont pas les mêmes avec un trauma.

Beaucoup d’études sur le sujet renvoient à l’idée que, malgré les épreuves, il est possible de concevoir la reprise d’un nouveau développement de l’humain. Boris Cyrulnik a démontré le premier que même en étant un rescapé de la Shoah, on peut s’en sortir et prendre les choses « positivement ».

Bien sûr, cela a provoqué un tollé chez certains survivants ou rescapés tant l’horreur qui a été vécue est innommable. Pourtant, certains s’en sont sortis, dont Boris Cyrulnik…

Casser la spirale infernale de la douleur est une question de survie.

La facilité serait de se laisser aller, de se noyer dans la douleur et de ne jamais se relever.

Pourtant, cela reste une fenêtre d’espoir de guérison qu’il ne faut pas négliger et qui permet justement de rejeter le déterminisme absolu d’un trauma transgénérationnel qui vouerait à la souffrance à l’infini.

Je me suis beaucoup appuyée dans mes recherches en criminologie [Enfance et violence de guerre tomes 1 et 2, éditions L’Harmattan, 2015] sur la résilience des enfants soldats et ceux ayant vécu dans des situations de conflits endémiques pour faire ressortir justement cette capacité des enfants de guérir des situations les plus atroces.

Oui, il est possible de s’en sortir ET NOUS N’AVONS PAS LE CHOIX !

Dans certaines thérapies comportementales, dont la sophrologie, la force de guérison est en soi et le thérapeute ne fait qu’accompagner, sans jugement de valeur, sans coercition.

Plus intrusives, la psychiatrie, la psychanalyse, la psychothérapie restent les sciences médicales traditionnelles qui sont habilitées ; toutefois, les médecines douces, en amont, peuvent aussi aider en bonne intelligence.

Donner le temps à la plaie pour se refermer

La cicatrice est le rempart ultime qui rappelle que tout est question de temps et de pédagogie.

Comme lorsque nous nous blessons, nous devons donner le temps à la plaie de guérir ; c’est la même chose pour l’émotionnel. Nous avons tous une capacité de résilience, mais il faut respecter le temps de guérison, sous peine que la plaie ne se réouvre.

Même si nous continuons à respirer, cela ne signifie pas que nous vivons pleinement.

Il faut prendre en compte le rythme de chaque individu. Le déclic n’est pas inné, on ne naît pas résilient, on le devient. Et pour cela, il faut une politique.

Digérer l’épreuve

L’état de sécurité émotionnelle antérieur à l’événement est important. La qualité de l’affect et la nature de l’attachement quand on était enfant pèsent dans la balance, bien évidemment lorsque l’enfance se passe normalement.

Deux facteurs sont nécessaires pour minimiser l’impact d’une épreuve traumatique :
– L’acquisition d’un attachement sécure.
– L’aptitude à la mentalisation.

Dans la réalité

Les statistiques le prouvent : 2 personnes sur 3 les ont !

Une sur 3 a acquis un attachement insécure, qui rendra, en cas d’épreuve, la résilience difficile. Et 2 sur 3 ont acquis une aptitude à se défendre grâce à cet attachement sécure ; ce qui, en cas de malheur, rendra la guérison moins lente.

On ne peut y arriver seul

Votre aptitude à vous reconstruire viendra autant de la qualité de la thérapie que de l’environnement dans lequel vous allez évoluer.

Votre rebond sera essentiellement tributaire de la qualité du rapport que vous avez avec votre environnement. Par exemple, un enfant qui a été couvé, éduqué dans l’amour et la protection aura plus d’aptitude à la guérison qu’un enfant qui a un arbre de vie émotionnel vide ou en dents de scie. C’est la même chose pour l’adulte.

Le baromètre du stress sera déterminant

On ne s’y attend pas, mais c’est vrai. Plus vous êtes stressé, plus cela prendra du temps.

Votre environnement vous aidera… ou pas

Il faut être bien entouré et rechercher les personnes positives et lumineuses.

Avec des liens sociaux positifs, vous diminuerez l’anxiété et favoriserez ainsi la communication et l’épanouissement.

Changez votre miroir

Apprenez à mobiliser vos ressources intactes et saines en vous recentrant (je redeviens le héros principal de ma nouvelle histoire).

