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Prenez le pouvoir !
Nous passons un tiers de notre vie assoupis ! Mais pour quoi faire ?
Dormir est une fonction vitale, essentielle pour rester en vie. Ne rien faire, c’est indispensable ? Eh bien, oui ! C’est plutôt agréable à entendre, même si ce n’est qu’en apparence, car de nombreux phénomènes se produisent lorsque nous dormons…
Ne dit-on pas que le sommeil permet de recharger les batteries ?
De nombreux mécanismes complexes sont à l’oeuvre : création de la mémoire, apprentissage, immunité, repos du corps…
Les enjeux du sommeil sont très importants et les troubles associés vont avec la diminution régulière du temps que nous y consacrons : 1 h 30 en moyenne de moins qu’il y a 50 ans. Dormir n’est pas une perte de temps, même si un rêve serait de pouvoir concentrer les différents cycles du sommeil pour dégager du temps à être toujours plus actifs… Une durée idéale de 7 h à 8 h est généralement admise, mais l’essentiel est de pouvoir dormir de façon équilibrée.
Vive la sieste après une soirée prolongée ou lors d’une journée de repos ! Il faut savoir écouter son corps qui réclame du repos pour lui et pour la « tête »… Amusant lorsque l’on définit le sommeil par une baisse de l’état de conscience qui sépare deux périodes d’éveil. Voilà que la force de l’éveil est battue en brèche par le besoin de perte de vigilance et de diminution du tonus musculaire…
Dormir, c’est « tendance ». En fait, ce qui est tendance, c’est surtout d’être en bonne santé, d’écouter son corps et donc de consacrer du temps à cette activité indispensable : micro-siestes, salles de repos… La liste est longue et se reposer commence à être perçu comme une force et non de la fainéantise.
La recherche d’un sommeil de qualité devient tendance. En plus, cela développe l’activité cérébrale. De là à imaginer des compétitions de sommeil… Et pourquoi pas ! En attendant… À vos oreillers… Prêts ? Prenez le pouvoir de l’intérieur : dormez !
Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature
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| Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com | Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr |
Consom’acteur : être solidaire, cohérent et en phase avec ses convictions !
Profitons des fêtes de fin d’année, propices à la générosité, pour porter la solidarité et soutenir les paysannes et paysans français et du monde entier ! Pour cela, partons à la recherche du label repère de la bio équitable et responsable BIOPARTENAIRE® en magasin bio :
Une consommation solidaire, équitable et responsable pour les fêtes ?
Bien que la période des fêtes soit synonyme de partage, elle reste une période importante de consumérisme. « Plaisir d’offrir, joie de recevoir » s’adresse aussi à ceux qui se trouvent derrière les produits que nous achetons !
Quel est le réel prix de cette consommation festive ? N’est-ce pas le bon moment pour se tourner vers une consommation plus solidaire et responsable ?
Le commerce équitable participe à une chaîne de solidarité humaine ! En défendant des conditions de travail et des revenus justes pour les paysannes et paysans, il permet à des milliers de personnes et leurs familles de vivre dignement et de travailler dans des conditions décentes. Il intègre aussi un vrai combat pour la planète.
Les fondamentaux du label BIOPARTENAIRE ® depuis plus de 20 ans ? Respecter les valeurs de la bio, dans une démarche durable et dans un esprit collectif de préservation de la Terre, des femmes et des hommes !
Qu’apporte le label BIOPARTENAIRE® aux paysannes et paysans ?
« Pour moi, quelque chose a changé : je gagne de l’argent que je n’ai jamais eu avant et je développe mon activité. J’ai pu construire ma maison, par exemple. J’ai acheté une vache et je l’ai mise à la maison. Cela a de la valeur pour moi et pour mes enfants, car ils dorment le ventre plein. Ils peuvent se faire soigner car la mutuelle est payée d’avance. »

Valéria Mulangéréo – Productrice d’ananas au Rwanda, engagée en BIOPARTENAIRE®
« L’impact, pour moi, c’est une garantie supplémentaire du bio et cela donne une valeur de plus à mon produit. Le bio, c’est le respect de la Terre, BIOPARTENAIRE® c’est le respect des hommes. »

Robert Laurent – Paysan membre du groupement Produire bio ensemble, engagé en BIOPARTENAIRE®
Un produit labellisé : quelles garanties ?
Dans vos magasins bio, plus de 1 000 produits équitables de qualité arborent fièrement le label BIOPARTENAIRE® dans des rayons variés : des chocolats aux fruits secs, en passant par les cosmétiques, biscuits, pains, épices, infusions, produits laitiers, boissons, huiles… Les fêtes de fin d’année sont le moment propice pour soutenir ces produits engagés, qui garantissent :
• La juste rémunération et de meilleures conditions de vie des paysannes et paysans français et internationaux. BIOPARTENAIRE® apporte une sécurité financière grâce à des contrats qui garantissent des prix et des volumes sur plusieurs années.
• La mise en place de projets de développement agricoles et sociaux selon les besoins collectifs des paysannes et paysans, à partir du fonds de développement* : accès à l’éducation, aux soins, au numérique, inclusion des femmes dans les activités économiques et prises de décision, achat de matériel…
• Les démarches responsables : les conditions de travail respectent des exigences économiques (emplois pérennes…), sociales (travail des enfants, nondiscrimination…), sanitaires et de sécurité (équipements de protection…). Chaque partenaire est également exigeant en matière d’écologie : maintien de la biodiversité, préservation de la ressource en eau…
• Le label est réservé aux produits des marques vendues exclusivement en magasins spécialisés bio. En cohérence avec les valeurs du label, vous ne retrouverez pas BIOPARTENAIRE® en grandes surfaces !
• Un label associatif. Pas d’objectif financier, uniquement la volonté d’un commerce plus équitable pour toutes et tous, à commencer par les paysannes et paysans !
Derrière chaque produit labellisé, il y a des Biopartenariats : des femmes et des hommes qui ont choisi de travailler ensemble pour un modèle économique durable. Ils mettent en place une chaîne d’engagements réciproques, équitables et sur du long terme, pour proposer de bons produits, respectueux des humains et de la Terre. Faites, vous aussi, le choix d’une bio équitable et responsable pour les fêtes. Avec le label BIOPARTENAIRE® comme repère, un coup d’oeil suffit !
Rendez-vous sur : www.BIOPARTENAIRE.com
* Une contribution financière systématique versée au groupement de paysannes et de paysans, pour développer des pratiques collectives agroécologiques et/ou sociales. Ce sont les paysannes et les paysans qui décident de son utilisation.
Notre sélection de produits BIOPARTENAIRE® à retrouver dans les magasins bio pour les fêtes de fin d’année :