Changez votre regard en travaillant la confiance (vous vous reconnectez avec ces qualités qui vont vous aider à rebondir face à l’adversité), exprimez vos nouveaux besoins pour aller mieux. Faites une liste de ce qu’il vous faudrait faire « pour vous réparer », misez sur vos qualités et passez à votre nouveau moi. Retravaillez votre estime, ce n’est pas de votre faute et vous ne manquez pas de courage, même si vous avez subi, puisqu’aujourd’hui vous choisissez de réécrire votre histoire.

Cultivez des émotions positives pour activer des actions positives en sortant du déni et de la souffrance subie, vous vous autorisez une nouvelle chance…

Votre résilience viendra notamment de la bonne connaissance des techniques de gestion du stress et de la mise en place d’une bonne hygiène de vie.

Faites du sport, de la méditation, alimentez- vous sainement, faites-vous accompagner de façon régulière par la personne adéquate (attention, les médecines douces seules ne suffisent pas en cas de trauma, de stress post-traumatique ou de grande souffrance morale ; il faut faire appel à la médecine conventionnelle, qui vous orientera, surtout s’il y a une prise en charge chimique nécessaire).

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies thérapeute :
www.feriel-berraies-therapeute.com
Sophrologue certifiée RNCP avec 7 spécialisations. Praticienne en hypnose ericksonienne. Chercheuse en sciences sociales, experte genre et auteure
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

La décoration qui fait du bien !

La décoration qui fait du bien !

La crise sanitaire que nous traversons depuis 2 ans a fait prendre conscience à beaucoup d’entre nous de l’importance de se sentir bien chez soi, en créant une espace propice à la concentration, à la zénitude et au bien-être. Bref, une bulle des plus sensorielle.

avec Sophie Mouton-Brisse
Auteure, décoratrice et coach bien-être

Sophie Mouton-Brisse, auteure, décoratrice et coach bien-être, qui a travaillé comme journaliste pour de grands magazines déco pendant 25 ans (Elle Décoration, Le Journal de la Maison, Maison & Travaux). Souhaitant comprendre les mécanismes et les secrets de l’harmonie, elle a effectué de nombreuses recherches sur le bien-être, a développé des formations pour en enseigner les secrets et vient de sortir un ouvrage passionnant aux éditions Le Courrier du Livre : La déco des émotions.

La décoration des émotions, kézako ?

Passer par le vivant, c’est-à-dire nos ressentis, nos émotions à vivre dans tel ou tel lieu, est pour moi essentiel. Personne ne dit : « Je me sens beau chez moi », mais « Je me sens bien. » Ma méthode expliquée dans La Déco des émotions consiste à considérer le ou les besoins de chacun chez soi pour pouvoir lui proposer les solutions en matière d’environnement perceptif, qui est composé des couleurs, formes, sons, odeurs. Nous pouvons ainsi choisir de chasser le stress ou de retrouver notre joie intérieure, de mieux dormir, de réveiller notre énergie, de nous ancrer d’avantage… grâce à l’énergie vibratoire d’un environnement bien choisi.

Quelle place tiennent les couleurs dans cette décoration ?

Elles sont essentielles. Il faut savoir que la couleur est une onde électromagnétique, elle est vivante et dégage une énergie qui entraîne une sensation. Cette sensation peut être agréable, mais aussi désagréable. Il nous est tous arrivé de nous sentir mal dans un endroit, d’éprouver une sensation de tristesse, de lourdeur en entrant dans un appartement ou une maison et d’avoir envie de vite en partir… Au contraire, certains intérieurs nous captent agréablement, on a envie d’y rester, de profiter de la lumière, il s’y passe quelque chose de vivant et de très positif. Souvent, cela provient des couleurs présentes et de leur cohérence avec l’ensemble de la pièce. C’est ce sur quoi je travaille depuis presque 15 ans.

Le blanc est-il la couleur idéale pour se sentir zen chez soi ?

Non, pas forcément. Le blanc zen est pour moi un pur fantasme pour magazines de déco. En réalité, le blanc souligne le désordre et il faut être sacrément discipliné pour arriver à un rendu impeccable façon Elle Déco au quotidien. Le blanc peut être considéré comme vide, donc anxiogène pour certaines personnes, mais il peut aussi sembler reposant pour d’autres. Il s’agit donc de se poser la question : comment est-ce que je vis le blanc ? Je dis toujours à mes décorateurs stagiaires que le blanc est souvent nécessaire à ceux qui tournent une page de leur vie, comme une séparation, un déménagement, un changement d’activité, etc. C’est en quelque sorte la page blanche sur laquelle on reprend souffle pour créer un autre chemin de vie, qui aura d’autres couleurs, différentes souvent de la précédente.