Tisane Douceur Hivernale de Tisanes Le Dauphin

Baume de beurre de karité à l’huile d’argan d’Emma Noël

Calendrier de l’Avent enfant de Belledonne
Design Engagé : un ambitieux projet d’upcycling sur 7 mois
Pour initier les étudiants en design à l’écoconception et au recyclage valorisant tout en redonnant de la valeur à du mobilier ou à des objets délaissés.
Depuis le 1er janvier 2022, la réglementation oblige tous les professionnels à organiser la collecte et le recyclage des déchets issus des produits et matériaux qu’ils mettent sur le marché. C’est dans ce contexte que SG Design, agence tourangelle spécialisée dans le design d’espace expérientiel, lance Design Engagé : un projet de 7 mois basé sur l’upcycling des meubles et objets du quotidien.
Réalisé en coopération avec Emmaüs et les lycées d’Arsonval et Sainte-Marguerite, il va permettre d’initier des étudiants en design et marchandisage à l’écoconception.
Des meubles et objets vont ainsi être conçus par les étudiants, à partir de produits en fin de vie et issus des mobiliers récupérés par Emmaüs. À ces mobiliers seront ajoutés de nombreux matériaux, initialement destinés à la déchetterie et récupérés auprès d’industriels partenaires. À terme, il aboutira à la réalisation de mobiliers et d’objets au design unique, qui seront exposés publiquement afin de valoriser les talents de ces futurs designers.
Pour finaliser ce projet, les étudiants auront près d’une dizaine de workshops (ateliers de création) répartis sur plusieurs mois afin d’expérimenter toutes les phases de conception. Du workshop in situ au prototypage, en passant par des phases de recherche appliquée, ils pourront entièrement prendre part à ce projet de design engagé.
Une exposition publique des créations des étudiants aura d’ailleurs lieu de septembre à décembre 2023.
Plus d’infos sur https://sg design.fr
Et si la solution à la crise énergétique se trouvait dans nos campagnes ?
Un système de production décentralisé, des circuits courts de distribution et une économie circulaire en zone rurale : voici le pari de Gaz de Ferme.
Gaz de Ferme, c’est une nouvelle approche autour d’une technologie brevetée qui valorise le biogaz et permet de répondre à de nombreux objectifs :
Diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES), multiplier par 100 la production de gaz vert d’ici 2030, permettre à l’agriculture de se passer des hydrocarbures fossiles, ne plus importer de gaz ni de pétrole, vivre à la campagne sans dépendre du gasoil, du sans-plomb, du propane ni du fuel.
Car face à l’augmentation du prix du gaz et des carburants, si le biogaz apparaît comme une formidable opportunité, toute la filière se heurte actuellement à un défi majeur : la difficile valorisation de cette énergie verte.
Il y a en effet plusieurs obstacles :
- Ses 2 principaux composants (méthane à 60 % et dioxyde de carbone à 40 %) ont une action antagoniste ;
- Actuellement, les gisements de biogaz génèrent en moyenne 40 % d’émission directe de GES dans l’atmosphère ;
- Plus de 95 % des gisements de biogaz exploités à ce jour ne bénéficient pas d’un traitement du biogaz performant, ce qui limite fortement la valeur ajoutée par m3 de biogaz produit ;
- Les solutions de traitement actuelles ne s’adaptent pas à toutes les tailles de gisements.
D’où l’intérêt de l’innovation développée par le groupe français Gaz de ferme : le carboséparateur. Cette technologie brevetée révolutionne la rentabilité et le bilan carbone des gisements de biogaz, une énergie 100 % naturelle et renouvelable.
Pourquoi ?
Zéro émission. Grâce au procédé de carboséparation, la totalité du carbone traité est captée et valorisée. Il n’y a plus aucun rejet direct dans l’atmosphère.
Économies. Zéro intrant chimique, zéro consommable : la technologie Gaz de Ferme utilise un volume limité d’eau, qui est régénéré en permanence. De plus, la consommation électrique est réduite au maximum et le corps de la machine est conçu pour durer (acier inox).
Des débouchés diversifiés et rentables. La production de biométhane permet de viser des débouchés moins hasardeux que l’électricité ou la chaleur : carburant, combustible, injection. La production de dioxyde de carbone complète cette valorisation et diversifie encore les débouchés : agroalimentaire, loisirs, sécurité, éco-industries… La solution Gaz de Ferme s’intègre par ailleurs aux fermes équipées en cogénération biogaz.
Fiabilité et confiance. Gaz de Ferme assure systématiquement l’exploitation et la maintenance de ses appareils. La sécurisation de ses installations permet de rétablir la confiance avec les propriétaires des gisements en offrant un service complet d’exploitation sur le long terme.
Pour faire face à une forte demande et déployer sa solution, Gaz de Ferme a besoin de décupler ses fonds propres pour financer 3 objectifs : la mise en production du carboséparateur, l’accélération commerciale pour le C02 bio en bouteille, et le renforcement de l’équipe et de la structure.
Si le projet vous interpelle, rendez-vous sur www.wiseed.com / Projet Gaz de Ferme
Bon à savoir :
Gaz de Ferme a vu le jour grâce à la curiosité insatiable de Pierre Lebbe. Depuis plus de 20 ans, il mêle l’exploitation d’une ferme avec l’expérimentation en énergies renouvelables : chez lui, chèvres et tracteurs, poste à soudure et armoire électrique, bouteille de gaz et théorèmes thermodynamiques se côtoient au quotidien.
Persuadé des intérêts de la petite méthanisation pour les fermes et déçu par le manque d’initiatives dans le domaine, Pierre contacte Romain pour lui faire part de ses avancées. Enthousiaste, Romain propose à Pierre et Robert de s’associer pour créer Gaz de Ferme et populariser l’épuration du biogaz dans les fermes du sud-ouest.
Pendant 5 ans, ils vont améliorer l’épurateur, puis déposer un brevet, définir un modèle économique innovant, étudier le marché du dioxyde de carbone et du méthane, et identifier les premiers clients. À l’été 2019, ils embauchent 3 employés pour lancer l’activité de l’entreprise. En 2020, l’entreprise convainc son premier client. En 2021, elle lance la première gamme de bouteilles de CO2 100 % biosourcé.
En 2022, face à une demande forte et le besoin d’accélérer le déploiement, les fondateurs décident d’une levée de fonds et d’une ouverture du capital.
Plus d’infos sur http://www.gazdeferme.sitew.fr 05 62 35 35 73
Vers une beauté éclairée, énergétique et quantique
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avec Isabelle Bon |
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En pleine mutation depuis quelques années, la cosmétique ne cesse de se métamorphoser pour devenir de plus en plus engagée et éclairée. Désormais, elle ne se contente pas seulement de sublimer notre peau, mais cherche aussi à magnifier notre aura, à contribuer à notre bien-être et à nous faire rayonner comme jamais.
Isabelle Bon, spécialiste de la cosmétique quantique, nous éclaire sur cette beauté multidimensionnelle.
Selon vous, la cosmétique purement topique a-t-elle atteint ses limites ?
La beauté est généralement associée à l’aspect physique, à la plastique des choses et des personnes. Or, nous savons aujourd’hui que la beauté prend sa source plus profondément en chacun de nous, qu’elle est intimement liée à l’état d’âme de chacun. Une personne qui n’est pas apaisée, qui ne se sent pas bien ou qui manque de confiance en elle ne peut se sentir belle. L’état de ses pensées et de son âme, les jugements qu’elle porte sur elle vont l’affecter et empêcher son énergie de rayonner pleinement. En effet, lorsque l’énergie est déstabilisée, désaxée, nous perdons en ressources, en force, et notre bien-être physique et mental s’affaiblit. Au contraire, lorsque notre système est dynamisé, notre santé se renforce et notre beauté rayonne, nous sommes attirants aux yeux des autres. La beauté intérieure est ainsi un rayonnement qui émane des profondeurs de notre champ énergétique.
C’est un cercle vertueux qui nous rend aussi plus beau aux yeux des autres. L’expression d’une « personne solaire » n’en est-elle pas la parfaite illustration ?
Comment révéler notre beauté intérieure ? rendre l’invisible visible ?
Pour faire rayonner pleinement l’énergie de votre beauté, il faut se sentir bien dans sa peau sur tous les plans ! Au programme, focus sur la force de notre intention beauté, rééquilibrage des énergies, élimination des toxines, activation du processus d’autoguérison naturel et revitalisation des cellules par le son, la lumière et la vibration. Assurer une montée en puissance vibratoire et une accélération de la réinformation cellulaire pour stimuler l’activité du système nerveux autonome et permettre l’émission d’électrons sur la peau pour rendre visibles toutes les facettes de la lumière de notre beauté.
Vous croyez beaucoup en l’avènement d’une beauté énergétique. Pour quelles raisons ?
« Tout est vibration », disait déjà Albert Einstein. Eh oui, il est bon de rappeler que nous sommes des êtres faits d’énergie, vivant dans un monde constitué d’énergie !
À ce titre, la physique quantique fait partie intégrante de notre quotidien, sans même que nous en prenions réellement conscience.
L’énergie est une force constitutive de nos cellules qui garantit la dynamique vitale de l’être lorsqu’elle est en harmonie. Dans notre monde cellulaire, nous avons des atomes, des ions et des électrons, et même des particules de lumière, les photons, que l’on peut voir au microscope à la puissance moins 17.
La beauté énergétique prend aussi sa source dans la pleine conscience, dans l’éveil des sens et dans la capacité à découvrir la lumière unique que chacun de nous porte en lui. Se connecter à cette énergie, c’est rejoindre une vie remplie de force et d’équilibre, qui vous rapproche chaque jour davantage de cet éveil radieux. En nous réside une source intarissable de beauté, que nous trouverons dans la connaissance de nous-même. C’est cette source qu’il nous faut cultiver et que vous pouvez cultiver au travers de soins et de rituels quantiques.
On entend de plus en plus parler d’aura cosmétique. Qu’est-ce que c’est ?
Nous ne pouvons le nier : indépendamment de toute cosmétique topique, notre beauté ne ressemble pas à un long fleuve tranquille. Certains jours, nous nous trouvons belle – même avec peu de sommeil – et d’autres jours rien ne va : notre perception de notre apparence et de nos traits nous semble ingrate et nous mine le moral. C’est bien la preuve qu’une dimension plus spirituelle et holistique entre en jeu, qu’il existe une aura ou un vrai visage de notre âme qui influe sur nous. L’aura est décrite comme un halo lumineux qui entoure la personne et la pénètre. Tous les êtres vivants et les objets en possèdent une, parce que tout ce qui nous entoure émet une énergie.
Chez chacun d’entre nous, l’aura est un champ magnétique alimenté et formé par les rayonnements des chakras et ceux émis par l’ensemble de tous nos corps subtils, en partant du corps physique jusqu’au corps spirituel. Elle regroupe donc l’ensemble de nos centres énergétiques.
Une aura saine et lumineuse est formée de couches d’énergie de couleurs parfaitement symétriques par rapport au corps physique, qui en disent long sur notre état physique et mental. Les perturbations sont perçues comme des zones moins lumineuses, des couleurs moins franches ou qui se mélangent à une autre. On voit tout dans l’aura, puisqu’elle contient toutes les informations du corps et parce que les émotions qui nous parasitent ont des répercussions tant sur le plan mental que sur le plan physique. Il y a interdépendance entre l’aura et le corps physique : tout changement sur l’un a des répercussions sur l’autre.
Il est donc possible d’agir sur plusieurs niveaux avec des soins énergétiques pour notre bien-être en général et notre beauté en particulier.
Vous révolutionnez l’essence même de la cosmétique en y intégrant les notions d’énergie et de vibrations. Le consommateur est-il prêt à vivre une telle expérience cosmétique ?
J’étais profondément convaincue que « toute la magie n’était pas seulement dans un flacon », mais aussi dans la reconnexion avec sa beauté intérieure, sa nature profonde et l’univers du vivant.
Dans un monde de plus en plus connecté, les premiers consommateurs ont très bien accueilli l’équilibre entre l’efficacité des soins naturels et la dimension technologique vertueuse des thérapies de biorésonance et des neurosciences déjà largement reconnues.
Comment définiriez-vous simplement la beauté quantique, terme que vous avez déposé ?
Une beauté quantique®, c’est une beauté éclairée par l’énergie de la nature. Naturelle, inclusive, hyper-personnalisée, dynamique et durable, elle est incarnée et sublimée sur tous les plans. C’est une beauté in and out, en harmonie avec son environnement du plus profond des cellules jusqu’aux confins de l’univers.
Sur quels fondements repose-t-elle ?
Tout est énergie au niveau cellulaire, selon moi. Par exemple, pour révéler un regard éclairé et lifté, nous sublimons la peau avec l’application d’un sérum tenseur effet lifting rafraîchissant et relaxant sur le contour de l’œil et sur la zone frontale du 3e œil. L’action subtile de la synergie d’huiles essentielles et de l’encodage informationnel permet de remonter à la source de la problématique de préoccupation des rides : la peur de vieillir, la peur de mourir… En préparant l’âme au passage, nous désamorçons toute la source de la préoccupation pour un profond lâcher prise et enclencher le processus de guérison.
Au travers de votre gamme de soins Energecia, votre souhait était de parvenir à transcender ‘essence de vie des plantes dans des soins capables de réharmoniser les flux d’énergie essentiels pour se sentir bien dans sa peau et de transcender la réinformation cellulaire. Y êtes-vous parvenue ?
J’y suis arrivée en collaboration avec mon binôme Christophe, en charge de la R&D, avec qui nous avons su faire évoluer ce procédé d’encodage quantique en plusieurs étapes. Tout d’abord en se concentrant sur l’impact subtil des plantes selon leur place dans l’échelle botanique, l’équilibre quantitatif/qualitatif des ingrédients, la transcendance de la puissance vibratoire, puis la qualité informationnelle avec « l’œil quantique » d’experts internationaux.
Qu’est-ce qu’un taux vibratoire d’un soin cosmétique et en quoi nous permet-il d’être plus belle ?
La force vitale est à la base de toute vie, elle se mesure avec le taux vibratoire. Toutes les approches holistiques reposent sur cette force vitale invisible, mais bien existante. Nos cellules sont en relation avec une « force », une « énergie », qui organise, régule, répare nos fonctions organiques et nos corps sur tous les plans pour révéler notre plein potentiel beauté pour une beauté éclairée, une peau rayonnante.
En quoi consiste votre savoir-faire alchimique vous permettant d’obtenir un taux vibratoire 3 fois plus puissant qu’un soin cosmétique traditionnel ?
Mon savoir-faire repose sur l’interaction entre la lumière et les cellules pour révéler en conscience une nouvelle beauté multidimensionnelle. Il s’appuie sur la révélation des quantas de lumière – une onde lumineuse composée de photons qui transmet de l’information à travers chacune des cellules – dotés d’une mémoire universelle. Cette révélation permet de réinformer les cellules en dynamisant leur taux vibratoire pour transcender la beauté et le bien-être.
Pour en savoir plus : https://energecia.com
L’État français condamné pour son inaction dans la lutte contre la pollution de l’air
Mi-octobre 2022, le Conseil d’État a condamné l’État à 20 millions d’euros d’amendes pour le non-respect répété des normes européennes et françaises en matière de qualité de l’air. Dans un communiqué publié en parallèle de sa décision, le Conseil d’État explique que : « si des améliorations dans la durée ont été constatées, les seuils limites de pollution au dioxyde d’azote – qui doivent être respectés depuis 2010 – restent dépassés dans plusieurs zones en France, notamment dans les agglomérations de Paris, Lyon et Marseille. À ce jour, les mesures prises par l’État ne garantissent pas que la qualité de l’air s’améliore de telle sorte que les seuils limites de pollution soient respectés dans les délais les plus courts possibles. »
Il a donc infligé 2 amendes d’un montant de 10 millions d’euros chacune à l’État, reprochant à ce dernier de ne pas appliquer la réglementation européenne en la matière et sa transposition dans la loi française.
Le Conseil d’État avait en effet été saisi en 2017 de l’affaire par des associations de défense de l’environnement. Il avait alors demandé à l’État d’agir pour réduire la pollution au dioxyde d’azote (NOx) et aux particules fines (PM10) sous peine d’une amende de 10 millions d’euros par semestre de retard.
Il réexaminera en 2023 la situation et la portée des mesures prises entre septembre 2022 et 2023.
P O L LU T I O N . Les dépêches de GoodPlanet.info
Près de 70 % de la faune sauvage a disparu depuis 1970
Selon l’évaluation de référence du Fonds mondial pour la nature (WWF) publié mi-octobre 2022, la planète a perdu en moyenne près de 70 % de ses populations d’animaux sauvages en une cinquantaine d’années.
Entre 1970 et 2018, environ 69 % des populations de cette faune sauvage – poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles – ont ainsi disparu, selon l’Indice Planète vivante, outil de référence publié tous les 2 ans par le WWF.
Selon le rapport, la destruction des habitats naturels, en particulier pour développer l’agriculture, reste la cause principale, suivie par la surexploitation et le braconnage.
Le changement climatique est le 3e facteur, mais son rôle « augmente très, très vite », met en garde Marco Lambertini, directeur général du WWF. Suivent la pollution de l’air, de l’eau et du sol, ainsi que la dissémination par l’homme des espèces invasives.
Pour « inverser la courbe de la perte de biodiversité » et « atténuer le changement climatique », le rapport plaide pour l’intensification des efforts de conservation et de restauration, la production et la consommation d’aliments plus durables et la décarbonation rapide de tous les secteurs économiques. Une alerte rouge de plus pour la planète et ses habitants.
B I O D I V E R S I T É . Les dépêches de GoodPlanet.info
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Le changement de saison est une période particulièrement intéressante pour faire du Bol d’air. C’est le moment de vous assurer du bon fonctionnement de votre appareil. Le forfait révision vous garantit le maintien de ses performances. Depuis sa création, Holiste s’engage à fournir des appareils de qualité et à prolonger leur durée de vie.
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Entretien du Bol d’air Tonic en tutoriel…
Tout au long de l’année, entretenez votre Bol d’air de façon optimale afin de profiter pleinement des bienfaits de la méthode.
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Le Bol d’air optimise l’oxygénation de l’organisme. Il augmente et entretient notre faculté d’assimilation de l’oxygène normalement respiré. Le Bol d’air contribue ainsi à préserver un bon état de santé.
Objectif : respirer plus efficacement
Notre capacité à utiliser l’oxygène de l’air diminue en raison de nombreux facteurs comme la pollution, les conditions de vie, le stress, le vieillissement, la maladie… Le Bol d’air apporte une solution à la sous-oxygénation cellulaire (hypoxie) qui en découle.
En savoir plus sur la sous-oxygénation
Lorsque nous respirons, l’oxygène pénètre au fond des alvéoles pulmonaires. Il se lie à l’hémoglobine de façon instable et forme avec elle l’oxyhémoglobine. L’oxyhémoglobine, transportée par le sang dans tout l’organisme, cède son oxygène aux cellules sous une forme assimilable. Elle se ré-oxygène en revenant aux poumons et le cycle recommence.
Dans l’air que nous respirons, même en cas de pollution extrême, l’oxygène est constamment disponible et sa concentration est de 21% depuis des millénaires. Si nos cellules manquent d’oxygène, c’est bien notre capacité à l’utiliser qui est en cause.
Une solution grandeur nature
René Jacquier avait constaté que depuis l’Antiquité, les lieux de santé se situaient dans des forêts de pins et de sapins. D’observations en expériences, il trouva dans les essences du pin des Landes (Pinus pinaster) la réponse à ses questions.
Le rôle de l’essence de pin
L’essence de résine de pin, riche en alpha et beta pinènes, est composée de molécules aromatiques insaturées qui offrent la possibilité d’une liaison chimique supplémentaire. Dans l’atmosphère et dans certaines conditions physiques et météorologiques, elles se chargent fortement en oxygène, ce qui les rend très réactives. C’est à partir de ce phénomène naturel que René Jacquier a imaginé la solution Bol d’air : utiliser l’huile essentielle de résine de pin (térébenthine), pour créer un transporteur d’oxygène.
Un oxygène hautement assimilable
Les pinènes de l’huile essentielle Orésine®, transformés par peroxydation, deviennent des facilitateurs de l’oxygénation cellulaire. D’où le nom de biocatalyseurs que leur donnait René Jacquier.
Le mécanisme est triple :
• l’oxygène est mieux distribué aux cellules. En effet, l’hémoglobine “capte” plus volontiers les pinènes oxygénés que l’oxygène seul. A quantité équivalente dans l’air inspiré, elle en transporte davantage vers les cellules
• l’oxygène est plus facilement libéré dans les tissus : transporté par l’intermédiaire des pinènes, il est moins solidement lié à l’hémoglobine
• l’oxygène est délivré sous une forme naissante, hautement assimilable par la cellule.
Une oxygénation équilibrée
Avec le Bol d’air, l’organisme est simplement et naturellement mieux oxygéné :
• la respiration cellulaire s’effectue sans risque de stress oxydatif lié au déficit ou à l’excès d’oxygène
• la fonction mitochondriale s’améliore :
– accroissement de la production d’énergie
– renforcement des défenses anti radicalaires
• la biodisponibilité de l’oxygène est améliorée.
Cette approche n’a rien à voir avec une oxygénation quantitative qui consiste à inhaler plus d’oxygène qu’il n’y en a naturellement dans l’air. Elle est naturelle, sans danger et sans accoutumance.
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Des solutions naturelles pour soutenir le système immunitaire
L’hiver arrive… Il est temps de dire au revoir aux longues journées ensoleillées et aux douces soirées d’été.
Penser un instant aux frimas et aux jours qui raccourcissent, leurs lots de virus et d’infections que l’on se passerait bien d’abriter, j’en ai des frissons… pas vous ?
C’est démontré, les virus préfèrent nous attaquer durant la saison froide, lorsque notre système immunitaire est affaibli. Fatigue, températures basses, notre corps, en lutte permanente, est alors davantage exposé aux maladies.
Novembre est là, et voilà que notre organisme manifeste ses premiers signes de fatigue et de vulnérabilité : mal à la gorge, nez qui coule…
Et si nous adoptions des solutions naturelles pour soutenir notre système immunitaire et lutter contre les infections de l’hiver ?
On n’attrape pas froid, mais ce sont les virus et les bactéries qui nous attrapent !
Le froid nous fragilise car, en asséchant notre muqueuse nasale, nos barrières en sont affectées. Virus et bactéries s’en donnent à coeur joie. À cela s’ajoute la prolifération virale qui s’accélère quand les rayons du soleil faiblissent. Eh oui, les U.V. détruisent les virus… Bien se couvrir, porter un bonnet, aérer les pièces même en hiver pour inviter les virus à sortir par la fenêtre sont déjà les bonnes attitudes à adopter.
Heureusement, pour nous aider, bien des solutions naturelles existent. Après des utilisations empiriques millénaires, aujourd’hui, de nombreuses études attestent des propriétés antibactériennes ou immunostimulantes de certaines plantes ou substances naturelles. Échinacée, papaye, vitamine C naturelle, extrait de pépins de pamplemousse et certaines huiles essentielles, comme le ravintsara, phycocyanine figurent ainsi parmi les meilleures solutions pour relancer notre immunité et/ou lutter efficacement contre certaines maladies infectieuses.
L’extrait de pépins de pamplemousse (EPP)
On présente traditionnellement l’EPP comme un produit naturel aux vertus antiseptiques et antimicrobiennes à large spectre, avec une action sur les bactéries, les virus, les champignons. L’EPP est obtenu à partir des pépins, mais certains ajoutent parfois la pulpe et la partie blanche des pamplemousses. Pour plus d’efficacité, il est préférable de choisir des extraits de pépins purs et bio. Ses effets antimicrobiens très larges font de l’extrait de pépins de pamplemousse un complément efficace pour de nombreux maux et très intéressant en cas d’infections hivernales.
Bienfaits de l’échinacée
L’échinacée est une plante réputée pour sa beauté, et notamment pour ses délicates fleurs roses. Les échinacées forment un genre de plantes appartenant à la famille des astéracées, qui comprend 9 espèces et 2 sous-espèces différentes. Ces plantes sont toutes originaires d’Amérique du Nord. En phytothérapie et en herboristerie, 3 espèces d’échinacées sont plus utilisées que les autres, dont Echinacea purpurea.
Par sa composition unique, l’échinacée pourpre stimule de façon significative les défenses naturelles de l’organisme et permet de réduire les désagréments et les symptômes du rhume tout en raccourcissant sa durée. D’après certaines études, l’échinacée renforcerait le système immunitaire, donnerait plus de résistance à l’organisme et consoliderait les défenses immunitaires pour mieux se défendre.
L’échinacée aurait également des vertus pour traiter les états infectieux localisés, notamment ORL : rhinopharyngites, otites, angines… et cutanés.
Une association d’échinacée et de sureau noir potentialisera les effets de ces 2 plantes. En effet, depuis l’Antiquité, le sureau noir est employé pour lutter contre le rhume et les excès de mucus. Chose assez rare, la plante a donné lieu à plusieurs essais pharmacologiques, publiés dans des revues scientifiques. Son usage est donc réputé en cas d’inflammations des voies respiratoires, d’état grippal, de bronchite ou de rhume, grâce à ses propriétés antivirales, antioxydantes et anti-inflammatoires.
On peut également booster ses défenses immunitaires grâce à la phycocyanine !
La phycocyanine, surnommée « l’or bleu » de la spiruline, est reconnue comme étant son composant le plus actif. C’est la source majeure des propriétés énergisantes, immunostimulantes et antioxydantes de la spiruline. Elle va naturellement et activement participer à la protection des cellules de l’organisme. Consommée en cure pour booster vos défenses immunitaires, la phycocyanine va démultiplier les bénéfices reconnus de la spiruline : soutien au système immunitaire, amélioration de la résistance de l’organisme, de la vitalité, du tonus. Il existe de la phycocyanine bio, qui est à privilégier. Des formes concentrées à 40 % de phycocyanine en gélules vous permettront d’ingérer la bonne dose, qui garantira l’efficacité.
Côté aromathérapie, les huiles essentielles sont des actifs puissants
L’huile essentielle de ravintsara est l’incontournable. Elle est présieuse lors des infections hivernales : bronchites, grippes, sinusites, rhumes, toux… Elle aide à dégager les voies respiratoires et nez bouchés.
Saviez-vous que les huiles essentielles sont encore plus efficaces en prise orale ?
Si vous souhaitez prendre de l’huile de ravintsara par voie orale, il faut absolument la diluer dans une huile végétale, sinon ce serait trop agressif. Le mieux est de l’associer à l’huile végétale de nigelle, dont l’action complémentaire rendra le traitement encore plus efficace. La nigelle est immunostimulante, en augmentant le nombre et l’activité des cellules impliquées dans les processus de l’immunité.
Sachez que l’on peut aussi trouver des huiles essentielles déjà diluées, prêtes à l’emploi, dont on peut tirer bénéfice par voie orale sans danger de surdosage. Attention toutefois à ne pas cumuler la prise de plusieurs huiles essentielles sans connaître les possibles interactions entre elles…
La papaye, fruit de jouvence et de l’immunité
Utilisée de façon ancestrale aux Philippines comme soutien de l’immunité et partenaire de longévité, la papaye (Carica papaya) peut être qualifiée de superfruit par sa richesse en fibres, minéraux et vitamines. Dans sa composition, nous retrouvons des enzymes, comme le glutathion, la superoxyde dismutase (SOD), la catalase et la peroxydase. Cette richesse en nutriments et enzymes fait de la papaye une extraordinaire source de vitalité pour l’organisme. La papaye constitue un véritable immunostimulant et un allié majeur de notre système immunitaire, pour nous maintenir en forme et faire face aux agressions de l’hiver.
De la manière la plus courante, la papaye fermentée peut être consommée en début d’hiver pour relancer et stimuler les défenses immunitaires et ainsi prévenir des infections hivernales courantes : grippe, rhumes, otites, sinusites, bronchites…
Vous pourrez la trouver associée à de la vitamine C naturelle extraite de l’acérola, pour un soutien de l’immunité encore plus efficace !
Quelques conseils d’hygiène de vie pour arrêter l’évolution d’un « petit froid » ?
Pensez d’abord à votre alimentation, qui doit être riche en vitamines et minéraux afin de fortifier votre organisme et augmenter vos défenses immunitaires. Alors, abusez de légumes verts et céréales semi-complètes, et limitez les matières grasses saturées, sucres et produits laitiers. Veillez également à avoir un sommeil réparateur pour que votre corps puisse récupérer et se battre contre les agresseurs.
Des pieds chouchoutés pour un corps bien ancré
« Un homme est fait pour être mobile. Un homme est fait pour bouger. Il n’est pas fait pour s’arrêter. L’homme est fait pour continuer, pour mourir en mouvement, éventuellement. Tout le malheur vient de l’immobilité. Toujours », nous disait Jacques Brel. Les états de mobilité et d’immobilité ont tous deux des choses à nous apprendre et explorer ces deux mondes nous enrichit.
Dans notre société actuelle, notre mental a tendance à s’agiter, alors que notre corps est trop sédentaire. La majeure partie d’entre nous passent trop de temps assis sur des chaises dans une position contraire à notre physiologie. Cela engendre divers dysfonctionnements, notamment au niveau de notre dos et même au niveau digestif.
Marcher est dans notre nature
Nos ancêtres n’allaient pas au supermarché en voiture pour s’approvisionner. Il leur fallait parcourir de longues distances pour trouver de quoi se nourrir. On pense que les premiers êtres humains chassaient jusqu’à l’épuisement. Moins rapides sur une brève distance et dépourvus de griffes, nos ancêtres étaient capables de poursuivre des animaux jusqu’à ce que ceux-ci s’effondrent. Selon certains scientifiques, notre capacité à réguler notre température corporelle par la transpiration et grâce à l’absence de pelage serait un avantage comparé aux autres mammifères, qui doivent haleter pour être plus endurants en marche et en course à pied.
Trouver chaussures à ses pieds
Si vous lisez l’écolomag, il est probable que vous vous intéressez à une meilleure hygiène de vie. L’alimentation moderne est l’exemple typique des travers de notre société. Sans parler crudivorisme, alimentation vivante ou paléo, il est évident que l’alimentation qu’on nous propose de façon standard est, certes, abondante, mais trop riche en sucres, en mauvaises graisses, trop transformée et bourrée d’additifs. Il en va de même en ce qui concerne nos pieds que nos ventres. Les chaussures des magasins conventionnels sont faites pour la mode, pas pour le confort des pieds et votre santé. Rigides et trop étroites, elles sont contraires à notre besoin intrinsèque de mobilité. Elles vont en totale contradiction avec la capacité extraordinaire de nos pieds à modifier l’aspect tridimensionnel de leur structure à chaque pas. Les chaussures rigides empêchent nos pieds et l’ensemble de notre corps de fonctionner correctement. Car notre corps est une chaîne. En redonnant de la mobilité à nos pieds, notre corps retrouve vie. Beaucoup de clichés circulent autour des pieds. On nous dit tout autant qu’il faut un petit talon comme de manger plusieurs produits laitiers par jour. À force de porter des chaussures trop étroites, les orteils se déforment. À force d’être dans des chaussures rigides, ils deviennent rigides.
Si les chaussures épousent nos pieds comme une seconde peau, nul besoin de talon. Notre pied est fait pour amortir. Il nous faut toutefois respecter une période de transition pour retrouver une foulée plus naturelle, qui s’amorce plutôt par l’avant et le milieu du pied (et non par le talon) et utilise une propulsion par la jambe arrière. Une foulée souple et légère, totalement différente des pas talonnants des chaussures conventionnelles. Il est temps de retrouver le contact avec notre corps, d’être à son écoute.
C’est dans les pieds que réside la technique de la marche, pas dans les chaussures, leurs talons, leurs gels ni leurs semelles intérieures. Les chaussures sont utiles pour se protéger du froid, des saletés, de ce qui blesse, et servent à satisfaire des conventions sociales qui voient d’un mauvais oeil les « va nus pieds ».