Le bleu, la couleur antistress par excellence ?

Oui, même si ce n’est pas la seule… Et toutes les nuances de bleu ! On peut d’ailleurs en associer plusieurs, en camaïeu, pour former une harmonie aussi reposante qu’une vue sur l’océan. Inspirez- vous de la nature, elle est notre source essentielle de bien-être et ne se trompe jamais !

Quels effets bénéfiques ont les bleus sur notre corps ?

Ils ralentissent notre rythme cardiaque et abaissent la pression artérielle – bleus moyens et foncés –, peuvent nous rafraîchir et favoriser une respiration plus ample – bleus pâles.

Quelles formes privilégier chez soi pour une action antistress ?

Les formes les plus fluides, les cercles, les ronds, les ondulations. Mon ami Alain Arrighi, qui enseigne les arts anciens et le pouvoir des formes-énergies, nous indique dans La déco des émotions les meilleures formes à inviter chez soi pour s’apaiser.

Comment travailler sur l’énergie vibratoire de notre intérieur ?

En lisant La déco des émotions pour s’entourer des messages vibratoires dont nous avons besoin, c’est l’effet domino dont je parle : se ressourcer dans un intérieur qui nous fait du bien, c’est se donner la possibilité d’être renforcé pour vivre l’extérieur, qui n’est pas toujours facile en ce moment…

Quelles sont les couleurs à privilégier dans une chambre pour un sommeil réparateur ?

La couleur du sommeil la plus active est le violet, pour ses vertus sédatives ; c’est une couleur puissante et étrange. Si vous ne l’aimez pas, choisissez plutôt des bleus, des verts, des tons de terre, voire des bordeaux, parmi leurs nuances les moins lumineuses, donc les couleurs sombres qui auront un effet ralentisseur sur votre métabolisme.

Qu’appelle-t-on bruit blanc et bruit rose ? Quels impacts ont-ils sur notre cerveau ?

Ce sont des bruits de fond légers, répétitifs et sourds qui nous endorment. Comme par exemple la pluie qui tombe dehors, l’orage au loin, les vagues… Dans mon livre, j’explique comment se les approprier pour en faire les alliés de votre sommeil ou du travail à domicile.

Parlez-nous de l’incroyable pouvoir de la couleur verte côté déco.

Oui, le vert est une couleur fabuleuse. C’est LA couleur de l’équilibre, un puissant pouvoir de régénération. Pour ses nombreuses vertus, on la retrouve dans les chapitres antistress, sommeil et équilibre de mon livre, chaque fois avec une nuance différente. Menthe, émeraude, jade… les verts sont vraiment précieux !

Quels conseils pratiques donneriez- vous à nos lecteurs pour que l’éclairage contribue à notre bien-être ?

De bien l’adapter aux besoins, d’avoir plusieurs sources lumineuses à disposition pour tous les besoins du moment : certaines plus puissantes pour lire et travailler, d’autres plus tamisées pour le repos des yeux et baisser l’activité cérébrale. Qui dit lumière dit activité cérébrale, énergie mentale. Ce qui explique notre baisse d’énergie et le blues hivernal quand la nuit arrive plus tôt. Personnellement, je mixe chez moi des guirlandes lumineuses étoiles avec des lampes d’appoint et, au besoin, un éclairage au plafond plus puissant. Le côté poétique et symbolique de l’étoile est fort bien expliqué par Alain Arrighi dans mon ouvrage. Il existe aujourd’hui des ampoules de forme variées – étoiles, globes arc-en-ciel, cœur, etc. – que l’on utilise sans abat-jour et qui sont un petit bonheur pour les yeux, avec un éclairage doré très agréable en soirée.

Comment faire rentrer la joie chez soi ?