Les chaussures pieds nus leguano
Les chaussures pieds nus leguano sont ultra-souples et légères. Elles respectent les orteils et suivent parfaitement les mouvements des pieds. Les leguano sont fabriquées en Allemagne depuis 2009. Elles ont été pour moi une révélation. Pratiquante de yoga et d’arts martiaux depuis des années, je me suis rendue compte que les chaussures rigides étaient une aberration, contraire à notre nature. J’ai découvert que nos pieds sont faits pour ressentir. C’est le principe de la réflexologie plantaire, mais la plupart d’entre nous l’ignorent car nous n’avons jamais marché pieds nus plus que quelques minutes dans notre salle de bain voire quelques heures à la plage. Or, lorsque l’on marche pieds nus, nos pieds sont les capteurs qui détectent le relief du sol pour que, en coordination avec l’oreille interne, notre posture s’ajuste et que nous gardions l’équilibre.
La légèreté des chaussures leguano est un immense atout, qui, plutôt que de soulever des enclumes à chaque pas, permet d’économiser de l’énergie pour d’autres activités. Je suis convaincue qu’elles sont un superbe outil pour retrouver le plaisir de la marche, parce qu’il n’y a plus aucun obstacle à ce plaisir.
L’espace pour les orteils évite aux pieds de prendre la forme des chaussures étroites au fil des ans et d’avoir des orteils qui se chevauchent ou en griffe. Si c’est déjà votre cas, souvenez-vous que notre corps n’est pas immobile, et que, si on lui laisse le temps et si on le respecte, petit à petit, les orteils ont la capacité à revenir dans leur axe. Tandis que les laisser dans un espace exigu et rigide ne fera qu’aggraver les problèmes.
Au plus profond de nous-même, notre corps est en perpétuel mouvement. Telle la Terre qui tourne autour du Soleil, à chaque instant, notre coeur bat, nos poumons se gonflent et se dégonflent pour ne cesser leur mouvement qu’au moment ultime de notre passage vers une autre forme de vie. Ainsi l’on rejoint les paroles de Jacques Brel indiquant que l’immobilisme est la mort. Soyons en vie ! Je vous la souhaite belle, joyeuse et en mouvement !
Grand dossier : Réveiller notre pouvoir intérieur !
Nous oublions trop souvent que nous faisons partie intégrante de la nature. Notre mode de vie moderne nous a, en effet, déconnecté de la nature au profit d’un certain confort matériel. Or, plus nous nous éloignons d’elle, plus nous nous éteignons et fatiguons facilement. Mais la nature possède d’incroyables pouvoirs dont il nous est possible de profiter au jour le jour. Alors, pour être en harmonie avec soi-même, rayonner de l’intérieur et réveiller nos énergies, observons la nature et profitons, dans le plus grand respect, de la Terre nourricière. Afin d’entretenir cette fréquence vitale tout au long de l’année, il est nécessaire de caler notre rythme sur celui de la nature, d’observer la vie et ses cycles et de nous en nourrir.
Voici nos quelques conseils à suivre au quotidien… À se perdre dans la nature, il se pourrait bien que nous nous y retrouvions.
« La véritable sagesse consiste à ne pas s’écarter de la nature, mais à mouler notre conduite sur ses lois et modèles. » Sénèque
Conseil n° 1 : se relier à la nature
Savez-vous que la Terre est en lien direct avec notre énergie vitale, notre bien-être et notre beauté ?
C’est, en effet, au contact de la nature et des éléments, parcourus par des réseaux énergétiques, que nous évoluons et que nous créons notre propre univers sensoriel.
Retrouver une vie consciente et ancrée dans la nature nous aide à mieux vivre en accord avec elle, avec les autres et avec soi-même. Car, au contact des éléments de la nature, notre corps reçoit des informations et recharge ses batteries, notre système immunitaire se renforce et notre charge mentale diminue. Nous voyons alors plus clair dans notre vie.
Le meilleur moyen de s’harmoniser au contact de la nature et d’en recevoir tous ses bienfaits est de pratiquer le earthing.
Il consiste à être au maximum en contact avec les éléments afin de capter des informations sensorielles et de développer tous nos sens. Le toucher, en marchant par exemple pieds nus dans la nature, en rentrant au contact de l’écorce des arbres, du sable, de la terre, l’odorat en profitant des embruns marins, en humant la forêt, le goût au travers d’une alimentation végétale raffinée, l’ouïe en pratiquant par exemple une méditation en écoutant les bruits de la nature, comme celui des vagues, le chant des oiseaux ou le vent, et enfin la vue, en contemplant des paysages apaisants, des espaces clairs, verts et ouverts.
« Du vert pour les yeux »
Au Moyen Âge, Hildegarde – docteur de l’église et abbesse – recommandait du « vert pour les yeux » en cas de fatigue de ces derniers. « Le vert de ce pré écarte les troubles des yeux et les rend propres et clairs », disait-elle. Cela fonctionne également avec une simple étendue d’eau, élément vivant qui fait du bien.
Pour aller plus loin…
Conseil n° 2 : vivre au rythme des saisons
Notre rythme de vie moderne nous a quelque peu déconnecté du rythme des saisons. Nous mangeons des tomates en toutes saisons, nous affectionnons l’été et détestons souvent les saisons froides, au lieu de tirer profit de chacune des saisons. Il est urgent de prendre conscience de leur caractère cyclique et de leur influence sur notre équilibre émotionnel, c’est une condition pour pouvoir se sentir épanoui et en accord avec soi-même. Car elles représentent l’éternel recommencement de la vie, qui naît, s’épanouit, produit des fruits et meurt. Elles sont le reflet de notre existence entière, mais aussi des cycles plus courts qui construisent notre quotidien. Vivre en harmonie avec le rythme des saisons, c’est accepter la temporalité de l’existence, puisque l’impermanence dans le permanent est fondamentale dans le cycle de la vie. Il est question d’apprendre à identifier, reconnaître et vivre nos émotions pour créer notre équilibre.
Comment vivre au mieux avec l’hiver ?
L’hiver est un temps de connexion à soimême, de recueillement et de construction intérieure. C’est le moment propice à la réflexion et au silence. On se ressource, on redirige l’énergie vers soimême, on fait le bilan et on profite du calme de la nature endormie.
C’est la saison du repos et de l’hibernation de la Terre. On se pose et on rassemble toute son énergie afin de prendre de la puissance. L’hiver correspond à la direction du nord.
Symboliquement, dans le cycle de la vie, le soleil qui se couche représente la vieillesse. C’est donc la période favorable à la régénération : on se protège pour mieux se reconstruire. La phase lunaire de l’hiver est la nouvelle lune. On se prépare à être plus fort, on s’enracine.
Conseil n° 3 : se faire ami avec la lune
Peut-être l’avez-vous remarqué, mais nous tenons de moins en moins compte des cycles lunaires et cela influe négativement sur notre énergie et nos humeurs. Si la lune a des effets puissants sur notre planète (sa force d’attraction affecte les marées, dont les courants modulent la circulation océanique qui redistribue la chaleur de l’équateur vers les pôles. Elle a donc un effet sur le climat. Sa force gravitationnelle maintient également la légère inclinaison de l’axe de la Terre, qui détermine les saisons), elle en a aussi sur notre corps, qui est fait majoritairement d’eau, jusqu’au niveau cellulaire. Sous son action, nos fluides et nos cellules vivent une micro-marée dans notre corps. Et bien sûr, les femmes ont un cycle menstruel rythmé par celui de la lune. La lune représente d’ailleurs l’énergie yin, donc notre côté féminin.
Lorsque nous prenons conscience des phases par lesquelles la lune passe, nous pouvons vivre pleinement les changements qui s’opèrent dans notre corps et tirer parti de ces mouvements énergétiques pour notre beauté. Les 4 grandes phases de cet astre peuvent, en effet, nous aider à nous caler dans nos énergies féminines et à nous harmoniser.
Vivre en conscience avec ces cycles est un très grand support pour gagner en confiance en soi, et pratiquer des rites de lune est une expérience rééquilibrante.
Pour aller plus loin…
Conseil n° 4 : profiter du pouvoir du soleil
Le soleil est source de joie et de vitalité. Il représente l’énergie yang, donc notre côté masculin, associé à la force et à l’activité. Sa lumière guérisseuse a un pouvoir régénérant. Lorsque nous y sommes exposé, son énergie est redistribuée dans tout notre organisme et participe à la bonne assimilation des vitamines. Il est notre principale source de vitamine D, dont la synthèse booste notre système immunitaire. Il stimule les hormones du bien-être, qui régulent notre humeur et notre appétit, tandis que le manque de lumière peut conduire parfois à un état de morosité. 10 à 20 minutes de soleil par jour suffisent pour booster notre humeur et nous aider à mieux dormir.
Articles à voir :
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Dossier santé : Réveiller notre pouvoir intérieur !
Il est une évidence : nous ne nous faisons pas assez confiance, et ce particulièrement dans le domaine de la santé. L’objectif n’est, bien sûr, pas une automédication, mais d’être dans une écoute subtile des signaux que notre corps nous envoie. Nous détenons les clés de notre pleine santé, alors soyons attentif au quotidien à ce qu’il a à nous dire. Il est grand temps de réveiller notre médecin intérieur !
« La santé, c’est le parfait dialogue entre nos cellules, notre corps et notre environnement. En élevant notre niveau de conscience, nous élevons notre niveau vibratoire et renforçons notre système immunitaire. Tout est Un et rien n’est séparé. Le problème de notre temps n’est pas la bombe atomique, mais le cœur de l’homme. » Albert Einstein
Réveiller notre médecin intérieur !
Et si nous réveillions notre médecin intérieur ? L’objectif n’étant pas, bien sûr, de pratiquer l’automédication, mais de revoir notre vision de la santé.
Comment ? Tout d’abord, nous devons prévenir plutôt que guérir.
La prévention est au premier plan de notre santé. Le jour où la maladie se déclare, il est souvent trop tard. La plupart des médicaments pour traiter l’hypertension, le diabète, les maladies cardiaques, le cancer, les maladies auto-immunes de toutes sortes ne sont pas efficaces pour la guérison. Ils ne traitent pas la cause intime de nos maladies, de sorte que nous vivons pour les années à venir sous les effets secondaires souvent nocifs de plusieurs médicaments, car nous ne connaissons pas les interactions de tous ces cocktails médicamenteux à prendre des années durant. Par ailleurs les études nous démontrent, de plus en plus, que plus de la moitié de toutes ces maladies chroniques pourraient être complètement prévenues avec un style de vie adéquat. Le médecin doit être à l’affût, car, de plus en plus, les recherches scientifiques pharmacologiques sont davantage à la solde de la finance corporative que de l’intérêt santé du patient.
Ainsi, prévention et santé consciente vont de pair. Il faut donc que l’individu se conscientise, se responsabilise et s’informe quant à son environnement, son alimentation, sa qualité physique et émotionnelle. L’individu, l’être humain est une entité corps-esprit dont la médication ne peut résoudre le dilemme maladif. La médecine ne saurait être extérieure à l’homme. L’homme n’est pas une machine. Nous réalisons de plus en plus qu’il n’y a pas de régime universel, qu’il n’y a pas de médicament universel, qu’il n’y a pas une seule cause à une crise cardiaque. Les messages psychologiques non verbalisés, retenus vont se condenser, se matérialiser dans le corps physique et se manifester sous forme de maladie.
Ensuite, il est important de travailler sur la cause et non de soulager les symptômes comme la plupart de nos médicaments pharmaceutiques le font trop bien, se renseigner et se responsabiliser sur notre santé et non s’en remettre uniquement à des institutions médicales et pharmaceutiques qui détiennent tout le savoir sur notre santé.
Faisons-nous confiance, intégrons le fait que nous détenons les clés de notre pleine confiance sans toujours attendre que la médecine fasse des miracles en masquant les causes par des réponses aux seuls symptômes.
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Rubrik’ à trucs Spécial réveiller le pouvoir qui est en vous !
Le réveil du grand poisson sage
« Un jour, deux jeunes poissons demandèrent : “Qu’est-ce que c’est que l’eau ?” N’obtenant pas de réponses satisfaisantes, ils se mirent à voyager en quête de rencontrer le grand poisson sage. Celui-ci leur répondit : “Sots que vous êtes, et cependant sages êtes-vous le peu d’entre vous qui cherchez la vérité, vous vivez et avez votre existence dans l’eau, elle est l’énergie qui circule partout en vous, dans toutes vos cellules, et vous maintient en vie !” »*
De même, avons-nous conscience que nous nous mouvons dans l’éther, dans la force de vie ?
S’il vous plaît, cessons de donner du pouvoir à des sources extérieures, les réponses sont en nous. Tout est en nous. La puissance est en nous.
Nous avons tous un pouvoir de cocréation
Selon les écrits anciens, nous avons un pouvoir de cocréation puisque nous aurions été faits à l’image du Créateur.
Comment faire pour réveiller ce pouvoir intérieur ? Je crois qu’un chemin serait d’élever notre conscience, en réalisant que nous sommes de puissants êtres créateurs souverains, capables de surmonter toutes les situations aliénantes… Si nous le voulons, nous pouvons utiliser ce pouvoir de cocréation avec sagesse et bienveillance. Il s’agit notamment de la puissance de notre pensée créatrice. En visualisant un monde meilleur, pour le bien-être des générations futures, nous pouvons améliorer la situation (actuellement déplorable) de notre planète.
Comment élever notre conscience ? Peut-être avec des lectures avisées, des pratiques méditatives, de la gratitude envers la vie, et surtout la mise en pratique de nos valeurs et de nos croyances, car c’est ce qui semble nous manquer le plus.
La sagesse est en nous
Selon ce qu’on peut en lire : la sagesse est amour et action. Elle ne juge pas, elle est honnête en toutes situations, elle est bienveillante, patiente, empathique, pacifique, à l’écoute de chacun. La sagesse serait le fruit de la mise en pratique des valeurs les plus hautes. Elle est calme tout en étant très dynamique, efficace, assertive et droite… La sagesse donne et reçoit, sans attendre. La sagesse n’est pas issue de l’intellect, son expression vient du coeur ! La sagesse ne divise pas les hommes ; au contraire, elle les rassemble et les ramène vers l’amour et la miséricorde…
La sagesse s’incarne avec beauté et courage dans des êtres qui laissent une trace indélébile, comme la grande thérapeute du Moyen Âge, Hildegarde de Bingen. La sagesse nous instruit avec une patience et une bonté infinies. Elle peut être rectitude et cependant toujours douce et bienveillante.
« Bienheureux en esprit sont les pauvres, car le royaume des cieux leur appartient. »* Que veulent dire ces paroles de Jésus ? Qu’il serait préférable d’avoir un grand coeur plutôt que d’avoir une grosse tête ? Toutes nos connaissances intellectuelles nous ont-elles permis de conjurer le changement climatique, la misère dans le monde, les maladies, les guerres, la souffrance animale ?
Des animaux qui nous disent que nous sommes « une partie d’un grand tout »
Si vous lisez le captivant livre de Dawn Baumann Brunke, Perles de sagesse du peuple animal (aux éditions Ariane), vous serez peut-être surpris comme moi par les similitudes des messages d’animaux d’espèces très différentes (poissons, chiens, chats, chevaux, éléphants, mouches, baleines, oiseaux, etc.), qui nous disent tous : « Nous sommes tous UN ! »
« Le message le plus important du point de vue des animaux que je rencontre, dit Carol Gurney, est : “Laissez-nous venir vous aider à vous aimer vous-même.” »
Dès que l’on prend conscience que nous sommes une partie d’un grand tout, dont la dimension dépasse l’entendement humain, et que l’on met en pratique cette idée, alors notre vie se transforme positivement et merveilleusement ! C’est aussi la façon dont on peut appliquer la physique quantique dans tous les domaines de la vie.
Cette ouverture de conscience nous amène à constater une accélération du temps, une accélération de l’élévation vibratoire et une accélération du réveil des consciences de chacun.
Ce phénomène exponentiel d’élévation provoque la fin de l’époque guerrière de l’ère des poissons. Et même si la transition devait encore durer longtemps, le processus aboutira. Il serait donc souhaitable de surfer sur la vague et de s’accrocher…
Pourrait-on imaginer que, dans quelques années, les guerres n’existent plus ? Parce que ceux qui les provoquaient ne seront plus là. La terre refleurirait. Les hommes vivraient de plus en plus dans le respect des valeurs les plus hautes, le respect des règnes animal, végétal et minéral… Ils apprendraient à vivre en paix les uns avec les autres.
Soyez assuré que nous avons tous en nous un pouvoir latent immense, qui est celui de cocréer par la pensée, les sensations, les émotions, et de bâtir un monde nouveau, meilleur que le précédent, à condition d’exercer nos pouvoirs dans le « bon » sens, avec empathie et bienveillance.
Ces derniers mois, je vois des gens de partout qui se rencontrent grâce à de nouveaux réseaux d’êtres humains, qui refont société ensemble et s’entraident. C’est réjouissant. Les valeurs du coeur apportent beaucoup plus de bonheur que tout l’argent du monde. Donner et partager, cela rend heureux.
Attendez-vous un sauveur ? Il me semble que nous devrions agir en accomplissant nous-même ce que nous attendons des autres. Devenir notre propre sauveur en nous appuyant sur nos pouvoirs de cocréation d’une nouvelle réalité.
La recherche de pouvoir est un chemin de perdition
Quand je vois parfois des jeunes s’amuser à l’apprenti sorcier avec des livres de sortilèges, des tablettes de ouija, je suis inquiet, car il est fort dangereux et aliénant de chercher à développer des pouvoirs occultes et à pratiquer la sorcellerie… Même en étant pourvu de bonnes intentions, ce n’est jamais sans risque ! Harry Potter est une fiction. Dans la réalité, c’est différent, le praticien risque fort de s’abandonner à des esprits et à des entités malfaisants qui ne le laisseront pas en paix.
Inversement, si nous cherchons à développer plus de sagesse, par la mise en pratique de valeurs éthiques, et en avançant sur le chemin intérieur d’apprentissage par la connaissance de soi, alors nous aurons de grandes chances de trouver en nous-même « le trésor intérieur » qu’est la puissance de l’aide intérieure, comme une connexion à « l’intelligence infinie, l’amour absolu » en nous. Les « médecines quantiques » en attestent : l’amour est le plus puissant de tous les pouvoirs. Paix dans les coeurs.
Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC**
www.therapie-globale.com
* Extraits d’une parabole de Jésus
** Médecine traditionnelle chinoise
Rubrik’ à trucs Spécial réveiller le pouvoir qui est en vous !
Se recharger en énergies positives avec la douche de lumière

Cet exercice salvateur ne vous prendra pas plus de 2 à 5 minutes par jour. Debout, les yeux fermés, sentez la lumière qui descend sur votre tête, comme l’eau coule d’un pommeau de douche. Elle éclaire votre visage et ruisselle le long de votre corps. Vous la recevez dans les paumes de vos mains. Prenez une douche avec cette lumière. Passez vos mains rayonnantes sur votre corps, votre visage, vos bras, votre dos et le long de vos jambes. Cette douche entraîne les impuretés de vos corps subtils dans la terre, qui les absorbe et les recycle.
Visualisez maintenant la lumière qui entre en vous par le sommet de votre chakra couronne ; elle pénètre toutes les cellules de votre corps. Vous êtes la lumière. Vous êtes à présent dans un halo lumineux protecteur.
Se purifier par fumigation au palo santo

Connaissez-vous ce bois sacré qui est utilisé par les chamans lors des cérémonies de purification ?
Il est idéal pour faire rayonner notre paix intérieure et nous permettre de nous recentrer avec sérénité.
Seul le bois femelle renferme la sève sacrée, et c’est bien après que les branches de l’arbre soient mortes et arrivées à maturation (quelques années sont nécessaires) qu’elles sont enfin récoltées. Sa senteur chaleureuse aux notes boisées et aux accents de citrus nous place dans un état de bienêtre très agréable, favorisant la détente du corps et de l’esprit. Ce bois a des vertus antiseptiques, antivirales, anti-infectieuses, anti-inflammatoires et antibactériennes.
Comment procéder pour le rituel ?
Commencez par allumer une bougie et formuler une intention de renouveau. Placez le bâton de palo santo sur la flamme pour qu’il puisse se consumer. Lorsqu’il brûle suffisamment, soufflez dessus afin de générer une fumée purificatrice.
Passez-la tout autour de vous afin de vous faire entrer dans un état d’harmonie. Déplacez-vous également dans vos pièces pour les purifier si besoin. Il est possible aussi d’enfumer vos cristaux et tous les objets que vous souhaitez purifier.
Répétez l’opération jusqu’à ce que vous vous sentiez en accord avec vous et votre espace.
Un mantra de purification ?
Lors de votre rituel de purification, vous pourrez, si vous le souhaitez, verbaliser et trouver votre propre mantra de visualisation, à répéter plusieurs fois.
Par exemple : « Que par cette fumée toutes les mauvaises énergies retournent à la terre et que cet endroit s’emplisse de lumière. Namaste. » Puis remerciez l’univers.
Pardonner et tourner la page

Le pardon fait partie de la vie en chacun d’entre nous. Il en existe de plus difficiles à accorder que d’autres, et l’on n’est pas toujours enclins à le faire. Il s’agit d’un cheminement personnel, il faut attendre le bon moment : celui où l’on se sent prêt. Pardonner ne signifie pas oublier ce qu’il s’est passé ni justifier les actes qui nous ont blessé.
Le pardon est une libération que l’on s’offre à soi-même, un pas immense vers la paix intérieure. On pardonne pour soi, pour se sentir libéré !
Des pensées positives pour renforcer et faire briller votre aura

- Identifiez ce qui vous rend négatif. Transformez-le en positif, en agissant sur ce qui peut changer, que ce soit la situation extérieure elle-même ou votre attitude.
- Évitez les situations de stress.
- Évitez les énergies parasites. Soignez votre alimentation.
- Faites de l’exercice, le plus souvent possible.
- Évitez de vous dévaloriser.
- Préférez les phrases positives aux phrases négatives.
- Tous les soirs, pensez à 3 moments positifs de votre journée.
- Exposez-vous à la lumière du jour. Soignez votre sommeil, notamment en vous couchant avant minuit, après une douche froide, sans écran au moins 1 heure avant.
Rencontrer son animal totem

Qu’est-ce qu’un animal totem ? C’est un animal dont la symbolique correspond à notre propre nature, à nos désirs, à notre dimension animale. En règle générale, on ne choisit pas son animal totem, mais c’est lui qui nous choisit. On l’appelle aussi « animal de pouvoir ». Pour les chamans, rencontrer son animal totem est une médecine puissante qui nous permet de prendre confiance en notre instinct, pour être plus assuré et ferme dans nos choix.
Alors, comment découvrir notre animal totem ?
Sachez tout d’abord que nous avons, en nous, cette capacité de lui demander de se révéler à nous.
Le découvrir par l’enfance : quand vous étiez enfant, quel était votre animal préféré ? celui que vous aimiez dessiner spontanément ?
Le découvrir en balade : lors d’une balade en pleine nature, quel animal rencontrez-vous souvent ou vous fascine tout particulièrement ?
Le découvrir par le rêve : le soir, avant de vous coucher, fermez les yeux. Laissez vos pensées défiler puis exprimez le souhait de rencontrer votre animal totem en rêve.
Quelques exemples d’animaux totems et de leurs singularités :
Le loup : sensibilité à l’écologie – caractère sauvage – famille
Le léopard des neiges : force – élégance – nature insaisissable
L’ours noir : mûrissement – hibernation – introspection
L’orang-outan : paix – présence – solitude
Le rhinocéros : tranquillité – ténacité – ancrage
L’araignée : créativité – réceptivité – patience
L’écureuil roux : énergie – constitution athlétique – anticipation
L’éléphant : bonté – sagesse ancestrale – coopération
Pour aller plus loin…
Dossier bien-être : Réveiller notre pouvoir intérieur
Nous sommes tous, en quelque sorte, des magiciens, fées ou sorcières sans même le savoir, et cela n’a rien de péjoratif et ne doit nullement nous effrayer ! Car, oui, nous possédons tous des pouvoirs, quels qu’ils soient. Mais, ce qui nous manque le plus souvent, c’est la confiance en nous, en notre potentiel illimité. Nous sommes à la fois notre meilleur ennemi et notre plus grand saboteur. C’est nous-même, et non les autres, qui nous posons des limites et nous empêchons de réaliser et d’obtenir ce que nous voulons le plus.
Mais les choses peuvent changer. Nous pouvons renforcer et éveiller notre pouvoir intérieur. Alors, n’oubliez jamais que vous êtes magique !
« Réalisez profondément que le moment présent est tout ce que vous avez. » Eckhart Tolle
Articles à voir :
Élévation de la conscience et du pouvoir intérieur…
Avec l’aide des Fleurs de Bach et de leur énergie vibratoire qui nous touchent au plus profond de notre être, tel un catalyseur de transformation.
Comprendre et accepter que nous sommes ce que nous pensons. C’est déjà un grand pas vers la réalisation de son pouvoir intérieur face à notre vie, notre devenir et sa matérialisation. En effet, notre pensée est créatrice… Plus nous pensons « positif », plus nous le serons et déclencherons ce processus de conception de notre bonheur sur terre.
Le corps, l’âme et l’esprit ne font qu’un, dans une enveloppe charnelle qui nous renseigne et nous envoie des signes afin de rééquilibrer l’harmonie et la fluidité des énergies.
Il y a 92 ans, le Docteur Bach, précurseur en son temps, avait déjà décelé ce lien ; il disait que « l’état d’esprit d’une personne a un impact sur sa santé », alors que la médecine allopathique – encore balbutiante tant en chirurgie que dans la recherche – ne s’accrochait qu’aux symptômes, certes admirable à bien des points de vue. Mais, aujourd’hui, en 2022, interpréter notre force de guérison comme une élévation de conscience qui va nous permettre d’acquérir un super-pouvoir face à nos peurs, nos tracas, nos maladies, nos traumas est une évidence !
Le Dr Bach parlait, à l’époque, de la gestion de notre psyché humaine par 3 pôles principaux : le moi supérieur, c’est-à-dire la petite flamme qui fait de nous un être divin, notre âme ; le moi pensé, qui est construit par notre éducation familiale, scolaire, religieuse, sociétale et civique, tel un logiciel que l’on aurait mis dans le disque dur ; et le moi senti, représentant notre coeur, l’affect, les émotions, le lieu d’échanges d’amour et d’équilibre entre le donner et le recevoir…
Ainsi, choisir la florithérapie comme outil de développement personnel et/ou d’élévation spirituelle, ou d’aide au déclenchement du processus d’autoguérison, c’est pratiquer les 4 points décrits par le Dr Bach lui-même (Extrait de La guérison par les Fleurs).
« Notre victoire sur la maladie dépend essentiellement des conditions suivantes :
- Avoir conscience de la divinité en nous, et, par conséquent, de notre pouvoir contre le mal.
- Savoir que la cause fondamentale de la maladie est le manque d’harmonie entre la personnalité et l’âme.
- Avoir la bonne volonté et l’intelligence de découvrir le défaut responsable du conflit.
- Éliminer ce défaut en développant la vertu opposée. »
Les fleurs ou élixirs floraux diffusent peu à peu et naturellement, par le vecteur de l’eau, leurs bienfaisantes vertus curatives et leurs messages afin d’inverser une émotion vécue négativement pour la vivre en positif, et nous soutiennent dans notre travail intérieur de développement personnel. La prise d’élixirs participe grandement à mettre des mots sur nos émotions et notre ressenti, afin de conscientiser notre réel pouvoir intérieur pour cerner notre caractère, notre tempérament, nos blocages, nos peurs et nos besoins.
Cela paraît simple, et se faire aider par les fleurs et notamment celles appelées « fleurs de type » intéressantes et efficaces sur notre psyché, car elles boostent subtilement notre vitalité et la prise de conscience de notre potentiel, pour le mettre en route en conscience.
• Certaines fleurs sur les 38 de Bach comme : Star of Bethlehem, Chestnut Bud, Cerato, Agrimony, Crab apple, Centaury, Holly, Wild Oat, Sweet Chestnut, Water Violet…
• Certains élixirs floraux Deva sur les 96, comme : Abricotier, Alchemille argentée, Amarante, Bouton d’or, Brunelle, Coeur de Marie, Épilobe, Lavande, Lotus, Passiflore, Oignon et bien d’autres !
… sont de réels soutiens à la personnalité et au recentrage vers l’essentiel ; réconfort et cicatrisation, estime de soi, confiance, détermination, quête d’identité, nettoyage et purification, apaisement, aide à l’orientation, au ressourcement, à se réaliser…
Le Docteur Bach a été, en ce point, un précurseur sur l’apprentissage de la médecine, une médecine nouvelle et holistique qui prend l’être dans son ensemble, son histoire, son vécu, ses particularités, ses émotions, qui sont des éléments tellement importants à prendre en compte dans le processus de santé globale et d’aide à la guérison.
Nous vivons en ce moment une prise de conscience mondiale et universelle de ces changements ou transmutation des énergies, et allons, pour ceux qui y sont sensibles, vers cette nouvelle ère… ÉNERGÉTIQUE ET VIBRATOIRE. Nous devons vivre pour cela une période de cohabitation plus ou moins chaotique ; gardons le cap avec prise de recul et vue d’ensemble, et restons en cohérence avec nos croyances non limitantes !
Je suis à votre disposition pour trouver vos fleurs en fonction de vos besoins d’aujourd’hui, vous concocter le bon mélange floral et énergétique pour une cure d’1 mois pour commencer, et plus si besoin…
Isabelle Bourdeau
06.814.614.86 sur rendez-vous en distanciel et présentiel
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
Porter un nouveau regard sur la femme ménopausée
| avec Yaël Catherinet-Buk Auteure |
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Le regard sur la femme ménopausée est en pleine évolution et c’est une excellente nouvelle ! Car la fin du cycle n’est pas la fin de la femme, bien au contraire ! Dans son magnifique ouvrage Femme sage aux éditions Véga, l’auteur Yaël Catherinet-Buk nous délivre un message fort et poignant. Accompagnante du féminin en chemin, poétesse, doula, formée à la naturopathie, Yaël accompagne les femmes selon leurs besoins par des soins, des consultations, des stages, des cercles et des temps individuels. Nous sommes ravis d’avoir pu lui poser quelques questions sur ce sujet encore si tabou.
En tant que femmes, sommes-nous suffisamment préparées pour accueillir avec bienveillance la ménopause ?
Il me semble que le mot préparer est inadéquat, car la ménopause n’est pas comme la grossesse avec la notion de kit de préparation.
Le passage de la ménopause doit être un accompagnement, une transition, un regard.
On peut plutôt s’interroger sur les ressources dont les femmes disposent pendant ce passage : des modèles inspirants, la parole des unes et des autres et pas qu’un suivi gynécologique qui pose le fatal diagnostic.
La complexité de la ménopause est qu’il y a des manifestations physiques et émotionnelles, mais aussi une question autour de notre place en tant que femme ménopausée.
L’accompagnement doit se faire à la fois sur la transformation physique, psychologique et surtout sur le chemin qui, au contraire, débute et non se termine.
Beaucoup de femmes vivent cette transition dans une détresse physique et psychologique. Quels conseils leur donneriez-vous ?
Comme je l’évoquais ci-dessus, il est nécessaire de s’interroger sur la transition elle-même, celle qui nous est proposée en France. Au Japon, les femmes n’abordent pas et ne vivent pas la ménopause de la même manière et n’ont, du coup, pas les mêmes symptômes liés à ce passage.
Le conseil qui me semble opportun à donner, c’est que si notre corps, notre esprit « parle » et « s’exprime » par une manifestation physique ou émotionnelle, c’est qu’il a un ou des besoins, une demande de soutien, de reconnaissance, de mise en lumière.
Ce soutien peut venir d’une professionnelle, d’un rituel ou de toute manifestation festive qui rend ce passage non comme une fatalité mais comme une célébration.
Enfin, la détresse peut être apaisée et s’accompagner de ressources naturelles et non chimiques.
Cependant, si l’une d’entre nous emprunte la voix plus classique pour ce passage, il me semble aussi important de ne pas la stigmatiser mais, au contraire, d’ouvrir un espace d’écoute aux peurs, aux besoins… et qu’elle trouve ce qui est le plus approprié pour elle. Il n’y a pas qu’un modèle, mais diverses possibilités pour chacune !
Selon vous, pourquoi ce moment si singulier dans la vie d’une femme est-il non pas une fin, mais un commencement ?
La ménopause est la fin de notre cycle menstruel et, pour certaines, il y a une crainte inconsciente liée au désir, à la sexualité, à la créativité.
Comme un deuil renvoyant à une petite mort, au vieillissement et cela effraie. Car nous possédons toutes une image archétypale d’une femme vieillissante qui, après la ménopause, passe déjà dans le 3e âge !
Or, à la ménopause, nous n’avons pas 80 ans, mais 45, 50, 55 ans… Nous ne sommes plus confrontées au risque de grossesse. Nous constatons que nous avons plus de temps pour nous-même ! Nous avons plus d’expérience, de connaissance sur qui nous sommes, sur nos désirs, nos rêves. C’est un nouveau printemps qui s’ouvre à nous.
Nous nous allégeons des modèles de réussite, de performance, du « faire », nous plongeons dans « l’être ». Nous ne sommes plus au service des autres, mais au service de la femme que nous sommes !
Comment définiriez-vous cette femme sage dont vous parlez dans votre ouvrage ?
La femme sage nous montre une femme qui, comme un fruit mûr, incarne la plénitude. Elle n’est pas que sagesse parce qu’elle possède la sagesse de l’expérience et la connaissance.
Elle devient la sagesse car elle s’est libérée des modèles de perfection et, sûrement, de ce qu’elle-même avait comme attentes sur sa féminité et sa place de femme.
Elle n’a plus rien à prouver, gagner, juste à goûter !
La femme sage, après avoir réuni toutes ses aspérités, devient une femme solaire !
Ce passage clé n’est-il pas encore plus compliqué lorsque l’on n’a pas été mère alors qu’on le souhaitait et que la vie en a décidé autrement ?
Idem, la réalisation d’une femme ne passe pas par la case maternité.
Nous sommes toutes mères de divers projets, créations, relations aux autres… La « mère » est une figure en nous toutes, que nous portons si nous souhaitons prendre soin, créer, être en lien avec ce qui germe ; l’amour qui se diffuse…
Bien sûr, certaines femmes, à ce passage, peuvent éprouver des regrets d’une non-maternité de chair, renvoyant à elles un vide, un questionnement.
Mais, là encore, c’est une histoire d’affranchissement du regard des autres.
Surtout, il me semble que le diktat de la société nous a trop répétés qu’une femme – pour être pleinement épanouie – se devait d’être mère. Être femme n’est pas une fonction, c’est une rencontre avec sa féminité. Une féminité à se créer, à s’affranchir de tout modèle inféodant et donnant du pouvoir aux « sachants ».
Comment devenir cette femme sage dont vous parlez ? Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices ?
Soyez-vous ! La sagesse, ce n’est pas d’être sage comme une image ou une petite fille. C’est ce que propose Clarissa Pinkola Estés dans Femmes qui courent avec les loups, de courir, de gagner toute sa souveraineté.
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Les bénéfices du drainage lymphatique
Pour aller plus loin…
Dossier beauté : Réveiller notre pouvoir intérieur !
La beauté a, elle aussi, un rôle important à jouer dans notre bien-être et dans le développement de notre pouvoir intérieur. Elle contribue de plus en plus à nous sentir bien dans notre peau.
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Recette de beauté éclairée Sérum olfacto-émotionnel pleine confiance
Du glamping aux Sources du Buëch
Situé aux confins des Hautes-Alpes, entre champs de lavande et paysages alpins, le territoire des Sources du Buëch fait partie de ces lieux privilégiés placés au cœur d’une nature préservée. Vallée de transition entre Dauphiné et Provence, il présente une grande diversité de paysages provençaux, du Val d’Oze jusqu’aux massifs montagneux et alpins du Dévoluy.
Loin du tourisme de masse, la nature reste telle quelle, offrant des paysages à couper le souffle, une biodiversité remarquable, des lacs de montagne et des torrents spectaculaires.
Bref, sauvage, préservée et presque oubliée, cette région est un véritable secret à découvrir au sein des Hautes-Alpes !
Glamping La Source
Pour profiter du séjour, le glamping*
La Source propose des tentes meublées pour 2 personnes, cachées dans les bois autour de La Source, avec de vrais lits, draps, revêtements de sol en bois, tapis, réfrigérateur, éclairage électrique, barbecue à gaz, vue sur les montagnes, et tout ce dont vous avez besoin pour profiter d’une expérience de camping alternative.
Nuitée : de 70 à 80 €
Semaine : de 370 à 480 €
Ouvert jusqu’au 30 novembre 2022
* Glamping : contraction de glamour et de camping. Hébergement en tente offrant un grand niveau de confort.
Plus d’infos : www.sources-du-buech.com
contact@sources-du-buech.com
04 92 57 27 43
Concours Tiny House 2022 de la Fondation Huttopia
Deux jeunes architectes tunisiennes remportent le 1er prix avec un projet végétal innovant
Plus qu’un effet de mode, les tiny houses répondent poêles à bois des bucherons canadiens aux attentes actuelles en matière de logement, d’économie et d’écoresponsabilité. Elles s’inscrivent dans un besoin de vivre une vie plus simple et toujours plus proche de la nature.
Aujourd’hui, les amateurs de tiny houses sont de tous âges, proviennent de tous horizons et sont à la recherche d’un mode de vie en rupture avec le quotidien, de légèreté et liberté fondamentalement en phase avec les valeurs défendues par Huttopia depuis plus de 20 ans. Architectes, designers et constructeurs de tiny houses n’ont jamais été si nombreux, et, pourtant, les moyens pour promouvoir ces créateurs et construire des prototypes manquent encore… La Fondation Huttopia a donc pris le parti de soutenir ces concepteurs en créant un concours international en 2020 et en donnant aux lauréats les moyens techniques et financiers de construire leur prototype, et à tous les candidats l’opportunité de faire connaître leur travail.
En 2022, à l’heure où le changement climatique devient encore plus prégnant, la Fondation Huttopia a placé la 2e édition de son concours sous la thématique « Vivre sous un climat chaud ».
Plus de 75 candidats du monde entier ont apporté une réponse à cette problématique en prônant une architecture et un design de l’essentiel.

Pour la 2e édition du concours, le jury s’est réuni début juillet 2022 pour auditionner les 8 finalistes et désigner les 3 lauréats de cette édition.
Le premier prix a été décerné à Hajer Ayari et Syrine Chouk, deux jeunes architectes tunisiennes, qui ont particulièrement travaillé la double peau de leur tiny house en y intégrant du végétal. Le bardage extérieur du Cocon, leur projet de tiny house, utilise des palettes qui servent de support aux plantations, de brise-soleil et de brise-vue. Une vision innovante et écoresponsable qui leur a permis de remporter la somme de 5 000 €, ainsi qu’un soutien technique et financier à hauteur de 10 000 € pour réaliser le prototype du Cocon avec l’aide d’Hekipia, fabricant de tiny houses.
Plus d’infos : https://corporate.huttopia.com
https://tinyhousefrance.org
Optez pour les poêles à bois des bucherons canadiens
À l’approche du froid, optez pour les poêles à bois des bucherons canadiens
Fabriqué depuis les années 80 en Allemagne et conçu dans un chalet de bûcherons au Canada, Bullerjan® Classic, le poêle à bois bûches à la forme pratique et élégante qu’on lui connaît bien, témoigne de son efficacité, sa rapidité de chauffe ainsi que de sa qualité dans de nombreux habitats français depuis plus de 20 ans.
Ce poêle à convection naturelle, dont le mode de fonctionnement atypique lui a donné sa forme hors du commun, a fait le tour du monde et le bonheur de dizaines de milliers d’utilisateurs sur tous les continents.

Modèles présentés en photo : Free Flow Type 00, Bullerjan® B4 S et Free Flow type 01
Après la gamme B3 en 2017, Bullerjan® a lancé la gamme B4 au design plus conventionnel, mais toujours dans la même intention de grande efficacité thermique et environnementale.

Poêle à bois Bullerjan® B4 S
Il se décline en céramique dans un grand choix de coloris, avec en option une céramique d’accumulation, et toujours la même simplicité de fonctionnement.
Au look classique, certifié étanche, avec ou sans compartiment chauffe-plats, ce poêle certifié offre aussi une vision panoramique des flammes !
Le B3 MAX tout céramique est également venu compléter les gammes de poêles certifiés étanches au look traditionnel Bullerjan®.
contact@econergy-bullerjan.fr – 05 56 02 48 58
L’impact maintenant reconnu des éruptions solaires
Petit lexique de géobiologie…
Définition
Dans un précédent article, publié en 2015, j’avais évoqué la croissance en fréquence et en puissance des éruptions solaires qui frappent la Terre.
Cela avait pour explication très simple la conjonction de la forte activité du Soleil et de l’affaiblissement actuel du champ magnétique terrestre qui entoure et protège la Terre. Concrètement, des impacts sur les outils de navigation des avions ou sur le bon fonctionnement des transformateurs électriques ont été constatés et reconnus. Nous pouvons aussi signaler l’apparition d’aurores boréales à des latitudes de plus en plus basses. Techniquement, j’en avais eu personnellement la preuve grâce aux relevés de mon géomagnétomètre, qui témoignaient de fortes variations du champ magnétique terrestre lors d’une importante éruption.
Plus intuitivement, j’avais émis l’idée que cela pouvait aussi avoir des effets sur l’être humain. De nombreux clients faisaient état de modifications cardiaques qui ne ressortaient pas lors d’électrocardiogrammes réalisés après coup, ou de comportements nerveux ponctuels incompréhensibles.
Une étude épidémiologique, parue dans la revue Science of the Total Environment, a récemment été réalisée sur plus de 800 personnes, qui confirme le lien entre des éruptions solaires intenses de plusieurs heures et la survenue de troubles cardiaques, avec risque supplémentaire d’infarctus chez les personnes les plus fragiles.
Voici encore une preuve incontestable de l’impact de l’environnement, proche et lointain, sur l’être humain.
Mon conseil bien-être
Les radioamateurs suivent les évolutions des éruptions solaires car elles perturbent leurs communications.
En vous rendant par exemple sur le site solarham.net, vous pouvez obtenir des informations sur les éruptions en cours et à venir dans les prochains jours. Vous pourrez peut-être faire la corrélation avec certains désordres physiques ou psychiques constatés pendant ces périodes d’instabilité.
Philippe Bouchaud – GCB Conseils
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74
Rubrik’ à trucs – Astuces « ménage au naturel »
Décrasser le fer à repasser
Pour décrasser votre fer à repasser, commencez par saupoudrer du sel sur la planche à repasser, puis allumez le fer à haute puissance et éteignez la vapeur. Passez ensuite le fer sur le sel pour retirer la saleté de manière efficace. Pour finir, frottez un chiffon doux sur le fer refroidi pour enlever le restant de sel.