Avec des couleurs chaudes et vives, pleines de lumière. Des couleurs qui nous évoquent des endroits heureux comme le turquoise, le rose indien, l’orange solaire… On les introduit chez soi en petites touches, ou en mur de couleur unique, dans une pièce blanche par exemple. La joie, qui peut être considérée comme une réaction chimique en chaîne, comme la plupart des émotions, peut être déclenchée avec certaines formes, des musiques ou des sons, mais aussi par certaines odeurs : dans mon livre, l’experte en aromachologie Patty Canac nous explique que l’huile essentielle de rose possède le taux vibratoire le plus élevé de toutes les huiles essentielles et qu’elle réactive l’énergie de la joie. C’est une bonne nouvelle, non ?!

Quels conseils pour créer un coin de bureau inspirant chez soi ?

Il est très important de se sentir bien et protégé pour réfléchir, élaborer, être créatif. En ville, nous n’avons généralement pas de pièce dédiée au bureau. Alors, les mesures de travail à domicile ont demandé des adaptations pas toujours évidentes. Pourtant, il est possible de se créer un espace de travail chez soi avec les conseils que je donne dans La déco des émotions : les bonnes couleurs pour le cerveau, les formes adéquates pour faire du coin bureau un univers à part et protégé, les sons qui mettent l’esprit en capacité de réfléchir, les odeurs qui boostent le cérébral et rendent les idées claires, comme la menthe poivrée, le citron ou le laurier noble, « plante des vainqueurs »…

Le mot de la fin ?

Je vais juste reprendre les mots qui concluent mon livre : « Votre intérieur agissant peut être le meilleur allié de votre équilibre, de votre joie ou de votre stabilité. Et puisque le “En-soi” et le “Chez-soi” sont des miroirs, il s’agit finalement de renaître dans votre intérieur jour après jour. Comme l’arbre ancre ses racines dans la terre pour s’élancer vers la lumière du soleil. Je vous souhaite le meilleur ! »

 

Pour aller plus loin…

La déco des émotions

La sonothérapie, pour voir la vie en rose

La sonothérapie, pour voir la vie en rose

La sonothérapie – ou thérapie par les vibrations sonores – est une approche très intéressante pour optimiser son bien-être et se sentir mieux. Nous avons posé quelques questions aux deux experts français en la matière : Pascal et Muriel Lacombe, praticiensthérapeutes unis et inséparables, pionniers et créatifs, qui ont créé Cristal Vibrasons, un écosystème complet répondant aux besoins des thérapeutes et de tous ceux qui souhaitent intégrer les sons cristallins dans leur quotidien.

avec Pascal et Muriel Lacombe
Praticiens-thérapeutes

Comment définiriez-vous la sonothérapie ?

Selon notre expérience, la sonothérapie est une pratique complémentaire au métier de thérapeute. C’est une spécialisation qui donne au praticien des moyens curatifs et éveillants supplémentaires pour accompagner les personnes. Le son est une énergie qui oeuvre grâce à des instruments et à la voix. Le son et ses fréquences sont des supports ou des véhicules de l’information.

Par quels mécaniques le son des bols en cristal impacte-t-il notre bien-être ?

Le son des bols chantants en cristal est singulier car il émane d’eux une énergie qui clarifie, purifie et élève le taux vibratoire du vivant. Les bols de cristal amènent le cerveau en mode alpha – état de relaxation profonde – pour atteindre des états de détente, voire des états de conscience modifiée. L’énergie cristalline, par son origine minérale, est la fréquence la plus puissante pour libérer les mémoires enfouies dans les corps physique, émotionnel, affectif et mental. Sur un plan spirituel, cette énergie reconnecte à la dimension cristalline de l’être. Elle révèle un sentiment profond d’unité.

Quels sont les effets positifs des bains sonores sur notre bienêtre et plus particulièrement sur notre moral ?

Les bains sonores permettent de se détendre, de lâcher certaines tensions et de vivre une forme de nettoyage des champs énergétiques. Ce sont des sessions qui, selon les pratiques, amènent à une plus grande clarté d’esprit, à un apaisement momentané du mental et donc du monde émotionnel. Bien pratiqué, le bain sonore peut aussi soulager certains maux du corps. Selon les jeux de fréquences utilisées, les personnes peuvent se sentir dynamisées, vivifiées et joyeuses.

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs pour débuter la pratique de la sonothérapie ?

Expérimenter sans attendre de solutions miracles, persévérer si la pratique convient et apprendre pour devenir autonome dans l’usage d’instruments simples et de la voix. Les changements profonds nécessitent des intentions clairement posées, des professionnels qui font un suivi après la session et la confiance dans leur propre parcours qui peut ne pas être toujours confortable.