Nettoyer les vitres du four
Garder les portes du four propre n’est pas toujours évident… Pour ce faire, enroulez un tissu propre autour d’un cintre, insérez-le dans l’espace entre le four et la porte et frottez lentement à l’intérieur de la porte. Au besoin, humectez d’abord le tissu d’un peu d’eau et de savon de Marseille.
Pour nettoyer le four sans utiliser de produit chimique, recouvrez les parois d’une pâte de bicarbonate de soude et d’eau et laissez agir 1 nuit. Rincez le lendemain.
Rattraper une plaque à pâtisserie brûlée
L’une des méthodes les plus efficaces pour nettoyer une plaque brûlée est d’appliquer une pâte « maison », réalisée avec un mélange de bicarbonate de soude et d’eau oxygénée. Laissez agir pendant 2 h, puis frottez délicatement pour retirer la pâte.
Retirer les taches de graisse des placards
Mélangez de l’huile végétale et du bicarbonate de soude et appliquez le mélange sur vos placards de cuisine. Laissez agir quelques minutes et frottez délicatement avec un tissu doux pour enlever le surplus.
Décrasser une poêle en fonte
Faites tremper votre poêle dans de l’eau chaude avec 1 c. à s. de cristaux de soude et laissez agir toute une nuit. Le lendemain, rincez à l’eau et séchez avec un chiffon doux.
Retirer les traces de feutre
Si votre parquet est marqué par du feutre ou du marqueur, appliquez un peu de dentifrice sur la tache et frottez fort avec un chiffon doux. Cette astuce fonctionne aussi pour les traces de crayon sur les murs.
Source : www.comment-economiser.fr
L’astuce de mamie
Voici une astuce toute simple pour nettoyer ta machine à laver : mets entre 5 et 10 cuillères à soupe d’acide citrique dans le tambour vide et lance le programme à 90 degrés. Cette technique va ainsi te permettre de nettoyer ta machine en la détartrant et éliminant les mauvaises odeurs.
Tu n’as pas d’acide citrique ? j’ai une autre solution : un peu de bicarbonate de soude, un peu de vinaigre, ce duo va la désinfecter, sans l’endommager. Simple, rapide, efficace !
www.mamiemalice.com

Le soleil fascine…
Source de chaleur, le soleil peut aussi être transformé en énergie mécanique, électrique ou chimique. À la fin du XIXe siècle, ces transformations de l’énergie radiante du soleil sont l’objet d’études d’un professeur de mathématiques, Augustin Mouchot.

En 1878, le journal Le Rappel présente ses travaux, le qualifiant de « Prométhée moderne ». L’utilisation de l’énergie solaire n’est cependant pas nouvelle : des miroirs ardents étaient déjà utilisés dans l’Antiquité ; Archimède, diton, aurait utilisé un miroir pour mettre le feu à la flotte ennemie devant Syracuse.
Buffon construisit un miroir constitué de 360 glaces mobiles qui enflamma des matières combustibles.
Autorisé à poursuivre ses expériences dans l’atelier impérial de Meudon, Augustin Mouchot peut présenter à Napoléon III, en 1865, une chaudière alimentée par le soleil, une première fois à Saint-Cloud, sans succès en raison du mauvais temps, puis avec les résultats espérés, une seconde fois, à Biarritz. Les résultats de ses expériences sont publiés en 1869 dans La Chaleur solaire et ses applications industrielles. L’objectif est l’utilisation des rayons solaires pour l’agriculture et l’industrie, particulièrement dans les régions les plus ensoleillées.
La presse témoigne alors d’un vif intérêt pour ce qu’elle nomme les « machines soleil », à l’instar de La Presse, qui lui consacre un grand article dans sa rubrique Science le 2 janvier 1869.
Cet intérêt rencontre également les premières préoccupations sur la question de l’approvisionnement en charbon dans une recherche de solutions alternatives.*
2022… Nous recherchons toujours ces solutions alternatives, et, heureusement, le soleil brille encore ! Le coût des solutions traditionnelles utilisées pour notre chauffage explose et nous ne maîtrisons rien.
La solution la plus immédiate est de réduire fortement notre consommation de gaz, d’électricité, de bois. Nous sommes liés au bon vouloir de la météo…
Reste le soleil : il nous réchauffe, nous conforte, sans lui, la vie serait impossible. Nous avons besoin de chaleur et il en apporte gratuitement… La solution est à portée de main. Capter cette chaleur pour tempérer nos habitats est l’objectif des capteurs solaires à air développés par Solarventi.
Faciles à installer, face au soleil, ingénieux, ils ne génèrent aucun coût de fonctionnement, récupèrent la chaleur solaire transférée dans votre habitat, et s’adaptent selon les volumes à tempérer.
Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE
Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010
solarventifrance@captairsolaire.com
06 33 87 77 95 (Dijon)
www.captairsolaire.com
* Extrait d’un article rédigé par Chloé Cottour
Des nuits confortables, saines et équitables
Créée en 1998 et organisée en Scop d’une dizaine de personnes, l’entreprise Futaine développe, depuis plus de 20 ans, la conception de matelas et couettes en coton bio dans une attitude écologique responsable. Nettoyé, cardé et aiguilleté pour servir ensuite à la confection des tissus comme au garnissage, le coton est traité uniquement de façon mécanique après récolte. À aucun moment la matière première ne subit de traitement chimique. Associée à des valeurs humaines et sociales fortes, cette démarche singulière nous garantit un engagement 100 % équitable auprès de producteurs, notamment au Burkina Faso.
Avec sa large gamme, le catalogue de Futaine couvre l’ensemble des articles de literie pour la maison, mais aussi quelques produits nomades. On trouve des lits et convertibles en bois de hêtre des Pyrénées, des couettes, édredons et oreillers en coton bio, du linge de lit en coton ou lin, des sacs de couchage, futons de voyage, et même des tapis de yoga. La chambre de bébé a aussi été pensée avec tout le nécessaire pour faire passer des nuits confortables et saines à ses enfants.
Et si vous avez des doutes sur le confort d’un matelas en coton, Futaine a eu la bonne idée de mettre en valeur les gîtes et maisons d’hôtes qui ont adopté leurs produits. Vous pouvez donc aller passer un week-end dans une demeure de charme tout en testant le matelas de la marque.
On trouve les produits du fabricant à la vente sur son site web, dans son espace de vente en Ariège, ainsi que tout au long de l’année sur une dizaine de salons dédiés à la bio ou à l’artisanat français.
Pour plus d’infos : www.futaine.com
05 61 05 09 62
L’écolomag 91
L’Ayurvéda en cuisine…
J’adapte mon alimentation à la saison automnale
L’ayurvéda – ou science de la vie – est une sagesse millénaire venue d’Inde. Cette science par Sandra Hoche nous apprend à vivre en harmonie, aussi bien en nous-même qu’avec l’univers.
Selon l’ayurvéda, tout est composé de 5 éléments fondamentaux que sont l’éther (l’espace qui contient l’énergie, l’information), l’air, le feu, l’eau et la terre. Chaque objet, chaque être, tout ce qui vit ou qui compose notre environnement est constitué de ces 5 éléments, en des proportions qui sont uniques. Et, surtout, TOUT INTERAGIT !
À partir de là, il est observé un certain nombre de qualités (dur/mou, froid/ chaud, léger/lourd, etc.). En chacun de nous, ces éléments se combinent en 3 humeurs biologiques, les doshas. Ces doshas sont responsables des fonctions physiologiques, mais aussi des attributs physiques et psychiques. Chacun de nous fonctionne avec les 3 doshas. Ce sont les proportions et la répartition de ces humeurs qui varient et donnent l’individualité.
Le but de l’ayurvéda n’est pas d’avoir les doshas en proportions équitables, mais de respecter notre nature et que tout fonctionne bien.
> Vata est composé des éléments air et éther. Cette humeur biologique est responsable de tous les mouvements dans notre corps et notre psychisme (respiration, circulation, mouvements des pensées). Si cette humeur entre en excès, elle crée des ballonnements, de la constipation, de la sécheresse des tissus, de l’anxiété et de l’instabilité émotionnelle.
> Pitta est composé des éléments feu et eau. Il est responsable de toutes nos digestions, transformations, nos métabolismes. En excès, pitta crée de l’acidité gastrique, des diarrhées, des problèmes de peau et des inflammations, de la colère et de l’impatience.
> Kapha est composé des éléments terre et eau. Kapha représente notre structure et nos lubrifications. En excès, kapha crée un excès de mucosités, des congestions, de la rétention d’eau et de la prise de poids, de la tristesse et un manque de motivation.
Les saisons
Quelle que soit notre constitution, il y a des moments de la journée, de l’année et de la vie où chaque dosha est à son apogée. C’est donc à ce moment-là qu’il faudra particulièrement en prendre soin pour éviter le déséquilibre.
L’automne est la saison de vata. Vata, que l’on traduit par vent, apporte de l’air, de la sécheresse, du froid et de l’irrégularité. On y sera beaucoup plus sensible si cette humeur est déjà très présente dans notre constitution, surtout s’il y a déséquilibre. Nous ressentons que nous sommes vraiment entré dans cette saison non pas en suivant le calendrier, mais en étant attentif à nos besoins. Si un plat chaud nous attire plus qu’une salade, on y est !
Pour prévenir le déséquilibre, ou tout simplement pour répondre aux besoins du corps dans cette saison, on cherchera à apporter de la lubrification, de la chaleur et de la régularité. Plus vata est présent chez nous, plus nous aurons besoin de suivre ces conseils.
Nourrir ses tissus
Au niveau de notre alimentation, nous pouvons apporter ces qualités en mangeant chaud, onctueux, à des horaires réguliers. Il faudra à l’inverse éviter de consommer des aliments froids (jamais à température du réfrigérateur !), crus ou trop secs.
On va pouvoir aider notre organisme à garder sa chaleur tout en régulant tous nos troubles digestifs en consommant de la tisane aux épices (voir recette ci-dessous).
Vata, qui est éparpillé, aura besoin d’activités, de relations, d’une vie en général douce et réconfortante. On ne peut pas toujours choisir, mais on peut poser l’intention d’apporter cette douceur au maximum, et sans attendre les conditions parfaites, de se l’apporter soi-même, un peu chaque jour.
Ce mode de vie est celui qui favorise l’ojas, c’est-à-dire l’immunité. Psychiquement, cela nourrit en nous un sentiment de paix et de satisfaction. Alors, faisons le plein d’ojas pour être heureux et en bonne santé !
L’alimentation
Les recettes d’automne sont donc idéalement nourrissantes, digestes, onctueuses et réchauffantes. Bien qu’il faille la présence de toutes les saveurs dans son assiette pour une digestion optimale, celles qui doivent occuper le plus de place en cette saison sont les saveurs douces ou sucrées, salées et acides.
Un cerveau bien nourri pour la rentrée
Nous avons repris le chemin de l’école, du bureau, retrouvé nos activités associatives et créatives : comment prendre soin de l’organe le plus important de notre corps, le cerveau ? Si la gestion du stress, l’exercice physique et le sommeil jouent un rôle important dans la prévention de la fatigue et du brouillard mentaux, des difficultés de concentration, des troubles de la mémoire, des variations de l’humeur, l’alimentation joue un rôle primordial dans la santé mentale.
I/ Consommez suffisamment de fibres
Les fibres sont la nourriture favorite de nos « bonnes » bactéries. Leur fermentation produit, entre autres, un acide gras : le butyrate, qui agit sur l’axe intestin-cerveau en stimulant la production de BDNF, une protéine surnommée « engrais miracle du cerveau ». En effet, cette protéine favorise la croissance de nouveaux neurones, la formation de nouvelles connexions, améliore les fonctions mentales telles que la mémoire et l’apprentissage, ainsi que les compétences cognitives comme l’attention, la maîtrise de soi, la planification, la capacité créative, etc. Il est donc important d’apporter à notre organisme :
• des végétaux, sous forme de légumes et fruits frais, riches en fibres : toutes les études s’accordent à dire que nous avons besoin d’environ 2 fruits et 7 portions de légumes différents chaque jour. En faisant une large place à ceux contenant de l’inuline : ail, artichaut, asperge, banane mûre, betterave rouge, oignon, poireau, endive…
• des céréales complètes de préférence sans gluten (millet, quinoa, riz, sarrasin) ou contenant peu de gluten comme le petit épeautre, et des légumineuses (haricots secs, lentilles, pois cassés, pois chiches…) ;
• des légumes lactofermentés : ils contiennent des probiotiques (les bonnes bactéries), mais aussi des prébiotiques, c’est-à-dire des fibres. Faciles à faire fermenter soi-même, on en trouve également en magasin bio : choucroute, carotte, betterave, radis noir, chou rouge… Le mieux est de les utiliser comme condiment à quasi chaque repas.
II/ Choisissez des glucides à index glycémique (IG) bas et dire non au sucre
Le cerveau a d’importants besoins d’énergie tout au long de la journée, et notamment d’un apport régulier et continu de glucose, jour et nuit, donc sans pics. Pour cela, un seul outil à utiliser : l’index glycémique.
• Privilégiez les aliments dont l’IG est bas à modéré, qui assurent un apport stable en glucose toute la journée : céréales complètes, légumineuses, légumes, noix et graines oléagineuses, pain au levain… Préférer les légumes, les légumineuses (lentilles, haricots secs, pois chiches…), les céréales complètes, le pain au levain et aux graines, c’est s’assurer, via ces aliments à IG bas à modéré, un apport stable en glucose sur la journée ;
• et évitez les aliments à IG élevé, qui, à l’inverse, provoquent de trop importantes variations du taux de glucose. Bannissez particulièrement le pain blanc, les pommes de terre en purée ou frites, les céréales raffinées (surtout celles du petit déjeuner), les boissons sucrées ;
• quant au sucre, certes, il nourrit les bactéries… mais pas les bonnes ! Il conduit à un surdéveloppement des levures et des bactéries pathogènes. Les fringales sucrées diminuent lorsque, privées de sucre, les bactéries qui s’en nourrissent deviendront minoritaires. Pour combler ces fringales, une bonne alternative est de se régaler avec des fruits secs à chair déshydratée : dattes, abricots, figues… et des fruits secs oléagineux : amandes, noix, noisettes…
III/ Foncez sur les oméga 3
Le cerveau se distingue par une quantité hors norme de lipides : c’est l’organe le plus gras du corps après les adipocytes (cellules stockant les graisses). Plus leur membrane est souple, plus les neurones fonctionnent bien. Ce sont les lipides qui rendent les membranes souples et, parmi eux, les champions sont les oméga 3, acides gras polyinsaturés que l’on trouve sous forme d’acide alpha-linolénique (ALA), et de DHA (acide docosahexaénoïque) et d’EPA (acide eicosapentaénoïque), deux oméga 3 directement utilisables par le corps. De plus, ils augmentent le flux de sang vers les zones spécifiques qui contrôlent la mémoire et l’apprentissage. Parmi les oméga 3, le DHA est le plus important pour le cerveau et la cognition.
• L’acide alpha-linolénique (ALA) que notre organisme transforme plus ou moins bien en DHA se trouve dans les végétaux : graines de chia, de lin, de chanvre, noix de Grenoble et leurs huiles, ainsi que dans les huiles de cameline et de colza. 2 g (apport nutritionnel quotidien conseillé) sont fournis par exemple par 1 cuillère à soupe d’huile de colza ou de noix ou 1 cuillère à café d’huile de cameline ou 1 à 2 portion(s) de noix (une quinzaine de noix), ou 5 g de graines de lin moulues (1 cuillère à café environ). À noter que la noix de Grenoble est très intéressante : riche également en vitamine E et antioxydants, elle permettrait de prévenir le déclin cognitif.
• Le DHA et l’EPA sont présents dans les aliments d’origine marine, surtout dans les poissons gras, comme l’anchois, le flétan, le hareng, le maquereau, la sardine, le saumon, le thon… Concrètement, manger 3 poissons gras (même en boîte) par semaine, soit environ 300 g, fournit les apports conseillés (900 mg de DHA et d’EPA). À noter que la sardine est particulièrement riche en DHA.
IV/ Mangez des légumes riches en antioxydants : caroténoïdes, polyphénols…
Les antioxydants neutralisent les célèbres radicaux libres, responsables du vieillissement de nos cellules.
• Les caroténoïdes, vaste famille des pigments vert foncé, jaunes, orange et rouges que fabriquent les végétaux et les algues pour empêcher le soleil de les « griller », sont pour nous aussi de puissants antioxydants. Parmi eux sont à privilégier la lutéine et la zéaxanthine des légumes à feuilles vertes (blettes, épinards, salades, choux… qui limiteraient le déclin cognitif ), le lycopène de la tomate (cuite, elle en contient davantage), les petits fruits rouges ou noirs qui protégeraient particulièrement le cerveau du vieillissement (baies d’açaï, fraises, framboises, mûres, myrtilles…). En pratique, manger 25 g par jour de ces petites baies serait protecteur.
• Les polyphénols flavonoïdes : très abondants dans les mûres, les fraises, les pommes, les agrumes, les oignons, les brocolis, les câpres et le thé vert, reconnu « super aliment », qui aide à protéger le cerveau des lésions et améliore le flux sanguin cérébral. C’est la concentration en épigallocatéchine gallate (EGCG) qui détermine sa puissance antioxydante : les thés verts japonais sont plus concentrés que les chinois. Dans l’ordre décroissant, Gyokuro, Sencha, Matcha (jusqu’à 6 %), mais le thé vert chinois Yunnan en contient néanmoins 2 %. À noter que 2 tasses de thé vert japonais par jour minimum, à infuser 8-9 minutes, sont nécessaires pour une teneur optimale en EGCG.
• Les autres polyphénols : parmi les plus protecteurs, nous trouvons l’acide ellagique, présent dans la noix et la grenade, les curcumines du curcuma et le resvératrol, principalement dans les raisins, le vin et le chocolat noir. Consommés en quantité importante, les flavanols du cacao boosteraient les performances visuelles et cognitives, d’après une étude sur de jeunes adultes parue en 2011 dans le journal Physiology & Behavior. Mais attention, seul le chocolat noir très concentré en cacao contient suffisamment de flavanols pour avoir un réel effet, soit la consommation 1 à 2 carré( s) de chocolat à plus de 90 % de cacao chaque jour.
Autre aliment incontournable à privilégier dans son assiette : l’œuf, et plus précisément son jaune, qui contient une quasi-vitamine, la choline. Or, cette vitamine est essentielle pour la synthèse d’acétylcholine, un neurotransmetteur associé à la mémoire. À noter qu’une carence en acétylcholine est liée à la maladie d’Alzheimer et à la démence. Et l’on peut sans aucun risque sur la santé consommer 1 œuf par jour, recommandé, du reste, au petit déjeuner !
V/ Détoxinez le cerveau
• en bannissant les aliments ultra- transformés et en mangeant « bio » : ainsi, on évite une bonne partie des polluants alimentaires (conservateurs, additifs, pesticides et herbicides des fruits et légumes, antibiotiques des animaux d’élevage…) ;
• en optant pour des petits poissons (sardines, anchois…), de préférence d’origine sauvage pour éviter la contamination par les métaux lourds ;
• en choisissant un matériel de cuisine « sain » : évitez au maximum les ustensiles en téflon, aluminium, les boîtes de conservation en plastique…
Assiette végétarienne
Blettes à la tomate, brouillade d’œufs au céleri et radis noir
Dressez l’assiette complète avec une portion de brouillade d’œufs, une portion de blettes à la tomate parsemées de gomasio, une portion de salade verte avec des copeaux de radis noir assaisonnés avec du vinaigre balsamique et de l’huile de noix, des graines germées.
Assiette avec poisson
Étouffée de chou rouge et patates douces, « rillettes » de sardines aux graines de lupin et sésame noir, betterave rouge crue
« Rillettes » de sardines aux graines de lupin et sésame noir
Dressez l’assiette complète avec une portion de chou rouge et patates douces arrosés d’huile de noix, une portion de betteraves rouges crues râpées assaisonnées avec de l’huile de pépins de courge et du vinaigre de cidre, des tartines de « pâté » de pois chiches (par exemple) et des graines germées.
Les Aveuglements du productivisme en santé
Les concepts qui ont fait de la révolution industrielle et des progrès techniques et technologiques, une véritable SACRALISATION dans l’évolution des différentes sociétés humaines sur notre planète TERRE, devraient être analysés avec plus de circonspection, au regard de leurs aboutissements.
Prenons quelques exemples sur un passé relativement récent :
a/ Au début des années 1980, la surproduction de moutons dans les pays liés au Commonwealth entraînait un ”trop plein” dans les réserves frigorifiques anglaises. Dès lors, il fallait trouver une issue (économique) bien sùr, sans trop se préoccuper d’une maladie du système nerveux des ovins. Cette dernière semblait apparentée à la maladie de CREUSEVELT / JACOB et sévissait depuis longtemps dans la famille des ovins en Océanie… ! On l’appelait même: “la tremblante”. Quoi faire de ces carcasses encombrantes certes, mais d’un volume ”alléchant” : de la farine animale bien sùr… ! De plus, il y avait à l’époque une grosse demande dans ce type de produit, pour satisfaire le développement rapide des élevages intensifs et peu respectueux du système digestif des bovins, constitué de quatre poches (La panse, Le bonnet/réticulum organe, le feuillet et la caillette). Bref, ce système est conçu par la nature, pour recevoir de l’herbe et du foin ; et non, des protéines animales… ! Avis aux vétérinaires qui ont sans scrupule conseillé les futurs PROFITEURS. Après tout, une vigilance professionnelle qui fait défaut, cela se rencontre assez souvent ; C’est même une plaie dans notre société humaine (toujours réitérer les mêmes erreurs).
Cette protéine modifiée fut appelée PRIONS. Elle générera une nouvelle maladie ”l’encéphalopathie spongiforme bovine ou E.S.B”. Son caractère infectieux ne trouvait pas de place dans la liste des agents pathogènes connus à l’époque…..Virus et bactéries se disputaient seuls, cette faculté anti-VIE. Le Professeur Stanley PRUSINER fut le plus clairvoyant sur cette protéine déviante et toxique pour le système nerveux. Il subit tout d’abord de nombreuses critiques du monde médical et d’un certain journalisme scientifique… ! Et puis devant les preuves accumulées, la raison l’emporte… ne finit-on pas en lui octroyant le PRIX NOBEL 1997.
On doit tout de même se souvenir, que se sacré Prions a fait 231 victimes humaines jusqu’en 2016.
b/ Prenons le cas maintenant, de ces côtelettes de porc ,de veau et autres, qui ”fondent” toujours en eau dans la poële de cuisson. Nous avions pourtant cru comprendre que les bloqueurs thyroïdiens (classe des thiouraciles et autres corticoïdes) toutes ces molécules de synthèse souvent fournie par la Chine et augmentant la prise de poids chez les animaux lors de l’engraissement étaient interdites depuis 2000… Alors pourquoi cette EAU ??? Où sont les contrôles et les sanctions ??? Notre santé vaut bien cela… !
c/ Un simple regard maintenant sur certaines plantes tropicales cultivées à grande échelle sur notre continent et modifiées (OGM), alors qu’elles n’ont rien à y faire… ! Prenons le soja ou le maïs (très gourmand en eau et soleil) il serait sage pour l’harmonie économique des peuples et le maintien de leur environnement respectif, de laisser ces productions aux pays d’origines.
Aujourd’hui, nous sommes innondés d’informations concernant la chaleur. Personnellement (83 ans), j’ai toujours constaté des mois de juin/juillet/aoùt assez chaud et ce qui est particulièrement pénible et grave aujourd’hui, c’est bien le manque de pluie et de réserve d’eau en général. Il y a ici un manque de réflexion et de prospective flagrant. Nous avons un pays avec quatre fleuves principaux et de multiples rivières. Cela correspond au dessin d’une véritable toile d’araignée avec des possibilités de retenues d’eau (par barrages) sur presque tout le pays et cela va devenir ”vital” avec le réchauffement. QUI EN PARLE ? Autrement que : “il ne faut pas inonder de terres agricoles” ce qui est à la fois VRAIE mais jouable sous beaucoup d’aspect (réfléchissons démographie).
Les réserves d’eau ont toujours leur intérêt dans le cadre d’un biotope environnemental, faune et flore bien réfléchis. Les politiques de demain devront s’intéresser à une meilleure harmonie générale tant humaine qu’animale ou végétale, pour aboutir à cet aliment/énergie, source de VIE et de SANTE. Les systèmes épistémologiques et moraux du désir ”mimétique” chez le genre humain, trahissent trop souvent les simples et irréversibles besoins en créant de la rivalité. Finalement cela nous amène à des prises de positions médiocres plus idéalistes que constructives. Un seul exemple avec les feux de forêt actuels. Nous voyons bien que ces dernières sont mal entretenues pour affronter des périodes de sècheresse, que nos pompiers sont en manque d’eau voire aussi de matériel, et que notre jeunesse (souvent au chômage) n’est pas formée pour affronter ces situations tout de même prévisibles. Sans remonter jusqu’à J.B. COLBERT (notre grand planteur) rappelons-nous l’immense travail de l’organisme : ”Les EAUX et FORÊTS” de l’après guerre, devenu office national des forêts. En bref, aujourd’hui les feux ne sont que la conséquence de l’idiotie humaine, tel un alcoolique qui se voit un jour dans l’obligation de soigner sa cirrhose du foie… ! Mesure-t-on à sa juste ampleur la conséquence de ces incendies sur les vies sauvages et notre atmosphère ?.
En santé aujourd’hui, si nous prenons le cas de l’obésité et des cancers dans notre monde occidental, avec toutes ses conséquences souvent dramatiques (sociétale et économique), l’oeil conseil est toujours absent..! Notre industrie et nos habitudes alimentaires restent imperturbables. Le CANCER souvent considéré dans son origine, issu d’un trauma psychologique (Dr HAMER), on doit plus largement parler d’agressions d’ordre multifactoriel que nous connaissons TOUS.
- Les poisons alimentaires disséminés
- Les pollutions chimiques en général
- Les stress et ambiances malsaines (travail et/ou famille).
- Les champs électromagnétiques toxiques
- Homéostasie dérégulée, etc… tout ce qui nuit au bien être et à l’épanouissement.
Aux U.S.A., on note que la moyenne ”dite de VIE” qui augmentait jusqu’alors, aujourd’hui est en pleine régression.
On doit noter cependant le travail intelligent mise en place par certaines associations de type BLEU BLANC CŒUR créé en 2000, allant dans le sens d’une recherche aliment/santé et bien être animal. Cela montre au moins que lorsqu’il y a VOLONTE il y a aussi POSSIBILITE.
Réagissez à ce texte par mèl : <andre.girard6903@orange.fr> .
www.lecolenergie.centerblog.net/ et/ou sant/’énergie .
Lire aussi : Harmonie universelle ou 5ème Force sur : www.naturopathie-en-clair.com
Page facebook : andre girard andre naturopathe.
Le thon listao : faites le plein de protéines dans votre assiette !
Le thon listao est une ressource durable puisque c’est l’espèce de thon qui se renouvelle le plus rapidement (recommandé par les ONG environnementales).
Pêché de façon responsable sur banc libre c’est-à-dire sans utilisation de Dispositif de Concentration de Poissons (radeaux), cette technique de pêche est dites “sélective” pour limiter au maximum toutes prises accessoires (requins, tortues…).
Découvrez le thon listao Phare d’Eckmühl
La bûchette Soja & amande Sojami – Nouveauté
La buchette soja & amande riche en Vitamine B12 naturelle.
Sojami nous dévoile une innovation unique dans l’univers de l’alimentation végétale : La véritable prouesse réussie par Sojami, c’est d’avoir mis au point le 1er produit 100% végétal riche en Vitamine B12 (cobalamine) jusqu’ici uniquement présente dans les aliments d’origine animale (viandes, fromages).
Avec sa teneur moyenne de 1,5 ug de Vitamine B12 pour 100 g, elle couvre plus de 60% de l’AJR (Apport Journalier Recommandé) de 2,5 ug.
Découvrez une texture à la fois ferme et fondante, et une note délicate rappelant l’emmental. La Buchette peut être dégustée telle quelle sur du pain, assaisonnée, ou bien accompagnée de céréales et légumes…
La buchette présente également tous les bienfaits de la lactofermentation et les atouts de la fabrication artisanale du Sojami.