Comment choisir des bols de qualité ?

Un bol de cristal de qualité est fabriqué avec du quartz naturel, pur, un chant long et un savoir-faire artisanal d’exception. Choisir son bol de cristal, c’est définir préalablement son usage (personnel et/ou professionnel) pour affiner ensuite la sonorité adaptée à sa sensibilité (grave, médium ou aigu) dans un budget déterminé.

Pour celles et ceux qui souhaitent plusieurs bols de cristal avec différentes notes musicales, les intervalles de notes et leurs impacts sur les états d’être doivent être connus pour réaliser un choix pertinent et adapté aux objectifs de la pratique.

Quelles sont les similitudes avec l’hypnose ?

La similitude se situe dans la création d’états de conscience modifiée et des cycles cérébraux hors champ de veille, afin d’accéder à des ressources intérieures insoupçonnées. L’auto-guérison est la voie majeure de ces pratiques.

Quels sont les effets bénéfiques de la sonothérapie à long terme et plus particulièrement sur notre stress et moral ?

Sur le long terme, la sonothérapie place la personne dans une démarche d’accoutumance au bonheur… L’attention et la conscience posées sur les changements réalisés grâce aux sons rend cette démarche pérenne. En d’autres termes, ce n’est pas une pensée magique, mais bien un état de l’être qui se met en place et permet de changer pour prendre réellement soin de soi et modifier nos conditionnements face aux stress de la vie. La sonothérapie avec des bols de cristal est un médiateur efficace pour celles et ceux qui s’impliquent dans cette voie d’éveil.

Pour en savoir plus :
https://www.cristalvibrasons.com/fr

Dossier beauté : Souriez, la vie est belle !

Dossier beauté : Souriez, la vie est belle !

L’ère où la beauté n’était que fonctionnelle se semble révolue. Nous avons toutes et tous expérimenté le fait de nous trouver différemment belles ou beaux selon les jours, et ce indépendamment de tous les cosmétiques que nous pouvons appliquer sur notre peau. C’est donc que nos émotions influencent grandement notre beauté et la perception que nous nous en faisons. A contrario d’un sourire qui illumine le visage, la tristesse ou le stress peuvent assombrir, voire même accélérer le vieillissement cutané, comme nous allons le voir dans le dossier du mois.

Découvrez nos conseils pour une beauté des plus joyeuse !

 

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L’impact du stress sur le vieillissement cutané

L’impact du stress sur le vieillissement cutané

Au cours de sa vie, la femme ressent tout un panel d’émotions qui peuvent la rendre heureuse, irritable, hésitante, anxieuse, etc. Ces émotions, positives ou négatives, profondément ancrées au fond d’elle, influent sur sa beauté ou « l’estime de soi », car elles sont le reflet d’un rayonnement aussi bien intérieur qu’extérieur. Et c’est là que l’expression « se sentir bien dans sa peau » prend tout son sens.

Si l’émotion est bien gérée, alors celle-ci n’aura aucun impact sur son organisme. La sécrétion d’adrénaline liée à la bonne gestion de l’émotion générera un stress dit positif. En revanche, si l’émotion l’envahit trop fortement et qu’elle ne parvient pas à la contrôler et à la gérer, alors, celle-ci va générer un stress négatif et durable qui aura un impact important sur son vieillissement cellulaire. Les recherches du Dr Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine pour ses travaux sur la télomérase* en 2009, montrent la corrélation entre stress et vieillissement prématuré de la peau.

 

 

Certes, avec l’âge, les télomères** raccourcissent et nos tissus se régénèrent plus lentement. Mais lors de son étude, Elizabeth Blackburn a démontré qu’une longue période de stress psychologique réduirait la vie des cellules et la taille de nos télomères, au point de provoquer un vieillissement prématuré entre 9 et 17 ans. Une bonne raison pour faire rimer beauté avec légèreté, joie et zénitude.

* Enzyme qui protège les chromosomes du vieillissement. ** Séquences d’ADN répétitives qui préservent l’intégrité du patrimoine génétique des humains.

Comment ? En adoptant une beauté plus holistique prenant en compte nos émotions dans la beauté, en fusionnant les univers de la beauté et du bien-être. Car, être belle, n’est-ce pas se sentir mieux dans sa peau et rayonner ?

Concrètement, on fait quoi ?

1. On se met illico presto au brossage ionique. Kézako ?

Bon, vous n’êtes pas sans ignorer que l’air est naturellement ionisé, avec un équilibre entre ions positifs et négatifs dans les espaces naturels. On compte communément plusieurs centaines à plusieurs milliers d’ions par cm3 dans l’air à l’état naturel. Alors que les ions négatifs tendent à disparaître en milieu pollué, et plus particulièrement dans les espaces fermés où l’air est conditionné, les ions positifs restent présents en milieu urbain et dans les espaces intérieurs. Bref, même si ce n’est pas vraiment logique, retenez que les ions positifs ne sont pas tip top et que les ions négatifs sont bienveillants à notre égard.

À titre d’exemple, les ions positifs sont omniprésents avant un orage, provoquant cette désagréable sensation d’électrisation, et les ions négatifs sont les ions salvateurs et libérateurs après l’orage.

En résumé, les ions négatifs, contrairement aux ions positifs, sont bénéfiques pour notre santé. Ils améliorent notre humeur, notre tonus, la qualité de notre sommeil, la concentration, l’oxygénation de nos tissus… Les ions négatifs nous rendent par ailleurs moins vulnérables face au stress.

Composées notamment de fils de bronze extra-fins (alliage étain et cuivre), les brosses ioniques stimulent la circulation sanguine et lymphatique, et rechargent le corps en ions négatifs.

On fait comment ?

Le massage doit se réaliser sur peau sèche. Attention, il ne doit pas faire mal et doit se pratiquer quotidiennement ou en cure d’un mois. Commencez par masser les extrémités : les jambes, puis les bras, en partant de l’extrémité. Appliquez la brosse sur la cheville et remontez en ligne droite jusqu’au creux de l’aine. Puis partez des poignets pour remonter jusqu’à l’épaule. Brossez ensuite le ventre en mouvement circulaire dans le sens des aiguilles d’une montre.

2. On utilise le pouvoir des pierres pour se faire belle…

Connaissez-vous les gua sha ? Ce sont des outils de massage utilisés depuis des millénaires dans la médecine traditionnelle chinoise. Les gua sha relancent la micro-circulation sanguine et les énergies vitales, tout en redessinant les courbes du visage. Résultats ? La pommette est haute, la silhouette affûtée et la peau détoxifiée et drainée. Quant au choix de la pierre : vous pourrez, par exemple, privilégier le quartz rose si vous avez la peau mature, terne, fatiguée ou sèche ; l’améthyste si vous avez la peau sensible, irritée ou enflammée, le jade si vous avez la peau normale, mixte ou grasse.

3. On se fait des cosmétiques maison en y mettant une belle intuition !*

Les baumes ou les crèmes ne sont pas juste des galéniques prêtes à être étalées sur la peau. Décider de se concocter un soin maison, c’est non seulement décoder de faire du bien à sa peau en prenant conscience que vous êtes le (ou la) mieux placé(e) pour la chouchouter, mais c’est aussi de se faire du bien tout court, pour se sentir bien dans sa peau. Alors, concoctez-vous une crème sur mesure, répondant à vos attentes du moment. Et si vous êtes triste, colorez vos crèmes en rose et incorporez-y des actifs qui agiront directement sur l’éclat de votre peau, tels qu’un extrait aqueux de bourgeons de hêtre oxygénant et dynamisant, de la vitamine C stabilisée, des acides de fruits, acides glycoliques, de l’hydrolat de géranium bourbon, de l’huile végétale d’argousier…

4. On croit au pouvoir de l’olfactothérapie en cosmétique

Certaines marques ont commencé à explorer les émotions suscitées par l’application d’un produit ou d’un ingrédient cosmétique. Les progrès importants réalisés par les neurosciences et les technologies disponibles, entre autres avec les outils d’imagerie cérébrale, ont permis de nouvelles découvertes, notamment que certaines odeurs cosmétiques ont un impact sur notre énergie, notre relaxation, notre pouvoir de séduction, notre joie ou encore l’estime de nous-même.