Avec cette innovation c’est :
Un petit pas pour les fermentations, mais un pas de géant pour la Nutrition !
Disponible dans vos magasins Bio préférés…
Retrouvez toute la gamme de Sojami.
Bicarbonate de soude : un allié au quotidien
Les atouts du bicarbonate de soude, aussi variés qu’efficaces, en font un allié incontournable au quotidien. Naturel, écologique et économique, il s’utilise pour l’hygiène, en cuisine et au jardin. À lui seul, le bicarbonate de soude (ou bicarbonate de sodium) remplace bien des produits… Découvrez lesquels :
Des atouts du bicarbonate de soude pour l’hygiène
On pense rarement à inviter le bicarbonate de soude à la salle de bains. Et pourtant, voici un tour d’horizon de ses nombreuses utilisations :
- il polit l’émail des dents et élimine les taches superficielles. Son acidité contribue aussi à éliminer la plaque dentaire : saupoudrer la brosse à dents humide d’un peu de bicarbonate, ajouter le dentifrice. Attention cependant à ne pas l’utiliser plus d’une fois par semaine à cause de son pouvoir abrasif.
- le bicarbonate soulage les aphtes et contribue à préserver les gencives : mettre un peu de bicarbonate sur le bout de vos doigts et appliquer directement sur les aphtes. On peut aussi faire un bain de bouche avec de l’eau bicarbonatée.
- rafraîchit l’haleine : diluer une cuillère à café dans un verre d’eau tiède, puis se rincer la bouche 2 à 3 min. En gargarisme, ce mélange aide à assainir la gorge.
- aide à l’hygiène des appareils dentaires et brosse à dents : les faire tremper 2 à 8 heures dans un verre d’eau tiède auquel vous aurez ajouté une cuillère à café de bicarbonate.
- antiacide naturel, il peut apaiser vos maux d’estomac. Préparez de l’eau bicarbonatée, à raison de deux cuillères à soupe diluées dans 1 litre d’eau. Vous pouvez ensuite boire cette eau pendant 24h. Même méthode si vous êtes victime de remontées acides : le pH à 8,4 du bicarbonate de soude va neutraliser celui de l’acide chlorhydrique, responsable de cette désagréable sensation.
Le bicarbonate de soude, un déodorant 100% naturel
- en bain de pieds : diluer une cuillère à soupe de bicarbonate par litre d’eau, laisser agir quelques minutes avant de rincer soigneusement.
- il peut faire office de déodorant écologique ! Appliquez-le avec le bout des doigts humidifiés sur vos aisselles, puis masser doucement.
- il désodorise également vos chaussures : saupoudrer les semelles intérieures de bicarbonate et laisser agir au moins une nuit.
Le bicarbonate de soude pour la peau
- le bicarbonate soulage les piqûres d’insectes et petites brûlures : mélanger 2 à 3 cuillères à café de bicarbonate dans un peu d’eau ou d’huile d’amande douce afin d’obtenir une pâte. Poser ce mélange sur la partie douloureuse, laisser agir avant de rincer à l’eau claire.
- il prévient les mycoses : saupoudrer vos pieds de bicarbonate de soude avant d’enfiler vos chaussettes. La poudre absorbera l’humidité produite dans la journée.
- en gommage : faire une pâte en diluant 3 cuillères à café de bicarbonate dans une cuillère à d’eau. Masser doucement, et rincer.
- pour un bain apaisant : diluer dans l’eau chaude du bain, une demi-tasse de bicarbonate, laisser agir avant de vous rincer soigneusement. Vous ressortirez avec la sensation agréable d’avoir une peau lisse et souple.
Le bicarbonate de soude pour l’entretien capillaire
- ajouté au shampoing (1 cuillère à soupe) , il contribue à réduire les pellicules, enlever les résidus de laques ou de gels et faciliter le démêlage.
- nettoyage des peignes et brosses à cheveux : les plonger durant quelques heures dans de l’eau chaude contenant une cuillère à soupe de bicarbonate. Rincer.
Le bicarbonate en cuisine
Dans votre cuisine, le bicarbonate de soude fait des miracles… Mais attention, comme pour l’hygiène, il importe de choisir un bicarbonate de qualité alimentaire !
- alléger et faire lever vos pâtisseries : sous l’effet de la chaleur, il produit des petites bulles qui aèrent les pâtes à gâteaux. De ce fait, il peut remplacer ou compléter la levure chimique dans vos recettes de gâteaux, cakes, muffins… Le bon dosage : 1 à 2 cuillères à café de bicarbonate de soude pour 500 g de farine.
- pour les omelettes et blancs en neige : ajouter une pincée de bicarbonate par blanc d’œuf avant de monter vos blancs en neige. Ils seront d’autant plus fermes ! Si vous aimez les omelettes légères et souples, utilisez-le au moment où vous battez les œufs à raison d’une 1 cuillère à café pour 3 œufs.
- attendrir vos viandes : avant la cuisson, saupoudrer simplement vos viandes de bicarbonate et laisser au frais pendant deux heures. N’oubliez pas ensuite de les rincer. Pour les viandes en sauces, ajouter simplement 1/2 cuillère à café de bicarbonate dans le plat de cuisson.
- laver les fruits et légumes en profondeur : diluer une cuillère à café par litre d’eau de lavage et laisser tremper au moins cinq minutes puis rincer.
- préserver la couleur de vos légumes : ajouter une pincée de bicarbonate par litre d’eau lors de leur cuisson.
- neutraliser l’acidité et réduire les doses de sucre dans vos confitures, vos gelées, vos sauces : ajouter une à deux pincées de bicarbonate en cours de cuisson.
L’entretien de la maison et du linge
Produit d’entretien universel et écologique, le bicarbonate de sodium peut vous rendre bien des services :
- éliminer calcaire, traits de crayon et feutre, nettoyer la vitre du four : saupoudrer simplement une éponge humide de bicarbonate et frotter la surface. Cela fonctionne également pour votre fer à repasser, quand la semelle a noirci ! Frotter à sec avec le bicarbonate pour des taches plus tenaces comme les taches de graisse.
- nettoyer votre vaisselle : diluer une cuillère à soupe de bicarbonate par litre d’eau et laisser reposer votre vaisselle au moins 2h dans ce mélange. Pour vos casseroles, poêles ou plats brûlées, vous pouvez, si nécessaire, faire bouillir le mélange. L’usage du bicarbonate permet en outre de faire briller votre vaisselle naturellement.
- désinfecter vos toilettes : verser le long des parois de la cuvette 2 cuillères à soupe de bicarbonate mélangées avec un peu de vinaigre blanc. Laisser reposer quelques instants.
- conserver votre bouquet de fleurs : couper les tiges des fleurs en biseau et les plonger dans une eau tiède mélangée à 1 cuillère à café de bicarbonate, que vous changerez tous les deux jours.
- en lave-linge comme en lave-vaisselle : ajouter une cuillère à soupe de bicarbonate afin de réduire votre dose habituelle de détergent par deux.
- contre les allergènes d’acariens et de moisissures : saupoudrer le matelas, tapis, moquettes avec quatre cuillères à café par m². Brosser pour faire pénétrer et laisser agir 2h minimum. Aspirer.
- neutraliser les mauvaises odeurs : verser un peu de bicarbonate au fond de votre poubelle, dans votre cendrier, sur vos tapis, moquettes, canapés, ou encore dans la litière de votre chat, pour éliminer les odeurs désagréables. Pour votre réfrigérateur, placer une coupelle remplie de 200 g de bicarbonate que vous changerez tous les trois mois.

Utile au jardin
En relevant le PH, le bicarbonate de soude agit en préventif pour protéger les plantes de maladies cryptogamiques comme le mildiou et l’oïdium. Pulvériser uniformément de l’eau bicarbonatée (1 cuillère à café par litre d’eau) et additionnée de savon noir (1 cuillère). Renouveler chaque semaine durant deux mois et après la pluie. Il peut être utilisé comme désherbant naturel pour vos allées en graviers ou dallées : les saupoudrer de bicarbonate en évitant la pelouse.
Enfin, il éloigne les insectes : mélanger une cuillère à café de bicarbonate avec trois cuillères à soupe d’huile d’olive. Verser deux cuillères à café de ce mélange dans 30 cl d’eau et vaporiser les plantes en évitant les fleurs. Répéter l’opération toutes les trois semaines.
N’hésitez pas à partager vos astuces ! Et pour vous procurer du bicarbonate, consultez la boutique de Nature & Partage ou de Mamie Malice
Graines germées : au cœur de l’alimentation vivante
Les graines germées constituent les meilleurs compléments alimentaires qui soient ! N’hésitez plus : démarrez votre jardin et découvrez, en quelques jours, leur fraîcheur, leur croquant et leur richesse nutritionnelle.
Consommer des graines germées c’est tout simplement manger des graines qui sont en pleine germination. Leur consommation remonte à l’Antiquité et s’est répandue sur différents continents. Chez les Égyptiens et les Chinois, elles constituaient la base de nombreux plats traditionnels. Les pratiques anciennes incluaient la fermentation et la germination dans un but pratique : meilleure conservation des aliments, digestion facilitée.
Pour ces populations qui se nourrissaient essentiellement de céréales et de protéines, les graines germées représentaient un apport nutritionnel frais.
Au XIXe siècle, le Dr. Edmond Bordeaux-Szekely, père de l’alimentation vivante, établit une classification de l’ensemble de nos aliments en fonction de leur vitalité et de leurs bienfaits. Sans surprise, les graines germées occupent la première place de ce classement aux côtés des algues et des produits lacto-fermentés !

Les graines germées, un trésor nutritionnel
L’alimentation moderne, dénaturée, a une responsabilité dans l’explosion actuelle des maladies dégénératives et l’obésité. Les graines germées et les jeunes pousses apportent une solution remarquable à ce problème alimentaire.
Leur particularité tient au fait que la germination accroît les enzymes digestives qui soulagent le travail de nos propres enzymes pour l’assimilation des nutriments (salive, pepsine, suc pancréatique, …). Les graines germées constituent en quelque sorte des aliments prédigérés !
De plus, elles assurent l’apport des substances nutritives fondamentales dont le corps a besoin pour bien fonctionner.
Alors que la cuisson des aliments leur fait perdre une grande partie de leurs qualités, la germination, au contraire, augmente de façon spectaculaire la valeur nutritive. Les graines germées et les jeunes pousses sont des aliments de santé d’une puissance exceptionnelle.
Riches en vitamines et minéraux, en oligo-éléments, acides aminés, enzymes, substances biologiques, elles corrigent les carences provoquées par notre alimentation. Ainsi la valeur nutritive des jeunes pousses est 10 à 57 fois supérieure à celle des fruits et des légumes.

Les différents types de graines germées
À noter que chaque graine possède ses caractéristiques et ses bienfaits spécifiques. Veillez cependant à vous fournir exclusivement en “graines à germer” bio !
Les graines sèches doivent être au minimum soigneusement rincées à l’eau propre avant d’être utilisées. Il existe une multitude de graines que vous pouvez faire germer vous-même, parmi 4 grandes familles :
- légumes et de fines herbes : alfalfa, radis, carotte, brocoli, fenouil, basilic, persil…
- céréales et pseudo céréales : blé, orge, seigle, épeautre, avoine, quinoa, sarrasin, millet…
- légumineuses : lentilles, haricots mungo, pois chiches, soja…
- oléagineuses : tournesol, sésame, amande, noisette…
Les plus faciles à faire germer sont les graines de fenugrec, luzerne, lentilles, tournesol, quinoa et radis noir.
Comment procéder à la germination des graines ?
La culture des graines germées nécessite peu d’espace ; on peut les cultiver sur un rebord de fenêtre ou dans un coin de sa cuisine. Deux étapes clefs sont nécessaires : le trempage et la germination (votre notre tableau “durées de trempage et de germination“)
Concrètement, on va mettre d’abord à tremper les graines pour une durée qui varie selon leur dureté. Si cette opération dure plusieurs jours, il est nécessaire de changer l’eau tous les jours. Ce rinçage élimine les inhibiteurs enzymatiques. Les graines vont ainsi se gorger d’eau, c’est l’amorce de la germination.
Ensuite, le temps de germination est lui aussi variable selon le type de graines (entre 1 jour et une semaine). Il convient de mettre ses graines à germer à température ambiante, entre 18°C et 25°C environ.
Le début de la germination peut se faire à l’abri de la lumière ; mais quand le germe pointe le bout de son nez, il est préférable de placer les graines à la lumière pour permettre à la chlorophylle de se développer.
On peut commencer à faire germer des graines sans achat de matériel spécifique (par ex. dans la cuve d’un cuit-vapeur). Il existe des germoirs très sophistiqués – avec arrosage automatique intégré, pompe et filtre à charbon… – mais plutôt onéreux.
Une alternative économique et performante : un petit germoir astucieux comme l’Easy-Sprout au système de ventilation très bien conçu. Ce système évite les moisissures et accélère sensiblement le temps de germination. Il est idéal pour les graines de luzerne et les lentilles.