À titre d’exemple, l’huile essentielle d’hélichryse italienne (Helichrysum italicum ssp italicum) agit à la fois sur notre peau et notre psychisme. Elle a une action favorable sur le vieillissement cutané, le relâchement cutané, l’acné dont l’acné rosacée mais ce n’est pas tout. Elle aide aussi à réparer les bleus de l’âme, notamment les blessures psychologiques, favorise la paix intérieure en luttant contre la nervosité et la dispersion spirituelle, aide à redonner confiance et à s’ancrer dans sa vie. N’hésitez surtout pas à en mettre dans vos cosmétiques maison.

Quand l’odeur devient émotion

Depuis le bulbe olfactif, l’odeur parvient, via le nerf olfactif, à d’autres structures du cerveau (primaire ou reptilien). D’abord au cortex olfactif primaire, puis au cortex olfactif secondaire sous la forme d’un message électrique. C’est dans ces structures cérébrales complexes qu’une odeur sentie est décryptée, déclenchant alors d’autres réactions en chaîne grâce auxquelles surgissent un souvenir et l’émotion associée à ce souvenir. Cet influx nerveux porteur de l’information rejoint enfin les zones cérébrales du système limbique : l’hypothalamus, l’amygdale et l’hippocampe. Reliées les unes aux autres, ces structures cérébrales profondes contrôlent le fonctionnement de la mémoire, ainsi que les comportements affectifs. C’est précisément pour cette raison que l’on parle d’une mémoire de l’émotion.

 

5. On teste les cosmétiques au CBD, la molécule du bonheur !

Connu pour ses pouvoirs antistress, antidouleur et antiinflammatoires, le CBD est souvent utilisé à des fins thérapeutiques ou bien-être. Mais, depuis peu, il est de plus en plus présent dans nos cosmétiques et est bénéfique pour résoudre de nombreux problèmes de peau : rougeurs, imperfections, sécheresse cutanée ou signes prématurés de vieillissement cutané, tout en dopant positivement l’épiderme.

Plusieurs marques en proposent désormais, mais vous pourrez bien évidemment vous confectionner un soin maison avec du CBD.

 

Cahier de recettes 100 % JOIE

Sérum olfacto-émotionnel anti-âge « éclat de joie »

La crème du bonheur

Sérum olfacto-émotionnel anti-âge « éclat de joie »

Sérum olfacto-émotionnel anti-âge « éclat de joie »

Il s’agit d’un sérum cosmétique holistique que vous pourrez utiliser à la fois pour ses vertus cosmétiques anti-âge, mais aussi comme rituel bien-être pour travailler sur le système nerveux.

 

 

  • Préparation : 5 mn
  • Prix de revient : moins de 6 €
  • Conservation : 3 à 6 mois à l’abri de la chaleur et de la lumière

Mon matériel

  • 1 bécher gradué
  • 1 mini-fouet
  • Flacon compte-gouttes de 50 ml

Dans mon panier

  • 20 ml d’huile végétale d’inca inchi, apaisante, anti-âge et assouplissante
  • 28 ml d’huile végétale de carthame, réparatrice et relipidante
  • 30 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse, harmonisante du système nerveux
  • 15 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, antidépressive
  • 3 gouttes de vitamine E (anti-oxydante pour prolonger la conservation du sérum)

La recette

  1. Versez les 2 huiles végétales dans le bécher et mélangez.
  2. Ajoutez les 2 huiles essentielles et mélangez.
  3. Terminez par l’ajout de la vitamine E et mélangez une dernière fois.
  4. Transvasez dans le flacon.

Rituel olfacto-émotionnel et beauté

Il consiste à réchauffer quelques gouttes de ce sérum dans le creux des mains, puis à humer la synergie olfactive.

Pourquoi ? Tout simplement parce que le premier sens impactant les émotions est l’odorat (ceci par le biais du système limbique, zone du cerveau où siègent les émotions).

À la fin de chaque inspiration, on reste poumons pleins pendant 5 à 7 secondes. Puis on souffle en conscience environ 4 secondes. On répète cette respiration 3 à 5 fois, en ressentant le plaisir sensoriel du parfum.

Ce rituel est à privilégier le soir.

Appliquez ensuite 4 à 6 gouttes de ce sérum sur le visage en prenant soin de masser votre peau pendant 2 mn.

Le manque de joie se caractérise au niveau du teint par une insuffisance d’éclat et de lumière. Des cernes et des poches peuvent être visibles. Au niveau des rides, celle du lion entre les yeux ou celles de l’amertume, de part et d’autre de la bouche, peuvent apparaître.

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