Un kit pour bien démarrer
Si vous hésitez à vous lancer, le Kit de démarrage Graines Germées est fait pour vous ! Il inclut 2 plateaux de germination, 2 types de graines à germer bio, un sac de terreau et une notice détaillée. Ce kit permet de démarrer la culture des jeunes pousses sur une fine couche de terre. Très ludique, il est idéal pour une initiation dès le plus jeune âge.
Cette méthode est particulièrement adaptée pour obtenir des pousses de tournesol et de sarrasin, mais aussi pour l’herbe de blé (à consommer en jus). Après récolte, ne jetez pas les plateaux, réutilisez-les ! D’autres graines à germer bio (luzerne, lentilles vertes et blé) sont en vente sur la boutique en ligne Nature & Partage.
Dans une salade, une soupe ou un sandwich, sur un gratin ou en apéritif, les graines germées sont très simples à inclure dans nos préparations quotidiennes. Pensez bien à toujours rincer les graines avant de les servir.
Les graines germées sont fortes en goût et très denses d’un point de vue nutritionnel. 1 ou 2 cuillerées par repas et par personne suffisent donc pour profiter de leurs bienfaits.
Pour les conserver – au maximum 3 jours -, placez les dans un bocal hermétique au réfrigérateur, ce qui stoppera le développement de la plante.
Préserver son hygiène bucco-dentaire, c’est préserver sa santé
L’apithérapie garante d’une bouche saine !
Porte d’entrée vers notre organisme, notre bouche est le point de départ de tout ce qui entre dans notre corps (alimentation, eau, virus, bactéries…).
Dans les préceptes de la médecine holistique, les maux de dents seraient responsables de certains troubles comme une inflammation intestinale ou un trouble postural… Ils sont donc à écouter avec attention et demandent un soin tout particulier.
LES BIENFAITS DE LA PROPOLIS ET DES PLANTES POUR PRENDRE SOIN NATURELLEMENT DE SON HYGIÈNE BUCCO-DENTAIRE
Un dentifrice tout sourire
Testé sous le contrôle d’un chirurgien-dentiste, le Dentifrice sourire se compose de propolis, de carbonate de calcium, de mélisse et de menthe récoltées dans nos jardins. Sa formule offre une haleine fraîche et une blancheur naturelle tout en respectant l’émail dentaire. Recommandé après chaque repas.
L’incontournable des gencives fragiles
Pour des besoins en soins plus localisés, Ballot-Flurin propose la Pâte de massage gingival. Grâce à sa concentration en propolis blanche et noire issues de l’Apiculture Douce®, elle apaise et assainit les gencives sensibles et les espaces interdentaires, soulage les irritations, diminue les saignements et les rougeurs grâce aux actions combinées des actifs apicoles naturels. Sa formule comprend également du carbonate de calcium qui polit en douceur pour éliminer la plaque dentaire.
Sa texture permet un massage efficace et doux pour les gencives.
PROPOLIS SURACTIVE DE BALLOT-FLURIN
- Hyper active, une des plus riches au monde en polyphénols et antioxydants.
- Ses propriétés antioxydantes ont été validées par l’université d’Angers.
- Récoltée pure, localement selon le cahier des charges de l’Apiculture Douce®
- Dynamisée à la main
- Les ruchers Ballot-Flurin sont installés dans des micro-terroirs locaux préservés où les abeilles sont libres et butines des zones sauvages riches en plantes mellifères.
Un bain de microbulles
En complément du brossage, l’usage d’un bain de bouche est recommandé pour purifier et préserver l’hygiène buccale. Le Bain de bouche aux microbulles de propolis blanche Ballot Flurin se transforme en mousse active rafraîchissante pour parfaire le brossage et protéger durablement la bouche.
Grâce à sa mousse nettoyante, sans rinçage, il vous accompagnera partout et pourra éventuellement et occasionnellement remplacer le brossage de dents des personnes nomades!
Un spray qui ne nous quitte plus
À glisser dans son sac et à dégainer à tout moment ! Le Spray sourire est enrichi en propolis blanche brevetée et plantes de nos terroirs (mélisse, menthe, réglisse), pour une formule douce et sans alcool. Sans huiles essentielles, il respecte l’équilibre naturel buccal et digestif.
Des soins d’apithérapie sans fluor, sans dioxyde de titane pour retrouver le sourire!
Ashwagandha, plante majeure de l’ayurvéda
L’ashwagandha appartient à la catégorie la plus estimée des plantes de la pharmacopée indienne, les plantes du rasayana (« qui régénère et rajeunit ») ! Elle est utilisée depuis des siècles pour soulager le stress, augmenter les niveaux d’énergie et améliorer la concentration (1).
La plante a fait son apparition dans les écrits de médecine ayurvédique il y a 3 000 ans. Ashwagandha signifie comme le cheval en Sanskrit, car cette plante était réputée donner la vigueur d’un étalon. Son nom botanique est Withania somnifera, en l’honneur du naturaliste Henri Witham et de « somnifera » (« qui provoque le sommeil » en latin). L’ashwagandha est aussi connue sous le nom de ginseng indien.
Une plante adaptogène
Comme pour le ginseng, on utilise surtout la racine de la plante car c’est la plus riche en actifs. Sa teneur en withanolides et acétystérylglucosides engendre naturellement et en douceur un meilleur tonus général. Plante adaptogène, elle s’adapte aux besoins réels de l’organisme et possède des effets à la fois toniques et sédatifs. En favorisant la résistance de l’organisme, l’ashwagandha constitue une réponse naturelle au stress.
Le stress est une réaction de l’organisme aux situations perturbantes ; il vous aide notamment à rester concentré et vigilant. Il peut même vous sauver la vie en vous donnant la force de vous défendre, par exemple, ou en vous incitant à “piler” sur les freins pour éviter un accident.
Le stress n’est donc pas nocif en soit, mais s’il est continu (on parle alors de stress chronique), il est susceptible d’altérer la santé physique de l’individu. Le stress a un effet paralysant. Il a été montré par exemple que le stress au travail diminue le niveau d’attention et de mémoire. Le système nerveux, à force d’être sollicité, réagit de façon excessive et épuise les réserves naturelles du corps.
Utile aux changements de saison afin de retrouver une énergie stable, l’ashwagandha est une alliée en cas de fatigue émotionnelle ou de tension nerveuse, sans attendre le burn-out.
L’ashwagandha, stimulant sexuel ?
L’ashwagandha est souvent préconisée pour lutter contre l’impuissance masculine puisqu’elle augmenterait la libido et renforcerait globalement la fonction sexuelle. Là encore, il peut être utile de faire un rapprochement entre manque de libido et stress ; si une personne est très stressée – et épuisée par ce stress chronique -, l’ashwagandha pourra effectivement améliorer la situation. Rappelons que cette plante est réputée pour augmenter l’énergie physique autant que mentale !
En Inde, on utilise traditionnellement l’ashwagandha chez la femme pour renforcer le fonctionnement du système reproductif et hormonal, souvent combiné avec le shatavari (Asparagus racemosa). Découvrez notre article sur les plantes de l’amour.
De possibles effets contre le vieillissement cellulaire
Des chercheurs en médecine du Centre de traitement du Cancer « Memorial Sloan Kettering » à New York ont réalisé une étude sur l’ashwagandha(2). Les spécialistes de cet hôpital sont favorables à une approche « intégrative » combinant médecine conventionnelle et traitements alternatifs.
Ils soulignent les bienfaits de l’Ashwagandha pour calmer le stress et l’anxiété. Ils font également mention des vertus de la plante pour sa teneur en antioxydants. En protégeant les lipides contre la peroxydation due au stress, elle pourrait avoir un effet favorable face au vieillissement cellulaire.

Comment utiliser l’ashwagandha ?
Comme toute plante adaptogène, il lui faut au moins deux ou trois semaines pour commencer à agir favorablement. Nous vous conseillons donc une utilisation de six semaines pour en bénéficier pleinement.
Vous pouvez consommer l’ashwagandha selon la méthode ayurvédique :
- On mélange 1 cuillère à café de poudre d’ashwagandha à un lait végétal (amande, par exemple).
- Il faut ensuite faire chauffer doucement le lait pendant quelques minutes, à couvert et sans ébullition.
- On verse ensuite le lait chaud dans une tasse contenant 1/2 cuillère à café de miel, une pincée de cannelle, de cardamome ou autre épice de votre choix.
Au bout de quelques semaines, votre stress devrait avoir moins d’emprise sur votre forme. Plante à (re)découvrir d’urgence, l’ashwagandha mérite une place de choix parmi les compléments de santé les plus efficaces.
L’efficacité de cette plante résidant dans sa teneur en withanolides, Nature et Partage a élaboré un extrait de racine standardisé à 5% de ces composés pour une action antioxydante et normalisatrice optimale.
Découvrez notre Ashwagandha en poudre ou en gélules.
Attention : l’ashwagandha est déconseillée en cas de troubles intestinaux, d’hyperthyroïdie, d’hémochromatose, de grossesse et d’allaitement. En cas de traitement aux antidépresseurs, il est préférable de consulter le médecin (l’ashwagandha serait susceptible d’entrer en interaction avec ces médicaments).
1 : www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19633611
2 : www.mskcc.org/cancer-care/integrative-medicine/herbs/ashwagandha
Pour ou contre l’hydrothérapie du côlon ?
L’hydrothérapie (ou irrigation) du côlon connaît de nos jours un engouement certain. Cette pratique hygiéniste inspirée du lavement est-elle profitable ? Et quelles sont les précautions à prendre ? Nous avons fait le point sur une pratique controversée.
Le rôle du côlon dans l’immunité
L’hydrothérapie du côlon est un procédé qui consiste à irriguer d’eau, par voie rectale, le gros intestin afin de le “nettoyer”. C’est la version moderne du lavement intestinal. Inutile pour certains, controversée dans le corps médical, la technique compte pourtant son lot d’adeptes. Leur pratique de l’irrigation colônique repose sur l’hypothèse que les déchets et toxines stagnent dans le gros intestin.
Pour ces adeptes, l’hydrothérapie stimulerait le système immunitaire en désintoxiquant l’organisme. Le bon fonctionnement de l’organisme dépend d’un côlon sain. Il est en effet chargé de transformer la nourriture en matière fécale et de l’évacuer. Mais son rôle ne s’arrête pas là : il participe aussi à la synthèse de vitamines et à la maturation du système immunitaire.

Nettoyage du colon, un usage très ancien
Nettoyer son côlon est une pratique millénaire : la première description d’un lavement intestinal a été retrouvée sur un papyrus d’Égypte ancienne. À partir du Moyen-âge, le lavement devient populaire : on nomme alors « clystère » le procédé ainsi que son instrument. Dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles, le lavement était une pratique courante. L’hygiène intestinale était perçue comme une condition essentielle au bien-être corporel.
Délaissé à l’arrivée des laxatifs, le lavement thérapeutique est désormais pratiqué en milieu hospitalier pour constipation aiguë ou fécalome. Mais l’hydrothérapie du côlon comme outil de prévention connaît un regain d’intérêt. Et si son usage demeure encore restreint dans l’Hexagone, il est beaucoup plus répandu en Suisse et en Allemagne.
Comment ça marche ?
Inchangée dans son principe, l’hydrothérapie ou irrigation du côlon consiste à introduire de l’eau dans le rectum pour nettoyer le gros intestin.
On injecte l’eau délicatement par l’anus, à l’aide d’un tuyau relié à une poche (lavement) ou un appareil conçu pour maîtriser le débit, la température et la quantité de liquide (hydrothérapie). L’eau circule dans le gros intestin et déloge ce qui s’y trouve – selles, mucus – avant de ressortir, entraînant les déchets avec elle.
Gagner en bien-être
Certains pratiquent l’hydrothérapie du côlon par mesure d’hygiène. D’autres personnes, souffrant de troubles fonctionnels (ballonnements, acidité ou spasmes), ressentent un soulagement de leurs symptômes. Elles se sentent allégées, plus en forme.
A priori, l’hydrothérapie du côlon s’adresse aux personnes bien portantes souhaitant gagner en bien-être. La méthode permettrait de soutenir l’activité normale du côlon. Enfin, rappelons que l’hydrothérapie du côlon ne remplacera jamais une alimentation équilibrée et variée, alliée à un mode de vie sain !
Précautions indispensables
Vous souhaitez vous lancer ? Demandez des références et posez vos questions à un praticien expérimenté avant de lui confier votre côlon ! Parce que cette pratique touche à l’intimité, certaines personnes préféreront réaliser elles-mêmes leur lavement ou irrigation du côlon.
Dans ce cas, la prise de psyllium bio quelques jours avant la première séance permet de préparer l’intestin. Pour un lavement chez soi, n’utilisez pas d’eau trop chaude, ni trop froide, afin de ne pas agresser la muqueuse. Bannissez l’eau du robinet au profit d’une eau filtrée. Et pour faciliter le nettoyage intestinal, préférez les aliments liquides (jus, soupes) 24 heures auparavant.
Attention : l’hydrothérapie du côlon ne doit pas être pratiquée en cas de troubles lésionnels. Certaines pathologies ou situations – maladie de Crohn, cancer du côlon, interventions chirurgicales récentes, troubles cardiaques et rénaux, hémorroïdes… – sont des contre-indications. Si l’expérience vous tente, nous vous recommandons de demander l’avis de votre médecin avant de vous lancer.
Lavement ou irrigation à domicile
Le lavement est la méthode de nettoyage la plus simple et la plus économique. Son accessoire indispensable, le bock à lavement de chez Nature & Partage (voir photo ci-dessus), permet de se familiariser avec la sensation de l’eau qui circule dans le rectum. Accompagné d’un mode d’emploi très complet, ce bock à lavement permet de réaliser un nettoyage rapide, à la maison comme en voyage. Les 2 litres instillés ne permettent d’agir que sur les derniers segments du gros intestin et l’évacuation se fait naturellement.
La planche Colon-Net de Nature & Partage permet de pratiquer une irrigation du côlon plus en profondeur grâce à un flux d’environ 20 litres d’eau que l’utilisateur peut contrôler à tout moment. La notice détaillée vous guide pas à pas pour une irrigation en toute autonomie, dans le confort de votre domicile. Sa forme et sa structure en tunnel, contre lequel on applique les fesses en position allongée, permet d’éliminer eau et déchets directement dans les WC.
La planche Colon-Net (photo ci-dessus) est un outil solide et efficace, dont vous pourrez profiter pendant de longues années pour le prix d’environ 3 séances chez un praticien professionnel. Le nombre de séances et la fréquence des irrigations sont variables, et dépendent de chaque individu.
Journée Internationale de l’Amitié : le samedi 30 juillet, on offre des arbres Best Friends de Treedom
Le samedi 30 juillet, c’est la Journée internationale de l’amitié. C’est le moment de montrer à nos amis combien ils comptent pour nous. Les recherches menées par Treedom, la première plateforme en ligne pour planter des arbres, montrent que plus des trois quarts de nos amis sont préoccupés par l’avenir de notre planète et que près de 79 % d’entre nous pensons que nous pourrions en faire davantage pour réduire notre impact carbone.
Alors à l’occasion de la Journée Internationale de l’Amitié, on offre l’Arbre de l’amitié Treedom, une édition limitée spécialement créée pour l’occasion.
C’est un Mangrove du Guatemala, dont la signification est le Câlin. En effet, ses racines, entrelacées comme des bras affectueux, procurent un abri à de nombreuses espèces animales et freinent l’érosion des terres dues aux marées.
De plus, il stocke jusqu’à 50 kilos de CO2, ce qui ce qui correspond à la quantité produite par 41kg de Panier de fraises.
Un cadeau durable pour rester lier à l’ami(e) qui le reçoit, qui ne passera pas inaperçu et qui apportera durablement notre contribution au monde.
Prix du kit : 24,90€
Batch cooking Fleurs d’Epices par Aromandise
Le batch cooking est une méthode d’organisation et de préparation de ses repas pour plusieurs jours.
Très pratique, surtout lorsque l’on est au travail, car plus besoin de préparer ses repas la veille! C’est une méthode également économique, car elle évite d’aller acheter des sandwichs, souvent caloriques, à la boulangerie la plus proche de son lieu de travail! Enfin, cette méthode remerciera votre santé physique et morale, car on ne va pas se mentir, manger du fait maison, c’est toujours meilleur.
Voici une liste d’idée de repas avec ses ingrédients à se préparer à l’avance pour sa semaine de travail :
Lundi : Riz thaï
Ingrédients :
- 60 g de riz
- Huile d’olive
- Un demi-oignon
- Sauce soja
- 1 œuf
- 1 gousse d’ail
- Fleurs d’épices – wok et riz – Aromandise
Préparation :
- Il vous suffit de faire revenir le demi-oignon et la gousse d’ail dans une poêle avec un filet d’huile d’olive puis d’ajouter l’œuf en mélangeant de sorte à obtenir un œuf brouillé.
- Dans une casserole, faites cuire le riz comme les indications du paquet.
- Ajoutez ensuite le riz dans la poêle avec un filet de sauce soja et quelques fleurs d’épices – wok et riz.
Mardi : Omelette aux poivrons
Ingrédients :
- 2 Œufs
- 1 demi-Poivron
- 30 g de Fromage de chèvre
- 1,25 Brins de ciboulette
- 1 cuil. à soupe Huile d’olive
- 1 demi cuil. à soupe Lait végétal
- Fleurs d’épices – cuisine veggie – Aromandise
Préparation :
- Découpez un demi-poivron en petits dés.
- Dans une poêle, versez une cuillère à soupe d’huile d’olive puis faites revenir quelques minutes les dés de poivrons.
- Dans un récipient, mélangez les deux œufs et le lait végétal.
- Versez le mélange dans la poêle à feu doux, puis attendez quelques minutes.
- Ajoutez le fromage de chèvre, la ciboulette et les fleurs d’épices – cuisine veggie.
Mercredi : Salade betterave, carotte, feta, concombre
Ingrédients :
- 1 Betterave
- 1 Carotte
- Demi-Feta
- Demi-Concombre
- Vinaigrette
- Fleurs d’épices – salade bonheur – Aromandise
Préparation :
- Découpez la betterave et la feta en petits dés, épluchez la carotte, puis la râpez.
- Épluchez le demi-concombre et le coupez en petits dés.
- Assaisonnez de sauce vinaigrette de votre choix puis saupoudrez de fleurs d’épices – salade bonheur.
Jeudi : Gratin dauphinois
Ingrédients :
- 250g de pomme de terre
- 1/3 de gousse d’ail
- 1/4 l de lait végétal
- Muscade
- Sel
- Poivre
- 5 cl de crème fraîche
- 16,5 g de beurre
- Fleurs d’épices – pomme de terre – Aromandise
Préparation :
- Préchauffez le four à 180 degrés.
- Epluchez, lavez et découpez les pommes de terre en fine lamelle.
- Dans une casserole, portez à ébullition le lait, l’ail, le sel, le poivre, la muscade puis plongez les pommes de terre 15 minutes.
- Placez ensuite les pommes de terre dans un plat à four, ajoutez la crème fraîche sur le dessus avec quelques noix de beurre sur le dessus.
- Enfournez environ 1 heure de cuisson.
Vendredi : Pâtes crémeuses à l’italienne
Ingrédients :
- 75 g de spaghettis
- 1 demi-échalote
- 1 demi-gousse d’ail
- 100 g de tomates concassées
- 1 demi-cuillère à soupe d’origan
- 5 cl de crème
- 10 g de parmesan
- Feuilles de basilic
- Fleurs d’épices – Pizza Pasta – Aromandise
Préparation :
- Dans une casserole, faites cuire les spaghettis en suivant les instructions du paquet.
- En attendant, faites revenir dans un filet d’huile d’olive l’échalote et l’ail quelques minutes puis ajoutez les 100g de tomates concassées, la crème et assaisonnez de fleurs d’épices – pizza pasta.
- Egouttez les spaghettis puis ajoutez-les dans la préparation de la poêle. Mélangez.
- Saupoudrer d’origan, de feuilles de basilic et de parmesan.
Retrouvez notre gamme de Fleurs d’épices – Aromandise juste ici pour assaisonner vos plats !
Quel thé glacé es-tu ?
Voilà la saison estivale ! Avec la montée de la chaleur, rien de mieux que de bien s’hydrater de l’extérieur mais également de l’intérieur pour éviter l’insolation.
En effet, la chaleur accentue notre transpiration qui accélère les pertes d’eau de notre corps, c’est pourquoi, il est important de bien s’hydrater toute l’année mais encore plus en été ! Aromandise propose une gamme de thé glacé sous différentes façons de consommation.
Gamme – Thés Glacés
Trouve celui qui te correspond le plus parmi leurs différents goûts et moment de consommation. Si tu as l’habitude de boire du thé le matin et l’après-midi, alors les thés glacés citron vert et menthe seront parfaits pour te rafraîchir sous la chaleur de l’été.
Cependant, si tu as plus l’habitude de boire du thé du matin au soir, alors les thés agrumes et citron seront parfaits avec des notes un peu plus douces et chaleureuses pour apaiser tes soirées d’été.
Pour te préparer un des thés glacés – Aromandise, tu n’as pas besoin de faire chauffer de l’eau !
Dépose simplement une infusette dans une carafe d’eau d’environ 1 litre et demi et laisse infuser au réfrigérateur environ 8 heures. Tu peux également y ajouter des rondelles de fruit, des feuilles de menthe et des glaçons pour donner plus de goût. Pour un maximum de fraîcheur, tu peux également réaliser des thés frappés en ajoutant des glaçons ou de la glace pilée avant d’ajouter le thé dans ton verre.
Si tu ne bois pas tout le thé dans la journée, tu peux laisser l’infusette continuer à infuser.
La gamme de thés glacé Aromandise est également idéale pour des infusions chaudes, de qualité, aux cristaux huiles essentielles.
Par ici pour shopper notre gamme de Thé Glacé – Aromandise !
Quelle est ma Fleur d’Epice ?
Aromandise possède une gamme de Fleurs d’Epices adaptée à différentes recettes en fonction de chaque aliment.
Dans cette gamme, il y en aura pour tous les goûts et toutes les occasions ! Alors, prenez du plaisir à cuisiner en vous amusant à varier les épices !
Voici les différentes épices…
Les produits de la gamme Cuisine à la française offrent une palette aromatique époustouflante qui séduira les plus fins gourmets, soucieux des traditions.
- Poisson céleste : Un mélange original et Méditerranéen qui relèvera vos plats de poissons!
- Légumes douceur : Un mélange très parfumé et coloré qui relèvera vos poêlées de légumes, ratatouilles, gratins, tians… pratique et goûteux!
- Salade Bonheur : Un mélange coloré et parfumé à saupoudrer sur vos salades ou à ajouter dans votre vinaigrette.
- Cuisine Veggie : Un mélange d’épices pratique et idéal pour relever vos plats végétariens! Tofu, légumes sautés, steaks végétaux, quinoa… la liste est longue!
- Pomme de terre : Un mariage généreux d’herbes et épices aromatiques qui vous permettent d’agrémenter votre tubercule préféré sous toutes ses formes! Frites, en gratin, en robe de chambre, en purée ou encore rissolées, pour du goût avec style!
- Fleurs d’épices pain & tartes salées : Une panacée de plantes aromatiques et d’épices savamment dosées pour s’accorder et sublimer vos pâtes à tartes salées et vos pains maison.
- Bonne Humeur : Un mélange d’épices, de fleurs et d’aromates plein de couleurs avec un parfum de vacances près de la Méditerranée!
La gamme Cuisine Evasion invite à vivre un véritable voyage culinaire à la découverte des secrets des cuisines du monde.
- Pizza & Pasta : Un mélange qui se marie parfaitement avec les plats à la tomate méditerranéens ! Idéal pour relever et parfumer vos plats de pâtes, sauces pizzas, gaspachos…
- Cuisine Indienne : Toute la saveur des plats Indiens à portée de main : pour donner à vos plats un air hollywoodien grâce à la palette d’herbes et d’épices haute en couleurs, en odeurs et en saveurs.
- Work & Riz : Un mélange qui relèvera parfaitement vos plats pour les parfumer aux saveurs exotiques de l’Asie ! Idéal pour les plats mijotés, sautés, frits ou à la vapeur.
- Tendre Curry : Un mélange pratique de fleurs et d’épices qui s’incorpore très facilement dans vos poêlées, plats mijotés, sandwichs et sauces. Délicatement relevé et coloré, Tendre Curry parfume vos aliments aux saveurs de l’Asie.
Les Epices Grillades apporteront de la fantaisie et de nouvelles sensations à vos barbecues d’été.
- Grillades de viandes : Subliment vos pièces de viandes en les relevant légèrement. Le mélange d’épices piquantes et citronnées est idéal pour colorer et parfumer à la cuisson!
- Barbecue Louisiane : Rehaussent le goût de vos grillades de poissons, légumes ou viandes, et sont parfaites pour vos marinades ! Idéal pour les amateurs de cuisine épicée et les plats relevés!
- Grillades de Légumes : Elles offrent un bouquet d’aromates pratiques pour colorer et parfumer vos légumes saisis ou grillés au barbecue et à la plancha.
- Grillades de Poissons : Un mélange d’épices et d’aromates qui se marie parfaitement avec le goût iodé des poissons et des fruits de mer! Elles décorent et parfument vos produits de la mer grillés à la plancha et au barbecue. Délicieux en marinade et vinaigrette!
- Epices Chocolat : Pour les amateurs de chocolat, rien de tel que les Fleurs d’épices spécialement étudiées pour sublimer vos desserts chocolatés!
- Crêpes et gâteaux : idéales pour vos préparations pâtissières! Un subtil équilibre entre la douceur des fleurs et la puissance gustative des épices, qui apportent une touche originale à vos crêpes sucrées et pâtes à gâteaux.
L’eau de parfum Escale en Polynésie de Bioveillance, source de bien-être
Les fabuleux crustys Pural croustillent jusqu´à la dernière miette !
Dévorez les Crusty Pural jusqu’à la dernière miette.
Ces délicieuses tranches croustillantes à la farine de blé complète et à l’huile d’olive extra vierge sont sans huile de palme. Elles ravissent toutes les papilles avec 10 variétés : classique, tomate-mozzarella, fromage-graines de courge, olives-romarin, épeautre, épeautre-fromage, épeautre-muesli, quinoa-amarante, chia et la délicieuse version sucrée cranberry-coco.
Idéales en apéritif, pour les déplacements, le bureau et les soirées.
Et si vous voulez absolument garder une tranche de crusty pour demain, pas de problème ! Les nouveaux emballages éco-responsables (moins 30% de plastique) sont aussi refermables. Ils conservent parfaitement le croustillant de nos crusty.
Disponible dans les magasins bio.
C´est l´été, craquez pour les Petits Beurres Breton au chocolat de Pural !
Petits Beurre Breton Choco, toujours plus gourmand…
Comme des vacances à la mer… Les petits beurres Pural sont fidèles à leurs origines car ils sont fabriqués en Bretagne et relevés avec une pincée de fleur de sel de Guérande. Mais la gourmandise est démultipliée dans cette nouvelle version aux pépites de chocolat. Cela confère à ces biscuits au beurre (23%), sans huile de palme, un goût si unique et incomparable.
Le chocolat, comme le sucre de canne bio est issu du commerce équitable bio.
Une belle couleur dorée, le symbole de la Bretagne en relief et un packaging pratique avec une jolie barquette – en carton « libre-service » – les rendent irrésistibles.
Et pour les “Puristes” il y a bien sûr les Petits Beurres Breton Pural classiques au beurre breton bio .
Après ouverture, les biscuits sont à conserver dans un contenant fermé.
Pural, le spécialiste des biscuits sains, bio et bons !
Disponibles en magasins bio.
Source : https://www.pural.bio/fr/produit/?ean=3184340000306
5 conseils Treedom pour rester écolo même pendant les vacances
Ca y est, l’heure des vacances a sonné, on va enfin pouvoir en profiter ! Randonnée ou farniente, microaventure ou voyage au bout du monde, du choix du style de nos vacances dépend notre impact sur l’environnement. Mais avoir un impact minime, rester écologique sur l’environnement et limiter nos émissions de gaz à effet de serre pendant les vacances est possible. Il suffit d’opter pour les bons gestes et les bonnes solutions.
Treedom, la première plateforme au monde qui vous permet de planter un arbre à distance et de suivre l’histoire du projet en ligne, dévoile 5 conseils simples pour organiser des vacances éco-responsables et rester écolo tout l’été.
1- On choisit bien sa destination
Que l’on soit mer, montagne, campagne, France ou étranger, notre décision aura inéluctablement un impact environnemental plus ou moins conséquent. Plus on décide d’aller loin, plus les émissions de gaz à effet de serre seront importantes, notamment à cause du mode de transport, généralement l’avion. Alors si on ne veut pas trop polluer, on peut choisir de rester en France ou de s’évader dans un pays proche. Mais là encore il faut faire attention au moyen de transport que nous choisirons car un trop long trajet en voiture ou une utilisation constante n’est pas non plus très écologique. Alors on privilégie de préférence le voyage en train, le bus ou le covoiturage quand cela est possible. On peut ensuite se déplacer à pied ou à vélo pour visiter la région.
2- On privilégie l’écotourisme plutôt que le tourisme de masse
Chaque été, les touristes se pressent dans les mêmes lieux, visitent les mêmes sites ou monuments… au risque de menacer la nature et la biodiversité. On privilégie donc d’autres destinations moins menacées ou d’autres sites naturels à découvrir, moins connus mais tout aussi riches et magnifiques que des destinations comme Venise, les tombeaux Egyptiens ou encore nos calanques du sud de la France !
3- On encourage l’économie locale
En France comme à l’étranger, l’idéal est de privilégier l’économie locale. Que ce soir pour l’alimentation (avec les marchés, les petits producteurs…), les souvenirs artisanaux, les visites (de musées par exemple) mais également l’hébergement. En privilégiant les dépenses locales, l’argent sert aux petits commerçants et aux habitants. Un excellent moyen de faire de belles rencontres, de partager la culture locale et de se fait plaisir… tout en protégeant la planète !
4- On fait appel aux agences de voyages engagées
Que l’on parte loin ou que l’on reste en France, on peut s’adresser à des structures engagés pour organiser nos vacances, demander des conseils ou nous accueillir. Ces entreprises, agences de voyages, hôtels ou groupes hôteliers à taille humaine… sont très impliquées dans le tourisme responsable et veille au respect des populations locales et de l’environnement en général. Nous pourrons ainsi vivre en immersion dans la nature en petit groupe, chez l’habitant et découvrir son mode de vie et sa culture… des voyages qui favorisent la découverte et les rencontres.
5- On fait du « staycation », la nouvelle tendance des vacances
Rien n’est plus éco-responsable que de passer ses vacances chez soi. C’est une tendance qui porte un nom, ” Staycation “, et qui prend de l’ampleur. Car elle est synonyme d’économies, mais pas seulement ! Elle garantit la tranquillité, le repos et permet de faire des activités comme le jardinage (que vous ayez un balcon ou non), le tri, le rangement, le sport…. Toutes ces activités que nous n’avons pas le temps de faire pendant l’année. C’est aussi l’occasion d’adopter de bonnes habitudes écologiques en réduisant sa consommation d’énergie, en recyclant, en triant ses déchets… ou en passant aux énergies vertes.
On peut aussi, tout au long de l’année, investir dans des initiatives qui oeuvrent pour la survie de la planète telles que les forêts, la mer et les océans ou les animaux… Planter des arbres par exemple, pour veiller à la reforestation et neutraliser le CO2, permet d’agir toute l’année. Mais quelle que soit l’engagement choisi, il faut passer par des sociétés, associations ou entreprises reconnues, qui ont des connaissances écologiques et agissent à bon escient, pour le bien de la planète.
L’huile essentielle de ravintsara bio de Betsara
L’huile essentielle de ravintsara bio a des propriétés antivirales. C’est un stimulant immunitaire, il est par conséquent utile sur des virus tels que la grippe, la gastro, le rhume ou encore les angines.
Cette huile est également connue pour être expectorante, elle dégage ainsi les voies respiratoires. Cette huile essentielle Betsara agit également sur la peau. Elle traite ainsi le zona, les mycoses, l’eczéma et l’herpès.
Nous vous conseillons d’appliquer cette huile essentielle sur certaines zones localisées: le thorax, la voute plantaire, le bas du dos ou encore sur les poignets. Il y a d’autres alternatives comme l’inhalation par le biais d’un diffuseur d’odeurs ou le bain de vapeur.
Le ravintsara, qu’est-ce c’est ?
Le ravintsara est un arbre à camphre, de la famille des lauriers. Doté de feuilles persistantes à fleurs jaunes et petites baies rouges, Ce camphrier est particulièrement connu pour entrer dans la composition du baume du tigre. D’origine des territoires chinois, le ravintsara a été implanté à Madagascar voici plus d’un siècle. Climat et terroir malgaches ont fait évoluer les propriétés et les bienfaits du ravintsara concernant l’utilisation de ses feuilles. Son nom, ravintsara, vient de la traduction malgache qui signifie « bonne feuille ». « Ravin » pour feuille et « tsara » pour bon ! Dans le ravintsara, on retrouve la molécule de 1,8 cineole présente dans l’eucalyptus et le romarin à cinéole. L’huile essentielle de ravintsara est 100% végétale, elle vient de la distillation des feuilles de ravintsara.
Voici un exemple production de l’huile essentielle de ravintsara et de l’hydrolat à Madagascar :
L’utilisation de la feuille de ravintsara permet notamment de lutter contre différents maux du corps. Et aider à renforcer son système immunitaire en cas d’infection virale. Son utilisation est variée, elle se présente de manière générale en l’huile essentielle. Mais la marque BETSARA Producteur d’huile et d’infusion de ravinstara vous propose également diverses déclinaisons en baume ou huile de massage ou feuilles entières pour les diluer en infusion ou encore en eau florale ou parfum.
En aromathérapie, son utilisation permet également de soulager les voies respiratoires contre les affections saisonnières (source : Mansard). On peut prendre plusieurs gouttes d’huile essentielle pour soulager la toux par exemple. Il semblerait que le Ravintsara aide à stimuler les défenses immunitaires.

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L’huile essentielle de ravintsara BETSARA a été élue Meilleur produit Bio 2019 pour un jury de 100 consommateurs Bio. |
Nous déconseillons l’utilisation de l’huile essentielle de ratvinsara dans le cas de grossesse, pour les enfant de moins de 14 ans et pour les toux sèches et les peaux sèches.
Haute tolérance ! Vaisselle, mains, lessive et assouplissant…
De la haute société ? Non, non, pensez-donc, Étamine du lys ayant toujours eu à cœur depuis sa naissance en 1995 de démocratiser les produits d’entretien naturels, c’est totalement à autre chose que nous faisons référence ! Et en l’occurrence à la « haute tolérance » de ses nouvelles formules proposées sous licence « dermo » et spécialement dédiées à toute la famille, des indispensables du quotidien puisqu’on retrouve dans cette gamme tous les produits les plus courants de la cuisine et de la buanderie. Lessive, assouplissant et liquide vaisselle sont ainsi proposés dans des versions on ne peut plus respectueuses puisqu’elles bannissent de leurs formules les ingrédients pouvant provoquer des réactions cutanées et respiratoires. Parfum, huile essentielle, conservateur, colorant, azurant optique, enzyme… répondent aux abonnés absents au cœur de ces formules testées sous contrôle dermatologique.
En lieu et place de tous ces éléments superflus qui, en plus d’irriter potentiellement les épidermes délicats, ne sont pas ce dont la planète peut rêver de mieux, on retrouve des ingrédients d’origine naturelle bienfaisants, et notamment l’eau florale de Mauve bio et l’extrait d’Amande douce bio de Provence dont on ne présente plus le pouvoir adoucissant et apaisant. Bref, voici indiscutablement des produits made in France ô combien rassurants et dont on apprécie en prime l’éco-conception, leur flacon contenant entre 25% et 50% de plastique recyclé. Car s’il y a bien quelque chose envers quoi on ne parvient plus à faire preuve de la moindre tolérance, ce sont bien les marques qui occultent totalement la défense de l’environnement, ce qu’on ne pourra jamais reprocher aux pépites du groupe Nature & Stratégie.

Lessive, Haute Tolérance
Avec 99,5% d’ingrédients d’origine naturelle et un agent lavant issu du blé français, cette lessive s’appuie en tous points sur les principes défendus en matière de détergent par le spécialiste de l’entretien de la maison au naturel. Cette version hypoallergénique et sans allergène étiquetable s’adresse plus particulièrement aux peaux délicates en excluant les composants pouvant potentiellement être sources d’irritations ou d’inconfort. On y retrouve en revanche de l’extrait d’Amande douce bio de Provence et de l’eau florale de Mauve bio, pour le plus grand bonheur de toute la famille. Les parents notamment seront heureux de constater que cette douceur ne se fait nullement au détriment de son pouvoir nettoyant : avec cette lessive, le linge est parfaitement propre et sent bon le frais !

Assouplissant Haute tolérance
Souplesse, infinie douceur et confort, voici ce que cet assouplissant naturel promet au linge… mais aussi à la peau ! Parfum, conservateur, huile essentielle, colorant… sa formule minimaliste a remisé au placard tous les ingrédients pouvant incommoder les peux délicates qui se réjouiront en revanche de découvrir qu’elle contient de l’eau florale de Mauve bio et un extrait d’Amande douce bio de Provence. Hypoallergénique et sans allergène étiquetable, cet assouplissant affiche fièrement 99% d’ingrédients d’origine naturelle, difficile de faire mieux vous en conviendrez ?!

Vaisselle & mains Haute tolérance
Dans les familles, il n’est pas toujours facile de trouver le préposé qui va être chargé de faire la vaisselle, chacun essayant d’échapper à ce qui s’apparente clairement à une corvée. Les volontaires seront sans doute un peu plus motivés grâce à ce liquide vaisselle & mains (bien pratique ce double usage qui évite d’avoir mille flacons sur le rebord de l’évier) qui respecte les mimines même délicates. Une formalité pour sa formule hypoallergénique enrichie en eau florale de Mauve bio et en extrait d’Amande douce bio de Provence. Bon point aussi pour sa formule s’appuyant sur 99,7% d’ingrédients d’origine naturelle et notamment un agent lavant issu du Blé français, parfaitement en harmonie avec nos valeurs citoyennes donc.
Les produits Etamine du Lys sont à retrouver en boutiques Bio et sur www.etimanedulys.fr
Le marché de la bio est en baisse… Nous avons besoin de vous pour répondre à un questionnaire!
Etant donné la baisse du marché de la bio, et suite à une étude qualitative réalisée en interne chez les marques Cook et l’Herbier de France, celles-ci se sont rendues compte qu’il était crucial de récolter des informations afin de mieux connaître les habitudes des consommateurs, leurs attentes en termes de contenus notamment et leurs usages des médias web.
Afin de partager avec vous un contenu qui vous ressemble et vous inspire, L’écolomag s’associe aux marques Cook et l’Herbier de France qui ont créées un questionnaire. Ce dernier nous aidera à mieux vous connaître et à comprendre vos usages du numérique. Grâce à vos réponses, nous pourrons ainsi vous offrir un contenu intéressant notamment sur les épices, aromates et plantes pour tisanes.
Si vous pouvez prendre 10 min de votre temps pour répondre aux questions, cela nous sera très utile !
Merci à celles et ceux qui pourront faire cela.
Dossier santé : Un été (presque) parfait
Durant la période estivale, notre santé est bien souvent mise à rude épreuve et il est fréquent d’être confronté(e) à divers maux, pas toujours très graves, mais qui peuvent très vite nous gâcher la vie et les vacances. Il faut dire que les nombreux déplacements, les changements de fuseaux horaires, d’habitudes alimentaires, de climat, les multiples activités pratiquées dont nous n’avons pas forcément l’habitude et qui causent quelques bobos, la chaleur parfois pesante… chamboulent notre quotidien et notre horloge biologique. Pour ne pas sombrer pendant ces deux merveilleux mois de l’année, voici quelques conseils 100 % naturels pour garder une santé au zénith et profiter de la vie sans l’ombre d’un nuage.
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